La lampe Half-Life !
Et voici la lampe Half-Life ! Rassurez vous ce n'est pas dangereux, ça se contente à priori d'éclairer. De plus ce n'est pas
commercialisé... Heureusement ? Signé Kilh sur DeviantArt.
Et voici la lampe Half-Life ! Rassurez vous ce n'est pas dangereux, ça se contente à priori d'éclairer. De plus ce n'est pas
commercialisé... Heureusement ? Signé Kilh sur DeviantArt.
Gamopat et Rueducommerce vous proposent aujourd'hui de remporter The Legend of Zelda : Skyward Sword sur Wii
!!!

Pour gagner répondez à ce message en indiquant quel est votre Zelda préféré (à part Skyward Sword), et en précisant pourquoi sur 3
lignes maximum.
N'oubliez pas d'indiquer votre adresse mail dans le formulaire. Vous pouvez jouer jusqu'au vendredi 24 février 22h ! Une seule réponse
par candidat et par adresse IP. Une réponse sympa sera retenue ! Bonne chance !
RESULTATS
Il ne fallait pas dépasser 3 lignes ;) Nous avons finalement sélectionné Leonidas84 pour A Link to the Past. Bravo à lui, merci à RueduCommerce et à tous les
participants.
RESIDENT EVIL REVELATIONS
Support : Nintendo 3DS
Genre : Survival de poche en relief
Éditeur / Développeur : Capcom
Sortie : 27 janvier 2012

Testé avec le support de RueduCommerce
Après un décevant Resident Evil 5 et la boulette Mercenaries sur 3DS (à cause du système de sauvegarde
unique) Capcom se devait de remettre à flot (sur un navire huhu) sa série soit disant mythique. Un pari qui semblait difficile sur 3DS...
Pas trop la peine de vous causer de la trame scénaristique peu originale... Resident Evil ? Le bio-terrorisme, les virus, les
personnages caricaturaux et les dialogues particulièrement fades, pour un jeu généralement très linéaire... Oui je ne suis pas fan à la base de cette licence, même si, Resident Evil 4 fût quand
même un choc (surtout le début du jeu et l'arrivée dans le village). Dans cet opus différents binomes (on retrouve Chiss, Jessica, Jill Valentine, Parker, Jesse...) vous permettront de visiter
différents lieux avec des configurations d'armes différentes, apportant pas mal de variété, le jeu débutant sur un navire en pleine tempête, façon le Serpent Solide dans Richard Gear Solid 2.

Niveau armement on retrouve les classiques couteau, Tom Selleck, heu pardon Magnum, fusil à pompe, mitraillette, lance-missiles, avec customisation possible, mais aussi quelques nouveautés :
leurre biologique, grenade électrique et un nouveau gogo-gadget qui n'aurait pas déplu à Samus : le scanner Genesis qui vous permet de détecter des objets ou de faire des analyses biologiques. Le
second écran est, vous vous en doutez bien, super pratique pour consulter la carte et son équipement, fini les changements d'écrans pénibles.

Question gameplay, même si il est idéal d'y jouer à deux sticks (donc avec l'improbable gadget clownesque Circle Pad Pro) je me
refuse à greffer cette horreur visuelle (et aberration marketing) sur ma belle console, j'y joue donc de manière classique : un seul pad pour se déplacer, la gâchette droite enfoncée pour activer
le mode tir façon FPS, la gâchette gauche enfoncée pour permettre les déplacements latéraux ou se déplacer tout en tirant. Ça peut paraître compliqué mais on s'y fait franchement très vite, ce
n'est pas forcement plus pénible à gérer qu'un RE4 ou RE5 balai dans le c... sur console de salon. Et en tout cas on peut bouger en tirant, c'est dingue non ? Où Capcom est allé chercher une idée
aussi révolutionnaire ? Votre coéquipier, comme toujours dans ce genre de jeu, ne sert pas à grand chose dans l'action, sa puissance de feu est volontairement inférieure à la votre et c'est
quasiment toujours à vous de faire la différence, il sert surtout à étoffer le scénario et générer du blabla si cher aux Japonais.

