LE COMMODORE 64 PORTABLE !

Publié le par Dr Floyd

Rhaaa le Commodore 64... toute une époque ! Voici la dernière oeuvre de Ben Heck qui mériterait d'être produite en série ! Je vous laisse admirer son C64 portable.



> Via Geekopat

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MARIO & SONIC AUX JO D'HIVER : DE FUTURES SOIREES CHAUDES...

Publié le par Dr Floyd

La bonne nouvelle vient de tomber : le futur Mario & Sonic aux Jeux Olympiques d'Hiver sera compatible avec la Balance Board pour les épreuves de bobsleigh ! Ouf ! Si du moins vous retrouvez cet accessoire, qui est statistiquement souvent placé dans le fond d'un placard derrière l'appareil à raclette.



Que les hardcore gamers se rassurent, le gameplay a été bien pensé : vous posez votre postérieur sur la balance et vous bougez les fesses pour diriger le bobsleigh, succès assuré lors d'une soirée apéro entre amis. Édifiant.

La question est : fraudra t-il y jouer "cul nu" pour plus de précision ? Si oui, la soirée apéro risque de vite dégénérer...

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CHINAVISION : LA CONSOLE DU FAUX GAMER PIRATE

Publié le par Dr Floyd

Une console portable capable d'émuler quasiment toutes les consoles rétro et même les jeux d'arcade. Seuls les chinois peuvent nous pondre un truc pareil et Chinavision nous présente son nouveau modèle proche du look d'une Nintendo DS Lite en version simple écran.

 

Le problème c'est qu'avec ce genre de produit c'est la porte grande ouverte au piratage, car bien sûr pour émuler des jeux vidéo, même rétro, il faut posséder les originaux.

> Via Geekopat

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TEST : PERSONA 4 / PS2

Publié le par YAD

PERSONA 4

Développeur : Atlus
éditeur : Square-Enix
Sortie PAL : 12 mars 2009
Genre : RPG




Quasiment inconnu en Europe jusqu'à il y'a peu, Atlus a inondé le marché PAL de RPG d'assez bonne facture : Lucifer's call, digital devil saga 1 et 2, Raidou Kuzunoha Vs the soulless army et persona 3 sont tous sortis sur PS2. Depuis le 12 mars 2009, Persona 4 vient s'ajouter à la liste de ces RPG "shin megami tensei", commençant à acquérir une certaine notoriété. Les amateurs de persona 3 l'attendaient de pied ferme, mais avec quelques divergences. Certains désirant avant tout d'avoir un persona 3 en "mieux", d'autres espérant qu'il y'aurait suffisamment d'innovation pour relancer l'intérêt. Nous verrons qu'un groupe aura été plus contenté que l'autre.


Persona 4 ne brille pas par ses performances techniques, tout comme les autres jeux de la série shin megami tensei. Le style graphique reste assez efficace mais n'est clairement pas une extase visuelle même pour de la PS2. Le jeu est parfois interrompu par des animes de bonne qualité, mais de façon assez rare. Les décors restent cependant assez mornes, assez peu animés, et en retrait d'un "devil summoner : Raidou Kuzunoha Vs soulless army" pourtant sorti avant. Le design des protagonistes est déjà un peu mieux, même si il faut adhérer aux personnages très typés mangas. J'en rassurerai certains en disant que ce n'est pas non plus le design manga tout rond à la tales of par exemple.

Comme persona 3, la bande son de persona 4 tire fortement vers la pop, souvent accompagnée de chants. Elle reste bien adaptée au jeu, tout en comportant moins de pistes mémorables que son équivalente de Persona 3.




