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[TEST] PES 2010 / PSP

Publié le par Dr Floyd

PES 2010
Support : PSP
Existe également sur PS3, X360, PC, PS2, Wii

Editeur : Konami
Développeur : Konami


Sortie : 5 novembre 2009

PES 2010 chez RueduCommerce
 


Après un excellent PES 2010 sur PS3 (voir notre test) et Xbox 360 qui marque le retour de cette licence culte au premier plan, intéressons nous à cette version portable sur PSP.

Cette version PSP est tout à fait crédible d'un point de vue gameplay : le moteur de jeu est assez proche des versions consoles de salon, il s'affine d'année en année, avec un jeu plus posé que l'an passé. Le contrôle à la croix est tout a fait correct, du moins sur une PSP 2000 ou 3000. par contre je ne vous conseille pas d'y jouer au stick beaucoup trop imprécis, ça sera le pad ou rien. Alors bien sûr l'ergonomie n'est pas exceptionnelle avec les touches sur la tranche, mais bon ce n'est pas la faute du jeu.




Ce PES 2010 est assez complet : amical, coupe, championnat, Champion's Ligue complète et officielle, multi, mode légende (où vous suivez la carrière d'un joueur). Seul le mode Europa League est absent ainsi que le mode en ligne qui a tout simplement disparu (mais bon vu la médiocrité de celui ci sur la version précédente, autant le supprimer !). Le soucis reste l'absence de certaines licences (pas de championnat Allemand, seulement les deux meilleures équipes UK, et 12 clubs espagnols). Mais bon pour un jeu sur console portable c'est très bien.



Du coté de la réalisation les progrès sont très timides, on notera surtout une meilleure fluidité du jeu et une animation des joueurs revue à la hausse (moins robotique), mais aussi une meilleure ambiance sonore (pas de commentaires bien sûr à part sur les buts). On choisira d'y jouer en mode grand angle pour mieux diriger le jeu même si on profitera alors moins des détails sur des animations. En mode légende la caméra est aussi mieux gérée qu'auparavant.

Par contre gros point noir : les stades... ou plutôt le stade (toujours unique et champêtre !) qui gâche vraiment l'immersion (même si dans le jeu on ne le voit quasiment pas). C'est tout de même étonnant ! Une très bonne chose par contre : la possibilité d'installer le jeu sur la PSP (si du moins vous disposez d'une grosse carte mémoire). Mais franchement ça vaut le coup tellement les chargements UMD sont agaçants (même si assez rapide cette année).

PES 2010 sur PSP propose assez peu d'améliorations par rapport aux opus précédents (malgré une excellente Champion's League), et quelques détails agaçants comme le stade unique. Il devient malgré tout la nouvelle référence des jeux de football sur console portable, devant un FIFA 10 très décevant sur PSP. Si vous n'avez pas de jeu de foot sur la portable de Sony, ou si vous votre version remonte à PES 5 ou 6, c'est le jeu de foot qu'il vous faut.

SUPPOS : 4,5/6

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[TEST FLASH] WWE SMACKDOWN Vs RAW 2010 / PS3

Publié le par Dr Floyd

WWE SMACKDOWN Vs RAW 2010
Support : PS3
Existe également sur Xbox 360 dans une version identique
(et sur Wii, PS2, PSP, DS)

Editeur : THQ

Développeur : Yuke's Media Creation

Sortie : octobre 2009


Le catch est semble-t-il très populaire en ce moment en France. ET comme THQ nous pond un jeu chaque année, les fans sont aux anges. D'autant plus que cette licence est excellente, certes elle évolue peu, mais chaque année elle revient encore plus complète que l'année précédente.

Niveau contenu c'est la folie : 67 catcheurs (+ les superstars à débloquer) dont les stars du moment John Cena, Triple H (j'adore son entrée à celui là !) ou Undertaker, des tas de modes de jeux paramétrables (cage, flammes, first blood, royal rumble...), jeu en solo, en équipe, à six... 12 arènes, un mode carrière, et même la possibilité de se tabasser dans les coulisses ! Je ne vous parle même pas des modes de jeu online, de l'éditeur de catcheur ou de l'éditeur de scénario très amusant ! C'est fou !



Pas de grand changement par contre du coté du gameplay et de la réalisation. Il faut une certaine maîtrise pour piger toutes les subtilités du titre même si les programmeurs ont tenté avec succès de simplifier le tout en supprimant les interfaces et en facilitant les prises avec le stick droit. Il vaut mieux jouer avec quelqu'un de son niveau à ce jeu sinon c'est la grosse frustration, vous terminerez au tapis sans avoir pu placer un coup !

Dommage que techniquement le jeu ne progresse pas vraiment. Animations un peu raides, quelques bugs de collision... mais globalement c'est très sympa à regarder même si ça n'exploite pas totalement la "next-gen". La mise en scène est assez efficace, les stars sont bien modélisées, les coups très nombreux, le public en transe, l'ambiance est vraiment au top, et on s'éclate vraiment à ce jeu, surtout entre amis !

Tout comme la WWE règne sur le sport-spectacle, THQ règne sur le catch en jeu vidéo. Ultra complet ce jeu n'a aucun concurrent. On pourra juste lui reprocher d'évoluer trop lentement au fil des ans. Les fans achèteront quand même, les casuals du catch peuvent par contre acheter un épisode sur deux. Cet opus est en tout cas le meilleur jeu de catch jamais produit, alors si vous voulez découvrir cette licence, foncez !

SUPPOS : 5/6


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[TEST] FORZA MOTORSPORT 3 / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

FORZA MOTORSPORT 3
Support : Xbox 360

Développeur :
Turn 10

Editeur : Microsoft



Sortie : 23 octobre 2009


Turn 10 réussit l'exploit de caser trois Forza Motorsport entre deux épisodes de Gran Turismo, et si ça continue comme ça, ils vont peut-être réussir à en caser un 4e l'an prochain ! Même si la licence Forza réussit sans problème à détrôner sa concurrente directe, on est encore très loin de la perfection sur les deux premiers opus. Quid de ce troisième essai ? En piste !

Deux DVD pour un jeu... voilà une chose rare sur Xbox 360. C'est certes une preuve que le jeu est complet mais les changements de galette en pleine partie je déteste ça ! Rassurez-vous, le disque deux c'est du "DLC", il faut l'installer sur le disque dur. Pas de disque dur ? Dommage, vous perdez une centaine de voitures et quelques circuits ! Le format DVD est à bout de souffle et cela risque d'être le point faible de la Xbox 360 dans les deux ans à venir.



Foza 3 pense à tous les types de joueurs avec plusieurs niveaux de difficultés (pilotage plus ou moins assisté) avec lesquels vous pourrez jongler comme bon vous semble. Je vous conseille tout de suite d'opter pour un bon niveau sinon ce jeu n'a aucun intérêt, c'est une simulation, pas un jeu de course arcade (autant jouer à Need for Speed dans ce cas !). A noter que l'on retrouve une fonctionnalité qui devient (hélas) à la mode : le rembobinage pour revenir en arrière suite par exemple à un crash (...) : du grand n'importe quoi ! Ok il suffit de ne pas utiliser la fonctionnalité, mais rien que de savoir que c'est présent, cela m'irrite.


