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TEST : ENGLISH TRAINING / Nintendo DS

Publié le par Keneda57

Editeur : Nintendo
Support : Nintendo DS
Année : 2006



Une fois n'est pas coutume, je vais vous présenter un jeu bien hardcore, j'ai nommé English training. Un jeu casual ? Certes, mais celui ci a la prétention d'être utile.

My tailor is rich
On entre dans le vif du sujet avec les modes de jeu (sic).
On trouve tout d'abord un mode démo qui servira à découvrir le jeu ou à tester le niveau d'un de vos amis. On trouve ensuite un mode entraînement qui sera le mode principal. Il vous permettra d'améliorer votre anglais et de surveiller vos progrès. Enfin il existe un mode multi ou vous pourrez tchater ou défier vos potes dans un mode dictée' (indispensable au même titre que des Ferrero Rochers pour des soirées réussies).

Where is Brian ?
Concentrons nous sur le mode entraînement. Tout d'abord vous allez devoir vous créer un profil. Afin de vous entraîner vous avez accès un très grand nombre de dictées. Ces dernières sont plutôt réussies avec des voies très audibles et une écriture très facile au stylet. Certes de temps a autre et de manière événementielle vous aurez accès a des exercices de diction, mais ne vous y tromper pas, les dictées représentent 90% du soft. On notera également la présence d'un mode bonus composé de quelques mini-jeux très limités.



You piss me off
L'intérêt principal du soft et de ses dictées est bien sur de faire travailler vos oreilles et d'améliorer votre niveau d'orthographe et de grammaire. Afin de matérialisé vos progrès un test quotidien est disponible. Il est composé de plusieurs dictées à effectuer dans un temps imparti. En fonction de vos résultats un note vous sera attribuée. cette dernière apparaîtra dans un tableau qui illustrera vos progrès.
Cette notation n'est en fait que purement indicative tant elle semble être attribuée aléatoirement ! Un effet, pour des mêmes résultats réalisés dans des temps identiques et sur des dictées de même niveau votre note pourra varier de 3 pts. Une fois ce paramètre pris en considération, vous ne leur accorderai plus beaucoup d'importance.

Contrairement à la pub qui a été faite English trainig n'est pas un outil "multi-exercices " pour améliorer votre anglais mais ce n'est ni plus ni moins qu'un répertoire de dictées. C'est pourquoi ce soft n'est intéressant qu'a 10 € en occaz, histoire de travailler votre anglais avec d'autres moyens en complément.

suppos : 2/6

 

 

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TEST : METAL GEAR SOLID 4 / PS3

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Konami
Support : PS3
Année : 2008



Solid Snake est bel et bien le héros de la "Génération Playstation" mais laisse un peu indifférent les vieux barbus gamers des années 80. Il nous revient pour son ultime aventure sous les aspects d'un vieillard... normal après plus de 20 ans d'aventures commencées en 1987 sur MSX2. Metal gear Solid 4 (MGS4) c'est aussi une énorme publicité pour la Playstation 3 qui a connu un démarrage plutôt difficile, pas tant en terme de ventes, mais surtout en terme de qualité de jeux. Le titre a donc intérêt à convaincre... du moins les fans.



Pour  terminer son oeuvre en apothéose Hideo Kojima nous livre sans surprise "le meilleur du pire"  de sa drôle de conception du jeu vidéo : cut-scènes qui n'en finissent pas dans des cinématiques grandioses et parfaitement mises en scène, dialogues d'une longueur insoutenable... avec par ci par là quelques rares moments de gameplay ! De plus le Hideo ne s'embarrasse pas des jeunes joueurs, ou des nouveaux joueurs qui découvrent son oeuvre, car  si vous n'avez pas joué aux épisodes précédents vous serez un peu perdu dans l'histoire : MGS 4 est destiné avant tout aux fans, point.

Si Snake est ici un vieillard, ce n'est pas qu'il s'est évadé de sa maison de retraite, mais plutôt qu'il est victime d'un vieillissement accéléré ! Le voici malgré tout d'attaque pour une ultime mission au Moyen Orient sur les traces de son meilleur ennemi. Il sera épaulé dans le jeu par tous ses pôtes, comme Otacon, Meryl ou le Raiden de la Star Ac'. Bref, c'est Super Smash Snake Brawl, on met tous les personnages dans le jeu et on secoue un bon coup.


Les tortues Ninja vont vous aider sur le champs de bataille...


LES CINEMATIQUES, LES BLA-BLA... L'ESSENTIEL DU JEU !

Ainsi donc Hideo est toujours fan des cinématiques, et même plus que jamais avec cet opus qui risque d'entrer dans le Guiness Book des Records pour ses heures et ses heures de cinématiques ! Préparez vous à digérer des tranches de 5, 10 voire 15 minutes de cinématiques sans jouer le moindre instant. Et sachez que vous ne pouvez pas les zapper ! Heureusement celles ci sont souvent d'un très bon niveau.

Outre ces cinématiques très flatteuses, on retrouve toujours les fameux dialogues en mode texte via l'oreillette, et là c'est vraiment insupportable, d'autant que çà ne sert pas à grand chose à part vous laisser le temps d'aller faire caca. Heureusement on peut toujours accélérer leur défilement.


Blabla... Blablabla...

LE GAMEPLAY

Miracle ! Le plus gros défaut de la série, le gameplay, a été ici grandement amélioré ! Ouf ! Snake, malgré son âge, se dirige plus souplement, la caméra est libre autour de lui, et il peut passer en mode FPS (même si c'est peu convaincant). On sent que Hideo s'est inspiré de Splinter Cell mais également de Resident Evil 4 pour la caméra à l'épaule.

Metal Gear Solid vient de faire un bond de 11 ans dans le futur question gameplay ! Si en 1997 la rigidité du personnage passait sans problème tellement le jeu était novateur, cela devenait ridicule MGS2 et encore plus dans le 3. Cela dit on est encore loin de la perfection : angles morts, combats rapprochés très brouillons...




Vous avez le choix : vue 3e personne ou 1ere personne...

LES NOUVEAUTES

Grosse nouveauté : le camouflage du caméléon. La tenue de snake peut se fondre dans le décor : plaquez vous contre un mur, votre tenue va prendre la texture de ce mur, augmentant ainsi l'indice de discrétion de Snake.

Autre nouveauté : le Mk II, un petit robot mobile, qui peut partir en reconnaissance (vous restez planqué, et vous l'envoyez examiner le terrain), mais également vous rendre d'autres services comme désamorcer des pièges ou ramasser des objets.

Dernière grosse nouveauté : le trafiquant d'armes, surgit de nulle part, et qui à tout moment peut vous fournir l'arme de votre choix, moyennant finances. Pour cela il faudra récolter des items sur les cadavres de vos ennemis. Çà s'ajoute aux très nombreuses armes et munitions que vous pourrez trouver sur le terrain. C'est quasiment de l'illimité, on est très très loin du rationnement tactique de MGS1 !


Le marchand d'armes, welcome Stranger !

LA REALISATION

Nous sommes quand même sur PS3 et on espérait des aires de jeu assez grandes. Nous ne sommes pas trop déçus, il y a un peu de liberté (plusieurs passages, contournement de l'ennemi), mais ne nous y trompons pas : cela reste un jeu de couloirs ! Cependant l'illusion de liberté est plutot bien réussie. On sera malgré tout étonné de rester bloqué par une caisse de 50cm de haut, qui est juste là pour vous dire que par là il n'y a plus rien. Un peu destabilisant.

Bon point : pour la première fois dans un Metal Gear Solid les environnements sont variés au fil des actes : désert, maquis, ville, zone militaires, etc...). Même si les textures ne sont pas toujours exceptionnelles, certaines sont même plutôt moches, c'est un effort exceptionnel de la part de hideo ! Des textures parfois étonnantes malgré tout (le grain de la peau est parfois vraiment surprennent de réalisme) et le passage direct (sans coupure) des cinématiques au gameplay est assez impressionnant. On termine par le framerate, inconsistant, même si satisfaisant dans l'ensemble. On est loin de la fluidité totale de MGS2 : une fois de plus bienvenue dans le "next-gen" qui n'arrive plus à reproduire ce qu'étaient capable de faire la génération précédente !

Quant aux musiques et à la bande son, là rien à dire, c'est du grand art... On verserait presque une petite larme durant le générique de présentation.




Une sensation de liberté... apparences !

JE SUIS SEDUIT...

Étant moi même un "anti-Metal Gear", j'avoue avoir été séduit... séduit par la réalisation globale, les belles cut-scènes, les musiques, le gameplay nettement amélioré... Au bout de 2 heures de jeu et peut être 20 minutes de gameplay réel (!!!) j'étais certain d'une chose : nous tenons ici le meilleur jeu de la série, plus souple, plus libre, plus complet, plus maniable, et moins chiant.


Séduisant dans certaines scènes de combat.

... PUIS A NOUVEAU FRUSTRE !


