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TEST : BURNOUT PARASIDE PS3 / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

Développeur : Criterion
Editeur : Electronic Arts
Support : Xbox 360 / PS3
Année : 2008
Testé sur Xbox 360, et rapidement parcouru sur PS3

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Si il y a bien une licence culte-hardcore qui s'est transformée au fil des années en jeu casual c'est bien la série Burnout. On comptait beaucoup sur le changement de génération pour que Criterion revienne aux bases et revoit sa copie. Cette fois si l'aire de jeu est ouverte comme dans un GTA, mais pour quel résultat : Un véritable jeu d'arcade ou un nouveau simulateur de fusée ?


UNE BALLADE EN VILLE

Dès le début de la partie (après vous êtes pris en photo si vous disposez d'une caméra) vous êtes laché dans Paradise City, ville complétement ouverte dès le début du jeu. C'est parti pour une exploration complête : cà ressemble beaucoup aux autres épisodes, des graphismes beaux aux couleurs éclatantes, une fluidité exceptionnelle (c'est tout simplement parfait : 60 frames/sec en permanence) et des accès disque totalement invisibles. Cependant il y a peu de variété, tout se ressemble un peu dans Paradise City, et on fait vite le tour de la ville.

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La map n'est finalement pas si grande que cela (et les voitures vont tellement vite qu'on fait rapidement le tour !)

On s'aperçoit hélas rapidement que se ballader n'a aucun intérêt : impossible de sortir des tracés définis, le jeu reste sur rails dans un monde ouvert (Heu je suis clair là ?!), pas de piéton, peu ou pas d'animation autour des routes, et le plus flagrant et génant de tout : une circulation très très timide ! Seul intérêt : apprendre la map par coeur et provoquer des accidents spectuculaires pour le fun. Mais l'ennuie arrive très vite, alors passons aux challenges !


LES CHALLENGES

Pour lancer un challenge il suffit de s'arrêter à un croisement et d'accélérer et freiner en même temps. On retrouve les classiques de Burnout : les courses, les contre la montre, les Road Revenge et un mode Stunt où il faut faire un maximum de figures... Vous marquez ainsi des points pour débloquer de nouveaux véhicules. Bien sûr dans les courses il sera possible de prendre des raccourcis, monde ouvert oblige. Sauf qu'on ne "sent" aucune progression, beaucoup de répétition, et les nouvelles fusées, heu les nouveaux véhicules (75 au total) n'apportent rien... 

C'est l'ennui total au bout d'une heure de jeu ! Pire, çà devient très énervant : Vous ratez un challenge ?  Impossible de le recommencer tout de suite : vous êtes obligé de retourner à la case départ. Autant dire que vous ne le ferez jamais et prendrez une autre épreuve plus proche en désespoir de cause. Totalement frustrant.

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BURNOUT NIGHTMARE

Le gameplay est toujours aussi agaçant : la voiture se pilote très facilement, c'est du 100% arcade, mais le problème est que cela va trop vite, beaucoup trop vite, gachant ainsi tout le plaisir de jeu. On a jamais peur pour sa vie, les crash ne provoquent aucune sensation... Bref on joue en pensant à ce que l'on va manger ce soir. Tout ceci est associé à une IA adverse qui triche, c'est à dire que tout est fait pour que vous restiez dans la course même après plusieurs crashs. Ah oui j'oubliai un petit détail : il n'y a pas de pilote dans les voitures !!!! (je suis sérieux).

A noter que la version PS3 est du même niveau que celle de la Xbox 360 (miracle !), peut être un peu moins colorée cependant. Cela fait en tout cas tout drôle de voir un jeu PS3 tourner à 60 images secondes ! On se croirait sur Dreamcast ! :-)

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SUCCES ASSURE

Succès assuré pour ce jeu déjà adulé par la presse. Il suffit de lire le commentaire du n°1 de la presse jeu vidéo : "démentiel" où celui du site n°1 de jeux vidéo : "un exemple pour tous les jeux de courses arcades". Où encore la génération Playstation dans les soirées VIP à Paris (c'est du vécu) : "c'est à partir de burnout 3 que j'ai aimé la série, ils ont inventé un nouveau style de jeu : le beat'em all automobile. Si je veux une vrai simulation de bagnole je joue à Gran Turismo". Cà fait peur hein la génération Playstation.

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Quel dommage de pondre des jeux aussi lamentables quand on a le talent de Criterion ! On ne rêve que d'une chose : un remake du tout premier Burnout sur "next-gen", un vrai jeu qui donnait des sueurs froides et où la moindre erreur êtait fatale. Heureusement cet ancien jeu est compatible avec mes consoles PS3 et Xbox 360, je vais pouvoir le ressortir et ranger ce Burnout Paradise dont même la pochette est ratée.


Pas grand chose à dire sur Burnout Paradise en fait, les déçus des derniers opus le seront tout autant avec celui ci, voire plus encore avec ce monde ouvert qui est finalement un défaut. Le seul intérêt est l'aspect technique : Criterion montre à nouveau toute sa maitrise et la PS3 prouve qu'elle peut produire des jeux fluides (on commençait à douter !). Alors bien sûr celui qui découvre la série avec ce jeu và être impressionné par la réalisation, mais ce n'est que de la poudre aux yeux. A éviter sauf si etes fan de Burnout 3 & 4 (si si çà existe !).         

SUPPOS : 1.5/6
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TEST FLASH : FLIGHT SIMULATOR X ACCELERATION

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Microsoft
Support : PC
Année : 2007
testé sous Direct X9


Un an après la sortie de Flight Simulator X, voici un premier add-on  pour ce célèbre simulateur de vol... Une série de jeux qui sert en même temps à contrôler la puissance de votre PC tant c'est une usine à gaz mal optimisée ! (installation interminable, acces disques très longs, grosse carte graphique indispensable). 


Mais bon Flight Simulator reste de loin le meilleur simulateur de vol au monde, une série mythique bientôt trentenaire ! La plus célèbre version pour le rétro-gamer restera Flight Simulator 2 sorti sur C64, Atari XL (en cartouche !), Atari ST et Amiga.


Le premier Flight Simulator ! Impressionnant à l'époque !
  

Acceleration et donc un add-on pour FS X qui apporte de petits plus au jeu :

- de nouveaux appareils : un hélicoptère Agusta Westland, un Boeing F/1-18 Hornet et le North American P-51D Mustang,
- 30 missions inédites dont les courses d'avions Red Bull (avec slalom entre portes !),
- Une option Direct X10 pour ceux qui ont Windows Vista (assez périlleux semble t-il pour ceux qui ont tenté !)
  

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Le Hornet

Après avoir testé rapidement le Hornet à Mach 1 et m'être lamentablement scratché dans l'eau à 100 m du porte-avion, je me calme un peu avec l'hélicoptère dans des missions assez exotiques pour un Flight Simulator : sauvetage en mer, en montagne, transport de matériel, chasse aux trafiquants de drogue, etc... Je passe ensuite à ce qui m'interesse le plus : les courses d'avion à bord du fameux P-51 Mustang ! Trois circuits sont proposés : Longleat, Tempelhot et Istanbul ainsi que trois niveaux de difficulté (je choisi bien sûr le plus facile !).

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Le P-51 (prévoir un petit sachet en plastique pour vomir)

Le but est de réaliser un parcours sans pénalité, et donc sans louper de porte, avec plein de loopings... oups ! Très, très, très difficile ! Mais c'est enfin des sensations "arcade" pour ceux qui trouvent ce simulateur très ennuyeux !

Bon n'oubliez cependant pas de régler les détails graphiques assez bas pour rendre le jeu fluide, même sur un gros PC, car comme toujours Flight Simulator est très gourmand, et c'est encore plus vrai avec cet add-on car il faut un jeu sans la moindre saccade pour effectuer vos loopings et passer entre les portes au millimètre près.


