Mighty Switch Force, le nouveau jeu de WayForward est dispo !

Publié le par Dr Floyd

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Je l'avais loupé, Mighty Switch Force!, le dernier jeu de WayForward, est disponible depuis quelques jours en téléchargement sur l'eShop de la Nintendo 3DS ! Un somptueux jeu de plateforme-réflexion 2D à l'ancienne sur 16 niveaux pour 6 brousoufs. Je compte bien le tester sous peu.


Même si ils n'ont pas pondu que des chef d'oeuvres, WayForward c'est quand même Contra 4 sur DS et le tout récent Aliens Infestation toujours sur DS... des spécialistes du gameplay ancestral.
 

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Bomb on Pixel City Theme - By StaxX

Publié le par Dr Floyd

Amis Gamopats, StaxX, le musicien de Gamopat Studio, vous offre aujourd'hui la musique de Bomb on Pixel City, le premier jeu iPhone au gameplay ancestral ! C'est son petit cadeau de Noël ;)

Admirez, ou plutôt écoutez, son talent, on croirait entendre une des meilleures musiques 8 bits sur Atari XL ou Commodore C64 ! C'est la 8-bit mania ! Enjoy !


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Nintendo Sixty-FOOOOOOUR ! La vidéo culte de Noël !

Publié le par Dr Floyd

La vidéo est diffusée sur Youtube depuis 5 ans mais on ne s'en lasse vraiment pas, et chaque année je me sens obligé de la republier !

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[FLASH-BACK] Noël 1983

Publié le par Evola

Avant 1983 les jeux vidéo étaient bien entendu présents en France. Cependant c'est lors de Noël 1983 que ces jeux vidéo ont fait une entrée massive dans le domaine du grand public et en tant que jouet incontournable. Les grandes surfaces avaient toutes aménagé un espace où on pouvait s'adonner en libre service aux consoles de marque américaine ou aux jeux électroniques principalement d'origine asiatique.

Une console en particulier me faisait fantasmer : la Colecovision et ses jeux Zaxxon et Turbo. Malheureusement cette console n'était pas dans les moyens de mes parents... Mais je pouvais malgré tout y jouer le coeur battant et le rose aux joues après une longue attente chez Carrefour.

Dans Zaxxon, un jeu en 3D isométrique, il fallait détruire une base après un combat spatial qui rappelait Star Wars :


Mes parents ne pouvant m'offrir la fabuleuse console CBS m'avait quand même acheté le génial jeu LCD Zaxxon de Bandaï inspiré du jeu vidéo :


Revenons à la Coleco et à mon deuxième jeu préféré. Turbo était une course de voiture avec pédale d'accélération, boite de vitesse et volant ! Un truc de dingue :


Les jeux Coleco me paraissaient tellement en avance sur leur époque qu'on aurait pu croire qu'ils étaient issus d'une civilisation extra-terrestre particulièrement évoluée. En tout cas de tels prodiges sur l'écran familial paraissaient tout bonnement miraculeux... En consultant pour la deux millionième fois le prospectus publicitaire de la console CBS Colecovision je constatais que ces deux jeux avaient un point commun : ils avaient été conçus par une marque du nom de Sega.

Sega était également présent dans les grandes surfaces non pas avec une console mais avec un micro-ordinateur : le Sega SC-3000 . Et sur ce micro tournaient des jeux magnifiques pour l'époque : Congo Bongo, Monaco GP ou Star Jacker...

Ainsi dès 1983, bien avant la Master System, Sega était devenu pour moi une marque absolument mythique !

Publié dans FLASH-BACK

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Des Jedis et des Siths à Time Square !

Publié le par Dr Floyd

Il n'y a vraiment que Star Wars pour générer ce genre de choses : pour le lancement de Star Wars The Old Republic, le nouveau MMORPG de EA et LucasArts, des Jedis et des Siths ont envahi New-York !

Publié dans INSOLITE

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[RETROGAMING] Misadventures of Flink / Megadrive

Publié le par Onels4

FLINK
(Misadventures of Flink)
Support : Megadrive.

