FIGHTING FORCE SUR SATURN !

Publié le par Usebu



Non, vous ne rêvez pas ! Ce jeu qui devait être Streets of Rage 3D à l'époque et qui était sorti sur Playstation sous le nom de Fighting Force n'était jamais apparu, paradoxalement, sur la 32 bits de Sega !

Sur Saturn, il s'appellera Judgement Force. On doit cette bonne nouvelle à DRX. Plus d'informations, et une iso téléchargeable ici.

Publié dans NEWS

Partager cet article

L'ÉVOLUTION DU JEU VIDEO

Publié le par Usebu

Une vidéo qui nous montre bien tout le chemin parcouru par le jeu vidéo... en remontant très très loin dans le passé :-)

Publié dans INSOLITE

Partager cet article

KONAMI REMERCIE L'OCCIDENT

Publié le par Dr Floyd

Si THQ va mal, Konami lui se porte plutôt bien. Sur le dernier semestre fiscal ils nous font un joli +49% en terme de ventes et +90% de bénéfices. Rien que çà. Les ventes sont bien réparties sur les trois principaux marchés : 3.5 millions de jeux en Europe, 4 millions aux USA, 4 millions au Japon). On notera quand même que les ventes baissent au Japon pour exploser en occident.

Merci qui ? Merci au simulateur de blabla et de gameplay balai dans le derrière, Richard Gear Solid 4 sur PS3, qui a largement contribué à ce succès. Le Japonais n'est pas trop fan de cette série (à juste titre) contrairement à l'Occident qui a toujours sur-médiatisé et sur-noté cette daube intersidérale (les journalistes remercient au passage Konami pour tous les goodies et statuettes).

Publié dans NEWS

Partager cet article

[MICRO 8 BIT] Le Sega Yeno SC-3000

Publié le par Subito

[MICRO 8 BIT] Le Sega Yeno SC-3000

C'est avec un plaisir non dissimulé que je vais vous présenter le micro-ordinateur familial de SEGA sorti en 1983, le Yeno SC-3000. Importé par Yeno en Europe et en France, c'est une machine méconnue mais qui mérite le respect, elle m'avait bien fait fantasmer à l'époque, juste avant l'arrivée des MSX.



Nous sommes donc en 1983 et Sega lance son premier (et dernier !) micro-ordinateur. La technologie est basée sur la SG-1000, la première console de la marque (jamais sortie en Europe), l'ancêtre de la célèbre Master System. Donc à cette époque Sega est quasi inconnu du grand public en France.


Le packaging est de très bonne qualité, complet et robuste.

L'ordinateur a exactement les mêmes performances qu'une Sega SG-1000, et donc il est également assez proche de la Colecovision de CBS et du futur MSX, c'est d'ailleurs un ancêtre du MSX. D'ailleurs, je ne résiste pas à vous citer ces quelques lignes du manuel d'utilisation :


"Le SC-3000 est le mélange harmonieux d'une console de jeux associée à un micro-ordinateur familial. Grâce à l'ensemble des cassettes enfichables sur le côté de l'appareil, vous pouvez à tout moment passer de l'un à l'autre.

Deux possibilités s'offrent alors à vous:

- La première est le jeu vidéo, il suffit pour cela de brancher une ou deux manettes de jeux et de connecter l'une de vos cassettes favorites pour devenir le pilote d'un sous-marin ou celui d'un astronef.

- La seconde est la programmation, avec tout ce que cela sous-entend comme intérêts (apprentissage du basic, éducation scolaire, premiers pas en anglais, initiation aux calculs, travail en informatique personnelle...)

De plus dans le contexte actuel, il semble difficile de ne pas connaître un minimum de choses de cette technique en plein essor, qui rentre de plus en plus dans notre vie de tous les jours. Programmer deviendra dans peu de temps aussi important que de savoir conduire aujourd'hui."


