[RETROGAMNG] Parodius Da! / Famicom

Publié le par Kurush

Parodius Da!
Support : Famicom
Editeur : Konami
Sortie : 1990

[RETROGAMNG] Parodius Da! / Famicom

Je ne vous ferai pas l'affront de vous présenter en détail Parodius, cette parodie de Gradius qui puise également son inspiration d'autres productions Konami, Twinbee en tête. Parodius, c'est aussi et avant tout un univers totalement déjanté, avec un pêle-mêle d'ennemis et de boss plus timbrés que jamais : bâteau pirate à tête de chat, robot-canard, fugu géant, ou bien encore des bouches aux lèvres pulpeuses vous crachant leur dentier (!!!).

Parodius, c'est bien sûr aussi une bande-son culte, reprenant des thèmes de Gradius et Twinbee mais surtout des canons de la musique classique et de l'opéra intégralement réarrangés : "Carmen" de Bizet, "La Valse des Fleurs", "Danse Russe",  "Le Lac des Cygnes" (de Tchaïkovski), Le Vol du Bourdon de Rimski-Korsakov (tiré de l'opéra "Le Conte du tsar Saltan"), sans oublier Wagner, Beethoven, Offenbach, "Guillaume Tell" de Rossini, etc. Un pur régal pour les oreilles, qui se marie parfaitement avec cet univers psychédélique !

Pour en revenir à cette version Famicom, elle s'en sort graphiquement avec les honneurs. Les stages sont détaillés, colorés, les boss assez imposants. On retrouve vraiment l'identité visuelle de la série. Revers de la médaille, cette réussite graphique s'accompagne de très gros ralentissements et de clignotements de sprites assez gênants. Si vous avez le "malheur" d'avoir 3-4 options en votre possession et que vous affrontez une nuée d'ennemis, l'action à l'écran ralentit aussi sec ! Vraiment dommage... On est assez loin de la version PC Engine (voire même la version SFC)...

[RETROGAMNG] Parodius Da! / Famicom
[RETROGAMNG] Parodius Da! / Famicom

Nintendo oblige, la censure est passée par là. Ainsi, la danseuse tout droit sortie de Vegas (oui, celle dont vous devez zigzaguer entre les jambes en évitant de rentrer en contact avec ses talons aiguilles !) est remplacée par une espèce d'aboyeuse. Choix curieux et totalement discutable... Heureusement, il n'y a à ma connaissance pas d'autres exemples de censure dans cette version Famicom !

Des modifications ont été apportées ici et là. L'espèce de power-up mégaphone disparaît et laisse place à une cloche blanche qui vous octroie un 1-up si vous rentrez en contact avec elle. Des niveaux manquent à l'appel (celui de la montagne japonaise par exemple) mais en contrepartie, on a le droit à de nouveaux stages et passages (un peu comme dans Jackie Chan sur Famicom par rapport à la version PCE). Le niveau de la fête foraine est particulièrement réussi, avec ses garnements en maillot de bain qui sautent de leur tremplin pour essayer de rentrer en collision avec vous, ses montagnes russes, etc. Il s'inscrit parfaitement dans l'univers Parodius !

A noter enfin que le jeu m'a paru un poil plus long que les versions Arcade/PCE/SFC, à vérifier... Comptez bien une 40aine de minutes pour le terminer.

En conclusion, un bon shmup mais qui pêche un peu sur le plan technique. C'est d'autant plus incompréhensible que Konami a sorti des tueries tirant pleinement partie de la puissance de la Famicom, Crisis Force en tête. Privilégiez donc plutôt les versions PCE et SFC... sauf si vous êtes collectionneur ! Very Happy.

SUPPOS : 5/6

Publié dans RETROGAMING

Partager cet article

It's-a Me, Mario !

Publié le par Dr Floyd

Signe de la puissance hégémonique de Nintendo sur le marché du jeu vidéo, la seule sortie du film Mario au cinéma relance (s'ils en avaient besoin !) les licences Mario ! Sur les 5 premières place du classement des jeux vidéo en France, 3 jeux Super Mario : Mario Kart 8, New Super Mario Bros et Odyssey ! 

