La trilogie GTA à 16,99 boules
La trilogie GTA (III, Vice City, San Andreas) sur PS à 16,99 boules sur Amazon. A ce prix ça me donne vraiment envie de m'y remettre !
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Bon bah voilà, après le génial Atari 2600+, Atari annonce... l'Atari 7800+. C'est cool, mais ce n'est au final qu'un Atari 2600+ recarrossé (car le 2600+ lisait les jeux 7800). Donc je trouve que ce modèle est moins emblématique, le look de la 2600 étant bien plus célèbre.
HDMI, pad sans fil, un jeu inclus (Bentlley Bear's Crystal Quest). Donc avec cette console vous pourrez lire toutes (à quelques exceptions près) toutes vos vieilles cartouches 2600 et 7800. Et 10 jeux qui ressortent pour l'occasion (en cartouche), dont 6 modifiés. Ca reste génial, tous les revivals de consoles devraient être basés sur ce principe.
129 dollars (surement 129 euros), sortie en fin d'année en principe. Espérons qu'elle se trouve facilement sur Amazon comme l'Atari 2600+.
River Barrage, un shoot'em up horizontal original sur Commodore 64, car mettant en scène un hors-bord sur une rivière.... Réalisation correcte mais ça ne me semble pas transcendant. Un jeu signé Richard Bayliss, qui n'en n'est pas à son coup d'essai sur la Rolls des micros 8bit. Il développe avec un game maker nommé SEUCK, spécialisé dans le shoot'em up.
Notre patient fou Varehrung, fou et talentieux, après avoir rebranché sa PS2 a redécouvert ICO et sa direction artistique incroyable. Cela lui a donné envie de se lancer dans un petit projet 3D sous Unreal Engine 5 pour progresser dans la maitrise des outils. Une sorte de vision/remake du jeu, mélange entre l'artwork de la jaquette et la scène du jeu où se trouve le moulin à vent. Bravo l'artiste ! A quand le remake ?
Pour être franc mes premiers instants avec ce jeu furent un peu décevants ( rassurez vous cela n'a pas duré trés longtemps ) car que je m'attendais en insérant la petite cartouche dans la Game Gear à un remake du MUSHA ALESTE sur Megadrive, c'est à dire un univers qui associe des Monstres d'acier Mecha énormes se livrant bataille dans un univers mixant éléments du folklore japonais féodal et médiéval à celui d' un univers cybernétique et post apocalyptique et surtout une bande son frénétique et dantesque qui faisait cracher tout son venin à la Megadrive et aura marqué et traumatisé toute une génération de joueurs en 1990....
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Cult of the Lamb ! Un jeu culte... à 12€ en promo sur PS5 ! Une promo culte !
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Blood Omen: Legacy of Kain et Legacy of Kain: Soul Reaver, deux classiques (réellement ?) de la PS1 déboulent en double pack dans une cartouche pour les consoles Evercade.
Le premier est sorti en 1996, développé par Silicon Knights (les créateurs de Eternal Darkness), un jeu 2D vu du dessus où vous jouez le rôle d'un vampire. Le second, en 3D, est sorti en 1999, l'action se passant 1500 ans plus tard (ah oui quand même !). Il existe aussi sur PC et Dreamcast. Sortie le 30 septembre prochain.
Olympic Gold
Support : Megadrive
Existe aussi sur : Master System, Game Gear
Développeur : US Gold
Sortie : été 1992
Été 92, le soleil brille. EuroDisney a ouvert ses portes il y a quelques mois, l’album Dangerous de Michael Jackson tourne encore sur les ondes et les J.O. de Barcelone débutent. Mais cette fois, le sport se passera aussi sur consoles…
« Genesis what Nintendon’t ! »
Si le sport est si important pour SEGA, c’est parce qu’il a grandement contribué à la renommée de la firme, en particulier Outre-Atlantique. Dès 1990, la division américaine de l’entreprise a décidé d’associer ses licences exclusives à quelques vedettes du basket, de la boxe, du golf ou du football américain : Joe Montana, Evander Holyfield, Pat Riley, Tommy Lasorda… autant de personnalités qui viendront s’agrémenter à d’autres durant cette décennie riche avec au bout, un contrat gagnant pour Maître Sega ! En plus de se forger une image de « winner », la firme voit sa popularité grimper en flèche (et avec elle, les ventes de sa console 16 bits).