Oui bon aujourd'hui tout le monde sait conduire... mais programmer pas sûr ;) Une notice d'ailleurs très complète, avec une traduction de bonne qualité, et même assez pointue sur le basic.


Une documentation complète, où l'on retrouve parfois des illustrations manuscrites !



Une présentation soignée, un clavier de qualité (sur le modèle H) et sur la droite, le port cartouche.

Au niveau des capacités graphiques pour le jeu vidéo, le SC-3000 est donc comparable au MSX et à la Colecovison, dont elle est finalement un clone avec son NEC D780C-1 (Z80A à 3.58Mhz) et son chipset graphique Texas Instruments. Seules les capacités sonores sont quelques peu différentes. D'ailleurs il paraît qu'un module Colecovison existe pour adapter les cartouches sur la SC-3000.


Dans l'ordre, bouton on/off, alim, jack in/out, sortie rgb, port imprimante, sortie uhf et les 2 ports D9.

Le SC-3000 peut être équipé de différents modules ou extensions :


Le data tape recorder SR-1000



L'unité lecteur de disquette 3" SF-7000 qui se connecte au port cartouche via un câble et une interface cartouche.


Particularité du SC-3000, il ne dispose pas de RAM (à part la RAM vidéo) ! Si si c'est possible ! En fait la cartouche basic nécessaire au fonctionnement apporte cette RAM, de 16 à 32 ko en fonction des versions. La version SC-3000H apporte donc 16Ko supplémentaires bienvenus et son clavier mécanique remplace avantageusement le clavier souple. L'investissement dans le modèle "haut de gamme" était donc tout à fait justifié si vous comptiez programmer.

Une autre particularité de la bête : les ports joystick (type D 9 broches, 100% compatible avec les pads SMS), qui lui apportent les fonctions tir 1 et tir 2. La plupart des ordinateurs de l'époque ne fonctionnaient qu'avec un seul bouton de tir.



Page d'accueil et d'introduction au basic.


Allez on résume le tout :

Processeur : Zilog Z80A
RAM : 16 ou 32ko sur cartouche
RAM Vidéo : 16Ko
ROM : 18Ko (basic), jeux jusque 32Ko
Chipset vidéo : Chipset TI9918 ou TI9929A (PAL)
Définition : 40*25 caractères en 16 couleurs, 256*192 en 16 couleurs, 32 sprites (monochromes)
Son : Chipset SN76489 3 voies 6 octaves + canal bruit
Clavier Qwerty mécanique 69 touches
Ports : cartouche, imprimante, cassette, 2 joysticks, RGB, Composite, UFF

La machine sera vendue entre 2300 francs et 2600 francs (autour de 350 euros aujourd'hui).



LES JEUX

Sega adaptera pas mal de hits sur le Yeno SC3000, la qualité des jeux étant très bonne pour l'époque. C'est l'un des premiers ordinateurs à proposer une bonne définition avec 16 couleurs, une bonne partie sonore et surtout 32 sprites (même si monochromes, et uniquement 4 par ligne).



Tous les titres sont édités par Sega et quasiment tous développés en interne. On retrouve Congo Bongo, Monaco GP, Choplifter, Pitfall 2, HERO, Bomb Jack... et quelques rares jeux développés par des tiers comme Konami's Hyper Sports.



Congo Bongo



Safari Hunting



Gulkave


Sega Hyper Sports


Sega se reconcentrera par la suite sur les consoles de jeux, le standard MSX ayant pris le dessus. Le SC-3000 est aujourd'hui un ordinateur assez difficile à trouver et devenu culte pour les collectionneurs.

