[TEST FLASH] Sengoku Basara Samurai Heroes / PS3

Publié le par Dr Floyd

SENGOKU BASARA SAMURAI HEROES
Support  : PS3
Existe également sur Wii
Editeur : Capcom
Développeur : Capcom
Sortie : 15 octobre 2010

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Ne sachant plus trop quoi raconter sur les "Dynasty Warriors"-like, je vais vous présenter rapidement ce Sengoku Basara Samurai Heroes, licence plus connue chez les fromages qui puent sous le nom de Devil Kings. C'est un jeu que j'attendais malgré tout avec impatience, du fait que les autres titres du même type sur next-gen sont des daubes intergalactiques (à part N3 sur Xbox 360), mais aussi du fait que le dernier opus de Sengoku Basara (voir notre test) est sûrement le meilleur du genre sur PS2.

Ce qui différence Dynasty Warriors et Sengoku Basara, c'est que pour ce dernier l'action se situe dans un Japon médiéval délirant. Il y a certes des points historiques réels mais globalement tout est fantaisiste, avec des personnages tordus et des boss farfelus. Sinon c'est exactement le même principe : massacrer des milliers d'ennemis à la minute ayant le QI d'un sprite de To7, progresser et "vider" la map, tuer les leaders, avant de rencontrer le big boss. Vous pouvez y jouer directement (en fonction des bonus débloqués, il y a au total 16 personnages) ou attaquer le scénario. Un scénario assez court, mais il y a des tas d'embranchements et des tas de personnages ayant chacun leur propre histoire. C'est certes court mais on y reviendra de temps en temps pour se défouler, ou pour continuer à débloquer les "goodies".

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Si vous aimez le genre, et bien foncez, car c'est selon moi le plus abouti, et le plus réussi techniquement. Même si les graphismes n'ont rien du tout d'exceptionnels, ils sont propres, colorés, les effets spéciaux sont réussis, et surtout le jeu est d'une fluidité à toutes épreuves, quelque soit le nombre d'ennemis à l'écran. Du côté de la bande son il faut hélas se taper les voix US, moins immersif que les voix japonaise, et une musique assez classique mais réussie. Au niveau de la jouabilité c'est parfait, le nombre de coups possibles est énorme, coup secondaire, coup spécial, chaque personnage à ses caractéristiques et peut évoluer. A noter l'existence comme sur PS2 d'un mode deux joueurs en écran splitté, option bienvenue.

Le beat'em all façon Dynasty Warriors est un genre de jeu très spécial, il faut aimer, mais assez addictif et bien défoulant. Et ce nouveau clone est sûrement le meilleur jamais produit dans le genre, avec un humour finalement bienvenue et une réalisation sans surprises mais très propre.

SUPPOS : 5/6
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Publié dans TESTS

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The Kinect Incident ?

Publié le par Dr Floyd

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Ça y est, Kinect est promis au succès ! Microsoft tiens son premier accident ! Tout comme on les recensait aux débuts de la Wii en 2006.


C'est l'histoire de Phil Villarreal, ultra casual, qui jouait à Kinect Sports Volleyball... Et lors du smash qui devait lui faire gagner la partie le Phil était hélas positionné sous son ventilateur de plafond, et c'est le drame : il shoote dans la chaîne pendante qui sert d'interrupteur, le bout se détache et file droit sur la télé LCD 47 pouces de ce pauvre Phil...

Kinect est rentré dans la légende. Microsoft pourrait lui payer une nouvelle télé, vu que c'est le premier, et que ça génère du buzz. A bientôt pour le prochain accident.

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Le meilleur d'Atari sur votre Nintendo DS !

Publié le par Dr Floyd

Et hop une nouvelle compilation rétro sur Nintendo DS avec Atari's Greatest Hits Vol. 1 ! Ultra rétro même on pourrait dire ! Au programme 50 jeux Atari, 9 tirés de l'arcade et 41 issus de la console Atari 2600 ! On retrouve tous les classiques tels que Asteroids, Tempest, Centipede, Battlezone, etc...)

