Un mariage Minecraft !
Minecraft est en train de devenir une véritable institution, en témoigne ce mariage Minecraft ! Tous nos voeux de
bonheur à Matt et Asia, avec bientôt un bébé en gros pixels ? Vu ici.


Minecraft est en train de devenir une véritable institution, en témoigne ce mariage Minecraft ! Tous nos voeux de
bonheur à Matt et Asia, avec bientôt un bébé en gros pixels ? Vu ici.


Suite à l'énorme succès de Elder Scroll V Skyrim, Bethesda a décidé de sortir une version Game Boy
dont voici le premier teaser ! Par contre j'ai un doute sur les images présentées à la fin, on dirait que cela provient d'une console plus puissante... Game Gear ? Lynx ?

Si vous en avez marre d'être traité par vos amis de disciple du gourou Steve Jobs, de fanatique pro-Apple, et bien cachez votre Apple TV avec des skins Nintendo Nes à 10$... De plus ça vous
donnera une idée du design de la future console Apple qui va être présentée en fin d'année (je spécule, je spécule...).
Mega Turrican
Support : MegaDrive, testé en version US
Editeur : Data East(US)
Développeur : Factor 5
Année : 1994
Sorti sur Amiga (Turrican 3) un an plus tôt.
Réédité en 2008 en téléchargement sur Wii

La Machine est de retour et rassemble ses forces alors que la paix était revenue, elle détruit des dizaines de planètes et
réduit d'innocentes populations en esclavage ! Leur détresse traverse la galaxie. Il est temps pour Bren McGuire de sauter dans sa combinaison d'assaut Turrican et partir détruire l'ennemi
!
L'introduction du jeu illustre tout cela à grand renfort d'animations et avec une patte comics prononcée, le décor est planté.
Il y a bien une histoire originale, qui s'inscrit dans la continuité, ce n'est pas un simple prétexte pour tout buter ; les musiques - souvent épiques - contribuent à donner une dimension
supplémentaire au scénario, parfois légèrement teintées de tristesse, elles donnent le ton à l'histoire.

Turrican, c'est avant tout de la plates-forme, de l'action et de l'exploration. Ce troisième opus marque pourtant un tournant avec le
passage vers la monde console : les niveaux sont bien plus linéaires et petits que par le passé, même s'ils restent d'une taille respectable. Tout ou presque se passe maintenant en intérieur,
dans un univers très high-tech qui peut parfois évoquer Robocop ou Terminator. Mais la première chose qui m'a frappé n'est pas graphique... il s'agit de la qualité des musiques. Signées Chris
Huelsbeck, je les trouve tout simplement fabuleuses et dénuée du côté trop métallique à mon goût du son de la MegaDrive !
D'abord, il s'agit de plus qu'un simple accompagnement, ce sont de véritables compositions, avec plusieurs mouvements, et elles
contribuent dès l'écran de titre à immerger le joueur dans l'atmosphère du jeu, tout en collant à certains niveaux plus glauques, une très grande qualité de réalisation, en particulier celle du
niveau 1-1 et ma préférée, au niveau 5-1 : épique !
1-1 http://www.youtube.com/watch?v=xdY4EKAcW4Q
5-1 http://www.youtube.com/watch?v=59TfMJfS5XY
Pour les joies de la comparaison graphique, la version MD propose des graphismes plus détaillés que sur Amiga, les fonds des niveaux en
particulier, et les explosions. Par rapport aux Turrican précédents, une nouvelle arme fait son apparition, le grappin.

D'un maniement que je trouve difficile, c'est pourtant un outil indispensable dans certains niveaux pour atteindre des plateformes en
hauteur. En dehors de cet aspect précis, le personnage reste ultra maniable et réactif, un vrai régal, on ne se traîne pas comme dans Flink. Le nintendoïste trouvera fort regrettable qu'on ne
puisse pas tirer vers le haut et seulement à l'horizontale, je le comprends, c'est un réflexe courant. Dommage, mais pas critique : les niveaux sont conçus en tenant compte de cette donnée, c'est
donc au joueur de s'adapter. Différentes armes et power ups sont proposées, on peut sauter sur certains ennemis, se rouler en boule et poser des bombes (il faudra lui présenter
Samus).