Partager cet article

LE ZAPPING DE LA SEMAINE

Publié le par Dr Floyd

Publié dans LE ZAPPING

Partager cet article

TEST : CASTLEVANIA ORDER OF ECCLESIA / DS

Publié le par Shion

CASTLEVANIA: ORDER OF ECCLESIA

Editeur:
Konami
Developpeur: Konami
Support: Nintendo DS
Sortie : 23 octobre 2008 (Japon), 21 octobre 2008 (US) et fin 2008 en Europe



De même que la GBA à son époque, la DS vient d’hériter d’un troisième épisode d’une des séries phares de Konami, en attendant (l’effrayant) Judgment sur Wii. C’est ainsi que deux ans après Portrait of Ruin, Order of Ecclesia débarque sur la portable de Nintendo. A chaque nouvel épisode, le développeur s’efforce d’apporter des nouveautés notamment au niveau du gameplay, qu’en est-il de ce nouvel opus ?

L’action du titre se situe au XIXe siècle. Le clan des Belmont, famille luttant contre Dracula depuis des centaines d’années, a mystérieusement disparu. Ainsi, pour lutter contre le mal qui revient toujours, différents ordres se sont formés. Parmi ces derniers, le seul qui a prouvé sa force, l’ordre d’Ecclesia a mis au point un glyphe (représentation graphique, ici, c’est la représentation de l’arme sous forme d’un tatouage magique) nommé Dominus (censé remplacer le fouet "Vampire Killer") et est capable de vaincre le « saigneur » du mal. Pour disposer de cette arme, il faut un élu qui lors d’un rituel reçoit son pouvoir. Et devinez quoi? Cet élu, c'est vous!!! La protagoniste (oui, une femme!!!) se nomme Shanoa. Seulement, pendant la cérémonie procédée par votre maître Barlowe(dur à porter comme nom), son autre disciple, Albus intervient et dans une rage folle s’empare du glyphe sacré avant de s’enfuir. En fait, ce dernier est jaloux, car il aurait dû être l'élu à votre place. Cette interruption fait perdre la mémoire à Shanoa qui tombe dans les pommes. Néanmoins,après une année, il lui faudra retrouver Albus et lui arracher Dominus. Une course poursuite dans la région s’engage alors…


Le premier boss du jeu ne devrait pas vous poser trop de difficultés...

Le déroulement du jeu suit la mode imposée par Symphony of the Night, à savoir se balader dans des niveaux au sein d’une carte, avec plusieurs chemins possibles, en traversant des salles où l’on peut revenir sans problème, jusqu’à un Boss qui une fois battu libère la suite de la progression et permet de temps en temps l’accès à un objet ou un pouvoir clé qui va débloquer un chemin inaccessible auparavant. Une fois tous les endroits visités, on arrive à la fin du jeu à 100%. C’est donc le 7e (9e si on compte les deux opus 3D sur PS2) jeu à exploiter ce système et pour donner une idée d’ « évolution » au concept, on ne restera pas dans un seul et même château. Ainsi , l’aventure se situera ici sur un atlas où au fur et à mesure de la quête, de nouveaux endroits se débloqueront (un peu à la Curse of Darkness) . On aura donc l’occasion de visiter des grottes, des manoirs, un phare, et divers autres lieux inhospitaliés jusqu’au château de Dracula. Bien entendu, les salles de sauvegarde sont toujours présentes et presque chaque niveau en dispose d’au moins une (sauf quand ils sont trop courts). On peut également toujours se téléporter, via des salles prévues à cet effet. Néanmoins, seules les salles au sein d’un même niveau sont connectées entre elles, ainsi il sera impossible de passer directement du château de Dracula à la grotte des Squelettes par le biais des salles de téléportation . Il y a aussi un village dans lequel on arrivera assez vite dans l’histoire. Forcément, les habitués de la série penseront à Castlevania 2 : Simon’s Quest sur Nes. Il faudra retrouver tous les habitants de ce dernier qui ont été enlevés et dispersés dans la région. Ils ont chacun des habiletés qui vous aideront dans votre quête : vendeur d’items, forgeur d’armures, cuisinier, tailleuse (seulement de vêtements)etc. Pour ce faire, il faudra effectuer les missions qu’ils vous proposeront. En effet, cela vous permettra d’obtenir des équipements plus puissants qu’il faudra payer au magasin et à un certain moment du jeu, ça se révélera plus que nécessaire. Les quêtes ne sont pas vraiment compliquées, le forgeur d’armures vous demandera par exemple de chercher du minerai que l’on trouve dans les coffres des différents endroits que l’on visite ou sur les monstres que l’on tue. Si vous réussissez à faire toutes les quêtes de tous les habitants, vous obtiendrez une petite surprise de la part du chef du village.