Un add-on à réserver uniquement aux fanatiques de Flight Simulator, équipés d'une configuration de folie, et n'ayant pas peur de claquer 45€ pour si peu de nouveautés ! Un effort sur le prix aurait été appréciable, d'autant qu'il est vendu 30$ aux USA...

SUPPOS : 3/6 (pour les fans)
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TEST : MASS EFFECT / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd / Kaiserdata

Editeur : Microsoft
Développeur : Bioware
Support : Xbox 360
Année : 2007


Voici le dernier RPG de Bioware... Bioware çà ne vous dit rien ? Baldur's Gate, Icewind Dale, NeverWinter Nights, Star Wars KOTOR, Jade Empire... Ok ? Bon. Cette fois ci Bioware se prend pour le nouveau George Lucas et se lance dans le premier épisode d'une trilogie intergalactique !


Au 21e siècle l'homme découvre sur mars des vestiges extra-terrestres qui lui permettent de faire un bond technologique énorme. Nous sommes ici en 2183, l'humanité est déjà capable de voyager plus vite que la lumière et a installé des colonies un peu partout dans l'univers, tout en rentrant en contact avec plusieurs races extraterrestres. Hélas çà ne plait pas à tout le monde, et comme il faut un méchant dans l'histoire, çà sera Saren, dirigeant toute une armée de robots, qui est bien déterminé à réduire à néant l'humanité, cette sous-race biologique ! Un scénario qui semble basic mais qui cache en réalité un univers très travaillé.


Tout commence par la création classique de votre personnage (humain donc obligatoirement), son sexe, ses origines, son profil psychologique, son apparence physique, sa classe (soldat, sentinelle, ingénieur...), etc... Choisissez bien car il sera impossible de revenir en arrière une fois la partie commencée. Vous débutez votre aventure sur la planète Eden Prime et d'entrée vous serez confronté aux combats, l'élément central de ce jeu de rôle.


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Et c'est un grand "ouf!" : ces combats se déroulent enfiiiin en temps réel (vue à l'épaule), ce qui renforce l'immersion dans le jeu. Mais vous pouvez bien sûr mettre l'action en pause pour redéfinir votre stratégie de combat : viser tel ennemi, déclancher telles compétences... Une fois le jeu relancé votre stratégie s'appliquera à l'écran. On peut aussi donner des ordres en temps réel aux coéquipiers : aller à tel endroit ou attaquer telle cible. Beaucoup de possibilité donc, sauf que tout çà est un peu gaché par l'IA de vos camarades, à peine digne du niveau d'une huitre inculte, style je reste planté là comme un con. Heureusement c'est à peu près pareil pour l'IA ennemi... Vraiment dommage, l'immersion en prend un coup. Mais bon c'est toujours mieux qu'un système de tour par tour ou en semi-temps réel.


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La recherche de Saren est assez linéaire, nous ne sommes pas ici dans un Elder Scroll ! Même si vous voyagerez de planète en planète, leur nombre est limité et votre destin est tout traçé. Vous pourrez piloter deux véhicules dans ce jeu : le Normandy, un vaisseau qui transportera toute votre équipe et qui vous laissera un semblant de liberté pour effectuer les missions secondaires non obligatoires. Et également le Mako, une sorte de 4x4 à six roues pour vous déplacer rapidement au sol.


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Le déroulement du jeu est classique : acquérir de plus en plus d'éxpérience pour pouvoir aller plus loin et remporter des combats de plus en plus difficiles, six compagnons viendront se joindre à votre quête, vous en sélectionnerez deux à chaque mission, les plus adaptés à la situation. Vous gagnez de l'expérience au combat, en menant à bien des missions, en fouillant dans tous les recoins, ou même en dialoguant. Des points de compétence venant s'ajouter à votre personnage à chaque changement de niveau. Du classique, les fans ne seront pas perdus !


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L'univers du jeu est très travaillé, vous vous en rendrez compte en discutant avec les personnages, chacun a son histoire, et les dialogues sont vraiment très poussés. La traduction en français est de plus vraiment excellente (c'est rare !). Les dialogues se font de manière classique : un choix de répliques sont proposées, souvent une réponse positive, une réponse neutre, et une réponse négative. Votre charme et votre charisme influant sur ces dialogues. Même si les conversations et les choix qui en découlent influent sur l'aventure à court terme, ils n'influent en rien sur le scénario global, ne rêvez pas non plus ! Un grand chapeau en tout cas pour ces phases de dialogues bien plus crédibles et intéressantes que par exemple celles de Elder Scroll IV, ennuyeuses et buguées.


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Coté réalisation, çà souffle un peu le chaud et le froid, certaines planètes sont superbes, d'autres moins... Par contre les personnages sont superbement modélisés, quelque soit la race. Et hélas, le soucis récurrent des jeux de Bioware est toujours présent : ces fameux problèmes de framerate déjà présents sur leurs jeux Xbox ! On pouvait penser que sur Xbox 360 ces soucis seraient réglés, mais non. Ca fait un peu tâche pour un jeu next-gen mais on va dire que les fans de RPG se soucient peu de ce "détail". A noter très peu de temps de chargement, mais ceux si sont cachés (peu habilement) dans des phases de déplacement automatiques. Coté maniabilité c'est tout à fait correct avec beaucoup de menus certes (mais c'est normal pour un jeu de rôle !) mais ceux-ci sont clairs et agréables à l'utilisation. Seule l'utilisation du véhicule terrestre est vraiment pénible, c'est une véritable savonnette ! N'oublions pas la bande son, géniale, digne d'un film épique de science-fiction.


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La quête principale n'est pas très longue pour un habitué de de genre de jeu (j'en suis à 9 heures, on parle de moins de 20 heures au total), mais si vous vous décidez à explorer tous les recoins et effectuer toutes les missions cette durée de vie doublera facilement. les accrocs retenteront l'aventure avec un autre personnage pour terminer les quêtes oubliées.


L'atout principal de Mass Effect : son univers et son histoire très travaillés malgré la simplicité apparente de l'aventure ! C'est bien là l'essentiel pour un jeu de rôle. Hélas la réalisation n'est pas exceptionnelle et l'IA assez désastreuse, on ne conseillera donc ce jeu qu'aux fans de jeux de rôle/aventure et aux fanatiques de science-fiction. Si c'est le cas, foncez, c'est certainement le meilleur jeu de Bioware jamais produit : Une aventure riche et rythmée, avec des personnages qui semblent presque réels. Vous n'êtes pas près d'oublier ce jeu, et ce n'est qu'un début, car 2 suites sont déjà prévues !


SUPPOS : 4,5/6
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L'AVIS D'UN PATIENT (Kaiserdata) :

Ah! Les jeux de rôle! Ses elfes et autres créatures légendaires! Ses sorts de magie et l'alchimie! Ses épées et boucliers! Ses fusils à plasma et ses vaisseaux spatiaux! Ses extra-terrestres et ses planètes inconnues! Ses... Coupez! Mais qu'est-ce que c'est que ça? Mass Effect? Pas un clone raté d'Oblivion? Pas dans un univers éculé d'Heroic Fantasy en plus? De la Science-Fiction? Du Space Opera? Mais c'est que je demande à voir ça moi!

Combien de titres avez-vous dû vous farcir avant de vous apercevoir que le genre tournait en rond en s'enfermant dans un univers d'Heroic Fantasy ? Combien de ratés pour un Oblivion réussi? N'avez vous jamais rêvé de vous envoler au dessus de tout ça et de visiter d'autres mondes, d'autres planètes, d'autres races? Et bien, c'est enfin ce que vous proposera, entre autre, ce Mass Effect.

