Notre ami(?) Phil Spencer vient de confirmer furtivement chez Bloomberg la rumeur qui circulait depuis quelques temps : le R&D Xbox bosse bien sur une Xbox Portable... mais qu'il faudrait encore attendre "quelques années" pour la voir débouler. Bon il ne faut pas s'emballer, ça risque de n'être qu'une sorte de Steam Deck, et non vraiment une concurrence à la Switch de Nintendo. Circulons, y a rien à voir.
Castlevania Anniversary Collection PC gratos en ce moment sur EpicGames, et ce jusqu'au 21 novembre. 8 jeux quand même :
Castlevania
Castlevania II Simon's Quest
Castlevania III Dracula's Curse
Super Castlevania IV
Castlevania The Adventure
Castlevania II Belmont's Revenge
Castlevania Bloodlines
Kid Dracula (jamais édité en anglais auparavant)
Bordel à sprites il faut un i3 avec 4GB pour faire tourner ces jeux ? ;)
C'est demain que sort le remake de Dragon Quest III dans toutes les bonnes boutiques, même si il est déjà dispo un peu partout (comme chez Micromania). l'occasion de se remémorer la folie qu'à suscité le jeu original au Japon à sa sortie en 1988 sur Nes ! Avec des queues partout dans Tokyo, et des élèves qui séchent l'école ! La pagaille totale au Japon, pour 3,8 millions d'exemplaires écoulés.
Donkey Kong, au plus près de l'arcade, sur Sinclair ZX Spectrum 48K ? Une réalisation de Bubu Marcianito qui a vraiment tout donné. Attention ZX Spectrum en surchauffe !!!!!
Impressionnant non ? 5 boules sur itch.io ! Un jeu dans la série Arcade du même auteur. Vous connaissez mal le Spectrum ? Vous n'êtes convaincu ? OK, regardez cette vidéo du jeu sorti durant l'époque commerciale de la machine...
Oui oui, le jeu officiel sorti en 1986, par Ocean, sous licence Nintendo. Vous comprenez mieux désormais ?
A Nightmare on Elm Street / Nes
Support : Nes Versions alternatives : PC MS-DOS, Commodore 64 Développeur : Rare
Sortie : Eté 1990
Longtemps, l’apposition d’un « seal of quality » sur les cartouches a permis à Nintendo de surveiller scrupuleusement les softs qui arrivaient dans la ludothèque de sa 8 bits de salon. À une époque où le jeu vidéo est considéré comme un jouet, pas question d’un scandale avec un titre malvenu. Pourtant, la NES a vu l'édition de softs surprenants dont des adaptations de films inattendues. Parmi celles-ci, nous retrouvons un certain Freddy…
Figure horrifique indissociable des années 80, Freddy a connu une popularité croissante à mesure de ses apparitions au cinéma. En 1988, c’est le jackpot, Le Cauchemar de Freddy (A Nightmare on Elm Street 4 : The dream master) débarque en salles et fait un carton dans le monde entier. Plus fun, plus branché, plus « MTV compatible », le personnage séduit un public de plus en plus jeune.
Fort de ce succès, Robert Shaye, patron de la New Line Cinema, décide d’exploiter la licence au plus fort de sa vogue. Outre la mise en chantier obligatoire d’un cinquième film, une série TV (sorte d’ancêtre des Contes de la Crypte) est lancée dans la foulée, en même temps qu’un max de goodies. Des figurines, à la paire de gant en plastique, en passant par les pyjamas, le tueur de Springwood a sacrément lissé son image et le jeu-vidéo n’échappe pas à la mode.
Le "phénomène" Freddy aux Etats-Unis durant les 80's : ci dessus l'extrait d'un catalogue de goodies, en dessous la couv' de VidéoGames&computer de novembre 1989.
À deux griffes de la polémique ?