Un Resident Evil finalement classique... mais cependant l'aventure vaut franchement le coup. Clins d'oeil aux différents opus
précédents, environnements variés, nombreux binomes, époques différentes... on a vraiment pas le temps de s'ennuyer et on a toujours envie d'avancer. Avec une maniabilité finalement assez
satisfaisante sans double stick, la 3D relief et le second écran tactile, le cocktail final est finalement très bon et je me suis laissé prendre au jeu de la survie en milieu hostile sur un écran
rikiki... Dans Resident Evil 5 sur mon écran géant de geek au bout de 30 minutes j'étais saoulé, pas ici.

De plus techniquement le jeu est vraiment impressionnant pour de la 3DS. Oui cette console peut gérer ce genre de jeu sans problème et ne sera pas cantonnée aux graphismes cartoon made in
"Nintendo". Les environnements graphiques sont variés et réussis, de même pour les personnages et le bestiaire, le tout avec une bande son satisfaisante, malgré un doublage français assez moyen
(vous pouvez opter pour une autre langue). Enfin l'option 3D Relief apporte vraiment un plus niveau immersion, et affine encore un peu plus les graphismes, sans trop faire mal aux
yeux.
Le docteur est très satisfait de ce Resident Evil, maniable même avec un seul stick, varié, immersif malgré le petit écran, et
sans faille technique. Il le considère comme un indispensable pour les fans de la série, et sûrement comme le meilleur jeu du genre survival jamais produit sur une console portable.
Bordel de
sprite, le doc a dit du bien d'un jeu Capcom, c'était devenu rare ces dernières années.
SUPPOS : 5/6
![]()
![]()
![]()
![]()
Si en 1984 vous avez hésité à investir $2495 dans un Macintosh, peut-être aujourd'hui hésiterez vous moins à vous procurer cette
protection iPad 2 Macintosh 128K pour $37 ?

On ne peut plus arrêter Jeff Minter, le baba-cool du jeu vidéo depuis 30 ans, qui nous présente aujourd'hui l'adaptation de son jeu Gridrunner sur iOS ! Un titre
sorti à l'origine sur Vic 20 et Commodore 64 à l'ère des pixels préhistoriques.
La version Apple semble magnifique, respire l'arcade, et sera compatible iCade, bonne nouvelle pour les possesseurs de la mini-borne ! Il est juste dommage que le Jeff développe aujourd'hui en
priorité sur tablette tactile... Jeff, adapte nous tes jeux sur 3DS ou PSVita bordel de sprite !
CATHERINE
Support : PS3
Existe également sur Xbox 360
Genre : coquin philosophique
Éditeur : Deep Silver
Développeur : Atlus
Sortie : 9 février 2012

Un appart', un job tranquille, des soirées entre potes au bar du coin, une petite amie sexy qu'il a connu au lycée... Vincent, trentenaire de son état a, à priori, tout pour être serein... Mais
voilà, sa petite amie, Katherine, commence à nous le gonfler un petit peu, notre bougre, à trop vouloir qu'il arrange telle ou telle choses dans sa vie... Diable, elle veut lui passer la bague au
doigt, semble-t-il... Il n'en fallait pas plus à Vincent pour commencer à faire d'étrange cauchemars... Cerise sur le gâteau (et quelle cerise), après une nuit un peu trop arrosé en solitaire au
bar, la jeune et belle Catherine aborde notre héros et... Merde alors, le lendemain, elle est à ses côtés !? Adultère or not ?
Catherine, le jeu, est un concept bien trop rare en Europe et autant le dire tout de suite : vous serez autant, voir plus, spectateur
que joueur... Ce n'est pas moi qui le dit, c'est le jeu lui-même et ce dès le départ ; accueillie par une ravissante Demoiselle aux cheveux boule-disco rose, elle s'adresse à vous en tant que
cher "Spectateur" et pas de n'importe quoi, de l'émission "Golden Playhouse".... Et d'ailleurs, durant tout le jeu, vous aurez le logo de l'émission discrètement
mais judicieusement placé en haut à gauche de votre écran. Certain pourraient alors critiquer ce jeu, les mauvaises longues diront même qu'il s'agit d'un animé entre-coupé de jeu vidéo mais il
faut comprendre la volonté des développeurs et prendre le jeu pour ce qu'il est réellement: une expérience incroyablement mature et qui frappera bien des hommes... et femmes.