Après avoir choisi le personnage par défaut ou réaliser le votre via un système de création de personnage aussi complet qu'esthétique (qui ne sera pas toujours le cas du faciès de votre création elle-même), vous laissant entrevoir le travail accompli pour rendre les menus clairs et agréables à parcourir, vous vous retrouvez dans la peau du Lieutenant Shepard. Commandant sur le SS Normandy, fleuron de l'aérospatiale humaine, autrement dit, un point minuscule dans cet univers riche et travaillé. Sans vous gâcher un pitch classique au premier abord mais qui s'avère bien plus complexe et intéressant que quelques lignes voudraient bien laisser paraître, sachez juste que la race humaine, pas en meilleure position dans le classement interstellaire, devra s'unir aux autres races face à une menace commune. Autres races d'ailleurs superbement réalisées autant dans leur background que dans leur design, ainsi vous aurez affaire aux violents Krogans, aux savants Asaris, aux prétentieux Galériens, et à une liste trop importante pour les citer tous, d'autres aliens tous aussi intéressants pour lutter, entre autre, contre la menace Geth, sorte d'équivalents aux Cylons de Galactica. Bref un univers bien trop vaste pour tenir dans ce paragraphe.

Vous serez donc amené à traquer cette menace à travers différents systèmes, explorables via la carte galactique de votre vaisseau, parfois à l'aide de votre Mako, véhicule permettant d'explorer de fond en comble certaines planètes non colonisées afin d'y trouver certains résidents hostiles ou bien encore de recenser certains artefacts ou gisements de métaux grâce à un système d'override qui est d'ailleurs le même pour l'ouverture de coffres sécurisés. Ce système vous demandera juste d'appuyer sur les touches de votre manette correspondant à celle clignotant à l'écran... Pas palpitant mais plus rapide et moins agaçant sur le long terme qu'un système à la Bioshock, pour ne pas le citer. Vous serez en permanence accompagné de deux autres membres sélectionnables parmi les membres s'étant joint à vous au cours de l'aventure. Vous pourrez ainsi dans un menu très propre choisir en même temps que le votre leur équipement et caractéristiques, que ce soit au niveau combat, avec des améliorations pour chacun des 4 types d'armes disponibles (pistolet, fusil à plasma, shotgun ou fusil de précision), au niveau des capacités de piratage, de soins, etc... Ou au niveau biotique, sorte de magie du futur qui vous permettra par exemple de paralyser certains ennemis dans un voile de stase, pirater un Geth afin qu'il se retourne contre ses congénères, ou bien encore projeter un ennemi dans les airs afin de leur cannarder en toute tranquillité. Les possibilités sont vastes! Sachant que les combats se déroulent en temps réel, le temps s'arrêtant juste quand vous choisissez dans un menu circulaire quelle arme ou quel pouvoir vous et vos partenaires utiliserez, un peu à la manière d'un Ghost Recon ou vous pourrez vous cacher derrière chaque élément du décor, ça devient tout de suite très festif, dommage que l'IA fasse parfois plus « Préhistoire » que « Conquête Intergalactique ». Mais se retrouver, caché derrière un bouclier protecteur, face à une dizaine d'ennemis dont deux flottant dans les airs, un tirant sur ses frères d'armes, un autre paralysé, le tout dans un feu d'artifice de tirs plasma, ça a tout de même quelque-chose de jouissif non? Vous pourrez aussi donner quelques types d'ordres concis à vos deux coéquipiers: « Suivez moi », « Attentez-Ici! », « Cachez-Vous » ou bien encore « Tirez comme des malades écervelés sur cet ennemi! », simple mais efficace.

Mais pour accéder à ces missions, il va parfois vous falloir passer par la Citadelle, centre névralgique intergalactique, où se réunie le Conseil, alliance entre les races les plus influentes et donc... Pas d'humain dans celui-ci pour le moment. Quartiers des finances, le SSC (la police locale), les ambassades, mais aussi le quartier marchand et l'antre de Choras, un bar plutôt mal famé mais l'endroit idéal si vous cherchez la baston ou voulez tout simplement assister à un strip-tease plutôt extra... terrestre. Vous pourrez ainsi, à la Citadelle, nourrir votre Codex Galactique (Encyclopédie de poche) et votre journal de missions. Ces quêtes annexes viennent étoffer une durée de vie bien trop courte si on s'en tient qu'à la quête principale. Vous pourrez aussi profiter du gros point fort du jeu, les dialogues! Et ici, tout est parlé! Vraiment tout! Chacune de vos réponses ou questions disponibles s'affichent à l'écran un peu avant la fin de la réplique de votre interlocuteur, permettant un dialogue fluide et sans temps morts! Le Must! Surtout quand le tout est garni de répliques accrocheuses, de placements de caméra réussis, et d'expressions faciales réalistes et surtout... D'une VF de qualité! Que demander de plus? 

Ce sera aussi le moment idéal pour user de votre charme et se mettre certaines relations dans la poche, ou de choisir l'intimidation et de vous faire craindre du plus grand nombre, ces deux caractéristiques débloquant certaines options de dialogue qui peuvent vous éviter une hécatombe ou vous permettront de vous sauver la mise dans des situations plutôt délicates. Et des situations délicates, il y en aura, puisque vous devrez, dans des choix éthiques plutôt embarrassants, penser au nom de plusieurs races! Vos coéquipiers pouvant alors intervenir dans le dialogue donnant lieu à des situations différentes que vous ayez choisi untel ou untel. On aime!

Mais alors il est parfait ce jeu? Non...
Techniquement, on a là une des forces du titre mais c'est aussi ici que résident ses quelques points (trous?) noirs. On ne peut déjà pas parler de claque technique... Si certaines planètes sont plutôt réussies et esthétiques, d'autres paraissent bien vides. A l'opposé, la modélisation des personnages fourmille de détails et il n'est pas rare de s'émerveiller sur les traits de chaque race lors des dialogues. Mais le gros problème du titre figure dans le système de chargement... Pour éviter les temps de chargement trop longs (et ce n'est pas une mauvaise idée en soit), Bioware a préféré nous gratifier de chargements de textures in-game, et ce qui n'était pas un problème dans Gears Of War car très rapide et donc très peu gênant, devient ici bien moins appréciable car parfois trop long, le pire étant cette texture déjà chargée, qui ne l'est plus lors du dialogue? Hein!? Qui se recharge donc, et qui lors d'un changement de plan lors du dit-dialogue se décharge encore! Re-hein!? Mais y'a d'la ram ou quoi dans c'te Xbox? Agaçant...
On sourit aussi de cette technique qui consiste à dissimuler les temps de chargement dans ces fichus ascenseurs! On est en l'an 2183, on effectue plusieurs années-lumières en quelques secondes via des relais mais on a toujours pas réussi à se passer de ces fichus ascenseurs! Même pas d'escaliers alternatifs en plus...

SCENARIO: Un scénario béton dans un univers (dans les deux sens du terme) aussi riche. Ça ne vous tente pas?

GRAPHISMES: Le meilleur côtoie le moins bon avec certaines planètes bien trop vides et un système de chargement de textures in-game parfois horripilant, ainsi que certaines saccades dans la Citadelle. On pouvait faire bien mieux. Mais la modélisation exemplaire des personnages rattrape aisément le tout.

SONS: Une VF quasiment irréprochable et des musiques aériennes subtiles bien que pas inoubliables.

JOUABILITE
: Des combats en temps réel vivants, des menus propres et efficaces, le titre va droit au but et ne garde que l'essentiel pour donner lieu à des combats plutôt jouissifs.

DUREE DE VIE: 25 heures si vous prenez le temps d'accomplir les quêtes annexes et de vous laisser porter par l'univers. Par contre, si vous vous en tenez juste à la quête principale (et ce serait dommage), ce sera bien trop court pour un jeu du genre.