It's-a Me, Mario !

Mario Kart 8, voilà 9 ans qu'il est dans le TOP 20 des ventes de jeux vidéo, non stop... Vous imaginez Ragnorok durer aussi longtemps sur PS ? Dans 2 mois le jeu aura quitté les charts de manière définitive. On comprend alors pourquoi Nintendo ne cherche même pas à développer de nouvelles licences, ni à sortir de nouvelles consoles !

Publié dans NEWS

Partager cet article

[RETROGAMING] Sorcery + / Amstrad CPC

Publié le par Dr Floyd

SORCERY +
Support : Amstrad CPC

Existe également sur C64, Spectrum, MSX,  Thomson, Amiga, Atari ST
Editeur : Virgin / Amsoft
Développeur : The Group of Five
Année : 1985

Test MAJ du 23/04/2023

[RETROGAMING] Sorcery + / Amstrad CPC

Sorcery + est un célèbre jeu de plateforme sur micro 8 bit et on peut dire qu'il est intimement lié à l'Amstrad CPC. C'est pourtant la réadaptation de Sorcery sorti en 1984 sur C64 et Spectrum (par Virgin). Cette nouvelle version proposée par Amsoft (un éditeur de jeux appartenant à Amstrad) nous offre en fait une quête supplémentaire et une fin différente. Ce jeu est devenu un indispensable pour tous les possesseurs d'Amstrad à l'époque.

Emotion, c'est le tout le premier jeu Amstrad que j'ai acheté en 1985 et le tout premier jeu disquette de ma vie ! Bah oui avant le CPC je n'avais pas les moyens d'acheter un lecteur de disquette, d'autant que je possedais un Ti99 dont le lecteur coutait une blinde. Je ne vous raconte pas le changement de monde Vs les jeux K7 ! Les temps de chargement ultra rapide, ça changeait absolument tout.

Le scénario du jeu est très profond, digne de celui de Rambo II : Vous jouez le rôle d'un sorcier qui doit délivrer ses huit compagnons détenus en otage par l'infâme Nécromancien, surement un type d'extrême gauche. Pour cela il faudra trouver les objets magiques qui vous permettront d'ouvrir la porte de leur prison. Vous changez de tableau de jeu via des portes placées un peu partout dans les coins, les tableaux sont fixes, il n'y a pas de scrolling. Une fois vos huit camarades délivrés, ce n'est pas fini, vous devrez alors retrouver les quatre coeurs d'or nécessaires pour anéantir votre ennemi.

sorcery-titre.jpg

C'est surtout par son aspect visuel que le jeu surprend, à une époque (1985) où les jeux CPC sont encore assez pauvres techniquement et visuellement. Les graphismes sont très colorés et détaillés, c'est du grand art pour une machine affichant seulement 160x200 pixels en 16 couleurs. De plus les sprites sont assez gros et se déplacent avec une fluidité totale. Revers de la médaille : le mélange des couleurs quand deux sprites se croisent, c'est très très moche, mais cela fait gagner du temps machine et permet un jeu très rapide. J'avoue qu'à l'époque cela m'a choqué, j'avais pensé au bug, mais non, c'est comme ça, il faudra faire avec. Coté ambiance sonore, les bruitages sont sobres mais efficaces, j'adore le bruitage des portes qui grincent, cependant il n'y a aucune musique (à part celle de l'intro).