Outre ces quelques noms, SEGA peut également compter sur son partenaire US Gold, avec qui elle entretient quelques accords exclusifs. En effet, au début des années 90 l’éditeur/développeur britannique détient la licence Barcelona ’92 et offre à SEGA une nouvelle exclusivité sportive pour ses machines. Cette fois-ci, pas de noms ronflants dans le contrat, mais un joli logo officiel des Jeux Olympiques et la présence de son sponsor, Coca-Cola, sur la jaquette et à l’écran de présentation (en Europe). Surtout, avec ce titre, SEGA édite LE premier jeu vidéo officiel issu de cet évènement. SEGA, c’est plus fort que toi !
Affublés de notre plus beau jogging, nous enfourchons la cartouche, et c’est une présentation des plus banales qui s’offre à nos yeux : un tableau représentant une carte du monde, avec les capitales et les années des précédents Jeux Olympiques. Pas de quoi s'exciter, mais parfait pour briller en société !
Puis, c'est la stupeur : un écran de sélection des langues ! En 1992, voir un jeu en français sur la 16 bits de SEGA tenait du petit miracle ! Le menu est déconcertant et donne déjà une impression froide de "remplissage" : entraînement, mini-jeux, jeu complet, et records, dont le but est d'afficher quelques-unes des plus grandes performances à la veille de ces Jeux. Autant dire que tout se ressemble et un mode entrainement et compétitif auraient largement suffi.
« Just do it ! »
S’il est impossible de reproduire en pixels les 23 disciplines présentes lors des Olympiades de 92, cette cartouche offre une sélection d'activités peu communes sur consoles : le 100 mètres sprint, le 110 mètres haies, le lancer de marteau, le tir à l’arc, le 200 mètres nage libre, le plongeon, et le saut à la perche.
Alors que la plupart des jeux de sport se contentent d’un gameplay résolument arcade, US Gold tente d’apporter une touche de différence pour offrir une expérience atypique au joueur. Pour la course, il faudra marteler les boutons du pad à un rythme précis, tandis que le 110 mètres haies exige de sauter au bon moment, demandant réflexes et précision. De même, le lancer de marteau nécessite de la précision pour lâcher le poids au bon moment. Le saut à la perche mettra votre pad à rude épreuve : en plus d’appuyer frénétiquement pour gagner en vitesse, il faudra maintenir un bouton pour planter la perche et le relâcher pour franchir l’obstacle. Côté bassin, la natation propose une expérience similaire à celle du sprint, avec la particularité de devoir faire demi-tour. Le plongeon requiert des manipulations délicates entre la croix directionnelle et les boutons du pad. Enfin, le tir à l’arc demande l’ajustement d’un curseur de précision, suivi d’un tir précis pour réussir une performance à la hauteur.
Côté sonore, Olympic Gold n’offre clairement pas une composition transcendante. Bruitages quelconques et musiques ordinaires s’enchaînent pour accompagner un soft qui, de toute façon, n’en demande pas plus à ce niveau-là. Notons que les hymnes nationales de sept nations sont présentes.
LE véritable intérêt du jeu réside dans la possibilité de jouer jusqu’à quatre joueurs, comme sur la Master System. Là encore, une perspective rare sur la 16 bits de SEGA, d'autant plus en 1992, une époque où des titres comme FIFA ou Mega Bomberman ne sont pas encore sortis. En plus d’ajouter une dose de fun, l’aspect compétitif ressort vraiment… à condition de posséder le fameux adaptateur multijoueur de la marque.
Déjà une crampe ?!
Malgré ses sept disciplines, le titre peine à captiver sur le long terme. Si le joueur peut s'enorgueillir d'avoir LE jeu du moment à l'été 92, l'intérêt du soft va clairement décliner dans les semaines suivantes. Sa prise en main parfois exigeante risque de mettre les plus jeunes de côté. Quant aux autres, ils boucleront la compétition en 30 minutes maximum, avec l'espoir de décrocher une médaille...
