Le wagon Nes Controller
je ne sais pas si c'est le tagger de Infamous qui a fait ce graffiti, mais il est très doué !
je ne sais pas si c'est le tagger de Infamous qui a fait ce graffiti, mais il est très doué !
INFAMOUS SECOND SON
Support : PS4
Editeur : Sony
Développeur : Sucker Punch
Sortie : 21 mars 2014
Infamous n'a jamais été le gros blockbuster de Sony, cependant face à la pénurie actuelle de jeux sur PS4 ce nouvel opus a su se faire remarquer et a suscité énormement d'intérêt, donnant des sueurs froides aux fans de la Xbox One (si si ça existe). Alors killer-ap ou jeu qui va partir en fumée (huhu) ?
Vous étiez un simple loser fan de Nirvana qui griffonne les tag sur les murs, et paf quelques minutes plus tard vous voilà propulsé au rang de super héros ! Comment est-ce possible ? Tout simplement parce que vous avez touché un bio-terroriste (un "porteur") suite à un accident de convoi de prisonniers. Désormais vous pouvez vous transformer en fumée (!!!???), faire du jet-pack sans jet-pack et balancer des boules de feu tel Mario en mode fury...
Des super-pouvoirs pour le moins étranges, voire ridicules, mais bon, il y a bien des super hommes en slip rouge, ou des hommes araignée qui se balancent de nuage en nuage. Super héros si on veut car vous passez à votre tour pour un bio-terroriste. Vous voilà donc parti à Seattle affronter les forces spéciales dans une ville qui ressemble à une dictature digne de 1084. Voilà pour le scénario qui n'est pas le point fort du jeu, c'est même totalement nul, et pire que les précédents opus, avec un personnage "djeuns" assez tête à claques. Mais bon l'intérêt est ailleurs : faire le con dans un open-world.
Alors je vous préviens tout de suite le début du jeu est chiant, mais alors chiiiiaaaant ! C'est rempli de blabla, de cut-scènes et de tuto qui n'en finissent pas. Je déteste ça. Cela dit les cut-scènes sont plutôt bien réalisées.
Le bien ou le mal, le héros devra régulièrement choisir vers quel côté pencher, avec une montée en puissance des super-pouvoirs, en même temps qu'une montée en puissance des ennemis. Vous rechargerez votre jauge de pouvoirs en aspirant la fumée de cheminée (hum), ou l'énergie électrique de différents objets comme les enseignes lumineuses.
Vous êtes Super-Fumée-Néon Man ! Bah oui il faut s'y faire... et donc vous pourrez passer au travers de vos ennemis, et vous pourrez circuler dans les conduits d'aération (hum), et grâce aux néons vous transformer en Flash l'éclair.... vous allez même pouvoir vous transformer en avion. Du grand n'importe quoi, Mais rappelons que c'est un jeu vidéo, et comme disent mes patients sur le forum de Gamopat : est-ce plus crédible de piloter une autruche volante dans Joust ? Sinon on retrouve toujours ce système de vie à la con ou il suffit de se sauver dans les situations chaudes pour rescussiter ailleurs tel le Messie... ce qui rend le jeu assez facile et agaçant.
je dois vous l'avouer, je m'ennuie un peu en jouant car l'histoire n'est pas crédible, le rythme est erratique avec peu d'enjeux. à part d'enchaîner les scènes d'action assez répétitives contre la police, dealers ou autres racailles locales. Des phases d'action qui ont cependant le mérite d'être nerveuses, même si le gameplay et la camera donnent une impression assez brouillonne. Rien de dramatique, c'est aussi le cas dans beaucoup de TPS.
L'open-world, parlons-en. La surface de jeu est correcte, sans plus. On est à des années lumières de GTA V, avec impossibilité de sortir de la ville. Seattle est cependant bien modélisée (facile, Sucker Punch est basé là bas), mais l'ambiance est un peu moribonde, peu de vie, et le choix de l'automne rend le jeu un peu tristounet je trouve. Bon, pas la peine de comparer ce jeu à GTA V, de toute façon personne ne peut raisonnablement espérer rattraper les Stars du Rock en matière de monde ouvert ! Donc voilà, au global c'est un jeu assez classique et sans surprise qui nous est proposé.
