[RETROGAMING] Super Metroid / Super Nintendo

Publié le par Elgregou

SUPER METROID
Support : Super Nintendo
Existe aussi sur : boutique virtuelle de la Wii
Edité et développé par : Nintendo
Année de parution : 1994

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A l’heure où j’écris ces lignes, Metroid Other M est sorti sur la Wii depuis quelques mois seulement. Si de très nombreuses personnes ont su avec justesse repérer les qualités visibles du titre et s’amuser dessus malgré ses évidents défauts, d’autres en revanche, les fans purs et durs de la saga, ceux ayant tété du jus de Metroid dès l’apparition de la belle Samus sur la NES, crient au scandale. Nombreux sont les commentaires qui vocifèrent une haine pour ce nouvel épisode, en avançant un seul argument sonnant tel un sermon solennel : « Ce n’est pas un Metroid. » Point d’orgue de ce tollé des détracteurs de l’Other M : la comparaison avec l’épisode le plus emblématique de la saga, je veux bien entendu parler de Super Metroid.


Sorti sur la Super Nintendo en 1994, ce jeu est reconnu comme étant le paroxysme de la série, et même l’un des meilleurs jeux jamais créé. Le fait que Nintendo ait posé son Other M comme la suite directe de cet épisode, allant même jusqu’à dire qu’il s’agissait de l’épisode « le plus proche de Super Metroid » masque à peine une tactique commerciale bien facile : jouer sur la fibre nostalgique et faire la promotion d’un jeu en profitant de la notoriété phénoménale d’un épisode antérieur devenu culte.

Un problème réside cependant. Super Metroid fait partie de cette rare catégorie de jeux dits « intouchables ». Tout comme il serait impensable de critiquer Zelda 3, Sonic, ou Secret of Mana, oser dire que Super Metroid n’est pas parfait, a des défauts conséquents et qu’il n’est peut-être pas au final le jeu irréprochable que tout le monde (ou presque) revendique vous vaudra d’être lynché en bonne et due forme, sans aucune forme de procès. Hé bien, au risque d’aller faire un tour chez les poissons pour leur montrer de jolies chaussures lestées de béton et faites sur mesure, j’ose l’affirmer : Super Metroid, malgré toutes ses qualités, n’est pas parfait. Décortication d’un phénomène…

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Metroid, bouloid, dodoid…
L’histoire, quasiment tout le monde la connait, mais je vais quand même vous la rappeler. Samus Aran, chasseuse de primes intergalactique, après en avoir décousu avec les Pirates de l’espace et leur infâme chef Mother Brain dans le tout 1er épisode sur NES, fut par la suite engagée pour éradiquer toute la race des métroïdes, sortes de bestioles aspirant l’énergie vitale de tout être, sur leur terre natale SR388 (il s’agit de la trame de Metroid 2 : Return of Samus, sur Gameboy). S’acquittant avec peine de sa mission, elle tombe cependant sur une larve de métroïde qui, la prenant pour sa mère, la suivra instinctivement. De retour à la base, Samus confiera la larve aux scientifiques de la Fédération Galactique sur la station orbitale Ceres dans l’espoir que les recherches sur celle-ci pourront apporter de l’aide au développement de nouvelles technologies. Alors qu’enfin notre belle demoiselle repart dans son vaisseau pour prendre un repos mérité, c’est le drame : un appel de détresse est lancé depuis la station. Cette dernière est attaquée par les Pirates de l’espace ! Ni une ni deux, Samus rebrousse chemin et là le jeu commence enfin.
Toute cette histoire nous est contée sur la 16bits dans une magnifique introduction, sublimée par une musique angoissante au possible et qui à elle seule pose d’emblée l’ambiance. Vous êtes seul dans l’espace, et personne ne vous entendra crier. C’est d’ailleurs ce qui sera toujours mis en avant par les fans de la saga, cette impression d’être perdu en solitaire sur une terre hostile et de ne devoir compter que sur nos talents d’explorateur pour espérer progresser dans l’aventure et en voir la fin.