Existe également sur Mega-CD et Amiga CD32.
Editeur : Psygnosis.
Année : 1994.


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Vous habitez Imagica, et comme dans tous ces mondes, il y a un méchant magicien ! Pour s'occuper, il a capturé les quatre vénérables Anciens garants de la paix, de l'harmonie, et... enfin les gentils quoi. Vous êtes Flink, un apprenti magicien, pas doué, assez maladroit, et blond ! Au boulot !

Misadventures of Flink, ou Flink tout court est un jeu de plateformes solo classique dans son principe, plus original dans sa réalisation.

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Déjà... c'est beau. Souvent on connait le jeu parce qu'il est cité comme étant l'un des plus beaux de la Megadrive qu'autre chose. Et il faut dire qu'on ne peut que reconnaître le soin extrême apporté au décor, aux détails et surtout à la palette. Bien que plus limitée à ce niveau que sa rivale, la Megadrive montre ici tout son potentiel, dommage que tous les jeux n'aient pas bénéficié d'autant de soin : les sprites sont grands, bien animés et les décors superbes !

Associés à de beaux scrollings, de l'eau, des monstres parfois énormes, le jeu surprend également par la richesse de son environnement graphique, il y a une patte particulière, visible dès l'écran de titre et l'introduction avec la carte des niveaux, en 3D isométrique. Qu'en est-il des autres aspects du jeu ?

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Le gameplay est soigné. Flink saute, grimpe à des lianes, assomme les ennemis en sautant dessus, les ramasse quand ils sont assommés pour les jeter sur les autres, il peut soulever et jeter des rochers sur les troncs d'arbre prêts à basculer pour le catapulter vers les hauteurs ou encore glisser. La conception des niveaux est intelligente, elle fait parfois appel à l'imagination et laisse parfois choisir plusieurs chemins, bonus à la clé.

Les éléments du décor sont mis à contribution, on ouvre des coffres, les grandes feuilles virevoltent dès que vous les touchez, d'autres plateformes tournent, on ne s'ennuie jamais. Certains des niveaux proposent un scrolling horizontal forcé : il faut se remuer, par exemple dans ces niveaux aquatiques ; l'eau ne tue pas, mais les serpents géants (magnifique effet zoomé) vous visent :

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Venons-en au contrôle du personnage. Là, je vais être grincheux. Flink, qui semble fluet, est lourd et lent à manier. Nous ne sommes pas dans Sonic, mais le joueur n'en demande pas tant. Dans Flink vous ne pourrez pas foncer et sauter partout : il faut connaître les niveaux et anticiper certains pièges. Il y a très peu d'éléments aléatoires dans le jeu, et la position des ennemis ne change pas. Premier reproche : Flink ne court pas, ou à peine. Pour doser un saut, c'est parfois infernal, il faut faire au millimètre, et Flink peut trottiner (plutôt que courir) au bout d'un moment, si vous laissez le bouton enfoncé... mais pour ça il faut une piste de décollage une plateforme assez longue. Enchaîner les sauts sur de petites plateformes est rendu trop difficile par le contrôle du personnage.

Ensuite, certains choix sont discutables, il faut appuyer sur le bouton d'action pour saisir une liane. Normalement, on appuie sur "haut"... On y survivra, mais... curieuse idée, qui pour des sauts de liane en liane... complique les choses.

Un boss assez rapide est plus difficile à vaincre par un lourdaud que par un Ninja. Flink n'est pas Shinobi, dommage.

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Pour compenser une partie de la difficulté, vous pouvez vous aider de la magie : le scénario n'est pas juste décoratif. Flink ramasse des éléments pendant son parcours, dans des coffres ou grâce aux ennemis, ce sont des ingrédients pour créer des sorts. Tout au long du jeu, si vous n'avez pas la notice, certains coffres contiennent des parchemins d'indications, par exemple pour les lianes, mais aussi pour les sorts. Il suffit d'appuyer sur Start pour que Flink sorte son chaudron, il n'y a plus qu'à essayer des mélanges. Ça lui explose à la figure si vous vous trompez, mais sans pénalité.

