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[TEST FLASH] FINAL FIGHT: DOUBLE IMPACT / XBLA & PSN

Publié le par Dr Floyd

 final-fight-jaquette.jpg FINAL FIGHT: DOUBLE IMPACT
Support : XBLA, PSN


Editeur : Capcom



Sortie : 14 avril 2010


Aussi vénéré que Double Dragon et Streets of Rage, le cultissime beat'em all Final Fight se paye une cure de rajeunissement sur XBLA et PSN plus de 20 ans après sa sortie avec cette version 'Double Impact'. Vous êtes plutôt Guy, Cody ou Haggar ?

Attention, ce n'est pas un remake ni une suite, mais le vrai jeu d'arcade de 1989 remixé. Quoi de neuf à se mettre sous la dent ? Des options filtre HD, musique remixée, et surtout une présentation arcade comme si vous étiez devant la vraie borne, avec l'écran bombé. Vraiment très bien rendu, je crois même que c'est la première fois que j'ai de réelles sensation "arcade" devant ma télé. Sinon le jeu est totalement identique, avec pour seul rajout la possibilité de jouer à deux online, sans compter bien sûr le classement mondial des high-scores, ce qui n'est pas négligeable.

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On ne va pas revenir sur le gameplay que tout le monde connaît, c'est du beat'em all 2D tout à fait classique avec scrolling horizontal et armes à ramasser. La surprise c'est le second jeu bonus intégré : Magic Sword, qui profite des mêmes améliorations que Final Fight. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un autre beat'em all de Capcom (1990) où vous jouez le rôle d'un barbare à une époque médiévale. Le jeu est beaucoup moins spectaculaire que Final Fight mais se laisse jouer sans problème.

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Final Fight est une référence du beat'em all 2D (même si je lui préfère The Punisher), et ce portage est une vraie réussite : le jeu n'est pas du tout dénaturé, surtout du fait de cette géniale option qui vous donne vraiment l'impression de jouer à la vraie borne. Et puis Magic Sword en bonus ça se prend. Seul bémol : le prix, 10 euros c'est cher payé quand même.


SUPPOS : 5/6
(sans tenir compte du prix)

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> test de la version SuperNes

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[TEST FLASH] PUZZLE QUEST: CHALLENGE OF THE WARLORDS / DS

Publié le par Tendinite du Pad

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PUZZLE QUEST : CHALLENGE OF THE WARLORDS
Support : Nintendo DS


Editeur :
D3 Publisher

Développeur :
Infinite Interactive


Sortie France :
2008


Puzzle Quest c'est quoi ? C'est un peu l'enfant caché de Tetris et de Secret of Mana, un hybride entre un puzzle game hautement addictif et un RPG classique.

Pour le pitch, rien que du très classique, pour résumer vous devez sauver le royaume de tous les vilains du coin. C'est le mélange RPG/Puzzle game et le système de combat qui donne tout son intérêt au jeu.

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Le coté RPG est bien exploité, mais reste très classique, entre phases de levelling, équipements et quêtes à foison (parfois un peu répétitives cependant). Le système de combat est par contre très addictif. Sur le principe d'un Jewel Quest, vous et votre adversaire jouez tour à tour afin d'engranger les points nécessaires pour gagner de l'or, de l'xp, des points de "mana" pour utiliser vos coups spéciaux, blesser votre ennemi.

Les combats se montrent très tactiques, même avec la difficulté minimum, et demandent un petit temps d'adaptation avant d'apprécier toutes les subtilités du gameplay. Autre possibilité sympa du jeu, on peut assiéger les villes et capturer des créatures qui donnent un bonus en combat.

En conclusion, Puzzle Quest est un bon jeu, avec une réalisation simple mais propre, que je trouve très adapté à la DS, tout étant jouable au stylet. Addictif et original !

SUPPOS : 4/6

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[TEST FLASH] FAT PRINCESS FISFUL OF CAKE / PSP

Publié le par Dr Floyd

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FAT PRINCESS FISFUL OF CAKE
Support / PSP



Editeur : Sony

Développeur : Sony


Sortie : 10 mars 2010


Délivrer une princesse obèse ça vous tente ? Vous avez peut-être déjà mené cette expérience l'an passé sur PS3, voyons ce que ça donne sur PSP. C'est parti pour un Capture the Flag ! Heu pardon Capture The Princess !

