LA XBOX 360 "LITE" EN 2009 !

Publié le par Dr Floyd



Et voilà maintenant que les rumeurs nous viennent des Indes ! C'est en effet là bas que circule sur les sites de jeux vidéo la rumeur de l'arrivée prochaine d'une nouvelle Xbox 360 "slim-fast", Xbox 360 Lite, bref, version miniature, appelons là comme bon nous semble !

Elle serait annoncée par Microsoft en décembre pour une sortie courant 2009. Une rumeur à prendre avec des pincettes car je ne vois vraiment pas Microsoft faire une telle annonce au mois de décembre, un mois stratégique en terme de ventes (une annonce ferait chuter les ventes de la console actuelle).

Tout ce que demande le gamer de toute façon est une Xbox 360 fiable... et si-len-cieu-se !

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NOUVELLE NINTENDO DS : LA RUMEUR ENFLE !

Publié le par Dr Floyd



On vous parlait cette semaine de la rumeur concernant une nouvelle Nintendo DS avant noël... Et bien de nouvelles indications laissent à nouveau espérer ce cela se réalise : Un rapport de Nikkei (un journal boursier Japonais) parle également d'une nouvelle DS pour "cette année".

Alors eux nous annoncent une caméra intégrée et parlent même de "compétition avec les téléphones mobiles" (!!!???). La nouvelle DS ferait également office d'appareil photo et de balladeur (pour concurrencer le Ipod ?). Elle ne fait cependant pas le café.

Il annoncent même le prix : 20 000 Yens, soit 189 dollars.

A noter que Nintendo organise une conférence jeudi prochain... Restons calme.

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PES 2009 : LA DEMO LE 2 OCTOBRE

Publié le par Bowman

Konami-France vient de nous assurer que la démo de PES 2009 sera bel et bien disponible sur le Xbox Live et le PSN le 2 octobre prochain. Il est temps quand même, deux semaines avant sa sortie officielle !

Allez pour patienter, une vidéo de gameplay... Alors, cette année çà sera du FIFA ou du PES pour vous ?

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TEST : MEGAMAN 9 / WiiWARE

Publié le par Shion

MEGAMAN 9
Editeur :
Capcom
Développeur : Capcom
Support : Wii Ware
Année: 2008 (Japon, USA, Europe).
Existe également sur XLA, PSN




Après 12 ans sans épisode dans la série classique, en fait depuis le huitième opus en 1996 sur Saturn et PSX, Capcom a décidé de faire le bonheur des fans de la première heure en sortant un nouvel opus digne des épisodes Nes, car techniquement il a été développé comme tel. Entre frustration due à une incompréhension de certains et un grand enthousiaste lié à la nostalgie pour d’autres, Megaman 9 fait parler de lui. Que penser d’un tel retour en arrière ? Idée géniale de la part de l’éditeur ou simplement un manque d’ambition ? Ce test va essayer de répondre à cette question.


Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore cette série mythique, il faut remonter à 1987 et à un jeu sur Nes nommé Megaman (ou Rockman au Japon). Le soft porte le nom du héros, un petit robot bleu qui doit batailler contre d’autres de la même espèce que lui. Les Docteurs Light et Willy ont conçu des robots pour aider le monde. Seulement Willy trahira son confrère en reprogrammant des robots et en les retournant contre les humains. Mais le méchant docteur a commis une erreur : il n’a pas reprogrammé un robot du nom de Megaman, car ce dernier ne représentait que trop peu d’intérêt à ses yeux. C’est alors que ce même Megaman demande au Docteur Light de le programmer en robot de combat pour arrêter les vils desseins de Willy. Il y parviendra, mais à chaque fois, le vilain docteur reviendra pour se venger, en construisant de nouveaux robots.



On se croirait sur Nes, l'illusion est parfaite !