Cependant les frustrations reviennent très vite : les combats sont assez brouillons, surtout quand l'ennemi vous encercle de près, on fait alors un peu n'importe quoi (on retrouve le défaut de Resident Evil 4).

Et ces ennemis font souvent tâches, on a l'impression qu'ils sont tirés de la version PS1 pour être balancés dans un beau jeu BluRay. Ils passent parfois à 10 cm de vous sans même vous apercevoir. Ils se laissent abattre comme des lapins lors des scènes de gun-fight et leurs agissements sont trop souvent scriptés. Comme dans tout bon MGS vous aurez des boss à affronter : il faudra trouver leur point faible, mais le scriptage de ces affrontements à de quoi agacer.

Autre frustration : L'infiltration qui ne sert ici quasiment plus à rien !!! Vous passerez plus facilement à la Rambo qu'à la Sam Fisher ! Si au début on tente plus au moins d'avancer dans le jeu sans se faire repérer, les manquements de l'IA vous feront rapidement changer de tactique. De plus l'infiltration a de moins en moins d'importance au fils des actes du jeu. On ne sait plus trop à quel genre de jeu on joue au final : un Third Person Shooter ? Un FPS raté ? Un jeu d'infiltration ? Un film hollywoodien ?

Et puis ces incohérences comme le marchand d'armes (Welcome Stranger !) qui sort de nulle part et qui peut vous fournir à tout moment, ces scènes naïves "surjouées" avec des dialogues dignes d'un bon nanar, Snake qui peut passer un quart d'heure à dialoguer à l'oreillette au plein milieu d'une scène, le robot comique... Cà souffle le chaud et le froid en permanence. 


OH ! Un nouveau décor !

ET VOTRE CONSOLE SE TRANSFORME EN PC...

Et on en arrive au scandaleux : comme tout bon jeu PS3 qui se respecte, MGS4 ne peut pas fonctionner sans le disque dur... Et c'est une grosse surprise quand au début de chaque acte du jeu une phase d'installation de plusieurs minutes démarre ! Et il y a 5 actes ! Bienvenue dans le premier jeu vidéo à 5 installations ! Arf !

J'ai encore pire à vous annoncer avec l'explication du pourquoi des 5 installations : à chaque installation, l'installation précédente est effacée ! Pourquoi ? tout simplement pour ne pas remplir complètement le pauvre disque dur de 40 ou 60Go de la PS3 ! De ce fait si vous retournez en arrière via une sauvegarde ancienne il faut repasser par une phase d'installation !!! Le comble du ridicule est ici atteint sur next-gen !!! RI-DI-CU-LE !

Parlons rapidement du mode on-line, une version enrichie de Subsistence pour ceux qui connaissent.  Matchs à mort seul ou en équipe, défense de zone, capture du drapeau, récupération de Dog Tags, le tout dans les maps issues bien sûr du jeu solo. Mais bon rien de bien palpitant, on est loin du fun d'un Call of Duty 4 ou d'un Halo 3.


Metal Gear Solid est tout simplement un délire personnel de Hideo Kojima, qui aurait sûrement voulu (et qui pourrait) être un grand réalisateur de cinéma à Hollywood... On subit ses délires de science-fiction improbables, son amour pour les "bla-bla" sans fin... Parfois étonnant, parfois ridicule, parfois agaçant, parfois scotchant MSG4 accrochera le fan de la série. Ce quatrième opus est une sorte de best-of mettant en scène tous les protagonistes de la série avec plein d'auto-références.

Ayant réellement détesté la série à partir de MGS2 je dois avouer que cet épisode final est de loin le meilleur, mais çà ne suffira pas pour en faire un grand jeu. Et pourtant Solid Snake aura marqué l'histoire du jeu vidéo grâce au pouvoir ancestral du buzz médiatique. 

SUPPOS : 2,5/6

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TEST : SNK ARCADE CLASSICS VOL.1 / PSP

Publié le par Dr Floyd

Editeur : SNK Playmore
Support : PSP
Année : 2008 (import japon)
Existe également sur PS2



Marre des collections rétro de Taito, Namco ou Capcom ? Les fans d'arcade aimeraient du renouveau, et cette compilation signée SNK tombe à pic : Rejouer aux jeux mythiques de la Neo geo sur une petite console portable çà vous tente ? L'occasion pour beaucoup de découvrir des jeux inaccessibles à l'époque en raison de leur prix monstrueux.


Et SNK n'a pas fait les choses à moitié pour cette première compilation : 16 jeux sont présents sur l'UMD, ce qui est franchement pas mal. Mais détaillons un peu ce qui nous est proposé :


LES PERLES

Le célèbre Metal Slug est bien présent, même si maintenant beaucoup connaissent déjà ce jeu mythique du fait des nombreuses compilations ou rééditions sur PS2, Xbox, PSP, Wii voire même en téléchargement. Tout simplement un des tous meilleurs jeu de shoot de tous les temps. Intemporel !



Beaucoup moins connu : le cultissime shoot'em up Last Resort, un shoot 2D horizontal qui se place très facilement dans le top 10 des plus grands jeux de shoot spatial de l'histoire. A découvrir absolument ! Fans de Gradius ou ThunderForce ne passez pas à coté de ce titre ! Et soyons fou : Last Resort à lui seul peut justifier l'achat de cette compilation.



Il y a bien sur des jeux de baston, et on en retiendra deux : The King of Fighters 94, premier de la série, pas le meilleur de tous mais déjà excellent. Ainsi que Samurai Shodown (qui vient de sortir pour Virtual Console), un jeu de baston original et culte. Du tout bon !






LE FILET GARNI

Les quatre jeux présentés si dessus suffisent à justifier l'achat de cette compilation ! Mais autant profiter du reste car il y quand même de bons jeux :

Art of Fighting, Baseball Stars 2, Burning Fight, Fatal Fury, King of the Monsters, Magician Lord, Neo Turf Masters, Sengoku, Shock Troopers, Super Sidekicks 3, Top hunter et World Heroes.

Tous ces jeux ne proposent un challenge ou un gameplay exceptionnels mais restent pour la plupart d'excellents titres 2D. Les trois jeux de sport sont satisfaisant (foot, baseball et golf) et Shock Troopers est un bon clone de Commando. A noter la présence de Magician Lord un des rares jeux de plateforme de la console (mais moyennement réussi car trop hardcore) et du méconnu Top Hunter. Le reste, des jeux de baston/combat de qualité moyenne.







LA REALISATION

L'accès aux menus est très long et agaçant, faute à un support UMD comme toujours complètement à la ramasse, et à un SNK Playmore jamais inspiré pour les "finitions". C'est lourd, et les "crrr crrrr" du lecteur donnent envie de ballancer la PSP et de ressortir la Neo Geo AES ! Heureusement le chargement des jeux eux mêmes est assez rapide (plus rapide en tout cas que la NeoGeo CD !) Tous les jeux ont des options (réglage de la difficulté, des contrôles, des continues, de la taille de l'écran, etc...) et vous avez aussi des objectifs pour chaque jeu via le menu général qui vous apporteront des médailles.

L'émulation est tout simplement parfaite, les jeux sont fluides, sans saccades, 100% identiques aux originaux. le rendu est exceptionnel. Même si bien sûr on ne peut pas ressentir les sensations de l'arcade sur un si petit écran avec une croix directionnelle. La PSP Lite est totalement indispensable pour cette compilation tant les contrôles du pad de la PSP 1ere génération sont mauvais.


Cette compilation est un moyen exceptionnel de découvrir beaucoup de jeux Neo Geo pour un prix dérisoire, même si tous les titres ne sont pas excellents, il y a quatre perles dans le lot et c'est de toute façon une véritable petite encyclopédie pour les Gamopats. Si vous êtes fan d'arcade c'est un achat obligatoire, en attendant le volume 2.

SUPPOS : 5,5/6

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TEST FLASH : HAZE / PS3

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Ubisoft
Développeur : Free Radical
Support : PS3
Année : 2008



Il y a des jeux que l'ont a pas envie de tester, ni même de voir, surtout un FPS sur PS3... On a vu le résultat jusqu'à présent ! Pourtant on a bien parlé de ce fameux Haze, le "Halo Killer", avec un bon buzz médiatique et une presse se laissant prendre au jeu comme toujours. Non je n'avais pas envie de voir çà...  Mais comme une âme charitable m'a prêté le jeu (il n'y joue déjà plus, étrange ?) autant aller jeter un oeil... Qui sait...



L'HISTOIRE

An de grâce 2048, C'est la guerre contre le terrorisme en Amérique du sud, et vous, Shaine Carpenter, soldat d'élite, luttez contre la guérilla. Votre particularité ? Votre armure qui vous permet de recevoir le Nectar, une drogue de combat qui vous rend plus costaud, plus résistant et qui vous permet de mieux repérer vos ennemis. Et comme dans tout "bon" FPS à la mode du moment, votre énergie remonte automatiquement. Çà commence vraiment à me saouler ses régénérations automatiques depuis quelques années dans tous les FPS !!! Bref, allez START !




