Une Nintendo Low Cost en 2015 !

Publié le par Dr Floyd

Une Nintendo Low Cost en 2015 !

Nintendo va bel et bien présenter du hardware à l'E3 2014 ! Les rumeurs étaient donc bien fondées, et Nintendo a menti en niant il y a quelques jours. C'est pas beau ! Mais ce n'est pas tout à fait ce qu'on aurait pu imaginer...

En effet, Nintendo compte présenter une console pour les marchés émergents (dont la Chine). Hu ? Une Wii U low cost ? Une vieille console recarrossée ? Non, à priori Nintendo partirait "de zéro"... après si c'est pour présenter une console rétro à cartouche avec de nouveaux jeux, moi je veux bien faire parti des marchés émergents !

Une Nintendo Low Cost en 2015 !

Car je l'ai toujours dit, alors que Nintendo creuse ses déficits avec la Wii U, la vraie solution pour eux, en tant que fabricant de jouets, et de revenir aux fondamentaux en s'éloignant totalement des box multimédia internet : c'est à dire proposer une console rétro à cartouche : OFF/ON et on joue ! Point barre. Le succès serait total et immédiat, à l'image de ses consoles portables à cartes.

Rendez-vous à l'E3 pour découvrir le concept de ces machines prévues pour 2015.

Après la 3DS, la 2DS, la 1DS, la première console à une dimension ?

Après la 3DS, la 2DS, la 1DS, la première console à une dimension ?

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[FANTASME] Une console/ordinateur 8bit Gamopat ?

Publié le par Dr Floyd

[FANTASME] Une console/ordinateur 8bit Gamopat ?

J'ai toujours rêvé de voir renaitre une console de salon à cartouches, un appareil tout simple, on appuie sur ON et une seconde après on joue, bref, une vraie console ! On a oublié ce qu'est le jeu vidéo aujourd'hui avec nos box internet multimédia. Le jeu vidéo c'est JOUER, et non charger, attendre, lire des disque, installer des patchs. Et je pense même que Nintendo devrait y penser pour rebondir, quand on voit le succès non stop de ses consoles portables.

Et je suis en même temps nostalgique de la micro rétro (idem on allumait et on était directement devant l'écran principal), de la programmation basic, et des beaux jeux 8bit qu'on a bien du mal à reproduire sur nos monstrueuses usines à gaz aujourd'hui.

Après je me suis aperçu sur le forum de Gamopat, et même ailleurs, qu'il y a une vraie demande. Tout ça m'a fait pensé : et pourquoi ne pas le faire nous même bordel de sprite ?! C'est parti d'une boutade avec le membre Ericb59 et c'est devenu au fil des jours un vrai projet :

FABRIQUER UNE CONSOLE/ORDINATEUR RETRO 8BIT, la GAMOPAT 500MG !

[FANTASME] Une console/ordinateur 8bit Gamopat ?


Les critères à remplir

- Proposer une console/ordinateur 8bit compatible quasiment à 100% avec un standard du passé,
- Un standard du passé qui a distribué beaucoup de jeux (sur cartouche si possible) et qui dispose aujourd'hui encore d'une scène homebrew active,
- La possibilité de proposer si possible un hardware "boosté" pour remotiver encore plus la scène homebrew,
- La possibilité de produire nous même des cartouches de jeux,
- et réussir à industrialiser l'engin afin que cela ne reste pas qu'un simple exercice de style comme on le voit souvent avec les différent prototypes sur internet.

J'ai pensé à la Colecovision (mais ce n'est pas un micro en même temps), au célèbre C64, au très "français" Amstrad CPC, etc... mais un modèle s'est tout de suite imposé à nous : le MSX2+.

Un modèle de MSX2+ signé Panasonic

Un modèle de MSX2+ signé Panasonic


Pourquoi le MSX2+ ?!

Le MSX2+ n'est pas une machine en soit, c'est un standard. C'est une évolution du Standard MSX des années 80, qui a vu naitre de nombreux ordinateurs. Et le MSX2+ propose ce qu'il se fait de mieux en matière de 8bit avec sprites multicolores et scrolls hardware. Sans compter un excellent basic. Et c'est quelque part une machine boostée avec encore du potentiel aujourd'hui pour surprendre car sous-exploitée.

Un point également important : les MSX2+ d'époque sont très rares et valent une FORTUNE sur Ebay ou autre... Il n'est pas rare d'en voir à 900$ par exemple. C'est l'occasion de faire "écrouler" le prix et de le rendre enfin accessible.

