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[TEST] Fire Emblem : Awakening / 3DS

Publié le par Dr Floyd

FIRE EMBLEM : AWAKENING

Support : Nintendo 3DS

Éditeur : Nintendo

Développeur : Intelligent Systems

Sortie : 19 avril 2013


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Testé avec le support de RueduCommerce



Vous allez vous marrer, je découvre Fire Emblem avec cet opus sur 3DS. Je n'ai jamais pris le temps de jouer à cette licence dans le passé, une faille dans mon parcours vidéoludique de gros casual ;) Donc je vais aujourd'hui vous tester cet opus 3DS avec les yeux d'un novice, mais très motivé, ayant très envie de stratégie sur ma "petite" 3DS XL que je chérie tendrement et considère désormais comme une des meilleures consoles de l'histoire du jeu vidéo.



Allez hop je créé l'avatar Dr Floyd, qui deviendra l'ami de Chrom, le héros "IA" du jeu. En fait vous vous réveillez totalement amnésique, et rencontrerez Chrom qui vous fera confiance du fait de vos capacités au combat, sachant que vous pourriez être un espion. Allez hop vous devenez aussitôt l'expert en tactique de son armée !

Fire Emblem est un vrai tactic-RPG, un jeu au tour par tour, avec gestion des troupes et des équipements. Classique donc, mais qui possède une vraie particularité : lorsqu'un personnage meurt, il est vraiment mort ! Il faudra faire sans jusqu'au bout (sauf bien sûr à utiliser une vieille sauvegarde). Et ça c'est vraiment génial (mais tellement normal en même temps) : vous avez une pression énorme à chaque combat et vous vous attachez aux personnages. Sachant qu'il existe un mode débutant pour les bytos que ça choquerait, dans ce cas les "morts" seront juste KO.


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Revenons donc au mode normal et au coeur du jeu : les combats. Chaque combat tactique est un réel challenge qui demande une grosse concentration. Les ennemis sont costauds et nombreux, l'IA adverse est poussée, et des renforts arrivent même quelques fois par surprise. A vous de bien placer vos "pions", de ne pas isoler un soldat, de créer des alliances en plaçant côte à côte des personnages (pour servir de support à celui qui attaquera) ; vous pouvez même fusionner des unités. Pensez aussi à bien gérer les personnages chargés de soigner les autres (les laisser en retrait du fait de leurs faibles capacités au combat, mais près des blessés quand même). Sachez aussi que vos armes se cassent et que les sorts disparaissent... Autre chose : des affinités peuvent se créer entre les personnages combattant ensemble ! Le niveau stratégique est vraiment énorme, mais pas de panique, ça se joue très simplement ! Mais seuls les joueurs barbus tenant compte de tous les aspects arriveront à passer sans encombre les scènes de bataille.


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Entre les combats, vous suivrez le scénario et vous vous déplacerez sur la carte soit pour faire progresser l'aventure, soit pour revenir un peu en arrière et en profiter pour "faire le plein", sachant que des événement aléatoires peuvent arriver. Chose géniale : les personnages ayant acquis assez d'affinité dialoguent facilement ensemble, et si c'est un homme et une femme (le mariage gay n'est pas intégré au jeu), ils pourront même se marier... et vous pourrez un jour recruter leurs enfants ! Dingue non ? Bref, c'est un jeu assez fabuleux, vous avez vraiment l'impression d'être un chef de guerre qui gère ses troupes, même si on va souvent pester contre la difficulté de certains combats ou contre des trucs agaçants comme les armes qui cassent.



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Techniquement c'est également une vraie réussite... hum... à un détail près... mais on on va y revenir au chapitre suivant. Le jeu est visuellement magnifique, que ce soient les dessins 2D, les cinématiques, les plateaux de combats et les scènes 3D de bataille... tout est fignolé, soigné, coloré... pour un rendu sublime, encore plus sur 3DS XL avec les pixels grossis ;) Idem pour la musique, superbe et pas du tout agaçante.

C'est pas le pied !



Oui à un détail près, et quel détail, un détail qui a fait le buzz sur le web : les personnages n'ont pas de pieds !!!!! La preuve :

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Syntax Error !?

C'est totalement hallucinant. on pourrait croire à une anomalie génétique voulue, mais non car sur les illustrations et les cinématiques les personnages ont bien leurs pieds ! Visuellement c'est horrible, on a l'impression que les personnages sont enfoncés dans le sol ! Alors le studio s'est expliqué de manière très brouillonne sur le sujet. Je résume : ils avaient repoussé la modélisation des pieds (pour des soucis d'ordre technique, mais au final ils auraient trouvé que cela donnait un caché au jeu (????)... Bref, l'explication est sûrement ailleurs : manque de temps sur la fin, bug trop pénible à corriger... Étonnant pour un jeu aussi soigné !!! Je ne comprends pas. C'est totalement incompréhensible.


Je découvre la série Fire Emblem et je trouve ce jeu vraiment génial, n'étant pourtant pas un grand fan de Tactical-RPG.  L'histoire est banale mais l'aspect stratégique est grandiose, et on s'attache aux personnages qui peuvent réellement mourir, se lier d'amitié, fonder des familles.... Tout cela lié à une ergonomie parfaite et à une réalisation fignolée à l'exception de la non modélisation des pieds ! Vraiment absurde ! Mais c'est malgré tout... le pied.



SUPPOS : 5,5/6

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[TEST] Sturmwind / Dreamcast

Publié le par Onels4

STURMWIND
Support : Dreamcast
Editeur : Redspotgames
Developpeur : Duranik
Année : 24 avril 2013

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Sturmwind a été sans aucun doute l'un des jeux les plus attendus, et sa sortie a été un véritable feuilleton qui a déchaîné les passions de manière plus ou moins heureuse. Passons, ce n'est pas l'objet de ce test, et voyons ce que le jeu a dans les tripes, le but de ce test est d'évoquer mon impression de joueur, et ce qui n'est pas visible dans une vidéo Youtube ou une fiche : l'expérience de jeu. Voici la mienne, un avis parmi d'autres.


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Il ne faut pas s'arrêter à cet écran de titre qui rappelle le studio Iguana (Turok, Aero the Acro Bat), le reste du jeu est bien plus beau. Je passe sur l'histoire, racontée dans une belle intro (en allemand sans sous-titres) qui reste des plus classiques : invasion alien, planète qui explose, vaisseau qui s'en sort, seul. Let's fire some bullets !

On voit très vite que la partie graphique et sonore est de très belle facture, et on est sur dreamcast : c'est beau, ça claque, et on peut jouer en 60 Hz bien sûr ! De la vraie 3D, mais qui n'est pas là que pour décorer. Tout ça on peut le voir en vidéo partout, parlons du système de jeu : vous avez deux modes, arcade et normal. En arcade, 6 niveaux du jeu et pas de continues ou sauvegarde, en normal une progression sauvegardée niveau par niveau (on recommence où on veut), des scores, des trophées bonus, et des tonnes de niveaux (16, c'est long).