Car le principe est bien celui de "Capture le Drapeau" bien connu des fanatiques de FPS online : attaquer le camps adverse, choper leur princesse obèse, et protéger la votre. Et il y une énorme subtilité au gameplay : il faudra gaver comme une oie votre princesse, car plus elle est lourde, plus elle sera difficile à porter par le camps adverse. Vous l'aurez bien compris, le titre mise sur les situations absurdes et l'humour.

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Vous choisissez toujours parmi 5 classes de personnages : guerrier, garde, ouvrier, mage ou prêtre. Des classes complémentaires et bien pensées. A noter que le jeu est plus complet que la version PS3 (disponible sur PSN) avec un mode solo plus étoffé, plus de maps et de nouveaux modes de jeu : Evasion et Demolition. Dans ce dernier mode vous jouerez au terroriste car il faudra aller déposer une bombe chez l'adversaire.

Passons sur le scénario inutile du mode solo, un mode qui propose 15 chapitres, mais si le gameplay est solide (à part un contrôle au mini stick toujours aussi imprécis), l'IA n'est par contre pas terrible. Donc l'intérêt principal de ce jeu c'est le mode multi, en local ou via le net, jouable à 8 (+ 16 bots). Sauf que... le soucis reste de trouver des joueurs sur internet, c'est toujours bien compliqué pour des jeux peu exposés médiatiquement.

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Graphiquement on retrouve le côté naïf de la version PS3, c'est mignon, coloré, bien réalisé, mais violent en même temps. Ceci lié à une bande son correcte. Rien à redire techniquement.

Assez agréable à jouer, proposant un humour décalé, le mode solo de Fat Princess est cependant limité du fait d'une IA moyenne et d'une durée de vie assez courte. L'idéal sera de trouver des camarades de jeux et là on s'y amuse comme des petits fous.

SUPPOS : 3,5/6
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[LA BOUSE DU MOIS] DEAD OR ALIVE PARADISE / PSP

Publié le par Dr Floyd

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DEAD OR ALIVE PARADISE
Support : PSP


Editeur : Tecmo

Développeur : Tecmo


Sortie : 2 avril 2010


Tecmo ne sait plus quoi faire pour faire rentrer de l'argent... Avec ce remake de Dead of Alive XTreme Beach Volleyball ils touchent vraiment le fond. Une île, des greluches, un casino, ou comment essayer de faire tendre le slip de quelques ados attardés sur PSP.

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Vous jouez toujours le rôle d'une "blonde" qui s'éclate à travers ses diverses activités : saute-boudin, casino, séances photos et le fameux beach-volley. Un jeu de volley assez ridicule : mou, scripté, et avec des actions contextuelles ! Je ne vous parle même pas des autres épreuves ! Déjà le temps d'attente entre chacune de ses épreuves (avec les crrr crrr insupportables) vous donne envie de balancer la portable, ils sont d'une longueuuuuuur... Enfin bon il y a peut être des hardcores gamers patients qui aiment acheter des maillots de bain ? La réalisation graphique en prend un coup par rapport à la Xbox 360, et seuls les ados de 12 ans pourront s'émerveiller devant les gracieuses poitrines étrangement flottantes...

Jeu casual avec des épreuves sans intérêt et avec un gameplay à deux balles, on se demande comment un éditeur ose sortir des trucs pareils ! Le public visé est sûrement celui des jeunes filles, mais celles ci sont plutôt sur DS, et même, je suis sûr qu'elles trouveraient ce jeu complètement nase. Poubelle.

SUPPOS : 0,5/6

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[TEST] GENSAN / PSP

Publié le par Dr Floyd

  gensan.jpg GENSAN
Support : PSP



Editeur : DHM Interactive


Développeur : Irem


Sortie France : 23 mars 2010


L
a PSP prend la poussière en ce moment, peu de titres intéressants, alors jetons un oeil sur une petite rareté importée par DHM Interactive, Gensan, une licence un peu plus connue des Gamopats sous le nom de Hammerin' Harry.