Megaman est pourvu d’une compétence fort utile, car au fur et à mesure qu’il bat ses adversaires, il peut récupérer leurs pouvoirs et les retourner contre les ennemis restants. C’est là, la base de la saga. Et cet épisode ne déroge pas à la règle. Pour ce qui est du déroulement de ce dernier, il faut revenir aux 6 premiers épisodes (car dans les 7 et 8 cela se passait un peu différemment). On commence directement le jeu en ayant le choix entre huit stages, chaque niveau correspondant à un robot. Le joueur est libre de choisir le stage de son choix, mais il est toujours mieux de tenir compte des faiblesses des boss. Ainsi, Galaxyman ne posera pas de problème face au Buster (arme de base de Megaman) et une fois ce boss tué, on pourra se servir de son arme contre Jewelman qui, à son tour, se révèlera efficace contre un autre ennemi (je ne vais pas tous vous les dire, quand-même). Bien entendu, ces armes secondaires se révéleront efficaces lors de certains passages dans le niveau, mais leur utilisation est limitée à une barre qui s’affiche à côté de la vie du personnage. Lorsque la barre d’une arme secondaire est à zéro, il faut la recharger en récupérant des items que l’on obtient en tuant des ennemis. En fonction des armes, elles se vident plus ou moins vite, l’arme de Tornadoman en quatre coups seulement, alors que celle de Plugman en plus d’une vingtaine d’attaques. Une fois les 8 robots envoyés à la ferraille, la forteresse de Willy se dressera alors avec quatre niveaux intenses, puis il faudra se battre à nouveau contre les huit premiers boss, un classique dans la série, avant d’avoir le privilège de rencontrer le dernier boss. Une nouveauté non négligeable pour les fans de la première heure : parmi les huit robots une femme est présente : Splash Woman, c’est la première fois dans cette saga !


Un conseil : ne sautez pas trop haut contre Tornadoman!


Ce jeu ne présente pas vraiment de nouveautés par rapport aux anciens épisodes, Rush, le chien robot est toujours présent, sous la forme d’un jet pour traverser des passages périlleux ou encore d’un tremplin pour atteindre des plateformes en hauteur. A noter également la présence d’un magasin (comme dans les épisodes 7 et 8 où on peut acheter bon nombre d’items, tels de vies, des E-Tanks (pour recharger sa barre de vie), des M-Tanks (pour recharger les barres des armes secondaires), ainsi qu’une armure permettant de rendre les dommages que l’on encaisse un peu moins forts, ou encore l’aide d’Eddie, etc… Pour acheter ces précieux items, il suffit de ramasser des visses dans les stages ou sur les ennemis que l’on abat.

Passons à présent à la technique. J’avertis tous les lecteurs que ce jeu est jugé non pas en fonction de ce qui se fait maintenant sur "Next-Gen", mais plutôt comme un jeu Famicom, ce qu’il aurait pu être.

Ainsi, en ce qui concerne les graphismes, ils se hissent à la hauteur du 6e opus qui était l’un des plus beaux jeux de la 8 Bits de Nintendo. Les environnements sont variés, du ciel dans le stage de Tornadoman, aux fonds marins (Splash Woman) en passant par la station spatiale (Galaxyman). Le level design est bien pensé et donnera du fil à retordre aux plus téméraires d’entre vous. Pour ce qui est des animations , là encore, comme dans les 6 premiers épisodes, il n’y en a pas des masses, mais on appréciera toujours de voir Megaman cligner des yeux. Par contre, le soft ne souffre d’aucun ralentissement, ce qui peut sembler dommage pour le puriste, demeure néanmoins une assez bonne chose dans l’ensemble.


Il faudra prendre en compte la direction de la pluie pour bien doser vos sauts!


Pour ce qui est des musiques, et bien se sont les merveilleux sons NES de l'époque ! Les mélodies sont bien rythmées, elles collent parfaitement à l’ensemble. Il y a même parmi ces dernières des thèmes qui pourraient devenir cultes. A noter également des musiques familières qui étaient présentes dans les précédents épisodes. Un petit bémol en revanche concernant la musique du choix des niveaux qui est loin de faire partie des meilleures (cela n’engage que moi). Les bruitages quant à eux sont identiques à ce que l’on pouvait entendre il y a encore 20 ans. Sans être transcendants, ils ne trahissent en aucun cas l’esprit de la série, on est en terrain connu.

