[RETROGAMING] VROOM / ATARI ST

Publié le par Dr Floyd

vroom-atari-ST.jpg VROOM
Support : ATARI ST
Existe également sur Amiga et PC


Editeur : Lankhor
Développeur : Lankhor

Sortie : 1991

Tous les fans barbus de l'Atari ST se souviennent de titres tels que Dungeon Master, Carrier Command, Kick Off ou encore Vroom, l'un des derniers grands hits du 16/32 bits de Atari... Un jeu de F1, certes célèbre, mais pas forcement génial... Vroooooum !

Pas d'options à gogo dans Vroom, pas de modifications de voiture, ni d'options caméra, ni même de replay : Vroom se présente comme un jeu de F1 purement arcade même si il propose un mode dit "angulaire" en plus du mode arcade. Vous pouvez choisir entre l'entraînement, la course directe ou le championnat et de contrôler le jeu au joystick ou... à la souris. C'est la grande particularité de ce jeu de caisse : il peut se jouer à la souris.

Il y a 6 circuits au total, la vue unique étant fixée sur le volant. L'usure des pneus et le carburant sont à prendre en compte, des arrêts aux stands seront donc nécessaires. Chose étonnante pour l'époque : il était possible d'y jouer à deux avec 2 ordinateurs via un câble null-modem.

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En mode arcade votre voiture restera toujours parallèle à la route, et c'est franchement très ennuyeux car pas du tout réaliste, et trop proche des anciens jeux de courses 8 bits. En mode "angulaire"  vous jouez exclusivement à la souris et c'est beaucoup plus difficile. Il est conseillé alors de sélectionner la boite manuelle pour contrôler les vitesses avec les boutons gauche et droite de la souris, pour des sensations supérieures. Le jeu est extrêmement rapide, on a presque l'impression de piloter une fusée, ce qui ne peut en aucun cas en faire une simulation. l'IA est assez bien gérée, les voitures vivent leur vie et ne sont là uniquement pour vous gêner comme dans la plupart des jeux d'arcade comme par exemple Out Run.

Le gameplay n'est pas vraiment simple d'accès à la souris, surtout pour les virages où il faudra apprendre à gérer l'adhésion du véhicule et maîtriser le contre-braquage. Le gros soucis c'est surtout la souris de l'Atari ST qui n'était vraiment pas un modèle de précision et de fiabilité ! Le jeu à la souris était de ce fait un peu aléatoire face à la rapidité du jeu.

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Les graphismes n'ont rien d'exceptionnels, ils sont mêmes assez minimalistes, mais difficile de faire détaillé à l'époque en 3D sous peine de faire ramer les jeux... Et justement la grande qualité technique de ce jeu c'est sa grande fluidité et sa grande rapidité, avec une profondeur de champs exceptionnelle. La bande son est par contre exceptionnelle : les vrombissements du moteur sont bien rendus et permettent de gérer les vitesses sans même regarder le compte-tours, avec gestion de l'effet dopler et du souffle de l'air lorsque vous frôlez les arbres. Exceptionnel pour l'époque.

Vroom est peut-être sorti un peu tard pour en faire vraiment un grand jeu. Nous sommes en 1991 et déjà à la fin de la carrière des micro 16/32 bits. Et en 1991 il existe des simulations d'un autre niveau comme le fabuleux Indy 500 sur Amiga ou la vraie simulation de F1 : Microprose Formula One Grand Prix de Geoff Crammond. Il reste malgré tout un bon jeu d'arcade et obtiendra un Tilt d'Or en 1991, récompense un peu facilitée du fait que le magazine Tilt favorisait les productions françaises, recettes publicitaires obligent.

Vroom sera adapté en 1992 sur Amiga sans rien apporter de neuf, puis en 1994 sur PC. A noter qu'en 1993 est sorti une version Atari ST multi-joueurs qui permettait de jouer à deux en même temps sur un écran partagé.

Vroom fût un jeu très apprécié par la presse lors de sa sortie en 1991, cependant même si techniquement il impressionnait, le gameplay arcade, trop rapide, et difficilement jouable à la souris, en font au final un jeu assez moyen. Le jeu, présenté comme une simulation de F1, était en fait un pur jeu d'arcade.

