Rebecca Heineman nous a quitté, RIP

Publié le par Dr Floyd

Rebecca Heineman nous a quitté, RIP

Vous ne connaissez peut-être pas Rebecca Heineman, qui vient de nous quitter à seulement 62 ans. Accrochez-vous, Rebecca c'est :

- Experte en coding dès son adolesence, elle recode les jeux du commerce (car trop fauchée) et se constitue une bibliothèque de jeux "pirates" maison,
- Elle devient championne nationale US arcade sur Space Invaders en 1980,
- Programmeuse chez Avallon Hill, Boone Corporation,
- Puis fonde Interplay avec 3 autres personnes (et d'autres sociétés),
- Y devient une des programmeuses principales avec the Bard's Tale, Wasteland, Another World sur Snes, Doom sur 3DO, etc...
- Pas mal de portages de jeux sur Mac,
- Ingénieur pour EA, Ubisoft, Sony (code noyau de la PSP et de la PS4), etc...

J'en passe et des meilleures ! Incroyable. Reine de l'arcade, surdouée en coding, chef d'entreprise, ingénieur, une personne rare. RIP Rebecca.

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[RANDOM] Les Fous du Volant / Dreamcast

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[RANDOM] Les Fous du Volant / Dreamcast

Satanas et Diabolo, Pénélope Jolie Coeur, Pierre de Beau Fixe... aaahhh les fous du volants ! J'ai toujours adoré ce dessin animé de Hanna-Barbera. Aussi, quand j'ai vu qu'un jeu reprenait cette licence sur ma Dreamcast préférée, je me suis jeté dessus.

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The legend of Zelda, le film, les images

Publié le par Dr Floyd

Voici les 3 premières images de The legend of Zelda, le film. Un paysage de Nouvelle-Zélande, Benjamin Evan Ainsworth dans le rôle de Link, et Bragason dans le rôle de Zelda. Pas de trace pour l'instant de Gérard Depardieu ni de Omar Sy. Le film est réalisé par Wes Ball, qui a déjà réalisé le 4eme opus du reboot de La planète des Singes, et la trilogie Le Labyrinthe. Sortie du bousin le 7 mai 2027 dans les salles obscures.

The legend of Zelda, le film, les images
The legend of Zelda, le film, les images
The legend of Zelda, le film, les images

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Le forum de Gamopat peut sauver votre couple !

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J'lui mettrais bien une cartouche...

Publié le par Dr Floyd

J'lui mettrais bien une cartouche...

Les jeux Commodore 64 en cartouche, c'est génial, mais c'est rare, et très difficile à trouver... Sauf sur Gamopat : 21 cartouches à vendre d'un coup !

> Voir l'annonce

(abonnez vous au blog pour être prévenu par mail pour les petites annonces à caractère exceptionnel)

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The Spectrum back in... white ?

Publié le par Dr Floyd

The Spectrum back in... white ?

Vous n'en avez pas assez avec The Spectrum ? Ou vous hésitiez encore ? Retro Games annonce le The Spectrum Collector Edition. Une version blanche, avec dans le baril Bonux une manette Quickshot II (what else), une clé USB, un manuel, Crash Magazine et... vous n'avez pas rêvé : la fameuse imprimante thermique ! Oui oui l'imprimante thermique... totalement indispensable !

The Spectrum back in... white ?
The Spectrum back in... white ?

229 boules le bundle... Bah oui mais vous avez l'imprimante !!! :) Bon ok, l'imprimante c'est un peu n'importe quoi, mais peut-être pas pour les rosbeefs, c'est un objet culte j'imagine chez eux... Après pourquoi cette couleur blanche ???

Bon, en tout cas, les précommandes sont ouvertes sur le site officiel !