La jouabilité qui a toujours été un des points forts de la série le reste. Megaman se contrôle sans soucis, si on perd, c’est parce qu’on a mal géré la situation, ça ne vient pas du jeu. Bien entendu, on ne dispose pas d’énormément d’actions, adieu la glissade apparue dans le troisième volet, ainsi que le super tir qui avait fait ses grands débuts avec le quatrième opus. Non, ici, à l’instar d’un Megaman 1 ou 2, on ne peut que tirer et sauter. D’un côté, c’est un peu frustrant, surtout pour la glissade, combien de fois je me suis fait allumer en tentant une glissade qui ne sortait pas pour esquiver une attaque… Mais on s’y fait. La vitesse des tirs peut changer en fonction de la vitesse à laquelle on martèle le bouton. Quant aux sauts, on peut les doser, c’est à dire sauter plus ou moins haut en exerçant une pression plus ou moins longue sur le pad, ce qui aide quand on a un plafond de pics au-dessus de la tête. Cette compétence est très sollicitée tout au long du jeu et surtout dans les derniers niveaux, une pression trop forte et c’est une vie qui s’en va.



Dans certains stages, en plus des Robot Masters, des demi-boss seront là pour vous mettre des bâtons dans les roues.

Le jeu est difficile mais accessible. C’est le genre de jeu où l’on perd beaucoup de vies, mais où la marge de progression est très rapide. On finit par s’adapter aux différents niveaux et à leurs contraintes. Le level design pour cela, est une réussite. Capcom a pensé à intégrer plein de pièges vicieux, comme un passage dans le stage de Jewelman où l’on est sur une sorte de plateforme maintenue au plafond par une chaîne, pour la faire bouger, il faut courir dessus de droite à gauche et sauter pour atteindre la terre ferme, mais attention, si vous sautez trop loin, vous allez vous retrouver empalé. Tout est question de timing et de dosage, c’est un coup à prendre en fait. En parlant de niveaux bien vicieux, le troisième stage de la forteresse du Docteur Willy en est un exemple remarquable, mais je préfère vous laisser la surprise. Néanmoins, cette difficulté est compensée par le système d’achats d’items qui permet de nettement faciliter la progression dans le jeu. De plus, d’autres items sont disséminés ça et là dans les niveaux, bien sûr pour en obtenir certains, il faudra prendre des risques, mais c’est bon de temps en temps les montées d’adrénalines, non ? Pour en finir avec cette partie, comme dans l'épisode 8, les mots de passe ont été délaissés au profit d'un système de sauvegarde, permettant d'enregistrer sa partie à chaque fin de niveau. Néanmoins, il faudra finir les quatre niveaux de la forteresse de Willy, d'une traite, voilà un bon challenge!


Des niveaux vraiment variés, sous l'eau...

Enfin, concernant la durée de vie, le jeu se finit facilement en moins de 2 ou 3 heures pour les habitués, un peu plus pour les novices. Mais des modes ont été ajoutés, tel un time attack ou encore un système de trophées. Concernant ces derniers, si on peut en obtenir certains facilement, d’autres en revanche sont beaucoup plus durs à avoir. Il y en a 50 en tout. Du contenu téléchargeable viendra également garnir le jeu, le premier en date étant la possibilité de jouer Protoman (le frère de Megaman), ce dernier pourra glisser, charger son tir, mais en contre partie, il reculera beaucoup plus quand il se fera toucher, ce qui peut-être fatal dans les phases avec des petites plateformes entourées de pics. Pour les suivants, Capcom n’a pas encore donné de détail.


... et dans l'espace !


SCENARIO: Très simple, beaucoup moins recherché que celui du huit. Encore Willy qui fait des siennes, il se fait passer pour un gentil et accuse le Docteur Light d’avoir mis au point des robots qui sèment la pagaille dans la ville. Le gentil papa de Megaman va donc en prison. Notre robot bleu se doit alors de remettre de l’ordre dans la ville tout en cherchant une preuve disculpant son Docteur préféré. Bon, ça ne casse pas des briques, mais depuis le temps, on sait que cette série ne repose pas sur ce point.

