[TEST FLASH] Burger Time World Tour / PSN

Publié le par PSGForce

BURGER TIME WORLD TOUR
Support : PSN
Existe également sur XBLA
Éditeur : Frozen CodeBase
Sortie : mars 2012

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Ce Burger Time World Tour s'adresse avant tout aux nostalgiques des jeux d'arcade des années 80, à cette époque magique où tout était à inventer et où la créativité prenait des formes étranges. C'était le bon vieux temps, où l'on faisait la queue devant la borne arcade avec sa pièce de 1 franc...

Burger Time en est un très bon exemple : vous êtes un cuisinier dont la tâche est de fabriquer des hamburgers de la taille d'un camion en poussant les ingrédients des plates formes ou ils sont disposés, le tout en évitant l'attaque des tomates et autres condiments qui veulent vous tuer.
La version HD remet donc le concept au goût du jour, avec des graphismes plus évolués. Le but du jeu est toujours le même avec des saucisses/oeufs/cornichons en guise d'ennemis et deux armes à votre disposition : le poivre et la fourchette. La vraie nouveauté c'est la vue à 360°.

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Et malheureusement, si l'idée est bonne, la réalisation est médiocre. Le principe de la tour ronde avec des échafaudages rend difficile le fait de se repérer et de voir les ennemis arriver. De même l
es couleurs très flashy rehaussées par une luminosité "tropicale" agressent les yeux. Quant à la musique, basée sur la version arcade, elle est très agaçante et devient très vite répétitive. L'annonce de 60 niveaux existant finit de décourager au vu de la médiocrité du jeu, tant ce nombre laisse présager des heures d'ennui devant son écran plat...

Les images du jeu annonçaient du bon, mais ce hamburger vous laissera un goût très amer tant il s'éloigne de la version d'origine. Mieux vaudra se tourner vers l'une des innombrables versions sur console sorties tout au long des années 80...

SUPPOS : 1.5/6
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Publié dans TESTS

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Frogger 5ème Avenue Edition !

Publié le par Dr Floyd

En voilà un concept complètement frappadingue : jouer au célèbre jeu d'arcade Frogger avec de la vraie circulation simulée sur écran en temps réel ! George Costanza et Tyler DeAngelo ont ainsi filmé la 5ème avenue de New-York et reproduit en live la circulation dans le jeu vidéo... C'est presque de l'art !

Publié dans INSOLITE

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[BONNES AFFAIRES] The Witcher 2 sur Xbox 360 à 44€ !

Publié le par Dr Floyd

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Superbe affaire chez Amazon en ce moment : le jeu de rôle de l'année sur Xbox 360, The Witcher 2 : Assassins of Kings (enhanced édition) est en vente à seulement 44.31€ port compris ! Un prix largement inférieur à tous les autres sites français et même étrangers ! Fans de jeux de rôle, foncez !!!!

EDIT : Fin de la promo aujourd'hui, retour à 48.90€, ce qui reste un bon prix.

 

The Witcher 2 : assassins of Kings - enhanced édition sur Amazon

Publié dans BONNES AFFAIRES !

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[RETROGAMING] Spider-Man & Venom : Maximum Carnage / MegaDrive

Publié le par Warhol

Spider-Man & Venom : Maximum Carnage
Genre :
Beat’em all
Support :
Sega MegaDrive

Existe également sur Super Nintendo
Editeur :
Acclaim

Développeur :
Software Creations

Année : 1994 (fin d’année)

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Qui ne connaît pas Spider-Man ? Pas même ma grand mère en tous cas !!
Véritable institution pour la jeunesse occidentale de l’après guerre, le célèbre Peter Parker, qui a moins de titres NBA que Tony mais qui peut, lui, s’accrocher aux murs, a connu de nombreuses adaptations et ceci sur presque tous les supports (une quinzaine au total). Très souvent hasardeuses voire proches de l’arnaque, ces dernières n’ont que très rarement marqué les esprits. Ainsi, ce Spider-Man & Venom : Maximum Carnage (nous dirons SMC désormais) semble sortir du lot en proposant un «vrai» beat’em all à la sauce Marvel. Étudions cela d’un peu plus près...