C'est l'occasion rêvée de rejouer facilement à tous ces hits de la fin des années 70, début 80s. Et pour les bytos non barbus c'est l'occasion de découvrir tous ces jeux, d'autant qu'il y a des "extra" (cabinet art, manuals, trivia game...) afin de parfaire sa culture vidéoludique. Vous pourrez meme y jouer online. Le vrai Pong de 1972 en mode online ça vous tente ?

 


La compil est sortie le 3 novembre aux USA, les plus pressés l'ont déjà commandé en import. Test bientôt sur Gamopat ! Sachez aussi qu'une compilation Intellivision est sortie le même jour, nous y reviendrons.

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[RETROGAMING] Vertical Force / Virtual Boy

Publié le par PC Genjin

VERTICAL FORCE
Support :
Virtual boy
Genre : Shoot 'em up vertical (sans dec' !)
Développeur/Editeur) : Hudson Soft
Dates de sortie : 12/08/1995 (Japon) et 01/12/1995 (USA)

Le Virtual Boy chez Nin-Nin Games

Mise à jour du 07/11/2010



Machine quasi morte-née et flop monumental, le (la ?) Virtual Boy fait office de véritable OVNI en matière de console. Surtout quand le constructeur n'est autre que Nintendo. C'était une époque où ils "osaient"...  À l'heure de la PlayStation et de la Saturn, ce "casque" à base de 2D-fausse 3D en monochrome rouge sur fond noir cherche ses hits. Qu'en est-il de ce jeu ?

"Tu as un ticket de métro, j'ai une idée..."
L'espace. Année 210, ère spatiale. Un ordinateur surpuissant a décidé de se reprogrammer et n'en fait qu'à sa tête face à ses créateurs (nous, pauvres humains). Il veut ainsi se servir de la Terre comme d'une mine géante et réduire l'humanité à néant. Voilà pour le scénario.

Ça se joue comment ?
Ça tombe bien, on va donc nous demander de tout dézinguer comme dans tout bon shm'up qui se respecte. À ce niveau-là, pas de problème, Hudson Soft maîtrise son sujet avec quelques solides références derrière lui. Ça déboule de tous les coins de l'écran, ça tire, ça esquive, etc. Votre vaisseau possède une barre de "shield" (bouclier) que l'on peut recharger par le biais d'items qui volent ci et là sur "l'espace" de bataille. Bien entendu, vous pouvez changer et upgrader vos armes du simple tir au laser bien épais, en passant par les petits satellites de protection. La panoplie est complète et il faudra au moins ça pour venir à bout des droïdes, des boss, et ce sur cinq stages. Ajoutez à ça trois niveaux de difficulté et deux configurations possibles de la manette, vous avez de quoi faire.


Le menu des options

La manette justement. Outre le fait qu'on ne ressemble à rien quand on y joue, le Virtual Boy propose tout de même une manette très agréable à prendre en main. Elle est accessible pour les droitiers et les gauchers avec ses deux croix directionnelles et ses deux boutons de chaque côté. Ça, c'est bien pensé. De plus, il y a deux "gâchettes" (en fait, deux boutons ronds) pour les index des gamers. Du coup on peut tirer et avoir le pouce prêt en permanence pour une action bien précise, développée dans quelques instants...


La manette en question et la position de jeu "officiellement conseillée".

Up and down
Vertical Force semble très classique me direz-vous. Qu'a t-il donc de plus ? Les développeurs ont eu l'ingénieuse idée d'utiliser l'impression de 3D de la console pour lisser le jeu sur deux plans bien distincts. Il y a donc un faux relief qui fait que l'on peut passer sur les deux plans quand on veut, par la simple pression d'un bouton (l'action du pouce). Les vagues d'ennemis arrivent donc face à vous mais aussi en-dessous ! Il faut être particulièrement vigilant quand on fait des allers-retours incessants pendant le jeu, on a vite fait de se prendre un obstacle dans les dents. Mais ce n'est pas tout. Les items et les boss s'y mettent aussi, nous obligeant parfois à faire un choix. Enfin, les levels designers ont développé cette idée jusqu'au bout, nous laissant souvent bloqué par le décor car il fallait passer sur l'autre plan... (Ça m'a toujours fait marrer de voir un vaisseau bloqué, immobile, contre un mur). Déjà que la console donne la nausée, ces mouvements permanents sont limite épileptiques ! Mais l'idée était bonne.