SUPPOS : 4/6

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Publié dans RETROGAMING

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DUKE NUKEM, THE FILM !

Publié le par Dr Floyd

Duke Nukem au cinéma ? un "vapormovie" ? Voci en tout cas le trailer du film réalisé par un fan ! Awesome ! 
 

Publié dans HUMOUR

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LE ZAPPING DE LA SEMAINE

Publié le par Le Zappeur Fou

Publié dans LE ZAPPING

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NINETY NINE NIGHTS 2 AU PRINTEMPS

Publié le par Dr Floyd

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Ninety-Nine Nights
fait parti des très bons jeux de la Xbox 360 un peu oubliés des débuts de la console de Microsoft en 2006. On attend donc avec impatience Ninety-Nine Nights 2, N3 II pour les intimesqui une fois de plus risque de passer assez inaperçu.

Aujourd'hui le site officiel nous annonce une sortie japonaise au printemps, en espérant donc une sortie européenne cette année. Même si nous ne sommes pas trop rassurés : le jeu est développé par Feel Plus (et non plus Phantagram) et édité par Konami (et non plus Microsoft), donc beaucoup de changements en vue...

Publié dans NEWS

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TATSUNOKO VS CAPCOM, UN NOUVEAU PERSO

Publié le par Dr Floyd

Capcom adore utiliser la technique du buzz via les annonces au compte-goutte, pas seulement pour Super Street Fighter IV mais également pour Tatsunoko Vs Capcom qui sort chez nous à la fin du mois et que tout gamopat normalement constitué va se procurer en urgence.

Allez flop, un nouveau personnage vient d'être dévoilé : Yatterman 2, équipée d'une baguette magique lançant des coeurs électriques... tout un programme.

Sachant qu'il pourrait y en avoir encore d'autres !

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Yatterman 2, ici à gauche 

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DEAD OR ALIVE REVIENT SUR PLAYSTATION

Publié le par Dr Floyd

8 ans sans Dead or Alive sur Playstation... Microsoft ayant sorti les biftons pour avoir l'exclusivité sur Xbox puis Xbox 360. A priori c'est terminé car le magazine US Playstation annonce que le prochain opus, Dead or Alive 5, sortira sur Xbox 360 ET PS3 également.

Les fanboys Playstation fans de gros nichons seront ravis.

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Les boutonneux sur PS3 vont bientôt pouvoir fantasmer...

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[MAJ] SONIC THE HEDGEHOG / MEGADRIVE

Publié le par Dr Floyd

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Sonic est devenu une célébrité dans le monde du jeu vidéo, ceci grâce à un jeu Sega Megadrive qui fit beaucoup parler de lui en 1991. Depuis la firme exploite et surexploite le filon jusqu'à l'overdose... Retour au tout début des années 90 pour la naissance du hérisson bleu.

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[RESULTAT CONCOURS] DRAGON BALL RAGING BLAST

Publié le par Concours

Gamopat démarre fort l'année 2009 en vous proposant de gagner le jeu DRAGON BALL RAGING BLAST sur PS3 en partenariat avec Rue du Commerce.

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Pour cela répondez dans les commentaires à la question suivante :

Quel est le studio créateur de DRAGONBALL RAGING BLAST ? 
(en précisant dans le formulaire votre email)

Vous pouvez jouer jusque vendredi 8 janvier 23h59. Un gagnant sera tiré au sort.

LE GAGNANT !
L'heureux gagnant de DRAGON BALL RAGING BLAST sur PS3 est Negative_Creep, il vient d'être contacté par email pour l'envoi du lot ! Bravo et merci à RueduCommerce. 

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NINTENDO POLLUEUR N°1 DU HIGH-TECH !

Publié le par Dr Floyd

D'après Greenpeace Nintendo reste le plus gros pollueur de l'industrie high-tech... comme tous les ans ! Les meilleurs étant Nokia, Sony Ericsson et Toshiba. Voir les résultats 2009.

Tout un tas de paramètre sont pris en compte : recyclage, gaz à effet de serre, consommation... et Nintendo en a absolument rien à faire, l'important étant de vendre des jeux donnant des conseils pour être en bonne santé (tout en détruisant la planète).