Le scénario commence sur des bases intéressantes. Dans un futur proche (2011), le héros est contraint de passer une année scolaire chez son oncle, pendant que ses parents sont partis batifoler à l'étranger. Ayant vécu dans un cadre urbain jusque là, il arrive dans la ville rurale d'Inaba. Date à laquelle une série de meurtres inexpliqués semble se mettre en place, une affaire dont se charge son oncle qui justement se trouve être détective. Un autre évènement marquant dans cette petite ville tranquille semble être l'apparition d'âme soeur, le soir à minuit, les jours de pluie lorsque le téléviseur est éteint. Évidemment les évènements se compliquent et s'entrecroisent par la suite. D'ailleurs un ensemble de rêves assez étranges hante déjà les nuits du héros, pour le prévenir que l'année sera longue et que sa conclusion dépendra intégralement de ses choix.

Si le début semble prometteur, la suite est nettement moins réussie. Le rythme est assez poussif, et la trame policière que prend l'aventure est uniquement basée sur la réaction et non pas sur l'analyse. Pire que tout : le moment charnière du jeu, qui fait basculer l'histoire vers un echec cuisant lorsqu'il est raté, est totalement impossible à appréhender sans aide extérieure. A savoir qu'il faut répondre exactement à 7 questions successives proposant 3 choix à chaque fois. Si le principe semble cohérent pour une aventure qui se veut basée sur une enquête, le moment choisi est totalement inapproprié et les choix des réponses sont maladroits. Il est tout à fait possible de passer à coté de ce passage sans même sans rendre compte, et de terminer le jeu sur une note très négative. D'autant qu'à ce moment du jeu il ne s'est quasiment rien passé, alors que le jeu touche presque à la fin.

Bref l'histoire laisse un goût assez désagréable d'inachevé, de manque de créativité, alors qu’atlus n’est pas vraiment un coutumier du fait. Le jeu est quand même repêché par la multitude d’évènements se déroulant en parallèle, dynamisant le jeu de belle manière, même si on peut regretter leur manque d'intéractivité.




Le système de combat ne devrait pas trop déranger les habitués, pas assez peut-être. Il reste cependant un tour par tour plutôt ingénieux, agrémenté par la collectionnite engendrée par l'obtention des personae. En effet les personnages ne combattent quasiment jamais d'eux-mêmes, si on excepte les attaques armées de base, mais par l'intermédiaire de personae. La nuance est assez mince pour les coéquipiers, qui ne sont de toute façon associés qu'à une seule persona. Mais le héros est habilité à en utiliser plusieurs, qu'il pourra alterner en combat. Chaque persona dispose de caractéristiques (stats, résistance et faiblesses à différents éléments) et des compétences (attaques physiques, magiques, sorts, compétences automatiques).

C'est en alternant entre ses caractéristiques et compétences qu'il sera possible de se défaire des ennemis assez rapidement. En effet, ils disposent également de résistances et de faiblesses qu'il faudra exploiter de manière efficace. Si viser une faiblesse ennemie occasionne généralement plus dégâts, certains étant sensibles à des éléments bien précis, l'ennemi atteint est également mis hors d'état de nuire pendant un petit moment. Si tous les ennemis du combat sont mis hors d'état de nuire, il est alors possible de lancer une attaque globale qui occasionne des dégâts considérables, mettant généralement un terme victorieux au combat.




La difficulté est moyennement élevée. Mais la multitude de compétences proposées et leur appellation assez exotique (ex : auto-masukukaja, makarakarn, megidolaon) peut désorienter un bon nombre de joueurs, même si le tout suit une certaine logique. Surtout que la difficulté est condensée durant les premiers donjons, donc il est assez difficile de prendre ses marques avec quelques combats de chauffe.

D’ailleurs les combats se déroulent systématiquement dans des donjons, qui se parcourent étages par étages jusqu'à ce que le dernier soit atteint. Pas très passionnant en fait, malgré les 2-3 coffres disposés ci et là. Leur design est d'ailleurs assez inégal, certains passages étant très sympathiques et d'autres totalement inintéressants. Ce n'est clairement pas le point fort de ce jeu. Et si on n'explore plus un seul et unique donjon comme dans persona 3, on n'a également plus le droit à des zones de combat en extérieur. Un donjon, un laps de temps pour le parcourir, et ce du début à la fin du jeu.




