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TEST : PROFESSEUR LAYTON ET LA BOITE DE PANDORE / DS

Publié le par Goomba Powaa

PROFESSEUR LAYTON ET LA BOITE DE PANDORE

SUPPORT : Nintendo DS

DEVELOPPEUR : Level-5
EDITEUR : Nintendo



SORTIE : Septembre 2009

Le premier épisode de la série Professeur Layton (l’Etrange Village) fût un de ces rares titres qui ne suscitent pas l’enthousiasme général lors de leur annonce mais qui savent se transformer en véritable hit incontournable à leur sortie. La recette du succès inattendu de Professeur Layton se trouve peut-être dans son élégante simplicité, dans son ingéniosité, ou tout simplement dans son histoire superbement ficelée. Bref, un titre qui tient une place à part dans le cœur de nombreux joueurs de la DS. C’est donc avec une grande joie que nous voyons débarquer ce mois-ci sur notre territoire le second épisode des péripéties de Layton et de son jeune et enthousiaste apprenti Luke, plus prêts que jamais à résoudre de nouvelles énigmes.

Bien que pressé d’acquérir ce nouvel opus, paradoxalement une certaine appréhension me gagne et une multitude de questions me parcourent alors l’esprit : Dans quoi nos deux compères ont-ils bien pu à nouveau se fourrer ? Cette nouvelle histoire sera-t-elle assez différente de la première ? Est-ce que Level-5 va « casualiser » le jeu et baisser le niveau des énigmes afin de satisfaire les plus jeunes joueurs ? Ou bien vont-ils au contraire corser les énigmes pour une difficulté insurmontable au commun des mortels ? Combien de personnages du premier épisode va-t-on retrouver ? Quelle apparence aura Don Paolo le grand méchant ? En bref, cette suite va-t-elle être aussi bonne sinon meilleure que l’original (phénomène rare dans le monde des jeux vidéo ces derniers temps) ?



Soyez rassurés, cet suite tient ses promesses et s’avère remarquable. D’un point de vue quantitatif, ce Professor Layton est supérieur à son prédécesseur. Le nombre, la qualité et la durée des cinématiques ont augmenté, les voix sont plus nombreuses et de bonne facture (en Français cette fois-ci), et le contexte où cette histoire se déroule est beaucoup plus vaste. Autant la première aventure prenait place dans un petit village au rythme nonchalant, autant dans cette seconde quête le terrain de jeu s’est nettement agrandi, allant du centre-ville de Londres, à un train de luxe (type orient-express) dans la campagne anglaise en passant par la périphérie rurale de la capitale. Comme évoqué dans le test du premier opus, le design rappelle les productions japonaises de Ghibli / Miyazaki, et s’inspire ici du chef d’œuvre «le voyage de Chihiro».

Le nombre de puzzles et des extras a également augmenté, avec pas moins de 150 énigmes et de nouveaux éléments de menu. Les énigmes sont du même gabarit que lors du précédent opus, ni plus dures, ni plus faciles. Elles sont globalement aussi amusantes et aussi créatives. Malgré cela il subsiste toujours quelques problèmes mineurs avec le système d'indices, car la plupart des conseils payés ne sont en réalité qu'une reformulation de la question initiale, qui ne vous avance pas du tout, et qui vous font dépenser vos pièces inutilement. C'était un peu frustrant, mais on ne va pas insister sur ce point. Concernant les extras annexes à la quête principale, nous avons trois nouveaux mini-jeux : dans l'un vous devez réussir à retrouver et à assembler des pièces d'un appareil photo. Dans un autre vous devez aider un hamster trop gras à se mettre en forme. Dans le dernier enfin, vous devrez réussir à mettre au point différents mélanges de thé afin de satisfaire les goûts de tous les protagonistes de l’aventure.



« Et concernant l’histoire ? » allez-vous me dire. Et bien disons que si vous avez aimé l’étrange village, cette nouvelle aventure devrait vous plaire sans problème. La récurrence de personnages du premier opus présents ici permettra au joueur une transition en douceur. Rassurez-vous, les nouveaux protagonistes sont tout aussi charismatiques et loufoques.

Évidemment, cette nouvelle enquête commence elle aussi par une lettre adressée au Professeur Layton, célèbre archéologue. L’expéditeur est M. Schrader, un ancien collègue et ami qui prétend avoir trouvé la boite de Pandore. Selon le mythe, quiconque ouvre cette boite attire la malédiction sur lui et meurt prématurément. Conscient de l’importance de cette découverte et décidé à percer ce mystère mythique pour de bon, Layton et Luke partent immédiatement vers l’appartement de Schrader. Arrivés sur les lieux, ils découvrent le corps sans vie de ce dernier. Et de surcroit, la boite de pandore a disparu. Nos 2 compères décident d’appeler les autorités afin d’enquêter sur les lieux. Ils découvrent comme seul indice un ticket de train pour l’express Molentary et décident alors de mener l’enquête de leur côté. Voila comment va débuter une histoire pleine de mystères et de rebondissements, d’énigmes sans fin, avec même une histoire d’amour et des vampires !



Tout comme son prédécesseur, La Boite de Pandore se joue exclusivement seul. Toutefois, les à -côtés sont nombreux afin augmenter la durée de vie une fois la quête principale terminée. Vous pourrez toujours compter sur les développeurs pour télécharger en Wi-Fi de nouvelles énigmes chaque semaine, comparer vos scores de Picarats et le nombre de pièces S.O.S utilisées avec d’autres joueurs, et même voir le temps passé sur les énigmes et votre progression dans leur résolution.

Professeur Layton et La Boite de Pandore fait partie de ces jeux accessibles de 9 à 99 ans. Les développeurs ont ainsi réussi une fois de plus à nous proposer une aventure passionnante, à laquelle il vous sera difficile de décrocher une fois la DS allumée. Les personnages principaux, désormais mieux établis et plus charismatiques que jamais, sont bien soutenus par les nouveaux personnages secondaires qui tissent cet nouvelle histoire avec brio. Les énigmes sont variées, amusantes et stimulantes, sans être frustrantes. Autre point positif, cette suite se positionne aussi bien comme un stand-alone qu’une suite. Ainsi les joueurs qui prendront la série en cours ne seront jamais défavorisés en ne connaissant pas forcément l’historique de l’univers Layton.



En conclusion, vous prendrez beaucoup de plaisir à jouer à cette suite, et vous en aurez pour votre argent. 20 à 22 heures de jeu pour l’histoire principal, avec la fierté d’avoir résolu les 150 énigmes à la fin. Il y a de fortes chances pour que ce soft rencontre le même succès que son prédécesseur. Une communauté de joueurs autour de cette licence s’est créée, alors pas de doutes : Professeur Layton est la nouvelle licence du moment, vous aussi vous les collectionnerez tous !