La gestion des sauts est bonne, on parvient bien à se diriger et voir où commence et s'arrêtent les plateformes, aucun problème à ce
niveau-là, un régal heureusement pour certains niveaux de pure plateforme comme le décor aérien (on sort un peu, ça fait du bien après toutes ces bases). Le niveau sous-marin ne pose pas plus de
problèmes de maniabilité, il faut prendre son temps et bien prévoir son coup pour éviter certains ennemis qui accélèrent dès qu'ils vous voient. Vous aurez même le plaisir d'affronter un immense
boss à l'issue du niveau aquatique.

Les niveaux sont donc plus petits que dans ses prédécesseurs, mais restent relativement importants. Il n'y a par contre pas 500
manières d'arriver au bout, et s'il ne faut pas se contenter d'aller tout droit et monter, il reste tout de même assez de place pour proposer des pièces secrètes et quelques raccourcis. Un
système de checkpoints automatiques est en place, ce qui rend bien service, car vous aller crever un certain nombre de fois. La variété est de mise, chacun des stages propose
différents sous niveaux, avec parfois un gameplay unique, comme ce court passage en ascenseur où les bestioles arrivent du fond de l'écran avec un bel effet de zoom et des tonnes d'explosions
(musique dédiée pour ce passage, miam !).

On ne se perd pas, et dans les derniers niveaux, une petit flèche "exit" donne un coup de main, au besoin. Le décor est foisonnant, pas
tant en détails qu'en éléments, et sait maintenir une certaine variété dans l'univers mécanisé et métallique du jeu, malgré des contraintes qui pourraient donner une certaine répétitivité. La
palette de couleurs est trop répétitive à mon goût, sans doute à cause des mes origines pro-Snes, mais elle n'en demeure pas moins bien exploitée. Fidèle à une certaine tradition, on trouve dans
la dernière partie du jeu des niveaux de type Alien, bio organico dégeus, qui rappellent l'univers de Giger sans s'en cacher. Tout y est, même les œufs :

On se fera plaisir avec de beaux scrollings, notamment dans un des niveaux aliens où vous devez sauter de wagon en wagon (enfin
appelons ça comme ça) :

On trouvera des boss énormes, qui ne sont pas excessivement difficiles, au début du moins, dès qu'on a trouvé leur point faible. Les
choses auront largement le temps de se corser par la suite. Un clin d'oeil sympa avec le boss en forme de main, qui revient. Exit le décor champêtre et naturel, cette fois :

Niveau difficulté, le jeu résiste, et ce n'est pas le niveau de difficulté easy qui dépannera, puisqu'il ne propose qu'une poignée de
niveaux et vous gratifie d'un aimable message invitant à passer aux choses sérieuses. Pratique pour prendre en main le jeu, mais ce sera tout. 3 continues, des checkpoints dans les
niveaux ; pour le reste il faut se débrouiller, trouver des 1UP, des cœurs (il y en a qui sont cachés), le bonus missile à tête chercheuse et éviter de se faire tuer en fonçant dans le tas, même
si c'est jouissif. Mega Turrican est difficile, et l'entraînement coûte cher puisque une fois arrivé aux derniers niveaux vous manquez en général de continues. La difficulté peut venir de
certains passage plateforme plus que d'ennemis à dézinguer (les chutes d'eau, les wagons, etc). Les différentes phases du boss final sont dans la grande tradition, on imagine avoir fini et... zut
!

Il y a quand même du beau et du très beau, ce demi-boss par exemple, qui n'est pas très futé, mais finalement simple à détruire
:

Le jeu est convoité et coté, si vous vous rabattez vers une version d'une autre zone que celle de votre console, méfiez-vous, car il
propose une protection particulière, comme une poignée de titres de la console, et même sur une MD double switch, il s'arrête à la fin du niveau 1 (écran noir) à moins d'utiliser un Game genie
avec un code spécifique (en plus du code de dézonage habituel).

