Forza Motorsport 6, the Arcade Game ???

Publié le par Dr Floyd

Forza Motorsport 6, the Arcade Game ???

J'adore le spot commercial US de Forza Motorsport 6 (qui sort le 16 septembre prochain sur Xbox One). Un spot qui rend hommage à l'histoire des jeux de course : avec Gran Trak 10 que les très vieux barbus auront reconnu, Pole Position, Chase H.Q. (j'ai un doute, à vérifier), Ridge Racer... Très bien fait. Est-ce que cela voudrait dire que la licence prend un virage arcade ? En tout cas le rendu visuel de cet opus a un cachet visuel arcade indéniable ! A suivre...

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[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Publié le par Vavalboss

Alice: Retour au Pays de la Folie
Support : Playstation 3

Existe également sur Xbox 360 et PC
Développeur : Spicy Horse
Editeur : Electronic Arts
Année : 2011

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Comme toute histoire d’amour tragique, celle-ci a débuté par une rencontre fortuite. Jeune fille pleine de charme et de promesses, Alice était, contrairement à ses habitudes, tout de glauque vêtu. Un couteau à la main, une robe bleue tachetée de sang maladroitement posée sur ses épaules, elle attendait patiemment qu’un joueur vienne poser ses pattes sur elle. Il faut dire que Liddell a tout pour plaire : un minois d’ange au service d’une œuvre prenant à contrepied les produits aseptisés de la concurrence grâce à son univers sombre et désenchanté. Cependant, ce trompe l’œil va vite voler en éclat, et le thé indigeste qui est ici proposé nous fait rapidement regretter notre fidèle thermos à café.

La pauvre Alice n’a pas la vie facile. Suite au décès de ses parents et sa tentative de suicide désespérée, la voilà qui se retrouve face à un psychologue peu scrupuleux souhaitant lui faire oublier son passé. Toujours en quête de réponses quant au destin tragique de sa famille et du mystérieux incendie qui en est la cause, la jeune femme ne se laisse pas abattre et remballe pour un nouveau voyage dans les tréfonds de sa psyché. Comme toute allumeuse digne de ce nom, Alice attire le regard mais s’effondre dès que l’on creuse un peu. Inconsistante et foutraque, son histoire ne s’avère être qu’une mascarade justifiant bien mal les quelques dizaines d’euros dépensés. L’incohérence scénaristique régnant dans ce monde désolé donnerait de l’urticaire à n’importe quel humain sain d’esprit. Tel un Don Juan multipliant les conquêtes sans envergures, le joueur enchaîne les niveaux sans trop savoir pourquoi. Même l’entourage d’Alice se montre insupportable. Entre design foireux et voix crispantes, la migraine guette. Ce capharnaüm n’a même pas la décence de nous servir une conclusion digne de ce nom. L’esprit se brouille: tout ça pour ça ?

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Des préliminaires ratés n’annoncent rien de bon pour la suite. Alice peine à assumer sa plastique pourtant si aguicheuse dans la pénombre d’un bar, et avec quelques verres dans le nez. Le soufflé retombe bien vite au réveil, le pauvre bougre piégé s’enfuyant sans même offrir les croissants. A l’image du scénario décousu, la direction artistique ne vaut guère mieux. On sent une réelle envie de se démarquer, d’offrir quelque chose de frais. Mais, malgré quelques fulgurances à la fin du niveau 3 et au début du 4, Alice nous fait enchaîner les décors sans saveurs et sans logique. Un couloir rouillé par-ci, un niveau aquatique par-là, la lassitude pointe le bout de son groin. Sans épaisseur et sans génie, la demoiselle passe plus de temps à changer de robe qu’à nous proposer un univers un tant soit peu cohérent et couillu. Pour une gonzesse qui se la joue trash, c’est bien trop léger. Vouloir n’est pas pouvoir, et essayer sans concrétiser n’a guère d’intérêt.

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

L’horloge poursuit sa folle course mais Alice continue à décevoir. La rupture n’est pas loin, et ce n’est pas le level design qui va arranger les choses. Paresse et banalité ne font pas bon ménage, Liddell ne nous le rappelle que trop bien. On enchaîne phases de plateformes insipides et arènes de combats sans gros enjeux tout au long de l’aventure. Un levier à actionner, un plateau à surélever, un mur à casser, quelques créatures à tabasser, Alice aime la routine. Celui qui l’accompagne, beaucoup moins. Ce ne sont pas les nombreux secrets mal dissimulés qui y changeront grand-chose. Souvenirs perdus, bouteilles à bonus et challenges à allongement de barre de vie, rien ne justifie la quête de ces quelques à-côtés tant ils s’avèrent sans aucun intérêt. Qu’attendre de bribes de scénarios cachées si la trame n’a, à la base, aucune consistance? Qu’attendre d’un accroissement de la vitalité dans un titre ou les erreurs de saut entre deux plateformes ne sont pas pénalisées et où les checkpoints sont positionnés tous les deux pas? A moins de faire preuve de collectionnite aigüe, il n’y a guère de temps à perdre avec de telles futilités qui auraient trouvé leur salut dans un titre mieux construit et plus réfléchi. Consciente de ses grossières lacunes, Alice tente, dans une tentative désespérée, d’insuffler un souffle d’originalité au travers de passages sortant du train-train quotidien. Entre puzzle game, niveaux en 2D, mini jeux de shoot et phase où il s’agira de faire rouler une tête à travers un parcours rappelant un flipper en 3D, la donzelle a le mérite de proposer quelques alternatives. Malheureusement, elle peine toujours à convaincre, ces quelques fulgurances s’avérant pour la plupart simplistes et lourdingues. Encore un rendez-vous manqué.