La carrière solo est tout à fait classique : enchaîner des courses, des mini-championnats, gagner de l'argent, acheter des voitures parmi plusieurs centaines (420 voitures, 53 constructeurs)... C'est du Gran Turismo like. Vous trouverez bien sûr de tout : Renault 5, Golf GTI, Ferrari, Porsche, Muscle Cars, voitures des années 60, voitures high-tech... Les circuits sont nombreux, on retrouve avec bonheur Suzuka, Laguna Seca, Silverstone... avec des nouveautés comme Le Mans ou des circuits plus exotiques. La modélisation de ces circuits est très précise.

On retrouve également un mode arcade (sans le choix du niveau de difficulté) pour les plus impatients, et un mode online jusque huit (on peut opter pour de mini-championnats mais pas pour une véritable carrière en ligne).



Le pilotage est bien réglé, il faudra doser les freinages avec précision, on ressent les points d'appui, les pertes d'adhérence, et attention aux accrochages et aux sorties de piste qui ne pardonnent pas. La prise en main est donc excellente, on sent que Turn 10 maîtrise de mieux en mieux sa simulation. les plus acharnés joueront sur les réglages : pression des pneux, rapports, parallélisme, antiroulis, amortisseurs, aérodynamisme, etc, tout y passe, un vrai bonheur pour les fans. Sans compter le tuning avec la peinture, les vinyles, les jantes, etc...

Quid de l'IA ? les adversaires portent parfois des attaques, font des fautes, s'accrochent, même si ce n'est pas encore totalement çà : ça manque un peu de punch. Les déformations sont bien présentes avec rayures, bosses et éléments pendouillant, mais c'est encore un poil timide (à noter qu'en vue intérieure ces dégâts n'apparaissent plus...). Par contre ils auront une très grosse influence sur le pilotage et les performances.



Du coté de la réalisation, c'est en progrès depuis Forza 2, mais pas encore éblouissant. Les voitures et décors sont mieux modélisés, la flore et la roche font encore un peu plastique cependant. Le framerate est fluide quelque soit les circonstances. C'est la vue intérieure qui est vraiment moyenne : pas de dégâts comme déjà dit, pas d'effet de lumière, et pas d'impression de vitesse, une vue qu'on oubliera bien vite. L'absence de météo, de cycle jour/nuit, les temps de chargement assez longs agacent également.

Le vrai défaut de Forza (tout comme celui de Gran Turismo) c'est son manque de punch au niveau de la réalisation et des couses. Après avoir joué à DIRT 2 ou Need for Speed Shift cela fait tout drôle. Ok ces deux jeux sont tournés vers l'arcade mais rien n'empêche d'avoir une réalisation du même type, avec plus de punch et d'imagination. Il manque une âme à ces simulations. Forza repompe Gran Turismo, certes il fait mieux, mais il repompe quand même.

Forza 3 est la nouvelle référence en matière de simulation automobile, il devance sans aucun soucis la série Gran Turismo et ses énormes défauts. Ici la simulation est vraiment beaucoup plus crédible. Réalisation en hausse, gameplay affiné, très complet, on lui reprochera son absence de style et sa froideur (repompage de Gran Turismo oblige !). Il manque une âme à ce jeu, il serait tout à fait possible de pondre une simulation tout en offrant un habillage fun, dommage. Forza 3 se paye quand même un 5 suppos car il n'y a pas mieux sur le marché.

SUPPOS : 5/6

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[TEST] DIVINITY 2: EGO DRACONIS / XBOX 360

Publié le par YAD


DIVINITY 2
Support : Xbox 360
Existe également sur PC


Dévoloppeur : Larian Studios

Editeur : DTP Entertainment AG


Sortie : 15 octobre 2009


Le RPG occidental est souvent avare en titres, à raison d’une ou deux sorties par an. Mais les temps ont changé, et sur une année, c'est un déluge de bons jeux qui nous tombent dessus. Et le terme occidental n'a jamais été aussi approprié. Les Allemands arrivent en force (Risen, Drakensang, Sacred 2), les polonais aussi (The Witcher). Sans compter les futures sorties des blockbusters américains Dragon Age Origins, Mass Effect 2 et Alpha Protocol.

C'est donc dans ce contexte très concurrentiel que Larian Studios, un studio de développement belge, nous sort Divinity 2 : Ego Draconis. Et en exclusivité européenne monsieur. Les belges/allemands étant évidemment les premiers servis. LarianSstudios a décidé d'étendre le public de sa série phare (les Divinity) avec un portage sur Xbox 360.



Un petit résumé des deux premiers jeux de la série : Divine Divinity et Beyond Divinity. Deux RPG old school à la Baldur's Gate, en 3D isométrique dans un monde heroic fantasy, mais bien plus orienté action voir hack and slash. Une grosse part du jeu est donc laissée à l'amélioration de l'équipement et des compétences. Si les scénario sont assez bateau, les dialogues sont généralement de qualité et emprunt d'une bonne dose d'humour. A noter que Rhianna Prachett avait écrit le scénario de Beyond Divinity. Divinity 2 reprend donc la qualité d’écriture, l’humour et l’ambiance de ses ancêtres, mais effectue une refonte totale du gameplay. L'aspect hack and slash est très nettement atténué, et on se retrouve plutôt avec un beat-them all où une grande part est laissée à l'exploration et aux dialogues.



Si le début de jeu est très orienté quêtes, dialogues à gogo et négociation avec les marchands, l'action prend le pas de façon croissante lorsque l'on avance dans la partie. A noter que la difficulté suit la même tendance. Le début du jeu est corsé, parsemé de rares groupes d’ennemis redoutables, alors que les troupes adverses tombent comme des mouche vers la fin.

Ce jeu sort également des sentiers battus pour deux raisons :
- Il propose une certain nombre de phases de plate-forme, d’autant que les zones traversées sont très nivelées. Si la maniabilité n'est pas vraiment excellente lors de ces phases, c'est un ajout d'autant plus agréable que certaines escalades sont menées à tambour battant.
- A partir d'un moment du jeu, il est possible de "transformer" son personnage en dragon avec deux impacts majeurs sur la gameplay. L'exploration des zones ne se fait plus sur une surface, mais bien en trois dimensions totalement exploitables. Et le jeu devient ponctué de phase de shoot-them up, où le dragon doit anéantir les forces anti-aériennes ennemies. Le ciblage des ennemis est malheureusement parfois défaillant, et le combat en corps à corps manque un peu de technique. Ce qui aurait été bien plus désagréable si le jeu était effectivement orienté hack and slash. Dans l’ensemble, ça reste quand même bien moins rigide qu’un Elder Scroll.