Passons maintenant au système. Dès le début du jeu, la jeune femme apprend lors d’un tutorial dirigé par son maître, comment affecter les glyphes et les utiliser. Il faudra vite s’habituer, car ces tatouages magiques seront vos pouvoirs. Il vous est possible d’en affecter trois en même temps sur votre personnage. Deux glyphes seront attachés aux boutons X et Y, pour les attaques. Il y en a de différentes sortes : épées, lances, haches, couteaux, magies (ténèbres, lumière, feu, glace, etc). On a la possibilité de les utiliser en même temps pour lâcher des gros combos et terrasser les ennemis plus rapidement. Par exemple, si vous portez un glyphe épée et un glyphe lance, en appuyant sur les deux boutons en même temps, Shanoa portera un coup de chaque arme en même temps faisant deux fois plus mal aux adversaires (car ils se prendront les dommages de l’épée ajoutés à ceux de la lance). La dernière catégorie de glyphe que l’on peut porter et que l’on associe au bouton R, sert à invoquer des « Familiars » (des monstres qui vous accompagnent et qui attaquent les ennemis présents à l’écran), à se transformer (par exemple, avec le Glyphe Machina, on se transforme en robot, ce qui permet de détruire les piques sans prendre de dommages), à augmenter nos caractéristiques (l’intelligence, la force, la défense, la chance, etc), et également à utiliser des nouvelles compétences, comme le fait de pouvoir s’envoler ou encore de passer à travers certains murs, etc, ce sont les glyphes de soutien… Bref, il y en a beaucoup ce qui donne bon nombre de combinaisons possibles pour progresser dans le jeu. Pour obtenir de nouveaux pouvoirs, il vous suffit d’absorber ces fameux glyphes (en appuyant sur la touche « HAUT » de la croix multidirectionnelle) que vous trouverez soit dans la progression normale du jeu, soit sur certain ennemis ou encore dans des statues situées dans de zones de prime abord inaccessibles ou encore dans des salles cachées. A noter qu’ils ont un système de levelling assez particulier. En effet, lorsque vous accédez dans le menu, vous verrez en bas à droite de l’écran, des symboles représentant l’élément auquel est lié le glyphe , à côté de ces symboles, des chiffres sont notés et évoluent durant la partie. Ce sont des points. Plus ils augmentent et plus le glyphe devient puissant. Pour gagner des points, il y a deux manières : tuer des ennemis en utilisant bien entendu l’arme que vous voulez rendre plus puissante ou encore aspirer les glyphes que vous obtenez de temps en temps en terrassant vos adversaires. Cette dernière méthode a l’avantage d’attribuer des points à toutes vos sortes de glyphes en même temps.


L'invocation des Medusas pourra s'avérer fort utile pour vous protéger des ennemis volants.