Et puis les jeux ! Sur MSX et MSX2 il y a beaucoup de jeux cultes sur le marché en cartouche (Metal Gear et Castlevania existent sur MSX2 !). On sait que Konami a été très productif sur ce système. On retrouve beaucoup de hits japonais de l'arcade, de Nemesis à Bubble Booble, et une bonne production occidentale. Le MSX2 est potentiellement plus puissant qu'une Master System pour le jeu vidéo. Et même le RPG Dragon Quest existe sur MSX 2 !

Richard Gear Solid déjà sur MSX2 à l'époque !

Richard Gear Solid déjà sur MSX2 à l'époque !

De plus la scène homebrew actuelle est encore très active avec des jeux d'une qualité rare.
Ils explosent même ce qu'il se faisait à l'époque (car le MSX2+ a été vite abandonné après sa sortie : fin de l'ère de la micro). Des jeux traduits, des jeux refaits pour s'adapter aux capacités supérieures du MSX2 ou 2+, etc... Vous voulez un exemple de jeu totalement inconnu et de qualité. En voici un au hasard :

Ca calme non ?

Et comme je connaissais le patient Ericb59, spécialiste en fabrication de cartouches MSX... Et puis cerise sur le gâteau : le patient Fabf s'est tout de suite manifesté pour nous dire que justement il voulait terminer son projet d'ordinateur compatible avec le standard MSX2+. Là, plus rien ne pouvait nous arrêter. Depuis j'appelle Fabf : Wosniak (en plus beau). Voilà, on est lancé, on ne sait pas si ça ira au bout, mais en tout cas on ce sera bien marré ! Si ça foire, c'est pas grave.

Fabf, responsable Hardware, Ericb, responsable Software, et moi en pleine réflexion... une équipe de choc !Fabf, responsable Hardware, Ericb, responsable Software, et moi en pleine réflexion... une équipe de choc !Fabf, responsable Hardware, Ericb, responsable Software, et moi en pleine réflexion... une équipe de choc !

Fabf, responsable Hardware, Ericb, responsable Software, et moi en pleine réflexion... une équipe de choc !


Où en est ce projet ?

On avance sur 2 pistes à la fois :
- Fabf termine son prototype "brut de brut" de compatible MSX2+, en espérant qu'au final il fonctionne.
- Et à côté on étudie la piste du MSX2+ FPGA, un modèle plus moderne et plus compact, qui proposerait des avantages : Carte SD, port USB, un processeur à 10mhz, plus simple à dépanner, etc...

Fabf se la pète à nous montrer des schémas de son proto...

Fabf se la pète à nous montrer des schémas de son proto...

Et on réfléchit à un détail important : clavier intégré ou pas ? Bref, on présente la machine en mode console (avec clavier type PS2 externe à brancher si vous voulez faire de la micro) ou en mode complet avec le clavier par dessus la carte-mère ? Les contraintes techniques, et/ou le prix, décideront.

Un autre "détail", pour des questions de licences la machine sera surement livrée sans bios. Il faudra le charger par la suite.

Et nous étudions un schéma de production en série/distribution. Nous avons déjà plus de 50 personnes intéressées sur le forum sans avoir fait la moindre pub ailleurs. Donc l'objectif serait d'en produire quand même plusieurs centaines à terme.

Mais nous y verrons vraiment plus clair si on arrive à faire fonctionner un proto et quand le coût unitaire sera estimé (dans les semaines à venir). C'est parti d'une boutade, mais on commence à y croire ! ;)

Au fait GAMOPAT 500MG est juste le nom de code du projet ;)

A suivre ! 8bit for ever.

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[TEST A LA BOURRE] NIER / PS3 & X360

Publié le par Fx-Corporation

NIER
Support : Playstation 3, X360

Développeur : Cavia
Editeur : Square-Enix
Année : 2010

[TEST A LA BOURRE] NIER / PS3 & X360

Attention je vais parler d'un jeu qui me tient à coeur et qui m'a bouleversé à vie, je vais peut-être manquer de discernement car c'est vraiment l'émotion et mon coeur qui vont parler...

Développé par les studios Cavia ( Drakengard 1 et 2 ) et édité par Square Enix. Nier a fait l’objet d’une sortie internationale assez discrète et le jeu est passé totalement inaperçu à sa sortie. Tout d'abord il est important de préciser que Nier sera le dernier jeu développer par Cavia, en effet le jeu ayant fait un flop monumental, la société Cavia fut dissoute... Triste histoire.

Tout d’abord, il faut savoir une chose : notre Nier européen s’appelle en fait Nier Gestalt. Le jeu est différent de la version japonaise qui se nomme Nier Replicant. Le héros est différent selon la version, pour les version PAL et US, Nier est un père de famille qui doit sauver sa fille alors que dans la version JAP, Nier est un grand frère qui doit sauver sa sœur. Le design du héros et de la fille sont donc complètement différent. C'est pourquoi je possède moi même les deux versions même si je ne comprends rien au japonais.