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Construction hachée, direction artistique défectueuse, l’orpheline n’est même pas capable de nous offrir une technique un tant soit peu travaillée. Tel un escargot un jour d’orage, le jeu bave de partout. Textures grossières, personnages rigides, bugs en tout genre et framerate asthmatique, c’est le festival des horreurs. Que la technique ne soit pas parfaite ne pose pas de problèmes à partir du moment où l’expérience générale est de qualité. Mais, dès lors qu’un titre traîne casserole sur casserole, ce genre de défaut ressort de manière décuplée. Alice est laide, et elle le sait.

La forme traîne la patte, le fond ne va faire qu’accentuer cette déficience physique. Plutôt maniable et pas farouche au combat, la jeune femme n’en est pas pour autant sauvée. Bien que le tout s’avère assez ergonomique, le gameplay reste d’un classicisme déconcertant. En voulant mixer trop de phases de jeu différentes, la foldingue en oublie de creuser suffisamment l’expérience pour la rendre intéressante. Les combats sont mous et redondants malgré les nombreuses armes à disposition et le mode enragée lorsque votre barre de vie crie famine. Il n’y a que trop peu de stratégie pour assurer sur la continuité, le joueur se contentant de bourriner les petits ennemis, de briser la garde des mobs plus imposants ou de tirer sur les adversaires volants. Ajoutez à cela des combos au nombre incroyable de quatre et vous obtiendrez la recette d’un jeu d’action aussi creux que le chapeau du Chapelier. Quant aux phases de plateforme, et sans vouloir tirer à nouveau sur l’ambulance, elles n’ont guère d’intérêt puisque la mort y est tout simplement absente. C’est quand même un basique à respecter, et même ça Alice n’y arrive pas. Quant au bestiaire, inutile de s’y attarder trop longuement tant la déception est, une fois de plus, au rendez-vous. Il y avait pourtant la place de faire quelque chose de réellement inquiétant et glauque. A la place, on a des flaques noires et autres têtes volantes au nom douteux ("Enfant de putain", vraiment ?).

[TEST] Alice: Retour au Pays de la Folie / PS3

Histoire de faire ravaler ses moustaches au chat de Cheshire, mettons également le doigt sur la bande sonore, tellement discrète qu’on a peine à croire qu’elle existe. Pour un jeu censé offrir une ambiance pesante, c’est le genre d’erreur qui ne pardonne pas. Enfin, Alice enfonce le clou avec une durée de vie interminable qui avoisine les 15 heures pour peu qu’on commence à récolter les bonus cachés. Le calvaire semble dès lors interminable.

Malgré les promesses d’un avenir radieux, Alice nous offre une descente dans les tréfonds de sa psyché qui s’apparente plus à l'enfer qu’autre chose. Telle une fille facile, la londonienne révèle bien vite son manque de profondeur et ses défauts physiques. Gameplay sans saveur, level design insipide et direction artistique foutraque viennent salir ce qui aurait pu s’apparenter à une toile de maître. Un titre qui manque clairement de folie, et qui nous entraîne finalement vers un retour au pays de l’ennui.

SUPPOS : 2/6

Publié dans TESTS

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Des consoles moddées pour la rentrée de Gemba-Games

Publié le par Dr Floyd

Des consoles moddées pour la rentrée de Gemba-Games

Un petit tour chez les partenaires de Gamopat pour la rentrée. Et chez Gemba-Games il y a une belle rentrée de consoles moddées Sega, Nintendo et Nec ! Et beaucoup d'autres nouveautés restent à venir tout au long du mois de Septembre. Une bonne rentrée, c'est une rentrée sous le signe du jeu vidéo... rétro ! ;)

Des consoles moddées pour la rentrée de Gemba-Games

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Relance du Kickstarter pour boiter Amiga 1200

Publié le par Babsimov

Relance du Kickstarter pour boiter Amiga 1200

Cet été un premier Kickstarter pour la création d'un boitier Amiga 1200 neuf avec quelques améliorations ici ou là avait été lancé. Il n'a hélas pas atteint son objectif.