A part cela, on dispose d’une barre de vie qui une fois à zéro est synonyme de Game Over, une barre de points magiques et une barre de cœurs. Toutes les attaques (même les coups normaux avec une épée ou un arc)se font par le biais des glyphes qui utilisent les points magiques. Oui, vous avez bien compris, si cette dernière tombe à zéro, alors vous ne pourrez plus attaquer. Néanmoins, la barre se restaure très vite, il suffit d’attendre quelques secondes qui seront parfois un peu trop longues face à un ennemi coriace. Les cœurs servent ici à utiliser une grosse attaque lancée à l’aide d’un glyphe en pressant le bouton « haut » de la manette multidirectionnelle et celui représentant le pouvoir que l’on souhaite utiliser (donc X ou Y), là encore les possibilités sont nombreuses, à noter qu’il est possible d’associer deux fois le même pouvoir (et ce, même si vous ne l’avez absorbé qu’une seule fois) en même temps, rendant alors cette « furie » encore plus puissante. Le système d’expérience des autres opus est maintenu et à chaque fois que l’on tue des ennemis, on amasse des points d’expériences qui font passer au niveau supérieur, ce qui booste les différentes capacités du perso (HP, MP, force, constitution, esprit, etc). Il est également possible d’équiper Shanoa avec des chapeaux ou des casques, des armures ou des robes, des bottes ou des chaussures, ainsi que des anneaux. Chaque pièce d’équipement peut améliorer vos statistiques ou apporter certains effets bénéfiques comme la possibilité de gagner plus d’argent, de marcher plus vite…


Moi aussi, je t'aime!

Techniquement, le jeu est très joli, la DS est bien exploitée. Les décors assez variés sont bien retranscrits et le nouveau style graphique a mis les mangas de côté pour aborder quelque chose de plus réaliste qui colle finalement davantage à l’image d’un Castlevania. Le jeu est fluide. Certains ennemis en mourant ont également droit à des animations très sympathiques (il n’y a qu’à voir Frankenstein lorsqu’il s’écroule).

Les musiques sont un des points forts du jeu. On aurait pu reprocher à Portrait of Ruin ou Dawn of Sorrow des musiques trop banales. Cet opus récupère une bande sonore de haut vol. De plus, au cours du jeu, lors de missions avec un certain villageois, il est possible de récupérer des pistes MIDI issues des épisodes Nes, ce qui ajoute un fun incontestable pour les fans de la série.

Pour les fans du stylet, mauvaise nouvelle: ce titre ne se joue qu'avec les boutons. La maniabilité peut se révéler déconcertante, car le bouton A ne sert pas à grand-chose. Néanmoins, le jeu répond très bien. Shanoa peut sauter (B), faire des glissades (Bas et B) ou encore effectuer un saut périlleux arrière (L) pour éviter les attaques. Au début, on peut se retrouver gêner avec les glyphes d’attaques situés sur les boutons Y et X (surtout X) en fait, car sauter et frapper avec X n’est pas quelque chose auquel nous avait habitué la série. Néanmoins, ça vient assez vite.

Passons maintenant à un des gros points forts du jeu, la difficulté. Order of Ecclesia est loin d’être simple, les Game Over peuvent facilement s’accumuler. Ici, pas question de bourriner, notamment contre les boss qui peuvent tuer les plus imprudents en quatre ou cinq coups, alors qu’il en faudra plusieurs dizaines pour les tuer. Pour défaire chaque boss, il existe des techniques qu’il faudra mettre au point en associant les bons glyphes, mais aussi en retenant le panel d’attaque de l’ennemi. En gros, il est mieux d’esquiver et de frapper au bon moment plutôt que d’essayer d’enchaîner le vilain à tue-tête, car ces derniers sont très endurants. Autre détail fort sympathique, le décor pourra de temps en temps servir d’arme contre le boss, ce qui rendra ces combats un peu plus techniques et moins monotones. Bref les développeurs se sont foulés pour imaginer des combats intéressants, parfois frustrants (à moins d’un bon levelling) et ce n’est pas sans une certaine appréhension que vous franchirez la porte de leurs repaires. La clé de ce jeu réside sans nul doute possible dans le système des glyphes qui, une fois bien acquis, vous permettra de progresser plus aisément.

