Vous avez vu le prix des places de cinéma qui est en train de flamber ? Par chez moi c'est plus de 15 boules le siège, voir 21 boules pour avoir un siège vibrant "4D"... Oui oui le film passe en 4 dimensions, c'est magique non ? Tout ça pour vous dire que ne dépenserai pas un rond pour aller avoir Minecraft Le Film en avril 2025, belle daube en perspective ! Après les désistements de Robert de Niro et de Di Caprio ce sont les géniaux Jack Black et Jason Momoa qui ont pris le relais, ça envoie du rêve... Bande-annonce !
Alien est une saga mythique, et comme toute saga mythique celle-ci n'a pas échappé à son adaptation vidéoludique, à travers divers opus plus ou moins réussis. Aliens : Infestation, développé par WayForward (Contra 4, Shantae, etc.) tente de redorer le blason de la licence en reprenant quelque peu le concept d'Alien 3 sur Megadrive et Snes, c'est à dire vue 2D mi-shooter mi-platforming.
Tu veux une carte mémoire VMU avec plus de capacités pour ta console SEGA Dreamcast préférée ? Pourquoi pas la VMU Pro ? Plus de stockage, un écran couleur, capable de jouer de la musique... et de jouer à Doom. Bah oui pourquoi pas... Mais alors, la VMU est plus puissante que la console elle même ? 8bitMods ne sait plus quoi inventer :)
Je l'ai clamé haut et fort pendant une dizaine d'années, un langage de programmation de type Inty Basic ou Batari sur Colecovision relancerait totalement la machine. Maintenant que le CVBasic de Oscar Toledo est là, les projets fusent de partout, et des projets de types de jeux jamais vu sur Coleco ! Si notre Gamopat fou Shaoth est en train de développer Beach Head, Jean-François Dupuis, le boss de CollectorVision, lui s'est lancé dans... King's Quest !!!! Tout est possible sur la Rolls de 1982 !
Notre Gamopat (totalement) fou Shaoth, qui a 5 ou 6 jeux Colecovision en cours de production (avec son Studio de développement Electric Dreams), s'échauffe avec un premier essai : une adaptation de Manhole, le Game&Watch culte de Nintendo sur la console Rolls de 1982 ! Dispo sur itch.io, prévoyez un gros disque dur car le zip fait quand même 5ko. Maintenant qu'il est chaud, il va sortir... l'artillerie lourde !
Manhole features several pedestrians that will fall into the water below if you don't place a manhole cover below them. To move the manhole cover, you need to press one of the corresponding buttons
IREM Collection Vol. 2
Support : Switch Existe également sur Playstation 4/5 Editeur : ININ
Sortie : 14 novembre 2024
Allez hop, une nouvelle compil IREM balancée par Inin ! Une fois de plus c'est le strict minimum qui est proposé avec seulement 3 titres. C'est un peu gonflé pour une compilation de jeux d'arcade ! Mais c'est comme ça, fini le temps des superbes compilations sur PS2 ou PSP... Bon alors voyons voir ce que valent ces 3 jeux d'arcade.
AIR DUEL (1990)
Il y a de bons shoot'em up arcade dans l'histoire de IREM, mais il sera difficile de dire que Air Duel figure dans le haut du panier. Il est très classique, même pour 1990. Un shoot vertical où vous choisissez entre un avion et un hélico avec des schémas de tir différents. Comme toujours vous ramasserez des bonus qui amélioreront votre puissance de frappe, et vous disposez d'un lot de 3 bombes. A noter qu'il est possible d'y jouer à deux en même temps, ainsi qu'un mode Tate. L'action est trop banale, le design trop générique, pour en faire un jeu inoubliable. Et je trouve franchement que les graphismes sont un peu ternes (surtout au début). Cependant c'est un shoot parfaitement jouable, idéal pour un débutant, idéal pour une petite séance de scoring, pour un joueur ne recherchant pas de grosses difficultés.
GUNFORCE (1991)
Toi aussi rejoins la GunForce ! Du run&gun dans la lignée de Contra qui fait un peu penser au goat, Metal Slug, sorti bien plus tard en 1996. Au programme 6 niveaux bourrés d'ennemis, un arsenal d'armes, lance-roquettes, lance-flammes et même des véhicules comme un hélico ou une moto. Deux versions sont proposées : Arcade et Snes, car le jeu est sorti l'année suivante sur la 16bit de Nintendo. Bon, on est encore loin de la qualité d'un Metal Slug même si les graphismes sont assez sympa. Le gameplay est trop mou, les sauts trop lents (il est sur la Lune le combattant ?) et le level design trop banal. Ca manque vraiment de folie. Un avis surement influencé du fait que l'ont connait GunForce 2 et tous les Metal Slug qui suivront.... Pour 1991 ce n'est pas si mal. A noter qu'il est possible de jouer en coop.
