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[DECOUVERTE] Forza Motorsport / Xbox Series X

Publié le par Dr Floyd

Forza Motorsport
Support : Xbox Series S/X
Editeur : Microsoft
Sortie : 10 octobre 2023

Test MAJ le 13/10/2023

[DECOUVERTE] Forza Motorsport / Xbox Series X

Je ne vais pas vraiment vous tester ce nouveau Forza Motocrotte, car je n'ai pas spécialement envie de parler en détail d'un truc qui n'évolue pas du tout.... J'avais un faible espoir du fait du reboot (du nom), mais non, ce Forza c'est bien Forza Motorsport 8eme mise à jour. Donc ce billet sera avant tout un petit retour rapide sur le jeu, et un petit coup de gueule en même temps.


On attaque dans le vif du sujet : le visuel, chose toujours capitale pour ce genre de jeu. Graphiquement sur ma Xbox Porno X qui envie l'homme sur Alpha de Centaure, c'est pas mal, mais sans plus. Autant on eu quelques petites claques visuelles parfois sur les gen précédentes avec cette licence, ici rien. A noter quelques bugs visuels sur les décors. Toujours des dégâts aussi absents (tiens donc quelle surprise !), à peine quelques rayures.... désespérant ! Ok, les véhicules sont super bien modélisés, au top, avec des effets de qualité mais l'environnement quant à lui ne provoque vraiment aucun effet whaouuu... C'est même parfois presque moche (du fait de certains circuits peu inspirés). Niveau sonore, là franchement c'est plutôt correct (même si je ne suis pas expert en sonorités de moteur). Quant à la simulation de conduite, elle est de grande qualité, ce qui sauve le jeu, mais il faut bien sur désactiver toutes les aides, sinon c'est "Oui-Oui passe son permis". Si vous laissez l'aide au freinage, à l'accélération ou à la direction, le jeu n'a même plus aucun intérêt. L'IA me semble assez correcte, mais comme toujours trop "sérieuse" et trop appliquée, mais c'est beaucoup mieux que l'IA QI d'une huître du concurrent chez Sony.

Désactivez les aides ou sinon c'est au jeu de gauche que vous jouerezDésactivez les aides ou sinon c'est au jeu de gauche que vous jouerez

Désactivez les aides ou sinon c'est au jeu de gauche que vous jouerez

Je pige pas Doc : c'est assez beau et niveau simulation c'est plutôt sympa. Mais alors pourquoi les notes dans la presse sont moyennes, pourquoi beaucoup sont déçus, et pourquoi tu râles toi aussi (pas ton genre) ? Tout simplement car Forza c'est toujours pareil, avec toujours un enrobage médiocre... c'est un jeu froid, un "Gran Turista" like, et l'ennuie vient très rapidement. Des écrans moches, l'introduction de points d'XP ou de CX, ou de CXP (ou de je ne sais quoi !!!!), mais on s'en branle, ce n'est pas un jeu de rôle ! Il n'y a aucun challenge, la progression est continue comme sur un jeu smartphone. On se fait chier, on dirait un jeu pour dépressif :) 24 bagnoles en course, c'est bien. 20 circuits sinon, c'est peu... Ah ok il y en aura d'autres ? Le jeu n'est pas fini, ok. Le nombre de véhicules dans le jeu au total ? J'en sais rien et franchement on s'en tape, je préfèrerai avoir 10 véhicules bien différents que 500 bagnoles dans un catalogue. Moi mon catalogue préféré c'est celui de 1983 de La Redoute.

Même le mode carrière de Hello Kitty Racing est plus crédibleMême le mode carrière de Hello Kitty Racing est plus crédible

Même le mode carrière de Hello Kitty Racing est plus crédible

Les modes de jeu ? Rien de neuf avec un mode carrière ridicule, absurde, où tu peux tout paramétrer, tuant tout challenge réel (en gros c'est toi qui décide si tu peux gagner). Tu fais des qualifs mais au final tu choisis ta place sur la grille !!!!!! Là j'ai un bug !!!! Ils ont un cerveau ceux qui prennent les décisions dans ce studio de dév ??? Je crois que je ne vais jouer qu'au mode time trial à terme, il s'appelle le "mode Rivals", car vous jouez contre le fantôme d'un joueur juste un peu mieux classé que vous. Là il y a du challenge ! D'ailleurs j'ai lancé une compét' sur le forum de Gamopat.

On a envie de crier : "Un peu de fun bordel !!!!". On a envie de secouer le jeu !!!! Forza aurait eu tout à gagner avec un habillage simple et arcade, façon Ridge Racer ou F355. Un mode VRAI championnat, un mode jeu libre, un mode time trial et un mode online, enrobés d'une mise en scène un peu sexy avec des femmes à poil (je rigole, quoi que) et sans chargements. Car je vais vous faire rire : le jeu est inondé de micro-chargements ! Un comble sur la génération qui devait faire disparaitre les temps de chargement ! 3 ou 4 "micro-accès disque" avant le début d'une course, et pire : des coupures sur les replay quand vous changez de caméra !! Le gag !!! Je n'ai jamais vu ça, même sur PS1.

On veut de la fesse bordel, comme à gauche, où la gonzesse t'annonce que tu es un bytos !On veut de la fesse bordel, comme à gauche, où la gonzesse t'annonce que tu es un bytos !

On veut de la fesse bordel, comme à gauche, où la gonzesse t'annonce que tu es un bytos !