Enfin, la durée de vie est très bonne, pour tout finir à 100%, il faudra compter une bonne vingtaine d’heures sans oublier les deux fins différentes, toutes les quêtes, les modes additionnels, comme le maintenant traditionnel Boss Rush Mode (où on doit enchaîner tous les chefs de niveaux à la suite dans un temps record), la possibilité de refaire le jeu en mode difficile, puis en mode extrême, mais également avec d’autres persos. Un mode WiFi est également présent. Dans ce dernier, on pourra notamment acheter et vendre des équipements aux autres joueurs.


Une villageoise à délivrer! C'est la tailleuse...de bijoux!!!

SCENARIO: Un effort a été fait pour apporter de la crédibilité dans la trame de la série. Les Belmont et le Vampire Killer disparu, un ordre et une nouvelle arme fait face à Dracula. Cependant, l’histoire au sein du jeu et ses rebondissements sont un peu trop prévisibles, on peut deviner aisément comment tout cela va finir… A ajouter des dialogues qui parfois frôlent le ridicule faisant perdre un peu de crédibilité à l'ambiance.
REALISATION: Très bonne, Konami n’en est pas à son premier fait d’arme et ça se voit. Le jeu est beau et fluide. Le nouveau style graphique lui apporte plus de crédibilité au sein de la série.
MUSIQUES: Enfin un nouveau Castlevania 2D avec de grandes musiques. Même s’il demeure certaines irrégularités, l’ensemble est tout de même de très bonne facture et ces petites pistes MIDI issues des versions NES sont un plus indéniable. Pour les bruitages, ils sont très bons, surtout les voix japonaises (on a le choix entre les voix anglaises et nippones).
MANIABILITE: Excellente, même si elle peut nécessiter un petit temps d’adaptation. Il vous arrivera peut-être parfois de lancer une furie alors que vous ne souhaitiez qu’attaquer normalement, parce que votre doigt touchera un peu le bouton « haut » de la manette. Rien de bien grave cependant, Shanoa dispose d’un bon panel d’actions de base.
DUREE DE VIE: Elle est très bonne, l’aventure est assez longue et est bourrée de quêtes annexes. La présence d’autres modes est également un gros plus. Enfin, la difficulté pourra ralentir le joueurs qui ne ont pas trop habitués à la série.

Même si ce troisième épisode sur DS n’est dans le fond qu’un énième clone de Symphony of the Night, il s’en sort bien mieux que ces deux prédécesseurs : le fait de s’aventurer dans les divers niveaux présents sur l’atlas, le système de glyphes (qui pourra évoquer au fans les âmes d’Aria/Dawn of Sorrow ou encore les cartes de Circle of the Moon), les différentes missions et surtout la difficulté (voire même l’originalité pour certains)des boss donnent de l’intérêt à ce jeu. Bref, on sent qu’il y a eu quand-même un certain travail de la part de Konami pour justifier ce nouveau titre. Pour les fans de jeux de plateformes/action qui recherchent du challenge, alors jetez-vous dessus les yeux fermés, c’est une valeur sûre.

5,5/6 SUPPOS

Publié dans TESTS

Partager cet article

JE SUIS UN(E) GAMOPAT, MEME LE JOUR DE MON MARIAGE

Publié le par Elodiebo

Je n'ai pas réussi à vous trouver une tenue aussi sexy que celle de Miss Pac Man, mais votre passion peut vous suivre désormais même le jour de votre mariage. Vos femmes (ou les Gamopates) pourront désormais porter des jarretières dans le thème du JV (bon, j'avoue, elles sont pas terribles terribles non plus). Malheureusement, le seul modèle disponible est dédié à Nintendo, amis ségaistes, ne soyez pas trop déçus, car notre artiste peut faire des modèles à la demande... Par contre, on va éviter la GX4000 quand même !



Ce modèle est donc disponible ici au prix de 22,50$

Publié dans BONNES AFFAIRES !

Partager cet article

THQ : 36.15 QUINENVEUT?