SUPPOS : 5,5/6

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[TEST IMPORT] PROJECT ZERO IV / Wii

Publié le par Goomba Powaa

  PROJECT ZERO IV : MASK OF THE LUNAR ECLIPSE

SUPPORT :
Wii


DEVELOPPEUR : Tecmo – Grasshopper Manufactures
EDITEUR : Nintendo


SORTIE : Juillet 2008 (Japon)

Project Zero est une série de type « Survival-horror » qui a pris naissance sur la génération de console 128 Bits (Xbox et PS2). Contrairement à la série de Resident Evil, Tecmo est toujours resté fidèle à son concept, n’ayant juste cessé d’améliorer ce dernier par petits réajustements bienvenus tout au long des 3 épisodes précédents. Surfant sur le succès grandissant des films d’épouvante-horreur japonais tels que The Ring, la saga nous revient étonnamment sur Wii (n’en déplaise à certains fans) pour un quatrième opus toujours aussi terrifiant.

Pour Project Zero IV : Mask of The Lunar Eclipse, Tecmo s’est associé à Grasshopper Manufactures (Killer 7 et No More Heroes entre autres). Voilà un gage de confiance non négligeable qui devrait rassurer les plus réticents. Le concept propre à la série Project Zero (Fatal Frame au Japon) est de photographier les fantômes rencontrés tout au long de votre périple afin de s’en débarrasser (mais pas forcément de les tuer définitivement). Ainsi, ici pas de flingue ou de couteau : inutiles. Votre appareil photo sera votre seule arme.



Scénario : Il y a 10 ans, cinq filles ont été capturées et tenues en otage par un criminel dans une maison mystérieuse sur l'Île de Rougetsu, au sud de Honshu. elles ont finalement été sauvées par Choushiro Kirishima, un inspecteur poursuivant ce criminel.
Plusieurs années après l'incident, deux des filles, Marie Shinomiya et Tomoe Nanamura, sont mortes mystérieusement. Les trois filles restantes, Ruka Minazuki, Misaki Asou et Madoka Tsukimori, toutes agées de 17 ans, reviennent sur l'île pour récupérer leurs souvenirs perdus et en apprendre plus sur leur triste sort.

Les graphismes sont assez sombres évidemment, pas exceptionnels mais dans la moyenne haute des jeux wii, et surtout bien inspirés. Le design des bâtisses et de l'île nous immerge littéralement dans le japanese horror show. Les textures sont un peu granuleuses, avec quelques effets d'image parasitée. Enfin, les mises en scène des apparitions ainsi que les cut scenes offrent des textures de visages très glauques, souvent effrayants.



La caméra est plus proche du perso que dans Project Zero 3, ce qui donne l'impression de ne pas pouvoir tout voir aux alentours du personnage que l'on dirige, du coup on se sent oppressé et on avance un peu plus à tâtons. L'animation des filles a bénéficié d'un certain soin c'est indéniable. Jupe qui virevolte, pendentif au cou du protagoniste qui bouge... A noter parfois une baisse de framerate lorsque l'on rentre dans une pièce.

La bande son est énorme : craquements, portes qui se referment derrière soi, personnage qui perd son sang froid...Parfaitement adaptée, très mesurée, et très pesante. Le fait de jouer en version originale avec les voix japonaises ajoute indéniablement un plus à l'expérience et aide à une immersion totale.



Grand soulagement : le maniement à la wiimote est très bien adapté, fidèle au gameplay de la série même s'il faut s'adapter à son léger temps de réaction dans les gestes que l'on effectue avec. On ne se sert que des boutons (A pour le bouton action : ouvrir portes, prendre objet,etc. B pour se servir de l'appareil photo, Z pour courir) et il suffit juste d'incliner la wiimote pour regarder en bas ou en l'air avec la lampe de poche. Il faut aussi incliner cette dernière lorsque vous cadrez un fantôme avec l'appareil photo dégainé. Secouer la télécommande d'un coup sec permet de faire un demi-tour sur soi-même. Menu d'inventaire / carte bien conçu mais un peu lent

Concernant la durée de vie, tablez sur une bonne dizaine d'heures, voir plus si vous faites la chasse aux fantômes pour garnir votre collection de photos spectrales. Une durée de vie égale aux anciens épisodes en somme, un peu courte. La langue Jap ne devrait pas vous stopper dans votre progression. De toute façon, le jeu n’étant toujours pas prévu aux Usa et en Europe, y jouer en Import est la seule manière de goûter aux joies de la chasse aux fantômes.

BILAN : Un des meilleurs jeux sortis sur la Wii en 2008, et qui n'a pas à rougir de la comparaison avec l'autre survival-horror de la console, Resident Evil 4. Project Zero IV Mask Of The Lunar Eclipse est un jeu qui a bénéficié d'une attention toute particulière à tous points de vue, et fait partie de ces jeux "sérieux" que l"on aimerait voir plus souvent sur la Wii, les développeurs n'ayant pas abusé des capacités de contrôles originales de la console de nintendo. Paradoxalement, un jeu rassurant sur l'avenir "Gamer" de la wii.

SUPPOS : 5/6

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[TEST FLASH] KIRBY SUPER STAR ULTRA / DS

Publié le par Dr Floyd

KIRBY SUPER STAR ULTRA
Support :
Nintendo DS
Editeur : Nintendo
Développeur : HAL Laboratory
Sortie : 18 septembre 2009 (nov. 2008 au Japon)


Un remake du jeu Super Nintendo Kirby's Fun park (1996) pour la Nintendo DS ? Un titre que Gamopat se devait bien sûr de tester ! Le vieux barbu endosse à nouveau (sans honte ?) sa tenue de boule de gomme rose pour sauver le monde des forces maléfiques !

Je ne vous présente plus Kirby, un génial personnage de jeu de plateforme qui peut avaler ses ennemis et les recracher comme une arme, aspirer l'air pour s'élever et aussi récupère les pouvoirs des ennemis absorbés. Un concept génial qui donne une profondeur exceptionnelle aux jeux de cette licence.



Ce remake est fidèle à Kirby's Fun Park avec six aventures différentes. Elles sont hélas assez courtes et d'un niveau de difficulté peu relevé. Elles proposent cependant chacune des règles de jeu qui leurs sont propres, ce qui est un peu déroutant au départ. Le level design est de plus très subtil, il est possible de traverser les niveaux à toute vitesse ou alors de fouiller un peu partout pour tenter d'obtenir au final les 100%. A noter qu'il est possible d'y jouer en coop. avec un ami si vous possédez deux cartouches. Et en bonus par rapport au jeu original, vous trouverez trois mini jeux jouables au stylet, mais très classiques hélas.

La jouabilité est excellente, même si le débutant sera au départ un peu perdu du fait des multiples techniques de Kirby. Comme sur Snes le jeu est magnifique, fluide, mignon, coloré, avec des arrières plans magnifiques, le tout accompagné d'une bande son qui rythme bien l'action. De la vraie 2D comme ou aime : efficace et bien propre sur elle !


Ce Kirby est un titre assez facile mais reste une expérience rétro très sympa, quoi que un un peu déroutant au départ avec ses épreuves bien différentes. Le challenge de le terminer à 100% restera de plus un réel défi. Un très joli jeu de plateforme 2D indispensable dans toute logithèque de gamopat barbu qui se respecte.