Le développement du jeu, initié après le succès retentissant de ce quatrième opus, est annoncé dès septembre 1988 dans les pages du magazine américain Nintendo Power. Dans une rubrique consacrée aux futurs titres de la console 8-bits de Big N, on apprend que deux franchises horrifiques feront bientôt leur apparition : Vendredi 13 et « Freddy » (comme on le surnomme dans le pays de Bernard Minet). La présentation est simple : le joueur incarnera le célèbre tueur d'Elm Street, avec pour mission, de traquer des adolescents.
Ci-dessus : deux previews parues dans Nintendo Power : à gauche, en 1988, pour l'annonce de la production du titre, à droite, pour les premiers screeshots.
De rares images de ce prototype réapparaitront dans le magazine l’année suivante. Surtout, c’est une affiche promotionnelle…peu ordinaire sur NES qui confirmera l’orientation du titre.
Première affiche promo laissant entrevoir des images du fameux prototype.
Finalement, les développeurs optèrent pour une approche plus prudente : incarner des adolescents confrontés à la légende de l’horreur. Ce choix, somme toute « logique » pour l’époque, permettait d’éviter toute controverse auprès des associations de parents et de Nintendo of America, qui distribuait alors la console dans les magasins de jouets. En 1990, un titre axé sur des assassinats aurait suscité une vive réaction et compromis l’image de tout éditeur. De plus, les développeurs se souvenaient probablement de la réception mitigée, en 1983, du jeu Texas Chainsaw Massacre sur Atari 2600, où le joueur incarnait Leatherface et devait massacrer tout sur son passage. Cette approche avait provoqué une polémique aux États-Unis, poussant certains revendeurs à refuser de le distribuer, aboutissant à un échec commercial pour l’éditeur Wizard Video Games.
Affiche promo définitive pour l'annonce du titre.
Freddy Bros
C’est finalement un titre très sage qui arrive sur notre Nintendo Entertainment System à l’été 1990. Edité par l’infernal LjN (en réalité, Acclaim) mais développé par un futur très grand nom : Rare Software, le soft se présente comme une rencontre improbable entre Freddy, Castlevania et Super Mario Bros. Contrairement à l’opus MS-DOS sorti l’année précédente, qui suivait l’histoire du troisième opus, la version NES ne prétend pas être influencé par un épisode en particulier. À l’allumage, Freddy, avec sa gueule de grand brûlé et ses griffes, reprise d’une affiche pour le second opus Freddy’s Revenge, constitue déjà une vision atypique pour le support, mais c’est surtout à l’écran de sélection que la première surprise s’opère : 1, 2, 3 ou 4 joueurs ! Le titre de Rare entend être une expérience multi, chose peu courante surtout pour ce nombre d’équipiers, d’autant que celle-ci est en simultanée ! Un joyeux bordel en perspectif.
Ci-dessus : à gauche, l'écran de démarrage, à droite, la seule option du jeu.
Une partie multi
Toujours est-il que le jeu s’avère chiche en options puisque celles-ci sont tout simplement absentes. C’est donc dans la foulée que le joueur est transporté dans la célèbre rue Elm où déambule toute sorte de monstruosités. Vous incarner l'un des "dream-warrior" (nom donné aux ados qui affrontent Krueger dans le monde des rêves) et votre but sera de visiter plusieurs lieux afin de récupérer les ossements du tueur (idée dérivée du troisième film) afin…de les cramer dans la célèbre chaudière. Pour ce faire, il faudra visiter divers lieux : de vieilles baraques essentiellement, mais aussi une casse, un cimetière… et ce, dans un ordre précis. Pour vous défendre, vous ne serez alors armé que de vos poings et de votre habileté à esquiver les ennemis par des sauts.
Le principe du soft expliqué dans la notice américaine du jeu.
Seulement, Freddy étant le maître des rêves, votre personnage tombera aléatoirement dans les bras de Morphée, transformant l’environnement en une nuit bleutée. Les ennemis changeront alors et il vous faudra rapidement vous réveiller sous peine de rencontrer le tueur au pull dégueulasse. L’enjeu étant alors votre survie et éviter le game over, Fred assénant de redoutable coups de griffes…Heureusement, durant cette transition onirique, il vous sera possible de vous transformer en un "super guerrier" (là aussi, idée dérivée du troisième film) à travers les éléments récoltés. Vous serez ainsi un sorcier, un athlète ou un ninja. Pour vous réveiller, il vous faudra trouver un poste de radio ou tout simplement, battre Freddy dans sa forme de boss optionnelle.