Hammerin' Harry est à la base un jeu d'arcade de 1990 signé Irem et qui a été adapté sur Nes, Snes, Gameboy et GameBoy Color et il est assez étonnant de revoir surgir aujourd'hui. Une ville est menacée par une entreprise de construction pas très clean, et Gensan, un jeune charpentier (qui n'a pas connu le destin de Super Mario par contre !) va tenter de venir au secours de ses habitants et de sauver sa copine Kanna.

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C'est un jeu de plateforme-action façon beat'em all à l'ancienne avec un scrolling horizontal de la gauche vers la droite avec slash d'ennemis. Le gameplay est classique et bien dans l'esprit retro : un bouton pour sauter et un bouton pour frapper. Les stages sont assez courts mais vite difficiles avec de gros boss. Une map générale vous permet de choisir votre prochain stage.
Ne vous fiez pas à la lenteur du jeu, la difficulté est bien présente, et il faudra beaucoup d'entraînement pour progresser. A chaque perte de vie vous recommencez en peu en arrière.


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Le jeu est très sympa mais on aurait quand même aimé un gameplay un peu plus vif et des sauts pris précis.
A noter que votre héros peut changer de métier en cours de partie. Si vous êtes charpentier au début avec comme arme un puissant marteau, vous pourrez devenir par exemple DJ et balancer des disques, plongeur (il y a des niveaux sous l'eau), etc. avec des attaques spéciales pour chaque métier, ce qui apporte un peu de variété.

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Techniquement c'est plutôt réussi. Le jeu utilise la solution du jeu 2D réalisé en 3D, avec quelques effets sympa dont des changements de plan très réussis. Le tout est très coloré, avec beaucoup de détails tout en gardant un look rétro.

Gensan est un jeu de plateforme-action à réserver aux gamers old-schools. Il est très coloré et très original mais un peu plombé par sa lenteur et son manque de précision. En tout cas un jeu collector pour les gamopats qui recherchent des jeux à l'ancienne
!

SUPPOS : 4/6
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[TEST] INFINITE SPACE / NINTENDO DS

Publié le par Dr Floyd

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INFINITE SPACE

Support : Nintendo DS


Editeur : SEGA

Développeur : Nude Maker


Sortie Europe : 26 mars 2010


Explorer l'univers sur votre petite console portable, c'est ce que propose Infinite Space, un jeu d'exploration/combat spatial tout à fait étonnant destiné aux fans de SF et de Albator ! Enfin un jeu original et ambitieux pour la Nintendo DS
, mais hélas peu médiatisé...


Peu de publicité autour de ce jeu, Sega n'a même pas pris la peine de le faire traduire en français ! Il ne s'adresse certes pas aux casuals, mais quand même, l'effort aurait été louable. De ce fait il faut quand même avoir un bon niveau d'anglais pour y jouer car il y a beaucoup de textes à lire. Le jeune garçon Yuri rêve de parcourir l'espace et son "océan d'étoiles", sauf que problème : le voyage spatial est totalement interdit sur sa planète Ropesk. Mais grâce à la rencontre avec Nia Lochlain, une pirate à gros seins, Yuri va pouvoir s'enfuir et réaliser son rêve, sans oublier de récupérer sa soeur Kira prisonnière de l'infâme régent de la planète. C'est en fait la première mission du jeu, avant un immense périple inter-galactique s'étalant sur des dizaines d'heures de jeux.

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Nous avons ici affaire à un RPG de combat spatial, et non pas à un jeu "libre" façon Elite ou Sundog, vous suivez donc un scénario pré-établi. Il y a de ce fait quelques concessions d'un point de vue visuel pour faire tenir l'ensemble sur la petite cartouche : sur les planètes il faudra se contenter d'illustrations fixes et de menus. Dans l'espace le jeu passe en 3D, une 3D simple mais efficace, avec une carte de l'espace elle même en 3D, le tout agrémenté de quelques phases de dessins-animés plutôt réussies et qui permettent de mieux plonger dans l'histoire. D'un point de vue sonore on aurait pu espérer mieux surtout du coté des digitalisations, mais globalement c'est correct.