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Ils ne leur restent plus qu'à rappeler Super Mario Sunshine pour nettoyer tout ça ! 

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[TEST] Bayonetta / PS3 - Xbox 360

Publié le par Shion

BAYONETTA
Support : PS3 - X360
Développeur : PLATINUMGAMES
Editeur : SEGA
Sortie : 2009 (Japon), 8 Janvier 2010 (Europe)



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Bayonetta chez RueduCommerce

Testé sur PS3

Développé par le récent studio PlatinumGames, Bayonetta est un titre qui a su beaucoup faire parler de lui en 2009. Disponible depuis quelques temps au pays du Soleil Levant, le Beat'em All édité par Sega s'attaque au marché occidental. Avec Kamiya Hideki (papa de Devil May Cry) aux commandes, il y a de quoi se réjouir, mais jusqu'à quel point?


Bayonetta, c'est le nom de la sorcière sexy que vous allez incarner. Elle va se retrouver au coeur de la confrontation des Sages de Lumen et des Sorcières de l'Umbra qui dure depuis plus de 1000 ans. Ici donc, il n'est pas question d'affronter des démons, mais plutôt des Anges, car notre héroïne se trouve du côté des ténèbres. Après un sommeil de 500 ans, notre sorcière amnésique va donc devoir botter des fesses angéliques en tant que dernière représentante de son clan qui a été persécuté et massacré durant les siècles précédents par les humains sous contrôle des Sages de Lumen. Au fur et à mesure de sa quête elle recouvrera des bribes de son passé obscur. Voilà pour ce qui est du scénario, certes un peu classique, mais surtout difficilement compréhensible. De nombreuses cut-scenes en forme de flashback ponctueront le jeu. Malheureusement, la narration n'est pas le point fort de ce titre et beaucoup de joueurs risquent d'être saoulés de voir des scènes auxquelles on ne comprend rien et qui offrent pour la plupart, bien peu d'intérêt.

Les qualités de Bayonetta sont ailleurs et je me dois donc de vous parler du système de combat. Même si ce dernier, au final, ne présente pas énormément d'originalité, il est suffisamment bien pensé pour être apprécié du grand public et des gamers. Dans Bayonetta, tout est possible, on peut bourriner les boutons de sa manette pour massacrer tout ce qu'il y a à l'écran ou alors, en connaisseur, sortir des combos adaptés aux différents ennemis. Bref, ce jeu est accessible. 

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Commençons donc par le Witch Time qui est l'idée de base de ce système. Lorsqu'un ennemi nous porte un coup, il est possible de le parer normalement en maintenant le bouton de garde ou alors de prendre un risque en attendant le dernier moment pour se mettre en garde. Cette deuxième solution va déclencher le Witch Time. Tous les ennemis présents à l'écran seront ralentis et à c'est à ce moment précis qu'il faudra les enchaîner à coups d'attaques destructrices. Pour se faire, en plus de pouvoir utiliser les armes de certains de ses ennemis, notre sorcière bien aimée aux formes généreuses dispose de tout un arsenal : Pistolets, fusils, katanas, fouet, la liste est encore longue et je préfère vous laisser découvrir les diverses armes par vous-même. Il est possible d'en sélectionner deux en même temps.

Chaque combinaison d'armes va donner accès à des dizaines de combos différents que l'on pourra essayer durant les temps de chargements entre deux chapitres et/ou deux zones de jeux bien distinctes. La maniabilité est parfaite, tout répond au doigt et à l'oeil. Tant mieux, puisque même si maîtriser les différentes armes et enchaînements possibles n'est pas une obligation, c'est ce qui distinguera les meilleurs joueurs des autres, puisque chaque phase de combats est "rankée". Dès que l'on a fini un verset (sous-chapitre à l'intérieur d'un chapitre), on obtient une note. A la fin du chapitre, toutes les notes s'additionnent pour donner une évaluation globale qui permettra aux joueurs de recevoir des orbes. Les rouges permettront d'acheter des nouvelles armes, des accessoires ou encore des objets (pour se guérir, restaurer sa barre de magie, etc). Quant aux verts, ils rendront de la vie, et les bleus de la magie. Pour faire ses emplettes il suffira d'attendre la fin d'un chapitre ou alors au cours d'un niveau, de se rendre aux enfers, chez Rodin. Il sera également possible de concocter des potions en mélangeant des objets que l'on trouvera dans les niveaux en cassant certains éléments du décor. Plus les combos que vous ferez seront longs, plus le multiplicateur s'affolera. Il est donc possible d'interrompre ses combos à tout moment pour parer une attaque et les reprendre sans arrêter le multiplicateur pour autant et donc obtenir la médaille de Platine Pur qui est la note maximale.