Conclusion ? 8eme mise à jour de Forza Motorsport... rien d'autre. On pourrait quasi proposer 8 fois le même test pour les 8 opus... La déception n'est pas aussi énorme que pour Starfield, ça reste un bon jeu de caisse, je vais y jouer quelques temps, surtout au time-trial, Pour résumé les chose, en course, le jeu est bon (à part les dégâts), mais tout ce qui tourne autour (à part le time-trial) c'est Forza-Motocrottes. Toutes ces années d'attente pour çà ???!!! Là où ils déconnent sévère c'est sur le mode carrière totalement nul (tu choisis ta difficulté, ta place sur la grille, les qualifs qui ne servent à rien, etc...) et sur ces points de progession dont on a rien à cirer. Les grosses licences et exclus de Microsoft sont vraiment au fond du trou : Halo fût un bide, Starfield une arnaque, Forza Horizon une licence pour kéké du dimanche, et ce Forza Motorsport austère et sans surprise... Moi je retourne jouer à F355 sur Dreamcast.

Forza Motorsport ou Forza Motocrottes ? Y a  surement plus de challenge à piloter une moto-crottes dans Paris !

Forza Motorsport ou Forza Motocrottes ? Y a surement plus de challenge à piloter une moto-crottes dans Paris !

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[TEST] Starfield... ou Starbide ?

Publié le par Dr Floyd

Starfield
Support : Xbox Series X
Développeur : Bethesda
Sortie : 6 septembre 2023

[TEST] Starfield... ou Starbide ?

Il est là le jeu le plus attendu de l'année, du siècle, de tous les temps !!!! J'adore le genre exploration spatiale/open world, grand admirateur que je suis de Sundog (Atari ST, 1985) et Elite Frontier (toujours sur ST, mais en 1993, bien trop tard). Il y eu quelques jeux récents du même genre : Elite Dangerous (sympa mais trop axé commerce/combat spatial), No Man's Sky (fun, mais pas crédible pour un sou et beaucoup trop axé crafting), et le vaporware permanent Star Citizen (11 ans déjà !). Beaucoup de défauts donc, un genre compliqué, pas vraiment grand public, mais j'adore. A tel point que j'ai pondu mon propre jeu du genre en mode ultra rétro 2D : Cosmos Chronicles sur Atari ST.

Bethesda prend des risque avec ce jeu. C'est quand même orienté geeks fans de science-fiction... ce qui ne touchera pas forcément un très large public. Aussi, techniquement, on l'attend au tournant ! On veut de l'open world crédible et étonnant !!! Je me lance donc avec bonheur dans un test découverte de ce Starfield... pas à pas... Messie du jeu vidéo ou bide monumental ? Voici mon avis ! Et n'ayant pas eu de goodies de la part de Bethesda ni de Microsoft (les rapaces !), bah mon avis sera réel ;)

Un écran d'accueil pour le moins minimaliste

Un écran d'accueil pour le moins minimaliste

1ERE SESSION

Lancement du jeu / Introduction / Création du personnage


L'ecran d'accueil est nul. C'est dit. Mais la suite aussi ! Purée quelle déception d'entrée, sans spoiler, l'introduction du scénario est ennuyeuse à mourir, c'est d'une banalité affligeante ! Un mineur qui trouve un caillou magique, il tombe dans les pommes (il est émotif), et on lui offre un vaisseau pour découvrir les secrets de l'univers. Top non. On est loin de la superbe introduction de Skyrim (condamnation à mort, dragon qui vous sauve involontairement la vie...), ou même de celle d'un Fallout. Je ne suis pas trop en confiance. Le feeling n'est pas là. Ca commence mal bordel à sprites !

Après quelques minutes on me demande de créer mon personnage, très classique, rien à signaler... pour un rendu très "bethesdesque", c'est à dire assez moyen, trèèèès loin que ce qu'il est possible de générer en visages et animations de nos jours. Mais ça je m'y attendais, et ce n'est pas essentiel selon moi. On peut même être transgenre, ouf, Microsoft évite un procès aux USA !

Bon, un peu d'action peut-être maintenant ??? Space, the final frontier !!!!!

Tais-toi et creuse !

Tais-toi et creuse !

Bah oui, on est habitué avec Bethesda...

Bah oui, on est habitué avec Bethesda...

Première scène de combat en mode FPS

Un premier combat au sol imposé va vite se présenter à vous (bah oui ça sert de tuto). Ici pas d'épées ou de boucliers en fer, mais du pur FPS façon Doom... Sauf que c'est mou, très très mou... Mais en même temps mes caractéristiques sont encore faibles, et mon arme médiocre... Quant à l'IA, elle est totalement aux fraises. Je me retrouve à côté de pirates qui ne me voient même pas, oh les cons. Bon... on va attendre un peu, il y aura surement plus tard des combats plus animés, avec de grosses armes... on va y croire.

A noter que techniquement ça va, les 30FPS du jeu ne me génent en rien, je trouve même que c'est mieux pour un jeu orienté exploration/aventure, ça donne un coté cinéma sympa. Et c'est du très bon 30FPS, sans saccades, sans effets flous, sans ralentissements. Le 60FPS est réservé à mon sens aux jeux de sport, caisse ou action. 

Frustré par ce premier défoulement, il va être temps de partir vers l'infiniiii et au delàààààà ! On grimpe dans le vaisseau et on décolle... en appuyant sur un bouton. Hu ? Bon ok. Ca va je sais déjà piloter ???

Mou, pas crédible, IA ridicule, la partie FPS ne se met pas trop en valeur... du moins au début

Mou, pas crédible, IA ridicule, la partie FPS ne se met pas trop en valeur... du moins au début

Oh putain y a pas de survol de planète !!!!

Que dalle. Je fais semblant d'être surpris, la rumeur circulait depuis des semaines, elle était fondée. En gros vous décollez en appuyant sur Y, et hop aussitôt, après un petit chargement, vous êtes dans l'espace assez éloigné de la planète... Oups... Bonjour l'immersion ! Autant vous dire qu'aucun concurrent n'avait osé faire l'impasse sur cet aspect (Elite Dangerous, Star Citizen, No Man's Sky et même Elite Frontier, et même Starglider 2), c'est vraiment choquant ! Bethesda a vraiment choisi la très grosse facilité !!!