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Une fois les sorts prêts, vous pouvez les utiliser en dépensant un peu d'énergie magique, votre barre de vie, qui fonctionne exactement comme les anneaux de Sonic. En plus difficile. Si vous ne faites pas très attention, vous mourrez souvent. En tuant un boss, vous libérez un Ancien, qui aura plein de choses à vous raconter, et en français, car la cartouche propose plusieurs langues dont la nôtre.

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Les musiques, de leur côté, sont sympathiques mais répétitives. Les versions CD doivent être plus agréables. En même temps, la répétition viendra du nombre de fois où vous tenterez de finir le même niveau. Heureusement, il est possible d'avoir des continue infinis dans les options du jeu, car il n'y a ni sauvegarde ni password. C'est un gros défaut du jeu, un simple mot de passe par niveau aurait été bien sympathique.

Je suis assez partagé au moment de conclure. Les graphismes magnifiques ne constituent pas une autorisation de bâcler le reste, bien entendu, mais le jeu me laisse toujours l'impression que je vais y arriver. Ca, c'est un très bon point, totalement subjectif, mais à voir les niveaux, tout semble faisable et encourage à poursuivre plus avant. Par contre, rater 5 fois de suite un saut au pixel près, c'est frustrant, la difficulté ne devrait pas être là.

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Finalement, c'est un jeu tout à fait représentatif de la période 16-bit, avec d'un côté des prouesses graphiques et des trésors de développement, de l'autre une difficulté horripilante, pour de mauvaises raisons. Ici, tout dépend clairement du tempérament du joueur. Un joueur patient y trouvera certainement le bonheur.

Flink est un jeu superbe, souvent convoité car relativement peu courant. Il fait partie des jeux à avoir, mais vous n'y jouerez pas tous les jours à cause de ses défauts.

Suppos : 4/6
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Publié dans RETROGAMING

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L'inventeur de l'interface graphique n'est plus

Publié le par Dr Floyd

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Jacob Goldman
nous a quitté à l'âge de 90 ans. Ce nom ne vous dit peut-être rien, mais il a fondé en 1970 Xerox PARC... Oui et alors ? Bah c'est grâce à lui qu'en ce moment même vous cliquez à la souris et déplacez vos fenêtres à l'écran !


Et le Gamopat poilu connaît bien l'histoire : Xerox a inventé l'interface graphique mais ils n'ont rien fait de leur invention (allez savoir pourquoi) et c'est Steve Jobs qui en visite chez Xerox en 1979 leur a littéralement piqué l'idée... On connaît la suite... le Mac !

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C'est Xerox qui aujourd'hui devrait être la firme la plus riche du monde et qui devrait vendre des XeroxPad et des XeroxPhone ;)

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Stronghold à 1€ chez DotEmu !!!

Publié le par Dr Floyd

Grosse promo en ce moment sur le site de téléchargement français DotEmu : Stronghold sur PC est à 1 euro ! C'est un jeu culte de stratégie en temps réel. Si vous avez toujours rêvé de construire des châteaux forts et de les défendre, ce jeu est pour vous !

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Pour rappel chez DotEmu pas de DRM, jeux re-téléchargeable à volonté, et tous compatibles XP, Vista et Seven.

Télécharger Stronghold sur DotEmu.com

Publié dans BONNES AFFAIRES !

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BadAss: Boss Themes Remix, album à télécharger

Publié le par Onels4

OCReMix continue de proposer des albums de musiques indie à télécharger. Pour son 30ème album, après l'album pour les 25 ans de Zelda le thème cette fois est les boss de nos chers jeux vidéos.

L'album propose 18 morceaux de 20 artistes, fait par les fans et pour les fans.