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Maniabilité / contrôles

On est dans un shoot horizontal en vraie bonne 3D, et tous les boutons servent. Vous avez 3 armes différentes, un laser bleu qui ondule et se resserre, un canon rouge orangé qui peut tirer à 360 degrés et un gros blaster vert. Un bouton vous permet de changer de type d'arme, chaque arme s'upgrade via des capsules à shooter pour faire changer de couleur (prenez la bonne) ce qui ajoute au vaisseau un module ("drone"), jusqu'à deux par arme, comma dans Gradius. Les modules peuvent se placer à l'avant pour augmenter la puissance du tir à tirer vers l'arrière pour vous protéger. Chaque fois que votre vaisseau est touché il perd les modules ou bien une des trois armes, quand vous n'avez plus d'armes vous perdez une vie (on reprend là où on a perdu). Vous avez des bombes, peu nombreuses, et un bouton pour basculer votre tir vers l'arrière. Un autre bouton permet un gros tir que l'on charge, façon R-type. Sauf qu'il ne faut pas laisser charger : ça surchauffe et on explose... absolument pas gênant, mais cela surprend la première fois, en fait cela oblige à bouger tout le temps et tirer partout.

Tous les niveaux exploitent les différentes armes et tirs, il faudra sans cesse tirer vers l'arrière, changer d'arme et bien maîtriser le canon multi directionnel. Rien de bien sorcier, juste une habitude à prendre. Et ça tombe bien, la précision du déplacement du vaisseau et excellente, au stick ou à la croix (au choix), une très belle réussite niveau maniabilité, rien à redire pour moi, si ce n'est le bouton X pas super bien placé pour basculer les modules avant/arrière, très utile pourtant pour avoir un tir qui couvre l'arrière et l'avant de l'écran. On s'y fait, rien de bien grave. Bien sûr on a l'auto-fire en laissant appuyé. Parfait ! Et bien sûr, ça se joue au stick aussi ;)

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Graphisme

Ca dépote, on n'est pas du tout dans un manic mais le rythme est soutenu et n'on a vraiment le temps de voir l'environnement - magnifique - qui dépasse largement un Soldner-X pour moi. On reste dans une mécanique qui rappelle Gradius et R-Type dans ce qu'ils ont de bon, mais sans le côté punitif sadique d'un r-type (ou pulstar). Dès le premier niveau on notera quelques hommages à Gradius, R-Type et Blazing star parmi beaucoup d'autres. La 3D est superbe. Je n'aime pas les shoots 3D pourtant... j'en ai trop vu où on se retrouve avec un joli fond qui ne sert à rien et un premier plan vide. Il n'en est rien ici : tout bouge et reste interactif, d'immenses éléments du décor sont animés, volent en éclat, pondent des ennemis, s'ouvrent et se ferment, tournent, etc. Et ça reste varié, on alterne des phases dans l'espace, à la surface, sous l'eau, dans les nuages (et le brouillard), près d'un soleil en fusion, dans des machines, rien ne manque, même pas les phases bio-dégeu, mais qui n'agressent pas la rétine.

On devra se faufiler dans des éléments mécaniques en forme de C qui tournent (Gradius V est passé par là), on se fait encercler de mines qui explosent (ouh, Last Resort niveau 1), et on dégomme du poulpe ! Il y a une patte Lovecraft pour certains niveaux, même si la tendance est plus insectoïde. Les boss sont énormes, magnifiquement animés, et on s'éclate en 60 images par seconde (je ne sais pas si le framerate est parfaitement constant, sans doute pas : je n'ai pas été gêné même si j'ai pu voir quelques rares et légers ralentissements en fait) ;)

La musique est classique pour ce type de jeu, de la techno/trance bien rythmée, pas trop rapide (tacapoum) et de bonne facture. Après on n'aime ou pas, personnellement j'adore, en tout cas la piste sonore est de qualité et très bien réalisée tout en restant variée, elle colle bien aux niveaux et leurs différentes ambiances. Les bruitages sont ok aussi et le son des tirs n'est pas omniprésents, c'est un sans faute.

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Difficulté

Il y a 3 niveaux de difficulté, là encore tout le monde peut faire son chemoin tranquillement pour découvrir le jeu en mode easy ou normal, ou bien tester le mode hard pour ceux qui se sentent d'attaque ou veulent mesurer leur e-zizi à celui des autres, Duranik a même prévu une page web où on peut entrer des codes données pour le jeu pour faire figurer nos scores : http://duranik.com/sturmwind.php

Les trophées bonus quant à eux se débloquent en atteignant des objectifs spécifiques et donnent des bonnus comme les galeries d'esquisses préparatoires utilisées ou non dans le jeu en version finale, parmi d'autres choses, un petit geste sympa pour les joueurs de la part de l'auteur.

Pour ceux qui ont peur, le mode easy est vraiment jouable et on n'est pas dans un jeu punitif : chaque niveau terminé est sauvegardé donc on démarre la partie où on veut, quand on perd une vie on reprend au même endroit, et personnellement j'ai horreur de recommencer inlassablement le même niveau jusqu'à ce que ça passe, et Sturmwind est un des rares jeux où recommencer ne m'ennuie pas du tout. Rare ! Pour les autres, tentez le mode difficile, le débutant comme le gourou peuvent se faire plaisir normalement ;)

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Rejouabilité

La durée de vie est excellente vous l'avez compris avec les deux modes de jeu (16 niveaux en normal) et trois niveaux de difficulté, et des niveaux variés y compris dans le gameplay avec des niveaux compte à rebours. Toujours bon pour la durée de vie, le système de scoring intégré et porté vers l'extérieur avec le système web (pas besoin de relier la dreamcast à internet), par ailleurs la rejouabilité est énorme, d'autant que le tableau de scores indique de quel niveau à quel niveau on a fait la partie, bien pensé encore une fois !

Les temps de chargement sont tout à fait honorables (une dizaine de secondes maxi sur ma console), et côté carte mémoire il faudra 11 blocs, tout va bien de ce côté.

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Critiques

Parmi les critiques et défauts, en dehors des quelques ralentissements (mineurs) je voudrais mentionner d'abord les tirs ennemis qui parfois ne sont pas évidents à distinguer de l'arrière plan. On s'habitue vite mais on perdre quelques vies bêtement. De même certains éléments du décor ne doivent pas être touchés, d'autres peuvent être traversés et au début on ne sait pas, donc on peut se faire piéger, d'autant qu'une panneau "danger" peut donner des indications mais... pas toujours. En revanche les éléments à toucher chez les boss se découvrent vite, de leur côté, par un code couleur (ils blanchissent quand on les touche). Dans le même esprit le bandeau "warning" qui signale un boss peut être gênant parfois.

