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[TEST FLASH] RATCHET & CLANK : A CRACK IN TIME / PS3

Publié le par Dr Floyd

  RATCHET & CLANK: A CRACK IN TIME
Support : PS3

Développeur : Insomniac
Editeur : Sony



Sortie : 4 Novembre 2009


Les Ratchet & Clank s'enchaînent à vitesse grand V : un épisode tous les ans sur PS2 à l'époque, et on semble parti pour suivre le même rythme sur PS3. Allez, on retourne lutter contre l'infame Dr Nefarious !?

Ratchet et Clank sont à nouveau séparés dans cet opus, mais leur but sera le même : sauver l'univers tout simplement. Nos héros vont donc combattre le Dr Nefarious chacun de leur côté, l'occasion d'offrir deux types de gameplay dans le même jeu.



Les bases de la série sont les mêmes : un jeu de plateforme avec du combat et de l'exploration, assez basic, où vous allez récupérer des tas d'armes et gadgets originaux (comme les hoverboots pour aller vite et haut). Les phases de jeu avec Ratchet proposent des bonus sympa comme des voyages et des combats dans l'espace, ainsi que la collecte de bonus sur des mini-planètes (bonjour au passage le repompage de Mario Galaxy !). Cependant c'est assez facile, voire trop facile et lassant pour des hardcore gamers.

De son côté Clank lui pourra ralentir le temps (tiens tiens quelle originalité !), voire remonter le temps, ou encore avoir des doubles virtuels... dans le but bien sûr de résoudre des énigmes afin de progresser. Bref c'est beaucoup plus cérébral qu'avec Ratchet, on est proche du puzzle game par moment. Ainsi nous avons un contenu assez varié, même si on a toujours l'impression de jouer et rejouer au même jeu depuis des années.



La réalisation est correcte, mais stagne complètement, les graphismes ne surprennent pas, même si ils sont colorés et fluides. Mais soyons honnête, il y a quand même une grande richesse visuelle, beaucoup de détails et des cinématiques très réussies. N'oublions pas une bande son correcte pour au final un jeu avec une bonne ambiance générale.

A moins d'être ultra fan de la série difficile de se passionner pour ce Ratchet & Clank tant on a une impression de déjà-vu. Cependant les jeunes joueurs pourront certainement apprécier ce titre qui propose un gameplay assez varié (phases d'action/phases de reflexion) et une réalisation plutôt soignée. Un titre clairement destiné aux plus jeunes, les hardcore gamers barbus passeront leur chemin.

SUPPOS : 3,5/6

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[TEST] TEKKEN 6 / PS3

Publié le par Dr Floyd

TEKKEN 6
Support : PS3
Existe également sur Xbox 360 et PSP

Editeur : Namco Bandai
Développeur : Namco Bandai



Sortie : 30 octobre 2009


Voici le sixième volet de Tekken, célèbre série lancée sur Playstation en 1995, le premier jeu était sorti en Europe quelques semaines après le lancement officiel de la console révolutionnaire de Sony. Les jeux de combats n'évoluent pas et tournent tous en rond. Coup d'oeil rapide sur ce jeu qui a sa communauté de fans mais qui ne risque pas de changer la donne.

Allez hop 40 combattants à l'affiche ! Et toujours quelques uns de bien farfelus comme des animaux, des robots ou des démons. Pour certains testeurs ces personnages sont charismatiques... heu oui certes. Je ne vous parle pas du scénario, toujours aussi débile, c'est du grand n'importe quoi. Ce jeu n'est pas du tout immersif, il n'a vraiment aucune âme. Reste les combats et l'action... Allez on se fait un petit Cyborg contre un Kangourou ? Trop délire...



Le gameplay est essentiellement 2D, même si il est possible d'esquiver dans la 3e dimension. Les boutons sont toujours les mêmes : poing gauche et droit, pieds gauche et droit. Une grande simplicité qui rend le jeu accessible à tous, nerveux et sauvage. Si à priori Tekken 6 semble très bourrin il y a bien sûr beaucoup de subtilités que les plus acharnés découvriront. A vous de découvrir les innombrables combos disponibles. Rassurez vous en faisant n'importe quoi il est facile d'en découvrir plein ! A savoir que même avec de l'expérience il est possible de se faire battre par un bytos qui presse comme un malade sur toutes les touches...



Le principe est toujours le même : aligner des combats, sans réelle passion, sans réel but, sans scoring, dans des modes de jeux qui se ressemblent tous.... 2 barres de vie, un chrono, et on enchaîne les combats sans arrêt, de manière mécanique, façon Soul Calibur IV l'autre jeu de baston de Namco tout aussi ennuyeux. A noter la présence d'un boss final (non jouable) et particulièrement... risible. Ce n'est pas le mode scénario qui changera quelque chose à l'intérêt du jeu, il propose des niveaux linéaires où il faut éliminer plusieurs séries d'adversaires dans un scénario complètement à la ramasse, un mode qui s'apparente à un beat'em all très bas de gamme. A noter qu'il est possible de jouer à ce mode à deux en même temps, mais on ne s'amuse pas. Enfin le mode jeu en ligne est peut être le plus motivant mais le lag semble bien trop présent.



Techniquement le jeu est assez beau et fluide. Mais bon on peut mieux faire : les visages sont moyens et les animations sont un peu raides. La partie sonore est quant à elle convaincante et variée. Un effort a été fait sur l'environnement car il est possible de s'y ballader un peu comme dans la série Dead or Alive, et de passer à travers les planchers. Fini les petites arènes fermées, ouf, c'est peut-être le seul point positif du jeu. A noter des temps de chargement trop longs, et d'ailleurs de plus en plus longs au fil des Tekken, merci le progrès, merci le bluray...

Tekken 6 n'évolue pas du tout. D'ailleurs il y a bien longtemps que cette série stagne complètement. Les fans retrouveront malgré tout leur jeu favori sûrement dans sa meilleure version, les autres n'y verront qu'un vague défouloir qui prendra la poussière sur l'étagère au bout de 2 ou 3 parties. Le genre 'jeux de combat' stagne depuis 17 ans et Street fighter II, rien de nouveau depuis à l'horizon. Totatement désespérant. A acheter d'occasion pour se défouler quelques minutes.

SUPPOS : 2,5/6

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[TEST] NEW SUPER MARIO BROS Wii / NINTENDO Wii

Publié le par Dr Floyd

  NEW SUPER MARIO BROS Wii
Support :
Wii


Editeur : Nintendo
Développeur : Nintendo


Sortie : 20 novembre 2009


New Super Mario Bros Wii chez RueduCommerce

Est-ce que Nintendo s'est décidé à réagir enfin avec ce remake de l'un des plus grands jeu de l'histoire : Super Mario Bros. Ce classique de la Nintendo Nes nous revient  en copiant le principe de la version DS : animations 3D avec décors et gameplay en 2D. Pour quel résultat sur console de Salon ? Nous sommes en tout cas tout excité à l'idée de tester un jeu de plateforme 2D vendu en version galette, c'est devenu si rare !