Le personnage évolue en piochant des compétences parmi 5 classes disponibles (prêtre, mage, guerrier, ranger, draconis), plus une classe spécifique au dragon. Chacune d’entre elles comprend une dizaine de compétences, graduées jusqu'à 5 en début de jeu. Il est tout à fait possible de créer un guerrier polyvalent en alternant des compétences magiques / de mêlée / à distance. D’autant que l’on peut effectuer une remise à zéro du tout à partir d’un moment du jeu, moyennant finances. Huit raccourcis sont disponibles sur la version 360 (croix directionnelle et les 4 touches de droite), et peuvent être attribués à des armes / sorts ou potions. Le menu en liste n’est pas spécialement ergonomique, sans vraiment contrarier l’exploration de son butin.

L'équipement est assez fourni (tête, torse, ceinture, bottes, jambières, anneaux, boucles d'oreilles, armes / bouclier) et est généré de manière aléatoire que ce soit dans les coffres ou en tant que récompenses. C'est probablement le point qui raccroche le plus ce jeu au style hack and slash, sachant qu'on retrouve les habituels armes normales / magiques / heroiques / legendaires et de set. Seules certaines armes uniques et puissantes apparaissent systématiquement à un endroit précis.



Il existe également plusieurs ateliers de création / customisation disponibles dans le jeu. Les armes peuvent être améliorées à l'aide de charmes trouvés à droite et à gauche, et enchantées par un tiers en lui ramenant des pierres précieuses. Il est possible de créer des potions à l'aide d'un alchimiste, et en récoltant des plantes lors de nos balades. Pour finir, un necromancien peut nous adjoindre une créature mort-vivante, à partir de membres récoltés sur les cadavres. Tout ses individus peuvent d’ailleurs être réunis au sein d’un quartier général évolutif, disponible après une petite moitié du jeu.

Revenons sur les dialogues et les quêtes. Très bien écrits dans l'ensemble, on retrouve une touche d'humour assez typique des RPG européens. De l'ironie, du sarcasme à froid, de l'absurde typé monty python, et des eastern eggs. C'est un peu ce qui sera proposé tout au long de l'aventure, et plus particulièrement dans les choix multiples proposés lors dialogues. Bien souvent, 3 options sont proposés dans la conversation. L'agressif : Viens ici que je te démolisse. Le conciliateur : Voyons, ça doit être possible de résoudre notre désaccord de manière non violente. L'humoristique / moqueur : Tu permets que je retire ma masse du crane de ta copine, avant que l'on reprenne notre conversation ?  Si on ne retrouve pas systématiquement ces trois choix, il existe toujours la petite pique humoristique qui rendra le cheminement d’autant plus savoureux ... et qui permettra de varier les résolutions des quêtes et des dialogues.



Petite particularité de divinity 2, il est possible de lire les pensées de son interlocuteur en échange d'une part de son expérience durement glanée. Même si ça peut paraître cher sur le moment, le retour sur investissement est souvent particulièrement intéressant. Bref le tout est assez réussi, et donne une réelle consistante à l’univers de Rivellon. D’autant qu’un bon nombre de livres disponibles renforce la cohérence globale, et que les quêtes ont tendance à s’entrecroiser joyeusement.

Techniquement parlant, le jeu n’est pas une prouesse graphique, mais propose des environnements diversifiés, colorés et bien détaillés. La distance d’affichage est plus que respectable et on voit les ennemis / structures à une distance suffisante. A l’inverse, les visages ont tendance à se ressembler, et à manquer de finesse. La version 360 soutient la comparaison avec la version PC, un ton en deçà évidemment. Et on voit apparaître des saccades désagréables lors des rotations de caméra, étonnamment absentes lors des phases en dragon. Le jeu est intégralement traduit (et bien), et entièrement parlé. On peut juste regretter que le héros ne prononce pas un mot, sauf lorsqu’il exprime sa joie en découpant du gobelin. La bande-son est globalement bonne, même si elle n’atteint pas la qualité d’un divine divinity.



Il est possible de créer son personnage à l’aide d’un outil de création assez sommaire. Masculin / féminin, taille et couleur des cheveux, type de voie, modifiable même une fois la partie commencée. A noter qu’il existe quelques mimiques spécifiques du sexe choisi (réception de saut à la matrix et petite cabriole en fin de monté d’échelle copyrighté Lara Croft, pour un personnage féminin). Malgré tout, les interactions avec les autres personnages sont uniquement claqués sur un modèle masculin. Et il ne faudra pas compter draguer le gros bûcheron du coin, mais bien la serveuse à forte poitrine, même avec un personnage féminin.

Le jeu s’étale sur environ 50 heures, variables selon la manière de jouer. A noter qu’un journal relate toutes les dernières conversations. Chose bien pratique, étant donné qu’il n’existe aucun marqueur de carte pour les quêtes, et que les personnages ont tendance à ne pas répéter leurs recommandations une fois celles-ci énoncés. Ce même journal contient également un résumé succinct des quêtes en cours, et des quêtes terminées.


Bref c'est une excellente surprise que ce Divinity 2 : Ego Draconis, même si le jeu manque un peu d’ambition au final. C'est un concurrent sérieux de plus qui s'ajoute à la troupe de RPG occidentaux attendant derrière la porte.

SUPPOS : 4,5
/6

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[TEST] HENRY HATSWORTH ET L'INCROYABLE EXPEDITION / DS

Publié le par Goomba Powaa

  HENRY HATSWORTH ET L'INCROYABLE EXPEDITION

SUPPORT :
Nintendo DS


DEVELOPPEUR : Electronic Arts
EDITEUR : Electronic Arts



SORTIE : Mars 2009

Henry Hatsworth et l'incroyable expédition (ou "Henry Hatsworth in the puzzling adventure" son appellation originale, plus explicite) fait partie de ces nouvelles licences mises en place par l'éditeur EA. Ce jeu mêle à la fois jeu de plates-formes et puzzle game. Un concept qui semble audacieux mais aussi intéressant, pour un titre qui donne l'impression d'être orienté grand public. Détrompez-vous, ce bon vieux Henry Hatsworth va vous en faire voir de toutes les couleurs et vous proposer un challenge digne de ce nom!

Hatsworth est un archéologue d'un certain âge, mais toujours prêt à se lancer dans de nouvelles aventures. Justement, lors d'une de ses dernières recherches, il va mettre la main sur un chapeau dit maudit, mais très convoité. Hatsworth ignorant la légende essaye le haut de forme et telle une cure de jouvence, il semble aussitôt retrouver sa jeunesse d'antan, totalement revigoré. Il décide alors de se lancer à la recherche des autres éléments constituant ce costume. Malheureusement, comme il faut bien un méchant dans chaque histoire de ce type, c'est son vieux rival Weaslaby qui tiendra ce rôle et tentera coûte que coûte de freiner notre héros dans sa future quête.