SUPPOS : 5/6

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TEST : PROFESSEUR LAYTON ET L'ETRANGE VILLAGE / DS

Publié le par Goomba Powaa

PROFESSEUR LAYTON ET L’ETRANGE VILLAGE
SUPPORT :
Nintendo DS

Développeur : Level-5

Editeur : Nintendo

Sortie : 7 novembre 2008


A l’approche du second épisode qui sortira en Europe le 25 septembre prochain, profitons-en pour découvrir cette nouvelle franchise de Level-5 (Dragon Quest entre autres) par l’intermédiaire de Professeur Layton et l’Etrange Village, premier épisode d’une future longue saga. Récit d’un titre qui colle parfaitement à la philosophie de la DS.

L’histoire est celle du professeur Layton, célèbre archéologue, accompagné de Luke, un petit garçon sorte d’apprenti. Layton est un pro des énigmes. Lorsqu’on apprend qu’un meurtre a été commis dans un village et que l’auteur est introuvable, on pense tout de suite à lui afin de résoudre cette enquête. Voilà comment débute votre aventure, avec un scénario très bien ficelé et qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout, grâce à un dénouement surprenant et inattendu, agrémenté d’une quête au trésor…



On pourrait définir PLEEV comme un point n’ click. En effet, on progresse tableau par tableau, en pointant par exemple du stylet sur les personnages rencontrés, sur des éléments du décor, ou bien encore sur une direction à prendre. Le moteur du jeu ici, ce sont les énigmes. En effet, ce village a ceci d’étrange que chaque habitant a une influence sur votre progression, en vous proposant les trois quarts du temps des énigmes à résoudre. Une énigme résolue ? c’est alors un indice vers un personnage ou un lieu à explorer qui vous est révélé. En jouant du stylet sur les décors, vous trouverez aussi des énigmes à résoudre (comme rétablir le mécanisme d’une porte par exemple).

Les énigmes sont nombreuses ( 120 + 15 bonus défis du professeur" disponibles une fois le jeu terminé et tous les items récoltés), à la difficulté variée (exprimée de 10 à 90 picarats) et le plus souvent de bonne qualité. Seules quelques unes vous sembleront un peu tirées par les cheveux de par leur énoncé pouvant induire en erreur. Elles font appel à vos compétences en arithmétique, logique, visualisation, anticipation,etc. Mais il faut bien avouer que même si le jeu est destiné aux 7 ans et plus, rares seront les jeunes joueurs à voir la fin du jeu, les dernières énigmes étant parfois corsées. Enfin, du contenu en ligne est disponible : les développeurs ont mis à jour chaque semaine de décembre 2008 à Mai 2009 de nouvelles énigmes, augmentant encore un peu plus la durée de vie (soit 162 énigmes en tout et pour tout dans le jeu). Une bonne initiative qui espérons le sera encore présente dans le prochain Professeur Layton et La Boite De Pandore. Afin de baisser la difficulté de certaines énigmes, le joueur aura droit de consulter au cours de chaque énigme jusqu’à 3 indices, en échange de pièces S.O.S. glanées en cherchant dans les recoins de chaque décor. Il n’est pas étonnant de trouver cette monnaie cachée dans un vase, un tonneau ou derrière un tableau. Vous passerez donc du temps à explorer chaque scène, évitant au joueur de se jeter à chaque fois sur le premier protagoniste rencontré.



D’un point de vue esthétique, PLEEV s’en sort plutôt pas mal, avec certes des scènes quasi-figées, mais à l’esprit très dessin animé avec des traits rappelant parfois certaines œuvres du studio Ghibli. Afin de dynamiser certaines scènes importantes, de courtes vidéos animées de qualité font même leur apparition. Enfin, les décors sont très variés, même si on pouvait légitimement craindre de tourner rapidement en rond dans ce village (égouts, café, champ de foire, …). Les musiques savent se faire discrètes et en accord avec la situation , mais il faut bien avouer que l’on coupe parfois le son lorsqu’une énigme nous prend plus de 15 minutes. Les voix sont en anglais lors des vidéos.

Il vous faudra entre 12 et 20 heures pour finir le jeu, certaines énigmes étant facultatives, vous pouvez décider de les résoudre seulement après avoir vu la fin. Un conseil, jouez au calme car le jeu requiert parfois une concentration optimale.

Professeur Layton et l’Etrange Village est arrivé sans faire de bruit chez nous et s'est imposé d’office comme la référence du genre sur la NDS. Le scénario de qualité, la réalisation soignée et un style s’adaptant parfaitement à la console doivent vous faire acheter ce MUST-HAVE, que vous soyez casual ou gamopat ! En attendant la suite...

SUPPOS : 5,5 / 6

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TEST : IL-2 STURMOVIK / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

IL-2 STURMOVIK
Support : Xbox 360
Existe sur PS3


Développeur : Gaijin Entertainment

Editeur : 505 Game


Sortie : 3 septembre 2009


Étonnant de voir débarquer cette licence dédiée au PC sur Xbox 360 (et PS3) ! Un simulateur de combat aérien sur console c'est en effet assez rare. Le jeu va t-il devenir de ce fait casual ou rester une simulation pure et dure ? Voyons voir si Gaijin Entertainment s'est brûlé les ailes ou pas sur Xbox 360.

Le Sturmovik IL-2 est un célèbre avion de chasse Russe qu'on appelait le tank volant. Attention ce n'est un jeu dédié uniquement à cet avion, vous retrouverez aussi d'autres légendes comme le fameux Mustang P51 américain ou le Hurricane MK. Une fois de plus votre terrain de bataille sera l'Europe et la Russie durant la seconde guerre mondiale dans une lutte acharnée contre les nazis. Bataille des Ardennes, Sicile, Berlin... les terrains seront variés ! La présentation et les cut-scènes n'ont rien de bien palpitant, avec un carnet de vol assez saoulant... passons vite à l'action ! Ah zut, un didactitiel...



Ce didacticiel, complet mais un peu long, vous expliquera toutes les bases du gameplay et les tactiques de combat aérien. Le gameplay mêle avec agilité arcade et simulation, ce que vous pourrez ajuster plus ou moins finement via les options : trois types de pilotage (arcade, réaliste, simulation), 3 vues différentes (externe, combat, cockpit) qui modifient un peu la façon de jouer (en mode cockpit sans aide visuelle c'est bien plus difficile), des munitions illimitées ou pas, des replays plus ou moins limités, etc.... En mode arcade le gameplay est assez facile et abordable par tout le monde. En mode Réaliste les choses se compliquent, c'est le mode que vous devez choisir pour un minimum de réalismes et de sensations. Votre avion pouvant décrocher et partir en vrille, veillez à me pas trop brusquer le manche à balai ! Quant au mode simulation, il porte assez bien son nom ! Il y a quand un petit soucis de gameplay : pour tourner la tête autour de l'avion il faut presser le stick droit tout en le tournant... une manipulation très désagréable et qui se solde souvent par un échec ou par un manque de précision. Très embêtant.