Une fois arrivée sur la station, Samus sera confrontée au général des Pirates de l’espace Ridley, son arche-ennemi, autre emblème de la série. L’affrontement tourne court et la bestiole s’enfuit en dérobant la larve. Compte à rebours enclenché, la station va exploser. Vite vite ! Il faut sortir Samus de là et lui faire rejoindre son vaisseau. Ceci fait, notre chasseuse suit le voleur jusque sur la planète Zebes, base des Pirates. Et là, on peut dire que le jeu débute réellement.

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Pauvre âme en perditioooooon !!! (copyright La petite sirène de Disney)
Le principe de base d’un Metroid, c’est l’exploration. Ainsi, dès le début, vous ne saurez pas trop où aller. Bien vite pourtant, vous vous rendrez compte que certains passages vous sont inaccessibles car vous n’avez pas l’item nécessaire pour détruire telle porte, ou vous faufiler dans tel passage étroit. A vous de chercher, chercher, et encore chercher quel chemin emprunter pour dénicher le prochain power-up qui vous permettra de revenir sur vos pas et pousser l’exploration un peu plus loin. Samus mettra donc la main sur des missiles, des bombes, un grappin, la célèbre boule morphing, une amélioration d’armure pour résister aux chaleurs extrêmes, etc… Bien entendu, l’exploration sera ponctuée de combats contre des boss phénoménaux, dont certains devenus mythiques comme le gigantesque Kraid. Le point fort de ces combats, outre le côté épique des affrontements, c’est aussi que ces derniers arrivent parfois sans prévenir. Pas de « pièce à sauvegarde » juste avant, pas de gros items de récupération, rien… Vous tombez nez à nez avec ces cauchemars ambulants, et devez faire avec. Cet effet de surprise joue là encore pour beaucoup dans l’ambiance oppressante de Super Metroid. Non content de ne pas savoir où vous allez, vous devez également composer avec le stress de faire une de ces mauvaises rencontres à tout moment.

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Pourtant, cette exploration que les mordus de la saga prônent envers et contre tous finit par ternir quelque peu le plaisir du joueur. Que l’on accroche ou pas à ce principe de devoir fouiner chaque recoin pour continuer l’aventure, Super Metroid traine souvent en longueur. S’il est amusant de chercher pendant 10 à 15 minutes, il devient hélas frustrant d’être complètement paumé la moitié du temps ! On conviendra bien entendu qu’il s’agit du principe même du jeu, et que ce choix de gameplay est pleinement assumé. Seulement voilà, comment peut-on prôner le jeu parfait quand la direction qu’il prend va, sinon frustrer ou ennuyer, complètement laisser à la ramasse une bonne partie de joueurs ne cherchant que le fun, le plaisir, bref la détente que peut occasionner un jeu vidéo ?

Super Metroid est donc une aventure où le joueur doit s’investir. On progresse lentement, on cherche avec peine le prochain item qui nous débloquera, et on visite, re-visite, et re-re-visite les secteurs de Zebes pour poursuivre l’aventure. Le cœur du jeu est là : finalement les ennemis que l’on rencontre, hormis les boss, ne sont hélas que de simples décorations. Le véritable adversaire du joueur, sa Némésis, sera le tortueux labyrinthe créé par les développeurs. Un dédale qui, malheureusement, nécessitera de la part du joueur de fastidieux et trop longs aller-retours. Il n’est pas rare de retourner sur nos pas pendant 30 minutes, sans même avoir la conviction que l’on se dirige là où il faut et que l’on va se « débloquer ». Le sadisme de cette exploration à l’aveuglette culmine lors de certains passages. Par exemple, il n’est pas rare de devoir se rouler en boule morphing dans un passage étroit pour découvrir un faux-mur ou un sol friable, alors qu’aucune différence graphique ne laisse transparaitre une quelconque issue. La palme reviendra à un passage devenu assez célèbre dans le jeu : à un moment, Samus traversera un tube en verre. Après avoir récupéré les Bombes de puissance, il faudra revenir et le faire exploser pour continuer la progression. C’est un passage OBLIGATOIRE pour poursuivre le jeu, alors qu’absolument aucun indice n’est laissé au joueur ! Aujourd’hui, quiconque est bloqué ira voir sur Internet la 1ère soluce disponible, mais à l’époque découvrir une telle chose tenait beaucoup trop du hasard.