Toute l'histoire de Catherine tourne autour du malaise de Vincent lié aux angoisses que lui donne la situation de son couple et surtout
son incapacité à se souvenir si il a, ou non, commis un adultère à Katherine, sa petite amie "de tous les jours". Il se retrouve alors à faire des cauchemars et il paraît que "quand on tombe dans
le rêve, on meurt dans la vraie vie".
Puis il y a cette fameuse histoire de malédiction qui traîne en ce moment; les hommes infidèles seraient maudit par "la colère
féminine"... Est-ce pour ça qu'une vague de meurtre mystérieux sévit dans la ville ces temps-ci sur des hommes d'environs trente ans ?! C'est à vous de le découvrir.
Catherine se divise, grosso modo, en deux phases bien distinctes. A l'image où dans Persona, par exemple, les phases de jours étaient
consacrés à une partie "vie d'étudiant" et les phases de nuits "chasseurs de démons", dans Catherine, les phases de jours sont consacrés à la partie "vie de couple de Vincent" et les nuits au
"cauchemars liés au couple de Vincent".

Une fois n'est pas coutume, je vais commencer par vous parler des phases de nuit qui sont des phases de "Gameplay véritable",
pourrait-t-on dire, des phases de casse-tête. Pour faire simple, les niveaux de nuit sont divisés en plusieurs stages qui sont eux-même divisés en sous-stage. Chaque nuit, vous devrez vous rendre
d'un stage A à un stage B et donc de passer chaque sous-stage. Entre deux, vous aurez toujours une salle de répit où vous pourrez discuter avec d'autres moutons et surtout répondre à une question
morale qui permettra de faire évoluer la situation dans les phases de jours dont je vous parlerais plus bas.
Alors en quoi consiste ces fameuses phases de casse-tête ?! Il s'agit en réalité d'un parallèle à la tour de Babel ; vous allez devoir
grimper, grimper toujours plus haut pour atteindre le point de sorti du niveau en fuyant les pires angoisses de Vincent qui se trouve à chaque "Final Stage"... C'est pas tous les jours qu'on est
poursuivit par un horrible bébé géant qui vous gueule un putain de "DAAAAAAAAAAAAAAAAAAAADDYYYYYYYYYYY" en essayant de vous écraser comme une merde... Avec seulement 3 vies au départ, vous allez
devoir bouger des cubes pour vous en servir d'escalier, vous suspendre etc... Dans les Final Stage, vous êtes poursuivis mais il faut savoir que dans les niveaux "normaux", vous êtes aussi timé;
le sol s'écroule vous obligeant à réfléchir vite et bien au fur et à mesure...

Mais les choses seront plus difficile: en plus d'être en confrontation avec d'autres "hommes-moutons" qui veulent en réchapper et qui
n'hésiteront pas à vous pousser dans le vide si vous êtes sur leur chemin, vous aurez à apprendre à maîtriser différents types de blocs. Du bloc verglacé au blog explosif en passant par le bloc
trampoline ou encore le bloc piégé, le jeu est classique dans le fond et, très vite, c'est la frustration qui frappera, c'est hardcore ; vous avez cependant la permission en mode facile/normal
d'annuler votre dernier mouvement. Ce n'est certainement pas pour autant qu'il vous est permis d'agir à la légère : chaque niveau est pensé pour laisser très peu, voir aucune, place pour le
hasard et la chance...
Si vous voulez profiter pleinement de l'histoire, je vous le dis, jouez en mode facile parce qu'autrement, vous risquez au bout d'un moment de passer trop de temps bloqué dans les casses-têtes et
vous pourriez alors abandonner le jeu, ce qui serait vraiment dommage ! Le jeu a une re-jouabilité importante alors vous pourrez toujours le refaire en mode normal et, soyons honnête, je l'ai
fait d'abord en facile puis en normal moi-même. Si en mode facile, vous n'aurez que très peu de difficulté et que vous aurez largement assez de vie (j'ai fini le jeu et ait été quasiment tout du
long avec 99 vies, le maximum), ça n'est pas la même chose en mode normal. Réfléchissez-y, sachant que les premiers stages sont évidemment très simple...