Je vous le donne au passage : LYAT-AY1T suivi de EAAT-AL1W pour le dézonage et le 3eme code TABT-A456 pour la partie
additionnelle.
Mega Turrican, tout élément comparatif (prédécesseurs dans la saga, versions d'autres machines), est un bon jeu de tir, très
vif et rapide, avec de superbes musiques et des graphismes léchés. Il n'est pas parfait (maniabilité du grappin, difficulté, etc.) mais constitue un très bon titre de la ludothèque
Megadrive.
Suppos : 5/6 (appréciation personnelle)![]()
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TALES OF GRACE F
Support : PS3
Existe également sur Wii
Éditeur/Développeur : Namco Bandai
Sortie : 31 aout 2012 (2010 au Japon)

Douzième opus de la série de RPG chère à Namco, Tales of Graces a d'abord fait son apparition sur la Wii de Nintendo en 2010. Comme presque un épisode sur deux de la série des "Tales of",
l'Europe n'a pas eu droit à sa localisation. Namco répare son erreur avec cette réédition Playstation 3 comportant quelques bonus d'où le rajout du "F" à la fin du titre comme "Future", rajoutant
une histoire supplémentaire.

Bon je vais essayer de résumer brièvement ce qu'il se passe sans trop spoiler. L'aventure se déroule sur le monde d'Elphinea qui est
régulé par des sources de magies dont les habitants profitent pour prospérer. Dans la région de Lhant de cet univers, Asbel Lhant, le fils ainé du Lord, est un enfant qui rêve d'aventure,
aspirant à une voie plus chevaleresque que d'hériter des devoirs de son père. Un jour, partant explorer les alentours en compagnie de son frêre Hubert, en désobéissant une fois de plus à son
père, Asbel trouve une étrange fille qui semble avoir perdue la mémoire. Baptisé Sophie, Asbel décide de la prendre sous son aile et de l'aider à retrouver la mémoire. Au même moment, le lord
Lhant héberge le Prince Richard, fils du roi, de passage dans ses contrées, incognito face à la guerre qui est en train de naître. Désobéissant une fois de plus à son père, Asbel trouve un moyen
de l'approcher et sympathise avec lui. Lors d'une escapade mené une fois de plus par Asbel, le prince Richard manque d'être assassiné et Sophie révèle d'étranges pouvoirs pour les défendre. Bon
je vous ai raconté vraiment le tout début pour ne pas trop spoiler, et surtout le scénario se révèle bien plus profond que ce que je viens de vous décrire.
Assez commun à la série des "Tales of", le scénario est tout de même bourré de clichés. Entre l'enfant qui aspire à une vie différente,
la fille amnésique, l'histoire d'amour en suspend ou encore le prince malheureux... On rajoute le côté moralisateur sur la beauté de l'amour et de la vie et on se retrouve avec un beau condensé
de tout ce qu'on retrouve de niais dans le plus pur style japonais. Mais plus on avance dans l'aventure, et plus on se laisse malgré tout porter par les quelques subtilités scénaristiques plutôt
habiles qui rattrapent ce qui aurait pu être une vraie catastrophe. On rajoute à cela un character design bien foutu et attachant.