Le bestiaire est assez varié pour ce genre de jeu et il faudra bien faire attention à chaque nouvel ennemi qui disposera de ses propres attaques et priorités, sans compter les boss énormes aux multiples barres de vie qui demanderont une certaine stratégie si on ne souhaite pas se faire mettre en pièce rapidement.

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Un des Boss du jeu. Jugez de la taille...

En plus de ses armes, Bayonetta aura la possibilité d'utiliser ses pouvoirs magiques pour se transformer en animaux ou encore pour faire des furies dantesques (oui, il y a un clin d'oeil). Ainsi, certains ennemis se feront massacrer par une guillotine ou encore des vierges de métal dans des scènes d'une certaine violence pendant lesquelles le joueur devra bourriner le bouton présent à l'écran pour maximiser les dégâts. Ces apothéoses (nom donné à ces techniques dans le jeu) s'appliqueront différemment pour clore les combats contre les Boss, car là ce sera carrément une créature venue tout droit des enfers qui viendra mettre un terme aux quelques longues minutes de tourments que la belle leur aura infligés. Bref, les combats sont spectaculaires, dynamiques, techniques et les animations cartonnent. En trois mots, c'est jouissif!

Pour ce qui des graphismes, ces derniers sont de bonne qualité, Il en va de même pour les animations, tout se fait de manière fluide avec des éclats de lumières partout à l'écran, bref, on s'en prend plein les rétines et on ne va pas s'en plaindre. On regrettera néanmoins, le fait de retraverser les mêmes zones (défaut inhérent au genre, souvenez-vous notamment de Devil May Cry 4). Je pense notamment au fameux centre-ville que l'on doit traverser trois fois aux cours de l'aventure. Les musiques sont également de bonnes factures et les chansons interprétées par Héléna Noguerra (oui, la soeur de Lio), tantôt glamours, tantôt mystiques collent parfaitement à l'ambiance du titre.

La durée de vie est également très bonne, puisqu'il faudra compter près d'une dizaine d'heures de jeu pour en venir à bout, avec une Replay Value importante, puisqu'il est possible de découvrir des versets cachés ou encore des nouvelles armes, ainsi que des missions spéciales qui donneront des récompenses telles que des objets pour allonger les barres de vies et les points de magie qu'il est également possible de découvrir dans les niveaux. Bref, Bayonetta est assez riche en contenu.

Comme il a été dit plus haut, le jeu est également accessible, puisqu'au début trois modes de jeu sont disponibles (très facile, facile et normal) et que deux autres modes seront accessibles une fois débloqués (difficile, climax). Accessible ne veut pas pour autant dire simple, car parmi les joueurs qui commenceront directement par le mode normal, certains seront surpris par la difficulté qui commence à sévir dès le chapitre 5.

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Chaque nouvel ennemi est présenté par le biais d'une cut-scene.

Si on en restait là pour le test, Bayonetta écoperait de la note maximale. Malheureusement, certains défauts plutôt gênants viennent gâcher la fête. On commence avec les temps de chargement qui représentent certainement le plus gros point noir de ce jeu. Ils sont omniprésents et cassent le rythme d'un soft qui se veut dynamique. Ainsi, entre chaque chapitre, on a droit à du loading, plutôt bien pensé car il permet de tester ses combos. Par contre, c'est également le cas avant une cinématique, qui assez souvent va casser le combat, tout ça pour voir Bayonetta faire tomber sa sucette et foncer dans le vide pour la rattraper avec classe ou encore la voir gigoter comme une dinde devant l'ennemi qu'elle va affronter. Ça va deux minutes, mais pendant tout le jeu, ça devient lassant. Certes, il est possible de passer ces cinématiques, au prix d'un nouveau temps de chargement. S'il n'y avait que cela. Toute pression sur le bouton start pour mettre en pause, implique un nouveau chargement, et de même pour quitter la pause. Le bouton select ? Rebelotte ! Du loading pour accéder au menu où on peut utiliser ses objets, changer son équipement, créer ses potions, etc... et à nouveau des chargements pour revenir au jeu. Après Uncharted 2, le choc est de rigueur et Bayonetta qui AURAIT DU nous envoyer au septième ciel nous remet les pieds sur terre. Néanmoins, pour essayer de limiter ces désagréments et l'accès au menu, les développeurs ont intégré des raccourcis par le biais desquels, il sera possible de changer d'accéder à (seulement) une autre combinaison d'armes en appuyant sur une simple touche ou encore d'utiliser la croix multidirectionnelle sur laquelle on peut mettre trois objets différents.