Le scénario est d'une profondeur abyssale : Peach s'est fait enlever le jour de son anniversaire par Bowser ! Oh bah zut alors, Super Mario va devoir aller la libérer ! Fin du scénario. Bref, du vrai Super Mario sans blabla inutile : nous sommes dans un jeu de plateformes, un vrai de vrai ! Alors justement j'avais très peur que le mode solo soit totalement casualisé pour répondre à une certaine partie du public (vous savez les fans de yoga, de step, de recettes de cuisine...), mais rassurez vous : ce mode solo est un vrai Super Mario Bros à l'ancienne, un vrai remake du Super Mario de la Nes, et en même temps un vrai clone du New Super Mario bros de la DS. Mais qui dit remake ou clone, dit peu de nouveautés et peu de surprises...



Mario devra parcourir huit mondes pour retrouver Peach, chacun étant divisé en plusieurs niveaux avec des boss et des mini-jeux bonus. Un système de carte vous permet de progresser entre les niveaux, et même de revenir en arrière pour recuperer des bonus oubliés. Sur ces maps vous avez la possibilité de customiser mario afin de ne pas débarquer "nu" dans un niveau un peu trop difficile. Tout est repompé sur le fabuleux Super Mario Bros 3. Et les fans de la version DS ne seront pas surpris : c'est tout à fait le même principe.



Ainsi le déroulement est tout à fait classique : c'est un pur jeu de plateformes à scrolling (souvent horizontal), avec des commandes simples et un poil d'inertie sur vos déplacements. Il y aura toujours les bonus à récupérer dont quelques nouveautés comme l'hélice pour prendre de la hauteur ou le costume de pingouin pour glisser sur le ventre. Autre possibilité : Yoshi sur lequel vous pourrez grimper et aspirer vos ennemis avec sa grande langue. Bref, un gameplay à la Nintendo : simple mais complet et précis.

Seule la wiimote vient un peu gâcher la fête, car oui ce jeu se joue à la wiimote en version allongée (croix pour se déplacer, boutons 1 et 2 pour tirer et sauter), plus quelques mouvements casuals mais bien pensés. Alors comme le jeu n'utilise que 2 boutons et la croix ça passe malgré tout assez bien, on est près de la configuration Nes. Mais dommage que le pad classic ne soit pas pris en compte, ça reste ridicule de jouer avec une télécommande à un jeu de plateforme 2D !



Si le jeu est très facile au départ, la difficulté monte très vite, et seuls les habitués arriveront à franchir les niveaux les plus difficiles sans s'y reprendre à plusieurs fois. Pour faire plaisir à tout le monde Nintendo a intégré un mode super guide : si vous mourrez huit fois de suite dans un niveau vous pourrez le déclencher, ou pas. Je reprocherai juste au jeu d'oublier un peu le scoring, même si celui ci est présent il ne sert pas à grand chose. Le vrai challenge sera de tenter de terminer le jeu sans utiliser les continues. On aurait aimé des modes solo annexes à l'aventure avec de vrais challenges de scoring, dommage.



Mais la grosse nouveauté c'est bien sûr la possibilité d'y jouer jusque 4 en même temps, avec un Luigi ou un Toad (le choix est limité !), des joueurs peuvent même vous rejoindre en pleine partie, et là le jeu prend une autre dimension avec la possibilité de coordonner vos déplacements pour plus d'efficacité. Et là le gamopat sort de son rôle de hardcore gamer solitaire pour des parties délirantes entres amis !

Il existe aussi un mode compétitif où il faut ramasser plus de pièces que vos camarades de jeu, et c'est totalement jouissif, un classement final venant vous départager. Un grand écran est recommandé car lorsque les personnages s'éloignent la caméra fait de même et la lisibilité diminue. On s'amuse comme des fous ! Pas de jeu online par contre, pas grave, franchement ce jeu est fait pour être joué avec ses amis. Je ne vous est pas parlé du mode vidéo où vous pourrez visionner les exploits des meilleurs joueurs, et découvrir quelques astuces, pour vous rendre compte que vous êtes finalement une vraie tâche sur ce jeu !



La réalisation technique du jeu, même si assez simple, est absolument parfaite : écrans clairs et colorés, chargements rapides, scrollings sur plusieurs plans, zoom en fonction de l'action, graphismes très bien adaptés à cette licence, musiques géniales, animations 3D parfaites et fluidité totale. La 2D des décors et la 3D des personnages se mélangent idéalement, c'est un régal pour les yeux. Le bonheur. Pas besoin de proposer des graphismes à la Gears of War ou Uncharted 2 pour faire un très beau jeu.

Avec ce jeu Nintendo rend un vrai hommage à Super Mario Bros, avec des tas de clins d'oeil à sa série fétiche. De plus l'introduction d'un mode 4 joueurs donne une seconde dimension au jeu pour des parties très fun entre amis. Saupoudrez tout ça d'une réalisation absolument parfaite et vous obtenez un petit chef d'oeuvre aussi bien destiné aux gamers qu'aux joueurs du dimanche. Nintendo nous démontre ici que les jeux 2D ont encore un grand avenir et qu'il est possible de réconcilier les gamers et les casuals. Bien joué ! Nintendo, le réveil, enfin ? Peut-être, il faudra par contre nous sortir des jeux originaux à l'avenir et pas se contenter de remakes.

SUPPOS : 5.5/6

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[TEST] CASTLEVANIA THE ADVENTURE REBIRTH / WiiWARE

Publié le par Goomba-Powaa

CASTLEVANIA THE ADVENTURE REBIRTH

SUPPORT :
WiiWare (dispo uniquement au japon)

Développeur : Konami
Editeur : Konami



Sortie :
27 octobre 2009 (Japon)

Les mises à jour de jeux rétro sont à la mode depuis l'année dernière, c'est une certitude. Ce fût d'abord Capcom qui lança cette mode avec son fameux Megaman 9, suivi désormais par Konami et sa série des "Rebirth". Les développeurs ont-il enfin compris que les vrais joueurs ne veulent plus de ces jeux à la technique monstrueusement efficace mais désespérément creux offerts par la génération actuelle de consoles? Oui, ils préfèreraient encore sacrifier la 3D pour enfin retrouver de véritables sensations de challenge perdues depuis l'époque 16 bits. Konami serait-il un de ces messies dévoués aux gamers? ou bien est-ce là le créneau idéal pour se faire des ronds sur le dos des vieux barbus? Et ce Nikos Aliagas, est-il vraiment grec? Plus sérieusement, après les célèbres licences Contra et Gradius elles aussi remaniées, que vaut ce "Castlevania The Adventure Rebirth"?

Plus communément appelé Akumajo Dracula au Japon, la saga Castlevania aura certainement atteint son apogée durant l'ère 16 bits, avec des perles tels que Akumajo Dracula X: Rondo No Blood sur PC engine, Castlevania IV sur Snes, ou encore Castlevania The Bloodlines sur Megadrive. On peut alors s'attendre à ce que ce Castlevania Rebirth soit un remake d'un de ces épisodes phares de la saga. Que nenni, il s'agit d'après son nom d'un remake du premier Castlevania sorti sur Game Boy en 1989, à savoir Castlevania The Adventure. Étonnant, surtout lorsque l'on sait que cet opus sur la première portable de Nintendo était loin de remporter tous les suffrages auprès des fans de l'époque. Des escaliers remplacés par des cordes, un héros glissant et très rigide, des armes secondaires quasi-inexistantes, bref des mécanismes qui dépareillaient par rapport aux autres épisodes de la série.



