Daytooonaaaaaaaaaa(rnaque) !!!
La fameuse Hornet de Daytona USA (avec la bande son qui va avec) en DLC dans Ridge Racer PS Vita ? Pourquoi pas... si du moins le jeu était bon, si la bagnole n'était pas facturée 250 yens et la musique 150 yens !
La fameuse Hornet de Daytona USA (avec la bande son qui va avec) en DLC dans Ridge Racer PS Vita ? Pourquoi pas... si du moins le jeu était bon, si la bagnole n'était pas facturée 250 yens et la musique 150 yens !
Admirez moi ce magnifique cosplay Elder Scroll V Skyrim ! Vous l'avez déjà rencontré cette charmante créature nordique dans le jeu ?
Moi ça me donne envie de me replonger dedans pour la trouver... et c'est là que je tombe direct sur un Dragon qui me carbonise en deux secondes...


MORTAL KOMBAT
Support : PS Vita
Existe également sur X360 et PS3
Éditeur : Warner Bros Games
Développeur : NetherRealm Studios

Test flash avec le support de RueduCommerce
Mortal Kombat c'est le meilleur jeu de baston sur cette génération de consoles, au milieu de productions japonaises niaises, redondantes, et sans âme.... Et même si ce "reboot" reste
globalement assez classique ne boudons pas notre plaisir et voyons si la PS Vita arrive à égaler sa grande soeur la PS3.

Un choix Mortal de combattants
On ne va pas y aller par quatre chemins : cette version portable est 99% identique à la version salon, autant de décors, de personnages (32), de coups, et de modes de jeux, et un rendu visuel
très proche. Je peux donc vous renvoyer au test de la version de salon ici et pondre un test flash de grosse fainéasse ;) Mais il y a quand même un ou deux petits changements donc je vais devoir bosser
un peu.
Bon, pour ceux qui n'ont pas goûté au jeu de salon, sachez que c'est de la baston réalisée en 3D mais au gameplay 100% 2D (tant mieux, les pas de côté c'est pour les danseuses et ça
n'apporte franchement pas grand chose). Le tout est très très gore avec une scénarisation de série Z assez poilante... si vous aimez le 127ème degré.

FIGHT !
Tous les nombreux coups et combos sont présents, vous en aurez pour des heures à tout maîtriser (il y a un didacticiel très utile). On retrouve bien sur les fury X-Ray permettant de voir les os
se casser à travers le corps, c'est encore plus génial que les "fatality", gniark gniark ! Tous les modes sont présents : Arcade, jusque 2 contre 2, Online, Histoire avec scénario délirant, la
Tour des Défis (et même une seconde tour en bonus "spécial PS Vita" avec options gyroscopiques et tactiles pour certains mini-jeux). Enfin on retrouve la géniale crypte où il est possible
d'acheter des tonnes de bonus (artworks, costumes, cheat codes...). Bref, c'est Mortal !

Un petit passage dans la crypte... pour les sadiques...
Si niveau contenu c'est du 110% identique, niveau réalisation c'est du 95%.... Rassurez vous le rendu final est toujours aussi gore, avec les sublimes X-Ray, les dégâts physiques, le gameplay
toujours ultra dynamique, les décors toujours sublimes, le jeu toujours hyper fluide et les enchaînements directs entre cut-scènes et gameplay toujours parfaits pour l'immersion. En fait il y a
juste une tr§s nette baisse de qualité dans la modélisation des personnages (textures et polygones), quelques fois ca pique un peu aux yeux lorsqu'on voit le torse mal texturé du clone poilant de
Jean Claude Van Damme. On se croirait sur... PSP ! Étonnant. Concession pour que le jeu reste 100% fluide ?
Mais bon globalement le rendu est superbe sur le très bel écran de la Vita et en combat ce manque de détail sur les personnages n'est pas vraiment visible. Reste la prise en main, très bonne, qui
ne crispe pas, au contraire de la 3DS qui fatigue rapidement les petites mimines du gamer fragile, et des temps de chargement assez rapides (et cachés en mode Histoire).
Purée je dis du bien de
la PS Vita, dingue.