Une seconde avant, j'étais au sol... le choc !

Une seconde avant, j'étais au sol... le choc !

Premier combat spatial

Pas le temps de cogiter, voici le premier combat spatial, et donc un nouveau tuto. Que dire de ce combat spatial ? Lui aussi un peu mou du genou, mais en même temps on se veut un peu crédible, pas question de se croire dans Star Wars. Aussi c'est assez facile à prendre en main, on est loin de la complexité de Elite Dangerous. Idem, on va attendre plusieurs combats avant de se faire un vrai avis sur cet aspect. On est alors aussitôt invité à effectuer une premiere quête sur une planète proche, bah allons-y ! Hum là c'est bon je vais enfin prendre mon pieds !!!!!!!!!!!

Un premier combat basique, mais facile à prendre en main

Un premier combat basique, mais facile à prendre en main

Oups... les déplacements magiques !

Ah bah non on ne peut pas y aller sur cette planète... Enfin si, mais c'est du point'n click !!!! Il faut ouvrir une map (chiante à manipuler), cliquer sur la planète, faire OK, et hop, petit chargement, vous êtes au sol de la planète ! C'est magique come aurait dit Garcimore ! Ils se sont pas fait chier bordel à sprites !!! C'est du grand n'importe quoi !!!!!!!! IMMERSION ZERO !!!! 

Voilà, choisissez votre... niveau... pas de déplacement réel !

Voilà, choisissez votre... niveau... pas de déplacement réel !

Un faux open-world ?

C'est mon impression pour l'instant !!!! En gros je commence à comprendre la mécanique du jeu : le vaisseau est juste un HUB, un menu, où vous sélectionnez des missions, et paf vous vous retrouvez sur un sol pseudo-aléatoire. Et les phases dans l'espace proposent en fond une planete qui ne sert que de décor, sans possibiité de s'éloigner ou de s'apporcher !!! C'est juste pas possible, ce n'est pas sérieux... Dégouté je coupe ma Xbox Series Prono X, je continuerai ce test plus tard... Je vais me calmer en jouant un peu à Star Raiders sur Atari XL. Pour l'instant c'est un starbide... Bethesda nous nous a t-il pris pour des cons ?

Ce n'est pas un bug, c'est une map ;)

Ce n'est pas un bug, c'est une map ;)

2EME SESSION

1ere vraie mission


Sur une planète rocheuse où se trouve une base envahie par des pirates. Il faut tout nettoyer. Mais avant je vais faire un petit tour dans les parages à pieds (à la recherche de murs invisibles ? Non, pas encore) pour rencontrer quelques créatures... me faisant penser à celles de No Man's Sky, et ce n'est pas un compliment ;) Allez, direction la base ! Petit chargement pour rentrer dans le bâtiment (on se sent comme dans un bunker, aucune vue extérieure). On peut récupérer n'importe quoi en terme d'objets, tiens je vais prendre un tournevis; une tasse à café et un stylo... Ca fera classe dans mon inventaire.

S'en suit un petit fight contre une dizaines de pirates dans différentes pièces, aidé par un robot qui vous suis partout, quel pot de colle !!! Une phase d'action peu intéressante... tant c'est approximatif, avec cette IA toujours aussi ridicule. Hop, j'ai tué tous les pirates, je me barre, enfin non, même pas, via un bouton raccourci, hop je me retrouve dans l'espace. Il est magique ce jeu !

Tiens, je vais voir si il y a quand même un aspect open-world en tentant de me poser ailleurs sur cette planète. Ouf, c'est possible. En gros la map propose des tas de zones d'atterrissage, des zones fermées... et je suppose que pour en changer, il faut retourner dans l'espace. C'est vraiment pas ouf... Je résume : Starfield est un pseudo open-world avec des zones fermées, sans phases de transition.

Allez on se barre pour aller visiter une planète un peu plus peuplée, je vais aller à la ville !!! j'enfile mon costume du dimanche.

Je me fais chier, j'ai envie de jouer à Doom

Je me fais chier, j'ai envie de jouer à Doom

New Atlantis ! La capitale ! Sauf qu'on ne voit RIEN de cette capitale, à part un icone sur une map des années 1980. On se retrouve comme ça en plein milieu. Bordel, mes premiers déplacements dans la ville sont catastrophiques... Le level design est pas ouf, les passants sont super mal modélisés...  Ils sont même flippants tellement ils sont étranges !!! Je suis dans la twilight zone !!!!! Ca ressemble à un vieux jeu PCDOS... The Nomad Soul ? C'est franchement médiocre, mais je suis sur Series X ou sur X360 ????? . Oh, on peut prendre des navettes ! Cool... Ah bah non, si vous prenez une navette, hop, chargement, et nouvelle zone aussitôt... Je m'emmerde dans cette ville.

Ca se passe de commentaires... c'est une version X360/PS3 ?????

Ca se passe de commentaires... c'est une version X360/PS3 ?????

Les habitants de New Atlantis me regardent d'un drôle d'air...

Les habitants de New Atlantis me regardent d'un drôle d'air...

S'en est trop pour cette deuxième phase de découverte, j'ai presque envie de retourner jouer à la daube No Man's Sky (c'est dire) !!! Ce jeu respire le gros flop... MAIS je vais insister, car il parait que j'ai tord, que c'est vraiment un jeu génial, que je n'ai rien compris.

Je ne savais pas, Starfield est sorti sur PS2 ??????

Je ne savais pas, Starfield est sorti sur PS2 ??????