[TEST A LA BOURRE] NIER / PS3 & X360

Je vais commencer par l'intro et sa traduction, ça pose tout de suite les bases :

Weiss ! Espèce de connard ! Ressaisis-toi, bouquin pourri, ou tu vas le regretter !
Je vais t'arracher les pages, une par une ! Ou alors te jeter dans un putain de fourneau !
Comment un être aussi intelligent peut être hypnotisé comme une vulgaire petite garce ? Hein ?! Réponds !
Oh, Maitre des Ombres ! Comme je t'adore, Maitre des Ombres ! Oh Maitre des Ombres ! Viens donner un gros bisou mouillé à Weiss !
Maintenant, sors ta foutue tête de ton cul et donne-nous un PUTAIN DE COUP D
E MAIN !

Le début du jeu nous emmène dans un décors apocalyptique et relativement futuriste. Nous sommes au plein coeur de l'été 2049. Et il neige. On retrouve NieR, la quarantaine et pas vraiment l'étoffe d'un héros de jeux vidéo accompagné de sa jeune fille Yonah. Ils tentent désespérément de survivre, reclu dans un supermarché abandonné. Le monde a été frappé par la nécrose runique, une maladie mortelle qui décime l'humanité entière. A la fin de se prologue, on se retrouve 1300 ans plus tard, avec nos deux rescapés dans un monde fondamentalement différent, presque moyennageux. Ils n'ont cependant pas subi le poids des années. Comment cela est-il possible? Voilà le speech de départ, vous vous en doutez bien, le scénario va être un des éléments marquant de ce jeu.

Il va falloir définir quelle sorte de jeu est Nier, c'est une sorte d'action-RPG avec un scénario en béton, ce qui commence à être rare avec les RPG Jap. Nier peut même se montrer déroutant car il y a des phases de plate-formes et certaines combats sont proches d'un shoot them up. Certains ennemis font ainsi pleuvoir sur vous des vagues d'attaques magiques, semblables aux boulettes que l'on retrouve généralement dans les shoot them up. Il vous faudra analyser les patterns, c'est à dire les motifs que dessinent les projectiles qui vous sont destinés, afin de les esquiver ou de les parer, et surtout de contre-attaquer.

[TEST A LA BOURRE] NIER / PS3 & X360

Un des points fort du jeu est sa qualité d'écriture exceptionnel, c'est beau, tout en poésie et en mélancolie, on est à mille lieu d'un RPG assez cucul comme les Tales Of. La mort est ommniprésente, les survivants se comptent par centaines seulement.

On va parler du système de combat, il est fun et ne manque pas de rythme, c'est pêchu et c'est plutôt cool. Le jeu va prendre une autre dimension lorsqu'on va acquérir le Grimoire Weiss. Attention, ce livre qui parle est doté d'une personnalité incroyable, il est vraiment très drôle et complètement barré, je trouve l'idée sympa d'avoir mis un simple livre comme un des personnages principaux d'un jeu. Grace à lui on va pouvoir utiliser la magie sous forme de vers.

[TEST A LA BOURRE] NIER / PS3 & X360
[TEST A LA BOURRE] NIER / PS3 & X360

Le problème comme dans beaucoup de RPG, ce sont les premières heures de jeu, on ne sait pas trop ou cela nous emmène et le scénario ainsi que l'intrigue mettent un peu de temps à se mettre en place, c'est un peu dommage.

Le scénario prendra toute sont importance lors de votre second run, je ne vous dirais pas pourquoi mais sachez que dans ce jeu, le NG+ a une place très importante et permet de revivre l'histoire avec des éléments supplémentaires qui vont changer votre vision totale de l'histoire et de l'univers ! Le genre de détail que j'adore.

On a souvent critiqué Nier ses graphismes datées, je trouve cela vraiment dur. Si l'ensemble de l'emballage graphique ne surprend que rarement voire jamais, la réalisation demeure correcte et égale. Et si Nier parvient à captiver son public malgré un faux air de jeu PS2 HD c'est aussi par sa forte inspiration artistique, disséminée dans l'ensemble des environnements. Les meilleurs exemples en sont les villes d'Aire et de Façade. Il en va de même pour notre quatuor de héros, qui s'ils ne brillent pas forcément par une beauté naturelle, ont tout de même un putain de charme, et une identité bien marquée, assez éloignée des standards très propres et bien fringués du JRPG.

Une bande-son d'une beauté indescriptible

Sans conteste LE point fort de NieR. C'est Keiichi Okabe, un compositeur connu pour son travail sur la série des Tekken qui est à l'oeuvre. Mais il n'est pas seul, puisque accompagné de la jeune Emi Evans. Dans les faits, Keiichi Okabe faisait parvenir à Evans les bases de chaque morceau, le ton général. Emi Evans racontera dans une interview que tous les morceaux chantés le sont dans une langue qui n'existe pas, c'est assez déroutant mais sincèrement, ça colle parfaitement avec l'ambiance du jeu.