Techniquement ce n'est pas exceptionnel non plus. ça souffle le chaud et le froid. Du côté positif des expressions faciales assez correctes, des effets de lumières et de particules complexes (fumée et néon), et une bonne distance d'affichage (quoi que la ville n'est pas très animée, ça aide). Mais en contre-partie un framerate à 30 FPS avec ralentissements (mais rassurez vous cela reste correct et suffisant pour ce type de jeu), quelques bugs visuels (mais courant dans un open-world), et des défauts liés à la caméra comme déjà énoncé plus haut. Bref, ok next-gen, mais jeu de toute première génération next-gen. Soyons clair.
Second Son est un très bon jeu d'action nerveux, mais en rien un blockbuster, en rien un open-world de fou façon GTA V, et en rien une démo technique des capacités de la PS4. C'est très classique. Il amusera ceux qui sont à la recherche d'un jeu d'action mettant en scène un héros aux super-pouvoirs délirants dans un vaste environnement. Un petit hors oeuvre en attendant beaucoup mieux.
SUPPOS : 4/6
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En 1984 TILT est un magazine fabuleux, encore le seul dédié à 100% aux jeux vidéo. Cependant il faut bien dire qu'à l'époque on fait très peu d'effort rédactionnel avec des tests de jeux qui se résument en quelques lignes.
Un exemple frappant avec PITFALL 2 sur Atari 2600, l'événement du mois, une bombe vidéoludique, et surement l'un des jeux les plus complexes jamais réalisé sur cette console. Et bien le test se résume à une description sommaire, et l'aspect technique à deux mots : "à la hauteur" et "étonnants". Bref, le rédacteur a du y passer 5 minutes !
Et il en va de même pour tous les "tests". Avec des jeux cartouche qui coutaient entre 300 et 400 francs (une fortune à l'époque) il fallait essayer de ce faire une idée avec si peu ! Et en fait on s'amusait plutôt à compter les étoiles !
Google n'est jamais à court d'idées et vient de lancer Google Maps: Pokémon Challenge pour vous aider à les attraper tous !
HTC vient de racheter le brevet du Power Glove Nes de Nintendo et compte devenir un leader dans le domaine du wearable ! Ils nous présentent ainsi le HTC Power Gluv pour une nouvelle façon de communiquer (à coup de poings ?).
Twitter / htc: The wearable revoluution starts ...
The wearable revoluution starts today: the all new HTC Gluuv: http://www.htc.com/www/go/gluuv/ pic.twitter.com/eZFnLlCsOG
Enorme scoop, Toshiba se lance dans le jeu vidéo avec la console ShibaSphere, une console révolutionnaire avec des jeux de folie qui éclatent la WIi et Kinect ! L'industrie du jeu vidéo tremble !
Introducing the Shibasphere the most intense game console ever conceived by Toshiba
Note: Your select model may not have all the features, ports, or other items corresponding to those shown on the image. Please see detailed specifications for more information. Please wait...action
DARK SOULS II
Support : PS3 & X360
Editeur : Namco Bandai
Développeur : From Software
Sortie : 14 mars 2014
Vous vous étiez essayé à Demon's Souls en 2010 et vous aviez adoré ? Détesté ? Vous aviez replongé avec Dark Souls voilà deux ans ? Et aujourd’hui, comme tout accro en manque d’exploration et de défi, vous vous êtes tout naturellement rués sur Dark Souls 2 ? Si oui : Grand bien vous fasse !
