[WTF] Wolfenstein 3D sur Gameboy Color ?

Publié le par Dr Floyd

[WTF] Wolfenstein 3D sur Gameboy Color ?

Hu ? Wolfenstein 3D sur Gameboy Color ? Avec une 3D texturée fluide ? Mais c'est impossible !? La vidéo n'est pas du tout un fake mais il y a une petite astuce, le développeur de cette version, le suédois Anders Granlund, a intégré dans la cartouche une puce 32bit qui permet de seconder la petite portable. Cela dit ca reste un formidable exploit technique ! Allez jeter un œil sur son site, c'est très intéressant.

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[TEST] The Last Guardian / PS4

Publié le par Ryo Hazuki

THE LAST GUARDIAN
Support : PS4
Editeur : Sony
Sortie : 6 décembre 2016

[TEST] The Last Guardian / PS4

Fumito Ueda est unique en son genre. On peut autant aimer que détester ses projets pour bien des raisons mais on ne peut pas ne pas être fasciné par ses œuvres. Avec The Last Guardian, nous sommes clairement fasse à une continuité pure de ses jeux précédents que sont ICO et Shadow of the Colossus et c'est ce qui lui fera autant de défauts que de qualités. Mais nous allons voir ensemble que tous les défauts du jeu sont littéralement gommés par l'incroyable aventure qui nous est offerte. Une histoire raconté à travers l'innocence d'un enfant et la sensibilité d'une créature extraordinaire.

Opacité

Tout comme ICO en son temps, The Last Guardian est un projet ayant débuté sur une génération de console pour arriver sur la génération suivante. La différence, c'est qu'après deux monuments sortis, Ueda était plus qu'attendu.
 
Au fil des années, au fil des informations, beaucoup ont décidé de passer à autre chose. Je suis de ceux-là. Je me suis clairement positionné comme la personne qui regarderait le jeu de loin et y jouerait à la sortie sans en attendre beaucoup.

Il se trouve qu'entre-temps est passé une autre arlésienne (dont le nom ne mérite pas de figurer dans cette critique) et, au vu de son état, je me suis clairement posé la question de savoir comment Fumito Ueda arriverait à rester fidèle à son idée d'origine : le conte d'un enfant et d'une créature chimérique.
[TEST] The Last Guardian / PS4

Ueda a les défauts d'Ueda

La première rencontre avec le jeu a été chaotique. En fait, je n'ai pas senti une sensation pareille depuis 2005 et Shadow of the Colossus.

Le jeu, clairement, est difficile à prendre en main, à maîtriser. Rajoutez à cela une caméra indomptable et vous avez le cocktail parfait pour n'avoir qu'une envie : casser votre manette et partir pleurer dans votre coin. Mais il faut s'accrocher. C'est d'ailleurs l'un des thèmes de Ueda dans tous ces jeux : accrochez-vous et élevez-vous !

Si vous obéissez à cette règle, alors vous allez être largement récompensé et, à l'image des défauts que j'évoque à peine tellement ils sont insignifiant face au reste. Vous ne garderez de ces derniers que le sentiment de frustration et d'impuissance qu'ils ont provoqué et combien, finalement, ils ont participé aussi à vous impliquer émotionnellement d'autant plus dans les épreuves traversées avec les protagonistes.

[TEST] The Last Guardian / PS4

Une fenêtre s'ouvre sur une aube inconnue

Voici l'histoire de deux êtres. L'un est un jeune garçon, vulnérable dans son physique mais fort dans sa volonté de vivre, trébuchant facilement car encore instable. L'autre est Trico, un de ces fameux "aigles mangeur d'homme" qui terrifie tant.

Ils s'éveillent ensemble au fond d'une grotte et décident de s'entre-aider. De s'apprivoiser mutuellement avec objectif clair : trouver comment s'échapper de cette geôle mi-naturelle, mi-construite.

Tout de suite, la crédibilité de la situation est palpable. Les décors sont sublimes, autant grandiloquent qu'étroit et sources de mystères. Mais, surtout, la bête... Trico !
Un jeu donnait l'illusion parfaite de la réaction "naturel" du protagoniste : Journey. La différence, c'est que notre compagnon dans Journey, en fait, c'était un autre joueur derrière son écran.

Ici, l'illusion est aussi réelle mais, surtout, elle est complètement autonome ! Trico bénéficie d'une Intelligence Artificielle absolument unique et ses réactions sont juste incroyable.

