Mais non les flippers ne sont pas morts, il en sort encore ! La preuve, Stern Pinball vient de dévoiler son flipper
ayant pour thème The Avengers ! Un flipper qui embarque toutes les options du genre avec une belle figurine Hulk ! Sublime ! Bientôt dans votre salon ? C'est madame qui serait
ravie...
Et voici Astro Dodge de Revival Studios (à l'origine conçu pour Videopac) qui se retrouve transposé sur Colecovision. Cependant je m'interroge sur l'intérêt réel du jeu
qui est quand même très très basique niveau Gameplay. La Colecovision peut faire beaucoup mieux que le Videopac même si ici une option 2 joueurs est disponible. On veut de vrais jeux de qualité
sur la Rolls des consoles.
Si il vous intéresse malgré tout, c'estici, pour 39€ + le port.
Suite à la demande de nouveaux fans hystériques, voici une mise à jour de Dr Floyd's Revenge !
- Son remastérisé THX, nouveaux effets sonores,
- Touche ESC pour quitter de manière propre,
- Possibilité d'écouter la musique en jouant (touche S),
- Correction de plusieurs bugs visuels et de collision.
Oui... On a craqué... Je l'avoue.Au départ, on devait attendre la sortie d'un génialissime Zelda ou une suite rocambolesque de Mario Galaxy. Mais nous sommes faibles. En allant
faire nos courses à Leclerc samedi dernier, on a vu un pack Zombi U tout seul à côté des autres PS3 et 360 présents en nombre. Nous ne pouvions donc pas résister (seule ma CB aurait pu dire NON
!, mais pas celle de mon mari). C'est ce qu'on appelle de l'achat purement compulsif.
Et nous voilà donc de retour à la maison. On pose le pack sur le canapé, on installe tout le tintouin, on configure le net et commence
le long téléchargement de la mise à jour pendant le repas. Il aura fallu pas loin de 2h (oui on habite au fin fond de la cambrousse, on assume!). Malheureusement, quand enfin on a pu mettre un
jeu dans la console, la petite venait de finir sa sieste, la galette de Zombi U est donc restée dans sa boite jusqu'au coucher du soleil. Ce fut donc place nette pourSuper Mario bros U.
Gobage de la galette. On en prend pleins les yeux à l'écran et sur le gamepad. Malgré mon 82cm, je me laisse vite tenter par le jeu
directement en regardant la manette et cela arrange fortement mon mari qui zappe donc sur le foot. Le gamepad se prend bien en main malgré son immensité (je le voyais plus petit que ça). Il est
assez léger. L'écran est tactil. Hop le match se termine, mon mari veut jouer avec moi. Surprise, en mode multijoueur, le gamepad ne peut servir qu'à un mode spécial
pour aider les autres joueurs et il faut donc ressortir les manettes wii du placard (spécialité Nintendo c'est bien connu).Sans
faire un test complet de Super Mario Bros U, je dirais que malgré le fait qu'il soit très fortement agrémenté de la sauce "vu et revu", on prend toujours autant de plaisir à parcourir les mondes
afin de sauver notre bonne vieille Peach.
L'heure du coucher de la petite arrive. Hop, on peut enfin éteindre les lumières pour s'immerger dans un London remplit de vilains
zombis. Si graphiquement c'est pas le top, j'ai bien envie de dire qu'on s'en bat le steak ! car l'ambiance pétocharde est bien au rendez-vous! Je galère au départ pour contrôler mon personnage à
l'aide des 2 sticks directionnels. Merde j'entends un zombi qui vient, je le voie, il me fonce dessus. Je vise, je tire... p'tain j'ai plus de cartouche (6 cartouches dans le flingue c'est peu),
je veux ma batte, je la sélectionne sur le gamepad, le zombi me saute dessus, c'est la fin...Argh !Bon allez, pas grave, je me retrouve dans la peau d'un autre survivant. Pour récupérer du matos, je dois aller dézinguer monancien moi...