Publié le par Dr Floyd



THQ
n'a jamais été synonyme de grande qualité (à part les THQ Girls...), on leur doit entre autres la série SmackDown, Saint Rows, et Frontlines Fuel of Fuel, des jeux corrects mais sans plus. Le reste ne vole pas très haut avec des licences Disney/Pixar qui se sont mal vendues... à se demander comment ils survivent dans cette jungle.

Bah justement ils viennent de dévoiler leurs résultats financiers et ce n'est pas brillant : 115 millions de dollars de perte sur le dernier trimestre fiscal ! Les ventes de jeux représentent 165 millions de $ contre 229 l'an passé, toujours sur un trimestre.

Inquiétant. Du coup ils changent de stratégie : 5 studios qui ferment, 250 employés à la porte, catalogue de jeux restreint, tentatives de corruption auprès de gamopat pour obtenir des suppos en rab, et exploration du marché Chinois. De plus leur jeu le plus attendu, Red Faction: Guerilla, est repoussé à 2010. Çà sent vraiment très mauvais.

Si les THQ Girls sont virées, je suis prêt à les héberger quelques temps, si je peux rendre service.

Publié dans NEWS

Partager cet article

GUITAR HERO WORLD TOUR CA DECOIFFE !

Publié le par Tokita

Je viens de découvrir pour vous (vraiment par hasard) une pub pour Guitar Hero World Tour avec la copine du Doc (Heidi Klum), il y a 2 versions...

La version 'Familles de France'



La version 'Canal + le samedi soir'

Publié dans HOT!

Partager cet article

EA CREE UN LABEL SPECIALE DEDICACE AUX GAMERS !

Publié le par Dr Floyd

Electronic Arts a fait beaucoup de progrès depuis deux ans, avec de nouvelles licences de qualité, je pense tout de suite au génial Skate (qui a réussi l'exploit de tuer Tony Hawk dès le premier jeu !), à Fifa qui a grandement progressé depuis l'opus 08, ou au tout récent Dead Space, un fabuleux 'Résident Evil de l'espace' !

j'allais applaudir de nouveau en apprenant que EA supprime son douteux label casual (à peine 2 ans après sa création)... Oui bon sauf que c'est pour réorganiser ses équipes en fusionnant la gamme casual avec celle des Sims.

Le nouveau bébé se nomme "Sims and Casual Label". Le label qui tue.


Publié dans NEWS

Partager cet article

SEGA, LA COMPILATION PLUS FORTE QUE TOI

Publié le par Shion

Que les fans de la Megadrive se préparent (à nouveau) !!!

Après avoir frappé l'année dernière avec Sega Megadrive Compilation sur PS2 et PSP, la firme du hérisson bleu vient d'annoncer une nouvelle compilation qui sortira cette fois-ci sur PS3 et XBox 360.

Baptisée Sega Megadrive Ultimate Collection, elle regroupera plus d'une quarantaine de titres issus de catalogue de la 16 Bits, mais également des bonus provenant de la Master System et de l'arcade. On pourra donc jouer aux trois Streets of Rage, Alien Storm, Ecco, Sonic, Shinobi, Golden Axe ou encore Space Harrier, bref tout un tas de jeux ayant bercé les tendres années des plus vieux gamopats d'entre nous. Reste à voir ce que cela donne sur un écran HD, mais quoiqu'il arrive, le fun devrait être intact...



Le jeu est prévu pour le début de l'année prochaine, bref voilà une excellente nouvelle pour le 20e anniversaire de la Megadrive et pour ceux qui ne se seraient pas déjà procurés la version PS2 ou PSP.

Reste donc à savoir si ce "Ultimate" est vraiment porteur de sens et que les ajouts de jeux, mais également de contenus Master System et arcades suffisent à différencier cette nouvelle version de la précédente et non pas à prendre le joueur pour une vache à lait...

Qui a dit que ça sentait le réchauffé?