Pour résumer le gameplay de Infinite Space : vous voyagez de planète en planète, affrontez quelques vaisseaux sur votre route, et dans les ports spatiaux vous ferez progresser le scénario, avec des rencontres et des tas de quêtes à effectuer. Il faudra devenir puissant pour progresser, pour cela vous allez devoir vous constituer une flotte de vaisseaux, avec équipages, et équipements de plus en plus sophistiqués. Vous achetez des plans de vaisseau, vous les faites construire, vous placez dedans l'équipement de votre choix (via de petits blocs façon Tetris) en fonction de la place disponible, et les armes de votre choix... Bref, les schémas du RPG japonais classique, sauf que vous remplacez vos personnages par des vaisseaux, et vos épées et armures par des canons lasers ou missiles, avec toujours le fameux et indispensable levelling.
Le jeu va s'enrichir au fur et à mesure, vous gagnerez en réputation, en richesses, avec des vaisseaux de plus en plus redoutables, et des missions de plus en plus variées.

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L'aspect tactique est important : compétences des membres d'équipage, vaisseaux modulables, positionnement et choix des armes, tout cela influe sur l'issue d'un combat. Des combats en eux mêmes assez simple à gérer : barre radar qui indique votre portée de tir, gauge de puissance qui se remplie doucement et qui diminue lorsque vous attaquez, avec 3 options de base : l'esquive, l'attaque normale ou le puissant tir de barrage. L'esquive vous protège du tir de barrage mais vous rend vulnérable à l'attaque classique. Plus loin dans l'aventure vous aurez acces aux chasseurs (versus les batteries anti-aériennes) et à l'abordage façon pirates. Un principe de combat finalement assez simple dont les bases sont un peu le pierre-papier-ciseaux, version tactique.
Et vous n'avez pas intérêt à perdre votre combat sinon c'est game-over direct ! Pas de panique il est possible de sauvegarder votre partie dans chaque astroport.

Infinite Space est un jeu de rôle très original (surtout pour une console portable) et totalement indispensable pour tous les fans de SF. Une sorte de mélange entre le dessin animé Albator et les jeu vidéo de type Sundog/Elite (en beaucoup moins ambitieux hélas). Un vrai space opéra palpitant, évolutif et addictif, malgré le coté visuel très simplifié. C'est mon gros coup de coeur sur DS qui accueille ici un type de jeu très rare. Seule condition pour bien en profiter : posséder un assez bon niveau d'anglais.

SUPPOS : 5.5/6 (si vous parlez anglais)

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[TEST] POKEMON VERSION OR : HEARTGOLD / DS

Publié le par Dr Floyd & son neveu

POKEMON VERSION OR : HEARTGOLD
(+ POKEMON VERSION ARGENT : SOULSILVER)
Support : Nintendo DS
Editeur : Nintendo
Développeur: Nintendo
Sortie : 26 mars 2010


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Je n'ai jamais joué à un seul jeu de Pokemon dans les années 90 (j'étais bien trop vieux !), et j'ai réellement découvert cette licence l'an passé avec Pokemon Platine que j'ai finalement plutôt apprécié, même si j'ai un peu honte de l'avouer à un âge avancé comme le miens... Sachez que ces deux nouveaux jeux sont en fait des remakes des versions Gameboy Or et Argent que je ne connais pas ! Donc de ce fait j'ai fait appel à mon neveu de 15 ans spécialiste des Pokemons qui m'a beaucoup aidé sur ce test. Nous avons testé la version Or qui est quasiment identique à la version Argent (juste une différence de casting).

Apparemment Pokemon Or et Argent restent les meilleurs épisodes de la série Pokemon, ils sont aujourd'hui adaptés sur DS pour se mettre au niveau des standards de Pokemon Diamant, Perle et Platine. Les modifications se résument en apparence à un lifting du jeu mais on verra plus loin qu'il y a finalement quelques nouveautés. L'histoire est toujours la même : vous jouez le rôle d'un garçon ou d'un fille qui décide de devenir Maitre Pokemon. Vous allez donc partir en périple, faire face à de multiples rencontres et dangers, pour récupérer 8 badges à travers Johto, mais avec aussi la possibilité de retourner à Kanto, la région de Pokémon Rouge, Bleu et Jaune.