Si Super Mario Bros U ne m'a pas plus marqué que ça, j'ai par contre été agréablement surprise par Zombi U, non pas pour le jeu, mais
pour l'expérience vidéoludique qu'il m'a apporté. Le fait que le gamepad affiche cartes, inventaires... indépendamment de l'écran de télé apporte une immersion immédiate et intense. On peut même
scanner les environs en faisant les gestes chez soi. C'est peut être pas une révolution, mais moi ça m'a bien plu ! (et c'est bien là le principal).
Et si votre calculatrice scientifique Texas Instruments se transformait en console de jeu ? C'est possible grâce à cette adaptation de Portal ! Véritable scénario, 38 chambres,
éditeur de niveau... Hélas il ne tourne pas sur ma vieille calculette Ti-57 LCD... A télécharger ici.
Si vous êtes fan de Halo vous ne pouvez pas passer à côté de cette occasion : le dénommé Peter Cooper revend en effet son
Warthog (conçu à partir d'un vieux 4x4) ! A vous de lui proposer votre prix sur sa pagecuicui.
LITTLE BIG PLANET KARTING Support : PS3 Développeur : United Front Games Éditeur : Sony Sortie : 7 novembre 2012
Après le test des excellents F1 Race Stars et Sonic & All-Stars Racing Transformed, intéressons nous maintenant au troisième candidat au poste de meilleur jeu de
karting de Noël 2012 ! Dommage que Crash Bandicoot ne soit plus la mascotte de Sony (passé chez Activision) car souvenez vous de l'excellent Crash Team Racing, rhaaaa que c'était bon.
Non parce que là, les Sackboys, ils ont beau être mimi, c'est quand même moyen question charisme... Bon, on y croit un peu car c'est développé par le Studio qui a pondu l'excellent Sleeping
Dogs... sauf que... ce sont aussi eux qui ont réalisé Modnation Racers... oups !
Plein d'écrans à zapper, d'humour enfantin à peine digne de Casimir ou Babar, des dialogues à n'en plus finir, et blablabla... et blablabla... Mais BORDEL DE SPRITE MOI J'AI ACHETE UN JEU DE
KART, PAS UN ANIMAL CROSSING OU UN PROFESSEUR LAYTON ! Je ne vous raconte pas la galère que représentent le tuto et le mode histoire... Je zappe, car sinon je vais m'énerver encore plus et c'est
pas bon pour mon coeur.
Passons direct au gameplay... hum... Et là comment dire.... C'est François Hollande Super Karting ! C'est mou, très très mou, avec un méchant framerate qui ne doit même pas atteindre les 30
img/sec, ce qui rajoute à la mollesse globale. De plus on nous propose des items génériques mal repompés chez le plombier d'en face et à peine reconnaissables, et de plus des tracés médiocres
sans la moindre inspiration... Bref, le mode solo ressemble à un jeu de karting pour enfants... Mais même pas en fait, car mon fils de 5 ans préfère Mario Kart. Il n'y a rien à sauver. Mais
sachez que ce n'est pas juste un jeu de karting, il y a plein de mini jeux intégrés, jusqu'à des phases 2D... une sorte de fourre-tout qui personnellement ne m'intéresse pas du tout, cela respire
trop le jeu de casual.
Alors peut-être que le mode communautaire peut sauver les quelques meubles restant (un tabouret dans le coin là bas tout au fond) ? Et bien oui quand même ! Car le mode création pour inventer vos
propres circuits est très complet, ainsi que pour personnaliser votre kart et votre pilote. On peut même s'amuser à tenter de reproduire les circuits du maître Mario Kart. A vous ensuite de les
partager online... On se retrouve donc avec une infinité de circuits et on ne doute pas du talent de certains pour nous pondre des circuits étonnants... Bon j'avoue avoir survolé tout ça très
rapidement, mais l'impression de liberté dans vos créations est vraiment réelle et j'ai de bons retours d'utilisateurs. C'est bien, sauf que ça ne change rien au gameplay beaucoup trop "plan
plan". les vrais fans hardcore de karting doivent passer leur chemin.
LBP Karting est une grosse déception. A éviter si vous etes un joueur solo (sauf pour faire jouer vos jeunes enfants pour le coté mimi), à éventuellement se procurer si vous rêvez de
fabriquer des circuits de kart et de les partager.... Car le mode communautaire est quand même très sympa et archi complet, et donc il pourrait intéresser les artistes en
herbe.