Alors oui, çà fait peur, car même avec des graphismes à la sauce 16 Bits, on ne veut pas de ce gameplay hybride! Konami l'a bien compris, et finalement, après quelques minutes de jeu on est plutôt rassuré, ce "Rebirth" n'a l'air d'emprunter finalement que l'histoire, certains ennemis et le titre à son ancêtre sur Gameboy.



Concernant les graphismes, ceux-ci sont un poil meilleurs que sur les consoles 16-bits de l'époque. Un léger filtre "anti-pixelisation" lifte un peu le tout et du coup, l'action est toujours très lisible, malgré de temps en temps des (très très légers) ralentissements. Le personnage prend un peu le design de John Morris, le chasseur de vampires dans l'opus Megadrive Castlevania The Bloodlines. Les décors eux, font plus penser à l'opus PC Engine CD avec des arrières plans très jolis et qui mettent bien dans l'ambiance. Malgré cela, 2 bémols : certains tons et designs de monstres un peu étranges (comme ces "autruches à pattes" dans le niveau 2 :-D) et des thèmes de niveaux pas assez distincts, mélangeant intérieur, extérieur, souterrains, ... Enfin, notons tout de même que les Boss et sous-Boss de niveaux sont bien souvent très réussis, dans la veine des autres épisodes (un sosie de Frankenstein, une chauve souris géante, un vampire armé jusqu'aux dents, un oeil globuleux, ...) . De plus la technique pour les battre est bien précise à chaque fois, c'est appréciable.



Castlevania The Adventure Rebirth pioche dans chaque épisode 16 bits des éléments à succès tels que les différents embranchements, les armes de second choix évidemment (crucifix boomerang, hache, dagues, boules de feu lancées à l'aide du fouet...), les clés d'ouverture de porte, ou encore les changements de direction à mi-saut. A noter que le personnage répond très bien (on peut jouer au pad classique, gamecube, ou wiimote : bien vu). Le jeu propose 6 stages, au niveau de difficulté malheureusement un peu inégal. On arrive encore sans trop mal au boss du 3ème niveau, et même si ça se complique beaucoup plus par la suite, les ennemis sont plutôt prévisibles dans leurs attaques. La réelle difficulté provient de leur nombre parfois élevé à l'écran, et on sent là que c'est une solution de facilité adoptée par Konami pour accroître la difficulté du soft. On sent que le gameplay s'est du coup un peu aseptisé et banalisé (pour ne pas dire "casualisé").

Et le paradoxe ici, c'est que le jeu n'offre pas de mot de passe ou de sauvegarde. Il vous faudra compter sur les continue pour voir la fin de l'histoire. Pas de problème me direz-vous, il suffit de s'y mettre une après-midi et ça ira... Oui... sauf que dans cet épisode Rebirth, on a parfois tendance à s'ennuyer lorsque l'on fait et refait un niveau depuis le début après avoir perdu une vie. La cause à un développement de stage un peu long des fois, et à un certain manque d'originalité. Comme indiqué plus haut, certains éléments bien connus sont un peu trop réutilisés, répétés. Sans bouleverser le gameplay de la série, on aurait bien aimé une pointe d'originalité ou d'évolution dans certains mécanismes. Attention, cela n'en fait pas un jeu ennuyant, la plupart des fans s'y retrouveront, mais simplement une certaine linéarité s'installe, et on ne prend pas autant goût à refaire un niveau que dans un Castlevania IV par exemple.



La bande-son, elle, est une petite merveille. Elle reprend les thèmes connus et réinstrumentalisés au synthé des différents opus de la série. Souls Reincarnated de C. Bloodlines, Aquarius de C. III Dracula's Curse ou encore New Messiah de C. II Belmont's Revenge sont trois des morceaux de choix (parfois un peu "darks") que les développeurs ont choisi d'inclure dans ce "Rebirth" pour vous accompagner cette aventure, ce qui réjouira certainement de nombreux fans.



Dernier point, la longévité du soft. Et bien ici, une bonne demi-journée devrait vous être nécessaire pour arriver à la confrontation finale contre le comte Dracula en personne. Le système de sauvegarde ou de cheat code étant inexistant, le jeu vous forcera donc à connaître quasiment par cœur les niveaux afin de ne pas refaire les mêmes erreurs 2 fois de suite. Bref, une progression à l'ancienne à base de continues illimités, qui aura à coup sûr ses défenseurs et ses détracteurs!

En définitive, ce Castlevania The Adventure Rebirth peut être considéré comme un vrai Castlevania. Toujours plus charismatique que les derniers opus sur NDS, tous les ingrédients y sont (voir même un peu trop diront certains). Même s'il n'arrive pas à la hauteur d'un Rondo No Blood par exemple, il en suit les traces. Une bande-son très réussie et une jouabilité sans faille contrebalancent avec une difficulté et un level design quelquefois douteux, mais le challenge est là et l'ambiance "Castlevaniesque" aussi, et c'est bien là le principal !

SUPPOS : 4/6

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[TEST] PES 2010 / PSP

Publié le par Dr Floyd

PES 2010
Support : PSP
Existe également sur PS3, X360, PC, PS2, Wii

Editeur : Konami
Développeur : Konami


Sortie : 5 novembre 2009

PES 2010 chez RueduCommerce
 


Après un excellent PES 2010 sur PS3 (voir notre test) et Xbox 360 qui marque le retour de cette licence culte au premier plan, intéressons nous à cette version portable sur PSP.

Cette version PSP est tout à fait crédible d'un point de vue gameplay : le moteur de jeu est assez proche des versions consoles de salon, il s'affine d'année en année, avec un jeu plus posé que l'an passé. Le contrôle à la croix est tout a fait correct, du moins sur une PSP 2000 ou 3000. par contre je ne vous conseille pas d'y jouer au stick beaucoup trop imprécis, ça sera le pad ou rien. Alors bien sûr l'ergonomie n'est pas exceptionnelle avec les touches sur la tranche, mais bon ce n'est pas la faute du jeu.




Ce PES 2010 est assez complet : amical, coupe, championnat, Champion's Ligue complète et officielle, multi, mode légende (où vous suivez la carrière d'un joueur). Seul le mode Europa League est absent ainsi que le mode en ligne qui a tout simplement disparu (mais bon vu la médiocrité de celui ci sur la version précédente, autant le supprimer !). Le soucis reste l'absence de certaines licences (pas de championnat Allemand, seulement les deux meilleures équipes UK, et 12 clubs espagnols). Mais bon pour un jeu sur console portable c'est très bien.



Du coté de la réalisation les progrès sont très timides, on notera surtout une meilleure fluidité du jeu et une animation des joueurs revue à la hausse (moins robotique), mais aussi une meilleure ambiance sonore (pas de commentaires bien sûr à part sur les buts). On choisira d'y jouer en mode grand angle pour mieux diriger le jeu même si on profitera alors moins des détails sur des animations. En mode légende la caméra est aussi mieux gérée qu'auparavant.

Par contre gros point noir : les stades... ou plutôt le stade (toujours unique et champêtre !) qui gâche vraiment l'immersion (même si dans le jeu on ne le voit quasiment pas). C'est tout de même étonnant ! Une très bonne chose par contre : la possibilité d'installer le jeu sur la PSP (si du moins vous disposez d'une grosse carte mémoire). Mais franchement ça vaut le coup tellement les chargements UMD sont agaçants (même si assez rapide cette année).

