[RETROGAMING] SNK Vs CAPCOM / NEOGEO POCKET COLOR
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SNK Vs CAPCOM Match of the Millenium Support : Neo Geo Pocket Color Editeur / SNK Année : 1999 SNK Vs Capcom chez NeoAmusement |
Réunir les personnages emblématiques des jeux de baston 2D de Capcom avec ceux de SNK, on en rêvait, SNK l'a fait. Et c'est sur la petite Neo Geo Pocket (à la carrière malheureusement trop courte) qu'a eu lieu pour la première fois un tel cross-over !
Rendez vous compte : 26 personnages jouables (dont 8 cachés), tous emblématiques de leurs firmes respectives, réunis dans une petite cartouche Neo Geo Pocket. C'est donc avec joie que l'on retrouve Ken, Ryu, Chun Li, face aux redoutables Terry Bogard, Haohmaru et Ryo Sakazaki. Que du bonheur !
Le choix du style graphique avec les combattants en SD est très judicieux, car les sprites sont énormes pour un petit écran comme celui là, du coup la vision des combats est parfaite et c'est toujours rigolo de voir toutes ces grosses têtes en action.

Le gameplay est parfaitement adapté à la console portable : les boutons analogiques et notamment le stick dont la réputation n'est plus à faire font de ce jeu une petite merveille de jouabilité. Il est toujours incroyable de pouvoir sortir des coups spéciaux dévastateurs avec seulement un bouton A et B !
De plus le titre regorge de mini-jeux tellement bien fait que l'on y passe des heures, on y retrouvera même Arthur de Ghosts'n Goblins ainsi qu'un clin d'œil à Metal Slug ! Encore plus fort, on pouvait relier sa NGP à sa Dreamcast (oui oui !) via le câble nécessaire pour débloquer des bonus sur la console de Sega (une sorte de cross-hardware inédit !).
Il n'y a pas à dire, à l'époque SNK savait bichonner ses gamers... C'est le jeu de baston que je préfère, à la fois pour son innovation, sa grande qualité graphique, sa maniabilité parfaite, ses mini-jeux, et toute l'atmosphère de nostalgie qui règne autour de cette console "morte-née" qui avait largement de quoi supplanter la Game Boy.
SUPPOS : 6/6
LE SCANDALEUX PRIX DE LA "NOUVELLE" DS
Une bonne blague qui ne fait pas trop rire le Gamopat. Quatrième version de la portable en cinq ans, et le prix qui augmente au fur et à mesure, pour un hardware totalement identique (pour
l'aspect jeu) depuis le début, complètement has-been et qui ne vaut plus rien à la production. La petite portable au hardware situé entre la N64 et la PS1 coûte aujourd'hui quasiment le prix
d'une Xbox 360 Elite (et bientôt celui d'une PS3 ?). Hallucinant.

Si le Saturo applique la même méthode à la Wii que vont-ils nous sortir bientôt, une Wii 2 avec une plus grosses wiimote
pour 299 euros ? (pour rappel il avait été établi en 2007 que la Wii coûtait 99$ à la production... en 2007... Je vous laisse imaginer pour la DS aujourd'hui...).
Attention : à Gamopat on adore la DS, on considère même que c'est la meilleure console portable de tous les
temps. Mais il y a un moment où il faut dire stop. Il est temps que le casual se lasse de Nintendo pour que ces derniers arrêtent de nous prendre pour des moutons. Les casuals, svp,
arrêtez les lapins crétins et retournez à vos soirées raclettes.
[SPEED TESTING] DRAGON BALL : BURST LIMIT / PS3
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DRAGON BALL BURST LIMIT Support : PS3 Existe également sur Xbox 360
Editeur : Namco Bandai
Développeur : Dimps
Année : 2008
Tout l'univers Dragon Ball sur NeoAmusement |
Dragon Ball est une grosse licence mais le matraquage annuel de Namco Bandai agace un peu, la preuve en est avec le
dernier opus "next-gen", Raging Blast, qui déçoit. Alors revenons un an en arrière avec ce Burst Limit, un épisode un peu à part qui s'éloigne de Tenkaichi pour s'approcher des anciens Budokai.
Ce jeu a déçu également, mais reste malgré tout un bon petit jeu de baston.
Nous avons affaire ici à un Dragon Ball Z Budokai à l'ancienne en HD, avec des combats sur un seul plan (façon Tekken avec quand même la possibilité de tourner autour de l'adversaire) et des déplacements plus limités, et sans interaction avec les décors. Si le gameplay est donc très limité par rapport au dernier Raging Blast, nous n'avons ici aucun problème de caméra et il est possible de se concentrer à 100% sur l'action sans pester.
La réalisation est vraiment excellente : c'est fluide, coloré, fun et dynamique. Les graphismes sont vraiment de qualité
et proche de l'aspect dessin-animé. Le problème est que le jeu se montre vraiment radin : radin en cinématiques, radin en modes de jeux, en arènes et en personnages (une vingtaine)... Comme pour
beaucoup de licences transférées pour la première fois sur PS3 et Xbox 360, c'est le minimum syndical qui est offert. Dommage.
Burst Limit a été très mal accueilli par la presse spécialisée et par les fans. Cependant même si il se montre radin dans
tous les domaines, il faut reconnaître que le gameplay à l'ancienne est agréable et que le rendu visuel est excellent. Sans vouloir le comparer aux autres opus de la saga c'est un bon petit jeu
de combat original, fun et qui défoule vraiment. Sorti au prix honteux de 70 euros en 2008, mais actuellement autour de 15 euros en occasion c'est vraiment une bonne affaire.
SUPPOS : 4/6
TRACK & FIELD SUR VOTRE NINTENDO DS POUR 3,99 EUROS !