Waouh, c'est haut !

Alors docteur ?
Comment dire... Tout d'abord, n'y jouez pas trop longtemps ! Bon, euh... Le soft est plutôt réussi, le talent du développeur y étant pour beaucoup. Le jeu est très maniable une fois que l'on maîtrise les mouvements "d'ascenseur". Cependant, les limites techniques de la console (graphismes et sons) plombent un peu l'ambiance. L'originalité était là mais le reste ne suit pas. Au bout d'un moment on a l'impression de jouer à la Game boy ! Enfin, ajoutons que le Virtual boy garde son principal défaut, à savoir qu'il faut éviter d'y jouer trop longtemps sous peine de maux de tête et de nausées (tout dépend des joueurs).


Si je descends, je me prends les poteaux...

En conclusion Vertical Force est un peu un avant-goût de ce que la console cherchait à viser comme objectif. Il reste cependant un bon jeu mais la répétitivité et les limites hardware ont eu raison du concept, pourtant intéressant. Il est tout de même à conseiller si vous possédez un Virtual Boy !

SUPPOS : 3/6

Publié dans RETROGAMING

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Yoshi déteste Mario

Publié le par Dr Floyd

Oui, dans la réalité Yoshi déteste Mario, et on peut comprendre pourquoi...

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[RETROGAMING] Moonstone / Amiga

Publié le par Gregos17

MOONSTONE
Support : Amiga (3 disquettes) et PC (DOS)

Éditeur/Développeur : Mindscape
Style : Action avec une pointe d’aventure et de rôle
Date de sortie : 1991

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Moonstone est la quête ultime de ma collection ! Il m’a procuré tellement de plaisir et de bonheur que j’en rêve encore… Je vais essayer de faire un petit test de ce chef d'oeuvre, en espérant que je le ferai découvrir à certains gamopats.

L’histoire se passe en Angleterre au temps des chevaliers. C’est la pleine lune et la déesse Danu cherche un nouveau champion, digne de recevoir le pouvoir suprême. Ses druides ont donc convoqué durant la cérémonie quatre vaillants guerriers afin de les lancer à la recherche de la Pierre de Lune, un artefact capable de sauver le royaume. La cérémonie est d’ailleurs la démo d’introduction au jeu ! Plus de cinq minutes ! Pour la retrouver, ces braves chevaliers vont d'abord devoir trouver les quatre clefs, disséminées partout dans le royaume, afin d’accéder au sanctuaire de la vallée (centre du royaume) des dieux et ainsi pouvoir prétendre au titre de champion de la déesse. Nous voilà donc prêts à partir à l’aventure !

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Le jeu se déroule au tour par tour, à partir d’une carte, représentant le royaume. Ce royaume est divisé en quatre zones, toutes différentes avec un environnement bien particulier : La steppe, la forêt, le marécage, et la plaine. Cette carte fait office de plateau de jeu, un peu comme un jeu de société où vous déplacez votre chevalier à votre guise. Vous ne pouvez par contre bouger et déplacer votre héros que sur de simples distances. Concernant les personnages, On peut choisir le nombre de joueurs (1 à 4) puis son avatar (4 chevaliers). Au nombre de quatre, les chevaliers ne diffèrent finalement que par leur couleur (bleu, vert, rouge et jaune) et par leur lieu de départ au début de l’aventure.