Malgré ses quelques défauts techniques de jeunesse, Mass Effect parvient facilement à nous faire voyager, et pour une fois qu'on sort de l'Heroic Fantasy pour rentrer dans une Science-Fiction de grande qualité, on en ressort plutôt ravi. Certes Mass Effect ne décroche pas la Lune, mais il serait bien dommage de vouloir résister à un tel Univers! Et ce n'est que le début d'une trilogie qui s'annonce passionnante.

SUPPOS : 5/6

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TEST : FINAL FANTASY XII REVENANT WINGS / DS

Publié le par Fifa1

Editeur : Square-Enix
Support : Nintendo DS
Année : 2007
(Sortie française prévue en février 2008)


Après un remake de l'épisode III très réussi sur la portable de Nintendo, Final Fantasy nous revient sous le nom de Final Fantasy XII : Revenant Wings dans une formule un peu déroutante pour les habitués des Actions/RPG au tour par tour de Square Enix...


FFXII : Revenant Wings fait parti de ces jeux, qui demandent au joueur de s'accrocher un petit moment avant d'avoir le droit de pouvoir en apprécier toutes les subtilités. Comme dans Zelda TP où Il faut impérativement passer une heure à ramener le chat de la voisine pour enfin accéder au vrai jeu, il ici aussi passer par une première heure, déroutante et laborieuse de "tuto", afin de pouvoir débloquer petit à petit toutes les options qui font la richesse de ce FFXII.

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Et ma carte du monde alors ?!

Le chapitre I ne sert finalement qu'à expliquer les bases du système de combat (1h de tuto quand même...) ; on ne rentre vraiment dans l'aventure qu'à partir du chapitre II. On attaque le second chapitre en naviguant fièrement à bord d'un splendide vaisseau "ailé" sur une carte du monde tout en 3D, constituée d'îles flottant dans les airs (qui a dit "Skies of Arcadia" ?). L'écran du haut présente une vue globale de la carte alors qu'on navigue sur l'écran du bas, au stylet. La navigation est plaisante. On a alors la possibilité d'accoster sur les îles flottantes constituant la carte, et d'explorer des temples infestés de pirates de l'air, pour récupérer des trésors et autres babioles. Vous êtes vous même à la tête d'une fine équipe de pirates de l'air de 14 ans qui parlent le "ricain" comme des jeunes californiens - ça gâche un peu l'ambiance, mais il faut faire avec - en quête de trésors et d'aventures. Vous apprendrez un peu plus tard qu'un grand méchant, vilain, pas beau, s'est mis dans le crâne de s'emparer de tous les auralith (des pierres magiques qui maintiennent l'équilibre du monde) afin de dominer le monde connu... évidement, vous n'allez pas rester là à vous tourner les pouces, vous comptez bien lui faire sa fête !

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C'est un vrai FF alors ?

Le jeu reprend plus ou moins le système de "sphérier d'évolution" de Final Fantasy X sur PS2. En recupérant des "auracytes" (des fragments d'"auralith" ; des pierres magiques en somme) dans les temples explorés, on a la possibilité d'évoluer sur ce "sphérier" et de débloquer de nouveaux Espers. Les Espers sont des créatures qui viennent d'un monde parallèle que vous pouvez invoquer, pendant les combats grâce à des portes magiques qui jouent le rôle de passerelle entre leur monde féerique et le notre. Ces Espers jouent plus ou moins le même rôle de chaire à cannon qu'un "bidas" dans Command & Conquer. Le fait d'évoluer sur le "sphérier d'évolution" vous permet d'invoquer des Espers de plus en plus puissants (de faire évoluer ses troupes).

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Et les missions alors ?

L'aventure est découpée en missions. Plusieurs missions forment un chapitre. Pendant les missions, on récupère des équipements, des armes, des "auracytes" (qui permettent de débloquer des Espers sur le sphérier d'évolution"), des objets que l'on peut assigner à ses personnages pour augmenter leur puissance d'attaque, de défense, et leurs pouvoirs magiques (armes, armures et accessoires). On trouve également des magies dans des coffres (ça me fait penser qu'il faudrait que je pense à ranger ma chambre, des fois que je retrouve un vieux sors perdu dans le bordel sous mon lit...). Tout le côté "gestion" des traditionnels FF est donc bien là. Chaque personnage principal forme une petite garnison avec ses Espers ("bidas") que vous aurez débloqué dans le "sphérier". A vous de les assigner correctement aux chefs de bande en prenant en compte leurs affinités. Les chefs de bande et les Espers, sont comme dans la plupart des FF de type "feu", "eau", "glace"... Ils sont plus ou moins vulnérables face à des individus d'espèces antagonistes, sachant qu'il faut également prendre en compte le fait que les chefs de bande et les Espers, sont spécialiste du "combat au corps à corps", du "combat à distance", ou du "combat dans les airs". Cela fait donc pas mal possibilités pour agencer ses troupes ! Pendant les combats, grâce à un menu astucieux, on a la possibilité de sélectionner un héros, ou un héros et les Espers qui forment sa garnison, par simple "double-clic" de stylet sur les tabulation en haut de l'écran de jeu. Les actions que l'on assigne au troupe sont soit des déplacement, soit "foncer dans le tas", soit "lancer un sort". Le système de "Gambits" permet d'assigner une magie par défaut que chaque héros utilisera dès qu'elle sera rechargée (il faut laisser passer un laps de temps avant de pouvoir relancer un sort).

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Mais alors c'est bien en fait ?
Au final, on se retrouve donc quasiment face à un Command & Conquer dans l'univers de FF... On a la possibilité de générer de nouvelles troupes grâce au sphérier, de les assigner à ses chefs de bande, d'invoquer des Espers en cours de combat dès lors que l'on a pris possession d'une porte d'invocation vers le petit monde merveilleux des Espers (une "Stargate" en quelque sorte). On trouve aussi des ressources primaires sur les aires de combat (bois, cristaux, métaux) que l'on peut ramener dans le vaisseau à un "Bohort" de service (un pirate de l'air chétif qui reste planqué dans le vaisseau en permanence), pour qu'il les transforme en équipement et en armes. Au bout de trois heures et demi de jeu (quand même), celui-ci ouvre même une boutique dans le vaisseau : vous lui vendez des matières premières, il les transforme en équipement et vous les vend par la suite (la boucle est bouclée, on a un marchand ; ouf !).

Conclusion
Il y'a donc tout dans ce FF : Déplacement sur la carte (pas de villages), gestion de ressources, création de nouvelles unités, stratégie militaire, prise de positions ennemies, gestion des déplacement sur l'aire de combat (ce n'est pas un FF "Tactics", les déplacement ne se font pas case par case)... Ne vous arrêtez pas à la première impression, ayez le courage de passer la première heure de jeu, ce FF est terrible ! C'est une bonne alternative à FF III ; il faut posséder les deux sur DS. La réalisation est au poil, les menus sont clairs, la prise en main des troupes au stylet est impécable, le déplacement du champ de vision est un peu laborieux au stylet (on préferera largement la croix), les menus pour sélectionner ses troupes pendant le combat sont pratiques, les possibilités de combinaison des héros avec leurs Espers sont multiples, les missions sont variées (Boss, sauver des innocents, "capture the flag"...), les stratégies de déplacement pendant les combat sont primordiales, bref, tous les ingrédients d'un FF sont là avec en plus une gestion des combats bien plus dynamique que le traditionnel "je ronge mon frein en attendant mon tour pour lui en coller une" !


Ce FF mérite 5 bons suppos sur 6 sachant que la note pourra varier en fonction de la durée de vie qui m'a l'air toutefois conséquente. Au bout de 4 heures de jeux et 12% d'avancement, j'ai fini deux chapitres, soit 11 missions, sachant qu'il y'en a 81 (missions), et qu'on peut rejouer n'importe quel mission achevée pour faire du levelling ou pour le plaisir. Ce FFXII possède en plus un certain potentiel de rejouabilité qui peut être intéressant sur une portable, pour se refaire une petite bataille de temps en temps, sans reprendre le jeu à zéro.