Du coté de la réalisation c'est une vraie réussite. Dès les premières missions au dessus de la Manche le long des côtes anglaises c'est un régal : les environnements sont vastes, la distance d'affichage est excellente, le framerate plutôt bon (même si quelques ralentissements quand l'écran est trop chargé) et surtout des textures au sol détaillées même en rase motte, c'est du jamais vu sur console : fini le flou immonde associé à la plupart des jeux de ce genre ! S'ajoutent à cela des effets de particules, des projections d'huile, les impacts... Quant à la bande son elle est très réaliste, à part les ridicules voix françaises qui essayent de prendre un accent étranger. Globalement c'est du tout bon en terme de rendu, pas forcement exceptionnel, mais très soigné.

Si il y a soucis, ce n'est pas du coté du gameplay (à part la pression sur le stick droit pour tourner la tête, grrrr) ni de la réalisation, mais plutôt de la répétition des missions... celles ci sont très classiques, avec des objectifs qui se répètent et une mise en scène sans surprise. Une cinquantaine de missions certes, mais seuls les fans de pilotage réussiront à ne pas se lasser pour aller jusqu'au bout. Reste le mode multi avec ses 4 modes qui peut accueillir jusque 16 joueurs.

je craignais le pire en voyant débarquer cette licence sur console, peur d'un jeu d'arcade ridicule...  mais les différents degrés de réglages font qu'il s'adresse à tous types de gamer, avec une réalisation de très bon niveau (un grand bravo pour les textures au sol). On regrettera cependant les missions peu "sexy" et répétitives avec une mise en scène ennuyeuse. Il s'impose cependant comme le meilleur  jeu de combat aérien sur console.

SUPPOS : 4/6

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TEST : MOTORSTORM ARCTIC EDGE / PSP

Publié le par Dr Floyd

MOTORSTORM ARCTIC EDGE
Support : PSP
Prévu sur PS2

Développeur : BigBig Studios

Editeur : Sony



Sortie : 16 septembre 2009


Étonnant de voir débouler Motorstorm sur PSP après deux épisodes exclusifs à la PS3. Deux jeux cultes pour assurement les deux meilleurs jeux de caisse arcade de la console de salon. Alors quid de cette version portable ? Ambitions revues à la baisse ? Direction l'Alaska et ses terres gelées pour obtenir la réponse !

La ressemblance avec les opus PS3 est tout de suite évidente : même style d'intro (toujours aussi réussi), mêmes options, et large choix de véhicules. On retrouve les classiques quads, motos, buggies, 4x4, mais Alaska oblige, de nouveaux types apparaissent comme les moto-neiges et les véhicules à chenilles. Il sera bien sûr possible de jouer à "Pimp my motoneige" avec la personnalisation de tous vos véhicules au niveau de la peinture, des stickers, des jantes, etc...



On retrouve les modes de jeux classiques : course, chrono, contre la montre, etc... ainsi qu'un multi-online (non testé). Par contre du coté des décors il y a vraiment du changement. Nous sommes en Alaska, avec des parcours boueux en bas, un mélange de terre et neige au milieu, et des portions entièrement gelées vers les sommets. 12 circuits au total, c'est assez peu, mais ils sont de qualité et très bien dessinés. De plus ils peuvent être empruntés dans les deux sens, et il y a souvent des chemins alternatifs (par forcement des raccourcis !). Cerise sur le gâteau, des portions de décors sont "modifiables" (comme un pont de glace qui s'écroule suite à votre passage). Bref, les fans de la série sont en terrain connu !

Le gameplay reste lui aussi totalement identique : fun et arcade. Vous dirigez le véhicule au stick, celui ci repond parfaitement (du moins sur une PSP 2000), l'accélération et le freinage se faisant avec les gâchettes. Assez réfractaire à la maniabilité de la PSP je suis agréablement surpris sur ce jeu : le stick répond bien, la précision est au rendez-vous. C'est beaucoup plus maniable que Flatout par exemple. N'oublions pas un bouton pour le fameux boost à utiliser avec parcimonie (au risque de faire exploser votre engin), les zones humides ou neigeuses pouvant se charger de refroidir le moteur. Bref, c'est toujours aussi fun et agréable à jouer, c'est même l'éclate ! Assurément le meilleur jeu de caisse arcade sur PSP. Je vous conseille quand même de passer en mode difficile d'entrée car il semblerait que le niveau de difficulté ait été revu à la baisse.



Et la réalisation technique ? Motorstorm sur PS3 en HD en somptueux (à part quelques textures ratées), et bien sachez qu'il en est de même sur PSP. La console est parfaitement exploitée : graphismes fins et variés, menus agréables, jeu fluide, pas de ralentissements, effets de lumières, de boue, de neige...  le tout associé à une bande son très correcte. C'est parfait, la PSP est exploitée à fond et nous avons affaire au plus beau jeu de caisse de la console.

On pouvait émettre de sérieux doutes quant à l'adaptation de Motorstorm sur PSP. Mais au final on se retrouve avec un vrai Motorstorm de poche, le meilleur et le plus beau jeu de caisse de la petite portable ! Fun et addictif, c'est un indispensable !

SUPPOS : 6/6

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TEST : PIKMIN / Wii

Publié le par Dr Floyd

  PIKMIN
Support : Nintendo Wii


Editeur : Nintendo

Développeur : Nintendo


Sortie : février 2009


Pikmin sur Rueducommerce


Nintendo cède à la facilité en rééditant ses jeux Gamecube sur Wii. Cependant dans le cas de Pikmin cela peut se révéler intéressant car la wiimote est bien adaptée à un gameplay qui fait appel au "point'n click". L'occasion aussi pour le bytos de découvrir un jeu Gamecube qu'il avait ignoré à l'époque du fait de la domination totale de Sony et de sa PS2 ("pfff la Gamecube c'est pour les gamins !")


Pikmin est né de l'imagination encore active à l'époque de Shigeru Miyamoto, ex-créateur de génie aujourd'hui tombé dans l'ultra-casual. C'est avant tout un jeu de réflexion dans lequel vous devez aider le capitaine Olimar qui s'est écrasé sur une étrange planète. Vous avez alors 30 jours pour réussir à réunir les 30 pièces de votre vaisseau qui se sont éparpillées en peu partout sur la planète.



Pour vous aidez dans cette tâche vous allez rencontrer les fameux Pikmins qui deviendront vos petits soldats. Il en existe plusieurs types, en fonction de leur couleur : le rouge est par exemple insensible aux flammes, le bleu sait nager, le jaune flotte dans les airs... A vous de récolter un maximum de ces créatures pour vous aider à résoudre les énigmes du jeu. Vous croiserez des monstres, qui une fois vaincus, vous permettront de récupérer des palets de différentes couleurs, ceux ci devront être transportés au QG pour être engloutis par un Oignon qui produira alors des graines de Pikmin... votre armée grandira alors régulièrement. Mais attention au cylce jour-nuit, il est impératif de regrouper tous vos pikmins à la base avant le coucher du soleil... rendant le jeu assez difficile et parfois frustrant. C'est le petit défaut du jeu.