Je l'affirme haut et fort, Nier est pour moi LA meilleur bande son jamais crée dans un JV. J'ai fait ce jeu pour la première fois il y a 4 ans et en le refaisant pour ce test, j'ai toujours le même frisson qui parcours mon corps à l'écoute de certaines mélodies... Elles vous prennent aux tripes et arrivent à véhiculer un message fort.

Mention spéciale à la musique du donjon final du jeu, ce n'est pas du tout le genre de musique qu'on entend habituellement lors d'un dernier donjon qui amène la fin d'un jeu. Ici c'est juste la mélancolie, la fin d'un voyage et d'une ère entière... La beauté visuelle du dernier château va de paire avec sa magnifique musique qui l'accompagne...

J'en parle ici depuis un bout de temps et je vais me répéter, Nier est pour moi LE meilleur jeu sorti sur la génération PS3/360, rien que cela oui ! Ce jeu possède un truc qui me prend aux tripes, j'ai juste envie de chialer de bonheur quand j'insère le jeu dans ma console, sûrement son scénario totalement incroyable et sa bande son majestueuse à en pleurer et à vous hérisser chaque poil de votre corps. Il n'est pas parfait mais il a tellement changé ma vision que je porte aux JV qu'il est devenu culte pour moi. C'est un devoir d'y jouer, de l'aimer et de l'apprécier. Ne vous arrêtez pas aux premières heures, je vous jure que si vous aimez les A-RPG vous allez l'aimez. Nier est un bijoux, un joyau précieux qu'il est dur d'apprécier car tellement décalé mais sincèrement jouez-y même si il commence à être compliqué à trouver à prix convenable.

SUPPOS : 6/6
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Publié dans TESTS

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"Condition Red !" Bosconian débarque sur Atari 2600 !

Publié le par Dr Floyd

Bosconian n'est pas le shoot rétro le plus connu du début des années 80, mais il avait vraiment la côte en 1982, élu même comme d'un des jeux d'arcade de l'année avec son scrolling multidirectionnel. Normal : scrolling multidirectionnel avec beaucoup d'animations, voix digits, et une grande nouveauté : les "continues" (pour ne pas recommencer au début). Mais étrangement il n'y avait pas eu d'adaptation sur Atari 2600 (techniquement un peu difficile surement).

Un jeu en couleur avec des voix ! Impressionnant à l'époque !

Un jeu en couleur avec des voix ! Impressionnant à l'époque !

Et bien c'est presque réparé aujourd'hui avec Draoconian, un homebrew en cours de développement signé Darrell Spice Jr et Nathan Strum. La démo est à télécharger sur AtariAge ! "Battle stations !"

"Condition Red !" Bosconian débarque sur Atari 2600 !

Publié dans RETRO NEWS

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Rick se met en danger sur SuperNes !

Publié le par Dr Floyd

Rick se met en danger sur SuperNes !

Rick Dangerous est un jeu culte de plateforme de la période gros pixels, surtout connu des fans de micro à 8 ou 16 bits (1989, Core Design). Malgré des portages homebrew sur MegaDrive, Saturn, Dreamcast (j'en oublie peut-être), le jeu n'avait jamais été porté sur SuperNes. Et bien c'est en cours par un certain Alekmaul (un français Monsieur !) qui compte bien en sortir bientôt une version cartouche !

pfff, quel minable ce Rick, moi en plus je suis contrebandier de l'espace !

pfff, quel minable ce Rick, moi en plus je suis contrebandier de l'espace !

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Pong déboule sur Vectrex !

Publié le par Dr Floyd

Pong déboule sur Vectrex !

La fameuse console Vectrex (surement la console la plus dingue de tous les temps) n'avait pas encore son Pong ! Et bien c'est fait avec Vector Pong d'un certain KidQuaalude, un Pong qui se joue à 2 en mode vertical sur votre console à vecteurs préférée (et pour cause) ! Pas de cartouche hélas (à priori) mais une ROM à télécharger sur AtariAge.

Hé ho, et mes droits d'auteur ?

Hé ho, et mes droits d'auteur ?

Publié dans RETROGAMING

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La Nes des princes du Qatar !

Publié le par Dr Floyd

La Nes des princes du Qatar !

Annoncée il y a quelques semaines, l"Analogue Nt, un clone de Nes en aluminium, passe en mode précommandes ! Nous avions peur pour le prix, et nous avions raison : elle est proposée pour la modique somme de 499$ !