Votre but est de trouver les quatre clefs afin de pouvoir aller à la vallée des dieux, représentée sur la carte au centre du royaume. Mais la tâche n’est pas finie pour autant, vous devrez trouver la pierre de lune, un artefact sacré et nécessaire pour recevoir la bénédiction de Danu. Il va donc falloir visiter les repaires disséminés dans chacune des régions et espérer avoir la chance de tomber sur l’une d’entre elles. Elles sont donc éparpillés et cachées, et surtout bien gardées par les nombreuses bestioles ! Ah les vilaines ! Bien sûr, ce ne va pas être une balade et un chemin de tout repos : Les repaires sont tous habités par des autochtones et des vilains monstres, et chaque visite devient une boucherie et une séquence de tuerie barbare et gore (C’est ça qui est bon !). Ces passages sont alors le cœur du jeu, et restent monstrueusement jouissifs.

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Les ennemis sont très variés (sangliers, trolls des marais, hommes-rats, petites créatures du style critters… sans oublier le dragon !) et chacun nécessite une technique bien spécifique pour en venir à bout. De leur côté, les autres joueurs font de même chacun leur tour et il arrivera forcément un moment où on se rencontrera pour un duel afin de leur subtiliser clef et équipements. On peut s’apercevoir de l’évolution des adversaires, qui sont faibles au début du jeu et qui s’avèrent difficiles à battre ensuite. En dehors de la recherche des clefs, le jeu vous propose aussi d'aller à divers endroits : Les villes vous offriront par exemple de nombreux services : Une armurerie pour acheter des habits ou armes, un temple pour guérir des blessures, une taverne où se déroulent des jeux de dés, un magasin de sortilèges, etc… Vous avez au commencement 5 vies, mais vous pourrez en monnayer d’autres. Mais tout a un prix ! Alors le mieux est de garder ses vies…

A mesure que vous avancez vous remportez de l'argent pour améliorer votre équipement, mais aussi de l'expérience afin de faire évoluer vos caractéristiques. N’hésitez pas au passage à dépouiller votre adversaire, ou à récupérer le trésor de l’endroit vaincu ! Vous trouverez donc régulièrement des épées, des armures, des talismans, des potions et bien sûr de l’or.
En revanche, vous pouvez piquer seulement un item à votre adversaire, après une victoire. Si vous attaquez un chevalier, il perdra en plus une vie. Alors choisissez bien ! A noter que si c’est vous qui perdez, vous en perdez une, et vous perdez du coup un objet !

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Mais avant de récupérer tout ça, vous devez vaincre les habitants des lieux. La maniabilité des combats est très efficace, et les mouvements sont très bien faits et coordonnés. Vous pouvez donc attaquer avec divers coups, tous plus violents les uns que les autres, lancer de couteaux, parades, esquives, pour des combats vifs et violents. Il n’est donc pas rare de voir les têtes tranchées, les corps empalés, le sang gicler… Ça découpe dans tous les sens et l’hémoglobine vole à tout vas ! J’en salive encore ! Méfiez vous de tout le monde, car chacun a ses propres attaques et surtout un coup fatal ! Que ce soit le grand troll, ou la plus petite créature, chacun est capable de vous tuer en un coup, que ce soit enterré, pendu, écrasé, empalé… Les scènes de mort sont également un spectacle avec une animation toujours très travaillée, entre violence, horreur et humour ! Le mode sanglant peut être désactivé, mais ce serait quand même dommage de louper une des principales qualités du jeu !

Les combats vous feront gagner des points d’expérience qu’il sera par la suite possible d’utiliser pour améliorer les statistiques de votre personnage (force, constitution, endurance). Les décors et les champs de combats sont nombreux et variés et la difficulté va grandir avec l'expérience de votre héros. Seul petit bémol : les temps de chargement sont trop longs entre les différentes phases de jeu. Il faut aussi jongler avec le changement des 3 disquettes, ce qui est assez chiant ! Il n'est pas rare non plus de voir le jeu bugger. Et après 2h de jeu, quand vous voyez la diode de l'Amiga clignoter, c'est pas bon signe... Et comme il n’y a pas de sauvegardes, il faut y aller d'un seul coup !