PES 2010 sur PSP propose assez peu d'améliorations par rapport aux opus précédents (malgré une excellente Champion's League), et quelques détails agaçants comme le stade unique. Il devient malgré tout la nouvelle référence des jeux de football sur console portable, devant un FIFA 10 très décevant sur PSP. Si vous n'avez pas de jeu de foot sur la portable de Sony, ou si vous votre version remonte à PES 5 ou 6, c'est le jeu de foot qu'il vous faut.

SUPPOS : 4,5/6

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[TEST FLASH] WWE SMACKDOWN Vs RAW 2010 / PS3

Publié le par Dr Floyd

WWE SMACKDOWN Vs RAW 2010
Support : PS3
Existe également sur Xbox 360 dans une version identique
(et sur Wii, PS2, PSP, DS)

Editeur : THQ

Développeur : Yuke's Media Creation

Sortie : octobre 2009


Le catch est semble-t-il très populaire en ce moment en France. ET comme THQ nous pond un jeu chaque année, les fans sont aux anges. D'autant plus que cette licence est excellente, certes elle évolue peu, mais chaque année elle revient encore plus complète que l'année précédente.

Niveau contenu c'est la folie : 67 catcheurs (+ les superstars à débloquer) dont les stars du moment John Cena, Triple H (j'adore son entrée à celui là !) ou Undertaker, des tas de modes de jeux paramétrables (cage, flammes, first blood, royal rumble...), jeu en solo, en équipe, à six... 12 arènes, un mode carrière, et même la possibilité de se tabasser dans les coulisses ! Je ne vous parle même pas des modes de jeu online, de l'éditeur de catcheur ou de l'éditeur de scénario très amusant ! C'est fou !



Pas de grand changement par contre du coté du gameplay et de la réalisation. Il faut une certaine maîtrise pour piger toutes les subtilités du titre même si les programmeurs ont tenté avec succès de simplifier le tout en supprimant les interfaces et en facilitant les prises avec le stick droit. Il vaut mieux jouer avec quelqu'un de son niveau à ce jeu sinon c'est la grosse frustration, vous terminerez au tapis sans avoir pu placer un coup !

Dommage que techniquement le jeu ne progresse pas vraiment. Animations un peu raides, quelques bugs de collision... mais globalement c'est très sympa à regarder même si ça n'exploite pas totalement la "next-gen". La mise en scène est assez efficace, les stars sont bien modélisées, les coups très nombreux, le public en transe, l'ambiance est vraiment au top, et on s'éclate vraiment à ce jeu, surtout entre amis !

Tout comme la WWE règne sur le sport-spectacle, THQ règne sur le catch en jeu vidéo. Ultra complet ce jeu n'a aucun concurrent. On pourra juste lui reprocher d'évoluer trop lentement au fil des ans. Les fans achèteront quand même, les casuals du catch peuvent par contre acheter un épisode sur deux. Cet opus est en tout cas le meilleur jeu de catch jamais produit, alors si vous voulez découvrir cette licence, foncez !

SUPPOS : 5/6


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[TEST] FORZA MOTORSPORT 3 / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

FORZA MOTORSPORT 3
Support : Xbox 360

Développeur :
Turn 10

Editeur : Microsoft



Sortie : 23 octobre 2009


Turn 10 réussit l'exploit de caser trois Forza Motorsport entre deux épisodes de Gran Turismo, et si ça continue comme ça, ils vont peut-être réussir à en caser un 4e l'an prochain ! Même si la licence Forza réussit sans problème à détrôner sa concurrente directe, on est encore très loin de la perfection sur les deux premiers opus. Quid de ce troisième essai ? En piste !

Deux DVD pour un jeu... voilà une chose rare sur Xbox 360. C'est certes une preuve que le jeu est complet mais les changements de galette en pleine partie je déteste ça ! Rassurez-vous, le disque deux c'est du "DLC", il faut l'installer sur le disque dur. Pas de disque dur ? Dommage, vous perdez une centaine de voitures et quelques circuits ! Le format DVD est à bout de souffle et cela risque d'être le point faible de la Xbox 360 dans les deux ans à venir.



Foza 3 pense à tous les types de joueurs avec plusieurs niveaux de difficultés (pilotage plus ou moins assisté) avec lesquels vous pourrez jongler comme bon vous semble. Je vous conseille tout de suite d'opter pour un bon niveau sinon ce jeu n'a aucun intérêt, c'est une simulation, pas un jeu de course arcade (autant jouer à Need for Speed dans ce cas !). A noter que l'on retrouve une fonctionnalité qui devient (hélas) à la mode : le rembobinage pour revenir en arrière suite par exemple à un crash (...) : du grand n'importe quoi ! Ok il suffit de ne pas utiliser la fonctionnalité, mais rien que de savoir que c'est présent, cela m'irrite.


La carrière solo est tout à fait classique : enchaîner des courses, des mini-championnats, gagner de l'argent, acheter des voitures parmi plusieurs centaines (420 voitures, 53 constructeurs)... C'est du Gran Turismo like. Vous trouverez bien sûr de tout : Renault 5, Golf GTI, Ferrari, Porsche, Muscle Cars, voitures des années 60, voitures high-tech... Les circuits sont nombreux, on retrouve avec bonheur Suzuka, Laguna Seca, Silverstone... avec des nouveautés comme Le Mans ou des circuits plus exotiques. La modélisation de ces circuits est très précise.

On retrouve également un mode arcade (sans le choix du niveau de difficulté) pour les plus impatients, et un mode online jusque huit (on peut opter pour de mini-championnats mais pas pour une véritable carrière en ligne).



Le pilotage est bien réglé, il faudra doser les freinages avec précision, on ressent les points d'appui, les pertes d'adhérence, et attention aux accrochages et aux sorties de piste qui ne pardonnent pas. La prise en main est donc excellente, on sent que Turn 10 maîtrise de mieux en mieux sa simulation. les plus acharnés joueront sur les réglages : pression des pneux, rapports, parallélisme, antiroulis, amortisseurs, aérodynamisme, etc, tout y passe, un vrai bonheur pour les fans. Sans compter le tuning avec la peinture, les vinyles, les jantes, etc...

Quid de l'IA ? les adversaires portent parfois des attaques, font des fautes, s'accrochent, même si ce n'est pas encore totalement çà : ça manque un peu de punch. Les déformations sont bien présentes avec rayures, bosses et éléments pendouillant, mais c'est encore un poil timide (à noter qu'en vue intérieure ces dégâts n'apparaissent plus...). Par contre ils auront une très grosse influence sur le pilotage et les performances.



Du coté de la réalisation, c'est en progrès depuis Forza 2, mais pas encore éblouissant. Les voitures et décors sont mieux modélisés, la flore et la roche font encore un peu plastique cependant. Le framerate est fluide quelque soit les circonstances. C'est la vue intérieure qui est vraiment moyenne : pas de dégâts comme déjà dit, pas d'effet de lumière, et pas d'impression de vitesse, une vue qu'on oubliera bien vite. L'absence de météo, de cycle jour/nuit, les temps de chargement assez longs agacent également.

Le vrai défaut de Forza (tout comme celui de Gran Turismo) c'est son manque de punch au niveau de la réalisation et des couses. Après avoir joué à DIRT 2 ou Need for Speed Shift cela fait tout drôle. Ok ces deux jeux sont tournés vers l'arcade mais rien n'empêche d'avoir une réalisation du même type, avec plus de punch et d'imagination. Il manque une âme à ces simulations. Forza repompe Gran Turismo, certes il fait mieux, mais il repompe quand même.