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Avant toutes choses, j’encourage les plus curieux (et les plus courageux), non pas à lire Spider-Man (ne serait ce qu’en partie), mais à jeter un oeil sur la saga concernant Venom et Carnage. Car nous avons dans SMC, ce qui est peu commun dans ce genre de jeu et surtout à ce point, un véritable scénario. En effet, tout au long de l’aventure et tel un authentique «comics», des pages de bandes dessinées nous content l’intrigue au rythme des bulles de dialogue. Les programmeurs ont ainsi ancré le jeu, comme son nom l’indique d’ailleurs, au sein de la Saga Carnage, elle même issue de la Saga Venom (j’essaye pourtant de simplifier, croyez moi...).

Et force est de constater que ce scénario suit bien le comics puisque, sans vous «spoiler» l’histoire, vous devez incarner à votre guise Spider-Man ou Venom qui se sont alliés pour lutter contre l’affreux Carnage; lui même s’étant associé à d’autres vilains : Carrion, Demongoblin (bouffon noir), Doppleganger (double de Spider-Man) et Shriek pour les citer. Pour combattre cette équipe maléfique, Spider-Man et son meilleur ennemi (Venom) peuvent compter sur des aides de choix puisque, sans pour autant être jouables, d’autres héros (et pas des moindres) pourront venir ponctuellement leur prêter main forte : Captain America, Black Cat (la Chatte Noire en vf... je n’y peux rien là...), Deathlok et bien d’autres encore...

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Mais malgré cette belle trame scénaristique, SMC reste un beat’em all très classique. Votre personnage déambule donc, en frappant tout ce qui bouge, presque exclusivement sur un scrolling horizontal (seul le deuxième niveau consiste a escalader un immeuble en évitant les offensives de Shriek et de Doppleganger), dans un univers très urbain, et sur une musique rythmée bien entendu! Petite originalité tout de même: il vous est souvent demandé de revenir sur vos pas plusieurs fois dans le même tableau (ce qui est selon moi d’une utilité très contestable).

Ainsi vous devrez parcourir pas moins de 21 niveaux pour vaincre définitivement Carnage et voir la fin du jeu. Je vous rassure tout de suite: sur les 21 stages, la moitié sont en fait des «Boss Stages»; c’est à dire qu’après avoir « frité» quelques «pas beaux» dans un level vous entrerez dans un immeuble (par exemple) pour affronter le(s) boss (ce dernier étant comptabilisé comme un stage à part entière). Ce n’est, là encore, pas révolutionnaire mais largement suffisant pour se défouler.

En fait la grosse ombre au tableau du jeu, qui semblait pourtant évidente jusque dans le titre, c’est l’absence quasi criminelle d’un mode 2 joueurs !! Comment est ce possible ? Les développeurs n’avaient donc pas aperçu l’immense amertume laissée un an plus tôt par Konami et leur Batman Returns sur Snes ou ont-ils du faire des concessions pour des raisons techniques ? J’imagine, à la vue des graphismes, qu’il s’agit de la deuxième option car le jeu se rattrape de par cet aspect.

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En effet visuellement, sans prendre une immense claque, il faut reconnaître à ce Maximum Carnage de nombreuses qualités. Tout d’abord son style B.D. américaine, ou comics, qui est très bien respecté. La palette graphique est vive (chose peu évidente pour une Megadrive) et assez bien fournie. Les décors ne sont pas, il est vrai, les plus chargés de la génération 16-bit mais l’ensemble reste très agréable à l’oeil. De plus la présence d’onomatopées, s’affichant à l’impact des coups, renforcent l’immersion dans le monde du comics.

Les Supers Héros ainsi que les Supers Vilains sont, quand à eux, assez finement modélisés, leurs mouvements sont très fluides et surtout très conformes, une fois de plus, à l’univers Marvel. Le meilleur exemple est l’animation des déplacement aériens (grâce à sa toile) de l’Homme Araignée: une vraie réussite.