Un nouveau Kickstarter plus long vient d'être relancé. Les améliorations du boitier sont les mêmes, à l'exception d'une qui, à mon avis, fait la différence. A l'origine ce nouveau boitier ne pouvait porter le nom "AMIGA" gravé sur la coque, comme tous les boitiers originaux. La remarque sur l'absence de cette caractéristique emblématique de l'Amiga a tellement été faite souvent que l'équipe en a tenu compte et a fait le nécessaire. Ainsi, pour ce nouveau Kickstarter le boitier Amiga 1200 aura exactement l'apparence d'un vrai boitier Amiga 1200 neuf, avec l'inscription Amiga gravée à l'identique.

En deux jours l'équipe a déjà récolté une belle somme, mais est encore loin de son objectif. Certains Gamopats poilus pourraient être intéressé par ce boitier qui propose en même temps des améliorations : HxC, ports USB, HDMI pour adapter du matériel récent sur leur ordinateur chouchou ! A noter que ce boitier sera aussi compatible Rasp Pi et MIST FPGA ! L'Amiga vaincra ?

Publié dans RETRO NEWS

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[BROCANTE] Un Commodore 64 en boite !

Publié le par Dr Floyd

[BROCANTE] Un Commodore 64 en boite !

Que vois-je sur un stand de la brocante de Gamopat ! La Rolls des ordinateurs 8bit ? Le Commodore 64 dans sa boite d'origine, avec un lecteur de K7, lui aussi en boite. Ca se passe comme ça sur Gamopat, loin du Mauvais Coin ou de Ebouze ;)

http://www.gamopat-forum.com/t82123-vds-commodore-64-en-boite-lecteur-en-boite-cassettes#2171183

Publié dans FORUM

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[C'ETAIT IL Y A 30 ANS] On s'fait l'Amérique ?

Publié le par Dr Floyd

Juste pour le plaisir, et surtout le miens, une publicité de TILT datant d'exactement 30 ans, pour un jeu micro 8bit culte de Activision... mais assez méconnu : The Great American Cross Country Road Race.

Un jeu de course génial (C64 et Atari XL), le digne successeur de Enduro sur Atari 2600, où il fallait traverser les USA en bagnole. Ce jeu n'est pas resté dans l'histoire (du moins en France car pas de version Amstrad) mais ce fût un très grand jeu, après de bonnes idées comme les pannes d'essence, les radars, etc...

[C'ETAIT IL Y A 30 ANS] On s'fait l'Amérique ?

Je suis tellement fan que j'en ai fait un remake néo-rétro en basic sur PC en 2014 que vous trouverez ici : http://gamopat.com/page-8134772.html. Ca se passe cette fois ci en Europe avec des pilotes... très particuliers !!!! Bon attention ça ne vaut pas du tout l'original, je programme avec mes pieds !!! C'est surtout pour vous prouver que je suis fan ;)

Publié dans FLASH-BACK

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Du Medroid-like à très gros pixels sur PS4 et Vita

Publié le par Dr Floyd

Tu aimes le néo-rétro et tu as une PS4 ? Y a de quoi faire en ce moment, comme avec ce Xeodrifter à 7,99€ en cross-buy sur PS4 et Vita, mais GRATOS pour toi l'abonné. Un petit jeu de plateforme-shoot exploration à très gros pixels (c'est tendance) assez sympa, mais sans plus. Je l'ai essayé, je trouve qu'il n'apporte pas grand chose d'intéressant. Mais bon à ce prix on télécharge sans problème ;) A noter que le jeu existait déjà sur 3DS.

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[TEST] Metal Gear Solid V : The Phantom Pain

Publié le par Dr Floyd

METAL GEAR SOLID V The Phantom Pain
Support : PS4

Existe également sur XOne, PS3, X360 et PC
Editeur : Sony
Sortie : 1er septembre 2015


Testé avec le support de StarGames en Belgique

[TEST] Metal Gear Solid V : The Phantom Pain

On ne dirait pas mais ce Richard Gear Solid est annoncé depuis 7 ans, le dernier opus de salon étant sorti sur PS3 en juin 2008…. Pour patienter, vous le savez, on a eu le droit l’an passé à un prologue assez prometteur, en tout cas avec un Hideo qui remettait en cause ses erreurs du passé. Erreurs ? oui car je vous le dit tout de suite : je ne suis PAS DU TOUT fan de la saga, mais alors pas du tout !

