[TEST] NAPOLEON TOTAL WAR / PC
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NAPOLEON TOTAL WAR Support : PC Editeur : Sega Développeur : The Creative Assembly Sortie : 26 février 2010 |
Bon ok les Total War se suivent et se ressemblent, mais qu'ils sont bons, et l'idée d'incarner maintenant le célèbre Corse est très grisante ! Rhaaa que c'est bon d'être un général qui regarde ses troupes se faire décimer ! Avez vous des pulsions impérialistes ? Le destin de l'Europe est entre vos mains jeune gamer imberbe !
Vous connaissez Empire Total War, le principe reste le même : une séance stratégique au tour par tour sur une carte générale avec gestion des villes, des constructions, des infrastructures, des technologies. Le rythme n'est cependant plus le même : deux semaines correspondent à un tour, contre six mois auparavant. Vous amassez de l'argent et vous pourrez ainsi levez des troupes pour les envoyer se faire massacrer. Et c'est la deuxième phase du jeu : le terrain avec des combats "in real-time", que vous gérez soit à 100%, soit que vous confiez à l'IA, ce qui serait quand même vraiment dommage !

Vous allez donc suivre les aventures de Napoléon Bonaparte durant différentes campagnes : l'Italie et l'Egypte (avec les Mamelouks et les Ottomans) serviront "d'échauffement" avant une campagne énorme : l'Europe. Un mode "coalition" vous permettra de changer de camps et de vous attaquer aux provinces françaises aux commandes de troupes russes, britanniques, prussiennes, etc... Enfin le mode "bataille" permettra aux impatients de revivre de grandes batailles directement, dont bien sûr Austerlitz, Trafalgar et Waterloo.

Napoléon Total War n'apporte pas vraiment d'innovations mais, tout comme l'opus Empire, il est incroyablement complet et en même temps incroyablement simple à prendre à main. Les batailles navales sont également présentes, mais c'est une partie du jeu moins intéressante, malgré une très bonne réalisation. Attention par contre il faudra être un fin stratège pour espérer conquérir le monde et le Napoléon qui sommeille en vous va prendre un pieds incroyable ! A noter que le climat joue dans ce jeu un rôle important, vous imaginez bien sûr que le temps en Russie influe sur l'issue des combats. La durée de vie est quasi infinie, d'autant qu'il sera bien sûr possible d'y jouer en multi.

Le moteur graphique du jeu est toujours aussi étonnant, avec des zooms hallucinants qui vous permettent de voir des milliers de soldats à l'écran ou des détails sur chacun d'entre eux. Apercevoir au loin des milliers de soldats qui se rapprochent de vous, bon sang, que c'est grisant ! Il faut toujours un gros PC pour pouvoir espérer y jouer dans de bonnes conditions, mais le moteur semble un peu optimisé par rapport à l'opus précédent et de nouveaux effets font leur apparition au niveau de la lumière et de la météo. Il faudra selon moi au mimimum un PC multi-coeurs 2Ghz, 3Go de RAM et une carte graphique 512Mo milieu de gamme pour s'en sortir correctement.
Napoleon Total War se concentre sur une courte partie de l'histoire, celle de Napoleon Bonaparte, les fans de l'empereur prendront un pieds monstrueux, les fans de la série ne seront pas dépaysés et retrouveront tout de suite leurs marques. Le cocktail tactique/stratégique/temps réel lié à une grande précision historique est explosif. Avec par dessus le marché une réalisation de qualité (sur un bon PC), c'est le jeu de stratégie ultime ! Totalement indispensable !
SUPPOS : 6/6
(si votre PC tient la route)
MEGA MAN 10 DISPONIBLE !