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Et niveau jeu, on Samus... ?
Pourtant, je serais de mauvaise foi si j’affirmais que cette exploration n’est pas parfois grisante. Super Metroid propose une immersion totale par ce côté « je suis livré à moi-même », mais plus encore par sa somptueuse bande-son composée de musiques angoissantes et stressantes au possible. Super Metroid, avant d’être un jeu, est avant tout une ambiance. On pourra même affirmer qu’il s’agit de l’un des tous premiers jeux vidéo qui a réussi à coupler le jeu avec une dimension bien plus cinématographique, chose étonnante vu les limitations du support technique. Il suffit de regarder encore et encore l’introduction pour comprendre le leitmotiv des développeurs : offrir un jeu qui se vit, où le joueur laissera de côté un peu de son plaisir de jeu pour apprécier un monde et une ambiance travaillés dans les moindres détails. L’autre exemple venant à l’esprit est l’affrontement final, où le joueur sera bien plus spectateur qu’acteur, l’ultime ennemi n’étant pas forcément très difficile à occire. Pourtant, on regrettera des graphismes bien trop peu fournis compte tenu des capacités de la SNES. Il suffit de regarder du côté de la Gameboy Advance et des épisodes Metroid Zero Mission et Metroid Fusion pour comprendre que les décors auraient pu être bien plus détaillés. On se rabattra surtout sur l’esthétique « bizarroïde » de l’ensemble qui contribue à alimenter cette impression d’étouffement sous une nature extraterrestre et inconnue.

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Du côté du maniement pur et dur de la belle, on trouve encore une fois du bon et du moins bon. Si cette dernière répond au doigt et à l’œil pour les actions simples et que l’ergonomie de la manette SNES est bien utilisée, on pestera pour la difficulté de certains mouvements demandant un timing trop strict, comme le saut mural ou le saut en vrille. Bien sûr, les véritables poulpes du paddle seront capables de véritables prouesses, comme en témoignent les nombreuses vidéos sur le net, mais cet aspect du gameplay reste perfectible.

Enfin, pour les aficionados de challenges, le jeu regorge d’items planqués vicieusement. Réussir à trouver toutes les réserves de missiles, les expansions de vie, et les bombes tient du miracle et seuls les plus aguerris seront capables d’atteindre le fameux 100% qui vous vaudra de voir le visage de la belle Samus une fois le jeu fini. Et si vous êtes assez aliéné pour terminer l’aventure sous une durée de 3 heures (chose impossible si on ne connait pas le jeu absolument par cœur), vous pourrez voir l’héroïne en sous-vêtements, bande de petits vicelards ! Dommage quand même que ces bonus ne soient réservés qu’à l’élite…

La secte des fans
Au final, je ne jouerai pas les revanchards. Super Metroid est effectivement un très grand jeu. A l’époque, découvrir un titre procurant une telle sensation d’isolement et d’oppression était une chose rare, si bien que Super Metroid est presque l’unique représentant 16bits de cette catégorie de jeu d’exploration. Je voulais juste remettre les pendules à l’heure et rédiger un test qui, au lieu de s’attarder sur les qualités du titre pendant 30 paragraphes de superlatifs, pointerait les quelques défauts non négligeables de la bête. Ainsi, je mets en garde les joueurs qui seraient curieux de découvrir ce titre pour la toute première fois : Super Metroid demande un gros investissement. C’est un jeu très frustrant, avec parfois de grandes phases d’inaction lorsqu’on cherche son chemin, si bien qu’il ne plaira pas à tout le monde. Ce n’est pas un jeu parfait, n’en déplaise aux fans ; il s’agit juste d’un titre unique en son genre qui n’a pas vraiment d’équivalent sur les consoles 16bits.