Bah oui c'est flou, mais je tremble en jouant à mon âge... et puis l'action à l'écran est rapide et fluide...
Si vous êtes un fan de jeux de baston 2D, et si vous recherchez un peu d'originalité "occidentale" ce jeu mortal est fait pour vous ! Le gameplay en lui même reste classique mais plein de
petits aspects sympa le font sortir du lot (gore, X-Ray, cut-scènes/gameplay mêlés, humour 12eme degré, la crypte, etc...). Encore plus complet que sur console de salon, ce jeu est un must-have
de la PS Vita, malgré quelques défauts de modélisation. Un jeu Mortal !
SUPPOS : 5,5/6![]()
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Doom 3 sur Xbox restera comme l'un des tous meilleurs FPS de la génération de consoles précédente. Et donc l'annonce de la ressortie du jeu remastérisé sur Xbox 360 et
PS3 me fait sauter au plafond !
D'autant que le Dieu Carmack annonce la couleur : "Aujourd’hui l’ensemble du jeu a été amélioré et prolongé pour une expérience
encore plus incroyable et sort sur toutes les plates-formes avec une cadence d’images ultra-fluide et des commandes très réactives. Compatible avec les écrans 3D, les moniteurs et les casques de
réalité virtuelle, le jeu permet de vivre chaque partie plus intensément que jamais. Les fans de jeux de tir du monde entier vont l’adorer"
Doom 3 BFG Edition ça sera donc Doom 3 en plus beau, en 60 images/sec (j'espère), avec l'extension Resurrection + 7
niveaux inédits ! Le bonheur. A priori pas de version PC, mais normal, même Carmarck sait que le PC c'est has been (troll ?).
Minecraft est en train de devenir une véritable institution, en témoigne ce mariage Minecraft ! Tous nos voeux de
bonheur à Matt et Asia, avec bientôt un bébé en gros pixels ? Vu ici.


Suite à l'énorme succès de Elder Scroll V Skyrim, Bethesda a décidé de sortir une version Game Boy
dont voici le premier teaser ! Par contre j'ai un doute sur les images présentées à la fin, on dirait que cela provient d'une console plus puissante... Game Gear ? Lynx ?

Si vous en avez marre d'être traité par vos amis de disciple du gourou Steve Jobs, de fanatique pro-Apple, et bien cachez votre Apple TV avec des skins Nintendo Nes à 10$... De plus ça vous
donnera une idée du design de la future console Apple qui va être présentée en fin d'année (je spécule, je spécule...).
Mega Turrican
Support : MegaDrive, testé en version US
Editeur : Data East(US)
Développeur : Factor 5
Année : 1994
Sorti sur Amiga (Turrican 3) un an plus tôt.
Réédité en 2008 en téléchargement sur Wii

La Machine est de retour et rassemble ses forces alors que la paix était revenue, elle détruit des dizaines de planètes et
réduit d'innocentes populations en esclavage ! Leur détresse traverse la galaxie. Il est temps pour Bren McGuire de sauter dans sa combinaison d'assaut Turrican et partir détruire l'ennemi
!
L'introduction du jeu illustre tout cela à grand renfort d'animations et avec une patte comics prononcée, le décor est planté.
Il y a bien une histoire originale, qui s'inscrit dans la continuité, ce n'est pas un simple prétexte pour tout buter ; les musiques - souvent épiques - contribuent à donner une dimension
supplémentaire au scénario, parfois légèrement teintées de tristesse, elles donnent le ton à l'histoire.

Turrican, c'est avant tout de la plates-forme, de l'action et de l'exploration. Ce troisième opus marque pourtant un tournant avec le
passage vers la monde console : les niveaux sont bien plus linéaires et petits que par le passé, même s'ils restent d'une taille respectable. Tout ou presque se passe maintenant en intérieur,
dans un univers très high-tech qui peut parfois évoquer Robocop ou Terminator. Mais la première chose qui m'a frappé n'est pas graphique... il s'agit de la qualité des musiques. Signées Chris
Huelsbeck, je les trouve tout simplement fabuleuses et dénuée du côté trop métallique à mon goût du son de la MegaDrive !
D'abord, il s'agit de plus qu'un simple accompagnement, ce sont de véritables compositions, avec plusieurs mouvements, et elles
contribuent dès l'écran de titre à immerger le joueur dans l'atmosphère du jeu, tout en collant à certains niveaux plus glauques, une très grande qualité de réalisation, en particulier celle du
niveau 1-1 et ma préférée, au niveau 5-1 : épique !
1-1 http://www.youtube.com/watch?v=xdY4EKAcW4Q
5-1 http://www.youtube.com/watch?v=59TfMJfS5XY
Pour les joies de la comparaison graphique, la version MD propose des graphismes plus détaillés que sur Amiga, les fonds des niveaux en
particulier, et les explosions. Par rapport aux Turrican précédents, une nouvelle arme fait son apparition, le grappin.