GUNFORCE 2 (1994)
Aussi connu au Japon sous le nom de Geo Storm. Soyons franc et direct : ce second opus est bien plus fort que 1 ! Vous choisissez entre deux combattants, Max et/ou Lei (possible d'y jouer en coop), dans un univers post-apocalyptique, avec au programme des soldats, des mutants, des aliens, des monstres mécaniques de toutes sortes ! Et vous pouvez toujours conduire des véhicules. C'est la grosse fiesta ! Superbes graphismes, sprites détaillés, esthétiquement très réussi, plein d'explosions partout à l'écran, un level design de folie ultra fun ! Quand la 2D n'a plus de limites ! Difficile de retourner sur le premier opus après avoir gouté au 2 ! Et puis là on a vraiment affaire à "un Metal Slug 0", on retrouve tout ce qui fera la force de la série Metal Slug qui sortira 2 ans plus tard. Et comme certains je pense que ce Gun Force 2 est plus fun que la plupart des Metal Slug ! Moins frustrant eu tout cas. Un run&gun au top !
Un shoot'em up classique et moyen, un run&gun qui fait office de brouillon et un génial GunForce 2, voilà pour le bilan de cette mini-compilation. Bien sur il y a des options pour les trois jeux : mode décontracté, réglage de l'écran, scanlines, rewind, leaderboard, etc... Ca fait cependant vraiment cher la compilation, j'aurai préféré que ces jeux soient vendus à l'unité, ou que les compils 1 et 2 ne forment au final qu'une seule. Je retourne m'éclater sur GunForce 2 !
Notre ami(?) Phil Spencer vient de confirmer furtivement chez Bloomberg la rumeur qui circulait depuis quelques temps : le R&D Xbox bosse bien sur une Xbox Portable... mais qu'il faudrait encore attendre "quelques années" pour la voir débouler. Bon il ne faut pas s'emballer, ça risque de n'être qu'une sorte de Steam Deck, et non vraiment une concurrence à la Switch de Nintendo. Circulons, y a rien à voir.
Castlevania Anniversary Collection PC gratos en ce moment sur EpicGames, et ce jusqu'au 21 novembre. 8 jeux quand même :
Castlevania
Castlevania II Simon's Quest
Castlevania III Dracula's Curse
Super Castlevania IV
Castlevania The Adventure
Castlevania II Belmont's Revenge
Castlevania Bloodlines
Kid Dracula (jamais édité en anglais auparavant)
Bordel à sprites il faut un i3 avec 4GB pour faire tourner ces jeux ? ;)
C'est demain que sort le remake de Dragon Quest III dans toutes les bonnes boutiques, même si il est déjà dispo un peu partout (comme chez Micromania). l'occasion de se remémorer la folie qu'à suscité le jeu original au Japon à sa sortie en 1988 sur Nes ! Avec des queues partout dans Tokyo, et des élèves qui séchent l'école ! La pagaille totale au Japon, pour 3,8 millions d'exemplaires écoulés.
Donkey Kong, au plus près de l'arcade, sur Sinclair ZX Spectrum 48K ? Une réalisation de Bubu Marcianito qui a vraiment tout donné. Attention ZX Spectrum en surchauffe !!!!!
Impressionnant non ? 5 boules sur itch.io ! Un jeu dans la série Arcade du même auteur. Vous connaissez mal le Spectrum ? Vous n'êtes convaincu ? OK, regardez cette vidéo du jeu sorti durant l'époque commerciale de la machine...
Oui oui, le jeu officiel sorti en 1986, par Ocean, sous licence Nintendo. Vous comprenez mieux désormais ?
A Nightmare on Elm Street / Nes
Support : Nes Versions alternatives : PC MS-DOS, Commodore 64 Développeur : Rare
Sortie : Eté 1990
Longtemps, l’apposition d’un « seal of quality » sur les cartouches a permis à Nintendo de surveiller scrupuleusement les softs qui arrivaient dans la ludothèque de sa 8 bits de salon. À une époque où le jeu vidéo est considéré comme un jouet, pas question d’un scandale avec un titre malvenu. Pourtant, la NES a vu l'édition de softs surprenants dont des adaptations de films inattendues. Parmi celles-ci, nous retrouvons un certain Freddy…
Figure horrifique indissociable des années 80, Freddy a connu une popularité croissante à mesure de ses apparitions au cinéma. En 1988, c’est le jackpot, Le Cauchemar de Freddy (A Nightmare on Elm Street 4 : The dream master) débarque en salles et fait un carton dans le monde entier. Plus fun, plus branché, plus « MTV compatible », le personnage séduit un public de plus en plus jeune.