Moonstone est un excellent soft, et je ne comprend toujours pas pourquoi il n’est jamais sorti sur d’autres supports (à part sur PC). Aussi un deuxième opus aurait pu corriger ses défauts. Vingt ans après, ce titre me fait toujours rêver…

SUPPOS : 5/6
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Publié dans RETROGAMING

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Des boulettes pour votre Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

Et hop, un nouveau shoot'em up pour le Xbox Live avec Sensou Kouki Strania de chez G-Rev. Un jeu de boulettes (sans trop de boulettes malgré tout) prévu pour l'instant uniquement au Japon en 2011... Je vous laisse admirer ce trailer plutôt sympa.

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Gran Turismo 5 : achetez-en deux exemplaires !

Publié le par Dr Floyd / Youki

Sur Amazon les fan de Gran Turismo 5 sont des acharnés. En effet ceux qui se sont payés l'édition Signature au tarif promotionnel de 180€, ont "fréquemment" acheté en même temps l'édition Collector, pour un tarif global préférentiel de 249,98€... Une excellente idée, vous devriez en faire de même avant qu'il ne soit trop tard.

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Et pour ceux qui auraient encore quelques doutes, sachez que Amazon précise que le jeu offre des dommages en temps réel ! Parce que d'habitude les dommages c'est en temps différé, vous rentrez dans un mur, et le dommage n'apparaît que 3 tours plus tard, heureusement GT5 est arrivé... enfin va peut-être arriver.

Publié dans BONNES AFFAIRES !

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La Super Nes de MacGyver !

Publié le par Bowman

Vous trouvez votre tablette tactile Dell sans intérêt ? Transformez la en Super Nes portable en lui collant un pad officiel via un petit bidouillage façon MacGyver !

Publié dans INSOLITE

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Le roi de la baston sur XBLA

Publié le par Dr Floyd

Bon ok le dématérialisé c'est le mal, mais quelques fois on peut craquer, surtout pour ce The King of Fighters 2002 UM, vendu seulement 800 MS Points depuis hier sur XBLA. Difficile d'y résister non ? Allez un petit "speed-trailer" pour vous faire craquer :

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Gran Turismo 6 est bientôt GOLD !

Publié le par Dr Floyd

Gran Turismo 5 real

Sony serait sur le point de relancer une licence laissée de côté depuis 2004. Gran Turismo ! Vous vous souvenez sûrement de ce jeu de caisses qui a fait le bonheur des casuals sur PS1 et PS2 ? Et bien Kazualnori Yamauchi, le producteur du jeu, en retraite depuis 6 ans, vient d'annoncer qu'un 6eme opus est en cours de développement...

Mais attendez je suis tombé dans la twilight zone ou quoi ? Un 6eme opus ???? Il aurait dû y avoir en toute logique un cinquième opus entre temps non ???? Étrange... Je vais partir à la recherche d'infos sur le 5 qui est peut être sorti discrètement il y a quelques années sur une plateforme méconnue...

Sortie prévue pour mi 2011, sauf bien sûr report de 5 ans.

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[RETROGAMING] Sundog / Atari ST

Publié le par Dr Floyd

SUNDOG : THE FROZEN LEGACY
Support : Atari ST
Existe également sur Apple II
Editeur : FTL Games
Sortie : décembre 1985

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Là c'est du lourd ! Avec Sundog nous avons affaire à l'un des plus grands jeux vidéo de l'histoire, tout simplement. Un jeu de rôle spatial et d'exploration, sorti à l'origine sur Apple II en 1984, et qui sera adapté l'année suivante sur Atari ST avec de meilleurs graphismes et un meilleur interface. Un jeu de folie qui justifie à lui tout seul l'achat d'un Atari ST en 1986, même si l'ordinateur est encore hors de prix.

Vous êtes Zed, un véritable looser, qui allez devenir un explorateur spatial ! En effet votre oncle est mort dans d'étranges circonstances, vous laissant son bien le plus précieux : un vaisseau spatial nommé 'Sundog'. Juste avant sa mort il avait accepté un contrat de livraison vers une petite colonie sur la planète Jondd. C'est là que l'aventure commence pour vous après la création de votre personnage (force, intelligence, dextérité...). Et c'est aussi là que vous pouvez aussitôt être perdu !