Dark Souls 2 marche dans les mêmes pas que ses aïeux. Il propose une expérience unique qu’il faudra mériter. Pour ceux qui sauront s’en montrer digne, la récompense sera là, au fil du périple. Pour les autres, il serait vain d’insister si vous êtes hermétiques au genre. Les Souls n’ont jamais fait dans la demi-mesure, et ça ne va pas commencer maintenant. Il vous faudra apprendre, et mourir. Essayer à nouveau et mourir encore pour finalement progresser au fil de vos expériences. Vous seul assumerez le fait d’avoir voulu explorer plus avant. Vous seul serez responsable de la perte de vos âmes en ayant tenté ce petit raccourci, comme il vous faudra assumer à chaque instant votre maladresse ou votre impatience. Chaque décision se fera à vos risques et périls et la plupart du temps vous serez l’unique responsable de votre échec. La frontière entre témérité et prudence n’aura jamais été aussi fine. Mais c’est aussi dans ce sentiment de danger constant, de tension et de frustration, que vous éprouverez ensuite vos plus belles satisfactions. Ainsi, ce n’est pas seulement le personnage qui progressera, mais vous avec lui. C’est un des nombreux points qui fait toute la richesse des Souls et qui explique en partie le culte autour de cette licence.
Une fois encore donc, dans Dark Souls II, vous vous retrouvez seuls, perdu dans un monde dont vous ignorez tout jusqu’à votre propre identité. Seuls souvenirs de votre existence passée, votre apparence, votre classe et un objet choisi parmi tant d’autres au tout début de l’aventure. Le prologue est assez bien fait d’ailleurs. Il pose à la fois les bases d’un scénario toujours aussi énigmatique qu’il faudra vous efforcer de découvrir par vous-même au fil du jeu, en rencontrant des PNJ, en parcourant le monde et traquant ses mystères comme en lisant les descriptions de centaines d’objets. Car non, contrairement à la majorité des productions actuelles, personne ici ne vous guidera ni ne vous expliquera en détail le contexte, tout comme il n’y aura pas de longues heures de cinématiques et autres artifices pour vous amener à bon port. En somme, le joueur est à nouveau seul responsable de son aventure. Fouillez, explorez, testez et faites marcher votre matière grise comme votre imagination, et vous ferez ainsi partie intégrante de l’Histoire. C’est comme ça depuis Demon’s Souls, et c’est ce qu’on aime.
Que les nouveaux se rassurent malgré tout, le prologue est aussi là pour proposer un minimum d’informations sur le Gameplay. Ainsi, en parcourant la toute première zone vous découvrirez vos premiers ennemis, vos premiers raccourcis, vos premiers brouillards (notion très intéressante au demeurant) et vos expérimenterez très certainement vos premières morts. Notez pour les plus aguerris que cette Zone est tout à fait facultative et qu’hormis quelques objets à y récupérer il est possible de passer rapidement à la suite. Et cette suite, elle vaut quoi ?
A mon sens, Dark Souls 2 est issue du même moule que Dark Souls. Tous les fans y trouveront à nouveau leur bonheur…. et tous les détracteurs auront à nouveau de l’eau à apporter à leur moulin :) Mais plus concrètement, Dark Souls 2 c’est quoi ?
* Une ambiance unique et hors du commun,
* Un Level-Design extraordinaire offrant un monde cohérent dans lequel toutes les zones sont reliées entre elles par divers chemins ou raccourcis (Le LD est un peu moins inspiré que celui du premier néanmoins),
* Plein de zones immenses à explorer de fond en comble, dont certaines ne livreront leurs secret qu’au prix de nombreux efforts,
* Un bestiaire varié et définitivement mortel,
* De nombreux Boss impressionnant et des combats épiques,
* Une difficulté bien présente (peut-être très légèrement en deçà de celle des deux autres Souls) toujours savamment dosée et se jouant de l’équilibre constant entre audace et raison,
* Un système de crafting intéressant permettant d’obtenir des effets en tous genres sur ses armes et armures,
* Des objets/équipements de toute sorte pour optimiser au mieux son personnage et mieux s’armer face aux dangers du monde,
* Une dimension multijoueurs très bien pensée avec un mode online discret mais permettant au choix Coop et/ou PVP,
Ce à quoi on peut encore ajouter nombre de pièges, de passages secrets, de Boss et quêtes annexes, une durée de vie énorme et une excellente rejouabilité, un Gameplay réglé comme une horloge offrant des combats réalistes, tendus et épiques.