Il est impossible à quiconque aime les animaux de ne pas sentir la détresse autant que la compassion du regard, la peur autant que l'amusement dans les gestes, les cris de douleur autant que les cris de joie.

Tandis qu'au départ, il est difficile de cerner la manière "d'utiliser" Trico comme on le veut pour nous permettre de sortir, au fil de l'aventure, au fil de votre compréhension mutuelle, la bête obéira et comprendra plus aisément nos demandes. Une symbiose va s'installer au fur et à mesure en plus de la dépendance qui est immédiate.
[TEST] The Last Guardian / PS4

Toujours plus haut, toujours plus fort

Notre prison n'a qu'une seule échappatoire et celle-ci se trouve toujours plus haut dessus de nous. Il nous faut donc monter. Toujours plus. Mais cette ascension n'est pas sans difficulté. De nombreuses épreuves vont autant nous faire redescendre, nous abattre que finalement nous rendre plus fort. Très vite, le jeu va nous malmener. L'implication émotionnelle est alors plus forte qu'elle ne l'a jamais été ces dix dernières années dans un jeu vidéo.

Une des interrogations est écarté d'emblée : ce conte nous est raconté par un vieil homme et on comprend qu'il s'agit bien sûr du petit bonhomme. Alors tout le long du jeu, nous ne nous posons que cette question : quid de Trico ? Et c'est bien autour de Trico que les événements majeurs se déroulent.

Chaque blessure, chaque pieux plantés dans sa chair et que nous décidons de lui arracher est un acte difficile. Nous sommes aussi blessé que lui.
Mais, à l'image de ses cornes, nous grandissons et devenons, une fois encore, plus fort.

L'histoire va alors encore bien plus haut : comment Trico et le petit garçon (nous) sont arrivés ici ? Que sont ces mystérieuses armures qui veulent nous emmener ? Qui est responsable de cette prison ?

Plus direct dans son propos que jamais, Fumito Ueda conclut cette aventure avec brio. Là encore, vous devez sentir mes mains tremblantes sur mon clavier. Au fil de cette critique, au fil de la réminiscence de cette aventure, toute la logique et la construction claire que je voulais insuffler s'est envolée pour finalement laisser place aux émotions. Aux vraies.

Maintenant, vous êtes seul maître de vos choix : concrètement, le jeu a des défauts techniques et de gameplay et on remarque de la répétition dans les actions. Mais, sincèrement, le jeu vous emmène au-delà de ces considérations finalement "purement jeux vidéo" pour aller tellement plus haut, tellement plus fort.
[TEST] The Last Guardian / PS4
Un jeu attendu pendant presque une décennie, une expérience de quelques heures et des marques qui resteront très certainement à vie. Comme l'a clairement remarqué un bel homme, The Last Guardian, ce n'est pas le jeu de l'année, c'est le jeu de la décennie.

SUPPOS : 6/6

[TEST] DOOM / PS4

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[TEST] Final Fantasy XV / PS4

Publié le par Ryo Hazuki

FINAL FANTASY XV
Support : PS4

Existe également sur XOne
Editeur : Square Enix
Sortie : 29 nov 2016

[TEST] Final Fantasy XV / PS4

Avec l’amorce d’un mensonge, on pêche une carpe de vérité...

Final Fantasy XV est là. D'aucuns vous diront "ça fait 10 ans !". Monumentale connerie parmi d'autre avec un Square-Enix aux méthodes marketing plus que douteuses et même carrément mensongères (on y reviendra). Final Fantasy XV est le phénix qui naquit des cendres de l'avorté Final Fantasy Versus XIII aka le boulet absolu trainé par le géant japonais. Ce phénix, il n'a pas 3 ans au compteur et il n'est pas aussi beau et majestueux qu'on veut bien nous le faire croire...

Les origines

Lorsque l'on regarde 10 ans en arrière, Square-Enix était porté par la folie "Compilation of FF VII". Cette force poussa le groupe a réaliser la plus grossière des erreurs : le projet "FINAL FANTASY XIII" fut annoncé en même temps que le développement de plusieurs opus ayant pour point commun une mythologie ; la Fabula Nova Crystallis.

Le principe est simple : un même socle mais des visions différentes qui gravitent autour. Si l'idée, en soit, est un fantasme extraordinaire pour la plupart des fans de la saga, dans la vraie vie, ce fut surtout source de bien des problèmes et une véritable descente aux enfers pour Square. Nous n'allons pas aller plus en détails des différents opus (Agito, Type-0, XIII) pour nous concentrer sur la genèse de FFXV qu'est donc le fameux Versus XIII.