LA REALISATION

Et on vite fixé sur les "qualités" de ce FPS : c'est mou, sans inspiration graphique (la jungle est particulièrement ratée), et pas spécialement fluide avec de belles chutes de framerate comme le Gamopat ne supporte pas, mais nous sommes sur PS3, et c'est hélas quelque part logique... Dire que les développeurs ont baissé la définition graphique du jeu pour le rendre plus fluide !! Il ne tourne même pas en 720p ! (il y a de quoi rire des pubs de Sony mettant en avant leur Full-HD 1080p...).

Le level design est vraiment classique et ennuyeux : jungle moche, bâtiments vide, progession linéaire... L'ensemble s'inspire de Halo, sans touche personnelle. La mise en scène est ratée et les cut-scènes sont de très faible qualité et mal jouées.

Question jouabilité pas de miracle, Sixaxis en main, le jeu manque cruellement de précision. Les fusillades ne ressemblent à rien, c'est la confusion extrême. Quant à la bande son elle est correcte sans plus. je ne parle même pas des soucis d'IA et des bugs : arrêtons le massacre !

On sent derrière tout çà une équipe de développeurs bossant à la chaîne : "ok, il faut faire un FPS, allons-y, youpi". Une fois de plus la PS3 déçoit fortement ! On croirait un FPS Playstation 2 avec une définition graphique à peine plus fine, c'est tout.




PEUT-ON SAUVER QUELQUE CHOSE ?

Que dire de plus ? parler de la surdose de Nectar qui vous fait passer en mode folie meurtrière, vous empêchant de voir la réalité, l'occasion de shooter vos camadares ! Chouette ! Vous quitterez aussi votre armure au cours du jeu et de nouvelles possibilités vous seront offertes comme celle de simuler la mort (oh le lâche !). Tout comme dans Halo il y a des phases en véhicule, mais c'est très pénible : vide d'intérêt et linéaire. Reste le multijoueurs, lui aussi sans âme et sans intérêt. Non vraiment rien pour sauver ce jeu de la poubelle.




Jamais un jeu de mots n'aura été si facile : "Haze, c'est vraiment naze !".
Flop, une exclusivité de plus sur PS3 qui tourne au cauchemar et c'est assez effrayant. Non seulement les exclusivités PS3, toutes encensées des mois avant leur sortie comme exploitant vraiment la console, sont au final non pas classiques, mais carrément daubesques ! Allez hop poubelle... heu non, il n'est pas à moi ce jeu, je vais le rendre à son heureux propriétaire pour qu'il le revende vite avant qu'il ne tombe à 10€ dans les boutiques d'occasion !

SUPPOS : 0,5/6

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TEST : STAR SOLDIER R / WiiWARE

Publié le par PC Genjin

Développeur : Hudson Soft
Support : Wii
(WiiWare - 800 Wii points)
Date de sortie : 20/05/2008
Genre : Shoot'em up vertical




Plus de 20 ans après les débuts de la série sur MSX et Famicom (en passant par le célèbre Super Star Soldier de la PC Engine), le célèbre shoot'em up de Kaneko revient aujourd'hui sur Wii, sous la direction de Hudson Soft. Celui-ci est disponible depuis fin mai avec la première fournée de jeux WiiWare.


Un remake ?

Première constatation, cette version renommée pour l'occasion "Star soldier R" (SSR) est en effet un quasi remake du jeu sorti en 1990. Pratiquement le même vaisseau, pratiquement les mêmes ennemis. Les armes et autres effets d'attaque sont identiques et les fans de la première heure retrouveront vite leurs marques.

Hudson Soft a gardé le même principe des modes 2 ou 5 minutes, laps de temps pendant lequel l'objectif est clair : faire un max de points en éclatant tout ce qui bouge à l'écran !


"Fire !!!"

On retrouve aussi les réglages manuels ou automatiques pour la sélection des armes. Les ennemis laissent derrière eux des items d'armes de couleur permettant d'upgrader noter puissance de feu (démultiplication des rayons, ajout des directions diagonales ou arrière, barrière de protection via des petits satellites, etc.). Selon la couleur, l'effet est différent (laser, faisseau électrique, "bulles" bleues, etc.) et plus on prend les items de même couleur plus la puissance de l'arme augmente. Pour le scoring, bien connaître ces derniers peut s'avérer très efficace. Un principe vieux comme... les shm'ups.

Deuxième constatation, le mode "normal game" a disparu ! Là, pour le coup, c'est la grosse déception car à 800 Wii points, se retrouver avec une grosse démo est un peu limite...
Ce n'est malheureusement pas la possibilité d'enregistrer et de comparer ses scores via la CWF Nintendo (local ou mondial) qui changera ça, même si cet ajout est plutôt sympa.


Gameplay ancestral ?

Pour jouer à SSR, Hudson Soft a tout prévu. On a la possibilité de jouer avec la Wiimote à l'horizontale, avec la Mini-manette ou avec le couple Wiimote-Nunchuck. Ce dernier se révèle peu pratique car il demande de tirer avec le bouton Z en même temps que l'on guide le vaisseau avec le stick du Nunchuck. Toute l'action est donc concentrée sur un main, ce qui devient vite pénible. C'est à se demander si les développeurs ont vu que la Wiimote possédait une gachette de tir...

La meilleure option reste de tenir la Wiimote à l'horizontale ou de prendre la Mini-manette, selon la taille des mains. Mais cette dernière ressort vraiment du lot car on peut manoeuvrer le vaisseau avec la croix ou le stick, ce qui améliore les possibilités de pilotage surtout quand les ennemis affluent de partout. On a vraiment les sensations de la grande époque des shm'ups.
Enfin, les développeurs ont eu la bonne idée de garder le réglage de la vitesse (3 en tout, changeant le look du vaisseau à la manière des X-wing de Star Wars), indispensable pour les amateurs comme pour les novices.


Technique, comment la Wii s'en sort-elle ?

À ce niveau là c'est plutôt efficace et la Wii s'en tire pas trop mal malgré une technique limitée que l'on connaît tous. Les effets de lumière et d'explosion rendent bien et il se passe toujours quelque chose à l'écran. Les arrières plans sont riches en détails et couleurs et quelques passages sont impressionnants quand de "gros" ennemis débarquent. Les musiques et bruitages ne transcendent pas même s'ils font leur boulot pour nous mettre dans l'ambiance.


"Bordel de sprite, il est où mon vaisseau !?!"


C'était mieux avant ?

SSR n'est pas un mauvais jeu. Mais on peut penser à juste titre qu'il aurait certainement été beaucoup plus copieux s'il avait dû bénéficier d'une sortie "normale". Partant d'une idée sympa et profitant du savoir-faire du développeur historique, le jeu reste quand même sur sa fin. Il se résume à faire du scoring sur des niveaux qui restent les mêmes. À 800 Wii points et ne possédant pas un mode de jeu "classique", indispensable sur ce genre de jeux, l'addition reste salée.

Reprenez vos cartouches, le successeur next-gen des shoot'em up n'est pas encore arrivé. Bien tenté.

SUPPOS : 3/6









Back in time : "Super star soldier", en 1990.

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TEST : NINJA GAIDEN II / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Tecmo
Developpeur : Team Ninja
Support : Xbox 360
Année : 2008



Ninja Gaiden est bel et bien à nouveau sur le devant de la scène depuis quelques années avec son retour amorcé sur Xbox. Pour ce nouvel opus en exclusivité sur Xbox 360 la série va t-elle rester fidèle à sa réputation : beau, old-school et difficile à vous donner envie de balancer la manette par la fenêtre !




La première chose que l'on remarque après quelques minutes de jeu c'est l'extrême violence de cet opus. On a même jamais vu aussi violent dans un jeu vidéo : de magnifiques geysers de sang, les têtes les bras et les jambes qui volent, les corps coupés en deux, j'en passe et les meilleures !!! God of War et Manhunt ressemblent à coté de çà à des jeux Adibou pour les 5-7 ans ! Même charcutés vos ennemis continuent à être dangereux : sans bras, ni jambes les Ninjas essayent encore de vous tuer ! Çà en devient presque risible en fait... Tout ceci mis en scène de manière spectaculaire avec des animations détaillées et grandioses. Bref la touche habituelle de la Team Ninja... Enfin presque...




Oui enfin presque car il arrive que le jeu se mette à ramer lorsqu'il y a trop d'animations à l'écran ! Énervant, très énervant pour le gamer perfectionniste habitué aux 60 frame/sec de toutes les productions Team Ninja. De même il arrive que des chargements malvenus en plein combat viennent quelque peu freezer la scène... Arf !  Coté graphismes c'est assez réussi, mais çà manque singulièrement de style et de cohérence : on ne croit pas du tout à l'univers que nous propose le jeu, d'autant que le scénario est quasiment inexistant.