D'un maniement que je trouve difficile, c'est pourtant un outil indispensable dans certains niveaux pour atteindre des plateformes en
hauteur. En dehors de cet aspect précis, le personnage reste ultra maniable et réactif, un vrai régal, on ne se traîne pas comme dans Flink. Le nintendoïste trouvera fort regrettable qu'on ne
puisse pas tirer vers le haut et seulement à l'horizontale, je le comprends, c'est un réflexe courant. Dommage, mais pas critique : les niveaux sont conçus en tenant compte de cette donnée, c'est
donc au joueur de s'adapter. Différentes armes et power ups sont proposées, on peut sauter sur certains ennemis, se rouler en boule et poser des bombes (il faudra lui présenter
Samus).

La gestion des sauts est bonne, on parvient bien à se diriger et voir où commence et s'arrêtent les plateformes, aucun problème à ce
niveau-là, un régal heureusement pour certains niveaux de pure plateforme comme le décor aérien (on sort un peu, ça fait du bien après toutes ces bases). Le niveau sous-marin ne pose pas plus de
problèmes de maniabilité, il faut prendre son temps et bien prévoir son coup pour éviter certains ennemis qui accélèrent dès qu'ils vous voient. Vous aurez même le plaisir d'affronter un immense
boss à l'issue du niveau aquatique.

Les niveaux sont donc plus petits que dans ses prédécesseurs, mais restent relativement importants. Il n'y a par contre pas 500
manières d'arriver au bout, et s'il ne faut pas se contenter d'aller tout droit et monter, il reste tout de même assez de place pour proposer des pièces secrètes et quelques raccourcis. Un
système de checkpoints automatiques est en place, ce qui rend bien service, car vous aller crever un certain nombre de fois. La variété est de mise, chacun des stages propose
différents sous niveaux, avec parfois un gameplay unique, comme ce court passage en ascenseur où les bestioles arrivent du fond de l'écran avec un bel effet de zoom et des tonnes d'explosions
(musique dédiée pour ce passage, miam !).

On ne se perd pas, et dans les derniers niveaux, une petit flèche "exit" donne un coup de main, au besoin. Le décor est foisonnant, pas
tant en détails qu'en éléments, et sait maintenir une certaine variété dans l'univers mécanisé et métallique du jeu, malgré des contraintes qui pourraient donner une certaine répétitivité. La
palette de couleurs est trop répétitive à mon goût, sans doute à cause des mes origines pro-Snes, mais elle n'en demeure pas moins bien exploitée. Fidèle à une certaine tradition, on trouve dans
la dernière partie du jeu des niveaux de type Alien, bio organico dégeus, qui rappellent l'univers de Giger sans s'en cacher. Tout y est, même les œufs :

On se fera plaisir avec de beaux scrollings, notamment dans un des niveaux aliens où vous devez sauter de wagon en wagon (enfin
appelons ça comme ça) :

On trouvera des boss énormes, qui ne sont pas excessivement difficiles, au début du moins, dès qu'on a trouvé leur point faible. Les
choses auront largement le temps de se corser par la suite. Un clin d'oeil sympa avec le boss en forme de main, qui revient. Exit le décor champêtre et naturel, cette fois :

Niveau difficulté, le jeu résiste, et ce n'est pas le niveau de difficulté easy qui dépannera, puisqu'il ne propose qu'une poignée de
niveaux et vous gratifie d'un aimable message invitant à passer aux choses sérieuses. Pratique pour prendre en main le jeu, mais ce sera tout. 3 continues, des checkpoints dans les
niveaux ; pour le reste il faut se débrouiller, trouver des 1UP, des cœurs (il y en a qui sont cachés), le bonus missile à tête chercheuse et éviter de se faire tuer en fonçant dans le tas, même
si c'est jouissif. Mega Turrican est difficile, et l'entraînement coûte cher puisque une fois arrivé aux derniers niveaux vous manquez en général de continues. La difficulté peut venir de
certains passage plateforme plus que d'ennemis à dézinguer (les chutes d'eau, les wagons, etc). Les différentes phases du boss final sont dans la grande tradition, on imagine avoir fini et... zut
!