Mon prologue à moi

Y a pas de raison, moi aussi j’ai le droit à mon prologue. Si Metal Gear Solid fût un grand jeu sur PS1 (novateur et ambitieux pour cette console), la suite laisse plutôt à désirer… Un second opus qui était plutôt destiné à faire le buzz de la PS2, avec un gameplay bâton dans le postérieur, un level design ridicule, une ergonomie douteuse et des blablas totalement insupportables… Le 3 fut dans le même genre… et que dire du 4 totalement ridicule et plus du tout en phase avec les critères de gameplay de son époque sur PS3. Sur PSP ? Injouable. Bon sans compter les aspects farfelus de la licence qui me laissent perplexes… J’avais alors testé quand même Ground Zeroes l’an passé, et là grosse surprise : le jeu est devenu jouable, les blablas ont disparus (ou plutôt bien intégrés), les combinaisons de touches supportables, le monde devient semi open-world et le moteur graphique est impeccable. Une "démo" assez convaincante pour me donner envie finalement de tester le 5eme opus de ma licence « tripleA » la plus détestée au monde (avec Gran Turismo).

Déballage

Déjà faire de la place sur le disque dur de la PS4… L’arnaque aux 500Go ne permettant pas d’installer plus de 10 jeux en moyenne ! Grrrrr… Surprise à l’ouverture de la boite : il y a une map recto-verso à déplier !!! Incroyable, du papier dans un jeu, comme dans GTA V !!! Ca fait presque étrange tellement c’est devenu rare. Pont positif. Sinon la mise en route du jeu est assez rapide, le reste de l’installation continuant je pense pendant l’intro du jeu.

Un aperçu de la map papier

Un aperçu de la map papier

Une intro classique mais totalement réussie

Je ne vais faire aucun spoil et vous laisser découvrir cette introduction. Sachez que c’est géré de manière totalement classique : on subit au départ une situation totalement scriptée (on peut juste bouger la tête et zoomer) et au fil du temps on prend les commandes du jeu, ce qui sert en même temps de premier mini-tuto. On pourrait croire assister à l’intro d’un Call of Duty, en moins spectaculaire, mais c’est ici superbement amené est plus intéressant. L’immersion est réussie et on ressent tout de suite la maitrise incroyable de Hideo Kojima en matière de mise en scène. Le type se touche le téton à chaque plan, du grand art. Et là on peut tout de suite faire un premier point technique : les cut-scènes sont toutes réalisées avec le moteur du jeu, et elles tournent dans un 60 FPS des plus parfait, ce qui donne un résultat visuel ahurissant ! Et quand on joue enfin pour de vrai le moteur graphique ne faiblit pas, c’est « lisse » comme Metal Gear Solid 2 l’était sur PS2. Bref, l’intro est géniale et l’esthétique du jeu est totalement réussie. Et puis le visage de Big Boss, cette tronche, ce niveau de détails, ça fait peur !!!!!

Un début de jeu cauchemardesque pour Big Boss...

Un début de jeu cauchemardesque pour Big Boss...

C’est tellement réussi qu’on a du mal à croire que cette intro a duré plus d’une heure !!! Et on s’amuse à voir apparaitre le titre du jeu et Hideo Kojima au bout de tout ce temps. Oh ouiiii Hideo, ouiiii c’est bon ça !!! Ca fait genre "je me la pète grave" ;) Bon question scénario, je ne dévoile rien, et de toute façon je ne suis pas du tout spécialiste de la série, donc je ne maitrise pas. Mais pour ce 5eme opus j’ai l’impression que le Hideo ouvre les portes à tout le monde (c'est à dire aux non-fans), même si on a beaucoup d’interrogations d’entrée, surtout du fait de certains aspects un peu surnaturels. En tout cas j’imagine déjà la masse de boulot que cette introduction a dû représenter pour les développeurs. Impressionnant. Moi qui n’aime pas attendre, subir des cut-scènes à rallonge, cette fois ci j’ai été bluffé.

Un rendu esthétique exceptionnel !
Un rendu esthétique exceptionnel !

Un rendu esthétique exceptionnel !

Bon allez on joue pour de vrai !

A peine remis de mes émotions, j’attaque le chapitre 1 après 1h15 de bonheur pixelisés (quoi que en 1080p on ne voit pas beaucoup de pixels)… Et c’est à nouveau une claque visuelle qui s’offre à moi. La partie débute dans une contrée désertique qui est parfois quasi photo-réaliste, le tout dans un open world (j’y reviens) du plus bel effet et toujours avec ce moteur graphique hallucinant de fluidité. Oui, donc open world, mais attention, ce n’est pas du GTA V, y a pas de bar, de femmes à poil ni de circuit de VTT ! Ca reste dans un cadre de champs d’infiltration, dans des secteurs militaires, soyons clair, on ne peut pas faire n’importe quoi, même si on se déplace où l'on veut. Et en débutant cette exploration on retrouve aussitôt tous les points positifs découverts avec Ground Zeroes : un gameplay enfin aux normes actuelles, un personnage enfin souple à diriger, avec des combinaisons de touches pas trop tordues, et le blabla, qui existe toujours, mais dilué durant les phases de jeu. Je me suis amusé 30 minutes à découvrir le terrain de jeu afin de tester le moteur graphique et l’ergonomie, mais aussi pour admirer les décors…

Je démarre tout doucement... pour terminer comme Usain Bolt !
Je démarre tout doucement... pour terminer comme Usain Bolt !