Et c’est pour cela que beaucoup hurlent contre l’Other M, ou ont aussi hurlé contre la série des Prime (des Metroid en 3D, quelle hérésie !) : ces épisodes ne sont pas moins bons que le Super Metroid, ils sont juste différents. Et c’est tant mieux, oserai-je dire, car une série ne peut que progresser en variant le gameplay et les sensations. Sinon, autant ressortir à chaque fois un épisode 2D copie-conforme du Super Metroid, n’est-ce pas ? Sauf que cela finirait par lasser… A noter que le même phénomène de rejet se produit avec le récent Donkey Kong Country Returns. Là où tout le monde voit les qualités du jeu, une minorité de fans purs et durs de la trilogie sur SNES crient au scandale. Parce qu’on ne voit pas K Rool, parce qu’on ne trucide plus des Kremlins, parce qu’on a remixé leurs thèmes chéris, parce qu’ils préféraient l’ancien rendu graphique… Une attitude navrante à vouloir toujours s’engoncer encore et encore dans la nostalgie, à vouloir des jeux « copiés/collés » avec un minimum de changements. Pourtant, c’est parce que le jeu vidéo évolue que le rétrogaming procure du plaisir : on joue encore avec joie à Super Metroid car il reste unique, ses suites ayant (généralement) été très différentes. Si toute la saga proposait des épisodes à peine dissemblables, quel intérêt aurait-on alors à revenir sur les anciens, mmm ?

Conclusion : Dire que ce jeu est le meilleur de la saga est un raccourci facile bien trop souvent utilisé. Dire qu’il en est le plus emblématique car il a su sublimer les bases de la série serait déjà plus juste. Mais, malgré son statut de titre culte, il ne faut cependant pas occulter quelques défauts majeurs qui viennent ternir le tableau. Le gameplay, faisant la part belle à l’exploration et à la perdition, ne plaira pas à beaucoup de gens, tout comme les graphismes un peu trop épurés. En revanche, la singularité de ce gameplay et surtout la maximisation de l’ambiance parfois – hélas– au détriment du plaisir de jeu font que Super Metroid mérite son quota d’éloges. A n’en pas douter, un jeu à faire au moins une fois si on se prétend gamer, ne serait-ce que pour se forger sa propre idée.

SUPPOS : 5/6
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Rémi Gaillard Vs Freddy Wong

Publié le par Dr Floyd

Bon ok la dernière vidéo de Remy Gaillard est excellente, mais il a de la concurrence désormais ! Celle de Freddy Wong est peut-être moins drôle mais techniquement très impressionnante !

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Richard Clederman sur Gamopat ? Comme c'est Bizzare...

Publié le par Dr Floyd

Bizzare Creations s'est payé Richard Clederman et usé du ralenti à la Matrix pour essayer de nous faire verser une larme... Bof, à part Geometry Wars, je n'ai jamais trouvé leurs réalisations transandentes. Les Kudos de leurs jeux de course me restent un peu en travers de la gorge je crois... Enfin bon n'exagérons pas, ce fût un très bon studio qui a eu le malheur de serrer la main du diable, Bobby Kotick.


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Télé-Shopping : le nouveau stick Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

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- Alors présentez nous ce nouvel objet magnifique Maryse !

- Tout à fait pierre, c'est une manette Xbox 360 Pierre, de couleur argent mat, elle se marie bien avec la dernière poêle Tefal !
- Mais elle a des particularités cette manette Maryse, dites-nous tout !
- Oui Pierre, elle propose un tout nouveau stick directionnel plus précis qui ravira les gamers,
- En effet Maryse, elle permettra plus de précision dans les jeux d'arcade, et cerise sur le gâteau la batterie sera plus efficace et pourra tenir 35 heures. Quel est son prix Maryse ?
- Environ 60 euros Pierre ! Un tarif Télé-Shopping !
- 60 euros Maryse ! C'est du jamais vu ! Pour commander : 36-15 TeleShopping ! Livraison à partir du 4 mars 2011. Bonsoir Maryse !
- Bonsoir Pierre.