Il y a quand même du beau et du très beau, ce demi-boss par exemple, qui n'est pas très futé, mais finalement simple à détruire
:

Le jeu est convoité et coté, si vous vous rabattez vers une version d'une autre zone que celle de votre console, méfiez-vous, car il
propose une protection particulière, comme une poignée de titres de la console, et même sur une MD double switch, il s'arrête à la fin du niveau 1 (écran noir) à moins d'utiliser un Game genie
avec un code spécifique (en plus du code de dézonage habituel).

Je vous le donne au passage : LYAT-AY1T suivi de EAAT-AL1W pour le dézonage et le 3eme code TABT-A456 pour la partie
additionnelle.
Mega Turrican, tout élément comparatif (prédécesseurs dans la saga, versions d'autres machines), est un bon jeu de tir, très
vif et rapide, avec de superbes musiques et des graphismes léchés. Il n'est pas parfait (maniabilité du grappin, difficulté, etc.) mais constitue un très bon titre de la ludothèque
Megadrive.
Suppos : 5/6 (appréciation personnelle)![]()
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TALES OF GRACE F
Support : PS3
Existe également sur Wii
Éditeur/Développeur : Namco Bandai
Sortie : 31 aout 2012 (2010 au Japon)

Douzième opus de la série de RPG chère à Namco, Tales of Graces a d'abord fait son apparition sur la Wii de Nintendo en 2010. Comme presque un épisode sur deux de la série des "Tales of",
l'Europe n'a pas eu droit à sa localisation. Namco répare son erreur avec cette réédition Playstation 3 comportant quelques bonus d'où le rajout du "F" à la fin du titre comme "Future", rajoutant
une histoire supplémentaire.

Bon je vais essayer de résumer brièvement ce qu'il se passe sans trop spoiler. L'aventure se déroule sur le monde d'Elphinea qui est
régulé par des sources de magies dont les habitants profitent pour prospérer. Dans la région de Lhant de cet univers, Asbel Lhant, le fils ainé du Lord, est un enfant qui rêve d'aventure,
aspirant à une voie plus chevaleresque que d'hériter des devoirs de son père. Un jour, partant explorer les alentours en compagnie de son frêre Hubert, en désobéissant une fois de plus à son
père, Asbel trouve une étrange fille qui semble avoir perdue la mémoire. Baptisé Sophie, Asbel décide de la prendre sous son aile et de l'aider à retrouver la mémoire. Au même moment, le lord
Lhant héberge le Prince Richard, fils du roi, de passage dans ses contrées, incognito face à la guerre qui est en train de naître. Désobéissant une fois de plus à son père, Asbel trouve un moyen
de l'approcher et sympathise avec lui. Lors d'une escapade mené une fois de plus par Asbel, le prince Richard manque d'être assassiné et Sophie révèle d'étranges pouvoirs pour les défendre. Bon
je vous ai raconté vraiment le tout début pour ne pas trop spoiler, et surtout le scénario se révèle bien plus profond que ce que je viens de vous décrire.
Assez commun à la série des "Tales of", le scénario est tout de même bourré de clichés. Entre l'enfant qui aspire à une vie différente,
la fille amnésique, l'histoire d'amour en suspend ou encore le prince malheureux... On rajoute le côté moralisateur sur la beauté de l'amour et de la vie et on se retrouve avec un beau condensé
de tout ce qu'on retrouve de niais dans le plus pur style japonais. Mais plus on avance dans l'aventure, et plus on se laisse malgré tout porter par les quelques subtilités scénaristiques plutôt
habiles qui rattrapent ce qui aurait pu être une vraie catastrophe. On rajoute à cela un character design bien foutu et attachant.

Ne vous attendez pas à du tour par tour. Les "Tales of" misent depuis longtemps sur du combat en temps réel. Certes on aime ou pas
cette nouvelle dimension du J-RPG, mais quand le côté tactique est respecté, les phases de combat peuvent être très agréables. Et ici, c'est le cas ! Parfois brouillons quand il y a beaucoup
d'ennemis à l'écran, cela est compensé par un système réglé au millimètre. Les personnages possèdent plusieurs capacités à améliorer au fil du jeu. Après chaque combats (ou passage
scénaristique), il est possible d'acquérir des "Titres" qu'il va falloir développer au fil des combats. Composés de 5 paliers, ces titres vous permettent d'acquérir différents pouvoirs comme des
combos ou des coups spéciaux, mais également plus de résistance ou de PV (points de vie). Ce système est très prenant et donne envie de développer son personnage au maximum d'une manière assez
simpliste. Au fur et à mesure où l'on débloque des capacités contenus dans les "Titres", des "Artes" font leurs apparitions dans la liste des compétences du perso. Ces "Artes" permettent
d'équiper son personnage de 4 coups spéciaux, répartis en puissance différente. cela participe au coté tactique des combats, car certains coups sont indispensables pour tuer certain ennemis. Ce
qui est également intéressant, c'est que l'on peut mettre une gestion automatique de l'ensemble, l'IA décidant à votre place.