Final Fantasy Versus XIII, c'est surtout l'occasion pour Tetsuya Nomura (character designer légendaire et créateur de la saga Kingdom Hearts) de réaliser son rêve : implanter sa vision du gameplay et du design dans un gros Final Fantasy.

A cette époque, nous saluions tous ce côté plus "adulte" et carrément "noir" qui semblait se dégager du projet et beaucoup de monde n'hésitait pas à déclarer attendre plus encore ce Versus XIII que l'opus principal Final Fantasy XIII.

Grandeur et décadence

Bien évidemment, annoncer tant de projets parallèles fut une erreur car l'inévitable se produisit : en changeant de génération de console, Square-Enix voyait le feu s'installer sur leur projet majeur -Final Fantasy XIII- et fut contraint de ramener les équipes bossant sur Versus XIII à donner un coup de main aux copains. Le résultat fut sans appel : Versus XIII était au point mort et le resta pendant des années.

Mais la pression des fans étaient là. Annoncé avec une telle flamboyance, il était impossible de faire machine arrière. Moqué durant des années par un occident ayant goûté entre-temps à d'autres saveurs RPG du monde, Final Fantasy XIII et ses suites furent injustement mises au pilori des "RPG de notre adolescence mais c'est bon on a grandit lol" par une horde de joueurs attendant maintenant des personnages plus proche d'eux et avec un lore dit plus réaliste. Les contes ne sont plus autant apprécié dans un monde où les rêves laissent place aux doutes, un monde qui devint de plus en plus morose, injuste et décadent.

Square-Enix eut alors deux atouts dans sa manche pour redorer le blason FINAL FANTASY : un remake de Final Fantasy VII et reboot complètement le projet Versus XIII. Le tout était de savoir quel timing mettre en place.

Final Fantasy Versus XIII devenant Final Fantasy XV allant à l'encontre même de son créateur, Tetsuya Nomura fut définitivement écarté du projet pour l'emmener se concentrer sur Kingdom Hearts 3 puis le remake de Final Fantasy VII afin de laisser la place à un extincteur d'incendie, un bonhomme qui n'a rien demandé à personne mais qui saura s'impliquer corps et âme : Hajime Tabata, le réalisateur -entre autres-de FF Type 0 et de Crisis Core FF VII.

Cela dit, vu l'état du projet, l'annonce de Final Fantasy VII Remake n'était pas anodine. Au-delà même de l'argument très tentant du "c'est pour fêter les 20 ans de FF VII", c'est aussi et surtout un moyen de rassurer les fans : quelque soit l'état dans lequel FINAL FANTASY XV vous parviendra, votre jeu adoré reviendra ensuite donc restez et supportez-nous !

Et d'ailleurs, pourquoi en avoir fait un épisode canonique et ne pas être resté sur "Versus XIII"? Tout simplement pour marquer la rupture avec le jeu d'origine et passer un message clair : "ce n'est pas Versus XIII, ce n'est pas un retour à la trilogie que vous avez détesté".

Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches

La trahison FINAL FANTASY XV commence en réalité dès l'annonce concrète du projet et se poursuivra durant des mois. Que ce soit dans des phases de gameplay inexistantes ou dans des mises en situation complètement détachées du titre, quasiment tout ce qui se trouve dans les images et vidéo de l'E3 2013 sont fausses !

Une des promesses du titre: un monde ouvert. Si effectuer ce road-trip au volant de la Régalia (la voiture des héros), à dos de Chocobo ou même à pied reste suffisamment grisant pour ne pas ennuyer, il faut malgré tout prendre sur soit puisque la construction de ce monde est bancale et trop quelconque.

Le monde est beau et nous offre de jolis panorama mais il est quelconque car bien trop peu organique, trop petit et surtout tellement loin de ce que l'on attend d'un Final Fantasy : si vous cherchez un émerveillement dans un open world, il vous faudra vous reporter sur un autre jeu (Xenoblade Chronicles X étant, de très loin, le meilleur représentant actuel).