Pour en revenir aux personae, elles peuvent être obtenues de deux façons distinctes. A la fin d’un combat, un tirage semi-aléatoire peut se mettre en place, et une bonne pioche vous permettra de repartir avec une persona en bonus. Obtenue de cette façon, la persona est à son niveau minimum, avec 2-3 compétences au maximum, le reste s’obtenant par level-up.
Hors le level-up est très laborieux, et il existe entre 150-200 personae dans le jeu. Inutile de dire que se constituer un arsenal de cette façon est totalement inefficace, et que ce "shuffle" ne constituera qu'un approvisionnement occasionnel.

L'autre façon de les obtenir nous place au cœur du principe de jeu. Assez tôt dans la partie, un individu étrange, mais connu des habitués de la série, nous fait un petit discours intéressant. Nos relations sociales auront un impact majeur durant le déroulement du jeu. Effectivement, celles-ci sont quantifiées par l'intermédiaire des S-link, liens sociaux associées spécifiquement à certains personnages rencontrés durant le jeu. Chaque S-link est symbolisée par un arcane du tarot (chariot, pretresse, lune, soleil, mort ..), et toutes sont graduées de 1 à 10.

Les personae sont également associées à ses arcanes. En fusionnant deux personae, il est possible d'en obtenir une troisième, généralement plus puissante. Les capacités des personae d'origine seront en partie transmises à la persona fusionnée, ce qui permet de combler ses déficiences et lui adjoindre des compétences non naturelles.
En sus, la persona fusionnée recevra un bonus d'expérience, en fonction de son arcane, qui proportionnel à la valeur du S-link établi. Chaque niveau gagné de cette façon débloque ainsi des compétences qui n’auraient pu être obtenus qu’après un certain nombre de combats laborieux. En exploitant ce système, il est possible de transformer des personae moyennes en de véritables machines de guerre.




Si j'ai dit que les S-link correspondent au coeur du jeu, c'est que le temps libre sera utilisé principalement pour accroître ses relations sociales. A savoir que le déroulement du jeu n'est pas linéaire ni même découpé en chapitre, mais s'effectue au jour le jour avec un découpage : matin, midi, après-midi, fin d'après midi, soirée. Le jeu se déroule sur une année, dont une bonne partie est jouable de cette façon. Le rythme est celui d'un lycéen, c'est à dire ponctué par les journées de cours / week-end / vacances.

Si les personae définissent les statistiques de combat, le personnage possède également ses propres statistiques relationnelles. Il s'agit donc des S-link, mais également de compétences sociales qui interviendront entre autre dans le développement des S-link : courage, éducation, diligence, expression, compréhension




En pratique, seules la fin d'après midi (ou journée hors cours) et la soirée seront jouables. Le reste est parfois l'occasion d'une question de cours surprise, ou d'une brève rencontre lors du repas du midi. Exploiter ses périodes actives constitue le gameplay du jeu, peut-être encore plus que les combats. En effet, c'est une période durant laquelle il sera possible de choisir un évènement majeur, qui fera basculer automatiquement au moment suivant de la journée.

Parmi ces évènements, on peut noter :
- Partir au combat : uniquement possible en fin d'après-midi. Ce choix limite également les évènements disponibles en soirée, à cause de la fatigue occasionnée.
- Passer un moment avec une connaissance. La disponibilité de chacune d'entre elle repose sur un calendrier hebdomadaire bien précis. Il s'ensuit une discussion à choix multiple, qui va influencer le bon déroulement des relations à venir. Le S-link associé gagne ainsi un grade supplémentaire. Lorsque les choix des dialogues sont inadaptés, il est possible de devoir sacrifier une ou plusieurs fin d'après-midi afin de reprendre le cours normal de la relation.
- Choisir un travail à temps partiel.Et ainsi augmenter une ses compétences (courage, connaissance ...), gagner un peu d'argent et éventuellement rencontrer d'autres personnes susceptibles de développer un S-link.
- Quelques activités annexes : pêche, aller au resto, jouer avec le chat ... qui permettent soit d'augmenter ses compétences, soit d'obtenir des objets bien précis.
A noter que les S-link pourront être développés avec tous les membres de son équipe, contrairement à persona 3, et permettront d’accroître leur efficacité en combat.