Fort de ce succès, Robert Shaye, patron de la New Line Cinema, décide d’exploiter la licence au plus fort de sa vogue. Outre la mise en chantier obligatoire d’un cinquième film, une série TV (sorte d’ancêtre des Contes de la Crypte) est lancée dans la foulée, en même temps qu’un max de goodies. Des figurines, à la paire de gant en plastique, en passant par les pyjamas, le tueur de Springwood a sacrément lissé son image et le jeu-vidéo n’échappe pas à la mode.
Le "phénomène" Freddy aux Etats-Unis durant les 80's : ci dessus l'extrait d'un catalogue de goodies, en dessous la couv' de VidéoGames&computer de novembre 1989.
À deux griffes de la polémique ?
Le développement du jeu, initié après le succès retentissant de ce quatrième opus, est annoncé dès septembre 1988 dans les pages du magazine américain Nintendo Power. Dans une rubrique consacrée aux futurs titres de la console 8-bits de Big N, on apprend que deux franchises horrifiques feront bientôt leur apparition : Vendredi 13 et « Freddy » (comme on le surnomme dans le pays de Bernard Minet). La présentation est simple : le joueur incarnera le célèbre tueur d'Elm Street, avec pour mission, de traquer des adolescents.
Ci-dessus : deux previews parues dans Nintendo Power : à gauche, en 1988, pour l'annonce de la production du titre, à droite, pour les premiers screeshots.
De rares images de ce prototype réapparaitront dans le magazine l’année suivante. Surtout, c’est une affiche promotionnelle…peu ordinaire sur NES qui confirmera l’orientation du titre.
Première affiche promo laissant entrevoir des images du fameux prototype.
Finalement, les développeurs optèrent pour une approche plus prudente : incarner des adolescents confrontés à la légende de l’horreur. Ce choix, somme toute « logique » pour l’époque, permettait d’éviter toute controverse auprès des associations de parents et de Nintendo of America, qui distribuait alors la console dans les magasins de jouets. En 1990, un titre axé sur des assassinats aurait suscité une vive réaction et compromis l’image de tout éditeur. De plus, les développeurs se souvenaient probablement de la réception mitigée, en 1983, du jeu Texas Chainsaw Massacre sur Atari 2600, où le joueur incarnait Leatherface et devait massacrer tout sur son passage. Cette approche avait provoqué une polémique aux États-Unis, poussant certains revendeurs à refuser de le distribuer, aboutissant à un échec commercial pour l’éditeur Wizard Video Games.
Affiche promo définitive pour l'annonce du titre.
Freddy Bros
C’est finalement un titre très sage qui arrive sur notre Nintendo Entertainment System à l’été 1990. Edité par l’infernal LjN (en réalité, Acclaim) mais développé par un futur très grand nom : Rare Software, le soft se présente comme une rencontre improbable entre Freddy, Castlevania et Super Mario Bros. Contrairement à l’opus MS-DOS sorti l’année précédente, qui suivait l’histoire du troisième opus, la version NES ne prétend pas être influencé par un épisode en particulier. À l’allumage, Freddy, avec sa gueule de grand brûlé et ses griffes, reprise d’une affiche pour le second opus Freddy’s Revenge, constitue déjà une vision atypique pour le support, mais c’est surtout à l’écran de sélection que la première surprise s’opère : 1, 2, 3 ou 4 joueurs ! Le titre de Rare entend être une expérience multi, chose peu courante surtout pour ce nombre d’équipiers, d’autant que celle-ci est en simultanée ! Un joyeux bordel en perspectif.
Ci-dessus : à gauche, l'écran de démarrage, à droite, la seule option du jeu.