Arrêtez de massacrer ce jeu sans raison s'il-vous-plaît. Tout d'abord je tiens à signaler que je joue autant sur PC, 360 que PS3. Un
3/6 ?? Rétablissons la vérité mes frères car j'y ai passé la nuit. Ce jeu est une pure merveille. Respect total de l'ambiance cartoonesque de l'univers LBP, karts et perso, délires, gameplay
super, armes géniales, difficulté savamment dosée. Graphiquement, c'est somptueux. l'IA est ni trop facile, ni trop dure, niquel et on débloque pleins de tableaux de courses et de trouvailles
(gadgets, accessoires, tenues) à chaque partie. Le multi est fameux et d'une rapidité de mise en place déconcertante comparé à la concurrence, très bon point. Les courses en ligne s'enchaînent
sans que l'on s'en rende compte. Énorme point : les circuits de la communauté, on en trouve plein et ils sont "top" comme dirait Tsonga. L'ambiance musicale est impressionnante et parfaite pour
ce type de jeu. La partie création est également impressionnante car on peut réaliser ce que l'on souhaite assez facilement. La présentation du jeu est elle-aussi idéalement trouvée, vidéo
d'intro fun et laissant libre-court à son imagination.
Pour beaucoup d’entre nous, la série F-Zero est synonyme de prouesse technologique pour chaque nouvel épisode sorti. Le premier F-Zero sur SNES avec son célèbre et époustouflant mode 7 était à sa
sortie considéré à juste titre comme la vitrine technologique de la 16 bits de Nintendo. F-Zero X sur N64, malgré ses décors dépouillés apportait une touche d’agressivité et une impression de
vitesse accrue. Passons les versions GBA calquées sur le premier opus de la série pour nous pencher sur le dernier épisode en date qui nous intéresse aujourd’hui : F-Zero GX...
...où l'on parle de collusion, dans le domaine de la presse vidéoludique :
Comment parler de jeu vidéo lorsque notre subsistance dépend de ceux qui les font et veulent les vendre ? Comment peut-on, la bouche
pleine et le nez plongé dans la gamelle tendue avec condescendance par les éditeurs, se dire journaliste ou prétendre agir en tant que tel? Comment, au contraire, refuser le statut de journaliste
tout en relayant de l'information mais sans accepter les contraintes éthiques que cela suppose?
Autant de questions urgentes à aborder, et qui devaient trouver, ici, dans cette émission, sur une belle heure quarante de durée, au
moins quelques débuts de réponse, c'était l'occasion ou jamais.
Las...
Cette émission présentait pour intérêt d'ouvrir publiquement le débat, avec, qui plus est, une liste d'invités offrant un panel plutôt
malin et exhaustif: Gaël Fouquet, rédacteur en chef de Gamekult.com, Julien Chieze, co-fondateur de Gameblog.fr, Usul, chroniqueur pour Jeuxvideo.com, et enfin Ivan Gaudé, directeur de la
rédaction de Canard PC, seul représentant "papier" du lot.
Malin et exhaustif, oui mais hélas: Daniel Schneidermann n'avait manifestement pas suffisamment travaillé son sujet, et, du coup, le
débat ne fut pas tenu, et sombra corps et biens dans le conflit de personnalité, avec notamment une attention centrée sur Julien Chieze, déjà naturellement excessivement tourné vers sa petite
personne.
Au visionnage, le malaise est toutefois palpable, et riche de sens en lui-même. Chieze et Fouquet, l'un vibrionnant, l'autre
marmonnant, se renvoient généreusement la balle, Gaudé se tait sans que l'on sache s'il craint de rire ou de pleurer, et Usul, dont la position à la fois "en et hors JVC" (non testeur, il est
dans le système et payé par, mais dit ce qu'il veut) pourtant intéressante est annihilée par le fait que les animateurs ne le connaissent pas.
Un coup d'épée dans l'eau regrettable, dont le grand public sortira sans doute avec la sensation renouvelée que le milieu du jeu vidéo
est décidément bien futile et superficiel.En ayant toutefois appris qu'il est, en sus, probablement corrompu.