GRAPHISMES:
Comme à l’époque, un plaisir pour les yeux du retrogamer et peut-être un calvaire pour ceux des joueurs attirés par tout ce qui est HD. Les animations ne sont pas énormément variées, mais apportent leurs lots de nostalgie. Pas de ralentissement.

MUSIQUES:
Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas entendu de thèmes aussi bons dans la série. Le thème du troisième niveau de la forteresse du dernier boss est superbe. Les bruitages sont quant à eux passables.

MANIABILITE:
Megaman a perdu tout ce qu’il avait acquis lors des 6 derniers épisodes, un vrai retour aux sources donc, mais rien à dire, cette dernière se révèle impeccable.

DUREE DE VIE:
Honnête pour un jeu bourré de challenge. De plus, des éléments téléchargeables s’ajouteront pour rallonger cette dernière.


Alors, ce Megaman 9, pari réussi ? Oui, car il replonge le joueur dans une nostalgie oubliée avec les dernières productions du moment. Capcom a fait simple, finies les idées farfelues du Megaman qui fusionne avec son Rush pour voler, etc. Non, ils ont repris un gameplay simple qui n’avait plus à faire ses preuves et ont mis par-dessus un level design efficace accompagné par de bonnes musiques. La lassitude qui avait fini par atteindre les fans au fur et à mesure des épisodes, disparaît. Le temps (12 ans) a sûrement participé à cela. Le prix (10 euros) permet pour pas trop cher de jouer à un des meilleurs titres d’une licence mythique, les habitués se régaleront, mais même les novices en quête de challenge et pas trop regardant sur la technique pourraient y trouver leur compte.  Megaman 9 se hisse au niveau des fabuleux épisodes 2 et 3. Le plus important est là : le fun ! L’esprit de la série est respecté, celui du fan aussi.

Suppos 6/6




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DUKE NUKEM FOREVER : COME GET SOME SCREENSHOTS !

Publié le par Dr Floyd

Si vous avez téléchargé la version complète de Duke Nukem 3D sur le Xbox Live et que vous avez déjà rempli tous les objectifs, vous aurez alors la surprise de découvrir 2 screenshots de Duke Nukem ForEver, prévu pour 2027. Bon çà ne sera plus vraiment une surprise vu qu'on vous les montre !



Merci 3DRealms, on n'en demandait pas tant ! A l'année prochaine pour trois nouveaux screenshots.

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[RETROGAMING] NIGHTMARE BUSTERS / SNES

Publié le par Shion

NIGHTMARE BUSTERS
Développeur :
Arcade Zone
Editeur : Nichibutsu
Support : Super Nintendo
Année : Initialement prévu pour 1995, mais...
(existe également sur téléphone mobile)

Nightmare Busters est un nom qui ne doit pas vous dire grand-chose, sauf peut-être pour ceux qui suivent l'actualité des jeux vidéo de manière très assidue. Et pour cause, ce jeu qui était prévu sur Super Nintendo en 1995 n'aura jamais vu le jour, car réalisé un peu tardivement (la Super Nes étant à cette époque en fin de vie), mais également de la faute de ceux qui étaient en charge de vendre le jeu pour avoir refusé quelques offres comme celle de Océan. Bref, ce qui nous intéresse maintenant, c’est de savoir si nous sommes passés à côté d'un grand jeu. 



Nightmare Busters est un jeu qui mélange plate-forme et shooting, à l'image d'un Contra ou encore d'un Super Turrican (deux jeux qui ont su marquer la Super Nes de leur empreinte).
On contrôle Flynn et Floyd, deux lutins situés entre le Leprechaun et le Chapelier Fou de Lewis Caroll dans le livre « Alice au Pays des Merveilles ». Ils ont pour but de chasser les cauchemars des rêves des enfants. En effet depuis peu un certains nombres d’êtres maléfiques, tels des trolls ou encore des gnomes, ont décidé de hanter le sommeil de nos chères petites têtes blondes. Pour accomplir cette noble cause, 5 niveaux bourrés d’action et d’obstacles en tout genre les attendent. Mais attention, ils n’auront pas l’éternité devant eux et chaque zone sera chronométrée. Le jeu est donc dans un style très « arcade » où le but est simple : massacrer tous les êtres hostiles en travers de notre passage. Pas de retours en arrière possibles, pas d’objets à rechercher pour avancer, il faut juste progresser de manière très linéaire jusqu’à la fin du niveau.