Autre problème récurrent de la série : la caméra. même si celle ci se replace automatiquement il arrive dans les zones étroites que celle ci se place trop près de l'action, rendant les combats confus et plutôt aléatoires. Mais dans l'ensemble il y a du progrès par rapport aux autres opus. Par contre il y a quelques points positifs : l'inventaire est mieux gérée qu'auparavant, ainsi que la gestion des items, de l'arc, et des upgrades.




Venons en au level design, et là c'est hélas la désillusion : c'est d'un classicisme absolu : peu de mise en scène, pas d'imagination : le héros avance dans des "couloirs", souvent très étroits, avec très peu de liberté d'action. De plus les ennemis vous tombent en permanence dessus par brouettes entières... Les cadavres s'entassent et on finit par se lasser rapidement de découper des corps par paquets de douze !

On se rapproche donc coté gameplay d'un pur beat'em all. Mais attention pas question de faire n'importe quoi : il faut quand même parer et esquiver, tuer très vite les ennemis afin de ne pas être submergé, en utilisant le faible espace disponible du mieux possible. Vous pouvez utiliser les murs et même vos ennemis pour rebondir, c'est très spectaculaire. Les combats sont très précis mais le placement de la caméra gâche un peu l'affaire.




Et alors cette difficulté légendaire ??? On se souvient de la difficulté extrême de Ninja Gaiden sur Xbox, beaucoup de joueurs restant bloqués dès le deuxième boss ! La Team Ninja a ici décidé de revoir la difficulté à la baisse ! Ouf ! Sauf qu'ils utilisent le "fameux" système très à la mode des FPS depuis quelques temps : la régénération miraculeuse automatique ! Votre barre de vie est égratignée à chaque coup reçu mais la jauge remontera automatiquement (jusqu'à une certaine limite) une fois l'ennemi abattu ! Pour récupérer son niveau de vie complet il faudra utiliser une orbe bleue ou une borne de sauvegarde.

Même si le mode Acolyte est plutôt facile (quoi que...), le mode guerrier est quand à lui déjà bien difficile, sachant qu'il existe encore derrière deux niveaux de difficulté ! Une bonne gestion des potions et des orbes s'avère alors nécessaire pour espérer vaincre les boss et aller jusqu'au bout.


Des animations très détaillées, une réalisation soignée (malgré hélas quelques problèmes techniques), des effets gores extrêmes... Ninja Gaiden a de quoi séduire, mais hélas son univers manque totalement de charisme et de cohérence, l'enjeu semble néant, et l'ennui vient très rapidement, voire la frustration, car même si un effort a été fait du coté de la difficulté cela reste un jeu bien agaçant. octroyons lui quand même un très généreux 3 suppos, car je pense que les fans harcore de cette série ne seront pas trop déçus... ainsi que les fans de films gores !

SUPPOS : 3/6

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BETA-TEST : GUITAR HERO ON TOUR / NINTENDO DS

Publié le par FredDvdt

Vous êtes un Rockeur dans l’âme et fan de jeux vidéo depuis toujours, vous connaissez sûrement « Guitar Hero », l’excellent rythm' game qui vit le jour sur PS2 développé par Harmonix. Depuis le numéro deux c’est Activision qui est aux commandes de cette vague Rock qui inonde notre monde video-ludique. Après un épisode « Rock the 80’s » assez moyen et boudé par le public, c’est Guitar Hero III qui relança la machine, avec une sortie multi support. Seules délaissées : les consoles portables. C’est chose réparée avec la sortie imminente de « Guitar Hero On Tour » sur DS !

Me voici invité à la soirée VIP Guitar Hero On Tour à Paris !


Paris, mercredi 4 juin 2008, 18h00 : une péniche aux couleurs de Guitar Hero est amarrée sur les bords de Seine.


De charmantes hôtesses armées de Nintendo DS nous accueillent et nous invitent à nous installer pour découvrir le jeu.

Première impression : je trouve les hôtesses, heu pardon la Nintendo DS bien attirante équipée de cette accessoire qu’est le Guitar Grip qui se clipse dans le port GBA de la console. Mais j’ai une petite réserve sur la prise en main de l’ensemble.





Oubliez votre stylet, sur GH On Tour on joue avec ce magnifique médiator qui se range dans le Guitar Grip quand on a fini de jouer.

Mes craintes sur l’ergonomie de l’accessoire se confirment avec l’apparition de cet écran d’avertissement :


…çà sent mauvais !


Pour ce qui est du menu, rien de bien nouveau : on retrouve les mêmes modes de jeu que dans les versions console de salon. Notez qu’un mode multi-joueurs est dispo en wifi local (pas de connexion internet) nécessitant deux jeux bien entendu.




Le jeu testé ici est une version bêta ne disposant que de 2 personnages, 3 guitares disponibles et seulement 5 chansons jouables, à savoir :

- Do what you Want de OK Go
- All the Small Things de Blink 182
- Spiderwebs de No doubts
- Are you Gonna be my Girl de Jet
- Monsoon de Tokio Hotel



Comme d’hab plusieurs niveaux de difficulté sont disponibles, mais ne cherchez par la cinquième touché orange du mode difficile elle a tout simplement été supprimé par manque de place.
La difficulté n’évoluera que par la vitesse et la quantité de notes a jouer.


Et tu grattes, grattes, grattes ……. ce refrain qui te plaît !!

Pour ce qui est de l’interface du jeu, on utilise la DS à la verticale, l’écran tactile dans la main et l’autre a hauteur du poignet. On gratte les cordes sur l’écran tactile alors que les notes défilent sur l’autre. Le vibrato pour les note longues s’active en frottant rapidement l’écran alors que l’on maintient la note enfoncée. Le Star Power (bonus de point) lui se déclenche en soufflant sur le micro de la DS, ou bien en touchant la jauge bleu a gauche de l’écran.



Mes craintes sur la prise en main sont plus que confirmées, l’obligation de tenir la console de face nous force a plier le poignet ce qui n’est pas très agréable voir douloureux après plusieurs chansons.

Apres quelque minute de jeu pas très rock’n’roll en mode normal je décide de passer en difficile pour me réveiller un peu…. Et là horreur : le jeu devient vraiment injouable, pas vraiment à cause de la vitesse des notes, mais plutôt à cause des mouvements de mon bras qui rendent la visibilité de la partition assez difficile. De plus les touches du Guitar Grip sont plus petites et rapprochées que sur les Gibson version console de salon. Alors si comme moi vous n’avez pas des doigts de pianiste vous risquez fortement de ne pas vous en sortir au delà du mode Moyen. Le plus frustrant c’est que les rifes ne sont pas si dur que çà, mais la prise en main laisse vraiment à désirer, d’autant plus qu’on a la main coincée dans ce Guitar Grip qui ne laisse pas une réelle liberté de mouvement, et qui se déconnecte facilement pour peu que l’on se laisse emporter par la musique endiablée de Tokio Hotel.



Autre point troublant : le son, le volume des musique n’est pas assez puissant pour pouvoir se croire en train de réellement jouer de le gratte. Vous me direz que l’on peut toujours mettre un casque pour profité pleinement des chansons, et je repondrai que vous avez raison, avec un petit bémol tout de même : la sortie casque située juste au dessus des touche devient très gênante.


Pour conclure je dirais que Guitar Hero On Tour est un jeu sympa, mais sans plus, il n’est pas indispensable, même pour les fans de la série. Un conseil achetez plutôt GH Aerosmith qui sortira d’ici la fin du mois. C’est bien dommage car l’idée était bien sympa : pouvoir jouer à Guitar Hero n’importe ou n’importe quand. Mais selon moi rien de vaut une vraie fausse guitare pour se la jouer Rockeur dans son salon avec l’ampli à fond.

BETA-SUPPOS : 2/6

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TEST : RACE DRIVER GRID / XBOX 360

Publié le par Dragon Knight

Editeur : Codemasters
Support : Xbox 360
Année : 2008
Existe également sur PS3



Après avoir changé maintes et maintes fois de nom le dernier de la série de jeux de courses TOCA débarque sur "next-gen" avec pour doux nom Race Driver Grid (ok je retire le "doux"). La question qui se pose aussitôt : Quelle orientation va prendre ce nouvel opus ? Arcade ou simulation ?


J'insère fébrilement le DVD dans ma console et suis accueilli par une musique plutôt sympa. Là je crée mon profil en choisissant un nom "audio". Car effectivement le nom que vous aurez choisi sera prononcé quelques fois par les personnages du jeu, option amusante mais n'ayant pas un grand intérêt, c'est pour cela que j'en parle. Deux modes de jeux s'offrent alors au joueur : 'Exhibition' et 'Monde de Grid' (En gros un mode où l'on fait la course de son choix et un mode 'carrière').