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Le gameplay est donc 100% identique aux autres jeux de la série, un concept original de RPG qui semble destiné aux enfants mais d'une profondeur et d'une richesse assez inouïe. Il y a donc quelques nouveautés même si c'est un remake : n'importe quel Pokemon parmi les 493 peut suivre le joueur, de nouveaux Pokemons font leur apparition, de nouveaux lieux (la zone de combat, le Parc Safari), ou encore le Dôme Pokéathlon, un endroit où il est possible de jouer à des mini jeux exploitant le coté tactile pour se détendre un peu, seul ou à plusieurs en Wifi.

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La réalisation est sobre et efficace, c'est mignon tout plein : coloré et naïf. A noter que les menus sont désormais très clairs. Du côté de la bande son les thèmes originaux ont été repris et remixés, chaque Pokemon dispose de son propre cri. Du bon boulot.

Venons en au Pokéwalker fourni avec le jeu. On pourrait croire au gadget sans intérêt mais finalement c'est un accessoire bien pensé : vous envoyez un Pokemon dans le Pokéwalker et en marchant vous engrangez des watts qui vous permettront de jouer à des mini-jeux. Ceux ci vous feront obtenir de nouveaux Pokemons rares non présents dans la cartouche ou objets qu'il suffit ensuite de rapatrier dans sa cartouche. Une bonne idée pour inciter les gosses à se bouger !

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C'est mon neveu qui le dit : ce Pokemon est tout simplement la meilleure version jamais sortie. Il est complet, ergonomique, et avec un podomètre sympa. Des centaines d'heures de jeu en perspective pour les plus acharnés ! C'est certes toujours la même histoire, le même gameplay, mais n'oublions pas que c'est un remake (ultime) avant une nouvelle génération promise par Nintendo qui devrait renouveler en profondeur la série.

SUPPOS : 6/6

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(Note conseillée par le neveu du Doc)

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[TEST] GRAN TURISTA 5 / COLECOVISION

Publié le par Dr Floyd

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GRAN TURISTA 5
Support : Colecovision

Editeur : Polycolique Digital
Développeur : Fuka Digital
Chef de Projet : Kazualnori Youkichi
Sortie : 1er avril 2010
Téléchargez la ROM sur le site officiel  http://www.atomicfe.com/colecovision/gt5/gt5.htm

 
Promis pour la sortie de la Colecovision en 1982, Gran Turista 5, a été mainte fois repoussé. Mais après 28 ans de développement le jeu sort enfin sur la rolls des consoles pour un résultat surprenant.

Au volant de votre bolide vous devrez vous faufiler entre les véhicules adverses qui vous ne feront pas de cadeaux. Le jeu innove sur deux points : la possibilité de tirer sur les voitures adverses pour faire de la place et surtout la gestion des collisions ! Et oui, vous ne révez pas, vous n'avez pas attendu 28 ans pour rien : le jeu gère bel et bien les collisions et l'état de votre voiture se dégrade au fur et à mesure via une jauge en bas de l'écran. Du jamais vu. A la fin de la partie votre score sera calculé par l'IA, le jeu devient alors addictif et vous resterez des heures scotchés devant l'écran, oubliant même d'aller aux toilettes.

 

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Techniquement le jeu exploite bien la console : impression de vitesse, gros sprites, modélisation des véhicules détaillée (Fuka Digital aurait passé 5 ans sur la modélisation de chaque sprite) et gameplay aux petits oignons, sans compter une IA adverse redoutable. Bref, le retard de 28 ans s'explique. Il y a certes quelques petits bugs de collision mais Polycolique tenait à ne pas repousser encore de quelques années la sortie du jeu...

Gran Turista 5 s'impose comme la simulation ultime de conduite automobile sur Colecovision. Polycolique nous avait promis la gestion des dégâts, elle est belle est bien présente ! Un jeu cultissime.