Côté gameplay il faut dire que la wiimote apporte un confort de jeu indéniable par rapport à la version Gamecube. Cependant le jeu reste un peu délicat à maîtriser, il faudra un temps d'adaptation tout comme sur la version Gamecube. Vous déplacez le pointeur à la wiimote, le capitaine au Chuck Norris, les boutons A et B servant à exécuter des actions ou sélectionner un Pikmin.

La réalisation est identique à la version Gamecube, mais reste encore aujourd'hui très agréable avec une esthétique très réussie, des créatures sympa et une bande son très bien adaptée. A noter quand même l'apparition d'un mode 16/9, mais c'est tout !

Retrouver Pikmin sur Wii est très sympa, on aurait pu certes espérer une petite refonte graphique, et quelques bonus. Cependant il serait dommage de passer à côté de cet ovni vidéoludique si vous n'avez pas connu la version Gamecube, d'autant que la wiimote apporte un petit plus au gameplay.

SUPPOS : 4,5/6


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[TEST] Contra Rebirth / WiiWare

Publié le par Shion

CONTRA REBIRTH
SUPPORT:
WiiWare
DEVELOPPEUR: Konami
EDITEUR: Konami
Sortie : 2009 (Japon, Europe)




Après Gradius Rebirth, c'est à une autre de ses séries cultes que Konami a décidé de rendre hommage sur le WiiWare : l'un des « Run & Gun » les plus connus des gamopats, j'ai nommé Contra. Cette série qui a vu le jour sur arcade en 1987 s'est vu portée sur plusieurs consoles et a compté de nombreux opus (dont le dernier date sur DS il y a 2 ans : Contra 4). Souvent réputée comme difficile mais fun, cette saga a une place de choix dans le coeur du gamer que je suis, alors qu'en est-il de ce Contra Rebirth?


Mon CONTRA minceur

Une fois encore, rien d'original, il y a de l'Alien à blaster et c'est Bill et Yagyu qui s'y collent. Après une intro fort sympathique (mais très courte), où Bill se réveille dans un vaisseau et apprend quel sera le but de sa mission, apparaît un écran sobre rappelant les versions 16 Bits avec la possibilité de jouer tout seul, à deux, ainsi que le menu des options. Dans ce dernier, il est possible de régler le son, le nombre de vies (de 3 à 7) ou encore la difficulté et la configuration de la manette.

Donc dès le début, on a le choix entre ces deux persos qui ont les mêmes caractéristiques. Le principe du jeu est simple : il faut traverser les niveaux en blastant tous les ennemis qui apparaissent à l'écran et qui tentent de faire obstacle à notre progression. Jusque là, tout est normal. Seulement, à l'écran, il n'y a pas de barre de vie : si on se fait toucher c'est la mort directe ! Néanmoins on dispose d'un certain nombre de vies de manière à ne pas rendre le jeu impossible. Contra Rebirth ne compte que 5 niveaux, ce qui est quand même un peu léger, car de plus ils ne sont pas très longs. La progression est linéaire, ne vous attendez pas à des énigmes ou quoi que ce soit : dans Contra c'est le réflexe (et parfois la chance) qui prime.

Pour dézinguer les ennemis on aura droit à différentes armes tout au long du jeu. En plus de l'arme classique ce seront donc trois types d'armes différents que vous serez amenés à ramasser : le Laser, les missiles télécommandés ou des espèces de grosses balles rouges qui permettent de nettoyer l'écran très rapidement. Chacune de ces armes ont des avantages et des inconvénients, à vous de vous y faire et de trouver votre flingue de prédilection. Encore une fois, on peut être déçu du choix restreint des armes, les opus antérieurs nous ayant habitués à plus de variété. Il est toujours possible de switcher entre deux armes afin de jouer de manière plus efficace en fonction des ennemis présents.

Contra, c'est aussi ses boss de fins de niveaux, tous ceux qui connaissent cette série se rappellent des gros vilains de Contra 3 qui étaient hallucinants. Contra Rebirh n'échappe pas à la règle, un boss vous attend à la fin de chaque niveau, ainsi qu'un demi boss dans certaines missions. Autant le dire, je n'ai pas trouvé leur design formidable (le boss du niveau
2 est ridicule).


Un petit niveau sympa sur un camion.

CONTRA rempli ?

Niveau technique, il n'y a rien à dire, le jeu est beau et très proche des graphismes du Contra 3 de la Super Nes, de quoi faire plaisir au Gamopat nostalgique. Les ennemis (humains, aliens, robots, boss) sont bien colorés, animés et on a également droit à de nombreux zooms venant du premier plan comme du fond de l 'écran. Le level design est bien pensé et plutôt varié, même si les niveaux sont malheureusement trop courts et n'ont rien de vraiment inédit pour les connaisseurs de cette saga. Ainsi s'alternent des pures phases de shoot et des phases de plate forme, voire les deux en même temps. Le niveau 2 est un pur bonheur, puisqu'il reprend en partie le premier niveau de Contra 3 ; ce qui ira peut-être même jusqu'à tirer les larmes des yeux des plus nostalgiques d'entre nous.

Les musiques de cet opus sont très bonnes et rappelleront des souvenirs aux fans, avec notamment des reprises des épisodes antérieurs. Quant aux autres, elles collent bien à l'univers. La maniabilité est irréprochable, ça répond au doigt et à l'oeil. Il y a un bouton pour sauter, un autre pour tirer, les directions haut et bas de la croix multidirectionnelles permettent de tirer en l'air ou vers le sol/voir se baisser. Bref, il n'y a pas plus instinctif. A noter cependant qu'il est impossible de se déplacer en tirant tant que vous maintenez le bouton de tir. Deux possibilités s'offrent donc aux joueurs qui souhaitent progresser dans les niveaux : on avance en tapotant sur le bouton de tir, ce qui fait que le héros courra de manière un peu saccadée, ou alors, on progresse en faisant des sauts vers l'avant tout en shootant.

La maniabilité change également un tantinet en fonction du pad avec lequel on joue. Si on a une Wiimote, pour changer d'armes, on peut affilier cette commande au bouton A dans le menu des options (mais la position de cette touche ne facilite pas vraiment les choses) ou tout simplement avoir recours au swing (on bouge la Wiimote) pour que l'action s'effectue, cela peut se révéler un brin handicapant quand on n'y est pas habitué, mais on finit par s'y faire. Il est également possible d'utiliser un pad classique ou une manette Gamecube, afin de changer d'armes par simple pression sur un bouton.


Un exemple de boss au design ridicule...