Suppos 5/6
(testé par FIFA1)
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TEST : LINK'S CROSSBOW TRAINING / Wii

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Nintendo
Support : Nintendo Wii
Année : 2007


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Voici la nouvelle arme médiatique de Nintendo : le Wii Zapper ! Et il est livré en plus avec un "Zelda" ! Le tout pour 30€ ! Génial non ?! Allez hop un petit buzz médiatique et c'est le succès assuré ! Mouais... Nintendo, ou l'art de faire passer pour une bonne affaire un bout de plastique à deux balles et un mini-jeu.


Oui car le Wii Zapper n'est qu'un bout de plastique dans lequel vous venez coller la wiimote à l'avant et le nunchuck à l'arrière. Le but étant à priori de proposer une meilleure prise en main, moins de tremblements et plus d'immersion...

Sauf que la prise en main n'est pas du tout naturelle... Soit vous ne placez que la wiimote dans le support et là c'est très désagréable car le "gun" est déséquilibré et la partie arrière gène, soit vous rajoutez le nunchuck à l'arrière et là c'est toujours aussi désagréable voire pire : vous tenez la crosse d'une main, qui controle le nunchuck (pour vous déplacer et zoomer), et la gâchette de l'autre : c'est le bordel, il faut un temps d'adaptation et çà reste de toute façon ingérable ! Bref, après deux ou trois essais, je balance ce bout de plastique et j'en reviens à la configuration habituelle : wiimote et nunchuck ! Vous vous rendrez compte en plus que vous obtiendrez de meilleurs scores sans ce faux gun ! Un accessoire complétement bidon !

Le jeu ! Car heureusement il y a un jeu pour sauver l'investissement de 30 euros ! C'est un petit jeu de shoot très simple, sur 9 niveaux, avec trois chapitres souvent sous le principe suivant : 

1. Shooter sur des cibles 

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2. Eliminer à 360° des ennemis qui foncent sur vous 

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3. Eliminer un nombre d'ennemis défini en vous déplaçant dans le décor. 

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Tout est basé sur le challenge : atteindre un certain niveau de points pour passer au niveau supérieur, le système enregistrant vos high-scores. C'est un vrai jeu de scoring, plus vous serez précis, moins vous jouerez comme un bourrin, plus votre multiplicateur de points fera effet... Les fans de scoring s'y retrouveront ! Par contre le mode multi-joueurs ne permet même pas de jouer à deux en même temps, mais chacun son tour ! Assez ridicule.

L'environnement Zelda n'a aucun intérêt à part celui d'attirer plus de monde à l'achat ! Les graphisques sont du niveau de Zelda Twilight Princess et la réalisation propre, du niveau de la Gamecube. Vous pouvez zoomer sur les cibles avec le Z du nunchuck. Mais globalemet on ne ressent vraiment aucune sensation, on a plus l'impression de faire du Point'n Click tremblotant à la souris que de tirer sur des cibles ! De plus... un gun pour Link... N'importe quoi !!!  


C'est un comble : le WiiZapper est génant pour bien jouer à ce jeu ! Un accessoire complétement inutile qui retourne dans sa boite aussitôt, pour un petit jeu qui ne plaira qu'aux fans de high-scores... Ce bundle est une déception, heureusement l'ensemble n'est pas vendu très cher, et encore... Nintendo retombe dans ses travers... et même le casual n'est pas sur d'apprécier !


JEU : 3/6
(pour les fans de high score)
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ACCESSOIRE : 0,5/6
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TEST : SENSIBLE WORLD OF SOCCER / XBOX LIVE ARCADE

Publié le par Dr Floyd

Developpeur : Sensible Software
Support : Xbox Live Arcade 360 (800 MS Points)
Année : 2007


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Il y avait une vie avant PES et FIFA, les vieux barbus hardcore gamers de la période ST-Amiga se souviennent de Kick Off et de Sensible Soccer ! Des jeux de foot fabuleux avec des petits bonhommes de quelques pixels de haut ! Sorti en 1992 Sensible Soccer sera un gros succès et sera porté sur de nombreux supports. En 1994 une suite est produite sur Amiga, Sensible World of Soccer, avec un coté gestion assez développé.

Sensible World of Soccer propose dans ses menus totalement rétro des tonnes de championnats et compétitions, des milliers de joueurs, bref un contenu énorme en théorie... Sauf que tous les joueurs se ressemblent à 100% (un petit tas de quelques pixels !), portent de faux noms, et que les terrains 2D sont peu variés ! Mais les caractéristiques de chaque footballeur sont quand même importantes, plus celui ci sera doué plus il avancera vite, plus la balle lui collera au pieds et mieux il frappera au but. 

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Oulàlà quel arrêt du gardien haut de 7 pixels !!!!

Le point fort de ce jeu rétro est sa jouabilité : Le stick (ou le pad) pour se diriger et un seul bouton pour jouer ! Et oui à l'époque les manettes n'avaient qu'un seul bouton et pas une dizaine comme aujourd'hui ! Et çà suffisait : Selon la pression sur le bouton çà sera une passe ou une frappe. Tout est question de "toucher" (la balle ne vous colle pas aux pieds) et de jeu rapide pour pouvoir approcher du but et frapper.

Ici pas besoin de radar, le terrain est vu de haut selon un scrolling multidirectionnel parfait. La réalisation est totalement rétro, semblable à la version Amiga (à par quelques pubs qui envahissent le tour du terrain !), avec les même mini-sprites ! A noter qu'avec le stick droit il est possible de zoomer et dezoomer de façon spectaculaire sur le terrain ! Bonjour les amas de gros pixels avec le zoom au maximum !

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Un coup franc bien placé... Vous voulez des jumelles pour mieux voir ? Zoomez avec le stick droit !

Il existe un mode carrière assez exceptionnel pour un petit jeu comme celui ci, débutez en D2, montez en D1, allez jouer à l'étranger, jouez la Ligue des Champions, en équipe Nationale, en Coupe du Monde ! Si vous êtes nul vous serez viré mais pourrez surement recommencer en D2... le tout sur 20 saisons. Bref, ce coté gestion est assez génial. N'oublions pas enfin un mode Xbox Live où il est possible d'y jouer à 1 contre 1.


Un petit jeu bien sympa qui risque de destabiliser et de décevoir les plus jeunes, mais totalement indispensables pour ceux qui connaissaient déjà et qui appréciaient ce jeu à l'époque ! Mais personnellement j'aurai préféré Kick Off ! Peut-être un jour ?

SUPPOS : 5/6 (pour les fans)
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TEST : NEED FOR SPEED PROSTREET / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Electronic Arts
Support : Xbox 360 
Année : 2007
Existe également sur PS3, PC, Wii, PSP et DS


Pfff... Comme tous les ans voici le nouveau Need for Speed, allez hop au placard direct... Heu mais attendez... "ProStreet" ?! La mode Underground est terminée ?! C'est p'être bon signe non ? Aprés un très bon FIFA08 et un excellent SKATE, EA ne va quand même pas réussir à produire trois bons dans la même année ? Impossible.

Dans Need for Speed ProStreet, fini les courses illégales de nuit, fini la guerre des gangs, place aux évenements de tuning officiels ! Le jeu se veut plus réaliste dans ses épreuves mais aussi dans son gameplay. Ces rendez-vous se font certes dans une ambiance de "beauf" (avec un crétin de speaker) mais il faut prendre tout çà au second degré !

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Un menu animé d'excellente qualité !


Plusieurs catégories de courses au programme : Le Grip, pour des courses classiques sur circuit fermé contre plusieurs concurrents, le classique contre la montre, le speed challenge, les courses par segments, le Drift pour faire faire partir sa voiture en dérive,  le Drag avec des courses en ligne droite de 400 ou 800m, le concours de roues arrières... Bref il y a de quoi s'amuser ! Le jeu se décompose en "jours de course" regroupant à chaque fois un lot de courses différentes qu'il faudra dominer pur pouvoir avancer dans le jeu, avec des passages eventuels au garage pour le tuning (très complet). 