AU MENU

Dans le mode carrière il faudra gagner de l'argent en remportant des courses. Après quelques victoires vous pourrez créer votre équipe et customiser la couleur de vos voitures et même être sponsorisé pour gagner toujours plus d'argent. Des sponsors que vous débloquerez au fil des courses. Les compétitions sont réparties en trois régions : Europe, USA et Japon, comme çà pas de jaloux.


Oula accident en prévision!


Passons aux différents types de courses, car elle sont très nombreuses. Cà và des courses de monoplaces/F1 au Touring en passant même par le Demolition Derby : il y a vraiment du choix. Il existe en plus des défis spéciaux comme les Drift où là ce sont les dérapages qui comptent, des défis contre un seul adversaire ou tout contact avec lui est interdit (et donc fortement pénalisant) ou encore le mythique 24 heure du Mans. On compte pas moins de 45 véhicules de diverses marques comme les prestigieuses Aston Martin ou Lamborgini. Autant dire qu'il y a de quoi faire ! Un petit reproche : On aurait aimé plus de circuits pour le Demolition Derby par exemple.



On fait meme du tourisme ! Elle est pas belle la route?


ARCADE OU SIMULATION ?

Passons maintenant à l'essentiel : le gameplay. Et là je sens que beaucoup de joueurs vont grincer des dents ! Car ce n'est ni de la simulation ni de l'arcade mais un habile mélange des deux. La vitesse des voiture est plus élevée que dans une simulation "classique", la jouabilité est plutôt orientée arcade et il est possible de se prendre des murs à vitesse moyenne et de pouvoir continuer sa route sans prendre trop de retard. Par contre il faut quand même bien freiner dans les virages, et à la moindre erreur le tête à queue est assuré.

Dans Toca les voitures s'abîment, et pas qu'un peu ! Cela influe vraiment sur la course. Si des petits chocs ne font pas grand chose, des chocs moyens ou brutaux seront très pénalisant pour votre voiture qui verra ses capacités lourdement amputées comme par exemple la perte partielle de la direction.  Aussi les voitures peuvent être totalement HS, un choc à pleine vitesse dans un mur et c'est terminé. GRID a beau avoir un coté Arcade prononcé ce n'est pas non plus une simulation d'auto-tamponneuses. 

L'IA des pilotes adverses est intéressante, façon Flatout 3 ils sont agressifs et font des erreurs humaines,  ce qui est une très bonne chose pour le plaisir de jeu (marre des moutons qui se suivent façon Gran Turismo).


Çà c'est du Drift!


LE FLASH-BACK

Passons à un autre élément qui va faire encore grogner certains joueurs : le flash-back. Comme son nom l'indique il permet de revenir quelques secondes en arrière dans la course ! Tu as fait un tête à queue ? Tu t'ai mangé un mur ? Pas de soucis il y a le flash-back et vous repartez comme si de rien !

Très pratique car cela évite de recommencer cinquante fois la même course juste pour une faute de pilotage. Le jeu en devient moins rebutant et accessible à tous, certains diront qu'il devient alors trop facile. A noter quand même que le nombre de flash-back est limité suivant la difficulté du jeu sélectionné.


Hé Roger elle est pas bonne la prise, on la refait!


LA REALISATION

Le jeu est techniquement abouti malgré un filtre graphique qui rend le jeu parfois un peu flou. C'est vraiment très bien réalisé : déformations, reflets, effets de fumée, débris qui restent sur la route, etc... C'est superbe. Coté ambiance sonore c'est réussi, il n'y a par contre pas de musique pendant les courses. A noter la fameuse voix-off chère à la série qui vous donne des infos durant la course.


DUREE DE VIE

La durée de vie est conséquente. Le mode carrière promet d'être très long, et les possibilités de jeux sont  importantes. Et il y a le live... Un mode On-line très intéressant et fun. Il n'y a pas de flash-back dans ce mode (bah oui logique !), les courses sont palpitantes, et on ne rencontre que très peu de problèmes de lag. On y trouve un système de votes pour le choix des circuits ainsi qu'un classement on-line des meilleurs joueurs. Une réussite.


Il est clair que Toca Race Driver GRID  ne sera pas apprécié de tous de par son coté hésitant entre Arcade et Simulation. Il n'en reste pas moins un excellent jeu qui concurrence sans problème les références du genre style Project Gotham Racing 4. Beau, intéressant, nerveux... Que demande le peuple?

SUPPOS : 5/6








L'AVIS DU DOC
Si GRID s'installe sans problème comme une référence des jeux de course "arcade sérieux" (je ne le range pas dans la même catégorie que le très fun et génial Flaout Ultimate Carnage, référence de l'Arcade sur Xbox 360) il ne pourra en aucun cas satisfaire les fans de la série Toca et les accrocs de simulation.

L'impression de vitesse est beaucoup trop exagérée, gâchant un peu la précision du gameplay et donnant l'impression de piloter des fusées, même si on loin du grand n'importe quoi d'un Burnout Paradise. On peut rendre le jeu plus "simulation" en modifiant les options mais le tout reste plombé par cette vitesse excessive. Bref, un étrange mélange entre Arcade et Simulation qui agace réellement.

La réalisation agace également. Si techniquement c'est assez incroyable, avec notamment les plus beaux replay de l'histoire du jeu vidéo (à voir absolument !!!) le moteur Néon m'est insupportable (tout comme dans Colin Mc Rae DIRT) : c'est flou et c'est fade, pas totalement fluide, je n'aime pas pas du tout, que ce soit sur Xbox 360 ou PS3. Et la vitesse du jeu ne permet pas d'apprécier les détails du jeu qui sont nombreux (décors détaillés, pièces qui se détachent des véhicules...).

Comme tous les éditeurs Codemasters est "obligé" de rendre ses jeux légèrement "casual" pour en vendre par brouettes. Il suffit de voir le mode Flash-back pour se rendre compte qu'ils ont tout fait pour essayer de séduire le joueur du dimanche ! Pour le fan de la série c'est une énorme déception. Par contre si vous adorez la série Project Gotham ce jeu est fait pour vous, c'est même meilleur, plus complet, plus sauvage et bien plus prenant !

SUPPOS : 1/6

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TEST : BOOM BLOX / Wii

Publié le par Dr Floyd

BOOM BLOX

Editeur : EA
Support : Nintendo Wii
Année : 2008




Quand on pense à Spielberg on pense aussitôt à films à gros budget et aux campagnes marketing énormes... Spielberg, emballé par la Wii à son lancement, avait signé un accord avec EA pour diriger la production de deux jeux pour la console de salon de Nintendo. En fait c'était surtout pour faire plaisir à ses enfants...  On pouvait peut-être s'attendre à un "blockbuster" mais pas du tout : Boom Blox est un petit jeu sorti un peu dans l'indifférence totale, sans beaucoup de pub et sans buzz médiatique !

Booo Blox est en fait un jeu de réflexion dans la lignée des puzzle-games. Une sorte de jeu "badaboum" où il faut détruire ou préserver des constructions de cubes. Voilà, vous savez déjà presque tout !




Deux modes de jeux principaux sont disponibles : le mode Exploration qui vous permet de vous entraîner aux différentes possibilités du jeu. En gros il faut faire tomber certains cubes d'une structure en lançant des projectiles dessus, ou alors retirer des cubes sans que tout s'écroule. Un concept ultra simple mais qui nécessite beaucoup de réflexion : ou faut-il tirer ? sous quel angle ? avec quelle puissance ? quelles vont être les réactions en chaîne ? Vous pouvez tourner tout autour de la construction avant de vous décider. C'est très ludique et çà peut vous rappeler votre enfance quand vous construisiez des structures en cubes ou légos pour mieux les détruire derrière !



Il existe quand même différentes subtilités comme les cubes explosifs, les cubes chimiques (qui explosent en rentrant en contact entre eux), les cubes qui s'évaporent, les cubes négatifs qui vous font perdre des points en tombant... Aussi il faut réussir chaque challenge en un minimum de lancers pour obtenir une médaille d'or. Le lancer se fait de manière très simple : vous pointez la cible, vous "lancez" la wiimote en avant tout en pressant A, et vous relâchez A pour lâcher le projectile. Simple, précis, efficace.



Deuxième mode de jeu : le mode aventure. Bon ce n'est pas Indiana Jones, mais c'est quand même un mode scénarisé où il faudra remplir différentes missions comme protéger des constructions d'attaques ennemis, protéger des trésors ou sauver de petits personnages. Un mode qui combine bien sûr tout ce que vous avez "appris" dans le mode Exploration.

La réalisation est minimaliste, mais on en demande pas plus pour ce type de jeu, et la prise en main très simple. Un reproche quand même : les couleurs souvent un peu fades...  Le jeu est assez long à terminer, mais il y a de toute façon un mode constructions où vous fabriquez vos petits assemblages que vous pourrez même envoyer via internet à vos amis.