Je démarre tout doucement... pour terminer comme Usain Bolt !

Bordel de pixels, ce chapitre 1 confirme mes impressions de l'intro. Je suis ébloui par la qualité du moteur graphique, le Fox Engine il en a dans les slip ! Alors je m’amuse à me la jouer Hideo en tournant et zoomant autour de Big Boss, à pied ou à cheval. On se croirait dans Red Dead Redemption… en plus beau, et plus grand. La végétation bouge, il y a de la vie dans les airs, de la poussière, bref ça exploite la PS4. Trêve de triturage de téton, passons à l’action.

Devant moi un village abandonné avec 4 militaires et des renseignements à récupérer à un endroit non précisé. Je décide l’approche discrète et de mes faire un par un au silencieux, tout en cachant ensuite les corps… A noter que le jeu gère le cycle jour/nuit, superbe. Et la nuit c’est quand même sympa pour l’infiltration ! Gameplay nickel, rien à dire. Mon plan fonctionne jusqu’au dernier ennemi qui lui me repère et sonne l’alerte, du coup ça s’est terminé en méchante fusillade… Bon là l’action est franchement assez confuse, mais du fait des 60FPS et de la qualité des sticks PS4 je dirai que c’est plutôt dans la bonne moyenne des TPS. J’ai butté tout le monde, je récupère les renseignements et file jusqu’au prochain village où je dois délivrer un camarade. Je tombe sur une route barrée, plutôt que de passer discrétos par les montagnes je joue les "Rambo". Idem, l’action est assez confuse à nouveau, mais on s’en sort… d’autant que Snake est solide… il récupère de la vie si il n’est pas touché pendant quelques instants… Principe de kéké un peu pénible, mais bon c’est comme ça. A savoir qu’il faut récupérer des objets et matériaux un peu partout car ils vous serviront pour la Motherbase (j’y reviens après).

Dernière étape de cette mission, un autre village, bien plus peuplé où je dois récupérer mon camarade… A partir de là on s'aperçoit de quelques limites potentielles du jeu : en fonçant dans le tas à la Usain Bolt on s’en sort… vous vous prenez du plomb dans l’aile certes, mais vous avez le temps de récupérer…. On verra pour les missions suivantes. Hop, écran de scoring (sympa pour refaire les missions), et hop à nouveau le melon : le nom de Hideo Kojima qui réapparait... comme si le jeu commençait.... :) Et on a pas fini de le voir apparaitre son nom LOL.

De retour chez Maman ?
De retour chez Maman ?

De retour chez Maman ?

La base de Maman

C’est le campement on va dire…. Et là je suis sceptique, ça devient un peu lourdingue que de devoir gérer les évolutions de cette base et de votre matos… Et on se rend compte quand même à partir de là que ça reste un jeu à la japonaise, avec beaucoup de trucs farfelus. Je viens de découvrir les fameux ballons qui envoient les hommes dans les airs… Ok, je sais que ça existe en vrai, mais en espérant que ce que j’ai vu dans les démos (faire s’envoler tout le décor, les vaches, les containers, les jeeps...) ne soit qu’une option fun non obligatoire ! Bon, je me fais chier dans la Motherbase, d’autant que là c’est un vrai didacticiel, je retourne en mission ! J'veux de l'action et du sang mon Colonel !

Incroyable, je dis du bien de Metal Gear Solid ! Je dois être très souffrant ?

Ma troisième séance de jeu va balayer mes doutes quant aux qualités vidéoludiques pures du jeu. J'avais peur de l'aspect brouillon des phases d'action, mais au final je suis rassuré. De toute façon les missions deviennent vite difficiles et foncer dans le tas est alors suicidaire, même si on peut quand même envisager de jouer façon Gears of War. Non l'idéal est vraiment de la jouer infiltration le plus longtemps possible, quitte à charcuter les derniers ennemis à la mitrailleuse ou au corps à corps si vous vous faites repérer. En infiltration pure on s'éclate, tant il y a de possibilités... On a l'impression d'être intelligent en jouant à ce jeu, on se subit pas les scripts des développeurs.

J'ai aussi vite compris que MGS5 ne va pas se jouer comme on suit un film, qu'on ne va pas dire "je l'ai fini en 12h et je l'ai revendu". Non, nous avons affaire à un jeu d'une richesse extrême et non linéaire. Ici on choisi ses missions, on choisi son armement, on choisi où l'on débute, on choisit comment on va approcher la base ou le village, on choisi sa stratégie... le tout avec plein de paramètres changeants : le cycle jour/nuit, les tempêtes de sable, les ennemis en alerte ou pas, les armes et compagnons changeants... Bref, on peut faire et refaire à mon sens une même mission des tas de fois avec bonheur, sans avoir l'impression de faire toujours la même chose comme dans un TPS de couloir à la Uncharted. Bref, on joue !