Vous voulez l'HDMI ? Rajoutez 49$...
Vous voulez changer la couleur de la console ? Rajoutez 49$...
Vous voulez une manette ? Rajoutez 49$...
Vous aimez vous faire déplumer ? Rajoutez 49$...

Mais bon à ce prix c'est annoncé comme 100% compatible avec la Nes et la Famicom (avec 2 ports cartouche), ainsi qu'avec tous les accessoires... Encore heureux...

Revendez-moi le PSG, j'achète cette console !

Revendez-moi le PSG, j'achète cette console !

Publié dans RETRO NEWS

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[MATOS] Une console JXD S602b pour le fiston

Publié le par Dr Floyd

Bon, j'ai un problème, le fiston a déjà cassé un iPad et abîmé la PSVita... Arf ! Comme il est encore jeune il aime bien les trucs casu assez classiques à la mode (sous Android ou iOS façon Angry Birds) et comme le papa est un "geek-rétro" il aime en même temps les jeux rétro bien arcade à gros pixels. Paf, j'ai la solution, je vais lui payer uen console import asiatique de chez DX ! Allez on y va pour la JXD S602b, 82$ port compris, ça me fait à peine 60€, ca peut aller.... mais j'ai peur quand même.

Hop réception du colis 10 jours plus tard. Déballage de l'engin, et j'ai tout de suite l'impression de sortir un hybride entre la Vita et la PSP. Bonne surprise, ça ne fait pas trop "plastoc", c'est visuellement assez sympa et le poids est plutôt contenu. En accessoires on trouve sans surprise un câble USB, des écouteurs, et une prise secteur (110v, prévoir un adaptateur 220v, mais tout Gamopat qui se respecte en possède déjà un). Les caractéristiques : Dual Core A9 1.5Ghz, 512Mo de RAM, 4Go de stockage, écran tactile capacitif 4.3inch, classique, et suffisant je pense pour des jeux Android et pour l'émulation.

[MATOS] Une console JXD S602b pour le fiston[MATOS] Une console JXD S602b pour le fiston

Je fais le tour de l'engin : On/Off, prise chargeur, port USB pour connecter à un PC, port HDMI 1080p, port MicroSD, port casque, WIFI, volume... tout est là. 1 stick, 1 croix, 2 gâchettes, 4 boutons, 1 bouton Start et Select (pour les jeux rétro, je vais y revenir), et 3 boutons Android. L'ensemble inspire confiance. J'allume !

[MATOS] Une console JXD S602b pour le fiston[MATOS] Une console JXD S602b pour le fiston

Aucun soucis pour configurer l'engin, connexion internet via le Wifi en quelques secondes, saisie de mes identifiants Google Store. Hop tout est vite réglé. Alors certes la qualité de l'écran et le touché tactile ne sont pas ce qui se fait de mieux au monde, mais ça reste tout à fait correct. Le tactile vaut largement celui de la Vita (rassurez-vous c'est bien meilleur que le Gamepad de la Wii U ou la 3DS !), et pour l'écran on va dire qu'il est comparable à un écran de PSP ancienne génération. Je m'attendais à pire à vrai dire.

[MATOS] Une console JXD S602b pour le fiston
[MATOS] Une console JXD S602b pour le fiston

Un petit tour sur internet pour constater que ça répond assez bien, en tout cas c'est suffisant pour mon fils qui ne s'y intéresse pas encore vraiment. Mais on est forcement à l'étroit avec une résolution "console" : 480 x 272. Le surf classique ne peut en aucun cas être considéré comme un élément essentiel pour cet engin, ça dépanne c'est tout. Quelques applications Android sont installées, j'en rajoute rapidement quelques unes via le Google Store. Angry Birds fonctionne très bien. Mon fils est ravi. Il veut déjà me voler la console ! Non ! Va terminer tes devoirs !!!! D'autant que moi je vais faire dans le retrogaming ;) Papa travaille, allez va FAIRE TES DEVOIRS !

Que vois-je !!! 6 icônes d'émulateurs ! 2 émulateurs sans ROM : PS1 et N64, et 4 émulateurs avec quelques ROMS : Nes, Megadrive, GBA et MAME. Et surprise, pas n'importe quels jeux : Super Mario Bros et Donkey Kong 3 sur Nes ! Snow Bros sur Megadrive, un Rockman sur GBA et puis, cerise sur le gâteau, justement un des jeux préférés du fiston : Cadillacs&Dinosaurs sur MAME ! Rien qu'avec ça il y a des heures de jeu en perspective !