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Il vous reste Dragon Quest 1 pour jouer à la PS5

Publié le par Dr Floyd

Il vous reste Dragon Quest 1 pour jouer à la PS5

"La Switch ça ne marchera jamais, trop chère, elle est has been dès sa sortie, Sony a gagné"... 8 ans plus tard : "La Switch 2, quel bide, c'est dépassé, trop chère, ca ne marchera jamais, Sony domine tout"...

Certains doivent longer les murs en consultant les charts japonais... Voici ce que cela donne par exemple du 3 au 9 novembre au Japon :

Il vous reste Dragon Quest 1 pour jouer à la PS5

Heureusement qu'il y a un jeu Nes de 1986 (Dragon Quest 1) pour montrer que Sony existe encore et que la PS5 envoie l'homme sur mars tout en guérissant le cancer... Les licences triple A ont disparu depuis bien longtemps, ou font un bide total. Même Death Stranding 2 ou Ghost of Yotei (pourtant destiné au Japon !) disparaissent des charts à peine sortis ! 

Et pendant ce temps là la Switch 2 fait un carton mondial, battant les records de la Switch 1 sur la même période (pourtant console la plus vendue de tous les temps)... A ce rythme dans 1 an il y aura + de Switch 2 que de PS5 au Japon ! 

Bon, moi je retourne jouer à Stargate sur Atari 2600.

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[CRITIQUE CINEMA] Starship Troopers de Paul Verhoeven

Publié le par Lessthantod

STARSHIP TROOPERS
Réalisateur : Paul Verhoeven
Pays : US
Sortie : 1997

[CRITIQUE CINEMA] Starship Troopers de Paul Verhoeven

Sorti en 1997 et réalisé par Paul Verhoeven, Starship Troopers est l'adaptation très libre du roman du même nom de Robert A. Heinlein. Et au scénario on retrouve Edward Neumeier, qui était déjà à l'œuvre pour Robocop. Le duo Paul Verhoeven - Edward Neumeier nous ressert ici la recette déjà vue dans Robocop. C'est un film qui a été décrié lors de sa sortie, descendu par la critique et mal compris par une grande majorité des spectateurs, qui n'y voyaient là qu'une propagande pro-militaire. Or, sous ses airs de film de science fiction bête et méchant, se cache en réalité une satire anti-capitaliste et anti-militaire. Et au casting, on retrouve toute une brochette de jeunes acteurs plus habitués du petit écran et ça aussi c'est intentionnel. Ils sont jeunes, beaux et pleins d'avenir, mais ils sont remplaçables. Ils vont servir de "chair à canon" dans la bataille contre les forces Arachnides.

Dans un avenir lointain, le monde est unis en une seule fédération et le gouvernement en place qui dirige la Terre, mène une guerre contre les Arachnides. Nous allons suivre deux jeunes amoureux Johnny Rico (Casper Van Dien) et Carmen Ibanez (Denise Richards) qui vont s'engager dans l'armée. Et s'engagent avec eux Carl Jenkins (Neil Patrick Harris) qui est doué de capacités télépathiques, ainsi que Dizzy Flores (Dina Meyer) qui est secrètement amoureuse de Rico. Rico et Dizzy sont destinés à servir dans l'infanterie, tandis que Carmen veut devenir pilote et Carl va intégrer le service scientifique de l’armée. Et si tout ce petit monde veut s'engager dans l'armée, ce n'est pas forcément par conviction, mais parce qu'ils veulent devenir citoyens. Nous sommes dans un monde militariste qui promeut la guerre contre les Arachnides et tout est bon pour se fournir en chair à canon sous conscription ("Vous aussi, engagez-vous, devenez citoyen !). Et si on ne s'engage pas dans l'armée pour tuer des Arachnides, on reste un simple civil ... un sous citoyen, quoi !