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Tsss, tssss... restez concentré !


Trois niveaux de difficulté sont proposés : arcade, semi-arcade et simulation. Je vous conseille de passer directement en simulation pour de meilleures sensations, d'autant plus que le jeu reste tout à fait accessible ! En fait ce jeu se veut un mixte parfait entre simulation et arcade, tout en restant très fun. Pas le temps de s'ennuyer en course : Chaque erreur est fatale, votre voiture s'abime et rend même l'âme lors d'un gros choc, et les concurrents ne vous attendent pas comme dans les jeux à l'IA truquée (comment çà je me moque de Gran Turismo ?!). A noter aussi que souvent il est possible de sortir de la piste et de continuer à rouler, comme dans les parties désertiques, on est loin ici des limitations de certains jeux avec leurs brindilles d'herbe en acier (comment çà je pense encore à Gran Turismo ?!).

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Des courses classiques mais efficaces !


Les graphismes sont de très bonne qualité, avec des couleurs éclatantes, ils surpassent largement ceux de Forza Motorsport 2 par exemple. De plus la mise en scène d'avant-course est exceptionnelle : la grille de départ avec la caméra libre et la pin-up montre bien que le moteur graphique est au point ! Les voitures sont superbement mises en valeur avec le moteur du jeu, on dirait presque du pré-calculé ! Le framerate n'est pas parfait mais il est très correct et suffisant. Effets de fumée, sensations de vitesse (si si... pour avoir des sensations réelles de vitesses il ne faut pas faire rouler les bolides a 2000 km/h mais à vitesse réelle !). On pourra seulement noter quelques petites saccades durant la course qui ne génent en rien le gameplay (mais qui ont le don d'agacer le perfectionniste). A noter qu'il vaut mieux éviter la version PS3 dont le framerate laisse là vraiment à désirer ! (et hop encore un jeu PS3 raté !).

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De beaux graphismes, clairs, nets et colorés.


Ce jeu a fait un bide auprès des sites spécialisés : trop éloigné des autres opus de la licence (alors que se sont les mêmes journalistes qui réclament du renouveau !), trop réaliste dans son gameplay (vous vous rendez-compte il faut freiner !), trop lent (bonjour la génération Burnout !), trop répétitif (car Gran Turismo ce n'est pas répétitif bien sur...), trop linéaire (pas de liberté comme dans un GTA) ... Ridicule ! En réalité le jeu est devenu bon car il s'adresse aux vrais gamers et non aux testeurs pigistes de la "génération Playstation".  De mauvaises notes qui risquent hélas de faire reculer EA l'an prochain ! Oui je suis très en colère, car pour une fois qu'on a un bon jeu de course "classique" la presse le détruit aussitôt ! Bordel de sprite !

NFS ProStreet conclut en beauté une année exceptionnelle pour les jeux de caisse : Motorstorm (génial dans le genre buggy), Forza Motorsport (mouais...), Flatout Ultimate Carnage (jeu de l'année, dans le genre Destruction Derby), PGR 4 (boooaf...) et ce dernier bijou ! Fantastique ! Il se classe ainsi comme le meilleur compromis entre l'arcade et la simulation.


Sensations de conduite, gestion des dégats, courses passionnantes, différents modes de jeux pour varier les plaisirs, graphismes de qualité, ambiance réussie, ce jeu a tout pour plaire ! Injustement descendu par la presse ProStreet est fait pour les vrais fans de jeux de caisses. Le meilleur jeu de course "classique" de tous les temps, le juste milieu entre la simuation ennuyeuse et l'arcade bourrin.


SUPPOS : 5,5 / 6
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TEST : GUITAR HERO III LEGENDS OF ROCK / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

Développeur : Nerversoft
Editeur : Activision
Support : Xbox 360
Existe sur PS2, PS3 et Wii



Yeah ! Fuck ! Destroy ! C'est coooool Beavis, Guitar Hero est de retour avec une tracklist de folie et une guitare sans fil ! Guitar Hero, ou plutôt Guitar Zéro : Comment un looser peut finir par se prendre pour une star du hard-rock avec une guitare jouet !


C'est Neversoft (série Tony hawk) qui s'est chargé du 3e opus, Harmonix étant très occupé avec un autre titre, Rock Band. Oups ! les gars n'ont aucune expérience dans le domaine ! Mais rassurez-vous on n'y voit que du feu : le jeu ressemble comme deux gouttes d'eau à ses prédécesseurs : réalisation et gameplay sont identiques !

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A l'aide de votre fausse guitare sans fil (plus belle que les précédentes tout de même, et l'absence de fil est un vrai plus !) vous devez simuler une partition simplifiée à l'aide de cinq touches pour les cordes et d'un médiator pour gratter. C'est tout con mais c'est très prenant, ceux qui ne touchent pas une bille en guitare (moi !) finissent même par s'y croire... Pourtant vous ne jouez pas vraiment, impossible de jouer autre chose que les morceaux à l'écran, sinon c'est une fausse note. Mais l'illusion est parfaite !

La tracklist, même si assez inégale, est surement la plus géniale jamais vue dans un jeu musical. Il y a des morceaux d'anthologie : Welcome to the Jungle de Gun's & Roses, La Grange de ZZTop (culte !), School's Out de Alice Cooper, One de Metallica... mais aussi du Iron Maiden, du Smashing Pumpkins, du Scorpion, du Aerosmith, du Rolling Stones, du Pearl Jam, du Annie Cordy j'en passe et des meilleurs ! On retrouvera en bonus des titres "bien de chez nous" mais assez gonflants comme du bien naze Superbus... Au final on regrettera juste l'absence de AC/DC. Quel dommage ! Bien sûr selon les goûts et les âges vous détesterez ou adorerez certains morceaux, mais si vous êtes un vrai connaisseur du hard-rock la tracklist devrait vous satisfaire sans aucun problème !

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Quoi de neuf dans ce troisième opus ? Quelques messages à l'écran durant les chansons, des "boss de fin de niveau" qu'il faut affronter dans des duels en essayant de les perturber : si vous jouez bien vous recupérez des "armes" à balancer sur l'adversaire pour par exemple lui casser une corde ou faire grimper son niveau de difficulté. Sinon c'est toujours le même principe : vous commencez votre carrière comme un petit groupe, débloquez au fur et à mesure les chansons, pour finir légende du rock en remplissant des salles de 100 000 fans histériques.

Le mode solo est assez vite terminé si vous jouez en mode normal (n'essayez même pas le mode facile... bien trop facile même pour un débutant !), mais vous aurez toujours la possibilité de monter en niveau et de battre vos high-scores ! Car Guitar Hero est aussi un jeu de scoring ! S'ajoute à cela un mode on-line et un mode multijoueur sympa où vous pouvez jouer à deux en même temps : un à la guitare, un à la basse. Et bientôt des morceaux à télécharger sur le Xbox live mais çà sera payant (on veut AC/DC bordel de sprite !).

La version Xbox 360 apporte des graphismes plus fins, une ambiance plus réussie, mais on reste dans les mêmes tons que sur PS2. La finition est excellentes avec des cut-scènes très amusantes. Les accès disque sont quant à eux ultra rapides.

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Un Guitar Hero à réserver aux fans de Hard Rock, un fantastique jeu musical qui leur permettra de réaliser un fantasme : devenir une star du rock ! La bière, la drogue, les groupies, et l'indispensable suicide final pour devenir une légende. Guitar Hero est devenu en l'espace de deux ans le jeu vidéo musical n°1 mondial, relancant même les ventes de disques de certains groupes has-been présents dans la tracklist ! Indispensable !