Cela dit dès qu'on connaît les niveaux, ces défauts disparaissent, mais il y aura une phase de "ha ça tue ça ?" et "ha mais ça on passe à travers en fait". Parfois j'ai l'impression que la résolution du jeu cache le bas de l'écran, on peut calibrer l'image mais cela déplace le problème.

Conclusion : un pur must, qui peut convenir à tout le monde. Foncez.

Suppos : 6/6
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[TEST] Injustice : Les Dieux sont Parmi Nous / Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

INJUSTICE : LES DIEUX SONT PARMI NOUS
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3 et Wii U
Éditeur : Warner Bros Games
Développeur : NetherRealm
Sortie : 18 avril 2013

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Testé avec le support de StarGames

Mortal Kombat a marqué en 2011 la résurrection de la franchise pour rivaliser avec les meilleurs jeux de baston japonais, voire les surpasser sur de nombreux points. Du coup NetherRealm, en pleine confiance, tente un gros coup : un jeu de baston dans l'univers des comics DC ! Miam... Bon ok le sous-titre du jeu est plutôt nase !

Et tout comme dans Mortal Kombat le jeu est fortement scénarisé, c'est bien, mais c'est toujours du grand n'importe quoi... à croire qu'il faut faire le plus débile possible ! Il est ici question du Joker qui drogue Superman, d'une bombe nucléaire qui détruit Metropolis, de voyages interdimentionnels avec des double de la Terre et des Super Héros... Les scènes n'ont aucun sens, les dialogues encore moins... Bref, je n'ai rien compris ! Je préfère largement la mise en scène de Mortal Kombat, là au moins c'était drôle. Mais bon, on est surtout là pour se foutre sur la tronche non ?! Fight !

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Le scénario du mode solo sera vite plié, mais il y aura derrière différents modes comme le mode STAR Labs (idem à la Tour des défis de MK) avec 240 "missions" débiles, ou le mode Battles où vous ferez face à une armada, et plein de possibilités (1 contre 2, gentils contre méchants, etc...), sans oublier les Versus en local ou online. C'est le jeu de baston le plus complet jamais vu, mais en même temps c'est un peu bidon car au final on se retrouve toujours à bastonner l'adversaire.... Aussi le casting est correct sans plus : Batman, Catwoman, Le Joker, Superman, Green Arrow, Flash, Doomsday sortent un peu du lot mais le reste est un peu fade, avec quelques invités surprises sans intérêt, et bien sûr... des DLC, bah tiens.

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Jeu de baston 3D avec gameplay 2D, mais gameplay un poil différent de Mortal Kombat avec ici un seul modèle pour les commandes : 3 boutons pour 3 niveaux de puissance de frappe (peu importe que ça soit avec les pieds ou les poings), la parade se fait avec la direction opposée, la prise avec 2 boutons, et bien sûr plein de combos à faire les yeux fermés ! Le 4ème bouton est réservé au super-pouvoir. Et là c'est très varié en fonction du Super Héros : entre coups puissants, protection, super-vitesse (Flash), etc.... Cependant au final c'est quand même comme d'habitude : on appuie comme un malade sur tous les boutons ! Et on tourne vite en rond... Je ne vais pas refaire l'histoire du jeu de baston qui selon moi tourne en rond depuis Street Fighter II.

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Ce qui est quand même bien sympa c'est que les super-attaques génèrent des trucs dingues : Superman envoie ses ennemis dans l'espace, Doomsday les fait traverser la croûte terrestre, etc... C'est du grand délire. Petite originalité : le décor se détruit petit à petit et il est possible de s'en servir, mais c'est assez mal exploité : quand vous passez devant une interaction possible avec le décor le bouton RB apparaît et il faut appuyer dessus... Mouais... Autre truc sympa : certaines arène ont plusieurs niveaux, ça c'est bien... Enfin, bien si c'est beau à regarder... On va passer aux choses qui fâchent.

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Si techniquement le jeu s'en sort très bien, fluide, bien animé (même si les personnages sont comme toujours assez raides), combos de ouf, arènes à plusieurs niveaux, artistiquement c'est autre chose. C'est même la cata : le jeu est sombre, avec des couleurs mal choisies, et des décors génériques qui ne se remarquent même pas. On est à des années lumières de la classe visuelle d'un jeu comme Street Fighter X Tekken ou Dead of Alive 5. Même le Mortal Kombat de 2011 est moins sombre et plus beau... Bref, on se croirait en permanence dans les décors sombres d'un épisode de Batman, c'est ennuyeux et vraiment déprimant.

Après un sublime reboot de Mortal Kombat, on attendait beaucoup de Injustice. Trop... Scénario absurde, graphismes sombres et vraiment laids, NetherRealm s'est planté artistiquement parlant. "C'est vraiment trop injuste" car cela reste un bon jeu de baston, mais qui hélas fait trop penser à un skin de Mortak Kombat, malgré quelques originalités de gameplay. Pas du tout indispensable sauf pour les fans de DC.

SUPPOS : 3/6
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[TEST] Soul Sacrifice / PSVita

Publié le par Dr Floyd

SOUL SACRIFICE


Support : PS Vita

Éditeur : Sony

Développeur : Marvelous

Sortie : 2 mai 2013


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Sacrifier les ennemis ou pas en fonction de vos intérêts, vous arracher un bras, un oeil pour gagner en puissance, achever vos alliés pour récupérer des bouts de corps... voilà le charmant programme de Soul Sacrifce, produit par l'honorable (?) Keiji Inafune, qui après servi chez Capcom (Megaman, Dead Rising, Lost Planet...) se lâche aujourd'hui en solo... et on voit qu'il est énervé le gars.

Énervé ou perturbé... à la vue du scénario plus que tordu ! 

Alors que résigné, vous vous apprêtez à être sacrifié par un méchant sorcier sadique dans un lieu morbide, vous récupérez un étrange compagnon : un "livre-monstre "parlant (il doit fumer la moquette Keiji Inafune ?) qui vous assure que vous pouvez vous tirer d'affaire et vaincre le méchant sorcier. Il vous racontera alors des évènements du passé, des combats entre sorciers et monstres, et vous les fera même "rejouer".

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C'est parti pour de la bonne bastonnade ! Vous utiliserez la sorcellerie lors de ces combats, des sorts liés à des artefacts qui se détériorent, à vous d'en prendre soin et de les recharger régulièrement.
Comment ? Une fois votre adversaire vaincu vous avez en fait deux choix : l'épargner et vous regagnez de la vie, ou le sacrifier pour rendre du pouvoir aux artefacts. Des choix qui influent donc sur le gameplay mais aussi sur le scénario. Vous pourrez les associer pour créer des artefacts plus puissant, sachant que vous êtes limités à 6 objets.