3EME SESSION

Bon bah me revoilà, je suis toujours sur New Atlantis et ses habitants zombies aux gros yeux et aux animations dignes de la PS2. Et je m'aperçois que le jeu rame parfois ! J'ai remplacé ce putain de robot pot de colle par une greluche qui se colle à moi... D'ailleurs les personnages qui vous suivent ont un comportement totalement débile, c'est risible. Et ce nombre de bugs totalement hallucinant ! On peut le dire clairement : la ville et ses habitants, c'est totalement râté !!!!

On se barre de ce monde un peu "twilight zone" et on file dans le système solaire, oui oui le notre. Car il faut se rendre maintenant sur Mars ! Mais qu'elle est chiante à utiliser la map pour pointer les destinations, pffffff... MARS ! Là ca devient intéressant, mais plutôt que d'aller directement au point de mission, je décide de me poser un peu n'importe où., comme ça, pour voir... Bah y a pas grand chose à faire sur Mars. La greluche me suis non stop, quoi que je fasse, mais putain lâche moi les baskets !!!! Cependant il y a de l'immersion, c'est sympa, on se croirait vraiment sur Mars. La modélisation du sol est globalement satisfaisante, rien à redire sur cet aspect. On en vient à regretter que le jeu n'offre aucune liberté de déplacement au-dessus des planètes avec le vaisseau. Toujours cette très désagréable sensation de parcourir des niveaux plutôt qu'un monde ouvert. Il va falloir s'y faire :(

Quelques moments sympa, Mars est ça repart ?

Quelques moments sympa, Mars est ça repart ?

Qui dit Mars... dit la Terre ! Allez hop direction la planète bleue ! Ce qui est sympa avec Starfield c'est qu'on se retrouve autour de la Terre en 1 demi-seconde ! Mais là je ne vais pas spoiler. Après j'irai autour de Jupiter tiens ! Je reviendrais demain pour une utime session découverte... car là je retourne jouer sur mon Atari 2600.

4EME SESSION

Bon en 15 minutes je viens d'enchainer 3 planètes d'un système solaire... en suivant le scénario...  et sans me dépêcher ! Whaouuu... c'est vraiment étrange comme sensation de zapper de monde en monde aussi rapidement !!! Ces passages en 1 seconde d'une planète à une autre, franchement, impossible de m'y faire !!! Et puis tout est automatique, même l'arrimage à une station spatiale, hop on presse un bouton, et miracle, vous êtes à l'intérieur de la station ! Bethesda devrait mettre à minima en place des phases de transition avec des animations de 20 ou 30 secondes... qu'on puisse à croire, qu'on puisse s'immerger dans le jeu.

Une station, une pression de bouton et vous êtes à l'intérieur !

Une station, une pression de bouton et vous êtes à l'intérieur !

Allez soyons positif ! Par moments on arrive à plonger dans le jeu, oubliant tous les défauts pour vivre une scène sympa de contemplation, ou une scène d'action prenante... Et puis on a envie de découvrir d'autres mondes, de plonger dans le scénario (qui franchement au bout de 5h ne décolle pas du tout... à part nous emmener d'un point à un autre). Je ne vais pas aller plus loin dans ce test découverte, je pense avoir cerner tous les aspects essentiels du jeu, et nous allons passer à la conclusion.

STARFIELD OU STARBIDE ?

On pourrait parler de bide pour l'aspect visuel : des visages et comportements de PNJ d'un autre temps, bourré de bugs, des villes très moche, etc... Mais je pense que Bethesda va améliorer tout ça avec le temps. Et puis il y a quand même de très beaux moments en terme de visuels (au sol sur les planètes).

On pourrait parler de bide pour la partie combats : un mode FPS un peu mou du genou, qui devient parfois hyper bordélique, avec d'énormes bugs et une IA catastrophique + des combats spatiaux pas foufou... Mais bon ça passe quand même, et idem il y aura des ajustements je pense (pour l'IA y a pas le choix, il le faut, car là franchement... c'est la cata).

On pourrait parler de bide pour l'open-space... Car c'est un drôle de choix qu'a fait Bethesda pour cet open-world : certes on peut aller un peu partout sur les planètes, mais via des zones fermées à chaque fois. En gros tu veux changer d'endroit quand tu es au sol : bah tu remontes dans ton vaisseau, tu retourne dans l'espace, tu cliques sur une autre zone... Il faut s'y faire, et ça, il n'y aura pas de patch, ça fait parti de la structure du jeu. Il faut considérer le jeu comme une aventure spatiale guidée et non comme un open-world...

On pourrait parler de bide pour le scénario... une intro nulle, 5 premières heures où on nous ballade de planète en planète très rapidement. C'est totalement creux ! Et ce ne sont pas les dialogues parfois absurdes qui vont arranger les choses.

Mais le plus gros bide c'est vraiment l'absence de scènes de pilotage et les transitions rapides : pas de survol de planète, pas de phase d'atterrissage, de décollage, d'arrimage, tout est automatique, et parfois totalement instantané, avec parfois une image fixe pour attendre les 2 ou 3 secondes chargement ! Ca tue l'immersion, on a JAMAIS la sensation de traverser la galaxie, de piloter un vaisseau, mais de faire des niveaux les uns après les autres, le vaisseau étant juste un HUB central.


Est ce un bon jeu ? Mouiiiii, on pourrait dire ça... On peut avoir envie d'avancer, d'en voir plus, d'être surpris, d'aller au bout du pseudo scénario... et de voir comment les développeurs vont améliorer le jeu au fil du temps. Mais pour moi c'est une déception, c'est même une grosse déception, ca ne correspond en rien au genre space-opéra open-world... Aucune prise de risque, aucune claque technique, aucune claque de gameplay, le choix d'un open-world "facile" à développer (par blocs), trop d'approximations... Et Bethesda se fout quand même bien de notre tronche : comment un jeu qui simule le déplacement open-world dans l'univers ne propose même pas le survol planétaire !!!! Rien que ça.... ILS NOUS ONT VRAIMENT PRIS POUR DES CONS !!!!!