Le monde a des villes fabuleuses mais il est bancal car ces dernières sont vraiment à la marge de cette première partie qui se résumera principalement à des petits hubs pour récupérer des quêtes secondaires peu inspirées et surtout n'ayant aucun lien avec la trame principale. Si bien que, très vite, nous sommes tentés par les mettre de côté avec le fameux "j'y reviendrais quand j'aurai fini l'aventure", sachant pertinemment qu'à part pour platiner le jeu, il n'y aura rien pour nous y ramener.

La seconde partie du jeu (et la plus intéressante) reprend la main sur le projet et, là, enfin, c'est une bonne claque dans la tronche. Le scénario se dévoile et les personnages s'approfondissent. On peut largement regretter l'aspect trop expéditif de la chose mais même si c'est le premier Final Fantasy où à la fin on se sent trop peu impliqué, on l'est forcément suffisamment pour être largement atteint par les tragiques évènements. D'autant que, et ça fera sûrement plaisir à beaucoup, on n'en sort pas en se demandant si on a bien tout compris... mais le problème est qu'on en sort avec beaucoup de questions.

Square-Enix en est conscient et a d'ores et déjà annoncé l'ajout de nouvelles scènes dans un patch futur, ce qui démontre une nouvelle fois le caractère largement non finalisé du titre.

[TEST] Final Fantasy XV / PS4
[TEST] Final Fantasy XV / PS4

L'action est musique

Les combats de Final Fantasy XV sont globalement jouissifs. Spectaculaires, semi-aérien et avec une bonne patate. On prend plaisir à apprendre à maitriser son personnage et surtout à tenter toutes les armes ainsi que les combinaisons possible avec des partenaires qui bénéficient d'une IA bluffante. Les animations aidant aussi, on se croit réellement au mieux de la mêlée.

Les combats sont cependant mis à mal par une caméra compliquée qui nous donne très vite l'impression de joyeux bordel. Souvent on va se retrouver à taper le mob le plus proche sans même chercher à l'identifier avant puisque l'auto-lock fait le boulot à notre place.

L'un des regrets du titre reste aussi l'utilisation de la magie. Le principe est cool : on récolte des spots de magie (à la manière d'un FF VIII) pour crafter des sorts et les attribuer aux personnages. Le soucis, c'est que s'ils sont puissant, ils touchent aussi nos alliés et on peut être sûr que si on balance un sort, on va faire un carnage aussi bien du côté des ennemis que du notre. Finalement, on ne met quasiment jamais à profit la magie et c'est une frustration de plus...

Mais ce n'est rien à côté de la plus grosse des frustrations : les invocations. Si vous avez la chance de toutes les voir une fois en combat de manière non scriptée, estimez-vous heureux. Arrivant sous des conditions précises, les invocations n'en restent pas moins grandioses et plus impressionnante qu'elles ne l'ont jamais été.

Enfin, je veux vraiment faire un focus sur la musique portée par Yoko Shimomura (compositrice de Kingdom Hearts, comme quoi tout est en lien) parce que je pense vraiment qu'une des plus grandes forces du jeu et l'un des moteurs qui permet aux joueurs de tenir réside dans le traitement musical.

Un thème principal repris de bien des manières, des morceaux grandiloquents à l'image d'un Prince qui parcours le monde pour reprendre son trône et devenir Roi, des combats incroyablement épiques par ces thèmes, juste WHOA !

Je ne veux pas spoiler les événements mais sans ces thèmes aussi qualitatifs, le jeu aurait eu bien moins d'impact.

[TEST] Final Fantasy XV / PS4
[TEST] Final Fantasy XV / PS4

Ce road-trip fraternel et insouciant est soutenu par une bande originale magique qui permet de se sentir impliqué même dans des combats qui sont ultra spectaculaires mais aussi un joyeux bordel à cause d'une caméra compliquée. Même s'il condense trop son propos, Final Fantasy XV propose une seconde partie partie de jeu qui justifie amplement le voyage et ou, une fois encore, le joueur n'en sort pas indemne.

SUPPOS : 3/6

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Barbarian sur PC Engine !

Publié le par Dr Floyd

Barbarian sur PC Engine !

Quelle aventure que celle de notre patient fou FL, qui après avoir fait des remakes PC en basic par brouettes entières du célèbre jeu Barbarian (Palace Software), nous a ensuite pondu des versions Megadrive (toujours en basic !), pour aujourd'hui se mettre au langage C et nous préparer un Barbarian pour... la PC Engine, la meilleure console de tous les temps (avis personnel que je partage).

Barbarian sur PC Engine !