En attendant le test sur Gamopat, je vous propose de relire les tests de Mega Man 1 à 6 sur Nes dans la rubrique jeux 8 bits !
CONCOURS SUPERGAMELAND.FR

Le concours est disponible à cette adresse : http://supergameland.fr/concours.php, il suffit de s'inscrire et de répondre à une question rétrogaming, bonne chance !
[RETROGAMING] DEFENDER OF THE CROWN / AMIGA
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DEFENDER OF THE CROWN Support Amiga
Existe également sur Atari ST, C64, Amstrad CPC, Spectrum, PC, Mac, Apple 2,
GBA, Gameboy Color, Nes, CDTV, CDi
Editeur : Cinemaware
Année : 1986 |
En 1986, le tout nouvel éditeur Cinemaware nous propose un titre qui marquera l'histoire du jeu vidéo sur ordinateur : Defender of the crown. Le jeu sort sur Amiga, l'ultra-puissant micro 16/32 bits de Commodore, qui n'est alors pas encore un ordinateur grand public vu son prix très élevé. Un jeu qui sera une véritable vitrine pour cette plateforme.
Nous avons affaire à un jeu de stratégie/action se situant en Angleterre. L'île est divisée en une vingtaine de provinces qu'il vous faudra conquérir. Des scènes d'action intermédiaires (des mini-jeux en fait) viennent ponctuer et influencer vos conquêtes : attaque d'un château au lance-pierres pour conquérir un territoire, combat à l'épée pour délivrer une princesse, ou encore des tournois de joutes. Ainsi on pourrait résumer Defender of the Crown en une sorte de jeu de société "Risk" médiéval avec des mini-jeux intermédiaires.

On avait jamais vu une telle finesse graphique dans un jeu en 1986 !
Pour gagner la partie il faut réussir à unifier l'Angleterre sous vos couleurs. Vous disposez au départ d'un château (votre base) qu'il ne faut surtout pas perdre. Vos revenus proviennent
des différentes provinces qui vous appartiennent. Avec ces revenus vous achetez de l'infanterie, des chevaliers, des engins de siège. Dans votre soif de conquête vous allez pouvoir vous faire aider par Robin des Bois, c'est votre "joker", vous pouvez l'appeler trois fois.

La joute, très impressionnante, avec le sprite qui grossit à l'écran !
L'ambiance du jeu est exceptionnelle pour l'époque. La musique s'intègre parfaitement à la partie, les images en 32 couleurs sont superbes et
les scènes de jeux de grande qualité : les combats à l'épée avec les ombres portées, les joutes à cheval avec vue subjective, le siège de châteaux au lance-pierres... Tout ceci est vraiment
magnifique ! Du jamais vu en 1986, époque encore très largement dominée par les micro 8 bits comme l'Amstrad CPC et le Commodore 64. C'est tout simplement le plus beau jeu jamais
conçu.

Scène d'infiltration dans un chateau, avec ombre portée sur les murs : saisissant !
Le but de l'éditeur Cinemaware est de se rapprocher le plus possible du cinéma (d'où le nom !), et ce malgré les faibles possibilités des machines de l'époque. Ca sera d'ailleurs leur objectif dans tous les jeux qu'ils vont proposer par la suite : The King of Chicago, Rocket Ranger, It Came from the Desert... Tous ces titres reprennent l'esthétique du cinéma dit "de genre".
L'attaque du château pour les pro de la balistique !
Defender of the Crown ne propose rien de révolutionnaire : jeu de stratégie assez simpliste et mini-jeux au gameplay
limité. C'est au niveau de la qualité des graphismes et de la mise en scène que ce jeu impressionne et révolutionne même le jeu vidéo. Aujourd'hui encore quand on pense à l'Amiga on pense souvent
à ce jeu dont les images ont fait baver plus d'un gamer en 1986.
SUPPOS : 5/6
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LES ADAPTATIONS ET SUITES
Devant le succès et la notorieté incroyable du jeu, celui ci sera adapté sur de très nombreux supports, notamment sur ATARI ST (superbe
conversion), Commodore C64, PC (évitez la version CGA en 4 couleurs !), Amstrad CPC, Macintosh, et même sur console avec la Nes, Gameboy Color, et une superbe version GBA.