Ce rythme parfois un peu monotone pourra être brisé par des évènements obligatoires qui surviennent à plusieurs moments du jeu. Ces passages, souvent très réussis dans persona 3, sont ici bien plus en retrait à mon goût. Assez répétitifs et surtout trop peu interactifs, on assiste à des cut-scènes dont l'unique but consiste à appuyer sur X pour faire défiler le texte, et répondre à une question ou deux pendant le quart d'heure qui s'écoule. Aucune possibilité d'explorer les lieux, de se déplacer un minimum. Décevant dans l'ensemble.


Au final, le jeu s’apparente à un persona 3 bis. Une trame de fond et une ambiance toujours aussi réussies, mais une histoire qui s’essouffle alors qu’elle a à peine débuté. Il y’a du mieux avec une gestion plus cohérente des compétences du personnage et des S-link en général. Mais également du moins bien avec une liberté de déplacement très restreinte, qui se limite aux seuls lieux de vie quotidienne. Bref l’appréciation globale de ce jeu dépendra fortement de ce qu’on en attendait dès le début.

A noter que le jeu est intégralement en anglais, les passages en animé n’étant même pas sous-titrés. Le jeu proposant un certain nombre de dialogues interactifs, ne pas maîtriser l’anglais un minimum peut être un sérieux frein dans l’appréciation de ce titre.

SUPPOS : 4,5/6
(5 pour ceux attendant un Persona 3 +, 4 pour ceux qui attendaient un peu d’innovation)

Publié dans TESTS

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LES PLANS SECRETS DIABOLIQUES DE THQ

Publié le par Dr Floyd



Les espions de Gamespot se sont emparés non pas des plans secrets de l'étoile noire mais ceux de THQ, et c'est déjà pas mal puisque l'on y découvre quelques scoops qui vont jusqu'en 2012 !

- sans surprise de nouveaux jeux de catch de la série Smackdown Vs Raw,
- Saints Row 3 pour 2011, THQ persistant à vouloir imiter grossièrement GTA,
- un jeu de course réalisé par l'équipe de Juiced (aie !),
- un nouveau shoot par les développeurs de Frontlines Fuel of War,
- un Red Faction 4 pour 2012 (après Red Faction Guerrilla),
- un Darksiders 2 pour 2012 (en attendant la sortie du premier),
- un MMORPG autour de la géniale licence Warhammer 40000,
- l'achat des licences des futurs long-métrages de Pixar,
- et un jeu mystère développé par Relic,

Combien de hits dans tout ça ? Combien de bouses ? Nous aurons toutes les réponses d'ici 2012 !

Publié dans NEWS

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LE ZAPPING DE LA SEMAINE

Publié le par Dr Floyd

Publié dans LE ZAPPING

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UNE NINTENDO DSi EN LEGO

Publié le par Dr Floyd

Une Nintendo DSi géante composée de 51324 pièces LEGO... qu'est ce qu'on ne ferait pas pour promouvoir la nouvelle portable de Nintendo ! Elle est actuellement visible dans un Nintendo Store de New York.

Publié dans INSOLITE

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JAPON : LA XBOX 360 AU FOND DU TROU !

Publié le par Dr Floyd



On ne pensait plus que ça pourrait se reproduire, mais si : la Xbox 360 vient à nouveau de toucher le fond au Japon en se faisant doubler par la PS2... console qui a quand même quasiment 10 ans ! Vite Monsieur Microsoft, un RPG pour faire remonter votre côté, sinon ça va être le Pays du Soleil Couchant très bientôt.