Malheureusement mais comme très souvent dans ce style de jeu, les très beaux sprites des principaux protagonistes du titre contrastent assez largement avec ceux des ennemis lambdas, peu variés, qui ne se distinguent entre eux que par la couleur de leurs vêtements ou cheveux (Je suis mauvaise langue, ils ont aussi un prénom selon leur couleur LOL).
Mais au final, et avec toute l’inconsciente et naturelle subjectivité que mon jugement comporte, on peut dire que ce jeu est «beau».

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Et attention !! Ce n’est pas tout, SMC jouit d’une jouabilité très réussie : astucieuse, dynamique et bien aménagée. D’ailleurs une des premières choses qui marque à l’entame de ce jeu, c’est ce gameplay très intuitif et ceci malgré sa technicité.

Car à côté des commandes traditionnelles du beat’em all, à savoir un bouton «coup» (et chope) et un bouton «saut» (que l’on combine aisément au premier bouton), il est ici possible d’utiliser les talents qu’ont en commun (comme le reste) Sipder-Man et Venom : la toile d’araignée. Cette dernière n’est pas un simple gadget puisqu’elle peut être un bouclier, un lasso ou encore un grappin selon la direction que vous lui donnez avec le troisième bouton. Ajouté à cela le fait qu’il soit possible de grimper au mur du fond des décors et vous comprendrez toute l’ampleur stratégique de cette jouabilité.

De plus, vous disposez d’un sprint (deux fois avant rapidement) se terminant par une charge ainsi que d’éléments de décor utilisables (certes très rarement) pour étoffer votre panoplie de bagarreur.

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A noter que certains alliés, présents sous forme de bonus à ramasser, pourront venir vous donner un coup de main à la manière des policiers de Street of Rage. D’ailleurs pourquoi, dans le scénario de SoR, les flics se contentaient ils de balancer des roquettes à distances ? Quitte à être de gros bourrins ayant de larges passes droits législatifs, pourquoi ne pas simplement nous accompagner en permanence avec un bazooka ? Oui pour donner de l'intérêt au jeu, je sais... Parenthèse close.

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Pour finir, un petit mot sur la difficulté du jeu. Cette dernière est, selon moi, assez relevée sans être extrême: 3 vies, 3 continues... certes !! Mais peu de cœurs (pour monter la barre d'énergie) et peu de vies à ramasser tout au long de l’aventure... Et si les boss ne sont pas tous au niveau du redoutable Carnage, il vous faudra tout de même un certain temps pour deviner la stratégie adéquate à opter pour les vaincre... sauf si, comme moi, vous utilisez un vieux guide stratégique de 1994 trouvé sur le net... Hum Hum.

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SCENARIO : La présence d’un vrai scénario, même s’il suit sans trop d’écarts celui de la B.D., est assez rare dans un beat’em all pour y voir autre chose qu’une qualité. Petit détail: le jeu est en anglais et s’il n’est pas nécessaire d'être parfaitement anglophone pour comprendre les bulles de la B.D., mieux vaut avoir quelques notions d’anglais tout de même.

GRAPHISMES : Largement au dessus de la moyenne sur Megadrive, le jeu respecte parfaitement l’esprit «comics» de l’époque avec de belles couleurs et de grosses onomatopées. La jouabilité est quand à elle vive, précise et facile à prendre en main.

SONS : Du son 16 bit pur et dur, habilement composé pour rythmer l’aventure sans se mettre en avant. S’il on y prête un peu plus attention, ce n’est vraiment pas exceptionnel...

JOUABILITE : Rapide, précise et multi-directionnelle, la jouabilité est un des points forts du titre. Il est très facile de prendre en main les deux personnages que ce soit au sol ou dans les airs (avec la toile).

DUREE DE VIE : Beaucoup plus que les quelques lieux cachés, la difficulté freinera votre progression à travers les 21 stages que comporte ce Spider-Man. Sinon sans multi, la durée de vie de ce type de jeu n’est jamais bien longue...