L'un des affrontements aléatoires avec Freddy dans le monde des rêves.
Avec des environnements hérités des troisièmes et quatrième opus de la franchise, le jeu nous confronte à divers boss vus précédemment dans ces films (le serpent Freddy du 3 ou les « griffes volantes » du 4) et d’autres plus « farfelues » (Freddy fantôme ?!). Pour affronter tout ce petit monde, nous n’aurons pas moins besoin de cinq vies et deux continues par joueur. Un choix plutôt généreux pour un jeu à la difficulté variable...
Quelques screenshot laissant entrevoir des environnements plus ou moins dérivés des films.
Un soft LjN aiguisé
Pour un titre estampillé LjN, A Nightmare on Elm Street s’en sort honorablement. D’une part, miracle, c’est…jouable ! Sans atteindre, la perfection de son futur Donkey Kong Country, Rare signe un jeu relativement maniable, même si on peut regretter quelques latences dans les sauts. Graphiquement, en 1990, on a clairement vu mieux sur la bécane de big N. Les sprites et les décors ne sont guère inspirés entre des design grossiers et « déjà-vu » le soft n’est clairement pas dans le haut du panier. Les animations sont du même acabit, avec un résultat des plus simpliste. À titre de comparaison, la même année, Sunsoft sort son magnifique Gremlins 2 sur la même machine.
Comme principal point fort, nous retiendrons surtout les musiques entrainantes, laissant même entendre les notes de la fameuse contine (1,2, Freddy te coupera en deux… ) avant chaque apparition du boogeyman.
Freddy en Ntsc
Comme d’autres titre LjN, celui-ci restera limité à l’Amérique du Nord malgré la popularité du croquemitaine en Europe et au Japon. Il faut dire que Freddy se meurt en même temps que les 80’s. La sortie du cinquième film en 1989 a globalement été un échec aux Etats-Unis (pas aidé par l’un des étés les plus surchargé en blockbusters (Batman, Ghostbusters 2, L’arme Fatale 2, Abyss, Simetière…). Chez New Line, on envisage d’enterrer la poule aux œuf d’or avec la production d’un sixième opus intitulé sobrement Freddy’s Dead…
Il n’empêche que cet opus NES reste la seule véritable incursion de l’emblématique Freddy sur console. Il faudra attendre…21ans pour revoir Freddy Kreuger en pixel…sous les traits de sa version remaké dans Mortal Kombat (9) puis en 2017, dans le DLC de Dead by Daylight.
Manquant de profondeur et techniquement limité, A Nightmare on Elm Street n'est hélas pas le jeu badass espéré. À défaut d’être un hit, il reste une curiosité potentiellement appréciable pour les fans du célèbre boogeyman.
Comment jugez-vous ce jeu ?
Intérêt ?
Réalisation ?
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
Double Dragon (1987) sur NeoGeo, ok la console est surdimentionnée pour le Goat du beat'em all, mais pourquoi pas une version améliorée avec Double Dragon Neo. Un projet totalement obscur et non-officiel, à priori brésilien, avec quelques screenshots furtifs sur X et une vidéo Tutube assez quelconque. Attention à ne pas le confondre avec le très moyen Double Dragon de 1995 sur cette même console qui est un jeu de baston Vs.
Beach-Head sur Colecovision, ça continue, et c'est de plus en plus convaincant ! Shaoth nous présente son dernier Work In Progress et ça déchire de plus en plus le slip ! Notre Gamopat fou n'a plus le choix désormais, il doit aller au bout de ce projet totalement dingue ! On veut le jeu complet, et on veut une version boite bordel à sprites !
Non mais vous avez vu ces ploufs !? Ces effets spéciaux de malade ! Shaoth + la Rolls des consoles de 1982, un combo de folie !