Il faudra faire face à de nombreux pièges...

Pour ce faire, Flynn et Floyd disposent d’un bon panel de mouvements. Ils peuvent attaquer en lançant des cartes qui pourront ensuite être remplacées par d’autres projectiles plus puissants ramassés ça et là tout au long de l’aventure. Les magies sont également de la partie, en nombre limité, mais qui pourront également croître en récupérant des items disséminés un peu partout. Il y en a trois sortes : le tourbillon, l’explosion et une énorme sphère qui parcourt tout l’écran. A noter que ces magies se révèlent redoutables, particulièrement contre les boss. A part cela, nos héros au grand chapeau peuvent s’accrocher aux plates-formes, effectuer une glissade à la manière de Megaman ou encore « dasher » pour traverser les pièges ou faire très mal aux ennemis qui ont eu la mauvaise idée de leur barrer la route. Cependant, il faudra trouver le temps de remplir la jauge pour se concentrer et pouvoir libérer le dash, ce qui n’est pas toujours évident, dans le feu de l’action. La possibilité de tirer vers le haut et le bas se révèlent salvatrices en de nombreuses occasions et toute la palette de mouvements de nos personnages est fortement mise à contribution.


L'impressionnant Storm Bringer!!!

Les graphismes sont absolument magnifiques, les capacités du support sont très bien exploitées. On n’a pas souvent vu mieux sur 16 bits. Le personnage et les ennemis sont très bien animés et le jeu est fluide : tout va à 200 à l'heure.

Les niveaux sont assez variés, allant du village au terrible repaire du dernier boss, en passant par la forêt, etc. Chaque niveau possède ses propres pièges pour freiner la progression : chutes de pierres, pics, etc. Différentes sortes d’ennemis sont également présents, des gros démons "bourrins" qui balancent des tonneaux ou des flammes, des ennemis assez imprévisibles qui sautent quand on ne s’y attend pas ou encore des demi-boss qui demandent une certaine technique pour en venir à bout, à l’image des vrais boss de fins de niveaux.

Les musiques, très agréables, collent très bien avec les différents décors et ajoutent un plus indéniable quant à l’ambiance du jeu. Elles ont également l’avantage d’être assez légères pour ne pas prendre la tête du joueur. Les bruitages sont de bonne facture, même si le cri que pousse les héros quand ils se font toucher aurait gagné à être un peu plus rauque pour davantage coller à l'esprit du jeu.

La maniabilité est très intuitive et répond au poil. Cela tombe bien, parce qu’il en faut des réflexes aiguisés pour venir à bout de l’aventure qui est assez difficile. Difficile certes, mais pas impossible. Disons que tout va très vite et qu’il faut agir de la même manière si on ne veut pas perdre rapidement les deux capsules rouges qui symbolisent la barre de vie.

La durée de vie du jeu est donc très bonne, car en plus du mode 1 joueur classique avec trois niveaux de difficulté qui demandera pour le coup une certaine adaptation, vous pouvez également faire le jeu avec un ami et, comme la plupart des jeux de ce genre, à deux c’est encore mieux !



Pour ce qui est des défauts, j’avoue avoir eu du mal à en trouver, mais histoire d’être objectif, je soulignerai le fait que de temps à autre, après avoir nettoyé un endroit, l’écran met du temps avant de bouger et passer à la suite. On reste donc pendant une poignée de secondes à attendre que ce dernier bascule vers la suite ou que le symbole « go ! » apparaisse pour poursuivre notre périple. Ce n’est pas vraiment gênant surtout lorsque l’on est habitué aux temps de chargement sur nos dernières consoles.

On peut aussi déplorer le fait que seulement 5 niveaux sont présents dans le jeu, mais ce problème est surtout dû au stockage limité à 1 Mo. Néanmoins, ils sont assez variés et l’impression désagréable de monotonie présente dans certains jeux du même style ne se fait pas ressentir ici, ce qui est une excellente chose !