Alors, vous pourrez me dire, à quoi ça sert, un jeu si difficile au point que tu en perd l'envie d'y jouer ?! Hé bien je vous répondrai
par mon hypothèse qui est la suivante : Atlus parle d'un jeu menant un homme au désespoir, à l'angoisse, au stress et quoi de mieux pour faire ressentir cela à son joueur que de le maltraité
comme on maltraite son personnage ? Catherine "ne t'aime pas", enfonce-toi ça dans le crâne et si tu trouves la force de passer ce qui t'angoisse, c'est à dire le vide et la peur de faire une
faute, tu pourras continuer l'aventure. Je peux vous dire que le coup des vies limités, surtout, ça me fait y penser énormément la nuit ce jeu, en mode normal...
Pour revenir au jeu, vous aurez aussi accès à des objets bonus (un seul à la fois). Si les oreillers que vous trouverez ne comptent pas
comme objet car ce sont des vies de même que les pièces qui s'ajouteront automatiquement à votre score, ça n'est pas le cas du reste : de l'objet qui tue les ennemis à l'écran à différents types
de blocs que vous pourrez poser à votre guise. Il faudra ainsi adapter votre stratégie en fonction des objets que vous pouvez trouver en chemin ; si vous avez un bloc, vous pourrez alors
envisager de l'ajouter à un endroit précis pour faciliter votre ascension, par exemple. Entre chaque sous-stage (presque), d'ailleurs, vous trouverez un PNJ qui vous vendra différents objets
contre des points que vous gagnerez.

Durant les phases de nuit, en répondant aux questions du "Confessionnal" qui se situe, donc, entre chaque sous-stage, vous allez faire
basculer une jauge "raison/tentation" vers l'un ou l'autre extrême. Cette jauge à son importance dans le scénario et dans la fin du jeu (8 fins différentes). Mise à part au Confessionnal, la
nuit, l'autre moyen durant la journée pour que cette jauge change, ça sera via les mails que vous recevrez sur votre portable (vous savez bien qu'au Japon, les SMS c'est carrément has been) et
les réponses que vous donnerez à Catherine et Katherine. A propos de Catherine, Mademoiselle ne se gênera pas pour vous envoyer des photographies coquines que vous allez pouvoir mater à votre
guise dans les chiottes du bar... C'est d'ailleurs pour cette raison principale que, les joueurs coquinous que nous sommes, allons bien souvent répondre alors qu'on pourrait très bien ne pas lui
adresser de mail à notre tour même pour lui dire d'arrêter (ou au contraire, lui avouer qu'on bave sur sa dernière photos où elle est déguisé en infirmière) et que cela ferait tout autant avancer
le scénario.
Alors, concrètement, c'est quoi qu'on fait, durant ces fameuses phases de jour ?! Hé bien, globalement, vous suivez l'aventure de
Vincent comme un spectateur à travers les différentes cut-scene à la manière d'un Visual Novel. Parfois, en pleine cut-scene, vous verrez que Vincent pense selon la jauge et cela sera toujours
indiqué par l'apparition de celle-ci en bas à droite de l'écran. Va-t-il envoyer chier Katherine quand elle lui annonce que sa mère l'a appelé en s'inquiétant pour elle car Vincent va boire tous
les soirs ?!

Les phases de gameplay véritable durant la journée se déroule en fait le soir, quand Vincent retrouve ses potes au Stray Sheep, le bar,
le hub. Vous pourrez alors discuter avec différents protagonistes, jouer à un jeu d'arcade qui reprend le principe des phases de nuit mais en étant limité dans les actions sans être timé,
recevoir et répondre à des mails mais aussi vous bourrez la tête... et aussi étonnant que cela paraisse, le jeu vous pousse à boire ! Non seulement parce que vous aurez des anecdotes vraiment fun
sur les différents alcools mais aussi et surtout car plus vous serez ivre le soir, plus dans les phases de cauchemars votre personnage sera rapide !
Au bar, vous rencontrerez au fil du jeu différents protagonistes qui vous sembleront tous familiers le soir venu... A la TV, vous
apprendrez aussi qui sont les derniers hommes retrouvés morts et vous pourrez toujours tâcher de comprendre et aider les gens dans leurs problèmes. En gros, le "blabla" est l'élément principal de
ces phases alors, une fois encore, si vous n'aimez pas lire (bien que le jeu soit intégralement traduit en français avec des voix anglaises qui collent à la perfection aux différents
protagonistes) et que vous cherchez du gameplay pur jus, ce jeu n'est pas pour vous et vous allez alors probablement vous faire chier comme un rat mort.