Un vrai jeu de gamopat dans la lignée du Track & Field original de Konami et de Decathlon. Ne vous fiez pas au style graphique, si vous aimez le genre sachez que le jeu respecte totalement le gameplay ancestral de la licence avec des tas de nouvelles épreuves. C'est bien meilleur que Mario & Sonic aux JO, un vrai jeu de scoring, un titre à posséder absolument (voir notre test du jeu).
SHENMUE 3 FOREVER
Pour rappel Shenmue 1 et 2 sur Dreamscast furent des échecs commerciaux. Doté du plus gros budget de l'histoire du jeu vidéo à l'époque (70 millions de $) celui ci n'a jamais été rentabilisé malgré de bonnes ventes US. Pourquoi ? La non traduction du jeu (il fallait se le taper en anglais), le parc restreint de consoles (puis l'échec de la console), et une campagne publicitaire plutôt timide (ce qui a toujours été le point faible de Sega à l'époque Vs Sony).

Shenmue III believe...
Ok, Shenmue 1 et 2 sont des chef d'oeuvres. Mais un Shenmue 3 peu connu du grand public, offrant un gameplay lent assez particulier, risque d'avoir du mal à percer, d'autant plus qu'il faut connaître le 1 et le 2 pour s'attaquer à la suite... Mais en contre partie le parc installé de Xbox 360 et de PS3 n'a plus rien à voir avec celui de la Dreamcast à l'époque.
A Sega de peser le pour et le contre, mais hélas il n'y a que l'intérêt financier qui importe.
STARCRAFT 2 EST BI

Tiens donc, je pensais que l'ancienne mode de proposer des jeux embarquant les versions PC et Mac était terminée, mais non. Blizzard vient d'annoncer que les DVD d'installation de Starcraft II embarqueront à la fois les versions PC et Mac.
Heuuu ok mais bon il sort quand bordel de sprite ?! Mi-2010 aux dernières nouvelles.
[RETROGAMING] TOEJAM & EARL / MEGADRIVE
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TOEJAM & EARL Support : SEGA Megadrive Développeur : JVP (Johnson Voorsanger Productions) Editeur : SEGA Genre : inclassable Nombre de joueurs : 2 Année de parution en Europe : 1991 |
L’un est une créature à 3 pattes, avec 2 yeux globuleux de gastéropode, portant baskets et casquette ; l’autre est une sorte de grosse poire orange vêtue d’un caleçon bleu à pois rouges, arborant fièrement une paire de lunettes de soleil. Ca y’est ? J’ai attiré votre attention ? Vous vous demandez de quoi je parle ? Mais tout simplement d’un couple de héros des plus charismatiques que la Megadrive de Sega ait jamais accueilli. Le doute vous envahit ? N’y prêtez pas attention et soyez plus funky. Laissez-moi vous présenter un des jeux les plus accrocheurs de la période 16 bits, une de ces perles qui ne se ternit pas malgré le passage des années. Permettez donc à ToeJam et Earl de vous convertir au funk. JAMMIN’ !
En 1991, date de la sortie de ce jeu, on dédaigne un peu les jeux originaux. Triste constat, mais il convient de replacer les choses dans leur contexte. A cette époque, la Megadrive vient tout juste de s’introduire sur le marché européen (depuis un an exactement). Or, lorsqu’on achète une nouvelle console, c’est avant tout pour les évolutions techniques qu’elle propose. L’acheteur lambda veut du beau graphisme, une animation rapide, des sensations proches d’un jeu d’arcade : bref, il veut un jeu qui pète ! Ceci explique la pléthore de jeux d’action et de plate-formes qui sévissait à l’époque. Ainsi, les Streets of Rage, Altered Beast, Alien Storm, Revenge of Shinobi, Mercs, ou encore l’indétrônable Sonic proliféraient tandis que des jeux plus originaux comme Another World ou ToeJam & Earl recevaient un accueil assez mitigé de la part de la presse. « Sympa, mais ne plaira pas à tout le monde », ou « un peu mou », et encore « des graphismes moyens » sont les formules qui pullulaient dans la presse spécialisée qui ne voyait pas toujours en ces jeux hors normes tout le potentiel de plaisir qui y était dissimulé. Un état d’esprit qui tend hélas à se répéter de nos jours avec la si mal nommée « Next Gen ». Mais bon, l’Histoire n’est qu’un éternel recommencement…
[Lire le test complet]
LE PREDATOR C'EST PLUS FORT QUE TOI
iPAD : NINTENDO N'A MEME PAS PEUR

Nintendo vient de réagir par la voie de son gourou, le vénérable Saturo Iwata, à la révélation du iPad de Apple qui pourrait être assez doué pour le jeu vidéo :
« Ce n'est qu'un iPod Touch géant. Aucune surprise pour moi »
Car bien sûr la Nintendo DSi XL n'est pas qu'une DS géante...