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[HUMEUR] Les DLC passent au Level 2 !

Publié le par Dr Floyd

drhfloyd.jpgOk, cette semaine c'est la fête du pixel avec la sortie de Hard Corps: Uprising et du très attendu Marvel Vs Capcom 3, mais il faut quand même en profiter pour dénoncer un nouveau scandale du DLC... Si au départ les DLC étaient vraiment des add-ons conçus pour satisfaire les fans d'un jeu, ils se sont vite transformés en attrape-pigeons. Les développeurs créant le jeu en entier, supprimant des parties, et annonçant quelques mois plus tard des DLC bidons juste prévus pour gonfler le prix du jeu artificiellement.

Mais une nouvelle étape est en train d'être franchie aujourd'hui, et les deux grosses nouveautés de la semaine en sont l'illustration parfaite : Désormais les éditeurs assument et annoncent les DLC en même temps que la sortie du jeu ! Un véritable scandale ! Ainsi on apprend que dès le 15 mars seront disponibles de nouveaux personnages (Jill Valentine et Shuma Gorath) pour environ 5€... chacun ! Et Capcom, la main sur le coeur, organise même sur ses forums des votes pour savoir quels futurs personnages vous souhaitez payer 5€ LOL... ils sont d'ailleurs sûrement déjà tous prêt ! Et attendez vous dans 6 mois à un Marvel vs Capcom 3 "ultimate edition" incluant les DLC. Plus fort chez Konami qui propose le jour même de la sortie de Hard Corps Uprising deux personnages en DLC pour 200 MSPoints chacun !!! Le top du top du foutage de gueule intégral ! Konami propose en fait de vous faire payer le jeu le jour de sa sortie en 3 fois !!!! Il y a des limites à ne pas dépasser.

En attendant, en bon consommateur, je me suis payé Uprising (je ne le regrette pas) et j'attends la livraison de mon exemplaire de Marvel Vs Capcom 3 qui sera lui aussi sûrement un très bon jeu... mais en bon Gamopat je vous demande de BOYCOTTER tous ces DLC à la con.

Dr Floyd

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[TEST] Hard Corps: Uprising / XBLA

Publié le par Dr Floyd

HARD CORPS: UPRISING
Support : XBLA
Editeur : Konami
Développeur : Arc System Works
Sortie : 16 février 2011

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Si il y a un jeu à ne pas louper sur XBLA ce mois ci pour tout gamopat qui se respecte, c'est bel et bien ce Hard Corps: Uprising, nouvel opus officiel de la fameuse série Contra de Konami, développé par Arc System Works (Guilty Gear, BlazBlue). Par contre le jeu a intérêt à être bon pour justifier ses 1200MS Points.


Les vrais gamopat poilus connaissent bien le Contra Hard Corpssorti en 1994 sur Megadrive. Uprising fait référence à plusieurs reprises à cette version 16/32 bits, mais également aux autres titres de la saga Contra. Nous avons affaire à un vrai run&gun dans la même lignée que l'autre star du genre : Metal Slug, un peu plus connue des jeunes joueurs. Un gameplay qui peut paraître très rigide, où il faut apprendre les stages par coeur... Ce n'est pas mon style de jeu d'arcade préféré, je l'avoue, mais malgré tout c'est assez addictif car on a toujours envie d'aller plus loin.

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Les niveaux sont toujours aussi intenses avec des situations toujours périlleuses et qui changent très rapidement. On passe d'un lieu à un autre, devant exterminer des monstres géants ou des robotsdans des situations invraisemblables, le tout sous un déluge d'explosions et de tirs surgissant de partout. Vous transportez deux armes à la fois et pouvez passer de l'une à l'autre à tout moment : machine gun, plasma blaster, missile launcher... à vous d'utiliser la bonne arme au bon moment. Attention vous perdez votre équipement à chaque fois que vous êtes touché, ajoutant à la difficulté.