Forza 3 est la nouvelle référence en matière de simulation automobile, il devance sans aucun soucis la série Gran Turismo et ses énormes défauts. Ici la simulation est vraiment beaucoup plus crédible. Réalisation en hausse, gameplay affiné, très complet, on lui reprochera son absence de style et sa froideur (repompage de Gran Turismo oblige !). Il manque une âme à ce jeu, il serait tout à fait possible de pondre une simulation tout en offrant un habillage fun, dommage. Forza 3 se paye quand même un 5 suppos car il n'y a pas mieux sur le marché.

SUPPOS : 5/6

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[TEST] DIVINITY 2: EGO DRACONIS / XBOX 360

Publié le par YAD


DIVINITY 2
Support : Xbox 360
Existe également sur PC


Dévoloppeur : Larian Studios

Editeur : DTP Entertainment AG


Sortie : 15 octobre 2009


Le RPG occidental est souvent avare en titres, à raison d’une ou deux sorties par an. Mais les temps ont changé, et sur une année, c'est un déluge de bons jeux qui nous tombent dessus. Et le terme occidental n'a jamais été aussi approprié. Les Allemands arrivent en force (Risen, Drakensang, Sacred 2), les polonais aussi (The Witcher). Sans compter les futures sorties des blockbusters américains Dragon Age Origins, Mass Effect 2 et Alpha Protocol.

C'est donc dans ce contexte très concurrentiel que Larian Studios, un studio de développement belge, nous sort Divinity 2 : Ego Draconis. Et en exclusivité européenne monsieur. Les belges/allemands étant évidemment les premiers servis. LarianSstudios a décidé d'étendre le public de sa série phare (les Divinity) avec un portage sur Xbox 360.



Un petit résumé des deux premiers jeux de la série : Divine Divinity et Beyond Divinity. Deux RPG old school à la Baldur's Gate, en 3D isométrique dans un monde heroic fantasy, mais bien plus orienté action voir hack and slash. Une grosse part du jeu est donc laissée à l'amélioration de l'équipement et des compétences. Si les scénario sont assez bateau, les dialogues sont généralement de qualité et emprunt d'une bonne dose d'humour. A noter que Rhianna Prachett avait écrit le scénario de Beyond Divinity. Divinity 2 reprend donc la qualité d’écriture, l’humour et l’ambiance de ses ancêtres, mais effectue une refonte totale du gameplay. L'aspect hack and slash est très nettement atténué, et on se retrouve plutôt avec un beat-them all où une grande part est laissée à l'exploration et aux dialogues.



Si le début de jeu est très orienté quêtes, dialogues à gogo et négociation avec les marchands, l'action prend le pas de façon croissante lorsque l'on avance dans la partie. A noter que la difficulté suit la même tendance. Le début du jeu est corsé, parsemé de rares groupes d’ennemis redoutables, alors que les troupes adverses tombent comme des mouche vers la fin.

Ce jeu sort également des sentiers battus pour deux raisons :
- Il propose une certain nombre de phases de plate-forme, d’autant que les zones traversées sont très nivelées. Si la maniabilité n'est pas vraiment excellente lors de ces phases, c'est un ajout d'autant plus agréable que certaines escalades sont menées à tambour battant.
- A partir d'un moment du jeu, il est possible de "transformer" son personnage en dragon avec deux impacts majeurs sur la gameplay. L'exploration des zones ne se fait plus sur une surface, mais bien en trois dimensions totalement exploitables. Et le jeu devient ponctué de phase de shoot-them up, où le dragon doit anéantir les forces anti-aériennes ennemies. Le ciblage des ennemis est malheureusement parfois défaillant, et le combat en corps à corps manque un peu de technique. Ce qui aurait été bien plus désagréable si le jeu était effectivement orienté hack and slash. Dans l’ensemble, ça reste quand même bien moins rigide qu’un Elder Scroll.



Le personnage évolue en piochant des compétences parmi 5 classes disponibles (prêtre, mage, guerrier, ranger, draconis), plus une classe spécifique au dragon. Chacune d’entre elles comprend une dizaine de compétences, graduées jusqu'à 5 en début de jeu. Il est tout à fait possible de créer un guerrier polyvalent en alternant des compétences magiques / de mêlée / à distance. D’autant que l’on peut effectuer une remise à zéro du tout à partir d’un moment du jeu, moyennant finances. Huit raccourcis sont disponibles sur la version 360 (croix directionnelle et les 4 touches de droite), et peuvent être attribués à des armes / sorts ou potions. Le menu en liste n’est pas spécialement ergonomique, sans vraiment contrarier l’exploration de son butin.

L'équipement est assez fourni (tête, torse, ceinture, bottes, jambières, anneaux, boucles d'oreilles, armes / bouclier) et est généré de manière aléatoire que ce soit dans les coffres ou en tant que récompenses. C'est probablement le point qui raccroche le plus ce jeu au style hack and slash, sachant qu'on retrouve les habituels armes normales / magiques / heroiques / legendaires et de set. Seules certaines armes uniques et puissantes apparaissent systématiquement à un endroit précis.



Il existe également plusieurs ateliers de création / customisation disponibles dans le jeu. Les armes peuvent être améliorées à l'aide de charmes trouvés à droite et à gauche, et enchantées par un tiers en lui ramenant des pierres précieuses. Il est possible de créer des potions à l'aide d'un alchimiste, et en récoltant des plantes lors de nos balades. Pour finir, un necromancien peut nous adjoindre une créature mort-vivante, à partir de membres récoltés sur les cadavres. Tout ses individus peuvent d’ailleurs être réunis au sein d’un quartier général évolutif, disponible après une petite moitié du jeu.

Revenons sur les dialogues et les quêtes. Très bien écrits dans l'ensemble, on retrouve une touche d'humour assez typique des RPG européens. De l'ironie, du sarcasme à froid, de l'absurde typé monty python, et des eastern eggs. C'est un peu ce qui sera proposé tout au long de l'aventure, et plus particulièrement dans les choix multiples proposés lors dialogues. Bien souvent, 3 options sont proposés dans la conversation. L'agressif : Viens ici que je te démolisse. Le conciliateur : Voyons, ça doit être possible de résoudre notre désaccord de manière non violente. L'humoristique / moqueur : Tu permets que je retire ma masse du crane de ta copine, avant que l'on reprenne notre conversation ?  Si on ne retrouve pas systématiquement ces trois choix, il existe toujours la petite pique humoristique qui rendra le cheminement d’autant plus savoureux ... et qui permettra de varier les résolutions des quêtes et des dialogues.



Petite particularité de divinity 2, il est possible de lire les pensées de son interlocuteur en échange d'une part de son expérience durement glanée. Même si ça peut paraître cher sur le moment, le retour sur investissement est souvent particulièrement intéressant. Bref le tout est assez réussi, et donne une réelle consistante à l’univers de Rivellon. D’autant qu’un bon nombre de livres disponibles renforce la cohérence globale, et que les quêtes ont tendance à s’entrecroiser joyeusement.