[MATOS] Une console JXD S602b pour le fiston[MATOS] Une console JXD S602b pour le fiston
[MATOS] Une console JXD S602b pour le fiston

J'ai testé ces jeux, l'émulation est parfaite, c'est hyper fluide, rien à dire ! J'ai eu du mal à quitter Caddilacs&Dinosaurs pour rédiger cette présentation en fait ! Je ne vous ai pas parlé des commandes, le stick est comparable à un stick de PSP, la croix idem. Ce n'est pas exceptionnel, mais une fois de plus, c'est très correct pour le prix. Un bémol pour l'autonomie, je dirai 2h30 pas plus, mais bon mon fils fait souvent de petites sessions, et bien sûr il ne faut pas espérer grand chose de la caméra, mais à nouveau certains font pire (voir Nintendo et la 3DS !).

Voilà, le bilan pour cette JXD S602b est plutôt positif. Même si vous êtes barbu, vous pouvez envisager de l'acheter pour l'émulation rétro sur portable. Je vais pouvoir filer la console à mon petit monstre. Avec les jeux Android et quelques superbes jeux rétro, il ne va plus toucher à mes tablettes et gadgets modernes hors de prix. OUF ! Pour 60€ franchement je suis satisfait, c'est bien meilleur que la tablette bas de gamme que j'avais acheté à Noël (pour plus cher), ici on peut jouer pour de vrai de manière très safisfaisante.

Publié dans GEEK

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[Anec'doc] Link est ambidextre !?!

Publié le par Kementari

Si, dans les premiers épisodes de la saga "The Legend of Zelda", Link est gaucher, un phénomène se produit lors de l'épisode Twilight Princess. En effet, selon le support choisi, Link n'aura pas la même latéralité. Sur Gamecube, il est traditionnellement gaucher. Sur Wii, Link devient droitier !

Si on y réfléchit, c'est peut être dû au fait que sur Wii, la wiimote est utilisée pour la reproduction des gestes de l'épée et sachant que sur Terre il y aurait plus de 80% de droitiers, inutile de chercher plus loin. La version Wii de Twilight Princess est donc un mode miroir de la version Gamecube pour rendre Link droitier ! Plus récemment, dans Skyward Sword, Link est de nouveau droitier !

[Anec'doc] Link est ambidextre !?!

Pour aller plus loin :

Les fans ont différentes explications pour l'ambidextrie de Link. Certains argueront que depuis toujours Link est ambidextre. En effet, pour des limitations techniques, Link changeait son épée de main suivant son orientation dans plusieurs jeux. C'est notamment le cas dans The Minish Cap sur Game Boy Advance. Il y a aussi les jeux se déroulant en miroir comme A link to the Past sur Super Nintendo.

Pour d'autres fans, Link est résolument gaucher et c'est une aberration de le rendre droitier. Rappelons que le créateur de Link, Shigeru Miyamoto est lui-même gaucher et il est donc raisonnablement possible de penser qu'il aurait pu créer le héros à son "poignet" ! De plus, le choix du nom de Link n'est pas anodin. On sait tous ce que signifie Link en anglais (en lien donc avec la triforce), mais ce qu'on sait moins, c'est qu'en allemand, gaucher se dit "Linkshänder". Simple coïncidence ? D'autres éléments permettent de soutenir cette thèse comme par exemple la notice de The Adventure of Link où se dernier est décrit comme équipé "d'une épée magique dans sa main gauche et un bouclier magique dans sa main droite" ou encore le manga Four Swords Adventures où Link est décrit comme le « héros gaucher » après avoir vaincu les pirates qui lançaient des raids sur une ville hylienne.

[Anec'doc] Link est ambidextre !?!

Publié dans FLASH-BACK

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La guerre Colecovision/Intellivision relancée ?

Publié le par Dr Floyd

La guerre Colecovision/Intellivision relancée ?

Alors que Gamopat lance son projet de console rétro (je vous en parlerai bientôt), ATGames continue dans sa fabrication de clones miniatures de consoles rétro ! Ils auraient l'intention de sortir bientôt l'Intellivision Flashback et la Colecovision Flashback !

Ce ne sont pas réellement des répliques de ces consoles cultes du début des années 80, mais des systèmes avec une ROM intégrée qui contiennent environ 60 jeux, et sans port cartouche. C'est tout de suite moins sexy, mais ça peut permettre aux curieux de découvrir ces deux systèmes de jeux... d'autant que le prix sera correct : 39,99$... Hélas uniquement aux USA (chez Toys'R'Us en préco).

Merci à Philip pour l'info

Publié dans RETRO NEWS

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Les nouvelles stars de Star Wars...

Publié le par Dr Floyd

Les nouvelles stars de Star Wars...

Les auditions pour le Star Wars 7 de Disney ont débuté... à la Star Wars Cantina bien sûr !