(Si vous possedez déjà Guitar hero 1 ou 2 sur PS2, bien sûr l'achat du troisième opus n'est pas indispensable, vu l'investissement nécessaire : 99€ sur Xbox 360 !)


SUPPOS : 5/6

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TEST FLASH : CONTRA 4 / Nintendo DS

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Konami
Support : Nintendo DS
Année : 2007 (pas encore sorti en Europe)



Rhaaaa Contra 4 sur Nintendo DS, un vent de rétro-gaming frais souffle sur le monde vidéo-ludique ! Seule cette petite console peut oser et se permettre d'accueillir aujourd'hui de nouveaux jeux réalisés dans le pur style SuperNes ou Megadrive ! Et çà fait du bien ! Fans de Contra III Super Probotector, ce jeu est fait pour vous !

Cà y est les Aliens ont remis çà, deux ans après leur défaite, ils reviennent foutre le bordel sur Terre ! Ils ont signé un contrat avec Konami pour nous en faire baver jusqu'au bout ? Pourtant vous en aviez chié pour en venir à bout sur la dernière fois ! Allez hop vous êtes de nouveau de service pour sauver le monde ! Débarquement en hélicoptère sur le champs de bataille !



Si Contra 4 est réalisé comme un jeu 16-32 bits 2D il se démarque tout de même par l'exploitation du double-écran de la DS, modifiant un peu le gameplay car il faut faire très attention à ce qu'il se passe sur le 2e écran ! Un peu délicat lorsque les petites "boulettes" tirées par les ennemis changent d'écran, mais on s'y fait. Votre grappin vous aidera à grimper rapidement sur le haut de l'écran tel un Bionic Commando !

Le début du jeu ne vous laissera aucun doute : c'est du pur Contra, pur... et surtout dur ! Car il est toujours aussi difficile ! Si le premier niveau se termine encore assez facilement la difficulté devient énorme dès le deuxième stage ! Le level design est toujours le même : des niveaux façon plateau assez courts, des boss difficiles "à étudier" et des secondes parties façon labyrinthe. Un type de gameplay basé sur l'apprentissage... ce n'est pas un pur jeu arcade basé sur les reflexes, seul l'expérience vous permettra de progresser. Il faut aimer.

Vous pouvez y jouer à deux en coopération (réseau local uniquement). Une aide qui sera la bienvenue tant la difficulté est énorme ! Venir à bout des 9 stages sans 'continue' relève d'un exploit quasi impossible, et même avec ces continues il faudra s'accrocher et s'entrainer !



La réalisation est tout à fait convenable : totalement fluide, avec des scrollings parallax et des animations correctes... Cependant l'ensemble manque peut être un peu de "spectaculaire" avec des gros sprites un peu partout... Un Metal Slug est par exemple bien plus défoulant ! La taille reduite des 2 ecrans n'aident certes pas.


Globalement on sent que Konami a quand même fait très peu d'efforts sur ce titre : pas de contenu (Start pour jouer, c'est quasiment tout !), des menus et une présentation "vite fait", une réalisation correcte mais sans folie... Mais que les fans se rassurent : c'est du vrai Contra comme ils aiment ! Un jeu à réserver aux fans hardcore de la série et à personne d'autre !


SUPPOS : 3/6



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TEST : MARIO & SONIC AUX J.O. / Wii

Publié le par Dr Floyd

MARIO & SONIC AUX J.O.

Editeur : Sega
Support : Nintendo Wii
Année : 2007




Ce jeu est un événement : pour la première fois de l'histoire du jeu vidéo et de l'humanité Sonic et Mario sont réunis dans un même jeu ! A l'approche des Jeux Olympiques Sega et Nintendo ont eu l'idée pour réunir les deux héros de relancer le genre "Decathlon-like" qui faisait fureur au début des années 80 avec Decathlon de Activision et Track'n Field de Konami ! Le tout sur Wii... y va y avoir du sport !!!



Seize personnages, chacun ayant leurs qualités, Sonic est bien sur très rapide et Mario a des stats équilibrées. 8 catégories de sport : athlétisme, natation, gym, tir au pigeon, tir à l'arc, escrime, aviron et tennis de table, sans compter une catégorie bonus (épreuves de rêve) pour un total de 24 épreuves, qu'il faudra débloquer car tout n'est pas accessible dès le départ. Coté modes de jeu, un mode épreuve unique, un mode épreuves regroupées, un mode défis et un mode bonus "quizz" (sur les JO) pour apporter un peu de culture.


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Sega ne s'est donc pas moqué de nous car il est rare de voir autant d'épreuves dans un jeu de ce style. Cependant deux catégories ne sont pas vraiment réussies : le tennis de table, pas du tout adapté à une wiimote qui bien sûr ne peut pas reconnaitre vos gestes, et l'escrime, épreuve hasardeuse et peu précise. Le reste est plutôt correct, il faudra souvent secouer la wiimote et le nunchuck pour simuler la course ou la nage, avec quelques subtilités parfois comme dans le 110 m/haie ou la natation... Physiquement le jeu est très très éprouvant pour les bras, si vous voulez faire du "scoring" au bout de quelques minutes vous n'aurez plus de force pour continuer ! Et c'est quand même un gros problème.
 
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Il n'est de plus pas aisé de doser l'angle des sauts où des lancers qui sont gérés d'un coup de wiimote en hauteur. Il y a quelques épreuves plus reposantes comme la gym (des combinaisons de boutons à reproduire en vitesse), le tir au pigeon (du shoot de précision) et l'excellente épreuve du tir à l'arc, basée avant tout sur la concentration. 


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Fanatiques de "scoring" ce jeu est-il fait pour vous ?! Oui si êtes maso ! La difficulté est assez bien dosée dans les challenges proposés. Envie de se surpasser, concentration extrême... on se croirait presque à Pekin ! Le système de classement mondial sur toutes les épreuves via internet est une bonne idée pour la durée de vie du jeu : essayez de vous placer dans les meilleurs joueurs du monde et pourquoi pas de battre le record mondial ! (Et je peux vous dire qu'ils sont déjà très élevés). A plusieurs entre amis c'est l'éclate, autant que pour un Mario party, mais hélas il faut y jouer chacun son tour, pas d'écran splitté.


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La réalisation est tout à fait correcte, digne de la... Gamecube (et de la Wii donc !) : c'est sobre, fluide, coloré... comme un jeu made in Nintendo, façon Mario Tennis ou Mario Golf. Rien à redire de ce coté, le jeu est propre sur lui et bien fignolé.


Fans de Track'n Field ou de Decathlon ce jeu est fait pour vous uniquement si vous aimez vraiment souffrir, car attention il est vraiment épuisant ! Collectionneurs de jeux vidéo c'est un indispensable pour vous : Mario et Sonic, ensemble, pour la première fois dans un jeu, c'est historique ! Un jeu qui peut être sinon très sympa pour des soirées entre amis.


SUPPOS : 3/6
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TEST FLASH : ENDLESS OCEAN / Wii

Publié le par Dr Floyd

Développeur : Akira
Editeur : Nintendo
Support : Nintendo Wii
Année : 2007



Une simulation de plongée sous-marine, voilà quelque chose d'assez original ! Arika, le développeur, s'est déjà essayé à ce genre sur PS2 avec Everblue 1 et 2 il y a quelques années. Place à la Wii aujourd'hui pour partir explorer les fonds marins et découvrir la faune bien au sec derrière votre Wiimote... Une expérience qui pourrait se révèler fort sympatique.