En rien ce jeu ne va marquer l'histoire, et il pourrait être très très vite oublié. Je vais quand même me forcer pour continuer... Pourquoi ? Car étant en train de développer un jeu homebrew spatial open world 2D rétro (Cosmos Chronicles/Steam) je veux comparer, analyser, pour faire mieux sur tous les aspects. Comment ça j'ai le melon ? ;)

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[TEST] TAITO Milestones 2 / Switch

Publié le par Dr Floyd

TAITO Milestones 2
Support : Switch
Editeur : TAITO/ININ
Sortie : 31 aout 2023

[TEST] TAITO Milestones 2 / Switch

Deuxième compilation TAITO sur Switch, après une première compil' il faut le dire très pauvre. Voyons voir si TAITO et ININ ont été plus généreux pour cette deuxième fournée. Voici les 10 titres proposés :

The NewZealand Story (1988)
Kiki Kaikai (1986)
Darius II (3 Screen Arcade Version) (1989)
Gun Frontier (1990)
Ben Bero Beh (1984)
The Legend of Kage (1985)
Liquid Kids (Mizubaku Adventure) (1990)
Solitary Fighter (1991)
Dinorex (1992)
Metal Black (1991)

Globalement c'est beaucoup mieux, même si ca reste un peu cheap. L'idéal aurait été de regrouper les 2 compils en une seule (surtout pour la version boite). Bon sinon c'est impossible pour moi de donner une note à ce genre de "filet garni", car tout dépend en fait du prix final. Donc je vais vous faire un petit retour rapide sur chacun de ces jeux, qui sont tous en version ARCADE d'origine (ouf!), je le précise, c'est important. La version Amstrad CPC de New Zealand Story, vous auriez fait la gueule non ?

The New Zealand Story
L'incontournable de cette compilation ! Un jeu de plateforme très sympa, mignon, coloré, avec une progression agréable entre les niveaux, de bonnes idées de gameplay, le tout avec un scrolling multidirectionnel. A noter que le jeu est inspiré par un voyage en Nouvelle-Zélande d'un des programmeurs. Un grand classique de TAITO, un classique tout court de l'histoire du jeu vidéo.

Kiki Kaikai
J'adore le titre de ce jeu ! C'est un shoot'm up multidirectionnel (à pieds) dans la mythologie japonaise. Une sorte de Commando dans une atmosphère asiatique amusante... avec des gros boss à passer. Bon, sans plus, rien de foufou.

Darius II
Aussi connu sous le nom Sagaia. Le vrai problème pour ce shoot c'est que c'est à la base un jeu triple écran en version arcade... Donc le rendu visuel sur console est pas top (grandes bandes noires en haut et bas), rendant le jeu moins lisible et peu spectaculaire. Mais une fois que vous passez outre, c'est un excellent shoot'em up traditionnel. Une valeur sure de cette compilation. Mais à jouer plutôt sur grand écran.

Gun Frontier
Un shoot'em up vertical sans grande surprise, façon 1943, mais dans une ambiance space-western. Son principal défaut : esthétiquement pas très beau (peut-être une histoire de goûts ?).

The New Zealand Story, trop mimi le kiki !

The New Zealand Story, trop mimi le kiki !

Un boss de Kiki Kaikai !

Un boss de Kiki Kaikai !

l'écran très éttttiiiirrrrééééé de Darius 2 !

l'écran très éttttiiiirrrrééééé de Darius 2 !

Gun Frontier, trop caca d'oie au niveau des couleurs ?

Gun Frontier, trop caca d'oie au niveau des couleurs ?

Ben Bero Beh
Je ne connaissais pas du tout. Vous jouez le rôle d'un super héros qui doit éteindre le feu dans un immeuble. On est dans le genre Elevator Action. Je trouve le gameplay imprécis et maladroit (j'au peu joué cependant, j'ai franchement eu du mal), je n'ai pas trop aimé. Mais le concept est très sympa.

The Legend of Kage
Un jeu d'action hack'n slash (avec scroll horizontal et vertical) dans un Japon imaginaire où vous jouez le rôle d'un ninja aérien... Epée, shurikens, et méditation seront à votre disposition pour tenter de libérer votre princesse au travers des 5 niveaux du jeu. Je ne suis pas fan de ce titre, mais je sais que certains adorent.

Liquid Kids
Un jeu tout mignon, (dans la lignée de Bubble Bobble/New Zealand) où cette fois ci vous jouez le rôle d'un hippopotamus avec pour arme des bombes à eau :) huuum... Un jeu plutôt cool !

Ben Bero Beh, un peu strange visuellement

Ben Bero Beh, un peu strange visuellement

The Legend of Kage... un jeu pas trop légendaire (avis perso)

The Legend of Kage... un jeu pas trop légendaire (avis perso)

Liquid Kids... Trop mimi... Mais c'est vraiment un hippopotamus ?

Liquid Kids... Trop mimi... Mais c'est vraiment un hippopotamus ?

Solitary Fighter
Un jeu de baston 1vs1... qui n'a franchement pas marqué son époque !!! C'est moche, maladroit.... On tente de nous impressionner avec de gros sprites, mais non, ca ne le fait pas du tout ! Un peu kitsch... mais pas autant que le suivant...

Dino Rex
Le jeu kitsch par excellence ! Une sacrée curiosité : un fight entre dinosaures ! Les sprites (géants), et leurs animations, sont trop limitées, et le gameplay est pauvre, voire approximatif... Un nanar, mais c'est rigolo de le tester ;) Taito à la baston, ça ne le fait pas du tout.

Metal Black
Je crois que c'est un peu la suite de Gun Frontier ? On passe en mode shoot'm up horizontal. pas mal, mais à nouveau parfois un peu douteux dans l'esthétique. A faire quand même si on fan du genre.