[CRITIQUE CINEMA] Starship Troopers de Paul Verhoeven

On retrouve donc des jeunes acteurs au sourire ultra bride déjà passés par le petits écrans, dans des soap opéra tels que Beverly Hills 90210 ou Melrose Place par exemples. On a tout de suite l'impression de suivre Barbie et Ken qui s'en vont en guerre. En témoigne le triangle amoureux entre Rico, Carmen et Dizzy. Rico est fou amoureux de Carmen, mais tous deux vont être séparés, ce qui laisse laisse la porte ouverte à Dizzy, qui suit Rico dans l'espoir de mettre le grappin sur lui. Mais la guerre va interrompre ce soap opéra, parce que les Arachnides "auraient" attaqué la Terre. Vu au premier degré, Starship Troopers peut sembler être un film militaire, voire même fasciste, si on en croit certaines critiques de l'époque qui sont tombées dans le panneau. Alors qu'en réalité, Starship Troopers c'est tout le contraire. C'est le principe d'une satire, qui ici dénonce l'interventionnisme mondial (à comprendre ici américain) qui va chercher la petite bête aux Arachnides. Car à bien y penser, ce sont les humains qui sont les agresseurs et non les Arachnides, qui eux ne font que se défendre contre l'agresseur.

[CRITIQUE CINEMA] Starship Troopers de Paul Verhoeven

La satire anti-militariste et anti-va t'en guerre est évidente. Paul Verhoeven revendique sa culture européenne et critique l'interventionnisme à tout va des américains. On y retrouve les plages publicitaires déjà vues dans Robocop, qui sont de pures propagandes militaristes. Le synisme de ces séquences est tellement poussé, que ça en devient très drôle. Paul Verhoeven a dû beaucoup s'amuser en imaginant ces séquences. Et Paul Verhoeven oblige, on a droit à des scènes de combats bien gores contre les Arachnides, avec les têtes qui tombent et les bras arrachés. On retrouve également Basil Poledouris à la BO et Phil Tippett aux effets spéciaux, deux des plus fidèles collaborateurs de Paul Verhoeven. Et pour le coup, ils se sont surpassés. Les compositions de Basil Poledouris sont parmi les meilleures de sa carrière et Phil Tippett à tout simplement réussi l'impossible. Pour un film de 1997, les effets spéciaux sont hallucinants. Le mélange entre les prises de vues réelles, les animatroniques et les effets numériques sur fonds verts sont très impressionnants. C'était du jamais vu pour l'époque. Et pour finir, on retrouve dans Starship Troopers des acteurs "sales gueules" que moi j'adore, Michael Ironside et Clancy Brown.

Bref, Starship Troopers est l'un de mes Paul Verhoeven préférés, de mémoire le premier de lui que j'ai vu au cinéma (un souvenir mémorable). Et pour revenir sur la polémique qu'a suscité le film à sa sortie, je n'ai jamais compris les accusations de fascisme qu'on lui a affublés, tellement l'aspect parodique est poussé (très) loin ici. Sous ses faux airs de propagande pro-armée américaine tendance Top Gun, Starship Troopers est en réalité un brulot antimilitariste brillant et une critique acerbe de l’interventionnisme américain dans le monde, en témoigne son choix osé d'affubler ses scientifiques d'uniformes de la SS. Il serait vraiment idiot de cantonner Starship Troopers à une vulgaire série B, alors que c'est tellement plus que ça ... j'irais même jusqu'à dire que c'est un véritable chef-d'œuvre !

Qu'ave-vous pensé de ce film ?
Notation
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
37 Votants

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Metroid Motocross, nouvelle présentation

Publié le par Dr Floyd

Metroid Motocross, nouvelle présentation

Une nouvelle vidéo de présentation pour Metroid Prime 4 Beyond... Mais y a rien à faire, la moto c'est ridicule et ça n'avait franchement rien à faire dans ce jeu... Sortie du bousin le 4 décembre sur Switch 1 & 2.