Boom Blox est un puzzle game très simple, mais terriblement addictif, car pas du tout "prise de tête" (dans la lignée d'un Tetris). Spielberg a bien compris que la Wii est plutôt faite pour ce genre de jeu que pour l'action. Une véritable réussite. Vendu un peu moins cher que la plupart des autres autres jeux Wii, à juste titre, c'est un must-have dans votre collection. On attend maintenant le deuxième jeu  pensé par Spielberg pour voir si celui ci confirme ses bons débuts ! 

SUPPOS : 5/6

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[TEST] ODDWORLD LA FUREUR DE L'ETRANGER / XBOX

Publié le par Devilcastor

Editeur : Electronic Arts
Date de sortie : 3 Mars 2005
Support : Xbox


Il y a des personnages qui auront marqué l'histoire d'une console. Mario pour Nintendo, Sonic pour Sega, et je pense sincèrement que cet Etranger aura marqué de son empreinte la console de Microsoft. Un univers absolument fantastique, un humour décapant, empressons nous vite de se jeter dans la fureur de l'Etranger...

Nous arrivons d'entrée dans un monde tout droit sorti du croisement entre l'Amérique du Far West et l'univers déjanté d'Oddworld. On incarne l'Etranger, personnage qui porte bien son nom puisque l'on ne connaît absolument rien de lui au début du jeu. On sait seulement que c'est un chasseur de primes qui veut récolter un maximum d'argent pour se payer une mystérieuse opération chirurgicale. Il doit alors retrouver des truands locaux pour se remplir les poches.

Pénétrons alors dans un paysage à la fois impressionnant et grandiose. La qualité graphique du titre est telle que l'immersion se fait instantanément. Les capacités de la Xbox ont été repoussées dans leurs derniers retranchements, et on a bien là entre nos mains un petit bijou. Jamais un soft ne vous aura autant scotché devant l'ecran. L'Etranger jouit d'une animation tout aussi remarquable, et l'on a plaisir à galoper (le mot n'est pas de trop) dans cet univers fascinant. La gestion du milieu aquatique est sensationnelle, le champ de vision est quasiment sans limites, les textures sablonneuses et "canyonesque" sont admirables. Les adjectifs manquent pour qualifier la claque que nous inflige Oddworld. La diversité des lieux visités donne au joueur l'impression de ne jamais faire la même chose, et de plus, le titre se paye le luxe de changer d'orientation dans l'univers graphique grâce à une pirouette scénaristique forte intéressante.



Me demandez pas comment des poulets dégénérés ont amené l'électricité jusque là !

Mais là n'est pas le seul faire valoir de l'Etranger. En temps que chasseur de prime, il se doit d'avoir un arsenal conséquent. Ici, ce n'est pas vraiment le cas. En effet, une seule arme est à sa disposition, une sorte d'arbalète. Mais la réelle innovation vient du fait que ce sont les munitions que l'on enclenche sur cette arbalète qui vont faire de cette seule arme un arsenal redoutable. Et quelles munitions ! Notre ami se sert uniquement d'animaux ou d'insectes qu'il va devoir chercher dans la nature ! Au programme : araignées, abeilles, écureuils enragés, autant de créatures qui possèdent des spécificités qui permettront a l'Etranger de capturer ses ennemis. Et pour cela, le gameplay passe habilement de la vue à la troisième à la vue FPS ! Les commandes deviennent alors extrêmement précises, et les ennemis n'auront aucune chance une fois l'art des munitions maîtrisé. A vous de rapporter les truands morts ou vifs, selon les techniques que vous aurez utilisé, sachant que la récompense sera beaucoup plus forte si vous les ramenez vifs.


Ca va péter ! Oops, trop tard...


Le scénario nous réservant beaucoup de surprises et étant plutôt conséquent, la durée de vie est plus que raisonnable pour un jeu d'aventure de ce type. Comptez une vingtaine d'heure pour arriver à la fin de l'aventure. De plus, a mi-chemin du scénario, l'orientation du jeu change complètement, ce qui donne l'impression de jouer à un autre jeu, prolongeant ainsi la sensation de découvrir un nouvelle expérience.

Que serait un tel soft sans une bande-son qui tienne la route ? Et bien nous ne le serons jamais, car la Fureur de l'Etranger peut se targuer d'avoir une réalisation musicale tonitruante. C'est Michael Bross, déja récompensé par une médaille d'or au festival de New York pour son travail sur la bande originale de Munch's Oddysee, qui a composé les thèmes de l'Etranger. Autant dire que nos oreilles sont ravies d'écouter de telles mélodies. Pour ce qui est des bruitages et des doublages VF, c'est du tout bon également. Les protagonistes bénéficient dès lors d'une grand personnalité, ce qui ne gâchent rien au plaisir et ne fait que renforcer notre attachement envers eux.



Il a pas la classe notre Etranger, hein ?

Depuis le premier épisode : L'odyssée d'Abe sorti sur Ps1, l'humour est une chose omniprésente dans les réalisations des studios Oddworld Inhabitants. L'Etranger n'échappe pas à la règle, et même si le scénario est un peu plus profond que d'habitude, des larges sourires s'afficheront néanmoins sur votre visage. Les villageois, qui ne sont que des poulets dégénérés, sont hilarants, et certaines situations sont d'un pure comique. La force du jeu se situe aussi dans les contrastes qu'il peut y avoir au niveau de l'histoire, certains passages vous feront réfléchir et vous poser des questions sur l'environnement, les rapports entre êtres-vivants, bien plus qu'un simple jeu en définitif...



Le village, c 'est aussi des commerces accueillants et chatoyants.

En conclusion, vous aurez vite compris qu'il s'agit là d'un indispensable sur Xbox, et il est donc vivement conseillé de vous le procurer afin de vivre une aventure sensationnelle en compagnie de l'Etranger. Une réalisation irréprochable, un gameplay presque parfait, un scénario accrocheur, une bande son mélodieuse font de ce titre une petite merveille à ne manquer sous aucun prétexte. Un quasi sans faute pour ce qui est à coup sûr l'un des 3 meilleurs jeux de la Xbox ! Certes il a quelques défauts, mais l'humour contrebalance largement. Pour cette raison, il mérite largement la note de 5 suppos et demi.

SUPPOS : 5,5 / 6

 

 

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[TEST] GTA IV / PS3

Publié le par Dr Floyd

GTA IV
Développeur :
Rockstar
Editeur : Take2
Support : PS3, Xbox 360
Année : 2008



J'insère fébrilement le "produit culturel du siècle" (humour) dans ma Playstation 3 qui me demande alors de patienter le temps de l'installation, je commence à en avoir l'habitude avec ce PC, heu pardon cette console... J'en profite pour manger une boite, boire une bière et faire caca. Merde çà commence, vite retour devant l'écran, pas le temps de tirer la chasse, tant pis.


MATRIX

Après une petite intro sympa mais très classique pour un GTA où Niko, clandestin Serbe, débarque à New... heu à Liberty City sans un sou avec pour planque l'appart pourri de son looser de cousin, je me lance à la découverte de la ville à pieds. Je prend soin avant tout de vérifier que les fonctionnalités sixaxis sont désactivées (je ne veux même pas essayer, çà me donne des boutons), c'est bon, allons-y !

Avec mon portable, dans un monde virtuel, je me prend pour Neo.

Mes premiers pas dans la villes et c'est déjà l'émerveillement : Des graphismes somptueux, un niveau de détail impressionnant, des décors à perte de vue, des rues qui grouillent de vie, des animations fabuleuses, un framerate plutôt correct (largement supérieur à ce qu'on faisait sur PS2 en tout cas), des effets visuels sympa, une gestion parfaite de la lumière et pas trop de ralentissements... Je suis agréablement surpris du résultat. Les passants dans les rues semblent vivants : ils sont tous différents, vivent leur vie, et offrent une IA assez développée. L'architecture de la ville est très complexe et sans concession, même si c'est beaucoup moins diversifié et fun que GTA San Andreas. Et rentrer dans un bâtiment se fait sans la moindre pose chargement (çà fait tout drôle au début !).

La map, divisée en 3 secteurs

L'ambiance sonore est fabuleuse, on se croirait vraiment dans les rues de New York. Les dialogues sont toujours aussi géniaux (en anglais sous-titré). Quant aux musiques, il n'y a quasiment que des tubes, avec toujours ce système de radio dans les voitures.

Bref c'est la claque. Je suis dans la matrice, je suis Niko Néo ! Quasiment aucun accès disque "visible", à part quelques secondes au début de chaque mission. Pour la première fois dans l'histoire du jeu vidéo vous avons vraiment l'impression d'évoluer dans un monde virtuel. Et rien que pour çà c'est six suppos d'office. Pas de suspens inutile.

Du coté des cut-scènes, elles sont toujours très nombreuses et utilisent le moteur du jeu. Elles sont tout simplement exceptionnelles, avec des animations et des expressions qui semblent presque réelles, même si les situations sont souvent caricaturales. Cependant comme les dialogues sont en anglais on passe son temps à lire les sous-titres (à moins d'avoir un très bon niveau de rosbeef), ce qui gâche un peu le plaisir ! (de même les dialogues en voiture sont difficiles à suivre car il faut conduire en même temps !).