Solitary Fighter... on ressent une certaine solitude manette en main...

Solitary Fighter... on ressent une certaine solitude manette en main...

Dino Rex, rire ou pleurer ? Je ne sais pas :)

Dino Rex, rire ou pleurer ? Je ne sais pas :)

Metal Black, bon shoot'em up, mais pas très sexy

Metal Black, bon shoot'em up, mais pas très sexy

Bien sur tous ces jeux disposent des options habituelles (difficulté, continues, visuels, meilleurs scores online,etc...). Voilà, à vous de juger : êtes-vous assez fan d'arcade et de TAITO pour craquer ? C'est vraiment dommage que Bubble Bobble et Rainbow Islands ne soient pas de la partie... Une troisième compil en préparation ?

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[AVIS] Bloodstained: Curse of the Moon 2 / Switch

Publié le par Kurush

Bloodstained: Curse of the Moon 2
Support : Switch
Développeur : Inti Creates
Sortie : 2020

[AVIS] Bloodstained: Curse of the Moon 2 / Switch

Si vous avez déjà fait le premier opus, vous ne serez clairement pas dépaysés par cette seconde mouture ! Sur le plan graphique, on retrouve ce pixel art qui rappelle tant celui de bon nombre de productions NES, Castlevania 3 en tête. Globalement, les graphismes sont un peu plus travaillés et fouillés (c'est particulièrement vrai pour les backgrounds), avec des boss toujours aussi charismatiques et imposants. Les couleurs sont assez restreintes à l'écran mais leur choix est extrêmement judicieux. J'ai particulièrement apprécié le niveau 2 et sa forêt lugubre au clair de lune, ou bien encore le stage 5 de la lave avec ses teintes jaunes et orangées. D'une manière générale, la DA donne à ce soft un certain cachet, avec une ambiance plus sombre et mature; elle se révèle plus ambitieuse en prenant un peu plus de risque, là où le premier Curse of the Moon proposait des environnements somme toute très classiques.

[AVIS] Bloodstained: Curse of the Moon 2 / Switch

Côté persos, on retrouve ce bon vieux Zangestsu,mais il est rejoint par trois nouveaux acolytes au cours de vos pérégrinations :

- Dominique (qui tenait déjà une place prépondérante dans Bloodstained Ritual of the Night), une ecclésiastique armée d'une lance (façon Eric Lecarde dans Vampire Killer sur MD) qui possède une longue portée, saute relativement haut (elle peut d'ailleurs rebondir sur certains items à l'aide de sa lance) et dispose de plusieurs sorts secondaires, dont 2 indispensables : elle peut faire pousser des plantes régénératrices qui droppent des cœurs de vie; mais elle peut aussi ressusciter vos alliés morts au combat (utilisable une seule fois par contre)

- Robert, un sniper, idéal pour attaquer à distance donc. Il peut également ramper et réaliser des wall jumps contre des parois verticales. Il possède également des armes secondaires plus ou moins intéressantes. Des 4 protagonistes, il est celui avec la plus petite barre de vie.

- Enfin Hachi, un corgi aux commandes d'un mécha surpuissant (WTF), extrêmement lent mais aux attaques dévastatrices et qui peut flotter quelques instants dans les airs. Il peut également se rendre invincible un court laps de temps (jusqu'à ce que vos points de magie tombent à 0), très utile contre les boss et lors de certains passages ardus.

Si Dominique a totalement sa place dans le casting, Robert et Hachi font un peu tâche au niveau du chara design je trouve... Ils tranchent totalement avec l'univers de ce Curse of the Moon 2... Ils auraient davantage leur place dans un jeu à l'esthétique steampunk que dans un castlevania-like, à l'ambiance médiévale et gothique...

[AVIS] Bloodstained: Curse of the Moon 2 / Switch
[AVIS] Bloodstained: Curse of the Moon 2 / Switch

Si les 3-4 premiers niveaux se traversent sans accroc, la difficulté augmente sérieusement à partir du 5ème stage (celui de la lave). Curse of the Moon 2 est en effet largement plus difficile que le premier épisode. C'est bien simple, c'est digne des jeux 8-bits de de l'époque (voire parfois même plus complexe) !!! Les passages difficiles sont légions lors de la seconde moitié du jeu, avec un placement des ennemis souvent assez tordu (qui a dit putassier ?), des phases de plateformes nombreuses et retorses, et des boss très résistants dont vous devez maîtriser les patterns pour espérer les vaincre (le boss ultime constitue une véritable plaie !). Si vous vous contentez de les bourriner bêtement, c'est quasiment la mort assurée ! Surtout, vous devez absolument connaître les compétences de chacun de vos alliés sur les bouts des doigts, et switcher en permanence de l'un à l'autre au gré des situations. La complémentarité entre les persos est d'ailleurs beaucoup plus poussée que dans le premier opus, clairement un bon point ! Comme je le disais plus haut, Bloodstained use et abuse des sessions de plateformes dans la seconde moitié du jeu. Malheureusement, le gameplay ultra rigide n'aide pas à appréhender les nombreux sauts à effectuer de la meilleure des manières, ce qui risque de mettre vos nerfs à rude épreuve...

[AVIS] Bloodstained: Curse of the Moon 2 / Switch
[AVIS] Bloodstained: Curse of the Moon 2 / Switch

Sur le plan sonore, Curse of the Moon 2 m'a beaucoup moins convaincu que son aîné... Si les compositions sont globalement d'assez bonne facture, elles sont carrément moins marquantes que celles de l'épisode précédent !

Au rang des nouveautés à signaler, la barre de vie des boss est désormais visible. Il semblerait que les joueurs aient été entendus... Il existe également un mode coop à 2 joueurs que je n'ai pas eu l'occasion de tester.