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La moto dans Metroid c'est...
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
22 Votants

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Marcus kiffe Gamopat

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au Japan Game Festival 2025 de Lyon

au Japan Game Festival 2025 de Lyon

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[TEST] Metal Gear 2 : Solid Snake (MSX2)

Publié le par Cormano

Metal Gear 2: Solid Snake / MSX2
Développeur : Konami
Date de sortie : 20 juillet 1990

[TEST] Metal Gear 2 : Solid Snake (MSX2)

Bien que les épisodes MSX de Metal Geat ne soient pas aussi renommés que les opus 3D, ils étaient en avance sur leur temps et font partie des jeux les plus ambitieux sortis sur 8bits, micros et consoles confondus.

En 1987, les heureux possesseurs de MSX2 (essentiellement quelques geeks japonais) incarnaient pour la première fois un héros qui ne se contentait pas de courir et tirer sur tout ce qui bouge, mais pouvait s’infiltrer discrètement, utiliser des gadgets, communiquer avec ses alliés par visiophone portable, et vivre une aventure à l’ambiance hollywoodienne sur fond de guerre froide. Cela grâce à un certain Hideo Kojima, qui avait révolutionné et presque même inventé le jeu d’action / infiltration, avec Metal Gear premier du nom.

Sa suite, Metal Gear 2: Solid Snake, sortie 3 ans plus tard sur la même plateforme chérie par Konami, reprend cette formule et la développe, en corrigeant certaines erreurs et en donnant plus d’ampleur au jeu. Dimensions des maps, scénario, gameplay, graphismes, tout a été upgradé, pour le plus grand plaisir des amateurs d’action furtive, de conspiration géopolitique, de mechas et de flirts (car Hideo est un coquin romantique).

METAL GEAR SOLID EN 2D

C’est assez facile de décrire Metal Gear 2: Solid Snake à quelqu’un qui connaît Metal Gear Solid sur PS1 : c’est la même chose, en 2D. Voyez plutôt :

On incarne Solid Snake, dont le but est d’infiltrer une base de méchants qui veulent détruire le monde, pour y récupérer des infos, sauver des scientifiques ou des meufs à draguer, flinguer les méchants, et bien entendu, annihiler le Metal Gear. L’histoire, canonique, offrira des cliffhangers et son lot de révélations sur les véritables identités de certains personnages.

On peut ramper, se cacher sous des véhicules, s’introduire dans des conduits pour accéder à d’autres zones, il y a des ascenseurs pour naviguer verticalement dans les niveaux. On communique avec nos alliés pour obtenir des indices ou pour papoter, grâce au Codec, une sorte de visiophone qui fonctionne sur des bandes d’ondes.

[TEST] Metal Gear 2 : Solid Snake (MSX2)[TEST] Metal Gear 2 : Solid Snake (MSX2)

Du côté des gardes, ceux-ci peuvent nous détecter si on passe dans leur champs de vision conique à 90° (rectiligne dans le précédent opus), et nous entendre si on marche sur des surfaces bruyantes, comme le métal, ou, plus étrangement, le sable («importé des plages d’Okinawa», dixit Holly White, la girlfriend de l’épisode).

On retrouve la mécanique qui sert de base à l’exploration : les cartes d’accès, numérotées de 1 à 9, qui ouvrent des portes de niveau correspondant. À noter que par rapport au premier opus, où il était exaspérant de devoir essayer toutes les clefs à notre disposition sur chaque porte avant de trouver la bonne, faute d’indication, on a maintenant droit à des «Master Cards». Celles-ci se substituent à un groupe de clefs (ex. : 1-2-3 / 4-5-6...) et soulagent le joueur dans sa gestion de trousseau, mais pour cela il faut d’abord les trouver, ce qui fait donc des «quêtes secondaires», pas obligatoires, mais qui améliorent la «Quality of Life». MGS a quand à lui simplifié le principe (chaque clef de niveau supérieur ouvre les portes de niveaux inférieurs), ces deux approches se valent à mon sens, tant qu’on n’a plus l’horrible système du premier épisode.