Notons qu'à une époque où les éditions collectors ne sont pas légion, US Gold proposera une version "limitée" avec en guise de bonus : une notice supplémentaire. C'est toujours ça...
Surtout, avec ce titre, US Gold lancera la tradition des jeux vidéo estampillés « Olympic Games », tant pour les éditions d'été que d'hiver. Cependant, pour l'éditeur, détenteur de la licence, l'aventure sera de courte durée et se terminera avec les Jeux d’Atlanta 96, qui seront également disponibles sur les 16 bits vieillissantes. US Gold fermera ensuite ses portes après avoir été absorbé par Eidos.
Exigeant et répétitif, Olympic Gold ne plaira pas à tout le monde. Si le mode multi relance l'intérêt du titre, il concernera avant tout les passionnés de sport et de performances… au pad.
POPEYE
Editeur : Parker
Support : Colecovision
Année : 1983

Popeye est un jeu d'arcade publié par Nintendo en 1982 basé sur le célèbre personnage de Popeye. Après le succès du Donkey Kong l'année précédente le jeu de plateforme est devenu un genre incontournable. Popeye pourrait même devenir la mascotte du jeu vidéo aux USA... Mais on connait la suite, avec la Nes/Famicom Nintendo va s'emparer du marché des consoles aux USA et Mario deviendra la star.

Le jeu original en arcade
Le jeu d'arcade sera adapté sur console de salon par Parker en 1983 pour Mattel Intellivision, Atari 2600 & 5200, Colecovision (version testée ici) et certains micro-ordinateurs comme le Ti99 4/A, l'Atari 800 et le Commodore C64. Nintendo réadaptera le jeu en 1986 pour sa console Nes. Le jeu est très réussi sur tous les supports, même si ça pique un peu sur l'Atari 2600 :)
Version Atari 2600
Vous contrôlez Popeye qui doit récupérer les coeurs lancés par Olive du haut de l'écran avant qu'ils ne tombent à l'eau, sinon vous perdez une vie. Sur le stage 1 votre personnage se déplace sur 4 étages reliés par des escaliers et une échelle. Hélas Brutus tente de vous en empêcher en vous courant après. De plus une sorcière (la mère de Brutus) apparait de temps en temps pour vous balancer des bouteilles qu'il faudra éviter. Heureusement une boite d'épinard peut apparaitre ! Si Popeye la capture il devient tout vert (comme Hulk) et invincible quelques secondes, il peut alors utiliser son poing ravageur contre Brutus. Il y a au total 3 niveaux. Ils tournent en boucle, avec une difficulté qui grimpe au fur et à mesure, sur le même principe que Donkey Kong.
Techniquement c'est plutôt réussi sur Coleco. La bonne définition graphique de la console, et la bonne taille des sprites, donnent un rendu assez arcade. Il y a quelques limitations, comme Popeye qui est monocolor (blanc ou vert). Pourquoi ? Tout simplement du fait de la limite des 32 sprites monocolores de la console : faire de grands sprites coloré (par cumul de sprites superposés) et animés consomme beaucoup de ressources, et il faut donc faire des choix. En complément on a le droit à une petite musique répétitive (mais addictive) qui devient sympa quand Popeye mange ses épinards. Petit bémol sur le 3eme stage qui visuellement fait un peu cheap, avec un décor qui fait un peu penser à de l'Atari 2600.
Bref, ce Popeye sur Colecovision est un véritable jeu de "scoring" inspiré de Donkey Kong. Des graphismes assez réussis avec des sprites de bonne taille et une bonne jouabilité font de ce jeu de plateforme un hit de l'époque et l'un des meilleurs jeu de la console. L'ayant essayé à l'époque (1983) dans le café du coin, j'étais obligé de l'acheter pour ma Colecovision l'année suivante ! Dans mon TOP 5 des meilleurs jeux de la console.
SUPPOS : 5/6





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