Le FL est devenu un pro du langage C en quelques semaines, je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi volontaire et motivé ! Je remercie pour lui au passage Touko, autre membre historique de Gamopat, qui l'a aidé dans cet apprentissage du C sur PC Engine. Pauvre Touko, qui lui bosse depuis 20 ans sur un jeu PC Engine (joke inside... quoi que).

Vous pouvez télécharger la démo (work in progress 60%) via le lien donné sur le topic officiel du forum. FL a sorti une boutade sur ce même topic officiel : qu'il allait maintenant adapter le jeu en assembleur sur Coleco... Je me demande vraiment si c'est une boutade !

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[BROCANTE] Avis aux collectionneurs Atari ST

Publié le par Dr Floyd

[BROCANTE] Avis aux collectionneurs Atari ST

Alerte rouge ! Les collectionneurs Atari ST sont conviés à aller consulter d'urgence le stand de Kenshiraoh sur le forum, qui vend 44 jeux Atari ST en big box complets ! Atari vaincra !

http://www.gamopat-forum.com/t90792-vente-lot-de-44-jeux-atari-st-complets-en-boite-170-euros-fdpout

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Un Ultima like 8bit à venir sur C64... et PC

Publié le par Dr Floyd

Un Ultima like 8bit à venir sur C64... et PC

Il vous reste 32 jours pour soutenir via Kickstarter le projet Unknown Realm, un jeu de rôle inspiré de Ultima 4 et 5, prévu sur C64 (et PC car tout le monde n'a pas un C64 sous la main !). La réalisation semble exceptionnelle, même si c'est du case par case, dans le pur style du plus grand RPG 8bit de tous les temps. Il vous en coutera $19 minimum.

Un Ultima like 8bit à venir sur C64... et PCUn Ultima like 8bit à venir sur C64... et PC
Un Ultima like 8bit à venir sur C64... et PCUn Ultima like 8bit à venir sur C64... et PC

La nostalgie va fonctionner à fond pour ceux qui ont connu la série Ultima dans les années 80 ! Chose amusante, sur PC et Mac, vous pourrez choisir votre palette graphique afin que le jeu ressemble à un jeu MSX, Nes, Spectrum, Apple, etc... Sympa.

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Une casque de réalité virtuelle pour la Nintendo Switch ?

Publié le par Dr Floyd

Une casque de réalité virtuelle pour la Nintendo Switch ?

Un casque de réalité virtuelle pour la Nintendo Switch ? C'est la rumeur du jour, mais qui repose sur du concret : le dépôt d'un brevet hier aux USA par Nintendo.

Une casque de réalité virtuelle pour la Nintendo Switch ?

Comme vous le voyez sur ce schéma, il s'agirait d'intégrer directement la console dans le casque, permettant ainsi de réaliser à priori un accessoire à moindre coût ! Bien vu, reste à voir si ce brevet sera utilisé, et si oui, si ça ne sera pas trop gadget.

En tout cas cela confirme l'intérêt de l'honorable big boss Tatsumi Kimishima pour ce genre d'accessoires, il avait évoqué l'hypothèse il y a quelques semaines.

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Un jeu de baston sur Snes par des anciens de KOF 98 !

Publié le par Dr Floyd

Un jeu de baston sur Snes par des anciens de KOF 98 !

Un jeu Super Nes prometteur que ce Unholy Night: The Darkness Hunter, jeu de baston présenté dans un salon rétro à Hong Kong, et développé par des anciens de SNK ayant bossé sur KOF 98 ! Une cartouche de 32Mbits bien remplie qui pourrait être disponible dès le mois de février prochain, mais pas évident de pouvoir récupérer ce jeu en Europe.

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[TEST] Paper Mario Color Splash / Wii U

Publié le par goomba_powaa

Paper Mario Color Splash
Support : Wii U
Développeur : Intelligent Systems
Editeur : Nintendo
Sortie : 7 Octobre 2016

[TEST] Paper Mario Color Splash / Wii U
Voici venu le dernier épisode en date de la série Paper Mario, censé redorer le blason de la saga après un épisode 3DS à base d'autocollants assez décevant et manquant de profondeur (mais pouvait-il en être autrement lorsque l'on tente d'adapter le concept des Paper Mario au format portable?).