[TEST] Metal Gear 2 : Solid Snake (MSX2)

De même, la majorité des armes et des gadgets sont présents : cigarettes (pour détecter les lasers), boite en carton (pour se cacher), vision nocturne, pistolets silencieux, mitraillettes, mines, missiles guidés, …
Dans un autre registre, le «brisage du 4ème mur» était déjà présent dans cet opus (mais pas de spoil !).

Ça fait déjà beaucoup de point communs, mais ça va encore plus loin puisque même la structure du scénario est similaire. Par exemple, dans le denier tiers du jeu :

Phase d’aller-retours (relous) pour utiliser plusieurs fois une même clef qui change de forme selon la température, combat contre le Metal Gear, révélations du scénar, combat à mains nues, révélations du scénar, fuite avec une meuf… Ça ne vous rappelle rien ?

Sans aller jusqu’à dire que Metal Gear Solid est un remake 3D de Metal Gear 2, puisque les scénarios des deux jeux se succèdent, on voit clairement à quel point ce dernier à été essentiel dans la matière qu’il a apporté à la création de son acclamé successeur.

METAL GEAR 2 EST-IL SOLIDE ?

Les graphismes et animations sont de bon niveau pour le support, et représentent bien les différents lieux de la grande base (sobrement nommée Zanzibar Land) que l’on parcourt au fil du jeu : bâtiments militaires, déserts, jungle, égouts, … Parmi les détails graphiques «immersifs» il y a de bonnes idées comme de simples traits ou des vibrations d’écran pour simuler le déplacement de l’ascenseur ou d’un véhicule. Le style militaire de l’interface du Codec, avec les portraits animés des intervenants, ajoute aussi à l’ambiance, celle-ci étant complétée par de chouettes musiques mises en valeur par le SCC, un chip sonore de Konami présent dans la cartouche, qui améliore les capacités originales du MSX.

[TEST] Metal Gear 2 : Solid Snake (MSX2)
[TEST] Metal Gear 2 : Solid Snake (MSX2)

Détail marrant, en bon fan de films US, Kojima s’est offert un mega-casting de stars pour sa production : Mel Gibson (pas trop ressemblant mais bon), Sean Connery, Tom Berenger, Dolph Lundgren, Linda Hamilton, Bob Hoskins, Albert Einstein (!), et quelques autres sont ainsi présents. Dans la version originale de 1990 en tout cas, car pour les distributions successives, les portraits ont étés retouchés pour éviter les légers problèmes de droits que ça aurait entraîné.

[TEST] Metal Gear 2 : Solid Snake (MSX2)

La maniabilité quand a elle, est correcte. J’ai utilisé le combo pad/clavier, ce qui est plutôt rare, mais finalement bien adapté à un jeu à l’esprit micro autant que console, l’ajout du clavier étant bien pratique pour pallier aux 3 seuls boutons du pad vu les nombreux objets de notre inventaire à gérer (plus le Codec).

Comme pour le premier opus, la difficile gestion du scrolling sur MSX a porté au choix d’utiliser un système d’écrans fixes (comme dans The Legend of Zelda sur NES). Pour  nous aider à nous repérer dans des environnements relativement grands, une mini-map couvrant 9 écrans est présente : nous sommes dans celui du milieu et pouvons donc voir aussi dans les 8 cases adjacentes (dans le premier opus on ne voyait que notre propre case). Cette «vision augmentée» ajoute une pointe de tactique dans notre exploration, d’autant qu’elle permet de visualiser les ennemis. Bien pratique, donc, tant que l’alarme n’est pas déclenchée, auquel cas la map se brouille pour laisser place aux indications du niveau d’alarme.

L’intelligence des gardes laisse à désirer, ce qui n’est pas vraiment gênant, sauf lorsqu’ils buguent quand l’alarme est déclenchée : on a alors droit à des scènes où ils tirent dans notre direction alors qu’ils ne nous voient pas puisqu’il y a un mur entre eux et nous. Du coup même si on se cache, sous un véhicule par exemple, les autres gardes restent en alerte et vont direct sur nous dès qu'ils arrivent. Anecdotique mais un peu saoulant.