Le jeu se décompose en 5 mondes, de 6 niveaux chacun. Il s'agit de plate-forme pure, et il sera primordial de bien analyser (mais rapidement) les faits et gestes de ses ennemis, afin de trouver la technique pour les battre efficacement, en évitant au mieux tout contact qui pourrait amener à sa propre perte. Car le jeu, sous ses airs simplet, fait vite preuve d'une difficulté assez élevée, surtout lors des 2 derniers mondes.

Afin de faciliter notre progression, le jeu se divise en 2 parties. Sur l'écran du haut vous progressez comme dans un jeu de plates-formes classique, et sur l'écran du bas, par simple pression du bouton X, vous basculez dans un puzzle game (le "royaume des énigmes"). Dans ce puzzle game, vous devrez au minimum associer 3 couleurs identiques pour ainsi réaliser des combos. De vos enchaînements avant l'épuisement de la barre de temps dépendra la facilité ou non du joueur à progresser au fil des niveaux. Car si faire des combos rapidement et subtilement vous permettra de récupérer des cœurs de vie, stopper le temps alloué à ce maudit casse tête, faire apparaître de nouvelles plates-formes, régénérer votre arme ou encore vous transformer en robot invincible , ne pas prêter régulièrement attention à ce puzzle et ses blocs qui montent sans cesse vous fera vite courir à votre perte. En effet, plus vous tuez d'ennemis plus de blocs vous entasserez dans le puzzle. Si vous ne les "combotez" pas assez régulièrement, ces blocs finissent alors par sortir de l'écran du bas, glisser vers l'écran "plates-formes" du haut, pour au final se transformer en ennemis/blocs volants, semant la pagaille et augmentant un peu plus vos chances de mourir. Il en résulte donc un jeu très rythmé, où l'aspect puzzle game peut s'avérer être une bulle d'air et un moment de répit bienvenu, ou au contraire devenir une augmentation de stress sans commune mesure. Bref on ne s'ennuie jamais, et l'idée de switcher entre 2 modes de jeux est très bien pensé et équilibré. Il est donc nécessaire de bien maîtriser toutes les ficelles de ce mécanisme afin de voir la fin de l'aventure.



Vous dirigez donc un personnage, à l'apparence d'un vieillard, mais plus agile qu'il n'y parait. Les combinaisons de mouvements sont très variées, et s'enrichissant au fil de l'aventure. Notre héros pourra entre autres s'agripper à des parois, utiliser son arme pour lancer des balles, des bombes, ou encore se servir de son couteau pour les combats rapprochés. Il faudra jongler avec toutes ces compétences pour espérer arriver à chaque boss de fin de monde. Et heureusement, les commandes sont parfaites, car les boss ne pardonnent pas , et il faudra parfois savoir se placer au millimètre pour éviter un laser ou une plate forme qui s'écroule. Je le répète, le jeu est dur, mais la jouabilité est à la hauteur de la difficulté du challenge, donc pas la peine de mettre en cause les commandes du jeu lors d'un game over! Tout est dans l'analyse et la rapidité de réflexion, que ce soit sur l'un ou l'autre écran. Dernière remarque, la collecte de diamant tout au long du périple permettra au joueur entre 2 niveaux d'aller faire un tour au magasin et d'acheter des objets permettant globalement d'améliorer ses compétences ou ses chances de voir apparaître tel ou tel bonus dans le casse-tête.



Henry Hatsworth et l'incroyable expédition n'est pas un chef d'œuvre graphiquement parlant, néanmoins rien de bien déplaisant. C'est surtout que les graphismes ne font preuve d'aucun charme particulier, quelque soit le niveau. Les développeurs ont certainement privilégié l'architecture des niveaux, et c'est mieux ainsi. Malgré cela, l'animation du personnage principale est sympathique, assez charismatique. De même, certains ennemis sont assez hilarants, et cela est en grande partie dû au character-design particulier du soft (petites jambes et grand corps). Petit défaut, certains passages sont assez fouillis, accentuant la difficulté.

Les musiques sont assez originales, avec des arrangements étonnants. Malheureusement, elles sont la plupart du temps étouffées par le brouhaha ambiant dû au canardage régulier à l'écran. Pour info, EA laisse à disposition en téléchargement gratuit les thèmes sur le site officiel du jeu. Les bruitages eux sont adaptés mais basiques. Le jeu devrait vous tenir en haleine plus de 10 heures, pour peu que la difficulté vite élevée du soft ne vous décourage pas trop rapidement. Il est évidemment possible de refaire les mondes déjà complétés, mais bizarrement, les boss ne sont plus disponibles une fois battus. Dommage! Aucun autre mode de jeu, mais bon, l'aventure principale propose déjà 2 modes en 1!

Attention, Henry Hatsworth et l'incroyable expédition est un jeu qui n'a pas fait grand bruit à sa sortie, mais qui mérite la plus grande attention. Sous ses airs enfantins, il s'adresse au contraire sans compromis à un public de joueurs avertis, recherchant un véritable challenge sur la portable de Nintendo. On est véritablement plongé dans le jeu grâce à un rythme effréné du début à la fin. Sans conteste, un jeu à classer dans le TOP 3 des jeux de plates-formes NDS.

SUPPOS : 5/6

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THE KING OF FIGHTERS SUR PS2

Publié le par Osvald

La série des King Of Fighters possède pour moi toute l'essence des jeux de baston. Même si SNK a mis du temps à se mettre au niveau du géant Capcom, il me semble que l'élève a su dépasser le maître vers KOF 97 et 98 (la référence) sur Neo-Geo. Capcom a épuisé son filon SFII en sortant mises à jour sur mises à jour pendant que SNK développait de nouveaux Fatal Fury (la furie de nombreux jeux vient bien de FF) et surtout le combat 3 contre 3 de KOF.

Voici pour le plaisir un petit flash-back des différents KOF sur PS2 jusqu'au XI (on ne possède pas tous une Neo Geo !) :

Au départ KOF 94 devait réunir les meilleurs combattants des jeux SNK (Fatal Fury dont le 1er volet est sous-titré "The King of Fighters", Art of Fighting, Ikari Warriors, Psycho Soldier) et ajouter quelques nouvelles têtes dont l'équipe de Kyo et celle de Kim. Les équipes restaient fixes pour le 1er volet mais le concept était au point. On trouve une version PS2 en NTSC.



Les versions 95, 96 et 97 ont vu arriver de nouveaux persos toujours très charismatiques (Iori) et un mode de furies poussant à la combativité (le système de charge est vite abandonné pour reprendre le système de Capcom avec accumulation de point en fonction des attaques). Orochi Saga qui regroupe ces versions est dispo sur PS2 en NTSC.

KOF 98 est pour beaucoup le meilleur de tous, animations rapides, coups instinctifs, déploiement de puissance totale, les persos sont déchaînés. Une version améliorée est sortie cette année sur PS2 ("Ultimate Match").