Comment passer dans cette fournaise?

SCENARIO: Sans casser des briques puisqu’il tient en une ligne (des farfadets qui chassent des êtres maléfiques hantant les rêves des enfants), il est suffisant pour donner de la crédibilité au soft. A noter aussi que le choix des protagonistes et des ennemis renforcent cet univers basé sur les cauchemars, sans en faire quelque chose de trop horrible.

GRAPHISMES: Très beaux visuels et le jeu est très fluide, comme je le disais plus haut, ça va vite, et parfois même trop vite.

MUSIQUES: Les musiques sont excellentes et collent parfaitement à l’ambiance. Les bruitages quant à eux sont de très bonnes factures, même s’il nous a été donnés de voir mieux sur Snes.

JOUABILITE:
Parfaite : ça répond au doigt et à l’œil.

DUREE DE VIE: Très bonne. Il faut déjà le finir en solo et le niveau de difficulté rendra le challenge intense. A deux, c’est du pur plaisir, à faire et à refaire.

Nightmare Busters est un jeu qui aurait pu satisfaire notre expérience de joueur sur Super Nintendo tels les illustres Contra ou encore Turtles in Time (j’en passe et des meilleurs). Il fait parti tout simplement du genre de jeux qui a fait le succès de cette machine à l’époque. Tout y est : le fun à deux, l’univers, le challenge… Inutile de dire qu’avec ce soft, Arcade Zone, boîte quasiment inconnue du grand public, a su faire un jeu intéressant et prenant. Il aura fallu un malheureux concours de circonstances pour tout gâcher et laisser cette pépite dans l’ombre.

SUPPOS : 5,5/6

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LE ZAPPING DE LA SEMAINE

Publié le par Dr Floyd

Publié dans LE ZAPPING

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DEPOUSSIEREZ VOTRE BALANCE BOARD EN NOVEMBRE !

Publié le par Dr Floyd

Vous allez peut-être pouvoir ressortir la Balance board Wii de votre placard le 14 novembre ! Car c'est la date de sortie de Shaun White Snowboarding : Road Trip sur Nintendo Wii, qui est donc compatible avec le pèse-personne de Nintendo.

Je vous laisse débattre sur la jouabilité d'un tel jeu... moi je me contente de vous fournir les images et je retourne sur 1080° Avalanche, le meilleur jeu de snow au monde.





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LA SUPERGRAFX SUR VIRTUAL CONSOLE !

Publié le par Dr Floyd



Virtual Console Wii
va bientôt accueilir une nouvelle console au Japon :
la SuperGrapx de Nec ! Pour les bytos sachez que c'est la grande soeur de la PC Engine, une version de luxe, très puissante, mais qui hélas n'a pas été distribué longtemps et qui n'a connu que 5 jeux, dont seulement deux valent la peine.

- Ghouls and Ghosts (Daimakaimura), fantastique version du hit de Capcom,
- 1941, tres bonne version du shoot'em up,
- Battle Ace un jeu de combat aérien plutôt raté,
- Aldynes, un shoot horizontal assez moyen,
- Granzort, un jeu de plateforme vraiment quelconque.

Surement avant la fin de l'année en Europe.

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TEST : DRAGON QUEST L'EPOPEE DES ELUS / NINTENDO DS

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Square Enix
Support : Nintendo DS
Année : 2008




Square Enix continue dans le recyclage de ses vieux RPG et c'est cette fois ci Dragon Quest IV qui y passe ! Et c'est un remake de remake puisque le jeu initialement sorti sur Nes a déjà eu droit à un remake sur PSOne ! Bon on ne va pas s'en plaindre, car ce n'est que le 2e Dragon Quest à débarquer en France (après le très bon Dragon Quest 8 de la PS2). Mais pourquoi diable avoir supprimé le 'IV' dans le titre, bordel de sprite !?


Le jeu développe son scénario de façon assez originale, car il faudra diriger un personnage différent à chaque chapitre.. On commencera avec le vieux soldat Ragnar à la recherche d'enfants disparus, puis avec la princesse Alina, mais stop je ne vais pas tout vous dévoiler ! Sachez quand même qu'après 4 chapitres, vous dirigerez enfin le vrai héros du jeu qui sera rejoint par les personnages déjà joués. Un déroulement très sympa et motivant.