Ne vous attendez pas à du tour par tour. Les "Tales of" misent depuis longtemps sur du combat en temps réel. Certes on aime ou pas
cette nouvelle dimension du J-RPG, mais quand le côté tactique est respecté, les phases de combat peuvent être très agréables. Et ici, c'est le cas ! Parfois brouillons quand il y a beaucoup
d'ennemis à l'écran, cela est compensé par un système réglé au millimètre. Les personnages possèdent plusieurs capacités à améliorer au fil du jeu. Après chaque combats (ou passage
scénaristique), il est possible d'acquérir des "Titres" qu'il va falloir développer au fil des combats. Composés de 5 paliers, ces titres vous permettent d'acquérir différents pouvoirs comme des
combos ou des coups spéciaux, mais également plus de résistance ou de PV (points de vie). Ce système est très prenant et donne envie de développer son personnage au maximum d'une manière assez
simpliste. Au fur et à mesure où l'on débloque des capacités contenus dans les "Titres", des "Artes" font leurs apparitions dans la liste des compétences du perso. Ces "Artes" permettent
d'équiper son personnage de 4 coups spéciaux, répartis en puissance différente. cela participe au coté tactique des combats, car certains coups sont indispensables pour tuer certain ennemis. Ce
qui est également intéressant, c'est que l'on peut mettre une gestion automatique de l'ensemble, l'IA décidant à votre place.

Ce qui est agréable également, c'est que les PM (points de magie) sont absents, ce qui nous permet d'avoir des combats ultra dynamiques
et de se lâcher totalement dans des profusions de combos colorisés à l'écran. Cette absence est bien sûr compensé par des ennemis plus résistant, et cela enlève un sacré poids lors des combats et
les rends tout simplement plus fun. On peut également mettre 4 directives à ses personnages comme rester en retrait, foncer sur l'ennemi, protéger les alliés... Ces directives étant très
importantes pour gérer vos combats. Par exemple, il faut éviter de balancer vos soigneurs au front, mais préférer les mettre en retrait et vous assister au combat. Les combats sont donc très plaisant et fun. Très bon point pour ce Tales !


Malgré que se soit un portage Wii sur une console HD, cela reste très beau. Il est vrai que certaines textures restent en deçà des
capacités de la PS3, mais le tout reste très agréable à la rétine. Le Cell Shading reste très efficace et, même si celui-ci est moins beau qu'un "Eternal Sonata" ou "Tales of
Vesperia".
Le gros point faible du jeu dans son ensemble est sa linéarité. On est jamais très libre de nos mouvement, on doit se rendre d'un point
à un autre sans autre choix de chemin. Même quand il y a plusieurs chemins à prendre, on ne peut en emprunter qu'un, ou l'on vous rappelle que ce n'est pas la bonne direction. Ce côté couloir est
parfois agaçant, car l'exploration est totalement absente. Cela se ressent encore plus dans les donjons où il suffit de suivre un chemin en ligne droite pour arriver au boss. Cela est compensé
par quelques énigmes à résoudre pour avancer, mais rien de bien folichon. De plus, on se retrouve souvent dans les mêmes tableaux entre deux salles avec quelques différences juste pour vous
signifier que vous êtes pas revenu en arrière, sûrement dû au développement sur Wii. En clair, la traversée des donjons est parfois ennuyeuse et on est pressé d'en sortir. Vous l'aurez compris,
c'est le gros point noir du jeu.

"Tales of Graces F" se révèle comme l'un des meilleurs J-RPG disponible sur PS3 (en attendant Tales of Xilia) mais la
concurrence n'est pas très rude non plus. Une histoire agréable, bien que peu originale, on passe un agréable moment à parcourir cet univers avec des persos attachants. Le fun procuré lors des
combats et la gestion assez intelligente des capacités donne un gameplay varié et prenant. Reste ce défaut assez récurent malheureusement dans le J-RPG ces derniers temps, qui est cette linéarité
et ces donjons ennuyeux. "Tales of Graces" reste un très bon investissement qui vous fera passer de longues heures scotché à la manette et vous plongera dans un monde que seul le J-RPG est
capable de nous apporter.
SUPPOS : 4/6![]()
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La mode est à la bagarre de super héros. Et quand tous les héros du jeu vidéo s'affrontent dans une guerre sans merci, qui gagne toujours à la fin ???

Hughes the Force, c'est un court métrage relatant la vie de lycéens américains geek, à peine inspiré de Star Wars ! Même si c'est en anglais et que ça dure 35 minutes je vous conseille
de le regarder en entier, c'est vraiment tordant !