Vous voici à bord d'un bateau, dans les eaux paradisiaques de Manauraï, accompagné d'une greluche... qui se sait pas nager (!!!) et qui n'est là de toute façon que pour faire des commentaires. La vie sur le bateau vous fera plutôt penser aux Sims dans sa réalisation et son ennuie... Dans votre cabine une encyclopédie (qui se complètera au fil du jeu) et un système d'email qui vous donnera des infos sur les sites découverts ou sur les missions à accomplir : accompagner un client, prendre des photos, récupérer un trésor sous-marin... Bon, c'est pas tout çà, moi je plonge !

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Si la carte de l'océan est totalement fictive les créatures peuplant le fond marin sont bien réelles : des chirurgiens aux otaries, en passant par les requins et les cachalots... ce sont des centaines d'espèces à découvrir. Vous pourrez ainsi compléter l'encyclopédie au fil de vos découvertes. Car c'est bel et bien le but final de ce jeu : explorer tous les recoins de la carte, jour et nuit, pour identifier toutes les espèces.


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Les animations et textures ne sont pas exceptionnelles, mais correspondent bien aux possibilités graphiques limitées de la Wii. L'animation du plongeur et des poissons est par contre de très bonne qualité. On regrettera seulement le manque de variété dans les décors sous-marins et le manque de mise en scène (on passe par exemple du bateau aux fonds marin sans transition). Mais globalement la réalisation est assez correcte pour permettre un minimum d'immersion. Les musiques sont zen mais rapidement énervantes. Il est possible de mettre celle de votre choix via une carte SD : vous imaginez Roots Bloody Roots de Sepultura dans ce jeu ????

Le jeu se joue à la wiimote seule, on se dirige en pointant l'écran et en avancant avec la touche B. Globalement le plongeur se dirige assez facilement. Comme toujours la détection de mouvement de la Wiimote ne sert pas à grand chose à part pour secouer la télécommande. Le concept "Revolution" de Nintendo (détection dans l'espace des mouvements du joueur) est de plus en plus abandonné par l'ensemble des éditeurs, la Wiimote n'étant plus aujourd'hui qu'un simple pointeur à l'écran... une télécommande-gun donc ! 

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Ici pas de barre de vie, pas de possibilité de se faire attaquer par un requin, seul le manque d'oxygène peut vous être fatal, et encore en le faisant exprès ! Les interactions sont très limitées : carresser les poissons, s'accrocher aux dauphins, donner à manger...
Bref, nous avons ici un jeu de pure contemplation pour décompresser après une partie de Resident Evil ! On regrettera aussi le manque, voire l'absence totale de réaction des poissons à votre passage !

Le concept de Endless Ocean est très sympa, mais n'est pas très bien exploité : décors limités, peu de mise en scène, réalisation minimaliste... Sur une console next-gen un jeu de ce style avec plus d'ambition pourrait être assez fantastique.


Avant d'être un jeu vidéo Endless Ocean est un moment de relaxation avec un petit coté éducatif. Cependant sa réalisation moyenne, son absence de challenge, en feront un "casual-game" pour y jouer quelques minutes de temps en temps... Vendu heureusement 30€ il pourrait vous séduire.


SUPPOS : 3/6
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TEST : DETONATOR / PS2

Publié le par Euklif

Développeur : KaZe
Editeur : Midas Interactive Entertainment
Plateforme : PS2
Année de sortie français : 2004



Un jeu inconnu... Et pourtant sous ses allures de jeu bourrin se cache un fait un Puzzle Game plutôt casse tête et sympa. Votre but est simple : démolir des gratte-ciels, probablement abandonnés depuis des lustres, avec quelques charges d'explosifs bien placées.

P
our cela, il vous faut opérer en un minimum de temps... et de charges... Cela se traduit à l'écran par deux cercles, sur la droite de l'écran. Un pour les charges, intitulé "Dynamite", et l'autre pour le nombre de tour, nommé pour sa part "Turn". Ces cercles sont séparés en deux. En bas est indiqué le nombre de tours/charges maximal autorisés et au dessus, ce que vous avez utilisé. Ce sera à vous de faire la soustraction pour savoir la marge de manœuvre qu'il vous reste. Le jeu ne vous prenant pas par la main.

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A gauche de l'écran, c'est vos charges de dynamites. Elles ont plusieurs formes. Une fois sélectionné celle qui vous plaît (ou adaptée à la situation), vous pouvez la faire pivoter dans un sens ou dans l'autre, suivant les besoins. Un peu comme dans Tetris.

Au centre, c'est la map à détruire. Concrètement, c'est une sorte de quadrillage en 3D, tout moche, censé représenter la partie du bâtiment que l'on plastique... Les blocks colorés représentent les parties déjà dynamitées tandis que les blocks gris clair, représentent les parties à détruire... Ils existent aussi des blocks gris foncé, absolument indestructible.

Bien entendu, détruire ne suffit pas. Il faut respecter les contraintes de tours et de charges. La seule subtilité disponible est l'explosion "bonus". Grosso merdo, vous placez vos charges sur la map, afin de la remplir entièrement de blocks colorés.Mais lorsque deux charges se retrouvent séparées par un unique block, ce dernier se colore automatiquement. Donc si vous avez deux charges rectilignes de quatre blocks séparés par une ligne d'un block (gris clair) d'épaisseur, cette ligne deviendra votre. Très important pour économiser de la dynamite.

Les modes de jeu sont assez variés : le mode standard, sans rien de particulier. Le mode spécial, avec des charges de dynamites spéciales. Un mode deux joueurs où il faut tout dynamiter avant l'autre. Et surtout, une sorte de survival nommé "challenge"...

Extrêmement dur pour le commun des mortels, il s'agit d'un enchaînement de 99 maps ou l'échec ne saura pas tolérer. Plus vous terminerez vite la map, plus vous gagnerez du temps bonus pour la map suivante. Et cela, jusqu'à la fin. Inutile de dire qu'aller trop vite vous expose à des bourdes monumentales tandis que l'inverse est synonyme de gaspillage de temps précieux... Les plus malins (enfin, façon de parler ^^) remarqueront que les maps apparaissent toujours dans le même ordre et que la réussite tiendra plus de la capacité de mémorisation du joueur que de son habileter.

Graphiquement ça ne casse pas des barres. Le tout est assez austère pour un jeu de 2004. Les menus sont d'un minimalisme à toute épreuve. Quand au reste, c'est plutôt limité... Les effet sont relativement peu voyants et encore moins spectaculaires (pour des explosions, ça fait soft !). Les scènes de présentation de bâtiments font peine à voir... De la PSOne au top de sa forme. Sauf que ça se passe sur PS2. Bref, l'anti-aliasing devait être en vacance et la ville où se trouve les bâtiments doit quand à elle être habitée par des fantômes. 

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Les implosions de bâtiments sont du même acabit. Un décompte se fait avant qu'un nuage de fumé cache tout ce béton qui s'effondre... Et comble du comble, le framerate en souffre ! Par contre, ca ne saccade jamais en pleine partie (et encore heureux). Si l'intérêt du titre n'est clairement pas là, un petit effort aurait été apprécié... 


A coté de ça, l'ambiance sonore est potable. Les bruitages sont correctes et les musiques, bien que discrète, n'agressent pas les oreilles. Elles sont d'ailleurs étonnement calmes et apaisantes. 

Autre truc surprenant, mais fort agréable, c'est la présence du mode 60 hertz. Alors qu'on peste régulièrement contre de grands éditeurs pour qu'ils arrêtent de nous proposer du 50 hertz tout pourri, ce jeu sans grande ambition se permet de le proposer! Inutile de dire que certains devraient en prendre de la graine!


Au final je dirais qu'il s'agit d'un bon casse tête, plutôt moche et moyennement long. 60 maps pour 20 gratte-ciels. Inconnu du grand public, Detonator affiche de nombreuse tares capable d'en rebuter plus d'un. Mais a coté de ça le jeu propose quelque chose d'assez subtil pour faire travailler nos petites mininges.


SUPPOS : 4,5 (pour moi)
3,5/6 pour le commun des mortels
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