 

Des cut-scènes digne d'un film de cinéma

GRAND THIEF AUTO

Tradition oblige, je vole une voiture et choisis une station de radio bien rock ! On s'aperçoit tout de suite que Rockstar a retravaillé la conduite : C'est enfin assez réaliste et jouable, Rockstar a revu le moteur physique du jeu et les voitures ont enfin un vrai poids. La circulation est assez dense, et on ne peut plus faire n'importe quoi comme dans GTA III. La maniabilité au Dualshock est très correcte. Je m'arrête assez souvent, descend de la voiture pour admirer le paysage : la mer, le coucher de soleil, les buildings du centre au loin (pas encore accessibles, car comme dans tout GTA il faudra avancer dans le jeu pour débloquer toute la ville).

 

Voler des voitures est toujours l'activité préférée du joueur de GTA !

Les courses poursuites contre la police sont bien plus crédibles : dès que vous êtes en infraction un périmètre de recherche apparaît sur la map, si vous réussissez à en sortir, et à rester ensuite très discret, vous êtes sauvé.


LES MISSIONS

Je m'attaque alors aux premières missions, assez basiques pour dire de se familiariser avec le jeu et les possibilités de gameplay. Une partie de bowling pour draguer Michelle, une baston sur un terrain de basket (tout comme pour la conduite, le gameplay est améliorée par rapport à San Andreas : il est possible de varier ses coups et d'esquiver) et une course poursuite géniale en voiture dans des ruelles étroites : on s'y croirait vraiment, d'autant que maintenant il faut faire preuve de finesse dans le pilotage. Fini le gameplay brouillon de GTA III qui était vraiment le défaut principal du jeu.

Assez d'émotions pour ce soir, je gare ma voiture fumante, je rentre à l'appartement pourri du cousin, j'allume la télé et regarde un dessin animé (le détail qui tue !) et me demande comment Rockstar a pu faire tenir tout çà sur un DVD de Xbox 360 (même si j'y joue actuellement sur un Blu-Ray de PS3) quand on pense à tous les détails, tous les dialogues, toutes les cut-scènes et toutes les musiques ! Incroyable. Je suis fatigué, clic, j'éteins la télé, je me couche, la partie est sauvegardée. A noter que le système effectue une sauvegarde a chaque mission réussie, vous n'êtes plus obligé de retourner à votre planque (ouf !), de même suite à un échec il est possible de recommencer tout de suite la mission.


Home sweet home

Le réveil sonne, debout. Un peu du taxi-driver pour faire rentrer de l'argent, une première mission avec une arme à feu pour constater que là aussi çà se passe mieux que sur 128 bits, même si quelques ralentissements se font sentir. Les scènes de gun-fight sont beaucoup plus crédibles qu'auparavant (ou on avait l'impression de jouer aux playmobils !) : on peut désormais se cacher, tirer au jugé, faire des glissades...  un peu comme dans Gears of War.




Une vue à l'épaule façon Resident Evil

Bon coté drague çà se passe mal, ma blonde n'apprécie pas trop le spectacle auquel je l'ai invité... Il faut dire que les artistes étaient plutôt bas-been (mais par contre les cut-scènes animées de manière ultra-réalistes !). J'oublie ce râteau, et me lance dans une mission où je dois effectuer une course-poursuite sur les toits de la ville (çà c'est nouveau !)... Bref, on a pas le temps de s'ennuyer dans GTA IV : il y a toujours quelqu'un qui vous appelle, ou il y a toujours quelqu'un à appeler. Les missions se déclenchent quand vous répondez à votre portable, ou lorsque vous appelez vos contacts répertoriés. Entre temps vous faites ce que vous voulez en ville. Vous avancez dans le jeu à votre rythme. La durée de vie pouvant aller de 30 heures pour les nerveux à plus de 100 pour les baba-cools contemplatifs.


MULTI JOUEUR

Le mode multi joueur est totalement intégré dans le jeu (comme pour Burnout Paradize). il suffit de le déclencher via le portable, et ce sont une quinzaine de modes qui sont aussitôt accessibles, avec plein de paramètres, jusque 16 joueurs en même temps. J'ai pu m'essayer à une séance de gunfight dans les rues de la ville contre une dizaine de joueurs, c'est très convaincant et on prend son pieds quand on fait sauter à coup de roquette une voiture qui essaye de vous écraser ! Les courses de voitures sont aussi bien sympa, même si la conduite n'est pas ultra-réaliste. Une vraie réussite, qui devrait inquiéter Call of Duty 4 et Halo 3 sur le live !

A noter que j'ai quand même dû repasser par une mise à jour de la console pour pouvoir y acceder, soit a nouveau une bonne heure d'attente ! Le jeu vidéo est devenu fou...

 


JE SUIS EMU

Bon une chose est sûre : je n'avais pas connu de telles émotions vidéoludiques depuis Resident Evil 4 sur Gamecube. Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs voici le premier jeu next-gen, il était temps ! On pouvait craindre également un grand nombre de bugs, et bien ce n'est pas du tout le cas : Rockstar a fait du gros boulot de finition, après 7 ou 8 heures de jeu je n'ai encore constaté aucun gros bug (a part des soucis de collision : personnage qui rentre un peu dans les murs, rien de bien méchant).

Le cycle jour/nuit est toujours présent (en accéléré)


DES DEFAUTS ?

Des défauts ? oui il y en a (outre l'impossibilité de sortir de la ville qui n'est pas vraiment un défaut, il ne faut pas pousser non plus !) : le framerate qui devient poussif souvent lors des scènes en intérieur et des missions gâche un peu le gameplay. Aussi les missions sont assez répétitives et çà peut lasser. Il est vrai qu'on ne retrouve pas le "foutoir" de San Andreas qui était quand même plus ludique avec son terrain de jeu immense et varié. San Andreas c'était du second degré avec des missions un peu folles, un champs d'expérimentations où l'ont s'amusait à faire un peu n'importe quoi. Ici c'est beaucoup plus réaliste, plus sérieux, et çà peut décevoir certains.

Départ d'une course urbaine !


COMPARAISON PS3 / XBOX 360

Pour avoir essayé une heure la version Xbox 360 je ne remarque pas de grosses différences :
- Un framerate légèrement meilleur sur Xbox 360 (ce qui ne surprendra personne !),
- des couleurs plus vives sur Xbox 360,
- des accès disque plus longs sur Xbox 360 (normal, pas d'installation sur Xbox 360 !),
- une profondeur de champs peut être un peu supérieure sur PS3.
Rien de bien méchant. Si vous possédez les deux consoles optez pour la version des copains afin de pouvoir jouer contre eux sur le live. Et une chose importante quand même : le live est gratuit sur PS3.

Un p'tit tour au bar pour admirer les danseuses nues...


GTA IV est une expérience unique. Rien que pour la ballade et l'observation de New Y...  Liberty City, ce jeu vaut le détour. Chapeau aux programmeurs qui ont su créer un véritable monde virtuel. Sinon coté progression çà reste du GTA : des missions répétitives et un gameplay parfois un peu brouillon (même si il y a de très gros progrès par rapport à GTA III). Le jeu n'est donc pas parfait, il y a de quoi être scandalisé quant on voit des sites américains balancer un 10/10 pour le gameplay ! Mais c'est un achat indispensable du simple fait de la modélisation de l'environnement. Je vous laisse, ma greluche me sonne, je retourne dans la matrice pour essayer de conclure.


SUPPOS : 5,5/6

 




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TEST ROCK'N ROLL : GUITAR HERO III / NINTENDO Wii

Publié le par Pioupiesque


C’est l’histoire d’un petit garçon. Il à 9 ans, et tous les soirs en sortant de l’école, pour faire ses devoirs il écoute les vieux disques vinyles de son papa. Led Zeppelin, The Beatles, The Rolling Stones, The Who, Police… Lorsqu’il grandit, il se forgea ses propres gouts, écoutant tour à tour The Ramones, ZZ Top, Tenacious D, The Sex Pistols et autres groupes qui lui procurait cette sensation bizarre de faire partie intégrante du monde…


Lorsqu’il eut 16 ans, il essaya de jouer sur la vieille guitare acoustique de son cher père, mais il s’ennuya vite et ne trouva pas les mêmes sonorités que celles produites par ses idoles… Alors vint le jour du choix. Il retira beaucoup d’argent, pour aller s’acheter une guitare électrique et un ampli. Seulement le pauvre jeune homme dut se rendre a l’évidence… Il n’avait pas la moitié du prix qu’il fallait pour une guitare et un ampli de base… Par dépit il acheta Guitar Hero III, sur Wii. Il brancha le jeu, et en moins d’un quart d’heure se sentit, tel Slash, sur Welcome to the Jungle ‘Gun’s & Roses’, alpaguant la foule avec des riffs tous aussi fous que majestueux.