Ce matin, comme de nombreux matins depuis ma naissance, mon réveil a sonné. Je me suis levé, émergeant l'air hagard de mes couvertures en coton et tissus synthétiques, engoncé dans les plis
confortables de mon pyjama. Un petit tour aux toilettes, avant de mettre en route la cafetière... Ouvrir le frigo, prendre le beurre dans son bel emballage métallisé conservateur. Plus qu'à
attraper les tartines de pain et à faire griller ça au four, avant de me décider entre la confiture de fraises ou celle de prunes. Environ une demi-heure plus tard, c'est rassasié que j'ouvrais
les volets et regardais le temps. Le Soleil se levait, et il me fit réfléchir...
[Lire la suite]
MAX PAYNE 3
Support : Xbox 360
Existe aussi sur PS3 et PC
Éditeur : Take Two Interactive
Développeur : Rockstar Games
Sortie : 18 mai 2012

Max Payne, le jeu culte des fans d'alcoolisme, d'état dépressif, et de bullet time, est de retour ! Un jeu de Remedy qui a marqué son époque sur PC, instaurant avec brio le shoot
stylisé. Sa suite sur Xbox fut d'ailleurs de très bonne qualité. En 2012 Max passe chez Rockstar mais reste toujours au fond du trou même si il tente de rebondir en temps que garde du corps au
Brésil.
Max est en effet employé par une riche famille de Sao Paulo, un job à priori pénard... sauf que cette famille semble avoir beaucoup d'ennemis et le jeu commence fort avec l'enlèvement de la femme
du riche brésilien en pleine réception. Début du bain de sang. Il va falloir dessaouler car vous allez avoir fort à faire entre gangs et milices paramilitaires jusqu'à la fin du jeu !

Mais bon, même vieilli, grossi et toujours autant bourré (voire encore plus), notre Max reste un sacré killer fan de vols planés au
ralenti ! Bref, le concept reste le même : un TPS à priori tout à fait classique où l'on verrouille la cible avec la gâchette gauche (désactivé selon la difficulté choisie), tire avec la gâchette
droite, et se planque avec le bouton X. La particularité de cette licence étant les ralentis Max peut donc plonger au ralenti dans toutes les directions avec RB, ou ralentir directement l'action
(quand la barre de ralenti n'est pas vide) en pressant le stick droit.

Grande nouvelle : Max n'est pas immortel et sa vie ne se régénère pas automatiquement (ouf!) mais il il peut récupérer quelques quelques anti-douleurs (façon medkit dans les FPS). Tout va bien.
Bref, c'est un vrai Max Payne, un TPS à l'ancienne où l'on craint vraiment pour sa vie, où il faut vraiment jouer prudemment. Un coup fatal bien placé pouvant vous tuer net, même si une
dernière chance peut s'offrir à vous si vous réussissez dans la foulée à tuer l'auteur du coup fatal (vous vous retrouvez alors à terre en sursis). Le kéké gamer du dimanche, abruti par Gears
of Wars, va devoir revoir sa façon de jouer !
Les ennemis sont de plus assez costaud niveau IA : ils se planquent, ils tentent de vous encercler, ils vous balancent des grenades... le jeu est vraiment difficile en difficulté élevé (sans le
verrouillage semi-auto des ennemis). Un jeu nerveux, réaliste dans son approche du gunfight, dans la gestion des impacts, de la vie de votre héros et de celle des ennemis. Un bol d'air
vidéoludique face aux brouettes de jeux de shoot casuals que l'on nous vend depuis quelques années.