Le jeu surprend aussi de part sa jouabilité : le sorcier répond parfaitement avec une petite touche d'inertie sympathique, il se déplace dans les airs et est soumis à la gravitation. Si vous lâchez la manette il tombera au sol. Certains passages sont très difficiles car il faut éviter de tomber dans l'eau (vous ne savez pas nager !) : comme vous devrez souvent frôler le niveau de l'eau ça se joue parfois "au pixel près" ! Cependant la grande fluidité de vos déplacements fait qu'avec de l'entraînement vous pourrez maîtriser ces passages avec dextérité ! Mais il faut savoir garder son sang froid. 

sorcery-plus-001.jpg

Le temps c'est de l'argent, il est donc limité. Aussi vous ne disposez que d'une seule vie avec un niveau d'énergie que vous pourrez entretenir grâce à des chaudrons magiques. Mais certains de ces chaudrons sont remplis de poison (de manière aléatoire, donc pas la peine d'apprendre par coeur les écrans, c'est très sadique !). Le jeu peut donc sembler difficile : inertie, ennemis à éviter, l'eau, les poisons, le temps limité... Cependant avec un peu d'entraînement vous en viendrez à bout sans problème. Même moi je l'ai terminé en 1985, c'est dire ! Le jeu est bien moins stressant et moins tordu que la plupart des jeux de plateforme de l'époque sur micro. Bien sûr pas de sauvegarde, il faudra donc terminer le jeu d'un bloc, c'est à dire tenir presque deux heures sans perdre votre vie. C'est pas non plus un jeu de tapettes, comme dirait Didier le roi du flipper.

Le défaut du jeu : les bouillies de pixels quand les sprites se chevauchent

Le défaut du jeu : les bouillies de pixels quand les sprites se chevauchent

Sorcery Vs Cauldron, fight !
La version CPC de Sorcery avec ses gros pixels bien colorés est vraiment la plus sympa, le jeu a beaucoup moins de charme sur les autres supports. Le jeu obtiendra un Tilt d'Or en 1985, tout comme son grand concurrent de l'époque, le jeu Cauldron de Palace Software. Un jeu différent, plus axé sur la plateforme tratidionnelle, mais mettant également en scène des sorciers. Il y a eu de grands débats à l'époque pour savoir lequel était le meilleur des deux. Sur Amstrad CPC aucun doute, c'est Sorcery+, Cauldron étant particulièrement raté sur ce support. Par contre sur C64 Cauldron est à privilégier, avis personnel que je partage.

Cauldron, le sorcier est ici une sorcière

Cauldron, le sorcier est ici une sorcière

TILT ne prend pas de risque et offre un trophée aux deux jeux

TILT ne prend pas de risque et offre un trophée aux deux jeux

Sorcery + est un jeu sympa, mignon, et agréable, moins frustrant que la plupart des jeux d'action-exploration de l'époque, souvent beaucoup trop difficiles. Malgré son défaut visuel lié aux bouillies de sprites il restera comme l'un des meilleurs titres de l'Amstrad CPC. Le jeu le plus célèbre de l'ère "pré-grand public" de la machine. On le sait, l'Amstrad deviendra très vite un phénomène de société en France.

SUPPOS : 5/6

Publié dans RETROGAMING, UNE

Partager cet article

Zeta Wing II, le trailer qui déchire le slip

Publié le par Dr Floyd

Zeta Wing II, le trailer qui déchire le slip

je ne me lasse pas de donner des news de Zeta Wing II, le futur hit Commodore 64 de Sarah Jane Avory. Et cette fois ci il est vraiment fini. Notre Sarah préférée vient de balancer le trailer de cette bombe vidéoludique (et tchnique) sur la Rolls des micros.


Non non, ce n'est pas un jeu PC Engine, ni un jeu Amiga, mais bel et bien un jeu pour le fameux micro de 1982 !!!!! In-cré-di-ble ! Sarah, la déesse du homebrew ?

Publié dans RETRO NEWS

Partager cet article

La fête du slip indé sur Switch !

Publié le par Dr Floyd

Un petit indie World pour la route ? Allez on y va !

Liste des jeux présentés :
00:24:09 Mineko's Night Market
00:26:09 My Time at Sandrock
00:27:49 PlateUp!
00:29:34 Quilts & Cats of Calico
00:30:49 Rift of the Necrodancer
00:32:23 A Little to the Left: Cupboards and Drawers
00:32:49 Shovel Knight Pocket Dungeon Puzzler's Pack
00:33:19 Cult of the Lamb: Relics of the Old Faith
00:34:04 ANIMAL WELL
00:35:33 Crime O'Clock
00:36:51 Teslagrad 2 & Teslagrad Remastered
00:38:19 Shadows Over Loathing
00:40:10 Blasphemous 2
00:41:31 Oxenfree II: Lost Signals
00:43:44 D'autres jeux indés sont en approche !