Seulement, la dure réalité est la suivante. Guitar Hero est un jeu pour tous ceux qui aimeraient être une rock star, et faire des riffs de folie… Mais qui ne peuvent pas ! Bref un jeu pour frustrés ! Mais dépassons ses considérations plus que fumeuses pour nous attacher à la qualité du jeu.

 




BACKGROUND & MECANISME

Si vous vous voyez déjà en haut de l’affiche, alors ce jeu est pour vous. Usez de vos talents de guitariste pour devenir la prochaine « Légende du Rock ». Pour ça rien de plus simple. Enfourchez votre Gibson LES PAUL, pour les joueurs de Wii, mettez y votre Wiimote, qui nous le verrons plus tard, servira a quelque chose !. Choisissez votre niveau, Facile et Moyen pour tous, Difficile, accessible avec du boulot ou Expert, réservé aux Geeks qui y passent 6 heure par jour. Comment ça marche ? C’est simple, tu réussi la chanson, ou tu te fais éjecter sous les huées du public. Plutôt rock hein?

Ensuite lancez vous dans l’aventure, pas très scénarisée, d’une rock star. Vous êtes un guitariste, vous rencontrez un groupe qui cherche un guitariste, vous répétez, vous faites un concert, vous signez avec un producteur, vous tournez un clip, vous jouez encore, puis vous en avez marre, mais le producteur est méchant et ne veux pas vous laisser partir… Ah les méandres du monde artistique…

Mais ce scénario, très moyen, à le mérite d’être soutenu par des cinématiques très sympa, dont le style graphique rappelle les clips du groupe Gorillaz, qui retrace votre parcours.
Notons aussi la présence de deux ‘vraies’ stars du rock dans le jeu, j’ai nommés Tom Morello et Slash, (ajoutez Bret Michaels pour tous ceux qui n’y joue pas sur Wii) que vous devrez tour a tour défier et battre pour franchir les niveaux. Mais ces niveaux, quels sont ils ? Et bien, il existe 8 niveaux, avec en moyenne 5 morceaux. Voici la disposition des niveaux :


Playlist a écrit:

Niveau 1 : « Commence a partir de rien »
Foghat - Slow Ride
Poison - Talk Dirty to Me
Pat Benatar - Hit Me With Your Best Shot
Social Distortion - Story of My Life
Rappel : Kiss - Rock and Roll All Nite
Rappel en coop : Beastie Boys – Sabotage


Niveau 2 : “Ton Premier Concert”
Mountain - Mississippi Queen
Alice Cooper - School's Out
Cream - Sunshine of Your Life
Heart - Barracuda
Boss : Tom Morello - Guitar Battle
Rappel : Rage Against the Machine - Bulls on Parade
Rappel coop : The Strokes - Reptilia

Niveau 3 : “Tourne ton Clip”
The Killers - When You Were Young
AFI - Miss Murder
The Who - The Seeker
Priestess - Lay Down
Rappel : Rolling Stones - Paint It Black
Rappel coop : Red Hot Chili Peppers - Suck My Kiss

Niveau 4 : “A la
Black Sabbath - Paranoid
The Sex Pistols - Anarchy in the UK
Sonic Youth - Kool Thing
Weezer - My Name Is Jonas
Rappel : Pearl Jam - Evenflow
Rappel coop : Blue Oyster Cult - Cities on Flame with Rock and Roll

Niveau 5 : “Le Blues
TheDead Kennedy's - Holiday in Cambodia
Scorpions - Rock You Like a Hurricane
Aerosmith - Same Old Song and Dance
ZZ Top - La Grange
Boss : Slash - Guitar Battle
Rappel : Guns N Roses - Welcome to the Jungle
Rappel coop : Bloc Party - Hellicopter

Niveau 6 : “Plus Cool
Santana - Black Magic Woman
Smashing Pumpkins - Cherub Rock
White Zombie - Black Sunshine
Tenacious D - The Metal
Rappel : Stevie Ray Vaughn - Pride and Joy
Rappel coop : Matchbook Romance - Monsters

Niveau 7 : “Un Live au
Slipknot - Before I Forget
Disturbed - Stricken
Queens of the Stone Age - 3's and 7's
Muse - Knights of Cydonia
Rappel : Living Colour - Cult of Personality

Niveau 8 :
Slayer - Raining Blood
Eric Johnson - Cliffs of Dover
Iron Maiden - Number of the Beast
Metallica - One
Boss : Lou - Guitar Battle
Rappel : The Devil Went Down to Georgia
“Sauve ton Ame”
Japon”
tu meurs !”
du Bagne”
Conquête de l’Europe”




Chaque niveau à le même mécanisme. D’abord vous devez finir 3 ou 4 chansons. Ensuite vous devez triompher du rappel. Et vous accédez au niveau suivant. 3 fois dans le jeu, a la place du rappel vous devrez faire face a un Boss, que vous défierez dans un mode duel, ou chaque bonus accumulé devient un arme qui empêchera l’autre de finir son morceau…

Et petit cadeau bonus, lorsque vous finissez un morceau vous gagnez de l’argent, que vous devrez économisez pour pouvoir acheter des nouveaux guitaristes, des nouvelles guitares et des chansons bonus. Il faut noter la présence de deux groupes français dans les bonus : les Naast et SuperBus… (Merci pour l’image !)

Néanmoins notons une bonne playlist, qui fait la part belle aux amateurs de Hard Rock, mais qui surprend par quelques titres, tel « The Metal » de TenaciousD ou « Sabotage » des Beastie Boys.



BONUS a écrit:
BONUS

An Endless Sporadic - Impulse
Backyard Babies - Minus Celsius
Bret Michaels Band - Go That Far
Die Toten Hosen - Hier Kommit Alex
Dragonforce - Through the Fire and the Flames
Fall of Troy - FCP Remix
Gallows - In the Belly of a Shark
The Hellacopters - I'm in the Band
Heroes del Silencio - Avalancha
In Flames - Take This Life
Kaiser Chiefs - Ruby
Killswitch Engage - My Curse
LA Slum Lords - Down N Dirty
Lacuna Coil - Closer
Lions - Metal Heavy Lady
NAAST - Mauvais Garçon
Prototype - The Way It Ends
Revolverhead - Generation Rock
Rise Against - Prayer of the Refugee
Scouts of St. Sebastian - In Love
Senses Fail - Can't Be Saved
The Sleeping - Don't Hold Back
The Stone Roses - She Bangs the Drums
Superbus - Radio Song








GAMEPLAY & GRAPHISME

Vous avez une belle guitare entre vos mains. Celle-ci est affublée de 5 boutons, de couleurs Vert, Rouge, Jaune, Bleu et Orange. Le niveau Facile n’exploitant que les 3 premiers boutons, le niveau Moyen les 4 premiers et les niveaux Difficile et Expert tous les boutons !

En face de vous, sur l’écran, des lignes qui descendent, affublées d’horribles taches colorées, qui arrivent irrémédiablement vers la zone où vous devrez les activer. Et la il ne faut pas juste appuyer sur le bouton correspondant, mais (presque) comme sur une vraie guitare, vous devrez vous servir du médiator, qui actionne la note. Et lorsque vous aurez activé une note, nul besoin de laisser le médiator appuyé, seul le bouton maintient la note. Le vibrato lui sert à gagner plus de point lorsque vous le secouerez sur les notes longues.

Petit bonus Wii : Pour activer votre super pouvoir de Guitar Hero et ainsi doubler vos multiplicateurs (oui je n’en ai pas parlé, mais je peux pas penser à tout !), vous devrez lever violement le manche de votre guitare, et ainsi vous prendre pour Mike Jagger défiant la foule de sa guitare. Autre détail, a chaque mauvaise note, un bruit discordant nous indique qu’on a fait faux, mais magie de la technologie, le bruit ne sort pas de la télé, mais de la Wiimote… que de réalisme !!

Malheureusement le jeu pêche beaucoup du coté Graphisme. C’est juste pas beau. Autant les personnage qui rock, que les espèces de partitions non renouvelées depuis la première version du jeu. Dommage…






CONCLUSION

Le plus gros point fort de Guitar Hero III, c’est son fun accessible a tous. Etre entre pote, et jouer les Rock Star, et finalement être bon et se faire acclamer devant sa console ça fait plaisir. En plus avec le nombre de chansons, les modes carrière coop et défi, les heures de jeu sont très nombreuses… Evidement le mieux c’est d’avoir deux guitares, donc un pote qui l’a acheté aussi… Quelle classe lorsque dans la rue tu vas chez un pote avec ton petit perfecto et ta LES PAULWii sur le dos. Les gens te respectent, car tu es un Guitar Hero

SUPPOS :
Les notes et les classements c'est pas Rock! F**k The Rules!

Bad "MotherF**ker" Joke

Publié dans TESTS

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