Le jeu proposera deux grandes zones, ce n'est pas un secret, on s'en doutait dès le départ via la map papier. Deux zones "seulement" mais immenses et bien différentes, où il y aura vraiment de quoi faire : des missions principales bien scénarisées, des quêtes annexes, et la gestion de la Motherbase (chiante mais qui réserve bien des surprises). Il ne faut surtout pas foncer comme un dingue dans l'enchainement de missions principales, mais PROFITER du bac à sable.

Un peu de douceur et de féminité dans le jeu... hum, enfin presque...

Un peu de douceur et de féminité dans le jeu... hum, enfin presque...

Quid de la difficulté ?

L'infiltration est quand même assez difficile, il faut avoir de la patience, et ne pas allumer sa console en se disant "je vais y jouer 10 minutes". En mode bourrin, vu la régénération auto, comme je le disais, on peut s'en sortir, sauf que votre scoring sera désastreux. En mode infiltration sachez qu'au bout de quelques essais infructueux une aide vous sera proposée (pas obligatoire) pour passer le chapitre plus facilement.

Des points négatifs ?

- Pour moi le scénario éventuellement... j'avoue finalement décrocher totalement ! Et je ne suis pas sûr que les fans arrivent toujours à suivre ! De plus je n'ai pas envie d'écouter toutes les K7 audio proposées dans le jeu, il y a tellement de sujets abordés.... Cependant ce scénario complexe et tordu n'est franchement pas gênant, on s'amuse à suivre les délires de Hideo.
- Aussi les délires de Hidéo au niveau du gameplay peuvent aussi gêner, insérer des éléments "arcade" dans un jeu sérieux, c'est un peu étrange. Mais on dirait qu'il veut de temps en temps nous rappeler que c'est un jeu. Pourquoi pas.
- Enfin, s'occuper de la Motherbase pour faire évoluer son matos est un peu gonflant au départ... Mais c'est tellement riche au final, qu'il ne faut pas s'arrêter sur cette mauvaise impression.

De toute façon on peut plus ou moins zapper tous les aspects un peu pénibles du jeu (scénario délirant, blabla, personnel à recruter, R&D sur la base, gadgets un peu décalés) pour jouer, tout simplement, sans trop réfléchir au reste. Je vis ma propre aventure, imaginant mon Big Boss à moi, sans trop essayer de tout exploiter, quelque fois en essayant de terminer une mission sans tirer un seul coup ni utiliser un seul gadget (pas encore réussi !). Je rate, je recommence, autrement, sans lassitude. Voilà, c'est çà MGS5, une boite LEGO d'infiltration !

Hideo a transformé sa licence en passant du jeu d'infiltration narratif injouable à un TPS action-infiltration-open world de qualité. Je ne l'en croyait franchement pas capable après toutes ces années. Il a rendu son jeu plus souple, plus fun, plus abordable, plus jouable, plus intelligent, plus ouvert, avec une vraie replay value, corrigeant la plupart des défauts insupportables du passé. De plus il offre à nos yeux émerveillés un spectacle visuel incroyable grâce à ses talents indiscutables de mise en scène et grâce au moteur de jeu Fox Engine de folie. Rien que l'aspect visuel justifie l'achat du jeu, je ne déconne pas.

Malgré quelques points encore agaçants, dont le scénario (mais bon on ne peut revenir sur le passé) et la Motherbase un peu lourdingue (mais certains adoreront), nous avons affaire à un chef d'oeuvre du TPS-Infiltration qui a dû demander des années et des années de travail intensif aux développeurs. Totalement incontournable. Un vrai jeu "next-gen"... heu pardon current-gen ! Chapeau Monsieur Kojima, vous avez le droit d'avoir le melon, cette fois c'est justifié.


Attention cet avis ce concerne que la version PS4, je n'ai pas essayé la version XOne (qui ne tourne pas en 1080p) ni les versions PS3/X360.

SUPPOS : 5,5/6

seal of quality

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Rol'An'Go, un RPG Tactical sur Megadrive !

Publié le par Dr Floyd

Rol'An'Go, un RPG Tactical sur Megadrive !

Notre développeur fou en basic, Vetea, Alain Prud'homme dans le monde non pixélisé, avait pris 15 minutes de vacances après avoir terminé Papi Commando sur Megadrive. Après ce long congés (où il s'est emmerdé) il a repris la programmation et nous prépare toujours sur Megadrive, et toujours en basic, un jeu de rôle tactical au tour par tour : Rol'An'Go.