Quant à la difficulté, ce n'est pas un secret, la série des Contra est réputée pour être difficile à terminer. En témoignent le premier épisode arcade ou encore le volet PS2 voire l'opus DS. Konami a dû se retrouver devant un sacré dilemme. Que faire? Un jeu difficile pour satisfaire les fans ou un jeu accessible pour les casuals ? Et bien mesdames et messieurs, fin du suspens : en «facile»  Contra Rebirth se fait tranquillement. Les boss sont d'une simplicité déconcertante et une fois la bonne technique trouvée, on peut les pulvériser sans perdre une seule vie. Et comme si cela ne suffisait pas, quand on perd une vie, on garde quand-même l'arme qu'on avait. Et comme si cela ne suffisait toujours pas, les continus sont INFINIS (même dans les niveaux plus difficiles) ! Alors oui, avec 7 vies, en mode facile et les continus infinis, Contra Rebirth se finit en 15 minutes car les stages sont très courts.

Le challenge commence à devenir un peu plus intéressant et consistant en mode «normal» qui demeure néanmoins à la portée des joueurs les plus aguerris et qui ne leur résistera pas très longtemps. Par contre, à partir de cette difficulté, on perdra automatiquement l'arme équipée si on se fait tuer. Quant au mode «difficile», c'est une autre paire de manche : les ennemis sont plus nombreux, ça tire de partout et il n'est pas rare de se prendre une balle perdue. La difficulté est donc bien dosée et conviendra parfaitement à tous styles de joueurs.

Un nouveau mode de difficulté est à débloquer, ainsi que deux nouveaux persos. 5 stages courts et seulement 4 armes, c'est un peu léger quand même pour 1000 WiiPoints lorsque l'on sait que Contra III est également disponible en téléchargement...


L'instant nostalgique.

A l'image du dernier Gradius sur WiiWare, Contra Rebirth est plus un hommage à la série qu'un épisode à part entière. 1000 points Wii peuvent se révéler un peu trop pour un contenu aussi léger, mais le fan passera outre ce détail et se contentera du fun que lui procurera ce titre en solo ou avec un ami. Quant au novice, on préférera lui conseiller Contra III qui est un jeu qui n'a plus à faire ses preuves.

SUPPOS : 4,5/6

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[TEST] COLIN MCRAE DIRT 2 / PS3

Publié le par Dr Floyd

COLIN MCRAE DIRT 2
Support : PS3
Existe également sur Xbox 360
Éditeur : Codemasters
Sortie : 10 septembre 2009




Fan de Colin McRae sur PS1 puis de Toca 2&3 sur 128 bits, quelle fut ma déception l'an passé avec les médiocres DIRT et GRID... des jeux sans style, avec un moteur graphique décevant, et un gameplay quelconque. Quid de ce nouvel opus ? J'avoue que je suis très sceptique en lançant le jeu...

Fini les sobres menus, DIRT 2 veut vous en jeter plein la vue dès le départ avec vue subjective,  menus vivants et une voix-off trop cool de surfeur californien débile... Là j'ai peur, très peur... peur d'un mélange raté de Burnout Paradise et de Need for Speed... Allez courage, ne nous laissons pas abattre.



Vous allez participer à un DIRT Tour, en voyageant un peu partout dans le monde, de Londres à Tokyo, en passant par le Maroc, la Croatie, le Mexique, etc... Les destinations se débloqueront au fur et à mesure que vous marquerez des points d'expérience. Vous choisissez votre destination, votre course, votre niveau de difficulté (je vous conseille de passer directement en 'sérieux' sauf si vous êtes un sacré bytos) et votre bolide, avec possibilité d'en acheter de nouveaux en fonction de vos crédits. Vous débloquerez aussi des goodies (comme la tête de mort sur le tableau de bord) ou des peintures.

Il y a 5 types de courses : les spéciales (rally), les courses classiques (premier arrivé), la domination (où il faut gagner des tronçons de piste), l'élimination (le dernier dégage à chaque fin de chrono) et le slalom. Plutôt classique non ? Du coté des véhicules il y en a 7 types : rally, trophy truck, raid, buggy,... Mais bon les différences se ressentent assez peu. Allez trêve de blabla, en piste !



Et là on est tout de suite rassuré : le jeu est beaucoup moins casual que son prédécesseur. Même si ce n'est pas de la pure simulation, le gameplay est très agréable et Codemasters a enfin réussi à se placer dans le juste milieu. On s'amuse comme un fou surtout sur les pistes abimées du Mexique ou du Maroc ! A noter bien sûr la déformation des véhicules, mais hélas les crashs n'ont pas de réelle incidence sur le comportement de votre véhicule ensuite. Mais bon, le jeu est fun tout en demandant pas mal de dextérité, les sensations sont bel et bien de retour ! OUF ! Plusieurs vues sont disponibles : 2 vues externes (peu immersif mais utile pour bien gérer les chocs entre voitures), une vue au sol (trop rapide et stressant), une vue cockpit (sympa mais visibilité réduite) et le meilleur choix selon moi : la classique et efficace vue capot.

l'IA adverse est de qualité, avec des adversaires qui ont leur propre façon de conduire, qui commettent des fautes ou qui vous en veulent. A noter la présence d'un stupide mode flashback qui permet de remonter dans le temps en cas de crash ! N'importe quoi (mais il faut penser aux casuals !). Heureusement il est limité et très discret. A ne jamais utiliser donc, cela n'a aucun sens dans un jeu de course ou la notion de performance est primordiale pour pouvoir prendre du plaisir. La durée de vie est énorme, et il restera toujours les épreuves multi-joueurs et le scoring-temps pour y revenir très longtemps.



Coté réalisation, on retrouve le même moteur graphique que DIRT, aie aie aie... Oui sauf que celui ci est désormais plus efficace : plus fluide, sans saccade, mais toujours avec ses couleurs un peu fades qui ont tendance tendance à tirer vers le jaune.... Si ce filtre est très bien adapté aux pistes sales (comme le Mexique ou le Maroc) le rendu est cependant beaucoup moins convaincant à Londres ou pour les courses de nuit.

Mais bon arrêtons de chipoter comme un vieux barbu aigri : DIRT 2 est tout simplement le plus beau jeu de caisse next-gen. Graphismes de haut vol, pas de clipping, de vrais reflets sur la carrosserie, des vues intérieures très détaillées, des effets de lumière vraiment au top, pas d'alliasing, fluide (même si pas en 60 frame/sec), c'est vraiment du très bon boulot ! Sur certains replay on a presque la sensation de photo-réalisme ! On est bien au dessus de toutes les démos de Gran Turismo 5 que j'ai pu voir ! De plus le jeu a été fignolé dans ses moindres détails : des menus superbement mis en scène (jamais vu mieux), des temps de chargement très corrects (vous me direz c'est facile avec l'installation d'une partie du code sur le disque dur !), et des replays à couper le souffle. MA-GNI-FI-QUE ! Et incroyable : la version PS3 est aussi belle que la version Xbox 360, le Cell est en surchauffe.