SUPPOS : 6/6

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[TEST] GOD OF WAR 3 / PS3

Publié le par Dr Floyd

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GOD OF WAR III

Support : PS3

Editeur : Sony
Développeur : Sony Santa Monica
Sortie : 17 mars 2010

 

God of War III aura coûté plus de 30 millions d'euros... quand on pense que le jeu est sorti dans l'indifférence presque totale il y a 5 ans sur PS2, avant de devenir un jeu culte, surement le meilleur beat'em all de tous les temps. Avec un tel budget et une telle réputation, Sony n'avait vraiment pas le droit de se planter !

Détruire l'Olympe ça vous branche ?! D'autant que vous pourrez réviser la mythologie grecque en même temps avec Poséïdon, Héra, Kronos... Pas la peine de s'attarder sur le scénario, Kratos est en colère et il a soif de vengeance : Il est temps de passer à l'action !

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Vous aurez le choix des armes : lames de l'Exil, Griffes d'Hadès, Cestes de Némée, Fouet de Némésis, des armes qui amènent de la variété et différents styles dans les combats. Cet arsenal sera vraiment indispensable pour vous défaire des hordes de monstres déchaînés. Et toute la mythologie grecque y passe : Centaures, Chimères, Minotaures, Cerbères, Gorgones, ainsi que des boss impressionnants, les Titans, aux dimensions incroyables, que vous allez devoir escalader, pour des combats qui vous en mettent plein la vue. Dingue.

Ce qui est plaisant aussi avec Kratos c'est qu'il n'a aucune morale : massacre d'innocents, atrocités qui explosent tout ce qu'on a pu voir dans le jeu vidéo : démembrements, éviscérassions, tout y passe, sans compter les scènes de sexe ! Un jeu clairement réservé à un public mature.

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God if War III propose une réalisation exceptionnelle mais... Mais quoi ?! Nous allons y revenir. Sachez que le jeu est impressionnant : Pas d'aliasing, du 720p, des textures de qualité, pas de soucis de syncro verticale, de nombreux détails, des arrières plans fouillés, une bonne profondeur de champs, des scènes de combat parfaitement mises en scène et d'une violence inouïe, et des cut-scènes beaucoup moins moches que dans le I et le II. Du coté de la bande son, c'est toujours aussi bon : elle est parfaitement adaptée à l'ambiance guerrière et épique du jeu (évitez quand même la version française où Kratos a une voix assez ridicule, optez pour la version originale en anglais).

Mais alors... pourquoi ce "mais" ?! Tout simplement parce que le jeu ne tourne pas du tout en 60 frames/sec... Le framerate oscille souvent entre 30 et 35fps, ce qui est assez faible. Le rendu est de ce fait un peu moins exceptionnel qu'il ne pourrait l'être et l'action est un poil floue et certains détails sont peu visibles. Certains passages sont même désagréables à l'oeil avec des saccades, et ce pas forcement dans les scènes complexes. Après avec joué à God of War Collection qui tourne en 60fps en permanence, c'est dommageable. Et puis sur PS2 le jeu tournait souvent en 60fps malgré quelques soucis de syncro. Mais rassurez-vous rien de grave, le jeu reste parfaitement jouable, le framerate est assez stable (quoi que...), et du fait des mouvements de caméra et de la mise en scène dynamique, ça passe plutôt bien.


Quand on parle de Uncharted 2 et God of War III comme des jeux exploitant à fond la PS3 on se trompe : ces jeux sont surtout très bien mis en scène, mais techniquement ils sont un peu à la ramasse avec une carte graphique qui a du mal à suivre. Cela restera je crois à tout jamais le gros soucis de la PS3 : sa partie vidéo vraiment faiblarde. Quand on pense que quasiment tous les jeux Dreamcast tournaient en 60fps en 1999 on se demande ce qu'il se passe aujourd'hui avec le hardware dit "next-gen" !

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D'un point de vue gameplay God of War 3 a beau être impressionnant, il n'apporte pas grand chose de nouveau à la licence et à l'industrie du jeu vidéo. Le gameplay est totalement identique aux précédents opus, dès le départ vous serez à l'aise. Il faut dire qu'il y a 5 ans God of War avait fait très fort de ce point de vue avec un gameplay aux petits oignons.