Suscitant l'attente de nombreux fans, ces derniers étaient légitimement en droit d'être inquiets malgré tout, car très vite, Big N a tenu à clarifier les choses en insistant sur le fait que définitivement, l'aspect RPG allait s'effacer considérablement de l'esprit des nouveaux opus Paper Mario, au profit de l'exploration. Laissant donc cet aspect RPG plus poussé aux mains de son autre série "Mario & Luigi". Au moins c'est clair, les nostalgiques des opus N64, Gamecube et dans une moindre mesure de l'opus Wii devront se faire une raison tôt ou tard, la chasse aux XP c'est fini. Alors, faut-il faire la fine bouche et rejeter d'office ce Paper Mario Color Splash, même en ces temps de disette sur Wii U? Le plus simple, c'est de lancer la galette... Here we go !

L'histoire débute lorsque Mario, Peach et Toad arrivent sur l'île Barbouille, et découvrent que cette dernière a perdu ses couleurs. Mario a donc pour mission de redonner à l'archipel toute sa splendeur en mettant la main sur 6 grandes étoiles de peintures volées par Bowser et ses sbires (Maskass et cie), en fouillant toutes les régions de l'île (30 niveaux desservis par une map façon SMB3). Dans la foulée, Peach va rapidement se faire capturer par Qui-vous-savez, et vous serez alors affublé d'un marteau magique vous permettant de frapper et surtout d'éclabousser (Splash ! Splatoon est passé par là?!) les environs de grandes gerbes de peinture. Ce marteau magique est équipé d'un réservoir avec 3 jauges correspondantes aux 3 couleurs primaires, rechargeable et améliorable. Enfin, vous ferez équipe avec un petit pot de peinture du nom de Peinturion, qui sera votre guide tout au long de votre périple.

[TEST] Paper Mario Color Splash / Wii U
Nos premiers pas se font donc à Port Barbouille, la place centrale de l'île, fortement (trop?) peuplée de PNJ d'un même type, les Toads ! Ils vous seront d'une aide continue tout au long de l'aventure (conseils, achats, collection, etc.). Ce qui marque immédiatement lorsque l'on commence à évoluer sur l'île et ses premières régions, ce sont les graphismes, et la direction artistique prises par les développeurs. Aucun opus de la saga n'a autant mérité son préfixe de "Paper". Tout ou presque est conçu autour du thème du carton, du papier, du collage, du découpage, du collage, etc.. Les décors regorgent d'inventivité, de détails et de paysages hautement colorés et chatoyants du meilleur goût, avec une gestion de la 2D / 3D jamais prise en défaut. Vive la HD made in Nintendo! C'est simple tous les niveaux que vous traverserez auront au moins une bonne idée qui vous fera dire Waouh! régulièrement. Sur ce point c'est sûr, Big N et surtout Intelligent Systems ont soigné leur dernier-né. Les régions, malgré leurs thèmes parfois connus (plage, forêt, canyon, temple, bateau pirate, hôtel hanté, arène de gladiateurs...) sont variées et renouvellent la façon de découvrir l'univers du moustachu, un petit tour de force en soi. Petites curiosité situées entre certaines régions, l'emplacement de temples Pierre Feuille Ciseau qui, sous la forme d'un mini show à l'américaine vous permettront après 3 rounds gagnants de ce célèbre jeu d'empocher pas mal de pièces d'or et même une carte spéciale (nous y reviendront plus bas), facilitant parfois votre progression.
 
[TEST] Paper Mario Color Splash / Wii U
Lors de vos explorations, vous serez amené dans chaque niveau à combler certaines tâches blanches avec la peinture contenue dans votre marteau, ceci afin de compléter la quête annexe des "100% du niveau coloré". Petit bonus, en comblant ces tâches, vous en ferez ressortir parfois des pièces d'or, des recharges de peinture mais aussi des cartes.
Des cartes me direz-vous? à quoi peuvent-elles bien servir? à combattre, principalement. Et oui nous voilà arrivés au moment critique du test, le système de combat, pas fameux lors des précédents opus 3DS et Wii. Concernant Color Splash, on a connu mieux, on a connu pire. Les cartes, récoltées à la boutique de cartes du Toad de Port Barbouille ou en battant des ennemis, se divisent en 2 catégories. Les cartes classiques et les cartes Truc. Lorsque vous entrez en combat avec un ennemi, vous l'action se transfère sur votre Gamepad, qui se transforme en votre main de cartes (max. 99 cartes). Selon votre progression dans le jeu, vous pourrez choisir 1 à 3 cartes par tour pour combattre votre adversaire.
[TEST] Paper Mario Color Splash / Wii U
Vous aurez le choix parmi de nombreux items connus des fans de la série, parmi les bottes de saut, le saut ressort, les carapaces, la queue Tanuki, les alliés ennemis, les boules de feu, de glace, et toutes les variantes de marteau possibles, et bien d'autres encore. Vous sélectionnez donc la ou les cartes désirées, vous les peignez en partie ou intégralement (plus vous les peignez plus elles seront puissantes mais assurez-vous d'avoir encore assez de peinture en stock pour finir le combat correctement) et vous les validez. Certaines cartes demanderont de votre part un bon timing afin d'être utilisées de manière optimale et d'infliger un max de dégâts. Lors du tour d'attaque de votre adversaire, vous pourrez toujours tenter de vous défendre plus efficacement en appuyant au bon moment de l'impact sur Mario  sur le bouton A pour amoindrir vos dégâts subis. 
 