Les versions 99, 2000 et 2001 lancent le nouveau concept du stricker (un perso supplémentaire peut venir vous aider en plein combat). L'idée est intéressante mais difficile à maîtriser. En 2000 SNK fait faillite et c'est Ignition (développement en Corée) qui reprend la licence. KOF 2000 et 2001 sont dispo sur PS2 sur un même disque pour seulement 30 € (bonne idée)

KOF 2002 tente le même concept que le 98 mais la réalisation est timide, manque de punch ! Les strickers sont abandonnés pour cette version. Le rooster du jeu (nombre de persos) est boosté pour la version" Ulimited Match" sortie en février de cette année sur PS2.

Pour KOF 2003 les 3 personnages d'une même équipe peuvent intervenir dans un même combat. Cela donne lieu à des combos monstrueux mais l'esprit SNK n'est plus là...

KOF NeoWave n'est malheureusement que l'ombre de lui même (changement de plateforme de développement, donc manque d'expérience des développeurs).

Heureusement KOF XI sorti en 2005 met enfin tout le monde d'accord : le jeu est rapide, les persos sont agréables à jouer, la bande-son est entraînante. Un excellent cru sorti sur la PS2 et que tout fan de KOF se doit d'avoir !

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[TEST] PES 2010 / PS3

Publié le par Dr Floyd

  PES 2010
Support : PS3
Existe également sur Xbox 360 et PC

Editeur : Konami
Développeur : Konami

Sortie : octobre 2009

PES 2010 chez RueduCommerce

Pro Evolution Soccer tente petit à petit de remonter la pente suite aux errements de la licence depuis trois ans combiné au KO technique infligé par le concurrent FIFA à partir de 2008. La pression est sur l'équipe de développement de PES qui se devait absolument de réagir cette année face à une licence FIFA qui tourne désormais un peu en rond. Est-ce le retour du Messie ? 

Disons le clairement d'entrée : PES 2010 est le plus beau jeu de foot de tous les temps, même si on pourrait faire encore beaucoup mieux sur cette génération. Les visages (du moins ceux des joueurs des grands clubs) sont d'une ressemblance étonnante avec un niveau de détail assez stupéfiant : grain de peau, pilosité, rides... Sans compter le reste : plis des maillots, mouvements du filet, jeux de lumières, stades bien modélisés et public assez crédible. Je vous conseille de tester le mode caméra TV 2 où tout devient assez dynamique, on s'y croirait.



FIFA est KO. Cependant il n'y a pas de quoi sauter au plafond, on retrouve les gros défauts de la série : aucune animation autour du stade (idem pour FIFA 2010) avec des cameramen et des journalistes toujours et encore en 2D et complètement figés ! Honteux en 2009 ! Quand on voit NBA 2K10 on à l'impression d'être deux générations en retard. Autre problème : le manque de stades, en championnat de France on joue dans 3 ou 4 stades au maximum sur la saison.

Aussi les cut-scènes sont souvent saccadées (façon FIFA) et les replay pas aussi fluides qu'au temps de la PS2 (même si bien plus réussis que dans FIFA). Enfin on notera le manque de réalisme des courses des joueurs qui de loin ressemblent un peu à des robots ou des pantins (mais ça le fan de PES y est habitué depuis très longtemps !).


Comme tous les ans les menus sont refait "à neuf", et cette année ça va : c'est simple, pratique, la navigation est rapide et les chargements ultra rapides (une fois le jeu installé). Du coté des commentaires le duo Dugarry / Margotton de Canal + s'en sort très bien, pas la peine de les couper ! L'ambiance dans les stades est en très net progrès, avec des réactions du public en fonction de l'action sur le terrain (en tenant compte du fait que vous soyez à l'extérieur ou à domicile). Au final l'ambiance sonore est désormais très proche de celle de FIFA. Le point faible reste les licences, moins nombreuses que FIFA (mais est-ce important de pouvoir jouer avec les vraies équipes des clubs de D2 mexicaine !?), le gros manque étant l'absence du championnat Allemand. Il y a par contre de gros soucis de retard de mise à jour des transferts par rapport à la réalité, ce qui sera sûrement corrigé sous peu via un patch.



Pas grand chose de nouveau dans les modes de jeu, le mode championnat est assez complet et inclut la coupe nationale et la coupe UEFA, heu pardon l'Europa League (on regrettera juste un manque de réalisme dans la répartition des matchs à domicile Vs extérieur, il m'a arrivé de jouer 5 matchs à domicile de suite !). Le mode Ligue des Champions est très excitant, quand au mode 'Deviens une Légende' il reste secondaire et n'a de toute façon pas vraiment évolué.
La nouveauté mis en avant cette année ce sont les cartes de compétence, en fait une manière plus simple de présenter les menus (au lieu de jouer sur l'attitude offensive/défensive d'un joueur il faut maintenant activer ou pas une carte, il ne faut pas aller chercher plus loin !).



Bon allez on joue bordel de sprite ! Alors attention passez directement en mode Professionnel, le niveau de jeu par défaut étant vraiment trop facile. Dès la première partie c'est le pieds : Le jeu est vif, dynamique, plein d'imprévu, et de situations chaudes, les frappes lorsqu'elle sont réussies sont jouissives, avec une physique de la balle toujours aussi exceptionnelle de réalisme, à des années lumières devant FIFA. L'IA est de plus réactive, les joueurs se placent bien, et les défenses sont plus cohérentes. Le ryhtme de jeu est aussi plus posé, donc plus réaliste. Ouf, on a retrouvé notre PES adoré !

En fait ce qui est génial avec PES c'est que le jeu est toujours plein d'imprévu, de hasards (car il faut aussi de la chance au foot !), aucun match ne se ressemble, contrairement à FIFA où l'on a l'impression de jouer et rejouer 10 000x le même match. Certes le gameplay pourrait paraitre un poil plus arcade que FIFA, mais je trouve que PES a trouvé le juste équilibre.



Seul, je joue en mode pro avec l'équipe de Boulogne sur Mer (pour rendre le jeu un poil plus difficile, et surtout parce que c'est ma ville de naissance) et cela donne des matchs passionnants (les pro de PES passeront au niveau le plus difficile je suppose). Matchs de championnat, de coupe nationale, de coupe d'Europe, on ne s'ennuie pas une seconde ! Et après une bonne saison vous pourrez vous faire une petite Ligue des Champions ultra-complête (et faire en sorte que Lyon brille enfin dans cette épreuve ?). A deux c'est encore plus l'éclate, comme au bon vieux temps de PES 1 à 6 sur PS2 : rhaaa les soirées pizza-PES !!!!! Que manque t-il à PES ? Un meilleur rendu de la course des joueurs, un meilleur habillage autour du terrain ? Des cut-scènes à fluidifier ? Un meilleur mode on-line peut-être ? Ce mode online n'a pas été testé (PES ça se joue seul ou avec des potes !) mais les premiers échos semblent négatifs. Si vous achetez un jeu de foot pour jouer en ligne optez pour FIFA à mon avis.