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Mais ce n'est pas tout, vous pouvez aller plus loin, et là on rentre dans le gore absolu : vous pouvez sacrifier des parties de votre corps ! Allez hop on sacrifie un bras, ses yeux, sa peau, pour lancer une grosse attaque ! Cela vous handicapera pour la suite, mais il est toujours possible de récupérer des bouts de corps en achevant vos compagnons plutôt qu'en les soignant ! Charmant non ? Tiens, file moi un oeil camarade !

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Bref, l'aspect stratégique est important : sacrifier ou pas des artefacts, des ennemis, des bouts de corps, ou des compagnons ! Et en mode online la stratégie devient même capitale, avec chacun ses spécialités... et des choix assez terribles : allez vous sacrifier vos camarades de jeu réels (et donc les virer de la partie) ?! C'est très sadique ! De quoi se brouiller avec vos amis...


Au final cela reste quand même du beat'em all classique où vous appuyez n'importe comment sur tous les boutons pour déclencher des combos, vous pouvez locker l'ennemi avec une gâchette, et même faire des roulades, rien de bien nouveau, mais plaisant à manipuler, nerveux, et esthétiquement assez réussi. Perso je suis quand même lassé du genre... et le bestiaire devient vite redondant.

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Techniquement, c'est pas mal sans plus, les graphismes manquent un peu de finesse, on a parfois l'impression d'être sur PSP, et il y a de l'aliasing.... En contre partie le framerate est correct et stable. Pas de surprise du côté de l'IA : vos camarades ont le QI d'une huître comme d'hab ! Quant aux thèmes musicaux ils sont plutôt classieux.

Soul Sacrifice est un bon beat'em all, nerveux et original, même si personnellement j'ai du mal à adhérer au concept totalement farfelu et à l'ambiance dérangeante. Dommage que techniquement le tout soit assez moyen et que le jeu deviennent rapidement redondant. A vous de voir si vous voulez sacrifier quelques dizaines d'euro... Un bon jeu pour les sadiques du pad.

SUPPOS : 4/6
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[TEST] LEGO City Undercover / Wii U

Publié le par Dr Floyd

LEGO CITY UNDERCOVER

Support : Wii U

Editeur : Nintendo

Développeur : TT Games

Sortie : 28 mars 2013

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LEGO en jeu vidéo ça me saoule, toutes ces parodies de célèbres licences me gonflent, je trouve tous ces jeux répétitifs et assez médiocres niveau gameplay. Autant dire que je n'attendais pas grand chose de ce LEGO City orienté open-world, parodiant cette fois indirectement la série GTA. Mais tellement désespéré du peu de jeux intéressants sur Wii U, j'ai décidé d'acheter ce jeu... il plaira peut-être au fiston de 6 ans ?



Vous êtes Chase Mac Cain (déjà le nom, la classe internationale !), l'ex-beau gosse héros de la police est de retour à LEGO City pour retrouver un affreux criminel qui s'est évadé de la prison, mais aussi pour reconquérir le coeur de sa belle.

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Et dès le départ on comprend que le jeu prend une orientation totalement humoristique avec de multiples parodies de films cultes. Tout y passe : Titanic, Matrix, Les Evadés, Starsky et Hutch, Terminator, Le Seigneur des Anneaux, etc.... Bon là mon fils de 6 ans ne comprend pas, mais se marre quand même. Moi je suis plié en quatre, c'est vraiment drôle. On comprend aussi une fois lâché dans la ville que ce jeu est un clone de GTA assez complet avec un véritable open-world !

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On ressent d'ailleurs très bien l'inspiration GTA San Andreas, avec la ville, la campagne et la montagne, certes sur une map quand même beaucoup plus petite, mais très variée et vraiment inspirée. On peut voler des voitures, jouer au basket, faire le con, tout casser (enfin non pas les bâtiments)... mais sans réelle violence ni risque, personne ne viendra vous emmerder, car VOUS êtes la Police ;)
Vous pouvez même stopper la circulation avec votre sifflet !

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Ce n'est pas vraiment un jeu bourré d'action, il n'y a pas d'armes à feu d'ailleurs, Mac Cain se bat à mains nues comme Chuck Norris et c'est assez basique ! Au fil du jeu, tout comme dans un GTA, vous allez découvrir plein de nouvelles possibilités : bateaux, hélico, avions, trains... Aussi Mac Cain pourra disposé de 8 costumes différents, des skins qui ne sont pas là pour juste faire beau et qui proposent chacun des possibilités nouvelles : le flic dispose d'un grappin à la Just Cause 2 et d'un scanner, le voleur forcera des serrures, le mineur brisera les rochers, etc....



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On retrouve sinon le système de collecte de boulons et de Lego, avec des éléments à construire, et des mini-énigmes qui sont cependant beaucoup plus assistées/faciles que dans les autres jeux de la série LEGO. Le challenge du jeu est vraiment très faible, soyons clair, mais ce n'est franchement pas un défaut dans ce jeu. Le gamin de 5 ans s'amusera à jouer en open-world sans effectuer les missions, celui de 12 ans y verra un jeu adapté à son âge, et l'adulte se délectera de l'humour omniprésent... le cinéphile sera même aux anges !

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C'est en fait un jeu "no stress", mais attention, les amateurs de challenges, oui vous le gamer aux gros biscotos, ne fuyez pas : terminer le jeu à 100% sera quand même un vrai défi car il y a des tonnes de choses cachées un peu partout. Il faudra fouiller la ville dans les moindres recoins si vous voulez tout débloquer, cela risque de vous prendre des dizaines d'heures !

 L'histoire en elle même il faut compter 15-20 heures.

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Le gamepad de la Wii U a son utilité : déjà il sert de plan (très pratique, avec zoom, et GPS), ensuite il sert de scanner pour examiner les environnements, repérer les objets ou personnes cachées, suivre les empruntes... Sympa. La réalisation est assez soignée : c'est beau, coloré,  très détaillé, avec un framerate suffisant pour ce type de jeu. Aussi la petite musique est vraiment sympa, les scènes prédéfinies réussies, les dialogues tordants, même en VF, et les petites animations "gratuites" excellentes !

 Non rien à redire... c'est du bon boulot.

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Alors ce jeu est génial ? Presque. Car il y a quelques défauts : le pilotage trop rigide des véhicules (étrange choix de la part des développeurs), des problèmes de re-positionnement après un échec (il m'est arrivé de tomber d'un pont à l'infini !) et puis, le défaut principal du jeu : les temps de chargements entre les missions ! ARGH ! Ils sont totalement insupportables ! J'ai l'impression de charger un jeu K7 sur C64 ! Rassurez-vous en ballade open-world il n'y a aucun accès disque "visible", ouf.  Sinon pas de mode multijoueurs, ni de online, perso je m'en tamponne le joystick.