  Japon : Vente de consoles

Semaine

2009

Total

1. Nintendo DS 65.809 1.007.884 26.127.527
2. PSP 54.148 699.866 12.063.885
3. PlayStation 3 22.825 348.110 2.970.538
4. Wii 17.276 389.738 7.868.639
5. PlayStation 2 5.246 76.007 21.475.531
6. Xbox 360 4.849 144.529 975.069

Publié dans TOP DES VENTES

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[INTERVIEW] "BIENVENU" DANS LE MONDE COLECOVISION

Publié le par Elodiebo


Daniel Bienvenu, plutôt connu dans le milieu homebrew sous le pseudo "NewColeco" est l’un des développeurs les plus actifs sur la Roll’s des consoles rétros : la Colecovision. Il a accepté une interview pour Gamopat, pour faire partager sa passion du développement et de la Coleco !




Elodiebo : Bonsoir, on va commencer peut-être par une présentation en quelques mots ? Comment as-tu commencé dans les jeux vidéos ?
Daniel Bienvenu : Je me suis lancé en informatique dès l'âge de 9 ans, grâce à mon premier contact avec un Commodore Vic-20 dans un camping en Ontario. Puis à Noël, j'ai eu un Commodore Vic-20, et mon grand frère a eu une console ColecoVision. C'est de là qu'a commencé mon intérêt pour cette console


Dans un camping, c'est plutôt original ça !!
Le Vic-20 appartenait au fils du propriétaire du camping. L'ordinateur était branché dans la pièce avec les bornes d'arcade et un distributeur de cola… si ma mémoire est bonne ! C’est là que j'ai tapé mes premières lignes en BASIC. Et mon frère lui jouait à Wizard of Wor et Kung Fu Master.


> Lire l'intégralité de l'interview

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CONCOURS SQUARE ENIX - XBLA - GAMOPAT

Publié le par Dr Floyd



Crystal Defenders
est un jeu de stratégie en temps réel signé Square Enix disponible depuis peu en téléchargement sur le Xbox Live. C'est le premier jeu du célèbre éditeur pour le service en ligne de Microsoft, et nous vous proposons aujourd'hui de le gagner !

Comment gagner ce jeu ?

C'est très simple pour cela postez un commentaire de quelques lignes rattaché à cet article précisant quel est votre jeu Square et/ou Enix préféré (toutes consoles et toutes époques confondues, avant ou après la fusion des deux éditeurs) en justifiant votre choix (pas plus de 10 lignes).

N'oubliez pas d'indiquer votre email dans la case prévue à cet effet ! Une réponse sera sélectionnée par le Docteur et son auteur remportera le jeu.

Vous pouvez jouer jusqu'au samedi 4 avril 2009 20h.

Publié dans FOCUS

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LE T-SHIRT DE GAMOPAT DE BOB LE BRICOLEUR

Publié le par Chrysaor

Pour les fans de l’Atari 2600 (comme moi), voici le T-shirt des bricoleurs du dimanche. Le dessin est imprimé sur un modèle gris de la marque American Apparel, et laisse découvrir tous les charmes de cette console mythique !



A commander ici pour 17€$ + 7$ :
http://www.exploded2600.com/

Publié dans BONNES AFFAIRES !

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NINTENDO DSi : MES PREMIERES IMPRESSIONS

Publié le par Dr Floyd

La Nintendo DSi vient de sortir, et le gamopat s'est bien sûr empressé d'aller acheter cette "nouvelle" console portable. Nouvelle avec des guillemets car c'est plutôt une mise à jour de la DS Lite pour répondre rapidement aux fonctionnalités proposées par la concurrence (surtout quand on voit le succès fabuleux du téléchargement sur iPod Touch et iPhone !).



La boite est beaucoup plus grande que celle de la DS Lite, et à l'ouverture on découvre l'imposant manuel multi-langues, le chargeur secteur, la console elle-même et un stylet de rechange (les stylets sont légèrement plus long et c'est une bonne chose). Ah oui... j'ai pris le modèle noir après avoir longuement hésité... mais je regrette presque déjà ma superbe DS lite blanche. On remarquera que la console est un peu plus longue mais aussi légèrement plus fine.