Voici un petit aperçu des vilains de l'album :

  • Sephiroth, Kefka, Jecht, Gilgamesh, and Ultimecia (Final Fantasy series)
  • Vergil (Devil May Cry 3)
  • Laughing Octopus (Metal Gear Solid 4)
  • Donkey Kong (Donkey Kong '94)
  • Luca Blight (Suikoden II)
  • Nightmare (Legend of Zelda: Link's Awakening)
  • Dr. Wily (Mega Man 3)
  • Dracula (Castlevania series)
  • Astaroth (Shadow Hearts: Covenant)
  • Cobra (G.I. Joe)
  • Ridley (Super Metroid)
  • Saren (Mass Effect)
  • Shredder (Teenage Mutant Ninja Turtles IV: Turtles in Time)
  • King Dedede (Kirby Super Star).


A voir aussi, dans le même esprit, l'album Heroes vs Vilains, également téléchargeable :
http://hvv.ocremix.org/index.html

Pour plus d'albums et la liste complète, c'est par ici :
http://bt.ocremix.org/

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[TEASER] Que la force soit avec le maître Jedi de Gamopat...

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[FORUM] Un magnifique lot Super Famicom en vente !

Publié le par Dr Floyd

Un magnifique lot Super Famicom est actuellement en vente dans la braderie-brocante du forum, une console complète en boite avec 24 jeux eux-aussi complets en boite, le tout dans un superbe état.

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[voir l'annonce]

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[RETROGAMING] Pitfall : L'expédition perdue / Xbox

Publié le par CTJ

Pitfall : L'expédition perdue
Support : Xbox

Existe également sur PS2 et GameCube
Développeur : Edge of Reality
Editeur : Activition
Année : 2004


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Pour tous les Gamopat le nom de Pitfall évoque forcément un jeu bien familier. Que ce soit les 2 premiers Pitfall sur Atari ou autres vieilleries tant chéries ici, ou l'épisode "The mayan adventure" sorti sur Snes et PC. En ce qui me concerne je ne connais que ce dernier. Mais, compte tenu de ses qualités, c'est bien suffisant pour que je fasse l'achat de cet épisode XboX. La première question est donc : Ce nouvel opus mérite-t-il son titre plein de promesses ?

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Pitfall : Mayan Adventure sur Snes

Quand je pense à Pitfall je vois un jeu d'aventure avec des passages de liane en liane, des sauts sur des crocodiles, des plantes carnivores, des sables mouvants, des jaguars, ... enfin bref de l'aventure, intense et variée au milieu des temples perdus et de la jungle profonde et ses cascades rugissantes.

Activision semble avoir veillé sur son bébé puisque tous ces éléments sont bien présents et on retrouve parfaitement l'esprit de la série ! (Même les statues de checkpoint ont été conservées)

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Ce qui fait aussi tout le charme de l'épisode 16 bits ce sont ses animations, très exagérées et donc particulièrement expressives. Ce délire "cartoon" est parfaitement reproduit avec le passage à la 3D. Harry (notre héros) réagit à tout ce qui l'entoure d'une façon des plus comiques. Ainsi il se fera discret en marchant sur la pointe des pieds, se cognera le menton à tous les barreaux de l'échelle en se laissant glisser, etc. L'humour est très présent ! Avec une mention spéciale à l'animation des crocodiles !

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Attention à ne pas réveiller ces singes hurleurs ...

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Fake !!

Un univers tout en 3D c'est aussi l'occasion de proposer un monde plus large à explorer. Ainsi, à l'image d'un Metroid, le monde de Pitfall : EP est relativement vaste et certaines zones ne sont accessibles qu'avec l'objet adéquat (à acquérir auprès des Shamans locaux). L'ami Harry étant bien équipé il aura la bonne idée de noter sur sa carte les endroits traversés où il nous manque un objet ou un mouvement spécial. Inutile donc de tout retenir : ouf !

Cet aspect est toutefois relativement limité dans la mesure où l'histoire nous fait traverser naturellement tous ces espaces sans que l'on se demande où aller. Un endroit est inaccessible ? Inutile de s'en préoccuper, on y accédera le moment voulu. Le jeu se concentre donc plutôt sur la plateforme pure et dure.