Niveau durée de vie, une première partie complète devrait vous occuper autour de 3-4 heures à la louche si vous jouez en difficulté normal "Vétéran" ou difficile "Légendaire" (le nombre de vie est limité mais surtout, votre perso effectue un bond vers l'arrière lorsqu'il est touché, ce qui occasionne un nombre incalculable de morts lors des phases de plateformes). Une fois le titre terminé, vous pourrez prendre part à plusieurs campagnes (les "Episodes") pour arpenter l'ensemble des embranchements et former à nouveau le quatuor du premier opus. La durée de vie est donc conséquente, encore plus avec le mode coop offline.

Bref vous l'aurez compris, Curse of the Moon 2 se contente d'améliorer légèrement la formule, l'effet de surprise en moins... Dommage que la bande-son soit largement en retrait, et que sa difficulté parfois crispante le réserve aux acharnés du pad (en difficulté Vétéran ou Légendaire). Cela reste un très bon jeu néo rétro malgré tout !

SUPPOS : 5/6

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[TEST] Cruis'n Blast / Switch

Publié le par Kurush

CRUIS'N BLAST
Support : Switch
Editeur : 
Raw Thrills 
Sortie : 2021

[TEST] Cruis'n Blast / Switch

La licence Cruis'n a connu ses heures de gloire en arcade et sur N64 au milieu des années 1990. Après un épisode sur Wii médiocre, elle signe donc son grand retour exclusivement sur Switch, dans un soft (édité par GameMill Entertainment et développé par le studio Raw Thrills) qui constitue en réalité un portage d’une version arcade sortie en 2017.

Les mécaniques de gameplay empruntent plusieurs éléments à la série Burnout. Vous aurez tout intérêt à abuser du drift pour bénéficier d’un boost. De même, il est possible d’éliminer les concurrents en leur rentrant dedans à pleine vitesse ou bien en les envoyant valdinguer contre le bord de la route. Lorsque vous réalisez un takedown, le jeu passe brièvement au ralenti, le temps de vous laisser apprécier les dégâts que vous avez infligés à votre adversaire. Vous disposez de 3 « blasts » que l’on peut activer à tout moment à l’aide de la gâchette gauche. Il s’agit en réalité d’un turbo à base de nitroglycérine qu’il faut en général utiliser avant la ligne d’arrivée pour rattraper votre retard. Il est possible d’augmenter le nombre de blasts en les achetant avant chaque course, ce qui rend le jeu un peu plus facile. Last but not least, le « wheelie » représente sans aucun doute la plus grosse originalité de Cruis’n Blast. En appuyant 2 fois de suite sur l’accélérateur, votre caisse va alors se cabrer (elle peut également rouler sur 2 roues seulement). Si un concurrent se trouve juste devant vous, vous pourrez même le doubler en réalisant un frontflip du plus bel effet, en lui sautant par-dessus ! Les courses sont parsemées de tremplins faisant office de boost, qui vous permettent de réaliser des tricks tous plus improbables les uns que les autres : frontflip, backflip, tonneau ou encore façon ‘‘hélicoptère’’, votre véhicule réalisant alors plusieurs 360° d’affilée. Le titre joue à fond le côté arcade mais son gameplay n’est pas dénué d’intérêt pour autant. La conduite reste fun et très accessible avec un feeling 100% arcade. Il vous faudra sans doute juste un léger temps d’adaptation pour la gestion des wheelies et des figures aériennes.

[TEST] Cruis'n Blast / Switch

Sur le plan technique, hormis quelques reflets bien réalisés (sur les carrosseries ou bien sur les flaques d’eau jonchant la route notamment), on ne peut pas dire que le titre flatte la rétine.... Pire encore, avec ses textures sommaires et pauvres, il affiche 1 voire 2 générations de retard. Fort heureusement, l’animation, fluide, est sans faille et la vitesse de défilement est grisante. Le jeu tourne en 60bps constant en en 1080p (si vous jouez en docké). La DA, très criarde avec des couleurs ultra flashy et saturées, risque de vous rebuter au début mais elle s’inscrit totalement en phase avec bon nombre de jeux de course d’arcade du milieu des années 1990, dans un pur délire visuel au kitsch assumé.

Les bolides jouent la carte de l’éclectisme. Si les premiers véhicules se révèlent assez sages et convenus (Corvette Stingray, Nissan 370Z, Nissan GTR, Cadillac Eldorado 1959, Hummer, Corvette 1959, Camaro ZL1, Corvette Stingray 1963, Lamborghini de patrouille, etc.), vous pourrez ensuite débloquer des carioles beaucoup plus loufoques, tels un hélicoptère furtif, un OVNI, une moto de course, un quad tout-terrain, un camion de pompiers, un bus à impériale voir même carrément des animaux/chimères comme un triceratops, un licorne, ou bien encore un requin marteau ! Pour se faire, vous devrez mettre la main sur des clés (il y en a 3 disséminées dans chaque course) et ensuite payer votre nouveau véhicule contre espèce sonnante et trébuchante. L’argent se gagne en remportant des courses mais de nombreuses liasses de billets verts peuvent également se ramasser à même le bitume. Il y a au total 23 véhicules, de quoi augmenter un peu la durée de vie du titre. On pourra arguer que la physique des engins ne change pas véritablement, que vous pilotiez une F1 ou un aéroglisseur par exemple, même si les voitures varient selon 5 stats distinctes (vitesse, accélération, blast, poids et tout-terrain). Plus embêtant, les bruitages sont systématiquement les mêmes quel que soit le véhicule choisi… Déraper dans un virage aux commandes d’un requin-marteau en entendant les crissements de pneu a tendance à casser l’immersion, dommage !