Beaucoup de blabla dans Max Payne 3, Rockstar oblige (GTA). Max discute beaucoup, un véritable pilier de comptoir, il refait le monde avec sa voix roque, et commente même les gunfights en live.
Ça pourrait être un handicap (comme dans les jeux Japonais qui nous saoulent avec leurs dialogues puérils) mais ici c'est tellement bien amené, tellement travaillé, avec une mise en scène
exceptionnelle, que ce n'est que du bonheur supplémentaire.
Techniquement et graphiquement c'est très bon, les décors sont variés, la modélisation des personnages et leurs animations sont très réussies, la transition entre cut-scènes et action est
parfaite. Les petits détails ne sont pas oubliés : physique des objets, des dégâts (bouteilles ou vitres qui éclatent, murs qui s'effritent...), sans compter la localisation des impacts de balle
sur le corps tout à faire exceptionnelle. L'ambiance sonore est fabuleuse, on retrouve le petit air culte lancinant habituel, et les dialogues en anglais sont vraiment au top. Seul point noir :
les sous-titres qui sont vraiment de taille trop réduite et peu lisibles, sur un petit écran vous aurez bien du mal à suivre ! Je vous conseille sinon d'installer le jeu sur le disque (2 DVD) non
pas que les temps de chargement soient long (nous ne sommes pas sur PS3 huhu) mais le disque charge souvent en arrière plan et c'est agaçant niveau sonore.

Une fois l'aventure terminée, vous pourrez penser au mode scoring avec classement mondial, de quoi rallonger énormément la durée de vie. A vous de refaire chaque niveau du jeu de la manière la
plus réussie possible (différents combos, headshots...). La marge de progression est énorme, surtout en mode sans visée semi-auto. Deux autres modes de jeux seront aussi à débloquer par la suite.
Donc il y a vraiment de quoi faire. Mais Max Payne n'est plus seulement un jeu solo (10 heures de jeu a priori ?), le online fait bien sûr son apparition : Deathmatch seul ou en équipe. Mode
Painkiller où 2 joueurs jouent les rôle de Max Payne et de son acolyte, face à tous les autres joueurs. Mode Gang Wars où vous montez des équipes de joueurs dans des manches à objectifs variés.
Bref, le online n'a pas été négligé.

Rien à jeter ? Non, à part peut-être un manque de précision un peu stressant dans la visée, c'est un peu frustrant car shooter au millimètre (important en mode scoring) avec un stick n'est pas
chose aisée. Attention ce n'est pas non plus brouillon comme le gunfight dans GTA IV, c'est jusque qu'il faut beaucoup bosser pour espérer devenir un vrai killer, et scorer dans le classement
online. Le mode visée semi-automatique réglant bien sûr ce soucis de visée. Max Payne 3 n'est pas une claque visuelle, ni une claque niveau jouabilité, il est seulement au dessus du lot et
propose un vrai gameplay non casualisé. Un vrai bon jeu comme on en voit plus désormais rarement. Rockstar reste un studio de développement à part qui ne cède pas à la facilité.
On aurait pu craindre le pire pour ce Max Payne qui a changé d'équipe de développement. Mais dans les mains de Rockstar il n'y avait en fait aucun danger : Max Payne reste Max Payne, un
jeu sombre, violent, old-school ne cédant pas à la casualisation des jeux actuels, et nous offre des scènes de gunfight de très haut vol, les meilleures jamais vues dans un jeu vidéo, le tout lié
à une scénarisation exceptionnelle et une réalisation technique de bon niveau. Le meilleur jeu d'action de l'année jusqu'à présent, voire le meilleur jeu de gunfight de tous les
temps.
SUPPOS : 5,5/6
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Ahah quel jeu de mots ! Jean Leguin humoriste ! C'est quoi The Cave ? C'est tout simplement le prochain jeu des créateurs de la série culte Monkey Island, Ron Gilbert et
Tim Schafer ! Bordel de sprite rotatif !
Un jeu d'aventure-action où vous pouvez incarner 7 personnages différents, avec bien sûr plein d'énigmes à résoudre dans un univers
déganté. Le jeu sera édité par Sega plus fort que toi et sortira en 2013 sur PSN, XBLA, et PC en téléchargement. Bah oui mauvaise nouvelle, pas de support physique.
Les fans de Iron Man ne reculent vraiment devant rien ! C'est quand
même plus classe qu'une Vespa non ?