PES 2010 est une réussite ! Même si il n'est pas exceptionnel il s'est remis à niveau, avec une meilleure IA, de meilleurs placements, un meilleur rythme de jeu, j'ai vraiment retrouvé mes sensations de PES 5&6 sur Playstation 2. Je dirai même qu'avec la réalisation en net progrès c'est le meilleur opus jamais produit. Bien réalisé et équilibré, PES 2010 est LE jeu de foot qu'il faut acheter cette année, il repasse devant FIFA, contrairement à ce que puisse en penser la presse spécialisée qui se contente de reprendre les arguments marketing de EA.

SUPPOS : 5/6

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[TEST] MARIO ET SONIC AUX J.O. D'HIVER / Wii

Publié le par Mme Floyd

  MARIO ET SONIC AUX J.O. D'HIVER
Support : Nintendo Wii


Editeur : SEGA

Développeur : SEGA


Sortie : octobre 2009


Que vois-je sur le bureau du Doc, un Mario & Sonic sous blister non déballé !? Pas étonnant il est à fond sur le test d'un jeu de mec : PES 2010... du foot, pfffff ! Je m'empresse de lui voler ce jeu multi-épreuves et d'inviter deux copines à la maison pour une soirée jeux vidéo !

Le barbu m'a quand même précisé pour ce test que le premier Mario et Sonic (aux JO d'été) a fait un carton monstre (plus de 10 millions de jeux vendus). En tout cas je me rappelle que ce premier jeu m'avais vraiment déçu : beaucoup trop physique et pas très fun, en quelques minutes nous étions épuisé. Quid de ces JO d'hiver ? Meilleur ou pas que le récent et assez bon Wii Sports Resort pour une soirée "casual" ?



Dix personnages de l'univers Mario, dix personnages de l'univers Sonic, le casting est équilibré. Chacun ayant ses propres caractéristiques, il faudra faire les bons choix pour chaque épreuve. A noter qu'il est aussi possible de jouer avec son propre Mii. Le jeu mêle des compétitions sportives classiques à la montagne et des mini-jeux bonus dans les univers graphiques de Mario et de Sonic.

C'est plutôt beau mais le barbu me dit que ce n'est pas spécialement ultra fluide (il me parle de framerate ???). Il exagère, bon ok il manque un poil de fluidité lors des épreuves en écran splitté mais sinon ça va. C'est joli, coloré, avec un public très vivant et une partie sonore satisfaisante. Les temps de chargement sont par contre un peu agaçants.



Pour cette soirée entre copines j'ai bien sûr sorti la Balance Board que le barbu m'a payé l'an passé. Car il est possible de jouer avec cette balance à beaucoup d'épreuves : ski alpin, saut à ski, ski acrobatique, bobsleigh... très sympa, les jeux sont plus réussis que dans WiiFit. Hélas la Balance Board n'est pas totalement intégrée au mode multi-joueurs, c'est un mode à part. Les épreuves à la Wiimote et au Nunchuck sont pour la plupart réussies et très faciles d'accès. Tout est simplifié au maximum, comme le patinage artistique que vous maîtriserez dès la première partie. Pas de prise de tête.



Le gros avantage de ce jeu par rapport au titre précédent c'est que les épreuves ne sont plus autant physiques. A part le patinage de vitesse toutes les épreuves nécessitent de la finesse dans la manipulation plutôt que des secousses frénétiques. Il y a même un aspect tactique pour certaines épreuves comme pour le curling. A noter la présence d'un jeu de sport collectif, le hockey sur glace, très simple à jouer, et bien mieux que le PES 2010 du barbu. Marre du foot.



Je ne vous ai pas encore parlé du mode "rêve", avec des épreuves qui me font penser à Mario Kart Wii (jeu que j'adore) et des épreuves folles de bataille de boules de neige ou de saut à ski dans l'espace ! On s'est vraiment bien amusées avec ce jeu, autant voire plus que lors de notre soirée Sports Resort. Selon les épreuves, vous pouvez jouer en versus, en coop, ou en équipe. En plus il y a un classement en ligne des records. Bref les copines sont ravies, la soirée fût sympa, et j'espère que le barbu lâchera bientôt son jeu de foot pour m'affronter sur la neige ou la glace.

je n'ai pas essayé tous les party games de la Wii mais celui ci est le meilleur que je connaisse, il est bien plus réussi que le Mario et Sonic de l'an passé. Les épreuves à la Balance Board apportent vraiment un plus. C'est fun, on s'amuse vraiment. Je ne sais pas si ça va plaire au Doc (qui préfère voir des majorettes courir après une balle) mais perso je vous conseille ce jeu si vous voulez vous amuser entre ami(e)s ou avec vos enfants.

SUPPOS : 5/6

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[TEST] NBA 2K10 / PS3

Publié le par Dr Floyd

NBA 2K10
Support : PS3
Existe également sur Xbox 360 et PC
sur Wii, PS2 et PSP (avec un rendu différent)


Editeur : Take Two Interactive

Développeur : Visual Concepts


Sortie : 9 octobre 2009 (France)

NBA 2K10 en vente sur RueduCommerce



Dix ans que NBA 2K nous fait rêver, dix ans que NBA 2K est sans contestation possible le meilleur jeu de basket, dix ans que NBA 2K est le jeu de sport le plus immersif, depuis la première version Dreamcast révolutionnaire en 1999. Après une excellente version 2K9 est-il encore possible d'améliorer ce jeu sur cette génération de console ?

NBA 2K10 reprend tous les modes de jeux habituels, il est donc comme toujours très riche en contenu : entraînement, saison, association, playoff, concours de dunk ou de paniers à 3 points... avec bien sûr une mise à jour des équipes et des joueurs, sans compter la possibilité de mise à jour en temps réel de toutes les données via internet par rapport à la réalité (transferts, blessures, forme des joueurs...). Et ce n'est pas une surprise comme toujours les menus sont imbuvables car trop complexes ! Tous les ans l'ensemble des tests soulignent ce défaut et tous les ans Visual Concept persiste à nous pondre des menus pourris... étrange. On notera l'apparition d'un mode "mon joueur" où vous devrez créer votre joueur et suivre sa carrière, à vous de transformer votre rookie et star de la NBA.



Tout, absolument tout est animé autour du terrain !

Les commandes sont toujours les mêmes, les habitués trouveront leurs marques dès la première partie. Les débutants, après un petit temps d'adaptation découvriront un gameplay riche et crédible mais cependant très accessible. Le réalisme de jeu est saisissant, l'IA est toujours de qualité malgré quelques errements défensifs, tout dépend à quel niveau vous jouerez. On remarquera que la gestion de la fatigue est plus poussée : si vous avez consommé toute la jauge de fatigue classique lors d'une accelération, vous entamerez une autre jauge : celle de l'endurance, bien vu.