Un genre peu répandu sur Megadrive, on a donc hâte de voir ce projet aboutir... Sachant que c'est un remake/portage vu qu'il a déjà développé ce jeu sur PC dans "sa jeunesse". A suivre sur le topic officiel du forum (où vous trouverez déjà des vidéo work-in-progress).

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[DOSSIER DE BARBU] La légende de Zelda

Publié le

[DOSSIER DE BARBU] La légende de Zelda

Qui n’a jamais entendu parler de Zelda ? Beaucoup d’articles passionnants ont déjà été écrits sur cette série mythique du jeu vidéo... Donc je rédige ce dossier pour Gamopat en toute modestie et je citerai mes sources, inutile aussi de réécrire des choses déjà dites… Allez, c'est parti, place à la légende... de Zelda !

[MAJ du dossier, lire la suite...]

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[BONNES AFFAIRES] Metal Gear Solid V passe à 49€

Publié le par Dr Floyd

[BONNES AFFAIRES] Metal Gear Solid V passe à 49€

Je n'en reviens pas, je suis en train de dire du bien d'un Metal Gear Solid sur Gamopat (ici)... Ai-je été acheté par Konami ??? Vous pouvez vous poser la question ! En attendant de clarifier l'affaire sachez que Metal Gear Solid V: The Phantom Pain sur PS4/XOne vient de passer à 49,99€ sur Amazon, port gratos.

Publié dans BONNES AFFAIRES !

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[RETROGAMING] Spiderman / Dreamcast

Publié le par Mossaab88

SPIDERMAN
Support : Dreamcast

Existe également sur PS1 et N64
Développeur : Neversoft
Editeur : Activision
Année : 2001

[RETROGAMING] Spiderman / Dreamcast

Étant fan absolu de comic-books, je me suis toujours intéressé aux adaptations des aventures de nos super-héros préférés en jeux vidéo. Le problème avec ce genre de jeux, c'est que nous sommes jamais à l'abri de mauvaises surprises. Concernant le Tisseur, j’ai souvent été déçu par ses apparitions sur console, jusqu’à ce jour de 2002, où un ami me prête son exemplaire de Spiderman sur Dreamcast, le jugeant injouable et trop compliqué. Je me suis donc lancé dans le jeu sans grande conviction, et je n’ai lâché le pad que plusieurs heures après, quand le dernier niveau était bouclé. C’est parti donc pour un petit test d’un de mes jeux préférés sortis sur l’ultime console de Sega.

Spiderman est un jeu d’action/plates-formes sorti initialement en 2000 sur PS1 et N64 (exclusivement aux US ?). Il a été porté sur la Dreamcast en 2001, après l’annonce de l’arrêt de la console. Le jeu a connu une suite, Spiderman 2 : la revanche d’Electro, sorti uniquement sur PS1. Ces 2 jeux sont à ne pas confondre avec Spiderman et Spiderman 2 sortis sur PS2/Xbox/GC, et qui sont des adaptations des films éponymes.

Les adaptations des films Spiderman 1 et 2 sortis sur PS2

Les adaptations des films Spiderman 1 et 2 sortis sur PS2

Le jeu est doté d’un scénario original digne d’un vrai comic-book de Stan Lee. Peter Parker se rend à la démonstration de la nouvelle invention du Dr Otto Octavius, qui n’est d’autre que le fameux Dr Octopus, un des nombreux ennemis de Spidey. La conférence se déroulait normalement, quand tout à coup, un faux Spiderman fit irruption dans la salle, et vole l’invention du Doc’ sous les yeux de l’audience. Au même moment, Peter découvre qu’Eddy Brock, alias Venom, est également présent dans la salle, ça commence à sentir mauvais tout ça … c’est à ce moment là, que notre reporter décide de troquer son appareil photo contre son costume d’araignée, afin d’enquêter sur cette étrange affaire, et prouver son innocence aux yeux de tous.

On commence le jeu perché sur les toits des hauts gratte-ciels de New-York. On est dirige un Spiderman hyper souple et agréable à manier, qui peut presque tout faire : courir, grimper aux murs, faire des sauts vertigineux, tisser sa toile pour se déplacer de building en building, … le tout en trois dimensions. L’action se déroule dans différents environnements : gratte-ciels, banque, entrepôts, égouts (mon préféré) …

Il ne faut pas avoir le vertige pour incarner Spidey

Il ne faut pas avoir le vertige pour incarner Spidey

Sur sa route, notre tisseur devra faire face à des méchants Men In Black qui sont là pour l’empêcher d’avancer. Pour cela, il dispose d’une grande palette de combos que l’on peut exécuter grâce à deux boutons : un pour les poings et un pour les pieds. Une troisième touche permet de tisser la toile, et une fois combinée avec les touches directionnelles, elle donne la possibilité au personnage d’effectuer des actions spéciales avec sa toile comme balancer des projectiles ou se fabriquer un dôme de protection ou des gants en toile.