Publié dans NEWS

Partager cet article

[RETROGAMING] Bubble Bobble / Nes

Publié le par Paulemile

Bubble Bobble
Support : Nes
Editeur : Taito
Sortie : 1988

[RETROGAMING] Bubble Bobble / Nes

Genre : Laboratoire secret dans lequel des reptiliens changent de pauvres créatures en fruits pour les dévorer.

Premier contact

J’avais cinq ou six ans et je me rendais chez mon cousin pour l’une des premières fois. J’ai découvert sa chambre remplie de merveilles, les jouets, les peluches, les cassettes vidéo, les biscuits toujours meilleurs chez lui que chez nous… et en point d’orgue, la Nintendo NES ! Je commençais à peine à appréhender le concept de console à l’époque (mytho, je jouais déjà à la Master System chez papa). Et si on a fait sauter le célèbre Mario sur nombre de Goombas et Koopas, j’ai encore plus craqué sur les dragons mignonnissimes de Bubble Bobble.

[RETROGAMING] Bubble Bobble / Nes

Retour sur expérience

Bub et Bob, donc, d’adorables petits reptiles cracheurs de bulles. Enfin adorables… leur objectif suprême ressemble surtout à un massacre de tout ce qui croise leur chemin afin de passer au niveau suivant. Des niveaux de plus en plus alambiqués et surpeuplés de créatures, qui manifestement détestaient les dragons. En même temps, il fallait voir leur tronche, à ces bestioles… ils nourrissaient juste une grosse jalousie mal placée car mille fois moins trognons que nos amis à écailles. Mais d’un autre côté, ils ne faisaient que se défendre, non ? Aucune idée en fait, tout le monde en voulait à tout le monde pour que dalle, et ça ne dérangeait personne.

[RETROGAMING] Bubble Bobble / Nes

Flashback spécial ambiance

À première vue, voici un jeu vidéo tout mignon, coloré et foisonnant. Bub et Bob font partie des personnages vidéoludiques cultes, qui trimballent leur air jovial depuis des lustres dans diverses tops lisant les meilleurs jeux vidéo de tous les temps (ou pas). Bon, supposons que ce soit le cas. En tout cas, leurs vilains adversaires n’ont pas l’air bien dangereux. En apparence seulement. Quand la partie se corse, on se surprend à remarquer à quel point tout devient terrifiant. Le fond uniformément noir des niveaux, le besoin toujours plus grand d’emprisonner les monstres enragés dans des bulles, les faire éclater avant qu’ils n’en sortent eux-mêmes encore plus vénères, les manger une fois qu’ils se sont changés en fruits avant leur disparition dans le néant, les plateformes salvatrices mais quasi inaccessibles, le chronomètre parfois impitoyable, et le regard tout joyeux de Bub et Bob qui cache en fait une folie meurtrière… la promenade bucolique se change bien vite en expédition au cœur de l’enfer ! La confiance placide des débuts fait forcément place à une angoisse frénétique à un moment ou un autre, et a dû traumatiser plus d’un enfant.

[RETROGAMING] Bubble Bobble / Nes

Réécoute de la bande-son

La bande-son se cantonne à un seul et unique morceau. Pas de prise de tête. Mais quel morceau ! Un véritable hymne à la bonne humeur, qui à lui seul permet de supporter le rythme haletant imposé par le jeu au bout de quelques stages. Il en existe des dizaines de versions, de ce titre étant donné que Bubble Bobble a lui-même bénéficié d’un portage sur beaucoup de machines, sans parler des remasters, reboots et remakes plus ou moins inspirés. La carte son de la NES rend un bel hommage à cette mélodie intemporelle, et je ne dis pas ça seulement parce que c’est sur cette console que j’ai découvert le jeu (ou peut-être que si). Quoi qu’il en soit, entre ça et Crazy Frog pour me donner la pêche, j’ai vite fait mon choix.