 

[TEST] Metal Gear 2 : Solid Snake (MSX2)

Plus ennuyeux, le manque d’indications qui se fait parfois sentir. Au début il n’y a pas de soucis, on fouille un niveau, puis un autre, on trouve une carte qui nous permet d’ouvrir des portes, on revisite le tout pour accéder là où on ne pouvait pas aller précédemment, etc. Mais quand on a découvert une grande partie de l’aire de jeu, partir au pif d’un bout à l’autre de la map en espérant trouver un moyen d’avancer n’a rien d’exaltant, d’autant que le level design n’est pas génial et oblige à se retaper de longs aller-retours. Quelques raccourcis existent (on peut par exemple se «déguiser en carton» et se faire transporter d’un camp à l’autre), mais on est loin du bon design d’un Zelda 3 ou d’un Super Metroid sur ce point.

Le soucis vient du fait qu’une bonne partie des indications nécessaires peut être donnée par les pnj contactables sur le Codec, le problème étant que bien souvent ils ne répondent pas ou ne disent rien d’intéressant, et que là encore, devoir essayer au pif tous les numéros en espérant recueillir un indice n’est pas non plus très plaisant. D’autant que ces conseils peuvent parfois être cruciaux : par exemple comment peut-on deviner qu’il faut donner tel type de ration à un pigeon voyageur qu’on doit attraper, si on n’a pas appelé la bonne personne au bon moment pour qu’elle nous donne un certain indice ?

Le jeu peut donc devenir laborieux par moments, mais dans l’ensemble on s’y amuse et on prend du plaisir à jouer à l’agent furtif qui sauve le monde, libère des scientifiques et des jolies filles, et détruit le Metal Gear (oups, j’ai spoilé !)… En parlant de Metal Gear, un mot sur les boss, ces derniers ne sont pas forcément tous géniaux ni impressionnants, mais ils sont plutôt originaux et variés.

[TEST] Metal Gear 2 : Solid Snake (MSX2)

ON Y EST PRESQUE

Après un premier épisode qui fait un peu office de brouillon à ses côtés, Metal Gear 2: Solid Snake fait avancer d’un grand pas la série de Kojima vers la vision globale qu’il en a. Il ne manque pas de créativité et d’ambition, mais d’un peu plus de finition pour atteindre le statut de meilleur jeu d’action / infiltration en 2D. Peut-être faudra-t-il attendre 10 ans et la sortie de Ghost Babel pour cela ? La réponse se trouvera sans doute dans un prochain test...

Les plus :

- L’ambition et la créativité (pour un jeu 8 bits de 1990)
- Le style, l’ambiance
- La mini carte de 9 écrans
- Les musiques (produites par le custom SCC sound chip de Konami)

Les moins :

- Les aller-retours laborieux
- Les indices peu clairs
- Les bugs de détection des gardes

Cormano's rating: 4,5/6 suppos (Very good)
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Publié dans RETROGAMING

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Une Steam Machine et... Half Life 3 ?

Publié le par Dr Floyd

Une Steam Machine et... Half Life 3 ?

Valve vient d'annoncer un nouvel hardware, la Steam Machine, un PC dédié à Steam en forme de cube, une sorte de mini PC au look sympa (+ deux accessoires : une manette et un casque virtuel). Pourquoi pas, les consoles MesFesses et Porno X coutent très chères et ressemblent de plus en plus à des PC... Reste à connaitre le prix du bousin. Bande annonce !


Mais une rumeur accompagne cette annonce ! L'arlesienne Half Life 3 (surement le jeu le plus attendu au monde avec GTA VI) serait réellement en développement... dans les laboratoires de Black Mesa ? Il serait même presque fini, et un trailer pourrait débouler avant la fin de l'année. De là à dire qu'il sortirait en même temps que la Steam Machine... il y a un pas... que j'ose franchir !

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