LEGO City est un savant mélange des mécanismes de jeu de GTA San Andreas et de la licence LEGO, et un bel hommage au cinéma en même temps. Un jeu cool, sans le moindre stress (pas d'armes, pas de réel challenge), mais ultra fun, agréable, et rempli d'humour, avec des gags à quasiment chaque scène. Un jeu qui plaira aussi bien aux petits qu'aux parents. Et malgré la simplicité du jeu les amateurs de challenge auront du boulot pour le finir à 100% vu le contenu. Sans quelques défauts mineurs (surtout les temps de chargement insupportables) ce jeu aurait eu un 6/6. Un vrai moment de détente vidéoludique !! Incontournable.



SUPPOS : 5,5/6

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[TEST] Luigi's Mansion 2 / Nintendo 3DS

Publié le par Dr Floyd

LUIGI'S MANSION 2

Support : Nintendo 3DS

Éditeur : Nintendo

Développeur : Next Level Games

Sortie : 28 mars 2013

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Luigi est toujours resté un peu dans l'ombre de son frère Mario et a raté sa vie de star du jeu vidéo... Il avait eu le droit à son heure de gloire sur Gamecube avec Luigi's Mansion, le... survival horror (LOL) de Nintendo. Jeu culte pour certains, une suite sur 3DS était donc bienvenue et rafraîchissante !



Bon je rigole, Luigi's Mansion n'est pas un Survival Horror mais une douce comédie repompée sur Ghosbusters, l'un des films les plus "bankable" de l'histoire du cinéma. Niveau scénario on touche le fond : la Lune noire de la vallée des ombres s'est brisée et du coup les fantômes sont devenus vilain tout plein... Le Professeur K.Tastroff (qui ne doit pas avoir plus de 8 ans) demande à Luigi de remettre de l'ordre dans les différentes bâtisses... Hum... même un épisode de Oui-Oui sur Piwi s'en sort mieux ! Mais bon, on est habitué avec Nintendo, l'essentiel est ailleurs : dans le fun et le gameplay.

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Le Luigi va donc explorer différents manoirs à la recherche de spectres, pour les figer à coup de flash puis les aspirer à l'aide de ses aspirateurs qui rendraient jaloux Dyson. L'action est volontairement lente, le tout étant plutôt basé sur l'interaction avec les décors et les énigmes (encore plus que sur Gamecube). Le jeu est par contre assez haché, par chapitres, qui vont renverront à chaque fois vers vers le professeur foldingue par téléportation façon Matrix... un mode de déplacement un peu ridicule, voire totalement, pour ce style de jeu. Et que dire de ce prof qui nous gonfle vraiment car il cause trop, et souvent.... Ce hachage des niveaux et ce débilos de Prof nous font vraiment sortir du jeu. Quel dommage.



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Je suis mitigé sur le gameplay. L'aspiration des fantômes propose un gameplay assez basique, mais les combats de boss sont quand même un peu plus "tactiques". Les salles sont étroites, beaucoup trop étroites, le jeu dirigiste, même si on peut revenir en arrière pour tout faire à 100%. Le truc le plus intéressant étant toutes les idées trouvées au niveau des énigmes, variées et bien pensées. Globalement le jeu est plus complet que la version Gamecube, donc les fans se seront pas déçus. Reste le mode multi, en local avec une ou plusieurs cartouches, ou en ligne, ou vous ferez équipe avec 3 frères Luigi. C'est amusant, voire stressant (en mode Sprint), mais on fait vite le tour, et le lag s'invite un peu trop dans la partie...



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Techniquement le jeu s'en sort très bien. Les environnements, les animations, les mimiques, tout est vraiment excellent. Le framerate est suffisant, avec certes un aliasing bien visible sur 3DS XL, mais bon on y peut rien. La 3D Relief est franchement bonne, supportable, on hésite pas à s'en servir souvent. Et un gros + pour la bande son, avec des musiques bien arrangées, des bruitages qui accompagnent bien le gameplay, et puis Luigi qui fredonne, c'est excellent !

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Luigi's Mansion 2 ne peut pas décevoir les fans je pense, même si je lui reprocherais deux choses : un level design trop étouffant et trop fragmenté et du blabla totalement ridicule avec le Professeur via la téléportation. Quelle faute de goût ! Sinon, c'est joli, fun, surprenant, original... mais perso je n'adhère pas vraiment au côté Piwi/Gulli, je pense que Nintendo ne perdrait pas à rendre ses jeux un peu plus matures, même pour le jeune public (même mon fils de 6 ans trouve les passages avec le professeur gonflants
).

SUPPOS : 4/6
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[TEST] Bioshock Infinite / Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

BIOSHOCK INFINITE

Support : Xbox 360

Existe également sur PS3 et PC

Éditeur : 2K Games

Développeur : Irrational Games


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Testé avec le support de RueduCommerce



Après la ville irrationnelle de Rapture, définitivement engloutie, Irrational Games nous invite dans un autre monde tout aussi improbable, voire encore plus, Colombia, une ville-flottante dans les nuages... c'est cela même... Et tout commence bien sûr avec un phare... Heu... pour nous faire comprendre qu'on va assister à une repompe intégrale de Bioshock premier du nom ?



Car oui tout commence en pleine mer, et en pleine tempête, dans une petite barque qui vous emmène vers ce fameux et mystérieux phare, avec une mission à accomplir : retrouver une jeune femme, Elizabeth, et la ramener à New-York... Celle ci serait retenue à Columbia, une ville qui a disparue, non plus sous l'eau, mais dans le ciel !

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Le parallèle de cette intro avec le premier Bioshock est plus qu'évident. 

Après un petit voyage en fusée vous voilà débarqué sur ces îlots flottants. Et franchement j'ai du mal à m'immerger tellement ceci est peu crédible ! Mais bon on retrouve le sens du design exceptionnel de Irrational Games, avec ici une architecture US post-coloniale très réussie, avec une ville vraiment animée, lumineuse, avec des gens qui causent, des enfants qui jouent, des couples qui concluent, des manèges, des oiseaux qui chantent... bref un air de paradis ! Que de boulot produit par les développeurs, chapeau bas.

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Mais vous vous doutez bien que ce monde merveilleux cache quelque chose, c'est trop beau pour être honnête ! Déjà dès le départ il y a ce le culte porté à Comstock, le prophète de Columbia, qui fait plus penser à un Gourou de secte totalement dingue qu'à un réel sauveur... puis très rapidement dans le jeu on découvre "la vérité" et on plonge en plein cauchemar d'une communauté raciste et haineuse envers les habitants au sol. N'adhérant pas à leur religion, vous allez vite être démasqué pour devenir l'homme à abattre.