Enfin sachez que la version SNES (du même développeur, autre éditeur), que j’ai rapidement essayée est bizarrement très en dessous de cet opus Megadrive (sur presque tous les plans) et aussi qu’il existe une suite (Spider Man & Venom Separation Anxiety) sortie à la hâte un an plus tard, qui apporte justement un mode 2 joueurs mais qui oublie un vrai scénario...

Pour conclure, ce Spider-Man & Venom : Maximum Carnage est un beat them all de très bonne facture qui grâce à son scénario et à sa fidélité avec l’univers Marvel contentera un peu plus encore le fan de comics. D’ailleurs sa réputation dans le milieu est telle que sa cote sur le marché de l’occasion est relativement élevé (sans doute trop c'est vrai). Mais quel dommage qu’il ne soit uniquement jouable en solo...

SUPPOS : 5/6
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Publié dans RETROGAMING

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Le code source de Prince of Persia, pour toi public !

Publié le par Onels4

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Il y a des tiroirs qui contiennent des disquettes poussiéreuses. Chez Jordan Mechner, quand on fait un peu de spéléo, on peut tomber sur le code source de Prince of Persia, et il a décidé de donner celui de la version Apple II, librement téléchargeable. Ca se passe ici :


https://github.com/jmechner/Prince-of-Persia-Apple-II

Voilà qui devrait intéresser pas mal de développeurs.

Publié dans TELECHARGEMENT

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[ACCESSOIRES] Le Super Game Boy

Publié le par Kulten

Avant la Game Boy Pocket et avant la couleur sur notre portable préférée (mais non, les amateurs de Game Gear, de Neo Geo Pocket et de Lynx peuvent rester, on n’est pas sectaires, on aime être admirés, si ça peut les détourner de leur vice...), Nintendo propose aux possesseurs de Game Boy leurs jeux préférés sur la télévision. Et en couleurs.

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Enfin... 4 couleurs... non ne riez pas, je vous explique. On est en 1994, la SNES est en vente, tout va bien. Nintendo imagine dans la foulée un adaptateur qui permet de voir ses jeux GB sur la télé, et sort carrément une Game Boy adaptable sur la SNES. Oui oui, ce bout de plastique gris deux fois plus haut qu'une cartouche SNES et doté d'un port GB est une console ! Il y a un CPU dans l’adaptateur qui fait tourner le jeu, comme dans la GB. La télé sert d’écran, la SNES reçoit les manettes pour jouer et se charge simplement de coloriser le jeu.

A l’allumage, on a un écran qui imite celui d’une GB. Puis on a le jeu qui s’affiche dans des couleurs par défaut. Il suffit d’appuyer sur les gâchettes derrière la manette de SNES pour afficher un joli menu :

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On a la possibilité de changer les couleurs (32 palettes de 4 couleurs) le tour de l’écran (il y en a 9, avec des goûts discutables de la part des concepteurs... heureusement ils ont aussi prévu un entourage noir tout simple, et on peut dessiner son propre tour d’écran en cliquant sur la dernière option du menu), on peut aussi régler les manettes et enfin changer les couleurs selon son goût pour adapter les palettes au mieux.

Quel est l’intérêt ?

Je vous rappelle la date : 1994. A cette époque, la Game Boy était belle, mais pas parfaite, car le scrolling, l’affichage, la luminosité, mon Dieu (mon Yokoi devrais-je dire) on a souffert pour jouer on s’en souvient plus mais voilà l’humain est ingrat et refoule ses souvenirs les plus pénibles en les enjolivant des couleurs de la nostalgie et ressort sa console de 1989 avec Tetris en se disant c’est génial en s’abusant lui-même si je veux je fais des phrases plus longues.

Donc, là, foin de Pocket à l’écran noir et blanc et net, la couleur est un rêve, bref on peut avoir ses jeux préférés en beau chez soi grâce au Super Game Boy, “youpi” ose-je. Voilà, on oublie trop vite l’état dans lequel on était en voyant ce miracle narré par cette pub :

 

Le pire c’est que ça marche !!! Enfin on a des jeux nets, on voit les ennemis avant qu’ils ne nous touchent, on voit la plateforme sur laquelle on doit sauter, on se rend compte quel boulot de design et de programmation ont réalisé les créateurs. Après la joie de jouer avec ces jeux sur Game Boy, le bonheur de les redécouvrir.