Publié dans NEWS

Partager cet article

PREMIERES IMPRESSIONS : FALLOUT 3 / XBOX 360

Publié le par Ogami Ito



Editeur : Bethesda Softworks
Support : Xbox 360
Année : 2008
Existe également sur PS3 et PC

PREMIERES IMPRESSIONS DE JEU

Bonne surprise : le tutorial est rudement bien amené et la possibilité d'avoir une vrai pilosité faciale avec moustache de mexicain ou longue barbe de survivant est très sympa. Par contre, j'ai eu dès le début la sensation de rejouer à Oblivion avec un 'mod apocalypse'. Ce sentiment culmine lors de la sortie de l'abri : entre cette scène et la sortie de la prison d'Oblivion c'est littéralement un "copier-coller" ! Çà s'annonçait peu palpitant...



Et puis en persévérant on découvre de la noirceur dans le jeu, des choix assez cornéliens (on nous propose dès notre arrivée à Mégaton de tout faire sauter à la bombe H !), des quêtes assez longues, et de bonnes répliques. Ce n'est finalement peut-être pas un copier-coller de Oblivion !

Les extérieurs sont vraiment jolis, les lieux à visiter ne sont pas que des donjons, mais sont parfois à ciel ouvert. J'ai aussi pu me rendre compte que l'on pouvait former une "bande" d'aprés une discussion avec un PNJ (Enfin, je crois, car je n'était pas assez méchant pour qu'il daigne me rejoindre). Les lieux semblent très nombreux et la carte est vaste (on doit tout faire à pieds, dommage, des motos à la Mad Max çà l'aurait bien fait !). Les terres désolées sont vraiment dangereuses : la faune... les timbrés... les robots... On est vraiment à l'affût, avançant doucement, la peur au ventre (surtout la nuit). Et que dire des pièges : un enfer ! On entends à peine un léger "bip bip" et l'instant d'après on se retrouve amputé des deux jambes. Et certains sont vraiment vicieux : je résiste à l'envie d'en dire plus pour ne pas vous gâcher le plaisir. Bref, on se sent vraiment en permanence sous pression.



Mais mon vrai plaisir vient surtout du côté 'survie' ! Les combats ne sont pas faciles du tout et vous coûtent cher en cartouches (enfin pour moi, sinon montez la difficulté ou vous passeriez à côté du meilleur aspect du jeu). Les balles sont rares, les armes s'usent vite et sont difficiles à réparer (il faut des pièces venant de la même arme). Sinon les médicaments ne soignent pas bien et la bouffe est radioactive ! Au début, on s'en fout un peu, mais plus le temps passe plus les doses de radiations absorbées sont dangereuses et on risque alors l'empoisonnement ! Le choix est donc rude : s'empoisonner ou ne rien manger ! Tout ceci est assez tactique.



Enfin, pour parler réalisation et technique, je dirais que le jeu est un peu inégal. Les intérieurs sont sombres, peu variés (réalistes oui, mais pas très jolis). La lumière est cependant bien travaillée.  Par contre en extérieur, c'est vraiment très beau : l'horizon à perte de vue, des décors variés, des villes incroyables comme celle bâtie sur un pont. De plus, point appréciable, certaines sont "ouvertes" et ne nécessitent pas de temps de chargement pour y rentrer. Les textures sont bien faites dans l'ensemble, même si comme toujours, il ne fait pas bon y coller le nez. Les PNJ sont bien plus jolis que dans Oblivion, mais toujours pas très bien animés. Enfin, le moteur physique est excellent : on tire dans une enseigne et elle bouge, on se réfugie derrière une voiture en plein combat et on explose en même temps qu'elle... Le grand pied, comme dans Half Life !

Bref, Fallout III a vraiment une identité propre. On évite donc au final ce côté "Oblivion chez Mad Max". Je vous laisse, j'y retourne !

Publié dans TESTS

Partager cet article