Techniquement parlant, le jeu n’est pas une prouesse graphique, mais propose des environnements diversifiés, colorés et bien détaillés. La distance d’affichage est plus que respectable et on voit les ennemis / structures à une distance suffisante. A l’inverse, les visages ont tendance à se ressembler, et à manquer de finesse. La version 360 soutient la comparaison avec la version PC, un ton en deçà évidemment. Et on voit apparaître des saccades désagréables lors des rotations de caméra, étonnamment absentes lors des phases en dragon. Le jeu est intégralement traduit (et bien), et entièrement parlé. On peut juste regretter que le héros ne prononce pas un mot, sauf lorsqu’il exprime sa joie en découpant du gobelin. La bande-son est globalement bonne, même si elle n’atteint pas la qualité d’un divine divinity.



Il est possible de créer son personnage à l’aide d’un outil de création assez sommaire. Masculin / féminin, taille et couleur des cheveux, type de voie, modifiable même une fois la partie commencée. A noter qu’il existe quelques mimiques spécifiques du sexe choisi (réception de saut à la matrix et petite cabriole en fin de monté d’échelle copyrighté Lara Croft, pour un personnage féminin). Malgré tout, les interactions avec les autres personnages sont uniquement claqués sur un modèle masculin. Et il ne faudra pas compter draguer le gros bûcheron du coin, mais bien la serveuse à forte poitrine, même avec un personnage féminin.

Le jeu s’étale sur environ 50 heures, variables selon la manière de jouer. A noter qu’un journal relate toutes les dernières conversations. Chose bien pratique, étant donné qu’il n’existe aucun marqueur de carte pour les quêtes, et que les personnages ont tendance à ne pas répéter leurs recommandations une fois celles-ci énoncés. Ce même journal contient également un résumé succinct des quêtes en cours, et des quêtes terminées.


Bref c'est une excellente surprise que ce Divinity 2 : Ego Draconis, même si le jeu manque un peu d’ambition au final. C'est un concurrent sérieux de plus qui s'ajoute à la troupe de RPG occidentaux attendant derrière la porte.

SUPPOS : 4,5
/6

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[TEST] HENRY HATSWORTH ET L'INCROYABLE EXPEDITION / DS

Publié le par Goomba Powaa

  HENRY HATSWORTH ET L'INCROYABLE EXPEDITION

SUPPORT :
Nintendo DS


DEVELOPPEUR : Electronic Arts
EDITEUR : Electronic Arts



SORTIE : Mars 2009

Henry Hatsworth et l'incroyable expédition (ou "Henry Hatsworth in the puzzling adventure" son appellation originale, plus explicite) fait partie de ces nouvelles licences mises en place par l'éditeur EA. Ce jeu mêle à la fois jeu de plates-formes et puzzle game. Un concept qui semble audacieux mais aussi intéressant, pour un titre qui donne l'impression d'être orienté grand public. Détrompez-vous, ce bon vieux Henry Hatsworth va vous en faire voir de toutes les couleurs et vous proposer un challenge digne de ce nom!

Hatsworth est un archéologue d'un certain âge, mais toujours prêt à se lancer dans de nouvelles aventures. Justement, lors d'une de ses dernières recherches, il va mettre la main sur un chapeau dit maudit, mais très convoité. Hatsworth ignorant la légende essaye le haut de forme et telle une cure de jouvence, il semble aussitôt retrouver sa jeunesse d'antan, totalement revigoré. Il décide alors de se lancer à la recherche des autres éléments constituant ce costume. Malheureusement, comme il faut bien un méchant dans chaque histoire de ce type, c'est son vieux rival Weaslaby qui tiendra ce rôle et tentera coûte que coûte de freiner notre héros dans sa future quête.



Le jeu se décompose en 5 mondes, de 6 niveaux chacun. Il s'agit de plate-forme pure, et il sera primordial de bien analyser (mais rapidement) les faits et gestes de ses ennemis, afin de trouver la technique pour les battre efficacement, en évitant au mieux tout contact qui pourrait amener à sa propre perte. Car le jeu, sous ses airs simplet, fait vite preuve d'une difficulté assez élevée, surtout lors des 2 derniers mondes.

Afin de faciliter notre progression, le jeu se divise en 2 parties. Sur l'écran du haut vous progressez comme dans un jeu de plates-formes classique, et sur l'écran du bas, par simple pression du bouton X, vous basculez dans un puzzle game (le "royaume des énigmes"). Dans ce puzzle game, vous devrez au minimum associer 3 couleurs identiques pour ainsi réaliser des combos. De vos enchaînements avant l'épuisement de la barre de temps dépendra la facilité ou non du joueur à progresser au fil des niveaux. Car si faire des combos rapidement et subtilement vous permettra de récupérer des cœurs de vie, stopper le temps alloué à ce maudit casse tête, faire apparaître de nouvelles plates-formes, régénérer votre arme ou encore vous transformer en robot invincible , ne pas prêter régulièrement attention à ce puzzle et ses blocs qui montent sans cesse vous fera vite courir à votre perte. En effet, plus vous tuez d'ennemis plus de blocs vous entasserez dans le puzzle. Si vous ne les "combotez" pas assez régulièrement, ces blocs finissent alors par sortir de l'écran du bas, glisser vers l'écran "plates-formes" du haut, pour au final se transformer en ennemis/blocs volants, semant la pagaille et augmentant un peu plus vos chances de mourir. Il en résulte donc un jeu très rythmé, où l'aspect puzzle game peut s'avérer être une bulle d'air et un moment de répit bienvenu, ou au contraire devenir une augmentation de stress sans commune mesure. Bref on ne s'ennuie jamais, et l'idée de switcher entre 2 modes de jeux est très bien pensé et équilibré. Il est donc nécessaire de bien maîtriser toutes les ficelles de ce mécanisme afin de voir la fin de l'aventure.



Vous dirigez donc un personnage, à l'apparence d'un vieillard, mais plus agile qu'il n'y parait. Les combinaisons de mouvements sont très variées, et s'enrichissant au fil de l'aventure. Notre héros pourra entre autres s'agripper à des parois, utiliser son arme pour lancer des balles, des bombes, ou encore se servir de son couteau pour les combats rapprochés. Il faudra jongler avec toutes ces compétences pour espérer arriver à chaque boss de fin de monde. Et heureusement, les commandes sont parfaites, car les boss ne pardonnent pas , et il faudra parfois savoir se placer au millimètre pour éviter un laser ou une plate forme qui s'écroule. Je le répète, le jeu est dur, mais la jouabilité est à la hauteur de la difficulté du challenge, donc pas la peine de mettre en cause les commandes du jeu lors d'un game over! Tout est dans l'analyse et la rapidité de réflexion, que ce soit sur l'un ou l'autre écran. Dernière remarque, la collecte de diamant tout au long du périple permettra au joueur entre 2 niveaux d'aller faire un tour au magasin et d'acheter des objets permettant globalement d'améliorer ses compétences ou ses chances de voir apparaître tel ou tel bonus dans le casse-tête.



Henry Hatsworth et l'incroyable expédition n'est pas un chef d'œuvre graphiquement parlant, néanmoins rien de bien déplaisant. C'est surtout que les graphismes ne font preuve d'aucun charme particulier, quelque soit le niveau. Les développeurs ont certainement privilégié l'architecture des niveaux, et c'est mieux ainsi. Malgré cela, l'animation du personnage principale est sympathique, assez charismatique. De même, certains ennemis sont assez hilarants, et cela est en grande partie dû au character-design particulier du soft (petites jambes et grand corps). Petit défaut, certains passages sont assez fouillis, accentuant la difficulté.