Par la suite, les développeurs sortent des jeux tout exprès pour le Super Game Boy, ils sont siglés d'un logo "Super Game Boy" sur fond noir.

J’avais acheté à pas cher un Space Invaders en boîte à l’époque, à peine d’occasion, et en voyant le logo et l’explication dans le manuel je me suis fendu d’une SNES et du Super Game Boy. Là on prend la mesure du truc : ces jeux ont un entourage spécifiquement dédié, un affichage jusqu’à 256 couleurs en écran statique et 12 couleurs pendant un jeu, en gros pour le prix d’une cartouche Game Boy vous aviez un jeu à mi-chemin entre la NES et la SNES.

C'était le pied total, j’ai pu jouer à Space Invaders, Pac Man, Gauntlet II, Asteroids, comme sur une borne d’Arcade !!! Eh oui : vous avez souvent le décor de la vieille borne comme entourage, les sons ont été retravaillés, c’est tout simplement énorme, et aucun jeu SNES ne permet ça !!! (note pour les amateurs de la SNES : vos tueurs à gages peuvent me joindre par MP). Ajoutez un pad de chez Hori conçu tout exprès avec l'accord de Nintendo pour le Super Game Boy et vous êtes paré.

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Seule limite : les cartouches GB “noires” compatibles GBC, parce que l'adaptateur va coloriser en 4 couleurs une cartouche GRISE NON LABELISEE mais la NOIRE possède un mode vachement plus coloré que les 4 couleurs coincées dans une gamme prédéfinie du Super Game Boy. Du coup le Super Game Boy ne sait pas quoi faire avec toutes ces infos qui lui arrivent depuis la cartouche noire, et ne reconnaît vraiment que les versions monochromes parce que ce sont les seules qu'il peut coloriser sur la TV, le pauvre. Quand aux cartouches “Only for GBC”, elles ne passent tout simplement pas, mais c'est pas grave parce que vous avez lu dans les commentaires sur mon article "Game Boy Color" que ces jeux sont des flops (avis perso), donc vous n'en n'avez pas chez vous, ça résout le problème.

En 1998 sort le Super Game Boy 2, joli dans sa robe translucide, mais quel intérêt ? Le port Game Link, oui, et de nouveaux décors. Mais la GBC sort dans la foulée, la Guerre des Consoles PS1/N64 bat son plein, fin de l’histoire.

Il reste que cet accessoire qui ne coûte pas grand chose permet de doper d’un seul coup votre ludothèque en transformant tous vos vieux jeux Game Boy en jeux de salon. Pourquoi s’en passer ?

Publié dans FLASH-BACK

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Zelda, la comédie musicale !

Publié le par Chiss

Plus fort que Grease ou Mamma Mia, voici la comédie musicale Zelda The Musical ! Enjoy !

Publié dans INSOLITE

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[RESULTAT CONCOURS] DLC FORZA 4 - Alpinestars Car

Publié le par Concours

Microsoft et Gamopat vous offrent un code de téléchargement pour le Pack Forza Motorsport 4 Alpinestars Car ! Pour gagner c'est très simple, laissez un petit mot dans les commentaires (en spécifiant votre adresse email dans le formulaire) ! Un heureux élu sera choisi au hasard !

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Vous pouvez jouer jusqu'au vendredi 20 avril 2012 22h. Bonne chance !

[Plus d'infos sur ce pack]


RESULTATS DU CONCOURS
Par tirage au sort, c'est YAD qui remporte ce DLC ! Bravo à lui, merci à tous les participants et à Microsoft.

Publié dans NEWS

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New Super Mario Bros 2 pour cet été !

Publié le par Dr Floyd

Révolution chez Nintendo : l'honorable Satoru Iwata vient d'annoncer, images à l'appui, qu'un jeu totalement inédit et novateur est en préparation sur Nintendo 3DS : New Super Mario Bros 2 ! Sortie mondiale dès le mois d'août ! On met "New" devant et hop on recommence une série !