https://www.youtube.com/watch?v=KOuVKxzW4Do

Moment Nostalgie

Mon cousin possédait tellement de jeux qu’il se lassait vite. Quand je retournais chez lui toutes les deux ou trois semaines en réclamant qu’il lance la NES avec la cartouche de Bubble Bobble dedans, il s’exécutait avec de moins en moins d’enthousiasme, et pour des parties de plus en plus courtes. J’ai alors trouvé un remède à mon malheur chez mon meilleur copain de CP, qui possédait le jeu sur Atari ST. On a craché et bullé comme des malades avant de passer à Golden Axe, Rick Dangerous ou Space Harrier (et aussi Moktar, avec Lagaff en héros et la Zoubida en thème principal, WTF ce truc). En plus, lui aussi était réceptif aux vibes flippantes qui s’en dégageaient. Sérieux, je vous mets au défi de ne pas hurler quand certains ennemis (qu’on appelait les baleines fantômes) s’énervent, deviennent rouges et volent trois fois plus vite. Bon, il faut avoir six ans pour que ça fonctionne, d’accord. Quand on se revoit avec mon super copain, il nous arrive encore de relancer une partie sur émulateur. Et bah on se marre toujours autant.

[RETROGAMING] Bubble Bobble / Nes

Instant le plus stylé
Terminer un niveau en éclatant une bulle remplie d’eau qui emporte tous les monstres d’un coup, et nous gratifie d’un gargantuesque banquet fruité (agrémenté de verres de martini et de diamants d’ailleurs, je ne juge pas le régime alimentaire de ces deux petits lézards).

Publié dans RETROGAMING

Partager cet article

Une Dreamcast Mini à Noêl !!!???

Publié le par Dr Floyd

Une Dreamcast Mini à Noêl !!!???

Oui, je vous jure que c'est vrai : une Dreamcast Mini sous le sapin ça vous dit ? Allez, $22.99... et vous l'accrochez à une branche de votre sapin pour Noël :)

Publié dans INSOLITE

Partager cet article

L'Amiga dans les ténèbres ?

Publié le par Dr Floyd

L'Amiga dans les ténèbres ?

Tenebra, quand l'Amiga tente de simuler un jeu... ZX81 ? En "HD" et avec une bande son, pour prouver la supérioté de la machine face à celle de Sinclair. A noter que le jeu existe également sur C64, C+4, CPC, Spectrum et même Nes.


A priori ça pourrait tourner sur un Amiga 500 stock, au grand désespoir des fans de 1200 qui aiment avoir des exclusivités ;)

Publié dans RETRO NEWS

Partager cet article

ZetaWing 2 en approche

Publié le par Dr Floyd

Le nouveau shoot'em up de Sarah Jane Avory, la star du homebrew sur Commodore 64, est quasi terminé ! ZetaWing 2 va casser la barraque ! C'est Sarah qui le dit elle même sur Cui-cui :


Je vous repropose une vidéo de démonstration du jeu datant de 1 mois. Non non nous ne sommes pas sur Amiga, mais bien sur C64 ;) Et un petit lien vers ZetaWing 1, surement le meilleur jeu C64 de 2020.

Publié dans RETRO NEWS

Partager cet article

Bordel ! un Revival Atari RM 800XL !?

Publié le par Dr Floyd

C'est quand le 1er avril ? Bah c'est passé, donc ce n'est peut-être pas un gag ? Voici le RM 800XL de Revive Machines en Pologne ! C'est trop beau :

Bordel ! un Revival Atari RM 800XL !?
Bordel ! un Revival Atari RM 800XL !?
Bordel ! un Revival Atari RM 800XL !?