Parlons des cartes "Truc", l'aspect le plus WTF du jeu! Ce sont des cartes à dénicher dans les niveaux, causant beaucoup de dégâts lorsque bien utilisées contre le bon ennemi. Elles sont parfois obligatoires pour battre un boss et avancer dans l'histoire. Les cartes "Truc" prennent la forme d'objets du quotidien chez nous les humains (APN, bassine, os, ventilateur, théière, statue chat, tirelire cochon, etc.). Même si leur mise en scène pour faire agoniser votre ennemi prête souvent à sourire, certains objets sont trop réalistes et dénotent avec l'aspect imaginaire que l'on se fait du monde de Mario. Pour résumer, via ce système de cartes, les combats manquent souvent de rythme, du fait du côté rébarbatif des actions à effectuer plein de fois lors d'un même combat (choisir cartes, parfois parmi 99 / peindre cartes / valider cartes). D'autant plus que le niveau de difficulté des ennemis oscille souvent entre faible et moyen, certains combats inévitables sur votre route (contre par exemple une meute d'ennemis faiblards vous barrant le chemin) auront des airs de véritable supplice et de perte de temps, car gagnés d'avance mais obligatoires. Veuillez noter que Nintendo, dans sa grande mansuétude et dans sa volonté de plaire au plus grand nombre (de ne pas décourager les casuals diront les mauvaises langues), met à votre disposition lors des combats une roulette, qui fait office de dépannage de luxe lorsque vous êtes à court de cartes de combat. Vous pouvez payer 10 pièces pour l'utiliser et obtenir au hasard de la roulette une carte, déjà peinte qui plus est. Mais si vous le désirez, vous pouvez payer encore en plus 10 pièce d'or afin de ralentir la roulette et ainsi avoir plus de chance d'obtenir la carte de combat désirée. Les pièces d'or pleuvant par centaines dans le jeu, l'utilisation de cette roulette n'en sera que plus facilitée et tentante...
[TEST] Paper Mario Color Splash / Wii U

Ce qui sauve alors Paper Mario Color Splash, ce sont ses musiques ET son humour, les 2 autres véritables points forts de cet opus. L'humour est omniprésent tout au long de votre quête, grâce aussi à une traduction Française au poil, il faut le signaler. Même si certaines boutades ne sont pas à proprement parler hilarante, elles font toujours mouche. Jamais lourdes, elles égayent encore un peu plus l'aventure et le sentiment de vacances et de détente de cette île Barbouille. Certaines situations sont rocambolesques et surprennent le joueur par leur légèreté. En effet, Nintendo n'hésite pas à se tourner en autodérision, par exemple concernant le scénario redondant de la princesse capturée par Bowser. Vous ne pourrez pas vous empêcher de sourire lorsqu'un Toad vous dira, très sérieusement, qu'il n'arrive pas à croire que ça soit l'infâme Bowser qui ai capturé Peach. Les Toads justement, même s'ils sont très présents (mais en même temps, qu'il y a-t-il comme PNJ gentils en dehors du Big Four Mario Luigi Peach et Yoshi?), sont quasiment érigés en stars de cet opus, et comme ils sont divisés en plusieurs groupes et genres, cela passe très bien côté redondance, enfin pour ma part. A vrai dire, ils feraient presque passer notre plombier moustachu au second plan! Après avoir percé dans Super Mario 3D World, après avoir eu leur jeu dédié Captain Toad, les Toads sont définitivement la révélation de la Wii U ! à noter aussi les boss qui gardent les grandes étoiles de couleur (incarnés par les Koopalings) eux aussi assez loufoques! Mention spéciale à Ludwig Von Koopa, et son sous-marin impressionnant devant mais pas finià l'arrière, on le prend tout de suite moins au sérieux :). Certains Guests comme Birdo sont aussi de la partie, totalement dans leur élément !