Blague à part c'est une grande nouvelle, le Mario 3D Land était sympa mais un vrai Super Mario ça se joue en 2D et rien d'autre ;)


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Publié dans NEWS

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[GEEK] Dark Vador éclaire votre bureau

Publié le par Dr Floyd

La lampe de bureau Lego Star Wars ! Un vrai gadget de geek vendu $49,99 à partir du mois de mai chez EntertainmentEarth. Video de démonstration en images de synthèse !

Publié dans GEEK

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[RETROGAMING] Magic Sword / Super Nes

Publié le par Onels4

MAGIC SWORD
Support : Super Nintendo

Adapté de l'arcade
Développeur : Capcom
Année : 1992


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Grumph ! Il y a des jours, on a juste envie de taper du monstre, sans réfléchir des masses... c'est là que l'instinct du gamopat barbare refait surface à la recherche d'un beat'em all. En voici un.

Magic Sword, un titre banal (combien d'épées magiques on a pu croiser ?) et un genre éprouvé pour un bon vieux beat'em all : des muscles, de la magie, des monstres, et rien de compliqué ! Celui-là se joue seul (zut!), ce n'est pas un des piliers comme Knights of the round ou The King of Dragons, mais justement, autant jeter un œil. Insertion de la cartouche, mise à feu des boosters, et jingle Capcom. Je me refais la musique d'intro de Street Fighter 2 dans la tête (rien à faire, je vois et j'entends le jingle Capcom, je fais ça...) et hop, un écran de titre comme je les aime : sobre, mais classe.

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Dans beaucoup de jeux on a un écran très vide, ou alors une débauche d'effets inutiles (distorsions, etc). Les options, mode easy, affectation des touches ok, rien à cirer du test son et musique (sauf si vous faites du montage vidéo) et c'est parti ! Bon il y a une intro ou quelque chose de comparable, mais j'ai compris ensuite à quoi elle servait, on vous présente vos petits camarades :

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Les 2 fiers-à-bras, le mage qui a raté le casting de Gynoug et la doublure de Shinobi sont invités à vous rejoindre sur le terrain : c'est bien un jeu solo, mais les donjons que vous explorez sont pleins de geôles, de portes à gros cadenas, et de clés. En libérant vos amis de ces cachots de grand standing, éternellement reconnaissants, ils viennent vous prêter main forte. Il y a même une guerrière à la plastique pixelisée, qui jette des flèches.

L'idée est sympa, et ces persos constituent une véritable aide, chacun ayant des armes différentes, on peut avoir intérêt à en privilégier certains plutôt que d'autres, notamment pour les boss. En plus ils nous suivent vraiment bien, sans rester coincés ou se jeter bêtement dans la lave : vous ne serez pas leur nounou.

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On vous laisse commencer au début du jeu, ou vers la fin, ça c'est original. Il y a une cinquantaine de niveaux, le méchant habite au dernier niveau, et vous montez les escaliers, étage après étage.

Les niveaux sont très courts, il faut aller ouvrir une grande porte, ça prend moins d'une minute, les 3 types de clés se trouvent dans les coffres un peu partout, il y a des coffres piégés, et les ennemis rappliquent sans arrêt. On va tout droit, ça ne monte pas : bien basique. En même temps, c'est un beat'em all à barbare, pas un niveau de Sonic. C'est à double tranchant par contre : d'un côté, c'est simple et bourrin, on ne se casse jamais la tête, de l'autre, ça finit par être répétitif, donc c'est à mettre en perspective avec votre niveau de patience du moment, et votre envie de finir le jeu ou bien de juste casser du monstre.

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Les niveaux sont assez variés malgré leur architecture, même si au bout d'un moment on résume les variations à des couleurs de sprites différents. En même temps, c'est tout à fait classique, et si on a grandi dedans, ça ne choque pas que le grizzli violet soit plus fort que son petit frère orange, idem pour la momie rouge, plus forte que la bleue. Les sprites ne sont pas très grands, mais l'univers heroic-fantasy est soigné, tout en restant très classique. On ramassera de nombreux bonus, et le personnage évolue un peu au fil des niveaux, même si à force de monter les étages, ses mollets ne grossissent pas à l'écran, on passera sur ce détail.