Je vous présente la tendance chic de l'hiver prochain : les Spider gants

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Outre les MIB, notre héros devra affronter des méchants plus originaux tels que des symbiotes roses dégoulinants et des lézards géants. Les super-vilains sont aussi de la partie, ce sont en fait les boss du jeu. Spidey devra en affronter un bon nombre tout le long de l’aventure. Je vous les liste dans l’ordre dans lequel on les croise dans le jeu : Scorpion, Rhino, Venom (2 fois), Lezard, Mysterio, Octopus, Carnage et enfin Super-Ock (fusion entre Carnage et Octopus).

Super-Ock nous prend en chasse dans le tout dernier niveau, bon courage pour ne pas se faire attraper...

Super-Ock nous prend en chasse dans le tout dernier niveau, bon courage pour ne pas se faire attraper...

Le jeu est assez long et s’étend sur 34 niveaux qui s’enchainent avec rythme et variété : course contre la montre, plates-formes, beat them all, résolution d’énigmes, course poursuite … bref, il y en a pour tous les goûts et on ne s’ennuie pas une seule minute tellement on est saisi par les actions de notre personnage. Une fois un niveau terminé, on pourra y rejouer par la suite via un menu spécial qui nous permet de choisir l’étape que l’on veut refaire.

Malheureusement, le jeu n’est pas exempt de défauts. J’en ai relevé deux qui sont assez flagrants :

- On est sur Dreamcast, la reine des 128bits est capable de nous fournir des graphismes d’une excellente qualité. Malheureusement, il s’agit là d’un simple portage copier/coller de la version PS1, ne bénéficiant d’aucune amélioration graphique. On pourra constater que les décors sont relativement vides et dépouillés, ainsi que des personnages en mode tetra pak polygonale (Spidey et certains boss sont par contre très bien modélisés). Les cinématiques quant à elles sont sympathiques et de bonne qualité, malgré le fait que je les trouve un chouia trop sombres.

- Le 2ème défaut était très classique à l’époque et concerne la gestion foireuse de la caméra qui génère d’incalculables défauts de collision. Celle-ci agacera surement le joueur au tout début du jeu et à certains passages difficiles (je garde un mauvais souvenir du dernier niveau à cause de cette foutue caméra !!), et l’obligera au passage de passer par une petite séance d’entrainement afin de s’y adapter et d’apprendre à mieux la gérer.

Le gros point positif du jeu concerne le fan service assuré par Activision pour les amoureux de l’araignée. Le titre est bourré de clins d’œil et de bonus qui feront autant plaisir aux novices, qu’aux experts en matière de comics. Ça commence dès l’écran titre du jeu avec la fameuse musique du générique du dessin animé des années 60 (Spiderman, Spiderman, does whatever a spider can). On enchaine ensuite avec le 1er niveau du jeu qui est un didacticiel narré par Stan Lee himself. D’ailleurs, le jeu est intégralement en VO et plusieurs personnages retrouvent leur doubleur officiel dans le dessin animé (le second opus sur PS1 a été entièrement doublé en français, ce qui lui fera perdre une bonne partie de son charme). Le jeu reste très fidèle à l’esprit du comic et de l’univers Marvel. D’ailleurs, durant toute notre aventure, on aura la chance de rencontrer plusieurs héros issus de cet univers : Captain America, La torche Humaine, Dardevil, La Chatte noire, … Les quêtes annexes quant à elles consistent à partir à la recherche des différents costumes que Spidey a revêtu à un moment ou un autre dans sa carrière de super héros, ou des couvertures de comics que l’on pourra admirer dans le mode galerie.

Le mode galerie nous permet d'admirer tous les costumes de Spidey et couvertures de comics trouvés dans le jeu. On pourra aussi y trouver la bio de tous les personnages rencontrés

Le mode galerie nous permet d'admirer tous les costumes de Spidey et couvertures de comics trouvés dans le jeu. On pourra aussi y trouver la bio de tous les personnages rencontrés

Spiderman sur Dreamcast reste fidèle en tout point à l’univers du personnage créé par Stan Lee. Le jeu nous permet de profiter d’une immersion totale dans le monde des super-héros Marvel. L’expérience est malheureusement un peu gâchée par une réalisation quelque peu défaillante, qu’on oublie rapidement tellement l'aventure est bien ficelée et le personnage attachant. Ce jeu est à mes yeux LA référence de tous les jeux Spiderman sortis sur toutes consoles confondus, je vous conseille vivement de l’essayer et laissez surgir le super-héros qui est en vous. Prêt à tisser ???

SUPPOS : 5/6
(5,5/6 pour les fan comme moi)

Publié dans RETROGAMING

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