Ca fait longtemps que je n'ai rien partagé sur les développements divers et variés que j'entreprends. J'ai donc décidé de m'y remettre pour un projet bien préci
Un hommage à l'Amstrad CPC pour les 40 ans du micro en France. Dédicacé à Roland Perry (le créateur de la machine), Marion Vannier (la bombe de Amstrad France) et au fameux Crocodile ;) Amstrad vaincra, un jour.
🎮 Croco Folie &28 : New game for Amstrad CPC 64K ( CPC464 / 664 / 6128 ) Tribute and celebration to 40th birthday of Amstrad CPC 464 on French market Dedicated to Roland Perry & Marion Vannier...
Nooon, c'est pas croyable ! Casey's Gold, le deuxième jeu Atari 2600 de Audacity, le studio de développement de David Crane et des frères Kitchen s'apprête à sortir !!! Annoncé il y a 5 ans quand même, comme le précise avec humour la vidéo sur le site officiel.
Juste dommage que ce jeu ressemble comme une goutte d'eau au premier, Circus Convoy. Dommage également que Audacity soit si peu productif. Cela dit, Casey's Gold semble tout aussi incroyable que le premier jeu: en termes de finitions, de contenu et de gameplay !
Les commandes seront prises à partir du 25 novembre (ouvrir un compte sur leur site, et règler via Paypal). Edition Standard (cartouche, manuel, boite, ou édition Collector (avec Sticker, Certificat, Poster et version digitale en rab). Have you played Atari today ?
Mass Effect adapté en série TV, la rumeur circulait depuis quelques temps : c'est confirmé ! Et ça sera chez Amazon Prime. Super nouvelle pour les fans de la licence, et les fans de science-fiction tout court... Heuuu en apparence ! Car on a déjà quelques infos : Daniel Casey serait à l'écriture (Fast & Furious LOL) et le producteur serait Ari Arad (Venom, Borderlands LOL) Oups... Grosse daube en perspective !?
On rêve tous du retour des licences cultes de SEGA. D'ailleurs certaines ont déjà été annoncées (Crazy Taxi, jet Set Radio, Golden Axe, etc...). Mais jamais Virtua Fighter n'avait été cité jusque là :
We have a suite of titles in development right now that fall into that legacy bucket, which we announced last year at The Game Awards: Crazy Taxi, Jet Set Radio, Streets of Rage, Shinobi, and we have another Virtua Fighter being developed. And so all that’s very exciting. And then in certain instances, we’re also doing animation series, or live-action films to augment that and be part of those roadmaps.
Justin Scarpone / SEGA
Qui bosse dessus ? Est-ce que Yu Suzuki est de la partie ? Sortira t-il sur Switch 2 ? Mystère, mais j'ai pu récupérer en exclusivité mondiale un premier screenshot de la future version PS5 :
Impressionnant. Le jeu pourrait tourner en 60FPS si vous possedez la PS5 Pro. A suivre !
Un wargame au tour par tour sur micro 8bit c'est souvent assez austère et pas facilement jouable (pas de souris), il faut être motivé ! Mais c'est le pari lancé par Windigo Productions avec Battle for Cronos sur Commodore 64 avec une grosse bataille sur une planète lointaine. Une sorte de Dune 2 en quelque sorte.
Battle for Cronos est un jeu de guerre au tour par tour pouvant accueillir jusqu'à quatre joueurs. Pour réussir sur le champ de bataille, vous devez combiner efficacement différents types d'unités, prendre en compte le terrain et planifier stratégiquement votre ravitaillement. Ce jeu a été créé pour le Commodore 64. . Il peut être joué sur du matériel réel ou dans un émulateur C64 comme Vice. Le jeu est contrôlé avec un joystick dans le port 2.
A télécharger sur itch.io... sachant qu'il existe également une version boite chez Polyplay.
Battle for Cronos is a turn based wargame for up to four players. To be successful on the battlefield, you must effectively combine different unit types, take the terrain into account, and plan your
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