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Un peu comme l'aspect faussement paradisiaque de Columbia, l'extase visuelle du début du jeu va vite se volatiliser pour faire place à la triste réalité du jeu. Ah oui là je suis cassant. La structure du jeu est en effet totalement linéaire, on a presque l'impression d'être plus à l'étroit que dans Rapture, ce qui est un comble ! A vous alors de foncer tête baissée, ou d'explorer méticuleusement tous les (petits) recoins de la ville, qui vous aideront à comprendre le pourquoi du comment de cette ville volante. Foncer comme dans un Doom-like dans ce jeu n'a cependant pas trop de sens, il faut s'imprégner en permanence pour pouvoir apprécier.



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Car soyons clair, le gameplay de type FPS est assez décevant, c'est plutot rigide, repompé sur les opus précédents, avec des armes classiques et molles, même si on peut les améliorer dans les "distributeurs". Comme dans Rapture on retrouve les pouvoirs surnaturels, cette fois ci en buvant des fioles, nommées Toniques (flammes, décharges, contrôle mental, corbeaux...). Arme main droite, pouvoirs main gauche, c'est un peu du copier-coller ! Les nouveautés ? Un petit bouclier et un crochet à double capacité : déchiqueter au corps à corps ou vous agripper, donnant lieu à des scènes d'action assez sympa quand même. Le jeu a aussi son "big Daddy", nommé ici Handyman... et puis il y a la fille.

 

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Vous la retrouverez assez rapidement cette fille, et elle deviendra un élément important du gameplay, car il faudra la protéger. On aurait pu craindre une IA totalement foireuse à ce niveau, mais non, c'est très bien géré. Elle vous aidera même dans votre fuite. Bref son IA est au point, contrairement aux ennemis qui ont le QI d'une huître, car n'ayons pas peur de le dire : ils sont débiles comme dans Rapture ! Niveau réalisation, c'est du niveau de Bioshock 1, rien à redire, c'est beau, détaillé, avec peut-être quand même quelques textures foireuses et un framerate franchement trop bas pour un FPS, rendant la visée un peu délicate.



Quand je joue à Bioshock Infinite j'ai l'impression de jouer à à un Rapture très bien camoufflé sous une couche de peinture. Le gameplay est archi connu (et donc trop rigide), les mécanismes de jeux totalement repompés, l'IA ennemie inexistante et le jeu linéaire. Le fan de FPS va être déçu, le fan de contemplation sûrement satisfait mais quand même frustré de se déplacer dans des couloirs. Je ne suis donc pas du tout enthousiaste comme la plupart des tests que j'ai pu lire ici et là. Reste la dimension artistique post-coloniale américaine assez exceptionnelle, avec un niveau de détails incroyable, mais à laquelle personnellement je n'adhère pas spécialement.



SUPPOS : 4/6
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[SPEEDTESTING] Gears of War Judgment / Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

GEARS OF WAR JUDGMENT
Support : Xbox 360
Genre : Testostérone en fin de vie
Développeur : People Can Fly

Éditeur : Microsoft
Sortie : 22 mars 2013

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Speedtesting de 2 heures avec le support de Gamoniac

Tout comme Halo 4, Uncharted 3, Killzone 3, j'en passe et des meilleurs, ce nouvel opus de Gears of War (quatre sur une génération de consoles quand même !) sent à plein nez le cassoulet réchauffé et le jeu de fin de vie de consoles ... Me trompe-je ? Les gens peuvent-ils réellement voler ?

Fini les gros muscles de Marcus Fenix et de ses potes gonflés à la testostérone (ouf !), ce sont de nouveaux personnages qui font ici leur apparition, bien moins gonflés et donc plus crédibles, mais peu charismatiques. Et c'est parti mon kiki pour une campagne 'Judgment" de 6 chapitres où nos héros vont devoir s'expliquer sur leur comportement en mission auprès d'un tribunal improvisé, générant des flash-back qui nous plongent alors dans le jeu lui même.

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Un gameplay tout à fait ordinaire, avec les mêmes qualités et défauts qu'auparavant, et vos coéquipiers qui ne servent pas à grand chose à part vous montrer que l'IA n'est pas terrible. Une campagne courte, très courte semble t-il (6 heures ?), qui est rejouable en coop à deux offline en écran splitté, ou 4 online. Mais pour celui qui connaît ce jeu depuis le premier opus de 2006 c'est l'ennuie le plus total : on progresse, rapidement, sans réel challenge, avec la régénération kéké auto habituelle de la vie, faisant face à des vagues d'ennemis assez répétitives... Bref, malgré l'action intense, j'ai l'impression de regarder un épisode de Derrick.


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Techniquement cela reste excellent pour de la Xbox 360 de 2005 : c'est beau, détaillé, avec des effets visuels très réussis, une bonne profondeur de champs, et un framerate on va dire suffisant pour ce style de jeu (mais avec une sale impression de déjà vu). Le mode online est toujours aussi complet, avec 4 classes disponibles (Ingénieur, Médecin, Eclaireur, Soldat) et des tas de modes de jeu : survie, invasion, domination, match à mort, etc... pour une bonne dose de stratégie d'équipe grâce à ces classes.

Dans l'absolu ce Gears of War est un très bon "TPS à régénération auto" (c'est devenu un genre hélas), mais la campagne est franchement très courte et globalement le jeu n'apporte plus rien de neuf. Cependant le p'tit "djeuns" qui découvre  cette licence va sûrement s'éclater, en solo ou online, même si je lui conseillerai plutôt de prendre Gears of War n°2, ne serait que pour son prix 3 fois moins élevé ! Après le fan hardcore de la licence ne sera sûrement pas déçu, sauf si Marcus était son idole ! Un jeu pop-corn, bouche-trou, générique, qui ressemble à un add-on, comme on en voit trop depuis 2 ans... pour attendre la "Xbox 720".

SUPPOS : 3/6
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[TEST] DEFIANCE / PS3

Publié le par Walter

DEFIANCE

Support : PS3
Existe également sur X360 et PC

Éditeur/Développeur : Trion Worlds

Sortie : 2 avril 2013

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Testé avec le support de Gamoniac



Avec Défiance, Trion Worlds veut-il défier le jeu vidéo en proposant un concept "original" sur console  : un TPS MMO en interaction avec la série TV de science-fiction du même nom que j'ai d'ailleurs hâte de mater. Merci au passage à Doc Floyd qui m'a passé le jeu en test car sorti de son Atari 2600 il est perdu le pauvre gamer solo.



La guerre entre les Terriens et les méchants extraterrestres Votan a fait des ravages sur la planète, avec un environnement totalement dévasté et déstabilisé, y a même plus de réseau 3G ni de MacDo. Bref, ambiance post-acocalyptique comme on aime. Aujourd'hui c'est l'armistice et les survivants s'organisent en fractions pour rebâtir un semblant de civilisation.. sauf que la guerre a transformé de nombreux soldats en mutants très laids et que les ressources disponibles sont très rares. Voici donc les bases du jeu... et de la série TV.