Cependant, si vous accrochez, vous trouverez des dialogues et des situations matures sans pour autant être dénué d'humour ; beaucoup
d'éléments rigolo arriveront et Vincent est juste avec un charisme excellent, il fera marrer, c'est certain. Et, c'est un détail mais vous pourrez changer la musique du bar au jukebox... vous
trouverez quelques morceaux d'autres jeux d'Atlus (Lucifer's Call/Nocturne, Persona 4...). D'ailleurs, à propos des musiques, on peut vraiment pas dire qu'Atlus c'est foutu de nous, une fois
encore... Avec un thème principal nommé brillamment "Yo", le jeu avec ses protagonistes comme Jonny et la gueule du bar nous plonge dans une ambiance parfaitement ameriponaise très plaisante !
Chaque stage est un détournement de musique classique et, doux jesus, c'est la claque ! Même si, sous le stress, on va pas s'attarder sur la musique, quant on le fera, on y trouvera de la qualité
et c'est à souligner.
En plus d'un mode histoire riche, Catherine propose un mode défi en solo et aussi multijoueur local en coopération, le mode Babel ;
apportant son lot de challenge et de fun, c'est une plu-valu intéressante et donnant à Catherine de la légèreté dans les phases de réflexion car il est toujours marrant de jouer avec un ami et de
galérer à deux ! Lorsque vous finissez l'aventure une première fois, vous débloquerez le mode Colosseum qui vous permettra de refaire les casses-tête du mode aventure mais uniquement à deux
joueurs. Pourquoi ne pas pouvoir le faire seul ? Hé bien parce que tout au long de l'aventure, vous pourrez, via votre téléphone portable, refaire chaque niveau pour améliorer votre score et
tenter de décrocher la médaille d'or qui vous donnera accès, dans le mode Babel, aux différents défis.
Catherine, avant d'être un jeu, c'est une expérience... et quelle expérience ! En tant que jeu, il est tout de même très limité
et on pourrait largement critiquer le fait qu'il est répétitif avec le schéma jour/nuit d'autant qu'Atlus nous l'a déjà servis dans les Persona. Pourtant, au delà de ça, Catherine est en réalité
mi-figue, mi-raison en mélangeant un Visual Novel passionnant, riche et mature, a un jeu de casse-tête servant le scénario mais dont la difficulté dès le mode normal pourrait faire abandonner les
plus impatient.
Longtemps resté un jeu mystère, Catherine n'est pas tant un jeu coquin qu'un vrai jeu philosophique et de remise en cause de soi. L'histoire étant finissable une première fois en une petite
dizaine d'heure, c'est assez long pour passionner et assez court pour ne pas lasser. L'intérêt résidant à recommencer le jeu et l'aborder de différentes manières pour vivre une aventure et une
fin différente. Il ne faut pas non plus cracher sur les modes multijoueurs et défis qui sont plutôt fun et gratifiant.
SUPPOS : 4/6![]()
![]()
![]()
Sympa la lampe Tetris pour décorer votre salon. Le truc génial c'est que vous pouvez créer la forme que vous souhaitez car les blocs
peuvent être installés comme vous le souhaitez. Vendu à priori à partir de septembre pour $50. Vu ici.
Que signifie l'image diffusée sur ce site
teaser ? Un cross-over réalisé en collaboration entre Capcom, Namco Bandai et Sega sur 3DS ?! Il faut le croire. Reste à deviner de quel genre de jeu il s'agit... Les
spéculations vont bon train, je vous laisse faire vos propositions dans les commentaires !
Mario Tennis Open sur 3DS a une date : le 25 mai prochain ! Et j'attends ce jeu avec impatience, car
j'ai toujours trouvé les Mario Tennis très fun, que ce soit sur N64 ou Gamecube. Allez hop première vidéo de gameplay !
Oups ! Un gameplay à l'écran tactile !!! Syntax Error. Espérons que cela ne soit qu'une option... En tout cas visuellement on semble
assez proche de la version Gamecube. Rendez-vous en mai pour le verdict !
Rhaaa Prince of Persia... la révolution de l'animation dans le jeu video !!! Hum... Vous risquez cependant de voir
désormais le jeu d'un autre oeil après cette vidéo de Prince of Persia dans le monde réel !
Les sorties du mois de mars c'est la folie : SSX, Silent Hill, Mass Effect, Street Fighter X Tekken, FIFA Street, Ninja Gaiden,
Resident Evil, j'en passe et des meilleurs ! Hongawa ! Zlika Zlika ! Sans compter les jeux PS Vita qui débarquent en masse...
Notre partenaire Gamoniac a d'ailleurs réalisé une vidéo de toutes ces
sorties. Je vous recommande vivement ce site si vous êtes un gros consommateurs de jeux vidéo, ou si vous voulez tout tester à moindre prix. A la maison j'utilise ce système de location, ce qui
me permet de jouer à 5 ou 6 nouveautés par mois pour un prix très réduit. Ensuite je fais le tri et j'achète ceux que j'ai aimé en occas. Pas con le Doc ;)
Bon après il y a Micromania et les achats en aveugle à 70€ le jeu... chacun son truc ;)
THE SIMPSONS ARCADE GAME
Support : XBLA
Existe également sur PSN
Genre : Arcade donuts
Éditeur : Konami
Développeur : Backbone
Sortie : 3 février 2012