La recette reste la même : du beat'em all, un peu de plateforme et quelques puzzles (parfois un peu tordus). Peu ou pas d'exploration, vous suivez un "couloir", mais tellement bien mis en scène que vous ne vous en rendez pas trop compte. Et puis bon c'est un beat'em all, pas un jeu d'aventures. Il faudra faire preuve d'un peu de réflexion dans les combats : utiliser la bonne arme, jouer de l'environnement, esquiver... on a pas la sensation de répéter toujours la même chose, même si vous allez tuer des monstres par milliers ! Bref, un gameplay très soigné, mais sans nouveauté.


Intense et jouissif, God of War 3 aurait pu être un chef d'oeuvre vidéoludique avec un meilleur framerate. Cependant c'est quand même un jeu indispensable sur PS3 qui se déguste sans modération. Pas forcement meilleur que God of War I et II, mais un spectacle intense avec une mise en scène très spectaculaire. P'tain de framerate...

SUPPOS : 5/6
(4/6 si vous ne supportez pas le framerate hésitant)
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[SPEEDTESTING] SWITCHBALL / PSN

Publié le par Dr Floyd

switchball-illustration.jpg SWITCHBALL
Support : PS3 (PSN)
Existe également sur XBLA et PC (online) depuis 2007

Éditeur : Sierra Entertainment

Développeur : Atomic Elbow

Sortie : 11 février 2010

Speedtesting de 50 minutes

Switchball est un puzzle-game à mi-chemin entre
Marble Madness et Super Monkey Ball où il faut diriger une boule sur des plateformes de plus en plus tordues. Le principe reste le même : il faut mener votre boule du point de départ à l'arrivée sans qu'elle tombe dans le vide.

Quelques subtilités quand même dans cette version : il sera possible en cours de jeu d'échanger la boule initiale par d'autres boules ayant des particularités permettant de passer certains obstacles :  comme une boule de métal lourd pour déplacer des caisses, un ballon de plage qui peut profiter des vents pour atteindre un niveau inaccessible, une boule accélératrice pour grimper des pentes difficiles, etc... Pas mal de surprises dans les différents tableaux qui transforment ce jeu en petit casse-tête. Il faut jouer avec les ventilateurs, les courants d'air, les électro-aimants, etc...


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 A noter qu'il existe un mode multi mais le problème reste de trouver des adversaires. La réalisation est tout à fait correcte pour un jeu PSN, avec une bonne fluidité et la possibilité de tourner autour de la boule et de découvrir tout le niveau. Les barbus des années 80 fans de Marble Madness trouveront peut-être le challenge un poil trop faible. Switchball est finalement un bon petit jeu PSN très agréable à jouer avec une finition sympa, à conseiller aux fans du genre.

SUPPOS : 4/6

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[TEST] PERFECT DARK / XBLA

Publié le par Dr Floyd

perfect-dark-XBLA.jpg PERFECT DARK
Support : XBLA


Developpeur : 4J Studios

Editeur : Microsoft



Sortie : 17 mars 2010
Coût : 800MS Points

Perfect Dark, une légende sur Nintendo 64, l'un des derniers grands hits de Rare, avant leur déchéance... même si personnellement j'étais plutôt GoldenEye. Le gros soucis de ce jeu à l'époque est qu'il est trop gourmand pour la N64 qui ramait sévère pour le faire tourner. N'est-il pas cependant aujourd'hui trop cheap pour la Xbox 360 ?

Je passe rapidement sur le scénario. Nous sommes en 2033 alors qu'une guerre sevit entre deux races alien, les Maians et les Skedars. Vous jouez le rôle de Joanna Dark, un espion sexy terrien qui bosse pour le Carrington Institute aidant la race Maian, et vous allez devoir vous infiltrer dans une organisation qui est alliée avec les méchants aliens Skedar.


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Le jeu est totalement identique à la version Nintendo 64 (reportez vous à notre test Nintendo 64), seuls les commandes sont bien sûr différentes ainsi que les graphismes, ou plutôt le rendu final, car ils restent les mêmes mais en HD, avec les mêmes textures, le vrai changement étant le framerate qui passe à 60 images/secondes. C'était d'ailleurs le très gros défaut de la version N64 : le manque de fluidité. Cette fluidité totale permet ici une nette amélioration du gameplay dans la précision des tirs, d'autant que les pads Xbox 360 sont largement plus efficaces que la maniabilité douteuse au pad N64. Alors le problème c'est qu'en HD et en 60 frames/sec le jeu fait très pauvre visuellement ! Si ça passe sur N64 sur un vieil écran, ici le jeu prend un sacré coup de vieux ! Il est clair que vous allez jouer à un jeu rétro, ne vous attendez pas à autre chose.