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Comme dans tout MMO classique on crée bien sûr son personnage, avec des choix ici assez limités, en terme de représentation physique et de classes. Moi ça me suffit mais il est vrai que tous les joueurs se ressemblent plus ou moins dans le jeu, c'est un peu gênant. On espérait sûrement un peu mieux des développeurs du très réputé Rift. Vous disposerez d'un pouvoir actif principal parmi 4 (vitesse, leurres, corps à corps, invisibilité) et puis d'autres pouvoirs passifs à débloquer. Bien évidemment les armes sont de la partie, avec également des grenades, un bouclier, et un véhicule de fonction (sans gentes en alliage), le tout avec une progression par niveaux. Classique.


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Allez hop on est alors lâché dans la baie de San Francisco dans un décor quelque peu insipide et un poil répétitif, mais c'est assez logique, c'est l'apocalypse, je ne m'attendais pas à voir des palmiers... la star ça sera uniquement les ruines du Golden Gate, dernier témoin de la civilisation. Aussi la map me semble franchement un peu trop réduite, on en fait quand même rapidement le tour. Déception.

La réalisation n'a rien d'exceptionnelle avec quelques bugs visuels, un manque de fluidité (pour le nombre de frames par seconde, là faut demander au Doc il a un oeil bionique pour ça), une conduite de véhicules peu réaliste, et un gunfight pas très reluisant, du fait de certaines armes peu intéressantes, d'une maniabilité qui n'égale pas du tout les meilleurs TPS solo (mais il fallait s'en douter), de l'absence de couverture, et même peut-être des problèmes de "hitbox". Ça sent de nombreuses mises à jour à venir tout ça, du moins je l'espère !

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Heureusement, malgré tous ces défauts, il y a de quoi faire et s'amuser dans Defiance, beaucoup de missions et d'épreuves diverses et variées, avec des affrontements jusque 64 contre 64 en monde ouvert, ce qui est quand même grisant et pas du tout commun sur console de salon ! Le jeu est prenant en groupe. Et puis je trouve qu'il y a du monde sur les serveurs (grâce au cross-play multi-plateformes). Moi je m'amuse bien, je suis bon public, et puis j'adore la science-fiction, et j'aime bien ma PS3 (merde Doc me dit toujours de privilégier la Xbox 360 vu qu'il est sous contrat avec Microsoft, oups).

Et pour en revenir à la série TV, ça débute le 15 avril aux USA, avec seulement 24h de décalage en France, diffusion sur Skyfy. Je n'en peux plus d'attendre.



Pour ceux qui attendaient un MMO sympa sur console, Defiance n'est peut-être pas la bombe espérée, on est d'accord, mais un MMO dans un environnement assez original avec plein de choses à faire. Dommage que la finition ne soit pas au rendez-vous et les ambitions plus grandes.... et espérons aussi que les nombreux bugs vont être corrigés. La Prince Dr Floyd elle dit qu'elle veut une note en suppos, c'est franchement pas possible pour ce jeu un peu particulier, mais la Prince elle insiste, alors je colle un 3,5 pour ceux qui attendaient un MMO sur PS3 et qui raffolent de SF.



SUPPOS : 3,5/6

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[TEST] Monster Hunter 3 Ultimate / Wii U

Publié le par Dr Floyd

MONSTER HUNTER 3 ULTIMATE

Support : Wii U

Existe également sur 3DS

Développeur/Éditeur : Capcom
Sortie : 22 mars 2013


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Série cultissime au Japon depuis le premier opus en 2004 sur PS2, le "RPG-Chasseur" Monster Hunter est en train de conquérir pett à petit l'occident et débarque sur Wii U (et 3DS) pour une refonte du troisième opus sorti en 2010 sur Wii. Vous êtes frustré de ne pas avoir vécu au temps des dinosaures ? Devenez aujourd'hui chasseur de monstres !

Vous allez commencer par créer votre personnage de manière assez poussée pour ensuite débarquer dans votre camps de base, endroit où vous pourrez vous reposer, manger, récupérer des infos et forger de nouveaux équipements avec toutes les matières premières récupérées, d'autant que votre matos s'abîme au fil du temps. Le comptoir des missions vous permettra de sélectionner votre prochain objectif. Mais ce n'est pas obligatoire, vous pouvez tout simplement partir explorer les environs.
 en freelance, il est libre Max, pour un jeu en "open-world de couloir".

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Et c'est là que vous rencontrerez les vilains petits, moyens ou gros monstres à charcuter, chaque race ayant ses propres caractéristiques, leur comportement étant influencé par le votre, voire par la présence d'autres créatures dans les parages, rendant les scènes de combat assez diversifiées et intéressantes. A vous de choisir les bonnes armes pour les bons monstres, en privilégiant l'attaque ou la défense, le corps à corps ou le tir à distance... pour des combats qui peuvent aussi avoir lieu sous l'eau., car vous êtes aussi Patrick Duffy l'homme de l'Atlantide.



Le contenu est bien là : nouvelles armes, nouvelles armures, nouveaux monstres, un second village disponible d'entrée de jeu proposant de nouvelles missions dans de nouvelles zones. Bref, "Ultimate" n'est pas juste un "lissage" mais une version vraiment plus complète du jeu,  soyez rassuré sur ce point vous qui avez retourné la version Wii dans tous les sens.


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Le gameplay reste quant à lui le même, il est toujours un peu "lourd" et un peu maladroit : votre personnage est assez lent, rigide, assez peu précis et passe au travers des autres (un super-pouvoir assez étonnant...). Après cet aspect est un peu secondaire oserai-je dire, le jeu étant basé avant tout sur l'exploration, la collecte, et le tableau de chasse, disons que c'est plus un RPG qu'un TPS. Timing, endurance, recherche de points faibles, voilà les qualités qu'il faut avoir, fans de jeux 100% action, Monster Hunter n'est pas fait pour vous.

L'apport du gamepad est par contre très appréciable avec la possibilité de personnaliser l'affichage des informations (et de les retirer de l'écran principal). Le second stick est dédié à la caméra, ce qui rend le jeu plus agréable que sur 3DS. A noter qu'une mise à jour devrait bientôt permettre d'y jouer à 100% sur la tablette sans allumer la tv.

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Techniquement le jeu souffle un peu le chaud et le froid. Les textures sont parfois un peu moyennes... surtout pour une console de 2012 qui dispose quand même d'une bonne capacité mémoire. Aussi le framerate n'est pas exceptionnel, pourtant il n'y a pas beaucoup de détails à l'écran. Bref, un moteur du jeu qui semble quand même un peu dépassé, une refonte complète de celui-ci sera nécessaire pour l'opus n°4.

Cependant un effort semble avoir été porté sur les nouveaux environnements plus détaillés. Par contre rien à redire sur les monstres, très bien modélisés, et superbement animés. Bonne nouvelle les temps de chargement sont assez rapides. P
oint noir pour les polices de caractères un peu petites (ils n'ont pas pensé à mes vieux yeux), et à noter une traduction assez moyenne avec quelques erreurs
, c'est toujours agaçant
.