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Une des 4 zones du jeu

On le sait le style plateforme et la 3D font rarement bon ménage. Heureusement ici la caméra est libre (gestion étrange avec les gâchettes et non au stick) et Harry dispose dès le départ d'un double saut. On passe donc l'ensemble des obstacles sans trop de difficulté.

Pour finir sur le Gameplay il faut noter une curiosité de ce jeu : le stick droit ne gère pas la caméra mais uniquement la main droite de Harry. Ainsi, une fois la gourde équipée, il faudra pointer le stick vers le bas pour la remplir dans une fontaine puis, le moment voulu, pointer le stick vers le haut pour boire un coup. Cette étrange idée est utilisée afin d'avoir une bonne maîtrise du bouclier, de pouvoir bouger la torche dans le noir, de pagayer ou encore de mettre le masque à gaz sur le visage. Malheureusement cette idée est totalement sous exploitée et relève finalement plutôt de l'anecdote.

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Il faut le masque à gaz pour franchir ces zones vertes

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La torche permet d'y voir plus clair. Elle reste toujours allumée.

De lianes en lianes, de villages indigènes en temples perdus, Harry nous emmènera dans des environnements particulièrement colorés et inspirés. La réalisation technique est plutôt faiblarde (textures basiques, environnement parfois vides, effet d'eau complètement foireux, ...) mais la pâte artistique est indéniable et avec les quelques artifices mis en place par les développeurs et une ame d'enfant on se prend facilement au jeu. Ainsi on est vraiment plongée au coeur de la jungle, avec ses couleurs chaudes, sa végétation dense et surtout ses bruits d'oiseaux et ses cris de singes ! On est tout aussi vite propulsée dans le sommets neigeux de la montagne, sur lesquels seul le vent souffle à nos oreilles.

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Avec le son c'est encore mieux.

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Harry change de vêtements comme par magie quand il fait froid.

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C'est l'occasion de prendre une photo sur un crocodile. Sinon on a pas vraiment le temps ...

Pitfall : EP dispose donc de tous les ingrédients pour faire un très bon jeu. Malheureusement, il est très dirigiste et répétitif malgré l'acquisition de nouveaux objets et mouvements. Les développeurs en avaient très certainement conscience et ont essayé de varier les situations. Si en effet les différentes scènes sont parfois originales et même surprenantes, elles sont rarement intéressantes et amusantes.

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Où est Harry ?

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Un bateau jaune lancé sur la neige. Ca ne vous rappelle rien ?

Ce n'est pas non plus l'histoire, qui nous tiendra en haleine : Harry est en route pour une expédition avec toute une équipe à la recherche d'un explorateur disparu, quand tout à coup l'avion plonge et s'écrase au coeur de la jungle. Tout ce petit monde, ainsi que le matériel, se retrouve ainsi dispersé aux 4 coins du jeu. Il faudra donc retrouver les membres de l'équipe mais en chemin les choses se compliquent à cause d'un sorcier maléfique, d'un explorateur vénale et de la découverte d'un chemin vers El Dorado ...

Les multiples statues à collecter sur les 40 zones proposées, nécessaires pour acheter des compétences auprès du Shaman, ne seront pas non plus un motif suffisant pour poursuivre l'exploration.

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La gaming room locale.

A noter pour les plus nostalgiques, que cette version contient Pitfall I et II. Pour cela il faudra trouver des salles cachées dans des temples au sein desquelles les indigènes ont installé un immense écran pour jouer en 16/9 et en full HD.

Finalement "Pitfall : L'expédition perdue" est un jeu très sympa, bien réalisé et tout à fait dans l'esprit des épisodes précédents. Malheureusement il reste particulièrement classique et n'apporte aucune particularité notable. Si vous avez envie d'un bon moment d'aventure (comptez 9h-10h pour en voir le bout) il est toutefois une bonne alternative colorée et drôle aux parfois ternes et souvent trop sérieux autres jeux du genre.


Suppos : 4,5/6
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Publié dans RETROGAMING

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