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La maniabilité est bonne, le personnage est très réactif, les animations sont un poil lentes, ce qui parfois peut être handicapant, mais rien de rédhibitoire. On peut bien doser les sauts, ce qui a son importance car il y a un peu de plateforme. Un bon point, que j'apprécie énormément, le saut vers le bas : bas + saut fait descendre à la plateforme du dessous, ce qui est très pratique et fait gagner du temps (donc du bonus). Les sprites sont animés tout à fait correctement pour le genre, par contre s'ils sont trop nombreux à l'écran on subit de vilains ralentissements, ce qui arrive quand des flopées d'ennemis volants vous agressent. Dommage, d'autant que ça n'arrive pas si souvent que ça non plus. Cela peut expliquer sans doute l'absence de mode 2 joueurs. En dehors de cet aspect ponctuel, le défilement du décor est fluide avec de jolis scrollings différentiels à certains étages, et un univers qui reste très honorable. Mention spéciale pour les boss, manticores, dragons et autres bestioles sont au rendez-vous et donnent du fil à retordre.

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Ces boss sont coriaces, car les attaques de vos personnages sont majoritairement horizontales, ce qui complique les choses. Si votre personnage se fait toucher trop souvent, il perd une attaque spéciale ce qui réduit son allonge, il faut aller au corps à corps et ce n'est pas évident. Le jeu propose 3 continues, ce qui est louable, mais relativement peu, car votre barbare n'a qu'une vie. Si les niveaux ne posent pas de problème, à partir du 40eme étage, on peut avoir vraiment du mal à les finir indemne. Entre la difficulté des derniers niveaux et certains boss, le jeu résiste vraiment, quitte parfois à prendre des libertés avec la cohérence de l'univers, comme ces gros vers du niveau 24, presque dans l'espace :

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Bien sûr, on peut commencer le jeu au niveau 33, mais il en reste un bon paquet, commencer au début permet d'acquérir une certaine technique et des bonus, mais ça devient lassant et très répétitif. C'est ça qui ne permet pas au jeu de se hisser au rang des très bon beat'em all. En même temps, avec de l'entraînement on progresse très vite, et il y a une bonne durée de vie : il est rare d'avoir autant de niveaux, même s'ils sont petits.

Côté sons et musiques, on reste dans les classiques, à part un bip bip bip bip quand votre barbare est presque mort. On se croirait dans les Tortues Ninja sur NES (avec tout ce que ça comporte de souffrance), et c'est totalement superflu. C'est un détail, mais qui m'agace.

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Ce jeu se destine donc pour moi au rayon défouloir. On n'y jouera pas tous les jours, d'autant qu'on ne joue pas à deux, mais une fois de temps en temps, quand on a envie de dégommer du monstre sans réfléchir à rien, c'est parfaitement adapté et ça reste du Capcom, tout à fait jouable et pas vilain à regarder.

Magic Sword reste dans l'ombre des grands mais possède ses atouts, avec ses 50 niveaux, son perso secondaire qui donne un coup de main, et un gameplay bourrin. Difficile d'innover dans le genre, mais Capcom nous livre un bon défouloir pour apprentis barbares ou gamopats fatigués avides de casser du monstre.

Suppos : 4/6
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Publié dans RETROGAMING

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iMarvel Vs iCapcom 2

Publié le par Dr Floyd

Dieu du Pixel ! Marvel Vs Capcom 2 sur iOS (IPod Touch, iPhone, iPad) !!! Ce n'est pas un canular, c'est Capcom qui vient de l'annoncer ! Même si le jeu sera complet (56 personnages !) et très beau, vous imaginez la jouabilité au tactile... Je retourne jouer à Pinball Dreams HD et Angry Birds sur ma tablette...

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Publié dans GEEK

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