[TEST] Paper Mario Color Splash / Wii U

utre point fort également donc, la B.O. : Dès l'écran titre, on est accueilli avec une petite musique aux airs jazzy bien cuivrés qui mettent tout de suite dans l'ambiance, et les compositions de qualité s'enchaînent au fur et à mesure des niveaux. Entre classiques revisités en discrète musique de fond ou nouvelles créations, on à affaire à du travail de grande qualité et bien adapté, et ce du début à la fin. Dès le départ de votre périple, le thème de la vallée Marmelade ou de la Route Ecarlate vous donnerons un bon aperçu de ce que savent faire les compositeurs attitrés de Big N avec leurs trompettes, saxo, violons, trombones, flûtes, contrebasses, clarinettes, etc.

[TEST] Paper Mario Color Splash / Wii U

Dernier point, la durée de vie. Le jeu est donné un peu partout pour 30H de jeu pour compléter la trame principale, mais à un moment donné j'en étais à 17h de jeu à la 4ème grande étoile de couleur en ayant trainé un peu, contemplé pas mal, tenté de colorer certains niveaux à 100%, et tenté de aussi de compléter le musée de Port Barbouille en faisant don de certaines de mes cartes classique et Truc qui m'auraient été plus utiles en combat qu'au Musée :) Vous le voyez, les quêtes annexes peuvent encore vous occuper un petit moment après la fin du jeu, si vous voulez prolonger votre séjour sur cette belle île ! A noter un seul slot de sauvegarde disponible, mais cela devrait s'arranger si vous créez / changez de compte ID Network au démarrage de votre Wii U.

[TEST] Paper Mario Color Splash / Wii U
En conclusion, ce Paper Mario Color Splash est un jeu très bien fini, pas fait à la va-vite comme certains le penseraient. Big N s'est investi encore une (dernière?) fois pour sa malheureuse Wii U, et cela se ressent : Graphismes HD qui donnent une bonne leçon stylistique, level-design on ne peut plus varié, OST du tonnerre, ambiance détonante, tout y est. Presque. Les 2 seuls points négatifs sont peut-être le manque de PNJ qui auraient pu être plus variés (quoique), mais surtout ce système de combat manquant de profondeur, sans alliés mais aussi un peu pataud et mal optimisé car pensé surtout pour utiliser la feature du Gamepad. Ceci dit, Color Splash est avant tout un jeu qui se joue de façon cool, sans pression, permettant de sauvegarder souvent. La trame et la progression sont si fluides que vous pourrez y revenir régulièrement sans être perdu dans votre progression. On écarquille les yeux, on éclabousse tout, et on se marre, c'est du Nintendo dans toute sa splendeur !

SUPPOS : 4,5/6

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Un cadeau modding pour Noël ?

Publié le par Dr Floyd

Un cadeau modding pour Noël ?

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Publié dans BONNES AFFAIRES !

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Nintendo Switch, William Leymergie est prêt !

Publié le par Dr Floyd

Nintendo Switch, William Leymergie est prêt !

Nous voulons tout savoir sur la Nintendo Switch ! Maintenant que nous connaissons le jour de sa présentation officielle, le vendredi 13 janvier prochain, nous voulons bien sûr connaitre l'heure de cette présentation ! Non ? Mais si...  Et bien ça sera à 5 heures du matin en France, Nintendo venant de le préciser sur Cui-cui. Va falloir faire sonner le réveil, ou faire une nuit blanche, on est fan ou on ne l'est pas !

Nintendo Switch, William Leymergie est prêt !

Publié dans NEWS

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[BROCANTE] 77 Hucard pour votre PC Engine !

Publié le par Dr Floyd

[BROCANTE] 77 Hucard pour votre PC Engine !

Le patient fou Jily du forum de Gamopat revend toutes ses Hucards, et il en a quand même 77 ! Et pas des moindres... L'occasion rêvée de compléter votre collection personnelle !

Son stand :
http://www.gamopat-forum.com/t90679-vds-77-hucard-full-loose-pc-engine-jap-super-long-nose-goblin#2486851

Publié dans FORUM

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