A l'image du TheC64 Maxi, c'est un revival de l'Atari XL à taille réelle, mais encore plus poussé : le port cartouche serait fonctionnel ! 2 vrais ports manettes de type Atari ! Port SIO compatible avec l'original ! Et une pointe de modernité est bienvenue : USB, HDMI et alim USB-C.

"Bientôt disponible pour tous" nous promet-on ! C'est trop beau, je n'y crois pas. Ca ressemble au revival micro 8bit parfait.

A suivre !!!!

Publié dans NEWS

Partager cet article

[RETROGAMING] Crossfire / Famicom

Publié le par Kurush

CrossFire
Support : Famicom
Editeur : Kyugo
Sortie : 1990

[RETROGAMING] Crossfire / Famicom

Développé et édité par le tandem Sanritsu Denki / Kyugo Boueki, CrossFire (ou «Cross Fire») débarque en novembre 1990 au Japon. Il restera une exclusivité nippone, la sortie aux US ayant manifestement été annulée. 

Reposant sur le jeu éponyme sorti sur MD, lui-même adapté de la série SuperCopter et sorti sous le nom de Super Airwolf dans certaines contrées, CrossFire sur Famicom est un titre pratiquement inconnu au bataillon. Il s'agit cette fois d'un run and gun en vue de profil, dans lequel vous incarnez Eric, un soldat d'élite/agent secret héliporté en plein milieu hostile, à même le champ de bataille. Le soft est totalement dénué d'un quelconque scénario... 

[RETROGAMING] Crossfire / Famicom

Très proche de Contra dans l'esprit, CrossFire se distingue néanmoins de son illustre prédécesseur par la présence d'une barre de vie, le rendant du coup un peu moins ardu. Malgré tout, l'adage ''Prudence est mère de sûreté'' s'applique ici parfaitement. En effet, si vous voulez survivre, il vaudra mieux progresser pas à pas plutôt que de foncer bêtement dans le tas tête baissée... En résulte un rythme beaucoup plus posé que dans le hit de Konami. CrossFire ne vous incite pas pour autant à revenir sur vos pas : si vous cherchez à faire demi-tour, vous vous prendrez régulièrement des salves de tonneaux et autres objets tombant du haut de l'écran et impactant votre barre de vie... 

Vous démarrez la partie muni de vos seuls poings et de grenades. Ces dernières présentent la particularité d'atteindre des cibles ennemies situées au second plan, via un effet de profondeur pas toujours bien maîtrisé mais suffisamment rare sur le support et pour l'époque pour être signalé. 

 

[RETROGAMING] Crossfire / Famicom

En cassant les nombreuses caisses qui jalonnent les niveaux (toutes ne sont pas destructibles), vous mettrez rapidement la main sur un fusil d'assaut. Vous pouvez également récupérer une mitrailleuse et un lance-roquettes, tous deux avec des tirs multidirectionnels. Pour remonter votre jauge de vie, il suffit de ramasser les armes, l'idéal étant de trouver des médailles (elles redonnent beaucoup plus de vie), même si elles sont peu fréquentes en comparaison...

Les contrôles, simples à assimiler, répondent plutôt bien. Seule la gestion des sauts, assez approximatifs, vous demandera un certain temps d'adaptation. Monter les échelles ne constituera pas non plus une partie de plaisir... C'est long et fastidieux, vous devrez certainement vous y prendre à plusieurs reprises, d'autant plus que certaines d'entre elles sont là uniquement pour faire joli, puisqu'il est tout bonnement impossible de les gravir... Vous pouvez tirer en diagonale mais pas en position accroupie malheureusement... 

[RETROGAMING] Crossfire / Famicom

Esthétiquement parlant, Cross Fire s'avère assez joli et soigné, si l'on aime évoluer dans un environnement militaire plutôt réaliste... Le titre ne souffre pas de clignotements de sprites ou de ralentissements. Détail intéressant, la combinaison d'Eric évolue au fil des missions. Vous serez amené à parcourir les 4 coins du globe pour prendre part à des conflits d'envergure, au cours de 6 missions distinctes : guerre du Vietnam, base sous-marine ennemie, offensive dans le port de Vladivostok, affrontement de la junte militaire colombienne dans un train lancé à pleine vitesse, hostilités en Afghanistan et enfin une base militaire regorgeant d'ogives nucléaires... 