Une réalisation 3D sur deux écrans fantastique pour la DS

Dragon Quest 4 ne fait pas dans le "tape à l'oeil" et ne se prend pas pour un Final Fantasy. Une intro on ne peut plus sobre, pas de cinématique, pas de blabla à n'en plus finir, bref, un vrai RPG, et j'oserai presque dire un vrai jeu de rôle "à l'occidentale" tout à fait acceptable pour un vieux barbu gamer qui a joué à Ultima en 1980 ! Ici pas d'énigmes tordues, pas de tonnes d'options à ne plus rien y comprendre, Dragon Quest va à l'essentiel, on ne reste jamais bloqué, il suffit de parler aux villageois pour être tout de suite recadré dans votre quête. Vous pouvez ainsi vous concentrer sur la gestion de vos troupes, de vos armes et armures, de vos potions et autres objets. 
 

En haut de l'écran la carte du monde, en bas vos déplacements

Le levelling, c'est l'aspect primordial de ce jeu, il faudra sans arrêt passer par des dizaines de combats autour des villages pour faire grimper votre expérience et vos capacités et pour récupérer de l'argent afin d'améliorer votre équipement. Il faut accumuler les combats avant de pouvoir aller s'attaquer aux boss dans les donjons, sinon c'est le "game-over" assuré.

Alors est-ce réellement du jeu vidéo que de faire du levelling ? Car il faut bien dire que l'aspect stratégique lors du levelling est très limité : tourner en rond dans des zones peu dangereuses pour déclencher des combats aléatoires... Il suffit d'être très patient pour progresser ! Soit on déteste, soit on devient accroc en prenant plaisir à faire progresser les stats de son personnage chaque jour. Et il faut bien avouer que le support s'y porte bien avec la possibilités de faire de petites parties rapides quand on à 10 minutes à perdre.


Une phase de combat, le stylet n'est pas du tout utilisé !


Du coté de la réalisation le jeu se base sur version PSOne et non la version Nes (ouf!), et le résultat va au delà de nos espérances : le jeu se déroule sur les 2 écrans en même temps, le mélange décors 3D et personnages 2D est très réussi, et la possibilité de tourner à 360° autour du décor (avec les touches L et R) est vraiment impressionnante.

Les combats sont par contre plus classiques en 2D, mais avec de petites animations sympa sur les monstres. Techniquement on peut dire que le jeu exploite la console à fond, sauf que le stylet n'est pas du tout utilisé !!! Choix qui peut paraitre étonnant (volonté de garder un coté rétro ?) mais qui finalement ne gène en rien car les manipulations via les touches sont très rapides et intuitives. On fini même par être content de ne pas devoir sortir un stylet et pointer ! 


Grace aux deux écrans, il est possible d'avoir un vaste aperçu des alentours !


Retour aux origines du RPG avec Dragon Quest IV ! Le jeu ne part pas dans les travers des séries concurrentes et s'impose comme un titre indispensable pour les fans de jeux de rôle à l'ancienne, si du moins les longues séances de levelling ne vous rebutent pas. Mais la DS est en fait un support idéal pour ce genre de jeu et de gameplay, bien plus que les consoles de salon.


SUPPOS : 5,5/6

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HALO 3 : LE CADEAU BONUX DE BUNGIE !

Publié le par Dr Floyd

Bungie vient de mettre en ligne une vidéo qui présente une nouvelle campagne pour leur jeu Halo 3... Une bonne nouvelle pour tous les fans du jeu !

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XBOX 360 : LE BUNDLE XBOX LIVE

Publié le par Dr Floyd



Microsoft vient d'annoncer l'arrivée d'un nouveau bundle aux USA pour inciter les gamers à s'abonner au live :

- 12 mois d'abonnement au Live (heu oui c'est gratuit sur PS3...),
- un casque filaire,
- le clavier à poser sur la manette,
- et Project Gotham Racing 4

Le tout pour 69$... Très intéressant, sauf si vous possédez déjà PGR 4 !

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