Oh pinaise on en est aujourd'hui à 500 épisode pour Les Simpsons... 23 ans que la série existe ! Elle fut même élue comme
meilleure série télévisée de tous les temps par Time Magazine en 1999. Et pourtant les adaptations en jeux vidéo ne courent pas les rues et sont souvent très moyennes... Et il faut
peut-être remonter à 1991, peu de temps après les débuts de la série, pour découvrir le meilleur de tous... en arcade. Un jeu aujourd'hui disponible sur XBLA (et PSN), hmmm un donuts
!
Retour au bon vieux gameplay ancestral pour ce beat'em all classique à scrolling horizontal 2D (façon Double Dragon) qui se joue avec
seulement 2 touches : frapper et sauter. Vous pouvez choisir entre 4 personnages : Bart, Lisa, Homer ou Marge, chacun disposant de ses propres atouts en combat. Cette fois ci vous ne devez plus
sauver votre gonzesse, mais votre petite fille, Maggie, capturée par Burns et Smithers. Vous devrez ainsi parcourir 8 niveaux (ville, cimetière, foire, espace, etc...) et vous battre contre
les hommes de main de Burns, mais aussi contre des fantômes, aliens et autres zombies. Vous pouvez y jouer jusque 4 en même temps en local ou online, et même si l'action devient un peu confuse
c'est jouissif. Certes le gameplay est répétitif, mais on a toujours envie d'avancer, certes il est très court (si vous utilisez les continues !), mais c'est de l'arcade très très fun !
|
|
Question humour, il faut quand même savoir que la série n'a que 2 ans en 1991 et que le background est de ce fait encore assez faible.
Donc aujourd'hui on ressent une petite frustration, et on aurait aimé un jeu avec plus de détails croustillants. Mais il y a quand même beaucoup de choses drôles, de petites animations
intermédiaires très réussies, de bons gags et des mini-jeux amusants. Les graphismes sont bien sûr bien rétro, mais ils collent bien au dessin-animé et nous font retomber en enfance. La bande son
est minimaliste et la réalisation globale n'a rien d'extraordinaire mais correspond bien aux standards de 1991, c'est propre et coloré, j'adore.
J'adore vraiment The Simpsons Arcade Game ! Un bon beat'em all bien rétro et très fun à jouer, que les gamers et fans de
scoring apprécieront ! Et si en même temps vous êtes fan de la série, alors foncez, ce jeu est indispensable !
SUPPOS : 5,5/6![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()