Je fais le tour de la console, caméra intérieure, caméra extérieure (quelle drôle d'idée quand même de placer 2 caméras sur une console portable !), disparition du port GBA mais apparition d'un port SD Card sur le coté droit. Le bouton Power a été déplacé et le volume est bien plus facile à régler. La petite surprise vient de l'écran qui est légèrement plus grand (il passe de 3 à 3,25"), et cela fait une vraie différence par rapport à la Lite. A noter que les traces de doigts sont difficilement perceptibles car la robe est désormais mat. Par contre la trappe de la batterie à l'arrière de la console est mal fixée, génant un peu la prise en main qui n'est pas 100% ferme du coté gauche.

J'allume fébrilement la console. On se retrouve alors dans un menu façon Wii avec de petites fenêtres à faire défiler et un mode configuration pour notamment paramétrer la connexion internet. Outre Pictochat qui est toujours présent, de nouvelles applications font leur apparition : un mode photo avec un logiciel de retouche en temps réel (complètement gadget mais ça amuse nos enfants), un logiciel d'enregistrement de voix (le micro est de très bonne qualité), internet avec le téléchargement et la boutique en ligne. Les caméras sont de faible qualité, style webcam en 0,3 mp, les rendant inutilisables pour prendre de vraies photos. Elles serviront juste aux casuals pour se marrer devant la console et pour les jeux style "Eye-Toy".



La qualité des deux écrans est vraiment excellente, peut-être encore meilleure que sur DS Lite, mais le gros progrès vient de la partie sonore : le son délivré est de bien meilleure qualité, et nous allons vérifier tout ça en jouant !

Allez je lance Gradius (de la compilation Konami Arcade) puis Nanostray 2, deux jeux d'arcade qui nécessitent beaucoup de précision, car je veux tester les commandes. Là c'est un peu la déception : la croix ne semble pas de meilleure qualité que la précédente, elle est toujours aussi petite et très peu surélevée, je ressens même une petite gène du fait que chaque direction génère un petit clic. La précision n'est vraiment pas de mise mais difficile de dire si le pad est moins bon que celui de la DS Lite, il me faudra quelques jours d'adaptation avant d'apporter un jugement définitif. Toujours est-il qu'avec cette croix Nintendo a une fois de plus oublié les gamers... 

Écran légèrement plus grand et qualité exceptionnelle du son : on redécouvre quelque peu ses jeux ! Pour quitter un jeu c'est très simple : vous pressez sur Power, et vous repassez aussitôt sur le menu. Une longue pression et la console s'éteint. Il me reste à tester la connexion internet, çà sera pour plus tard, car le gamopat achète une console pour jouer, pas pour se connecter à l'internet.

Globalement je suis satisfait, la console est plutôt belle, les menus sont simples et bien pensés, et il y a des améliorations évidentes : la taille de l'écran, le son, le micro la touche power, le réglage du son, les 2 caméras (même si c'est gadget), et bien sûr toutes les possibilités offertes par internet et le teléchargement de jeux. L'absence de port GBA ne me gène pas du tout, la logithèque DS étant exceptionnelle je n'ai pas vraiment envie de rejouer aux jeux GBA sur cette console. Deux déceptions malgré tout :  la croix directionnelle qui est loin d'être géniale pour les jeux hardcore et la trappe de la batterie qui est mal fixée.


Le fauché peut clairement se passer de la DSi car ce n'est qu'une simple mise à jour d'une portable qui commence à avoir de la bouteille (de plus étant fauché il échappera à la tentation d'acheter en ligne !), mais le gamopat lui ne pourra résister. D'autant qu'en cherchant bien (je ne ferai pas de pub !) il est possible d'échanger sa DS Lite contre une DSi pour 6 euros + 2 jeux d'occasion à rendre, une très belle affaire.

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