Très réussi sur Amstrad CPC malgré la très faible résolution

une version GBA très belle

Mac, en n&b bien sûr à l'époque

Version Nes, pas très jolie !
Un Defender of the Crown 2 verra le jour sur Amiga CD32, qui sera plus une mise à jour du jeu qu'une véritable suite. C'est la
plus belle version du jeu. En 2003 un nouveau remake du jeu sortira sur les consoles PS2, XBOX et PC, Robin Hood, Defender of the Crown, mais il passera assez inaperçu.
A noter que la version PC est aujourd'hui gratuite et téléchargeable sur Gamopat :
http://www.gamopat.com/article-194748.html
10 ANS DE PRO ET ANTI-PS2 !

Dix ans déjà de lentilles défectueuses, de lecteurs qui ne ferment plus, de... Oups pardon je m'égare ! La PS2 est apparue pour la première fois au japon il y a 10 ans, le 4 mars 2000. Depuis, plus de 140 millions d'unités ont été vendues ! Dingue.

Console détestée par certains gamers (tueuse de Dreamcast à coup de bluf marketing), adulée par les masses (avec les daubes commerciales Gran Turismo et Metal Gear Solid), le gamopat barbu lui, neutre, saura rester.
La PS2 nous a quand même apporté sa dose de chef d'oeuvres, je pense à GTA San Andreas (sûrement le jeu le plus ambitieux jamais conçu), à Gradius V (un shoot fabuleux), à God of War meilleur beat'em all 3D de tous les temps, à la série PES qui a déchaîné les footeux, au lancement de la série Burnout, à quelques essais artistiques (Ico, Shadow of the Colossus), à de géniaux jeux de baston en import du japon, mais aussi à quelques perles méconnues comme EveryBody's Tennis ou Maximo Vs Army of Zin.

Et n'oublions pas des déclarations cultes de Sony ou du regretté Ken Kutaragi (Monsieur placard). Comme celle où la console serait interdite dans certains pays car sa puissance phénoménale aurait pu servir l'Irak (par exemple) à diriger des missiles atomiques !
KILLZONE 3 CASUAL EDITION POUR NOËL

Killzone 3 pour Noël 2010 ? C'est la rumeur qui vient d'être lancée par CVG sur internet.
Et attention le jeu sera compatible 3D (donc avec 0,01% des téléviseurs actuels) et avec... avec... le Motion Controller
Sensor Arc Gem ! Arf ! Et là on se marre.
Sony va laisser la rumeur mûrir un peu et sûrement confirmer que Killzone est devenue une licence casual à l'E3.
GRAN TURISMO 5 : CA Y EST ENFIIIIIIIN !!!
Comment ça la date de sortie ? J'en sais rien moi, 2011 si tout va bien non ?
Oui donc je disais : un nouveau trailer qui met en scène du Nascar, vous savez la discipline auto où on tourne en rond sur un ovale, certains trouvent ça nul, d'autres adorent (moi !) mais toujours est-il que ça n'a rien de novateur : Nascar 09 version Xbox 360 est très bon et sûrement bien plus complet dans ce domaine, et des jeux comme Need for Speed Shift le font très bien également.
Peu d'images du jeu, et le peu que l'on puisse apercevoir n'a rien d'exceptionnel : les graphismes semblent inférieurs aux autres jeux de course récents. Rendez-vous peut-être en 2012 pour une nouvelle démo payante ?
[PREVIEW] ALAN WAKE / XBOX 360
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ALAN WAKE Support : Xbox 360 Editeur : Microsoft Développeur : Remedy Sortie prévue en mai 2010 |
C’est donc dans les tout nouveaux locaux de Microsoft que s’est déroulée la présentation officielle du futur system-seller de la Xbox 360, j’ai nommé : «Alan Wake». Devant quelques dizaines de privilégiés dont Gamopat, Oskari Hakkinen, responsable du développement, et Tim Lonnqvist, level designer ont donc partagé leur expérience et en ont profité pour répondre aux questions et éclaircir quelques points encore obscurs. Disons–le tout de suite : Microsoft a misé énormément sur ce titre et espère que les ventes suivront.