Du coté de la réalisation, les progrès sont légers, il faut dire que l'opus 2K9 a fait très fort. NBA 2K n'a absolument aucun concurrent en terme d'immersion, on a vraiment l'impression d'assister à une retransmission TV ! On notera surtout un public encore plus crédible : dynamique, varié, qui réagit bien aux situations de jeu, c'est absolument saisissant ! On pourrait même lui reprocher d'être trop vivant... Le niveau de détail autour du terrain reste absolument incroyable, tout est animé, c'est totalement bluffant ! Le spectacle est partout : sur le terrain et autour du terrain ! N'oublions pas la bande son tout aussi exceptionnelle avec des commentaires en anglais de qualité.

Si le rendu est donc exceptionnel durant le jeu, lors des cut-scènes on retrouve toujours ces animations un peu rigides et saccadées par moment, c'est peut être dans ce domaine que la série peut progresser. A noter que l'on sent de très légers ralentissements par moments dans le jeu, ce qui est étonnant car nous n'avions jamais vu ça. Rassurez vous cela reste très discret (sauf parait-il sur la version Xbox 360 que je n'ai pas encore pu tester).


NBA 2K10 reste la meilleure simulation de basket au monde : riche, beau, fourmillant de détails, les fans ne seront pas déçus, ils se laisseront tenter comme tous les ans. Quant à ceux qui souhaitent découvrir cette licence, que faites vous encore là, foncez acheter le jeu et laissez vous griser par la NBA !

SUPPOS : 5,5/6

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[TEST IMPORT] BLEACH: THE THIRD PHANTOM / DS

Publié le par Keneda

 
  Bleach : The Third Phantom
Support : Nintendo DS


Editeur : SEGA

Développeur :
Treasure


Sortie :
Japon Juin 2008
USA Septembre 2009



Les deux premières adaptations du manga Bleach sont devenues des références du jeu de baston sur Nintendo DS, sans trop de mal sur une console dépourvue dans ce genre. Pour ce troisième opus, Treasure change radicalement d’orientation et nous proposes cette fois un tactical rpg. Pari réussi ?

Comme dans les deux premiers opus, le jeu s’ouvre par une intro travaillée qui fera sans doute plaisir aux amateurs de jap-anime. Les développeurs nous proposent ici un scénario original qui se déroulera sur plusieurs époques. Sans vouloir trop en dire dire, le scénario s’articulera autour de deux protagonistes principaux, des jumeaux recueillis par le capitaine de la 5eme division de l’époque, Seigen Suzurami. Tous les trois ont été créés pour l’occasion. Par ailleurs, on sera amené a croiser et à utiliser nombres de personnages connus. Autant vous prévenir tout de suite, une grande partie du jeu est textuel. Si cela permettra bien sûr de faire avancer le scénario, ces phases sont également prétextes a des nombreux blablas répétitifs et insipides. Vous vous surprendrez bien vite à faire avancer les dialogues qui ne concerneront pas le scénario principal.



Attardons-nous maintenant sur les phases de combats proprement dites. On a affaire ici à du tactical bien classique, très proche d’un Valkyrie Profile Covenant of the Plume certes, mais néanmoins moins complet et intéressant. Je m’explique. Tout d’abord les paramètres d’avant combat son très limités. On en profite pour répartir les points d’expériences gagnés lors des combats précédents, et on associe ses personnages en vue d’éventuelles attaques combinées. Et c’est à peu près tout. On passe ensuite aux phases de combats. On y retrouve une vue isométrique avec des personnages en SD. Les décors sont malheureusement assez ratés et très vides, même pour un tactical. La bande son est quant à elle plutôt réussie.



Concernant les actions, là aussi les choix sont classiques : déplacement, attaque, inventaire et attaques spéciales. Selon la portée de votre personnage il faudra vous approcher plus ou moins près de votre ennemi (en général, ce sera du corps à corps). Au moment de la sélection de l’attaque, un petit écran apparaît nous indiquant les dégâts prévisibles. Une fois validé, on a droit à une petite animation, basée sur le moteur de jeu des opus précédents. Lorsque votre tour d’action est terminé c’est bien entendu au tour de l’ennemi. Si vous êtes attaqués, deux choix s’offrent à vous : soit sélectionner 'garde' dans l’écran précédent le combat, et ainsi recevoir moins de dégâts, soit sélectionner 'contre attaque' et porter en retour un coup à l'ennemi. Cependant les possibilités d’attaque combinées et les différents angles d’attaques sont vraiment limités ce qui rend le tout vraiment répétitif. Gros point noir du jeu, si un de vos personnages décède (d’ailleurs comment est-ce possible, ils sont censés être déjà mort ?), la partie est terminée. Cela semble totalement absurde dans un tactical et plombe le jeu. On a déjà vu beaucoup mieux sur DS. Valkyrie Profile ou FFA2 restent très supérieur à ce jeu monotone auquel vous aurez bien du mal à accrocher.

Beaucoup de "blabla", des phases tactiques répétitives au possible, ce jeu semble vraiment réservé aux fans du manga, qui apprécieront le scénario original. Les autres passeront leur chemin.

SUPPOS : 2,5/6 (pour les fans)

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[TEST FLASH] FIFA 10 / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

  FIFA 10

Support : Xbox 360
Existe également sur PS3


Éditeur : EA SPORTS


Sortie : Septembre 2009


Fin 2007 FIFA envoyait PES aux oubliettes suite à une refonte complète du jeu combiné à un catastrophique PES 2008. Depuis beaucoup de fanboys PES ont changé de camps et vouent désormais un culte à FIFA, pourtant si détesté auparavant. Alors pourquoi un test flash de FIFA 10 ?! Sacrilège diront les fans de la licences, mais justifié selon moi tant cet opus n'apporte pas grand chose par rapport aux versions 08 et 09. A coup de pression marketing depuis trois ans EA a réussi à convaincre la presse jeux vidéo que FIFA écrasait désormais PES, qu'en est-il en réalité ?



Qu'apporte FIFA 10 de neuf en matière de gameplay ? De meilleurs dribbles ? On se rapproche en effet de PES dans la vivacité. De meilleures collisions ? Le moteur de jeu a été en effet légèrement affiné. De meilleures frappes de balle ? On ne ressent pas la puissance que les joueurs mettent dans leur frappe... Bref question gameplay on est loin de retrouver les sensations uniques de PES ! Je ne vous parle même pas des problèmes de comportements du gardien, créant bien souvent des situations ridicules devant les buts et de l'arbitrage foireux (donc réaliste diront certains huhu). Le problème de FIFA, ça à beau sembler plus réaliste que PES, on s'emmerde comme lors d'un match dirigé par Raymond Domenech, les matchs se ressemblent tous, ce n'est pas fun, on a l'impression de jouer et rejouer en permanence un Grenoble-Le Mans.