Outre les cinématiques qui cassent le rythme du jeu, il faudra également compter sur des séquences de QTE plutôt mal venues. Même si les check points sont en général bien placés, la plupart des QTE ratées seront fatales à la sorcière et en plus de perdre une vie, le joueur qui s'efforçait de bien gérer ses combats verra son rank de fin de niveau gâché par cette QTE. Bref, c'est frustrant. Enfin, un autre petit défaut, même si ce dernier offre un peu de variété au gameplay, ce sont les deux niveaux spéciaux, un en moto et un autre sur un missile qui se veut être un clin d'oeil à After Burner, avec la musique qui va avec. Ces phases ne servent pas à grand-chose, car extrêmement répétitives et franchement inutiles dans un jeu avec un gameplay aussi intéressant. On pourra néanmoins apprécier les phases de shoots après chaque mission pour gagner des objets et des orbes supplémentaires.

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Bayonetta en train de faire une apothéose (ça se passe de commentaires).


Bayonetta a su en partie relever le défi qui lui était réservé : apporter sa pièce à l'édifice d'un genre qui manque souvent de nouveautés. Avec un gameplay dynamique, technique, mais tout en restant accessible, ce titre offre une expérience de jeu très intéressante qui est néanmoins gâchée par des défauts qui peuvent être très gênants, voire même pénalisant et qui lui coûtent la note maximale. Espérons donc que Platinum Games retienne la leçon pour, pourquoi pas, nous offrir une suite parfaite. Bayonetta reste quand-même un bon titre qui saura donner du fun à tous les fans de ce genre de jeu.


SUPPOS : 4,5/6
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VERSION XBOX 360 (par Dr Floyd)
La version Xbox 360 corrige tous les défauts techniques rencontrés sur PS3, le jeu est un poil plus fin, la fluidité parfaite et surtout la gène des temps de chargement disparaît. On peut donc lui rajouter 1 suppo sans problème par rapport au test de Shion... si du moins vous aimez le style Devil May Cry, ses scénarios absurdes et ses scènes d'actions brouillonnes et improbables... car ce jeu en est un clone au féminin en encore plus dingue, et il faut apprécier le genre. Attention : Bayonetta, on aime ou on aime pas.

Publié dans TESTS

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LE PROJECT NATAL S'AUTOMUTILE

Publié le par Dr Floyd

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Comment ? Le Project Casu... Natal de Microsoft pourrait coûter seulement autour de 30 à 40 dollars ? Vente à perte pour tenter de concurrencer la Wiimote ? Non pas du tout, la rumeur annonce que Microsoft a tout simplement virer le processeur qui détecte vos mouvements ! A la place une solution 100% logicielle qui occupera entre 10 et 15% des processeurs de la console.

Bref, le Project Natal se transforme en simple caméra, comme le Playstation Eye de la PS2 qui existe depuis de nombreuses années ! En plus les jeux devront tenir compte des ressources occupées par le gadget, mais bon pour jouer à Lapins Crétins Natal ou Léa Passion Natal je pense que les trois processeurs Xenon de la Xbox 360 arriveront à gérer.

Publié dans NEWS

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LES ULTRAS DE SSF4 EN VIDEO

Publié le par Dr Floyd

Allez hop une petite vidéo des nouveaux Ultra Combo de Super Street Fighter IV afin de vous faire baver encore plus en attendant la sortie du jeu.

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