Alan Wake est en développement depuis maintenant cinq ans, tout en sachant que l’équipe en charge du titre a consacré la dernière année à peaufiner son travail. Non, vous ne rêvez pas : le jeu est bel et bien fini depuis bientôt un an. Cela laisse espérer un jeu de très grande qualité et surtout dénué du moindre bug.
On a donc pu observer Tim incarner, Alan Wake manette en main, pendant qu’Oskari nous parlait plus en détail de la bête : Alan Wake est un écrivain qui n’a rien écrit depuis deux ans et qui part se ressourcer dans une petite bourgade nommée Bright Falls en compagnie de sa femme. Malheureusement pour lui, ces petites vacances vont très vite tourner au cauchemar. Sa femme disparaît, et il se retrouve aux prises avec une force maléfique qui ne va cesser de hanter Alan.

Le jeu, inspiré de Lost et de Twin Peaks (pour ne citer que ces deux références), repose sur la même mécanique qu’une série télévisée : l’histoire est découpée en épisodes, chacun comprenant son lot de suspense et de rebondissements. Chaque nouvel épisode débutera donc par un résumé de l’histoire (Previously, on Alan Wake...) comme on en a l’habitude. Ainsi, Alan Wake est considéré comme la première saison de la série. Si le jeu est un succès commercial, une saison 2 sera envisagée. De même, les futurs DLC seront là pour faire le lien entre la saison 1 et la saison 2. Attention : la fin d’Alan Wake est une vraie fin : il y aura juste la place pour une éventuelle suite. Étrangement, aucun des deux membres de l’équipe de développement n’a voulu s’étendre sur le nombre d’épisodes ou sur la durée de vie du titre : j’ai tout de même réussi à faire avouer à Tim que le jeu dépasserait la douzaine d’heures : pour un jeu de ce calibre, sans multijoueur, cela reste un minimum. Je ne parlerai pas du scénario car il m’est impossible de donner mes impressions avec la petite heure de jeu que l’on pouvait découvrir.
Alan Wake se jouera à la troisième personne, et le joueur pourra entendre régulièrement les pensées de l’écrivain, sorte de lien entre les différentes phases du jeu ou plus simplement pour savoir ce que ressent le personnage. Ce « réalisme » est renforcé par des personnages secondaires assez travaillés et une interaction avec les décors assez poussée. La prise en main est tout ce qu’il y a de plus classique, et le joueur trouvera vite ses repères : un bouton pour sauter, un autre pour esquiver, un autre pour courir... bref, aucune innovation de côté-là, mais ça reste efficace. Le personnage est simple à diriger, et les phases de jeu consistent à remplir des objectifs pour progresser dans le chapitre : aller quelque part, découvrir quelque chose, etc. Les environnements sont semi-ouverts, et je pense qu’il ne sera pas possible de se perdre dans le jeu. Seront affichés à l’écran le radar, l’objectif en cours, la batterie de votre lampe-torche et les munitions restantes si vous portez une arme. D’ailleurs, je regrette un peu que l’écran soit « pollué » par de telles informations qui gâchent un peu l’immersion visuelle du titre.

Cette fameuse lampe-torche, au coeur du gameplay du titre, vous permettra de vous débarrasser des Taken, ces ennemis à forme humaine possédés par la force paranormale mentionnée un peu plus tôt. Le principe est simple : ces ennemis sont affaiblis par la lumière, et c’est grâce à elle qui vous survivrez. Lampe-torche donc, mais aussi lampadaires, groupes électrogènes, fusées de détresse : tout sera bon pour éclairer l’environnement et sauver votre peau. Une fois en possession d’une source de lumière, votre pistolet ou votre fusil à pompe vous permettra de finir le travail.
Les développeurs nous ont assuré que l’aventure oscillerait entre phases d’action et phases d’explorations, mais le passage joué par Tim montrait surtout du massacre de Taken. J’espère qu’il ne s’agissait là que d’un cas isolé, car il serait dommage que le titre perde son côté survival.
Car survival, Alan Wake a tout pour en être un. Les jeux d’ombre et de lumière sont magnifiques, les effets de surprise semblent nombreux et il est probable que le joueur jouera dans un état de stress avancé ! Le jeu ne proposera pas de choisir de niveau de difficulté : c’est lui qui s’adaptera selon les talents du joueur. Si ce dernier s’en sort plutôt bien, les ennemis deviendront plus coriaces et plus nombreux, et inversement. J’ai eu un peu peur qu’Alan Wake soit un de ces personnages de jeux vidéo présentés comme normaux mais qui résistent finalement à tout et n’importe quoi : après avoir vu le personnage mourir suite à deux petits coups de hache de l’ennemi, il y a de quoi être rassuré.