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Le mode solo est purement un FPS arcade, avec des déplacements très rapides (il n'y a pas de bouton courir), et des centaines d'ennemis à descendre, avec toujours un armement et des gadgets aussi variés. Pas de map dans Perfect Dark, un level design complètement dépassé qui ressemble plutôt à un vaste labyrinthe (toutes les pièces se ressemblent et le mobilier est très réduit), une IA très basique et des objectifs pas toujours très clairs. Le gameplay accuse donc sérieusement le coup, mais il est simple et addictif, le jeu gardant un certain charme oldschool non déplaisant. En multi il est toujours possible d'y jouer à 4 en écran partagé, et d'activer des bots. Vous pouvez aussi désormais y jouer en live sur internet jusque 8... mais il est certain qu'on a fait mieux depuis dans ce domaine.

Perfect Dark est bel et bien un revival du jeu original, et non un remake moderne. Il faut avoir cela en tête avant de critiquer le jeu. Les vrais défauts du jeu de l'époque sont corrigés : meilleure maniabilité et fluidité totale, sans compter l'ajout du bonus online. Le jeu garde par contre des défauts qui n'en étaient pas à l'époque : un level design dépassé et des missions souvent frustrantes. Mais à 800 MS Points, et si vous gardez un grand souvenir de ce jeu, il serait vraiment dommage de passer à coté, car le portage est parfait.

SUPPOS : 5/6

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[TEST] SCRAP METAL / XBLA

Publié le par Dr Floyd

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SCRAP METAL
Support : XBLA


Editeur : Slick Entertainment


Sortie : 10 mars 2010

Entre Micromachines, SuperSprint, Twisted Metal et Destruction Derby voici Scrap Metal (par les développeurs de N+) un petit jeu XBLA sorti très discrètement pour les Mad Max en herbe !

On en a très peu entendu parlé mais ce jeu de courses miniatures ambiance Mad Max est vraiment très sympa. Vous allez participer dans 8 quartiers différents à 60 épreuves. Le jeu est en 3D mais les courses sont vues du dessus façon MicroMachines, avec des armes attachées sur votre capot. Au programme des courses acharnées avec pièges, bonus (nitro, santé...), tremplins, virages serrés, et quelque fois rival à éliminer, mais aussi des derby inspirés de Destruction Derby où il faut survivre dans une arène. Au fil de votre progression vous récupérez de nouveau bolides qu'il est possible de booster avec l'argent gagné. Chaque modèle à son arme spécifique : la mitraillette, le lance-flammes, la tronçonneuse, le bélier, le lance-grenade, etc... on s'éclate vraiment face à une IA particulièrement agressive.


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La réalisation est correcte sans plus, ça fait plutôt penser à un jeu PS2 ou Xbox. La bande son est composée de bruits de moteurs et d'armes, avec une musique métal discrète en fond. Rien de bien terrible mais l'essentiel est là : le gameplay est bon, c'est parfaitement jouable avec 2 type de contrôle possible : classique (accélérer/freiner avec les gâchettes) ou simplifié (tout au stick gauche et 'A' pour tirer). Par contre le jeu en multi local sur écran splitté est très mauvais (comme souvent pour ce type de jeu), l'idéal étant donc de jouer avec 2 consoles. En ligne, les serveurs étaient déserts, je n'ai pu essayer.


Réalisation passable mais gameplay au poil, Scrap Metal est un bon petit jeu XBLA qui plaira aux amoureux de SuperSprint et de Destruction Derby. Dommage que le jeu soit si court, manque d'ambitions, et propose un multi raté. Un peu cher à 1200 points il sera réservé aux fans du genre. Essayez le déjà en démo quoi qu'il arrive, c'est fun.

SUPPOS : 4/6

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Publié dans TESTS

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