Publié dans GEEK

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[TEST A LA BOURRE] Silent Hill: Downpour / PS3

Publié le par Vavalboss

Silent Hill: Downpour
Support : Playstation 3

Existe également sur Xbox 360
Développeur : Vatra
Editeur : Konami
Année : 2012

[TEST A LA BOURRE] Silent Hill: Downpour / PS3

Parfois, au détour d’une multitude de titres acclamés, récompensés et adulés présentés sur des comptoirs impersonnels faits de blanc immaculé, se trouvent, cachées dans l’ombre,  de petites boîtes qui n’attirent guère l’attention du con’sommateur. Peu exposées aux yeux d’un grand public trop nourri aux campagnes marketing faites de trailer explosif à la bande son Zimmer-ienne, lesdites boîtes renferment parfois, à la surprise générale, des pépites peu connues et reconnues. Malheureusement, ces œuvres souffrent souvent d’une critique qui passe totalement à travers de son sujet pour mieux finir dans l’indifférence générale.

Si je devais résumer le jeu vidéo d’un point de vue purement personnel, je dirai que c’est avant tout une expérience avec un grand E. Mais quelle signification peut bien renfermer ce terme à la fois si vague mais pourtant tellement précis ? Une expérience est avant tout un ressenti, propre à chacun, qui nous insuffle des émotions, de toutes sortes, et qui, dans de rares cas, peuvent nous amener là où on ne penserait jamais aller afin de mieux nous transcender. Le titre dont je vais vous parler aujourd’hui n’est en aucun cas parfait d’un point de vue purement vidéo ludique. Il souffre de quelques défauts qui pourront rebuter le plus grand nombre. Malgré tout, une poignée d’irréductibles pourra y trouver son compte et, qu’on se le tienne pour dit, ne ressortira pas indemne de cette expérience (toujours avec un grand E) au cœur de la folie et de la rédemption. Aujourd’hui, je vais vous conter l’histoire de Silent Hill : Downpour.

[TEST A LA BOURRE] Silent Hill: Downpour / PS3


Prisonnier depuis de longues années pour des raisons que je n’évoquerai pas ici, Murphy Pendleton se voit transférer vers un autre centre pénitencier de haute sécurité. Confortablement installé (façon de parler) aux côtés d’autres détenus, notre héros profite d’une dernière ballade en bus sécurisé avant un bon bout de temps. Malheureusement pour lui, le destin en décide autrement et, au détour d’un virage et d’une apparition brève mais terrifiante, le bus se retrouve projeté dans un ravin. Livré à lui-même, notre avatar va vivre une longue et épuisante descente aux enfers dans les entrailles de la désormais célèbre ville de Silent Hill. Et je peux vous l’assurer, il vous faudra une bonne dose de courage et un cœur bien accroché pour sortir de ce cauchemar.

Désormais noyé dans un flot de titres prétendument horrifiques faits de face jumper et autres marées d’hémoglobine, le genre survival a clairement perdu de son aura ces dernières années. Cependant, ces dérives peu ragoûtantes bonnes à faire sursauter les ados en manque de sensations fortes sont ici balayés d’un vif revers de la main. Dès les premières secondes, l’ambiance de ce Silent Hill nous prend aux tripes. Ici, on ne s’embarrasse pas d’effets vus et revus dans les productions récentes. Ne vous attendez donc pas à vous faire sauter dessus toutes les 30 secondes par des créatures voulant votre mort. Non, dans Silent Hill, ce qui prime, c’est l’angoisse, la vraie, la seule, l’unique. Les environnements inquiètent, les fonds sonores, tantôt très discrets, tantôt faits de grésillements sortant de la radio que vous portez au ceinturon vous informant de l’approche d’un ennemi, vous vrillent les oreilles pour peu qu’on y prête un peu d’attention. Et puis ce silence, qui s’impose parfois comme une évidence, prend une place à part entière dans un titre qui sait mêler habilement un enrobage tout à fait particulier à une bande sonore d’une qualité rare. Préparez-vous à essuyer régulièrement la moiteur de vos mains, parce que cet épisode Downpour va vous en faire voir des vertes et des pas mûres.

L’angoisse, que j’ai déjà évoquée au-dessus, prend ici tout son sens. On se sent à l’étroit, faible et démuni dans cet univers morbide. Murphy est un homme tout ce qu’il y a de plus normal, possédant ses forces et ses faiblesses. Il n’a rien d’un super héros à la puissance physique hors norme. Non, c’est un être humain comme vous et moi. Pas forcément habile de ses mains, pas résistant pour un sou, Murphy est le concept même de l’anti héros. Les déchirures qui ont marqué son passé et son incompréhension du monde qui l’entoure renforcent ce sentiment de normalité. Toutes ces pièces de puzzle, imbriquées les unes aux autres, font de ce titre un vrai jeu d’épouvante, mais également une œuvre touchante d’une grande humanité.

