Ceci, soldats, est un Super Scope entièrement assemblé, version droitier.
"Chef, comment on voit qu'il est pour droitier?" , qu'il me demande, le Dugenoux ... Parce que la lunette est à gauche du foutu canon !
Oui, parce que la lunette se met aussi bien à droite qu'à gauche : elle se glisse facilement dans l'encoche prévue sur le canon. Pour l'enlever, il suffit d'appuyer sur un petit élément verrouillant l'ensemble : ca coulisse tout seul et vous tombe dans la main délicatement.
Comme je vous l'ai expliqué, ceci est un bazooka : on le pose sur l'épaule, on tient la poignée dans une main, et on pose l'autre main sur le canon. Le bébé dispose trois boutons :
- une sur la poignée, qui permet de faire apparaitre un curseur à l'écran, enfin d'après l'ingénieur.
- un gros bouton rouge sur le canon : c'est lui qui fait la bouillie de pixels quand vous appuyez dessus.
- un bouton de pause, pour faire... une pause. mais aussi recalibrer l'artillerie en pleine mission.
Et que ceux qui se croient malins oublient : la lunette, vous me la laissez sur le canon ! Pourquoi ? Parce que sans elle, bon courage pour viser ! En théorie on peut utiliser le bouton de la poignée pour avoir le curseur, mais en pratique c'est pas si pratique : sur mon modèle soit le bouton ne sert pas comme indiqué sur la notice, soit il est mort, donc je dois viser avec autre chose. Et ce autre chose, c'est la lunette et son viseur : tu colles ton oeil à l'oculaire, soldat, c'est ultra-précis.
C'est ok pour le briefing ? Alors direction le stand de tir et au pas de course : le dernier arrivé aura l’empreinte de ma semelle tatouée sur les fesses pendant une semaine !