Ce qui est agréable également, c'est que les PM (points de magie) sont absents, ce qui nous permet d'avoir des combats ultra dynamiques
et de se lâcher totalement dans des profusions de combos colorisés à l'écran. Cette absence est bien sûr compensé par des ennemis plus résistant, et cela enlève un sacré poids lors des combats et
les rends tout simplement plus fun. On peut également mettre 4 directives à ses personnages comme rester en retrait, foncer sur l'ennemi, protéger les alliés... Ces directives étant très
importantes pour gérer vos combats. Par exemple, il faut éviter de balancer vos soigneurs au front, mais préférer les mettre en retrait et vous assister au combat. Les combats sont donc très plaisant et fun. Très bon point pour ce Tales !


Malgré que se soit un portage Wii sur une console HD, cela reste très beau. Il est vrai que certaines textures restent en deçà des
capacités de la PS3, mais le tout reste très agréable à la rétine. Le Cell Shading reste très efficace et, même si celui-ci est moins beau qu'un "Eternal Sonata" ou "Tales of
Vesperia".
Le gros point faible du jeu dans son ensemble est sa linéarité. On est jamais très libre de nos mouvement, on doit se rendre d'un point
à un autre sans autre choix de chemin. Même quand il y a plusieurs chemins à prendre, on ne peut en emprunter qu'un, ou l'on vous rappelle que ce n'est pas la bonne direction. Ce côté couloir est
parfois agaçant, car l'exploration est totalement absente. Cela se ressent encore plus dans les donjons où il suffit de suivre un chemin en ligne droite pour arriver au boss. Cela est compensé
par quelques énigmes à résoudre pour avancer, mais rien de bien folichon. De plus, on se retrouve souvent dans les mêmes tableaux entre deux salles avec quelques différences juste pour vous
signifier que vous êtes pas revenu en arrière, sûrement dû au développement sur Wii. En clair, la traversée des donjons est parfois ennuyeuse et on est pressé d'en sortir. Vous l'aurez compris,
c'est le gros point noir du jeu.

"Tales of Graces F" se révèle comme l'un des meilleurs J-RPG disponible sur PS3 (en attendant Tales of Xilia) mais la
concurrence n'est pas très rude non plus. Une histoire agréable, bien que peu originale, on passe un agréable moment à parcourir cet univers avec des persos attachants. Le fun procuré lors des
combats et la gestion assez intelligente des capacités donne un gameplay varié et prenant. Reste ce défaut assez récurent malheureusement dans le J-RPG ces derniers temps, qui est cette linéarité
et ces donjons ennuyeux. "Tales of Graces" reste un très bon investissement qui vous fera passer de longues heures scotché à la manette et vous plongera dans un monde que seul le J-RPG est
capable de nous apporter.
SUPPOS : 4/6![]()
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La mode est à la bagarre de super héros. Et quand tous les héros du jeu vidéo s'affrontent dans une guerre sans merci, qui gagne toujours à la fin ???

Hughes the Force, c'est un court métrage relatant la vie de lycéens américains geek, à peine inspiré de Star Wars ! Même si c'est en anglais et que ça dure 35 minutes je vous conseille
de le regarder en entier, c'est vraiment tordant !

Ce matin, comme de nombreux matins depuis ma naissance, mon réveil a sonné. Je me suis levé, émergeant l'air hagard de mes couvertures en coton et tissus synthétiques, engoncé dans les plis
confortables de mon pyjama. Un petit tour aux toilettes, avant de mettre en route la cafetière... Ouvrir le frigo, prendre le beurre dans son bel emballage métallisé conservateur. Plus qu'à
attraper les tartines de pain et à faire griller ça au four, avant de me décider entre la confiture de fraises ou celle de prunes. Environ une demi-heure plus tard, c'est rassasié que j'ouvrais
les volets et regardais le temps. Le Soleil se levait, et il me fit réfléchir...
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