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Perdu face à l'immensité des possibilités du jeu, car dans Sundog vous pouvez tout faire, c'est un jeu de rôle absolument incroyable qui mélange exploration, commerce, et simulateur. C'est bien simple, dans Sundog vous êtes libre de faire tout ce que vous voulez, A la différence de Elite l'univers du jeu n'est pas composé de millions de systèmes, il est limité, mais par contre vous vous posez sur les planètes et vous pouvez les explorer de fond en comble, déserts, océans, villes, bâtiments, bars, hôtels, restaurants, banques... jusqu'aux casino pour jouer avec les machines à sous !

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Le monde de Sundog est assez vaste, beaucoup d'étoile, avec chacune ses planètes et ses villes. Vous pourrez voyager entre ses mondes via votre vaisseau bien sûr, mais attention dans l'espace il y a des pirates, alors vérifiez votre armement et votre bouclier. Votre vaisseau aura régulièrement besoin d'entretien avec des pièces à changer, sans oublier le fuel. De même en ville vous pourrez faire de mauvaises rencontres, donc soyez toujours prudent. Outre la prudence, il faut aussi de l'argent pour s'en sortir... Et comme dans Elite pour en gagner il faudra acheter et vendre afin de faire des profits. A moins que vous espériez gagner à la machine à sous du coin ?

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Et tout ceci avec un système de jeu à la souris révolutionnaire pour l'époque, déplacements en pointant avec la souris et surtout le drag&drop qui sera repris dans le jeu suivant de FTL : Dungeon Master. Le jeu se joue donc 100% à la souris, ce qui est hyper agréable, et totalement bluffant.
Tout est interactif dans Sundog, vous pouvez par exemple aller acheter des pièces pour votre vaisseau puis les installer vous même en déposant la pièce au bon endroit, ça c'est de l'immersion totale ! Aussi le Sundog dispose d'une petit véhicule avec lequel il est possible de se balader sur la planète pour aller plus vite. En ville vous devrez le garer sur un parking sous peine de le voir disparaître, ce n'est qu'une petite anecdote parmi des centaines, les programmeurs ont pensé à tout !

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Du côté technique, certes les graphismes et la réalisation ne sont pas exceptionnels, quoi que pour l'époque c'était très correct. Contrairement à Elite le jeu est entièrement en 2D, vu du dessus. A première vue les graphismes semblent ridicules, mais en y regardant de près, le niveau de détails impressionne. Il suffit de voir le soin apporté à la modélisation de votre vaisseau, c'est de la folie. Tous les bâtiments des villes sont modélisés, et aussi tous les paysages extérieurs autour des villes sur toute la surface de chaque planète.

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Il ne faut pas oublier que nous sommes en 1985, et que Sundog est l'un des tous premiers jeux développés sur Atari ST, à une époque dominée par Thomson et Amstrad en France. La chose qui risque de vous surprendre c'est que votre personnage est représenté par un point en extérieur que vous déplacez à la souris, mais il y a un système de fenêtres et de zoom lorsque vous pénétrez quelque part ou rencontrez quelqu'un. Des fenêtres qui se superposent inspiré de l'interface de l'Apple Lisa (donc avant le Mac !) qui démontre que les programmeurs étaient à la pointe ! Les animations sont par contre hyper simplifiées, tous les personnages sont représentés de la même façon, FTL ayant tout misé sur l'interface prodigieux à la souris, et sur les possibilités offertes.

Sundog est un programme absolument révolutionnaire sur deux points : l'interface fenêtres/souris drag&drop (du jamais vu), et le monde "ouvert" hyper détaillé et aux possibilités immenses. Beaucoup moins connu que Elite, il est pourtant 100x plus complet, même si l'univers est plus petit et qu'il n'y a pas de 3D. Et malgré des graphismes et animations classiques le niveau de détails et d'inter-activité sont tels que finalement l'immersion est totale (avec un peu d'imagination quand même). Une référence absolue... sans égal depuis !

Ce jeu assez rare est hélas très très difficile à trouver aujourd'hui. A noter qu'une tentative de remake a été faite, mais semble abandonnée depuis 2008.


SUPPOS : 6/6
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Publié dans RETROGAMING

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