Bref, pas de surprise, et tant mieux, c'est du vrai Contra, pur et dur. Les bytos seront surpris par la difficultés et devront s'accrocher pour finir le jeu, les habitués eux chercheront à peaufiner leur style et maîtriser de mieux en mieux chaque niveau. A noter qu'il est possible d'y jouer à deux en coop, en local ou online.


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A noter une petite partie "RPG". En fonction de votre score pour pourrez acheter des upgrades pour avoir plus de santé, plus de vies, plus de rapidité dans les mouvements, ou des armes plus puissantes. A noter qu'au game-over fatidique vous gardez les points accumulés, donc vous ne perdrez jamais votre temps, même lors d'une partie ratée. Les niveaux sont bien sur difficiles mais une fois un niveau terminé, vous pouvez y accéder quand vous voulez. Mais rassurez vous les puristes, là je vous causais du mode "uprising", et sachez qu'il y a un vrai mode Arcade, sans fioritures, avec un nombre limité de vies et de santé, qui sera le véritable challenge du jeu. Donc joueurs du dimanches et hardcore gamers peuvent s'y retrouver sans problème !

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Techniquement c'est du tout bon, les développeurs maîtrisent désormais la 2D HD pour les jeux d'arcade, avec un soupçon de 3D très bien intégré. C'est beau, totalement fluide, coloré, avec plein d'effets pyrotechniques. On sent bien la patte Arc System Works avec un style graphique qui fait un peu penser à Blazblue. La bande son est également de bon niveau, assez rock'n roll, également dans le style Blazblue.

Ce nouvel opus de Contra remplit sa mission : deux modes de jeux pour satisfaire les débutants et les experts, un gameplay fidèle à la série, et une réalisation 2D de feu. Que demander de plus ? Un prix un poil moins élevé, ou alors une version boite... Oui mais sans XBLA ce jeu n'aurait hélas sûrement jamais existé. Toujours est-il que Arc System Works est en passe de devenir un studio culte pour les retrogamers !

SUPPOS : 5/6

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Publié dans TESTS

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C'est pas bien de pirater sa PS3

Publié le par Dr Floyd

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Comme les pirates du dimanche le savent il est maintenant possible de faire tourner des jeux piratés sur PS3, des homebrew, ou même de foutre le bordel dans les parties online ! Un hack de la console circulant un peu partout sur la toile permettant aux jeunes boutonneux d'épater leurs copains has-been qui achètent encore des jeux.


Mais Sony a décidé de réagir en faisant peur à ceux qui seraient tentés de hacker leur console via un communiqué très clair :

Message important concernant à l’accès au PlayStation Network et à Qriocity

Des dispositifs de contournement pour système PlayStation 3 ont récemment été mis en circulation par des pirates informatiques.
Ces dispositifs permettent d’utiliser des logiciels piratés ou non autorisés. L’utilisation de tels dispositifs constitue une infraction au Contrat de licence de logiciel système applicable au système PlayStation 3, aux Conditions d’utilisation et à l’Accord Utilisateur pour le PlayStation Network et Qriocity, ainsi qu’aux dispositions du code de conduite de leur communauté
Toute infraction au Contrat de licence de logiciel système applicable au système PlayStation 3 annule la garantie consommateur applicable à ce dernier. En outre, la copie ou la lecture d’un logiciel piraté constitue une infraction à la législation internationale sur le droit d’auteur
Les clients utilisant des dispositifs de contournement ou des logiciels non autorisés ou piratés se verront interdire définitivement l’accès au PlayStation Network et aux services de Qriocity sur leur système PlayStation 3.
Pour éviter cela, ils doivent cesser immédiatement d’utiliser tous les dispositifs de contournement, les désinstaller et supprimer tout logiciel non autorisé ou piraté de leur système PlayStation 3.
Ce que cela signifie pour vous
Les dispositifs de contournement et les jeux piratés causent du tort à notre profession et peuvent avoir un effet négatif sur l’expérience en ligne des clients fidèles à PlayStation que vous êtes, par le biais de logiciels de piratage et de codes de triche.
De nombreux lecteurs de PlayStation.Blog nous ont demandé comment nous entendions résoudre ces problèmes mentionnés dans la presse spécialisée. Voici notre réponse.
En identifiant les possesseurs de systèmes PlayStation 3 qui enfreignent notre règlement et en leur interdisant définitivement l’accès au PlayStation Network, nous protégeons notre activité et préservons l’intégrité des parties en ligne honnêtes que vous êtes en droit d’attendre.
Rassurez-vous : ce message ne concerne pas l’immense majorité de nos utilisateurs qui profitent du monde de divertissement sur PlayStation 3 sans enfreindre le règlement susmentionné, et nous vous invitons à continuer ainsi en toute tranquillité.