Il est bien évidemment difficile de faire une critique complète tant il y a de choses à dire sur ce jeu. Il est clair que j’adore cette licence pour tous les points précédemment évoqués. Or, cela ne m’empêche pas de comprendre qu’on puisse ne pas adhérer.
La réalisation n’est clairement pas à la pointe de ce qui se fait, la trame scénaristique est loin d’être limpide, la difficulté peut en rebuter certains et quelques bugs de collision peuvent parfois gâcher la fête. C’est sûr, pour apprécier pleinement les Souls il faudra un minimum de temps, de skills et de motivation. Tout comme il faudra savoir faire preuve de beaucoup de patience, de ténacité voire d’abnégation. C’est justement ce que les fans aiment : Le challenge et l’investissement proposé ! La mort fait partie de l’apprentissage. Et clairement, vous allez beaucoup apprendre :)
A noter que Dark Souls 2, contrairement à ce que beaucoup de monde peut dire, on trouve pas mal de petites nouveautés qui le différencient un minimum de son ainé. Tout n’est certes pas bon à prendre mais chacun se fera son idée :
* A chaque mort, le joueur verra sa barre de PV se réduire petit à petit, et ce jusqu’à un maximum de 50%. Ce mécanisme représente parfaitement l’humanité qui s’échappe peu à peu du personnage, le transformant petit à petit en vulgaire carcasse dénuée de tout espoir. Et cela ajoute un soupçon de difficulté également tout en étant moins punitif que dans Demon’s Souls.
* La gestion de l’Estus, sorte de potion de soin, est différente également. Là où dans Dark Souls il fallait simplement allumer les feux de camp pour obtenir un minimum de 5 flasques (voire plus en embrasant le feu jusqu’à un maximum de 20), il est maintenant nécessaire de parcourir le monde de Drangleic pour retrouver des fragments de flasques disséminés qui permettront d’obtenir une nouvelle flasque chaque fois. Autant dire que les débuts seront plus délicats.
* La possibilité de voyager d’un feu de camp à un autre dès le début du jeu.
C’est à la fois un bon et un mauvais point. Bon parce que cela évite d’innombrables aller-retour à travers le monde dès le départ et parce que ça facilitera l’aventure aux néophytes. Mauvais car cela nuit grandement à l’immersion, à l’impression de solitude, à la difficulté tout en faussant la qualité générale du Level-Design,
* Le Respawn des ennemis à proximité des Feux de camp est dorénavant limité. Ainsi, après un certain nombre de retour à un même Feu (10/15 ?), certains ennemis ne réapparaitront plus. Ceci à la fois afin d’éviter le farming, mais pour faciliter un peu l’expérience aux néophytes.
* Il sera également possible d’élever la difficulté de la zone environnant le feu en brulant un objet spécifique dans ce dernier. Les ennemis seront ainsi plus dangereux mais rapporteront également plus d’âmes.
* Les statistiques évoluent quelque peu, la volonté se change en MEMoire et continue d’influer sur le nombre de slots de magies disponibles pour son personnage. La RESistance semble s’être changée en ADP (adaptabilité) Mais c’est surtout l’arrivée d’une nouvelle statistiques, la VIG (pour VIGueur) permettant uniquement d’améliorer le poids total de l’équipement porté, autrefois géré via l’END (ENDurance), qui est nouveau. C’est peut-être une façon légèrement artificielle d’augmenter la difficulté du jeu en rendant plus complexe la répartition des points.