Une partie multi
Toujours est-il que le jeu s’avère chiche en options puisque celles-ci sont tout simplement absentes. C’est donc dans la foulée que le joueur est transporté dans la célèbre rue Elm où déambule toute sorte de monstruosités. Vous incarner l'un des "dream-warrior" (nom donné aux ados qui affrontent Krueger dans le monde des rêves) et votre but sera de visiter plusieurs lieux afin de récupérer les ossements du tueur (idée dérivée du troisième film) afin…de les cramer dans la célèbre chaudière. Pour ce faire, il faudra visiter divers lieux : de vieilles baraques essentiellement, mais aussi une casse, un cimetière… et ce, dans un ordre précis. Pour vous défendre, vous ne serez alors armé que de vos poings et de votre habileté à esquiver les ennemis par des sauts.
Le principe du soft expliqué dans la notice américaine du jeu.
Seulement, Freddy étant le maître des rêves, votre personnage tombera aléatoirement dans les bras de Morphée, transformant l’environnement en une nuit bleutée. Les ennemis changeront alors et il vous faudra rapidement vous réveiller sous peine de rencontrer le tueur au pull dégueulasse. L’enjeu étant alors votre survie et éviter le game over, Fred assénant de redoutable coups de griffes…Heureusement, durant cette transition onirique, il vous sera possible de vous transformer en un "super guerrier" (là aussi, idée dérivée du troisième film) à travers les éléments récoltés. Vous serez ainsi un sorcier, un athlète ou un ninja. Pour vous réveiller, il vous faudra trouver un poste de radio ou tout simplement, battre Freddy dans sa forme de boss optionnelle.
L'un des affrontements aléatoires avec Freddy dans le monde des rêves.
Avec des environnements hérités des troisièmes et quatrième opus de la franchise, le jeu nous confronte à divers boss vus précédemment dans ces films (le serpent Freddy du 3 ou les « griffes volantes » du 4) et d’autres plus « farfelues » (Freddy fantôme ?!). Pour affronter tout ce petit monde, nous n’aurons pas moins besoin de cinq vies et deux continues par joueur. Un choix plutôt généreux pour un jeu à la difficulté variable...
Quelques screenshot laissant entrevoir des environnements plus ou moins dérivés des films.
Un soft LjN aiguisé
Pour un titre estampillé LjN, A Nightmare on Elm Street s’en sort honorablement. D’une part, miracle, c’est…jouable ! Sans atteindre, la perfection de son futur Donkey Kong Country, Rare signe un jeu relativement maniable, même si on peut regretter quelques latences dans les sauts. Graphiquement, en 1990, on a clairement vu mieux sur la bécane de big N. Les sprites et les décors ne sont guère inspirés entre des design grossiers et « déjà-vu » le soft n’est clairement pas dans le haut du panier. Les animations sont du même acabit, avec un résultat des plus simpliste. À titre de comparaison, la même année, Sunsoft sort son magnifique Gremlins 2 sur la même machine.
Comme principal point fort, nous retiendrons surtout les musiques entrainantes, laissant même entendre les notes de la fameuse contine (1,2, Freddy te coupera en deux… ) avant chaque apparition du boogeyman.
Freddy en Ntsc
Comme d’autres titre LjN, celui-ci restera limité à l’Amérique du Nord malgré la popularité du croquemitaine en Europe et au Japon. Il faut dire que Freddy se meurt en même temps que les 80’s. La sortie du cinquième film en 1989 a globalement été un échec aux Etats-Unis (pas aidé par l’un des étés les plus surchargé en blockbusters (Batman, Ghostbusters 2, L’arme Fatale 2, Abyss, Simetière…). Chez New Line, on envisage d’enterrer la poule aux œuf d’or avec la production d’un sixième opus intitulé sobrement Freddy’s Dead…
Il n’empêche que cet opus NES reste la seule véritable incursion de l’emblématique Freddy sur console. Il faudra attendre…21ans pour revoir Freddy Kreuger en pixel…sous les traits de sa version remaké dans Mortal Kombat (9) puis en 2017, dans le DLC de Dead by Daylight.
Manquant de profondeur et techniquement limité, A Nightmare on Elm Street n'est hélas pas le jeu badass espéré. À défaut d’être un hit, il reste une curiosité potentiellement appréciable pour les fans du célèbre boogeyman.
Comment jugez-vous ce jeu ?
Intérêt ?
Réalisation ?
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
Double Dragon (1987) sur NeoGeo, ok la console est surdimentionnée pour le Goat du beat'em all, mais pourquoi pas une version améliorée avec Double Dragon Neo. Un projet totalement obscur et non-officiel, à priori brésilien, avec quelques screenshots furtifs sur X et une vidéo Tutube assez quelconque. Attention à ne pas le confondre avec le très moyen Double Dragon de 1995 sur cette même console qui est un jeu de baston Vs.