Les musiques sont assez originales, avec des arrangements étonnants. Malheureusement, elles sont la plupart du temps étouffées par le brouhaha ambiant dû au canardage régulier à l'écran. Pour info, EA laisse à disposition en téléchargement gratuit les thèmes sur le site officiel du jeu. Les bruitages eux sont adaptés mais basiques. Le jeu devrait vous tenir en haleine plus de 10 heures, pour peu que la difficulté vite élevée du soft ne vous décourage pas trop rapidement. Il est évidemment possible de refaire les mondes déjà complétés, mais bizarrement, les boss ne sont plus disponibles une fois battus. Dommage! Aucun autre mode de jeu, mais bon, l'aventure principale propose déjà 2 modes en 1!

Attention, Henry Hatsworth et l'incroyable expédition est un jeu qui n'a pas fait grand bruit à sa sortie, mais qui mérite la plus grande attention. Sous ses airs enfantins, il s'adresse au contraire sans compromis à un public de joueurs avertis, recherchant un véritable challenge sur la portable de Nintendo. On est véritablement plongé dans le jeu grâce à un rythme effréné du début à la fin. Sans conteste, un jeu à classer dans le TOP 3 des jeux de plates-formes NDS.

SUPPOS : 5/6

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THE KING OF FIGHTERS SUR PS2

Publié le par Osvald

La série des King Of Fighters possède pour moi toute l'essence des jeux de baston. Même si SNK a mis du temps à se mettre au niveau du géant Capcom, il me semble que l'élève a su dépasser le maître vers KOF 97 et 98 (la référence) sur Neo-Geo. Capcom a épuisé son filon SFII en sortant mises à jour sur mises à jour pendant que SNK développait de nouveaux Fatal Fury (la furie de nombreux jeux vient bien de FF) et surtout le combat 3 contre 3 de KOF.

Voici pour le plaisir un petit flash-back des différents KOF sur PS2 jusqu'au XI (on ne possède pas tous une Neo Geo !) :

Au départ KOF 94 devait réunir les meilleurs combattants des jeux SNK (Fatal Fury dont le 1er volet est sous-titré "The King of Fighters", Art of Fighting, Ikari Warriors, Psycho Soldier) et ajouter quelques nouvelles têtes dont l'équipe de Kyo et celle de Kim. Les équipes restaient fixes pour le 1er volet mais le concept était au point. On trouve une version PS2 en NTSC.



Les versions 95, 96 et 97 ont vu arriver de nouveaux persos toujours très charismatiques (Iori) et un mode de furies poussant à la combativité (le système de charge est vite abandonné pour reprendre le système de Capcom avec accumulation de point en fonction des attaques). Orochi Saga qui regroupe ces versions est dispo sur PS2 en NTSC.

KOF 98 est pour beaucoup le meilleur de tous, animations rapides, coups instinctifs, déploiement de puissance totale, les persos sont déchaînés. Une version améliorée est sortie cette année sur PS2 ("Ultimate Match").



Les versions 99, 2000 et 2001 lancent le nouveau concept du stricker (un perso supplémentaire peut venir vous aider en plein combat). L'idée est intéressante mais difficile à maîtriser. En 2000 SNK fait faillite et c'est Ignition (développement en Corée) qui reprend la licence. KOF 2000 et 2001 sont dispo sur PS2 sur un même disque pour seulement 30 € (bonne idée)

KOF 2002 tente le même concept que le 98 mais la réalisation est timide, manque de punch ! Les strickers sont abandonnés pour cette version. Le rooster du jeu (nombre de persos) est boosté pour la version" Ulimited Match" sortie en février de cette année sur PS2.

Pour KOF 2003 les 3 personnages d'une même équipe peuvent intervenir dans un même combat. Cela donne lieu à des combos monstrueux mais l'esprit SNK n'est plus là...

KOF NeoWave n'est malheureusement que l'ombre de lui même (changement de plateforme de développement, donc manque d'expérience des développeurs).

Heureusement KOF XI sorti en 2005 met enfin tout le monde d'accord : le jeu est rapide, les persos sont agréables à jouer, la bande-son est entraînante. Un excellent cru sorti sur la PS2 et que tout fan de KOF se doit d'avoir !

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[TEST] PES 2010 / PS3

Publié le par Dr Floyd

  PES 2010
Support : PS3
Existe également sur Xbox 360 et PC

Editeur : Konami
Développeur : Konami

Sortie : octobre 2009

PES 2010 chez RueduCommerce

Pro Evolution Soccer tente petit à petit de remonter la pente suite aux errements de la licence depuis trois ans combiné au KO technique infligé par le concurrent FIFA à partir de 2008. La pression est sur l'équipe de développement de PES qui se devait absolument de réagir cette année face à une licence FIFA qui tourne désormais un peu en rond. Est-ce le retour du Messie ? 

Disons le clairement d'entrée : PES 2010 est le plus beau jeu de foot de tous les temps, même si on pourrait faire encore beaucoup mieux sur cette génération. Les visages (du moins ceux des joueurs des grands clubs) sont d'une ressemblance étonnante avec un niveau de détail assez stupéfiant : grain de peau, pilosité, rides... Sans compter le reste : plis des maillots, mouvements du filet, jeux de lumières, stades bien modélisés et public assez crédible. Je vous conseille de tester le mode caméra TV 2 où tout devient assez dynamique, on s'y croirait.



FIFA est KO. Cependant il n'y a pas de quoi sauter au plafond, on retrouve les gros défauts de la série : aucune animation autour du stade (idem pour FIFA 2010) avec des cameramen et des journalistes toujours et encore en 2D et complètement figés ! Honteux en 2009 ! Quand on voit NBA 2K10 on à l'impression d'être deux générations en retard. Autre problème : le manque de stades, en championnat de France on joue dans 3 ou 4 stades au maximum sur la saison.

Aussi les cut-scènes sont souvent saccadées (façon FIFA) et les replay pas aussi fluides qu'au temps de la PS2 (même si bien plus réussis que dans FIFA). Enfin on notera le manque de réalisme des courses des joueurs qui de loin ressemblent un peu à des robots ou des pantins (mais ça le fan de PES y est habitué depuis très longtemps !).


Comme tous les ans les menus sont refait "à neuf", et cette année ça va : c'est simple, pratique, la navigation est rapide et les chargements ultra rapides (une fois le jeu installé). Du coté des commentaires le duo Dugarry / Margotton de Canal + s'en sort très bien, pas la peine de les couper ! L'ambiance dans les stades est en très net progrès, avec des réactions du public en fonction de l'action sur le terrain (en tenant compte du fait que vous soyez à l'extérieur ou à domicile). Au final l'ambiance sonore est désormais très proche de celle de FIFA. Le point faible reste les licences, moins nombreuses que FIFA (mais est-ce important de pouvoir jouer avec les vraies équipes des clubs de D2 mexicaine !?), le gros manque étant l'absence du championnat Allemand. Il y a par contre de gros soucis de retard de mise à jour des transferts par rapport à la réalité, ce qui sera sûrement corrigé sous peu via un patch.