Graphiquement, c’est assez inégal : les effets d’ombre et de lumière sont époustouflants, mais la motion capture des personnages est légèrement décevante. Il semblerait d’ailleurs que l’équipe travaille actuellement à l’amélioration de ce point. J’ai noté un léger clipping à un passage particulier du jeu, mais le problème devrait être réglé d’ici la sortie du titre.
Côté sonore, c’est du lourd, du très lourd, à tous les niveaux : le comédien qui double Alan Wake est très bon, les bruitages très réalistes et la bande-originale est, même si je n’ai entendu que quelques titres, vraiment à couper le souffle. Grâce à elle, je me suis très vite retrouvé happé par le titre alors qu’il y avait pourtant des personnes qui discutaient autour de moi.
Enfin, petit rappel concernant l’édition collector du jeu : la boîte comprendra, en plus du jeu, la bande-originale, des nouvelles écrites par Alan Wake, des interviews des habitants de Bright Falls, des dossiers du FBI sur cette affaire et un petit making-of. Bref, ils n’ont pas ménagé leurs efforts pour renforcer le côté réaliste et immersif de cette aventure.
Pour résumer, Oskari a décrit Alan Wake comme une « heart-pounding free-ride adventure » : on ne peut qu’espérer que ce sera effectivement le cas. Le jeu a tout pour plaire : son ambiance très travaillée, il est beau et bénéficie d’une bande-originale léchée. Ceci étant dit, il aurait, selon moi, pu gagner encore en immersion. Alan Wake est à surveiller de près, cela ne fait aucun doute. Il sera probablement l'un des jeux les plus populaires de 2010, c’est tout le mal qu’on lui souhaite. Malgré quelques petits problèmes cités plus haut, j’ai, pour ma part, été totalement conquis par ce titre. Tout ou presque a été misé sur l’immersion (sûrement le mot qui revenait le plus souvent dans les conversations), et le plaisir de jeu est là.
CALL OF MONEY FIGHT OF THE MILLENIUM

Modern Warfare 2 a beau être l'un des plus gros succès de l'histoire du jeu vidéo, c'est la guerre entre Infinity
Ward et Activision ! Les deux boss du célèbre studio ont été virés par Activision... Une histoire de gros sous ! Infinity Ward estime ne pas avoir été assez payé pour leur dernier jeu, et
Activision lui parle de "insubordination".
La licence Call of Duty a pris tellement d'importance (3 milliards de CA pour Activision !) que le patron fou de Activision, le JR du jeu vidéo, l'abominable Bobby Kotick (qui licencie sans arrêt alors que sa boite génère des millions de bénéfices) semble prêt à tout pour s'emparer du graal et devenir le seul maître à bord. C'est parti pour une bataille juridique qui risque d'être aussi violente que le jeu !
UBISOFT ET LES FOOTBALLEURS (CRETINS ?)
Et surprise, le jeu va débarquer très très vite : avant la coupe du Monde en Afrique du Sud qui commence dans à peine 3
mois ! Oulàlà ça fait très peur... Le jeu misera tout sur l'action et le spectaculaire avec des matchs à 5 contre 5. Mais on ne sait rien de plus et il faudra se contenter d'un trailer totalement
inutile.
Ça sent quand même la belle bouse commerciale et casual pour tenter de profiter des retombées de l'évènement. Et déception, il n'y a aucun lapin crétin... Même pas notre Raymond adoré ?
CROCO-NEWS