Le Gameplay de DIRT 2 ? Un très bon compromis entre l'arcade et la simulation. La réalisation de DIRT 2 ? Tout simplement le plus beau jeu de caisse next-gen (surement plus beau que le futur Gran Turismo 5) ! Un jeu presque indispensable pour tout fan de courses "dirt", on lui reprochera juste un petit manque de contenu et de variété. On attend maintenant Forza 3 dans un registre plus sérieux ainsi que la fameuse simulation d'auto-tamponneuses vaporware.

SUPPOS : 5,5/6


COMPARATIF DIRT 2 XBOX 360 Vs PS3
Pour une fois la PS3 s'en sort très bien, il faut creuser un peu pour repérer les avantages de la version Xbox 360 : accès disques un poil plus rapides, framerate un poil plus véloce et quelques effets de lumière et de reflet un peu plus plus élaborés. La note sera donc identique sur Xbox 360, mais si vous possédez les deux consoles optez quand même pour la version Xbox 360.

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[TEST] BATMAN ARKHAM ASYLUM / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

  BATMAN ARKHAM ASYLUM

Support : Xbox 360
Existe également sur PS3


Editeur : Eidos

Développeur : Rocksteady Studios



Sortie : 28 août 2009

Voici un jeu qui a fait beaucoup parlé de lui avant sa sortie : Batman Arkham Asylum s'annonçait grandiose et comme peut-être le meilleur jeu de l'année ? En fait je ne suis pas très fan de la chauve souris et de son univers trop sombre mais je suis quand même très curieux de voir ce que Rocksteady Studios nous a pondu de si extraordinaire...

Ce nouveau jeu basé sur la licence de Batman ravira les fans : il s'inspire totalement des comics sortis depuis 70 ans (et non des films, quoi que le dernier est quand même pas mal). Dès le début du jeu le ton est donné avec le fameux Joker, capturé par Batman, qui est envoyé à l'asile d'Arkham... Heu déjà Game Over ? Non, pas vraiment car ce taré de Joker va vite se libérer et déployer des plans diaboliques ! Autant vous le dire tout de suite c'est dès l'introduction du jeu le choc graphique : les personnages et les décors sont extrêmement détaillés, on est au niveau du jeu le plus abouti graphiquement sur Xbox 360 : Gears of War 2. Il rentre très facilement dans le top 3 des plus beaux jeu de cette génération.



De plus le gameplay semble être un condensé du meilleur de tout ce qui existe actuellement dans le genre combat/exploration/infiltration, un subtil mélange de Splinter Cell et de Prince of Persia en quelque sorte. Les combats au corps à corps sont fabuleux, très simples (une touche attaquer, une touche bloquer) mais en même temps très complets et variés. Vous allez pouvoir faire des enchaînement de folie contre parfois plus de dix gardes, ralentis à l'appui. On a jamais vu des combats aussi bien mis en scène dans un jeu vidéo, c'est sublime !

Mais Batman sait aussi être furtif, avec des conduits, des passages secrets, des corniches qui vous permettrons de jouer avec les gardes du corps du Joker. Il sait aussi utiliser ses gadgets pour débloquer une situation, ainsi qu'analyser des indices... Bref, on flirte sans arrêt entre baston, plateforme, exploration, et énigmes. Sans compter les améliorations que vous pourrez apporter à Batman, vous débloquerez au fil du jeu des gadgets et des techniques de combat. On a pas le temps de s'ennuyer, les scènes scriptées et de gameplay s'enchaînent, les accès disques sont invisibles, on joue en continue... c'est comme un film interactif. Sans compter les défis additionnels qui raviront les gamopats avides de challenge et de scoring.



Revenons à la réalisation technique du jeu. Les personnages sont modélisés de manière fabuleuse, je ne pense pas qu'on puisse faire mieux sur cette génération de console, les décors sont fouillés (même si un peu répétitifs), et le tout est 100% fluide. Rocksteady a tout fignolé dans les moindres détails : pas seulement les graphismes mais également la bande sonore (même la VF est parfaite), les accès disque (quasi invisibles) et les petits effets visuels qui font la différence. Nous avons affaire ici à une référence absolue sur Xbox 360 qui servira de repère pour les jeux à venir. Enfin un jeu "third-person" techniquement digne de la next-gen.



Le jeu parfait ? Non, car tout le scénario se déroule dans l'asile et l'action devient vite un peu répétitive. Les fans de Batman et de son univers sombre n'y verront aucun problème, les autres devront s'adapter à la claustrophobie et à cette ambiance si particulière... Certains reprocheront aussi l'absence de multijoueurs. Tout ceci devrait faire baisser la note finale, mais en temps que fan des jeux programmés avec amour (très rare de nos jours) je pense que l'aspect technique justifie à lui tout seul l'achat.

Batman Arkham Asylum s'inspire certes de tout ce qui s'est déjà fait et n'invente donc rien, mais il le fait mieux que tous les autres avec un gameplay et une réalisation tous deux très soignés : Les programmeurs de ce jeu sont des perfectionnistes ! Un jeu d'action-exploration-baston que vous devez posséder dans votre logithèque, même si vous n'aimez pas la chauve-souris.  On attend la prochaine réalisation de Rocksteady Studios avec grande impatience !

SUPPOS : 5/6

 

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TEST : WOLFENSTEIN / XBOX 360

Publié le par Dragon Knight

WOLFENSTEIN
Support : Xbox 360



Editeur : Activision

Développeur : Raven Software



Sortie : aout 2009


En 1992 Castle of Wolfenstein 3D révolutionne le jeu vidéo en inventant le genre FPS, le jeu de shoot 3D vu à la première personne (genre démocratisé par son successeur Doom). Bien plus tard une "suite" nommée Return to Castle of Wolfenstein fera son apparition sur PC et consoles 128 bits, un FPS sympa mais qui n'a pas marqué l'histoire. Nous voici en 2009 et la licence est de retour... pour le meilleur ou pour le pire ?


L'histoire prend place une fois de plus lors de la seconde guerre mondiale. Le conflit fait rage et les nazis tentent par tous les moyens d'écraser leurs adversaires quitte à aller voir du
coté... des forces occulte ! Vous êtes l'agent Blazkowicz (qui manque un peu beaucoup de charisme !) et votre mission est de surveiller ce que font les nazis. Si le scénario ne brille pas par son originalité on ne peut pas lui reprocher d'être dans le même trip que les autres Wolfenstein.
Dans la campagne solo votre base de repli se trouve dans le centre-ville de Isenstadt où vous pourrez trouver des alliés prêt à vous aider et de nouvelles missions.

Si les objectifs sont badauds les niveaux à visiter sont par contre variés : ferme, église, entrepôt, maison d'officier... bref de ce coté là on ne sera pas blasé. Seul bémol, le centre ville qui sert de plaque tournante pour les différents lieux est toujours infesté d'ennemis, ce qui est très agaçant quand il faut le traverser.