Pas grand chose de nouveau dans les modes de jeu, le mode championnat est assez complet et inclut la coupe nationale et la coupe UEFA, heu pardon l'Europa League (on regrettera juste un manque de réalisme dans la répartition des matchs à domicile Vs extérieur, il m'a arrivé de jouer 5 matchs à domicile de suite !). Le mode Ligue des Champions est très excitant, quand au mode 'Deviens une Légende' il reste secondaire et n'a de toute façon pas vraiment évolué.
La nouveauté mis en avant cette année ce sont les cartes de compétence, en fait une manière plus simple de présenter les menus (au lieu de jouer sur l'attitude offensive/défensive d'un joueur il faut maintenant activer ou pas une carte, il ne faut pas aller chercher plus loin !).



Bon allez on joue bordel de sprite ! Alors attention passez directement en mode Professionnel, le niveau de jeu par défaut étant vraiment trop facile. Dès la première partie c'est le pieds : Le jeu est vif, dynamique, plein d'imprévu, et de situations chaudes, les frappes lorsqu'elle sont réussies sont jouissives, avec une physique de la balle toujours aussi exceptionnelle de réalisme, à des années lumières devant FIFA. L'IA est de plus réactive, les joueurs se placent bien, et les défenses sont plus cohérentes. Le ryhtme de jeu est aussi plus posé, donc plus réaliste. Ouf, on a retrouvé notre PES adoré !

En fait ce qui est génial avec PES c'est que le jeu est toujours plein d'imprévu, de hasards (car il faut aussi de la chance au foot !), aucun match ne se ressemble, contrairement à FIFA où l'on a l'impression de jouer et rejouer 10 000x le même match. Certes le gameplay pourrait paraitre un poil plus arcade que FIFA, mais je trouve que PES a trouvé le juste équilibre.



Seul, je joue en mode pro avec l'équipe de Boulogne sur Mer (pour rendre le jeu un poil plus difficile, et surtout parce que c'est ma ville de naissance) et cela donne des matchs passionnants (les pro de PES passeront au niveau le plus difficile je suppose). Matchs de championnat, de coupe nationale, de coupe d'Europe, on ne s'ennuie pas une seconde ! Et après une bonne saison vous pourrez vous faire une petite Ligue des Champions ultra-complête (et faire en sorte que Lyon brille enfin dans cette épreuve ?). A deux c'est encore plus l'éclate, comme au bon vieux temps de PES 1 à 6 sur PS2 : rhaaa les soirées pizza-PES !!!!! Que manque t-il à PES ? Un meilleur rendu de la course des joueurs, un meilleur habillage autour du terrain ? Des cut-scènes à fluidifier ? Un meilleur mode on-line peut-être ? Ce mode online n'a pas été testé (PES ça se joue seul ou avec des potes !) mais les premiers échos semblent négatifs. Si vous achetez un jeu de foot pour jouer en ligne optez pour FIFA à mon avis.


PES 2010 est une réussite ! Même si il n'est pas exceptionnel il s'est remis à niveau, avec une meilleure IA, de meilleurs placements, un meilleur rythme de jeu, j'ai vraiment retrouvé mes sensations de PES 5&6 sur Playstation 2. Je dirai même qu'avec la réalisation en net progrès c'est le meilleur opus jamais produit. Bien réalisé et équilibré, PES 2010 est LE jeu de foot qu'il faut acheter cette année, il repasse devant FIFA, contrairement à ce que puisse en penser la presse spécialisée qui se contente de reprendre les arguments marketing de EA.

SUPPOS : 5/6

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[TEST] MARIO ET SONIC AUX J.O. D'HIVER / Wii

Publié le par Mme Floyd

  MARIO ET SONIC AUX J.O. D'HIVER
Support : Nintendo Wii


Editeur : SEGA

Développeur : SEGA


Sortie : octobre 2009


Que vois-je sur le bureau du Doc, un Mario & Sonic sous blister non déballé !? Pas étonnant il est à fond sur le test d'un jeu de mec : PES 2010... du foot, pfffff ! Je m'empresse de lui voler ce jeu multi-épreuves et d'inviter deux copines à la maison pour une soirée jeux vidéo !

Le barbu m'a quand même précisé pour ce test que le premier Mario et Sonic (aux JO d'été) a fait un carton monstre (plus de 10 millions de jeux vendus). En tout cas je me rappelle que ce premier jeu m'avais vraiment déçu : beaucoup trop physique et pas très fun, en quelques minutes nous étions épuisé. Quid de ces JO d'hiver ? Meilleur ou pas que le récent et assez bon Wii Sports Resort pour une soirée "casual" ?



Dix personnages de l'univers Mario, dix personnages de l'univers Sonic, le casting est équilibré. Chacun ayant ses propres caractéristiques, il faudra faire les bons choix pour chaque épreuve. A noter qu'il est aussi possible de jouer avec son propre Mii. Le jeu mêle des compétitions sportives classiques à la montagne et des mini-jeux bonus dans les univers graphiques de Mario et de Sonic.

C'est plutôt beau mais le barbu me dit que ce n'est pas spécialement ultra fluide (il me parle de framerate ???). Il exagère, bon ok il manque un poil de fluidité lors des épreuves en écran splitté mais sinon ça va. C'est joli, coloré, avec un public très vivant et une partie sonore satisfaisante. Les temps de chargement sont par contre un peu agaçants.



Pour cette soirée entre copines j'ai bien sûr sorti la Balance Board que le barbu m'a payé l'an passé. Car il est possible de jouer avec cette balance à beaucoup d'épreuves : ski alpin, saut à ski, ski acrobatique, bobsleigh... très sympa, les jeux sont plus réussis que dans WiiFit. Hélas la Balance Board n'est pas totalement intégrée au mode multi-joueurs, c'est un mode à part. Les épreuves à la Wiimote et au Nunchuck sont pour la plupart réussies et très faciles d'accès. Tout est simplifié au maximum, comme le patinage artistique que vous maîtriserez dès la première partie. Pas de prise de tête.



Le gros avantage de ce jeu par rapport au titre précédent c'est que les épreuves ne sont plus autant physiques. A part le patinage de vitesse toutes les épreuves nécessitent de la finesse dans la manipulation plutôt que des secousses frénétiques. Il y a même un aspect tactique pour certaines épreuves comme pour le curling. A noter la présence d'un jeu de sport collectif, le hockey sur glace, très simple à jouer, et bien mieux que le PES 2010 du barbu. Marre du foot.



Je ne vous ai pas encore parlé du mode "rêve", avec des épreuves qui me font penser à Mario Kart Wii (jeu que j'adore) et des épreuves folles de bataille de boules de neige ou de saut à ski dans l'espace ! On s'est vraiment bien amusées avec ce jeu, autant voire plus que lors de notre soirée Sports Resort. Selon les épreuves, vous pouvez jouer en versus, en coop, ou en équipe. En plus il y a un classement en ligne des records. Bref les copines sont ravies, la soirée fût sympa, et j'espère que le barbu lâchera bientôt son jeu de foot pour m'affronter sur la neige ou la glace.

je n'ai pas essayé tous les party games de la Wii mais celui ci est le meilleur que je connaisse, il est bien plus réussi que le Mario et Sonic de l'an passé. Les épreuves à la Balance Board apportent vraiment un plus. C'est fun, on s'amuse vraiment. Je ne sais pas si ça va plaire au Doc (qui préfère voir des majorettes courir après une balle) mais perso je vous conseille ce jeu si vous voulez vous amuser entre ami(e)s ou avec vos enfants.

SUPPOS : 5/6

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