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Je ne l'ai pas essayé mais n'oublions pas le multi-online qui nécessite de monter des équipes solidaires avec un aspect tactique parait-il passionnant, je veux bien le croire. Celui ci utilise le micro en option, pratique vu qu'il est intégré sur le Gamepad. Attention pas de mode online sur 3DS (pour info).



Malgré des mécaniques de jeux un peu spéciales et une réalisation qui n'a rien d'exceptionnelle, cet "ultimate" Monster Hunter peut s'avérer devenir une véritable drogue vidéoludique, un jeu de persévérance, un peu façon Pokemon ! Et ceux qui ont déjà la version Wii peuvent se laisser tenter car le jeu apporte de nombreuses nouveautés et ne s'arrête pas à un lissage des graphismes.

SUPPOS : 5/6 (si on adhère au concept)
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[TEST] Sly Cooper : Voleurs à Travers le Temps / PS3

Publié le par Dr Floyd

SLY COOPER : VOLEURS A TRAVERS LE TEMPS

Support : PS3

Développeur : Sanzaru Games

Editeur : Sony

Sortie : 27 mars 2013

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On n'avait plus entendu parlé des cambrioles de Sly Cooper, le Arsène Lupin du jeu vidéo, depuis de nombreuses années, un jeu de plateforme cartoonesque humoristique qui avait quand même bien marqué la ludothèque de la PS2. Alors est-ce que ce nouvel opus tardif en fin de vie de la PS3, et passé de Sucker Games à Sanzaru Games, c'est juste du "remplissage" ou au contraire un vrai nouvel épisode qui vaut le détour ?



Le début du jeu est très classique, avec une première mission de cambriolage à Paris. Mais comme le titre l'indique, Sly va voyager (avec sa troupe) à travers le temps sur les traces de ses ancêtres. Une "trouvaille" qui va permettre de renouveler un peu la licence avec de nouveaux lieux originaux et de nouveaux personnages jouables. Sly et ses cinq ancêtres sont jouables, ainsi que sa bande de rigolos : Murray l'hippopotame musclé, l'espiègle Carmelita Fox et Bantley, la tortue en fauteuil roulant, cerveau de la team. Vous voyagerez par exemple au Japon féodal, au Far West, avec des ancêtres Ninja ou hors-la-loi !

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Le gameplay nous propose de la plateforme/action/infiltration assez diversifiée : différentes panoplies (ayant chacune leurs caractéristiques), des phases de piratage originales, des gadgets improbables, et beaucoup de bonus cachés. Finir le jeu sera assez rapide (10 heures ?) mais le terminer à 100% sera une autre affaire, avec un retour possible dans les missions précédentes pour tout réussir à fond (trésors, masques, trophées...).

La difficulté est assez bien dosée, avec beaucoup de check points, trop cependant pour le joueur hardcore qui veut du challenge. Bon à vrai dire je ne suis pas hyper fan du gameplay, je trouve qu'il y a un manque de précision un peu agaçant et un système d'escalade un peu tordu. Mais bon, je chipote un peu. Attention malgré son aspect cartoon ce jeu ne s'adresse pas aux tous petits qui auront un peu de mal à maitriser certaines situations. Mon fils de 6 ans n'a pas du tout aimé.

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La réalisation est franchement bonne : le rendu cartoon est très réussi et le framerate tourne à 60 images/seconde (encore heureux avec ce style graphique dépouillé !). La bande son et les voix françaises sont vraiment de qualité. On regrettera quand même les temps de chargement trop long (BluRay powa) et un léger manque de finition sur certains détails (exemple : vous vous faites repérer par un hélico, un texte brutal s'affiche, et hop on repart en arrière aussitôt...).


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A savoir que l'achat du jeu vous donne la possibilité de télécharger gratuitement la version PS Vita, et qu'il est possible de jouer à la même partie sur les deux consoles via la fonction cross-save.

Ce Sly Cooper est un bon petit jeu de plateforme/infiltration façon cartoon, très fun, très diversifié, avec une atmosphère unique et une réalisation sympa. Cependant je pense quand même qu'il s'adresse aux ados ou à ceux qui veulent découvrir la licence. Quant aux fans inconditionnels, ils ne seront pas franchement pas déçus : les codes sont respectés, et le jeu est bonifié.

SUPPOS : 4/6

(+ pour les fans !)

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[TEST FLASH] Dead Space 3 / Xbox 360

Publié le par Dr Floyd

DEAD SPACE 3
Support : Xbox 360
Existe également sur PS3 et PC
Éditeur : EA
Développeur : Visceral Games
Sortie : 8 février 2013

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Test Flash avec le support de Gamoniac

En 2008 Dead Space est l'un des jeux de l'année, un survival horror de très grande classe qui ravira les fans science-fiction :  un bel hommage à Isaac Asimov et Arthur Clarke enrobé d'une ambiance façon Alien ! Le top. Mais voilà, comme souvent, un très bon jeu "d'auteur" ne touche pas le très grand public et EA poussera (je pense) Visceral à produire un second opus plus orienté kéké-action. Bref, on espère du coup peu de choses du troisième...

Petite intro plutôt sympa qui remonte quelques centaines d'années en arrière (mais qui ne sert en fait à rien), avant de retrouver notre Isaak Clarke contraint de ré-enfiler sa combinaison pour éliminer des méchants pas gentils qui cherchent les origines du fameux Monolithe, mais aussi pour retrouver son ex-greluche, Ellie. Et dès le départ on comprend que le jeu s'est à nouveau pris un coup de kéké dans la tronche, avec une orientation 100% TPS qui le transforme en Gears of War-like... On a alors peur, très peur !

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Heureusement par la suite le jeu revient un peu à ses origines avec des environnements spatiaux, puis une planète gelée, pour un retour timide au survival... mais le tout est ultra répétitif et ennuyeux du fait d'un scénario plat. On ne ressent plus aucune sensation comme en 2008, mais alors plus aucune. Techniquement on ne peut rien reprocher, c'est très beau, plutôt fluide, avec plein d'effets de lumières et d'ombre, et une ambiance sonore réussie, la console est bien maîtrisée. C'est une belle suite générique produite à la chaîne, comme tant d'autres chez EA, Activision, Sony ou Microsoft....

Comme toutes les suites de jeux cultes produits par les gros éditeurs Dead Space 3 est orienté kéké, tout pour l'action, sans imagination, pour un survival qui fait maintenant plus penser à un TPS générique. Certes un bytos qui découvre la licence y verra un très bon jeu pop-corn avec une réalisation très soignée. Mais dans l'esprit du gamopat barbu, Dead Space c'est un seul et unique jeu : le premier sorti en 2008.

SUPPOS : 3/6
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