* Conséquence du point précédant ou non, le joueur aura maintenant la possibilité de redéfinir entièrement la distribution des points de stats de son personnage en cours de partie, via l’utilisation d’un objet consommable particulier. C’est effectivement très pratique, mais ça enlève aussi du même coup toute l’importance du choix lors de la montée en niveau. Il n’y a donc plus vraiment à assumer ses choix jusqu’au bout, car il existe un moyen de revenir en arrière.
* Apparition d’un nouvel item : la torche. Elle ne sera pas physiquement présente dans l’inventaire du joueur mais pourra être allumée à chaque feu de camp ou près d’un brasero. Une fois rangée, mouillée ou entièrement consumée, elle s’éteindra. Outre le fait de faciliter la progression dans les zones les plus sombres du jeu tout en distillant une magnifique lumière sur les décors, elle effrayera aussi certains ennemis et en enflammera d’autres plus sensibles au feu. Elle permettra également de mettre le feu à certains éléments du décor.
* Les paliers pour monter de niveau, en nombre d’âmes à fournir, ont été sensiblement réduits et la progression en Soul Level (les niveaux donc) se fait bien plus facilement et rapidement qu’auparavant.
Il y a certainement d’autres points qui différencient encore un peu plus ce deuxième opus du premier (notamment un Boss qui vous attaque sans que vous n’ayez traversé un brouillard) mais difficile d’être exhaustif lorsqu’il s’agit d’un Souls tant les développeurs de chez From Software se sont donner du mal pour en faire un grand jeu. Le fait est qu’ils y sont, une nouvelle fois, parvenus et qu’il y aura encore de nombreuses choses à découvrir au fil des parties.
A titre de comparaison, dernièrement lors de mon NG+ sur Dark Souls, je me suis surpris à découvrir des 10aines de nouvelles subtilités. De nouveaux PNJ, d’autres dialogues, de nouvelles quêtes, des trésors et objets cachés, des Zones et Boss facultatifs et même des serments inconnus.
On peut très facilement jouer et finir un Souls sans avoir vu la moitié de ce que le jeu propose réellement. Et j’imagine que ça sera à nouveau le cas pour Dark Souls 2.
Pour l’heure, même si s'aventurer en Drangleic ne fera peut-être pas l'effet de la toute première fois aux plus aguerris, et bien qu’à mon sens Dark Souls II soit légèrement en deçà de son ainé, il n’en reste pas moins qu’il s’agit là d’un excellent jeu, riche et addictif, qui saura donner du fil à retordre à quiconque osera s’y frotter. N'hésitez plus... et courage !
SUPPOS : 5,5/6
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> Concours : Gagnez le jeu avec Gamopat et RueduCommerce
John Carmack, le Dieu vivant du FPS (Doom) bosse actuellement chez... Oculus VR, comme Directeur Technique. Et il vient de commenter le rachat de la boite par Facebook :
j'ai passé un après-midi à parler technologie avec Mark Zuckerberg et j'ai découvert la semaine suivante qu'il avait acheté Oculus VR
Tiens donc. En tout cas, ce rachat par Facebook a mis un gros coup de frein sur l'intérêt des gamers concernant l'Oculus Rift. Des employés de la firme ayant même reçu des menaces de mort de la part de fans pour le moins excessifs ! (Notre patient Ouais Supère serait à la tête de la rébellion).
Et si le Morpheus de Sony était le nouveau messie ?
Marre de jouer virtuellement à la Nes et à la Super Nes sur votre Wii U ? Et si vous passiez à la GBA ?! Nintendo vient en effet d'annoncer les trois premiers jeux GBA à sortir le 3 avril prochain sur eShop : Advance Wars, Metroid Fusion et Mario et Luigi: Superstar Saga.
Le prix ? 6,99 brousoufs pièce, ce qui n'est pas donné. Mais bon ça va faire super classe l'écran GBA en mode énormes pixels sur votre écran de kéké de 127 cm !