Dans les différents niveaux du jeu vous trouverez de l'or, des renseignements et des livres de pouvoirs. L'or permettra de customiser vos armes pour les rendre plus puissantes ou plus précises. Les renseignements permettent de débloquer certaines améliorations d'armes et d'apporter des infos sur l'univers du jeu. Quant aux livres de pouvoirs ils permettent de débloquer des améliorations pour balancer... des sorts !



Car effectivement l'une des nouveautés du jeu est de pouvoir user d'un médaillon (que l'on trouve rapidement) pour tout d'abord entrer dans le "voile", une sorte d'univers parallèle, et ensuite utiliser des pouvoirs tels que le ralentissement du temps ou le bouclier magique. Ce voile vous octroiera d'autres pouvoirs utiles comme passer à travers les portes et murs, voir vos ennemis dans la pénombre, etc... Cependant le nombre de pouvoirs est assez limité (tout comme les armes), ce qui est dommage. Au niveau du gameplay cela reste du classique comme dans tout bon FPS sur Xbox 360, les pouvoirs étant gérés avec la croix directionnelle.

Coté réalisation on surfe entre le très bon et le mauvais. Ainsi certains décors sont vraiment superbes (la ferme est très sympa tout comme Isenstadt elle-même), l'effet de l'eau sur l'écran est saisissant. mais parfois certaines textures sont très mal réalisées... Il en est de même pour l'IA, parfois plutôt intelligente (ennemis qui restent planqués en vous bombardant de grenades pour vous faire sortir de votre trou) et parfois plus débile que la coquille d'une huître. Pour l'ambiance là c'est du tout bon : on retrouve l'esprit Wolfenstein avec des moments épiques de combat et d'autres beaucoup plus stressants quand on a affaire avec des créatures béliqueuses.



Pour le multi on a droit à 8 maps et 3 modes de jeux : chronomètre, objectif et team deathmatch. Le joueur a le choix entre 3 classes de personnages : l'ingénieur (qui peut fabriquer certaines choses, donner des munitions...), le médecin (qui peut... soigner et même faire revivre !) et le soldat de base (qui aura des charges de C4 mais qui pourra aussi porter des armes lourdes tel que bazooka ou lance-flammes). Les grades sont aussi de la partie. Le nombre d'armes est peu élevé (2 pour l'ingénieur et le médecin, 5 pour le soldat). Cependant les joueurs gagnent de l'or suivant leurs actions (frags ou autres) ce qui permettra, à l'instar de la campagne solo, d'améliorer les armes, l'équipement, mais aussi d'acheter des pouvoirs du voile (différents suivant la classe).

Hélas en multi le jeu est graphiquement moins soigné qu'en solo (certains effets deviennent moches comme celui du lance-flammes). De plus les coups de crosses semblent assez mal gérés car trop rapides et les corps à corps assez cafouilleux, dommage... Rien qui ne puisse gâcher complètement le jeu mais qui n'en fera certainement pas le multi ultime. A noter qu'il n'y a pas de deathmatch tout court, vous êtes obligé de jouer en équipe !





Wolfenstein est un jeu sympa mais qui ne marquera pas l'histoire des FPS. Le mode solo reste cependant agréable (et toujours meilleur qu'un Bad Company par exemple), c'est une sorte de mélange entre Bioshock et Call of duty 4, divertissant et avec de bonnes idées. Quant au multi il est simple d'accès et assez (trop ?) classique.

Les + :
- L'ambiance !
- La custumisation sorts/armes
- Les lieux variés

Les - :
- Réalisation mitigée
- Corps à corps foireux
- Manque d'armes et de sorts

SUPPOS : 4,5/6
 

L'AVIS DU DOC
Le patient Dragon Knight est assez généreux en suppos. Wolfenstein est un FPS très classique qui n'apporte rien de nouveau au genre et dont la réalisation est plutôt banale. Il ose de plus adopter le fameux système de régénération automatique de la vie complètement absurde mais hélas devenu à la mode. Si vous êtes vraiment en manque de FPS c'est malgré tout un achat envisageable car cela reste un jeu plutôt fun.

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TEST : SHADOW COMPLEX / XBOX LIVE ARCADE

Publié le par Dr Floyd

  SHADOW COMPLEX
Support : Xbox Live Arcade


Développeur : Chair Entertainment



Sortie : aout 2009


Quel été chaud sur le Xbox Live ! Monkey Island, Marvel Vs Capcom, Les tortues bouffeuses de pizzas, Splosion Man, Triads HD, et ce très attendu Shadow Complex qui s'annonce comme un véritable retour au gameplay ancestral ? Et bien bordel de sprite, autant vous le dire tout de suite, sans suspens, le gamopat ne va pas être déçu !


Vous faisiez une petite randonnée en amoureux avec votre greluche quand soudain vous tombez sur un complexe militaire terroriste, votre copine se fait enlever, vous n'avez plus d'autre choix que l'aller la libérer armé de... votre lampe torche ! Un scénario nanar bien rétro et simple comme on aime ! Et c'est parti pour un jeu exploitant l'excellent combo gameplay 2D et réalisation 3D (avec le moteur Unreal Engine 3). Un bon jeu solo à l'ancienne aux scènes d'action musclées façon Contra.




Le gameplay est simple : vous dirigez le personnage au stick gauche et vous tirez avec le stick droit, avec une visée plus ou moins automatique qui permet de tirer aussi vers l'arrière plan (ce qui pose cependant parfois quelques soucis). Le level design rappelle celui de Metroid avec une progression dans un vaste labyrinthe et une map pour vous y retrouver. Au programme récupération d'armes, nouvelles compétences pour devenir petit à petit un surhomme. A vous de choisir votre façon de jouer : en fonçant dans le tas ou dans le style infiltration. Les situations sont variées, on ne s'ennuie pas une seconde.
 



La campagne peut se terminer assez vite si vous connaissez le jeu par coeur, sinon en prenant votre temps comptez 6 ou 7 heures. A coté de cela il y a une vingtaine de missions indépendantes, avec des défis où il faudra essayer de décrocher la médaille d'or. Un ajout bienvenue pour rallonger la durée de vie du jeu.




La réalisation est somptueuse, on dirait un vrai titre retail et un non un "simple" jeu xbox live : beau, fluide, avec des effets de lumières saisissants, des bruitages corrects et de très bonnes musiques. Il n'y a rien d'autre à rajouter : c'est du travail soigné de vrais programmeurs passionnés, loin des jeux commerciaux de Ubisoft où les programmeurs travaillent à la chaîne sans la moindre passion.

Shadow Complex s'impose comme l'un des meilleurs jeux d'action du Xbox Live, et même comme l'un des meilleurs jeux de la Xbox 360 ! Dommage qu'il  soit vendu uniquement en téléchargement, il mériterait sa petite galette pour pouvoir le collectionner. Avec Splosion Man, Trials HD, et maintenant Shadow Complex, trois jeux 100% originaux, c'est le grand retour du gameplay ancestral ! On retrouve les sensations perdues de l'époque 8-16 bits avec en cerise sur le gâteau une réalisation technique réellement next-gen. A posséder absolument

SUPPOS : 6/6

Publié dans TESTS

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