Alors les gamins on se calme maintenant ? Sinon plus de PSN et vous allez devoir retourner jouer aux Lego.

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Un bon petit trailer Treasure, pour toi le Gamopat !

Publié le par Dr Floyd

Comment ne pas diffuser un trailer lorsqu'il s'agit d'un nouveau jeu Treasure !? Bangai-O HD : Missile Fury s'apprête en effet à sortir sur XBLA au printemps prochain pour 800 MSpoints. Un mélange de réflexes et de réflexion peu connu, car distribué en petites quantités sur Nintendo 64 (10 000 exemplaires, uniquement au Japon) puis Dreamcast et enfin DS. la version XBLA inclura un mode multijoueurs.

 

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Sub Hunter dispo sur Amstrad CPC en D7 et K7 !

Publié le par Dr Floyd

Le fameux shoot sous-marin Sub Hunter pour Amstrad CPC dont nous vous parlions récemment est enfin sorti ! Psytronik le propose gratuitement en téléchargement sur son site, ou à l'achat en version disquette pour 11,99£ ou pour les plus fous à 5,99£ en version K7. Qui aurait cru en 1984 que 27 ans plus tard il sortirait encore des jeux sur CPC ?

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Un vinyl collector Dreamcast ???!!!

Publié le par Dr Floyd

Un vinyl offert aux acheteurs de Dreamcast Collection sur Xbox 360 ?! Ce n'est pas une blague mais ça se passe uniquement en Australie via la chaîne de magasins JB Hi-Fi ! Sur le vinyl vous trouverez 5 pistes tirées de Sonic Adventure, Crazy Taxi et Space Channel 5 Part 2... Là je n'ai pas tout compris l'intérêt de la chose !

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Dragon's Lair sur PSN !

Publié le par Dr Floyd

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La fête du slip est un peu ratée cette semaine sur PSN car c'est la Xbox 360 qui a eu droit en exclu à Hard Corps Uprising... Mais cependant il y a quand même un peu de rétro pour satisfaire quelque peu le gamopat poilu :


Des offres spéciales :
- Alien Breed: Impact (prix initial : 8.99€ - maintenant : 5.99€),
- Alien Breed: Assault (prix initial : 8.99€ - maintenant : 5.99€),
- Guilty Gear (PSone) (prix initial : 4.99€ - maintenant : 2.99€),
- James Pond: Robocod (PSone) (prix initial : 4.99€ - maintenant : 2.99€),
- Creatures 3: Raised in Space (Psone) (prix initial : 4.99€ - maintenant : 2.99€),

Et du nouveau :
- L'arrivée de Dragon's lair, le fameux jeu Laser Disc du début des années 80, pour 9.99€,
- Final Fantasy sur PSP, oui le tout premier, pour 9.99€ également,
- Fatal Fury (NeoGeo) pour 6.99€,
- Atari Anniversary Edition, un classique PSOne pour PS3 ou PSP, 6.99€.

 

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Nin-Nin Game

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Publié dans Bannieres

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