[TEST A LA BOURRE] Silent Hill: Downpour / PS3

Vous voilà donc en train d’avancer lentement, une pauvre brique dans la main et un inventaire aussi vide que les poches d’un chineur de brocante après une grosse prise. Le héros est lourd, un poil rigide et ne court pas bien vite. Viendra alors votre premier combat, un face à face qui vous donnera des sueurs froides. Vous constaterez que le système de combat, basé sur des contres et des attaques bien placées, n’a, en effet, pas grand-chose d’intuitif et souffre de la lourdeur de son héros, qui tapera souvent dans le vide. Malgré tout, l’usure des armes et le fait qu’elles peuvent lâcher à n’importe quel moment apporte une bonne dose de piment à des combats certes mal branlés, mais terriblement intenses et stressants. Car, quand on y repense à tête reposée, le gameplay, bien qu’un peu obsolète, se révèle être tout à fait adapté à ce genre de jeu. Les combats sont difficiles et le sentiment de non-puissance et de non-maîtrise est ici retranscrit de manière assez admirable. C’est un vrai survival, préparez-vous à être mis en difficulté. Il faudra évidemment privilégier la fuite car, si les face à face peuvent tourner rapidement à votre avantage, l’affaire est d’un tout autre ressort quand les ennemis commencent à vous attaquer en groupe. Les armes à feu étant rares et les munitions limitées, vous n’aurez alors que peu de chances de remporter la victoire avec une arme de poing. Les nombreuses énigmes sont, quant à elle, loin d’être évidentes et l’interface minimaliste (pas de barre de vie, peu d’indications sur les objectifs) vous demandera de fouiner un peu partout si vous désirez sortir de cette ville maudite. Un gameplay très bien pensé, difficile et exigeant, mêlant exploration et scènes d’action, qui refroidira rapidement les kéké gamer avides de puissance, de souplesse et de facilité. Dans Silent Hill : Downpour, rien ne vous tombe tout cuit dans le bec, il faudra trimer et trembler pour vous en sortir.

Là où le titre traîne la patte, c’est du côté technique. Graphiquement parlant, Silent Hill : Downpour est honnête, affichant un rendu plutôt sympathique mais pas transcendant. Ce qui dérange un peu plus, ce sont les nombreuses saccades, une fluidité pas vraiment au rendez-vous, des temps de chargement longuets et des sauvegardes pas souvent très bien placées. Heureusement, le jeu se rattrape très rapidement sur sa direction artistique hors pair et sur certaines idées visuelles d’une beauté étourdissante (je vous laisse la surprise de la découverte). Quant au design de vos ennemis, et bien que de nombreuses personnes y aient trouvé quelque chose à redire, je le trouve particulièrement réussi. A la fois simple mais tellement inquiétant, il renforce l’angoisse générale qui se dégage du titre. Il m’est arrivé de trembler plus d’une fois à l’entente du grésillement de mon talkie-walkie, synonyme de l’approche imminente d’un monstre.

[TEST A LA BOURRE] Silent Hill: Downpour / PS3

Reste la question de la durée de vie. Bien que l’histoire principale se boucle dans des délais tout à fait honnêtes pour un titre de ce genre (environ 8 heures), les nombreuses quêtes annexes et autres secrets à découvrir vous tiendront en haleine bien plus longtemps. Bien évidemment, ces petits à côtés ont, contrairement à d’autres jeux, un grand intérêt puisqu’ils vous permettent d’en apprendre plus sur la ville de Silent Hill et de ses habitants, mais également de trouver des objets qui pourront vous être d’une grande aide dans votre quête. Pour couronner le tout, ces missions secondaires sont souvent très inspirées et apportent ce petit quelque chose en plus qui bâtit un grand jeu. Enfin, les 6 fins disponibles vous promettent au moins une deuxième session de jeu. Mais aurez-vous le courage d’y revenir ? Rien n’est moins sûr…

Silent Hill : Downpour est une œuvre à part. Totalement incompris par les critique et boudé par le grand public, le titre se révèle être malgré tout d’une grande profondeur scénaristique et d’une sincérité rare. Long, difficile, exigeant et doté d’une ambiance absolument exceptionnelle qui vous glacera le sang, il faudra une certaine dose de persévérance et de courage pour en venir à bout. La satisfaction qui s’en dégagera ne sera que plus grande, d’autant plus que le dénouement de l’intrigue justifie à lui tout seul le fait de venir à bout de cette longue descente en enfer. Pour peu que vous vous laissiez prendre au jeu et que vous réussissiez à passer outre une technique pas vraiment au rendez-vous, vous tiendrez entre vos mains un titre d’une qualité exceptionnelle d’un genre devenu trop rare. Un vrai coup de cœur, et l’un des tout meilleur jeu sur cette génération de consoles !

SUPPOS: 5,5/6
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Publié dans TESTS

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