Suivront Wario Ware, Inc, Kirby and the Amazing Mirror, Golden Sun, F-Zero Maximum Velocity et Yoshi's Island dans le courant du mois. La Wii U est sauvée.
Avis ans fans de comics... et de jeux de baston ! Injustice: les Dieux sont parmi nous - Ultimate Edition sur PS4 est proposé actuellement à 33,92€ sur Amazon (vendeur tiers, mais expédié par Amazon), le port étant gratos.
Le financement participatif à la Kickstarter voit naitre toute sorte de projets... Les espagnols de 'Armiga Project' viennent de lancer leur campagne de financement sur indiegogo pour créer un clone d'Amiga, appelé ARMiga puisque basé sur un Rapsberry Pi et son processeur ARM.
Le but est que cette machine émule le plus parfaitement possible un Amiga 500 équipé d'1Mo de RAM, et puisse lire aussi bien des fichiers ADF (depuis une SDCard ou une clé USB) ou de véritables disquettes Amiga, une version officielle du kickstart 1.3 est même inclue.
Caractéristiques :
-Processeur ARM dualcore
-2 ports USB : support des claviers, souris, joysticks mais aussi clés USB, disques durs externes.
-Lecteur de Cartes SD : pour stocker vos ADF ou en créer de nouveaux.
-Port Ethernet : connectez vous à votre réseau local pour une gestion simplifiée des fichiers.
-Port HDMI : pour une qualité d'image sans défaut.
-Lecteur disquette 3.5"
Fonctions :
-Emulation complète d'un Amiga 500 : pour l'instant 90% des programmes testés fonctionnent.
-Dual Boot : kickstart 1.3 ou Android 4.2.2
-Disk Boot : si une disquette est insérée, au démarrage l'Armiga boote dessus, comme l'original.
-Dump de disquettes : créez des fichiers ADF à partir de vos disquettes Amiga.
-Support des fichiers ADF sur clé USB ou SD-Card
-Interface graphique ergonomique : pour gérer vos ADF, en créer ou choisir d'en lancer un.
-Serveur FTP : pour gérer les fichiers de la SD-Card sans la sorti de son lecteur.
-Capture de screenshots, sauvegarde automatique, instant save.
De plus lorsque vous ne vous servez pas de l'Armiga comme d'un Amiga, vous pouvez vous en servir en tant que machine Android : surfez, lisez vos mails, regardez vos vidéos...
Petite restriction : pour l'instant seuls les disquettes de jeux non protégés ou crackés sont pris en charge, les divers types de protections utilisés à l'époque nécessiteraient beaucoup de temps de développement pour être gérées, c'est donc un 'objectif étendu'.
Les différentes récompenses :
25$ : un T-shirt
69$ : un contrôleur disquette. Branchez le sur votre lecteur disquette 3.5" standard pour pouvoir lire les disquettes Amiga et créer des ADF (Windows/Linux/OSX)
139$ : Un ARMiga, dans son boitier Beige et sa boite. (sans alim, ni câble video, ni SD card).Ajoutez une alimentation, un câble HDMI, installez le logiciel sur une carte SD et c'est parti.
199$ : Un ARMiga edition Deluxe, livré dans sa boite. Coix de la couleur du boitier (beige ou noir mat), alimentation (US, Euro ou UK, au choix), câble HDMI, Carte SD 8Go classe 10 (avec le logiciel préinstallé), Un T-Shirt.
Site de la campagne de financement
Les objectifs étendus prévoient d'ajouter de nouvelles fonctionnalités selon le financement reçu : émulation Megadrive, émulation NeoGeo, émulation Atari ST, support des disquettes Atari ST, support des fichiers HDF (disques durs Amiga virtuels), création de disquettes depuis un fichier ADF, émulation Amiga 1200, copie de disquettes protégées... et si le financement atteint 1million de dollars, le projet deviendra OpenSource pour la partie logicielle et OpenHardware pour la partie matérielle.
Atari c'est fini, l'Amiga vaincra ?
Source : MO5.com