Chaque mission est illustrée par un très joli écran fixe qui transpire la sueur et la testostérone, typique des années 90 ! Les ennemis ne sont pas particulièrement originaux et variés mais ils s'inscrivent bien dans le thème martial : des fantassins, des tanks, des tourelles, des avions de chasse cloués au sol, des DCA, des soldats aériens équipés d'un deltaplane, etc. Seul le bestiaire des 2 derniers niveaux tranche avec le reste, notamment des bonzes dans la position du lotus vous assaillant de tirs inondant l'écran ! D'ailleurs, les projectiles ennemis ne sont pas toujours faciles à bien distinguer dans le feu de l'action... 

[RETROGAMING] Crossfire / Famicom

Les boss sont relativement imposants. Ils se composent essentiellement de gros tanks, de sous-marins et autres hélicoptères en mouvement. Encore une fois, le stage 5 présente un boss totalement atypique : une statue de Bouddha en lévitation... Je cherche encore le rapport avec l'Afghanistan ! Les affrontements ne requièrent pas une forte dimension stratégique : il ''suffit'' en général d'arriver avec sa jauge de vie au maximum et de les bourriner jusqu'à ce que mort s'ensuive... Veillez quand même à détruire leurs armes secondaires au préalable afin de vous simplifier la tâche. Curieusement, les boss ne sont en général pas situés à la fin de chaque stage (ou plutôt ''round''), mais plutôt dans l'avant dernière partie, si bien qu'il vous faudra rester attentif et vigilant jusqu'à atteindre l'hélicoptère d'extraction. 

Chaque stage se ponctue d'ailleurs par une cut-scene dans laquelle vous verrez votre hélico bombarder les bases ennemies afin de terminer le travail...

[RETROGAMING] Crossfire / Famicom

Le soft pêche par son level design peu inspiré et trop redondant. Certains pans entiers sont repompés d'un stage à l'autre. Quand on sait qu'il faut 20 minutes montre en main pour terminer CrossFire, le level design est d'autant plus injustifiable ! Vous disposez de 3 continues (avec 3 vies par continue) pour venir à bout de CrossFire, ce qui ne devrait pas vous poser de problème outre mesure. Si tel était le cas, voici un code à réaliser à l'écran titre pour choisir son niveau de départ : appuyez sur Select, Select, A, B, B, Select, B, Select, A et enfin Start.

La bande-son se révèle assez fade, même si elle colle plutôt bien avec l'atmosphère militaire et guerrière du titre. Les boucles sont trop courtes et toutes les musiques finissent par se ressembler... Vos esgourdes devront d'ailleurs subir plusieurs fois de suite les mêmes mélodies puisque certaines sont recyclées sur plusieurs stages...
 

En conclusion, vous l'aurez compris, CrossFire est loin de faire de l'ombre à la série des Contra sur Famicom. Cela reste un jeu correct le temps de quelques parties. Il pâtit clairement de l'absence d'un mode 2 joueurs et se révèle bien trop générique. À réserver aux acharnés du genre run and gun et aux collectionneurs compulsifs. Sa cote très élevée aura vite fait de vous refroidir de toute façon, comptez entre 300 et 600€ suivant l'état... Content malgré tout de l'avoir ajouté à ma collection... Un jeu pas commun mais franchement dispensable en toute objectivité ! 

SUPPOS : 4/6

Publié dans RETROGAMING

Partager cet article

Le Commodore 64 Direct de avril

Publié le par Dr Floyd

Le Commodore 64 Direct de avril

Il ne manque qu'un claquement de doigts à la Nintendo : voici le C64 Direct de avril 2023 ! Et comme souvent il y a du lourd  !A quand la même chose pour le To7-70 et l'Alice 32 ?

Publié dans RETRO NEWS

Partager cet article