Et du coté de la réalisation technique, quoi de neuf ? RIEN, le rendu est toujours le même, avec ses couleurs fades, ses visages affreux (d'ailleurs les gros plans sont évités !), son public ridicule, ses cut-scènes saccadées, et ses replays moches qui ne servent à rien ! Alors que EA sait faire beaucoup mieux dans le genre (voir la série NFL MADDEN). Seul point positif, le rendu des matchs de loin est plus crédible que dans PES avec des animations plus léchées. Mais sinon FIFA est tout simplement moche, sans âme, sans style, sans ligne artistique. Si en 2007 on pouvait l'accepter, ce n'est plus le cas aujourd'hui ! Sinon le jeu est toujours aussi complet, avec ses nombreuses équipes, ses licences, ses options, son mode Pro Virtuel, et son mode online plutôt sympa : rien à dire sur le contenu.

Rassurez-vous, FIFA 10 reste dans l'absolu un assez bon jeu de foot. Mais la licence stagne, n'apporte en terme d'innovations que de petits détails, et du coté graphique, on est quasiment en régression tellement c'est moche (de près). Ce jeu ressemble plus à un patch pour FIFA 09 qu'à une vraie nouveauté. Si vous débutez sur la série vous pouvez vous trouver le 08 ou le 09 pour moins de 10€, il serait  bête de claquer 70€...

On se demande quelle crédibilité apporter aux tests dithyrambiques vus ici et là dans la presse "spécialisée". On a l'impression que les testeurs reprennent les arguments publicitaires de EA et que tout ceci n'est qu'une histoire de gros sous.

SUPPOS : 2/6

si vous possédez FIFA 08 ou 09 (4/6 si vous découvrez la série)

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[TEST] UNCHARTED 2 : AMONG THIEVES / PS3

Publié le par Dr Floyd

  UNCHARTED 2 : AMONG THIEVES
Support : PS3

Développeur : Naughty Dog

Editeur : Sony


Sortie : octobre 2009


Cela fait trois ans que la PS3 est sortie et aucune exclu n'arrive à se démarquer de la concurrence, à part peut-être Motorstorm. En tout cas Uncharted Drake Fortune ne restera pas dans les mémoires : un assez banal jeu de shoot/plateforme sans la moindre saveur... Mais il parait qu'avec cette suite la PS3 tient enfin le jeu qui va lui donner une âme Le miracle tant attendu ?

Vous jouez toujours le rôle de Nathan Drake, le playboy aventurier, un mélange de Indiana Jones, Lara Croft et du Prince de Perse. Cette fois ci le Nathan va tenter de retrouver un trésor perdu de Marco Polo. Un scénario totalement banal mais qui va être transcendé par une mise en scène exceptionnelle des cinématiques et des phases de jeux, qui se mélangent avec une efficacité redoutable.


Une phase d'action très spectaculaire d'entrée de jeu !

Le jeu se joue toujours avec une vue à la troisième personne, avec au menu de l'infiltration, du shoot, des combats à mains nues, et de l'escalade. Rassurez vous, tout a été amélioré par rapport au jeu précédent : les phases d'infiltration sont plus poussées (sauf que les ennemis sont vraiment aveugles et sourds !), les phases de shoot sont plus crédibles, il y a différentes manières pour se débarrasser des ennemis, et les capacités d'escalades sont ici exceptionnelles, encore plus poussées que dans Prince of Persia (dont Uncharted 2 s'inspire fortement).

Cependant tout ceci reste bien linéaire : il n'y a toujours qu'un seul chemin à suivre, et le gameplay est très assisté surtout pour les phases d'escalade. Mais bon c'est peut être aussi pour ça que le gameplay est agréable et non prise de tête comme dans un Lara Croft, un Prince of Persia ou un Richard Gear Solid.


Une phase d'infiltration...

Rien de révolutionnaire certes, mais venons-en à la réalisation.... Et là il y a un fossé entre ce jeu et Drake Fortune : les graphismes sont bien plus crédibles et réalistes (c'est très net dans les phases en pleine jungle ou dans la montagne), le jeu est plus fluide, les cinématiques un cran au dessus, et la mise en scène prodigieuse. Ainsi on ne ressent aucune coupure entre les phases de jeu et les cinématiques, tout est très bien intégré. Les phases d'action sont vraiment à couper le souffle (l'intro est tout bonnement fantastique !). De plus les phases de chargements sont invisibles. Le plus impressionnant reste la finition du jeu : Naughty Dog a tout fignolé dans les moindres détails : les caméras sont toujours bien positionnées, leurs mouvements maîtrisés avec brio, et les bugs de gameplay ou d'affichages quasiment absents, ce qui est du jamais vu dans un jeu d'exploration-plateforme 3D. Si je devais critiquer quelque chose ça serait le rendu des personnages qui n'est pas exceptionnel, ils font encore un peu plastique. Au final nous sommes rassurés des possibilités de la PS3 : celle-ci peut vraiment s'aligner sur les plus beaux jeux Xbox 360.


Une phase de shoot

On a vraiment pas le temps de s'ennuyer avec cette mise en scène de haut vol. L'aventure est certes un peu courte (environ 12 heures), mais vous pourrez peut-être y rejouer soit en plus difficile, soit pour réussir à dénicher tous les trésors cachés du jeu. Ou alors jouer en multi jusqu'à 10 en ligne : deathmatch seul ou en équipe, domination, capture the flag, mode survival... Un multi pas aussi fun qu'un bon Call of Duty mais qui restre très appréciable.


Metal Gear Solid 4 peut aller se rhabiller !

Alors Uncharted 2 est-il le premier jeu à vraiment exploiter la PS3 ? Textures de qualité, fluidité, niveau de détails impressionnant, gameplay profond, mise en scène grandiose... seule l'IA n'est pas au niveau mais c'est hélas le lot de quasiment tous les jeux actuellement. Aucun doute ne peut être émis : c'est LE plus beau jeu de la console (même si artistiquement ça se conteste).

On peut aussi dire que c'est le meilleur jeu d'aventure-action-plateforme 3D jamais réalisé toutes consoles confondues. Cela reste cependant une expérience assez courte, avec une rejouabilité quasi nulle, un bon film d'aventure interactif de 12 heures en quelque sorte. Vous rangerez le jeu une fois terminé, mais vous n'oublierez jamais cette expérience exceptionnelle. Si la Xbox 360 a son Gears of War 2, la PS3 a désormais son Uncharted 2, et ce dernier est sûrement encore plus impressionnant que son "rival", non pas techniquement, mais surtout du fait de sa variété et de sa finition exceptionnelle.

Uncharted 2 est un jeu impressionnant même si il n'y a rien de révolutionnaire : Naughty Dog a juste abattu un travail démentiel dans tous les domaines : graphismes, optimisation, mise en scène, gameplay... Leur jeu devient la nouvelle référence en matière de jeu d'aventure-action-plateforme. Aux oubliettes Lara Croft, Sam Fisher, Solid Snake et Prince of Persia, Nathan Drake est le nouveau 'indiana Jones" du jeu vidéo. Si vous possédez une Playstation 3 c'est LE JEU a posséder absolument. Les fanboys Xbox 360 peuvent enfin être jaloux.

SUPPOS : 5,5/6

Publié dans TESTS

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