[TEST] Cruis'n Blast / Switch

En accumulant les tournées et les courses simples, vous ferez monter votre niveau d’xp, vous donnant accès à des upgrades pour votre voiture : d’abord des améliorations purement esthétiques comme de nouvelles couleurs et un effet neon (pour les Jacky du dimanche qui aiment parader avec leur R5 tunée sur le parking du Carrefour du coin) ainsi que des écussons, avant de débloquer dans les niveaux les plus élevés des upgrades boostant les stats de votre tire, comme un meilleur châssis ou un moteur surpuissant.

Comme je l’évoquais plus haut, le mode arcade fait quasiment office de tutoriel pour découvrir le jeu puisqu’il est seulement constitué des pistes classiques de la licence (les 5 circuits du jeu d'arcade original). Le gros morceau du mode solo est représenté par la Tournée Cruis'n, constituée de 6 séries de 4 courses, que l’on débloque au fur et à mesure en finissant premier de chaque mini-championnat. Les circuits sont alors légèrement remaniés et proposent des thèmes qui varient selon chaque championnat : poursuite par des voitures de police façon Need for Speed, attaques d'hélicoptères qui bombardent la route vous obligeant à dévier de votre trajectoire, tempêtes en tous genres, invasion d’OVNIs façon Independence Day, et même des dinosaures qui font irruption sur la piste ! Il existe également un mode contre-la-montre ainsi qu’un multi en local jouable jusqu’à 4 en écran splitté. Exit le mode online cependant…

[TEST] Cruis'n Blast / Switch

La grosse force du soft réside dans ses circuits, spectaculaires et déjantés à souhait ! Manifestement, les développeurs ont eu carte blanche et ne se sont fixé aucune limite. Outre une topographie intéressante et de nombreux éléments animés, les tracés regorgent d’embranchements et de passages secrets, ainsi que des tremplins immenses vous obligeant à réaliser des sauts défiant les lois de la gravité. Les courses vont d’un point A à un point B et se finissent très rapidement, de l’ordre de 50s pour les plus courtes jusqu’à 2min-2min30s pour les plus longues. Vous pourrez parcourir au total 29 tracés, variantes de 9 environnements principaux : le désert du Nevada, Hollywood, Rio de Janeiro, le Kenya, Madagascar, Londres (dommage que l’Europe soit sous-représentée d’ailleurs), Singapour, un Hong Kong néo-futuriste et enfin l’Himalaya. Le souci de la mise en scène est évident (parfois jusqu’à l’excès) et le titre joue à fond les clichés pour chaque pays. Par exemple, à Singapour vous débuterez la course en haut de l'hôtel Marina Bay Sands au beau milieu de son infinity swimming pool (la plus grande piscine à débordement du monde qui s’appuie sur le sommet de trois tours) ; au Brésil vous dévalerez une pente vertigineuse avec le Corcovado et le Maracana en toile de fond, avant d’atterrir sur les toits de favelas ; à Londres, tous les bâtiments emblématiques figurent (de Buckingham Palace à Tower Bridge, en passant par la cathédrale Saint-Paul et Oxford Street) et vous serez même contraint d’échapper à une London Eye incontrôlable dont la roue s’est décrochée de son socle ; à Hollywood vous débuterez votre périple sur les fameuses collines avant de vous faire poursuivre par un Doughnut géant puis de passer dans les égouts de la ville pour finir sur un super tanker ; ou bien encore une gigantesque faille sismique en plein désert du Nevada qui engloutit des avions long-courrier en fin de vie… On prend plaisir à refaire les tracés juste pour le plaisir des yeux et voir des éléments animés qui nous avaient initialement échappé, comme un barrage hydraulique qui cède, un building qui s’écroule, une tornade dans le désert qui emporte tous les véhicules sur son passage, un affrontement entre 2 yétis géants, etc.

[TEST] Cruis'n Blast / Switch

L’environnement sonore de Cruis'n Blast ne m’aura pas franchement convaincu. Les musiques, sans âme et génériques, s’oublient une fois la console éteinte. Et le générique tape franchement sur le système, avec une chanteuse qui beugle « Cruis’nnnnnnnn !!!!! » à tout bout de champ. Les bruitages s’avèrent quelconques…

Le titre offre une durée de vie assez réduite, de l’ordre de 3-4h sauf si vous avez pour objectif de débloquer tous les véhicules et de finir le jeu dans tous les modes de difficulté. Pas évident dans un premier temps, il faut pour s’en sortir abuser des blasts, des drifts et prendre autant de tremplins accélérateurs que possible. Avec 9 adversaires à vos trousses, les parties sont très mouvementées et les courses se jouent souvent à quelques dixièmes de secondes près. Une fois votre véhicule boosté au niveau max, c’est une autre paire de marche et la difficulté est alors drastiquement revue à la baisse (en mode normal du moins) …


Au final, Cruisn’ Blast plaira aux joueurs nostalgiques férus des racing games des années 1990 et du début des années 2000 (OutRun 2, Hydro Thunder, Scud Race, Speed Devils, Burnout, etc). Il représente un titre réjouissant et rafraichissant, un concentré de fun immédiat, et peut-être considéré comme l’un des derniers représentants d’un genre qui a quasiment disparu. On pourra lui reprocher sa durée de vie assez faible ainsi qu’un nombre d’environnements finalement assez réduit. Mais il est en tout cas le digne héritier d’une série débutée en 1994… Et si vous avez toujours rêvé de réaliser un 1080° ou bien plusieurs tonneaux avec un tricératops ou un requin-marteau, alors ce jeu est fait pour vous ! 

SUPPOS : 4/6

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[TEST] Ray'Z Arcade Chronology / Switch

Publié le par Dr Floyd

Ray'Z Arcade Chronology (& Raystorm x Raycrisis HD)
Testé sur Switch

Existe aussi sur PS4
Editeur : ININ
Sortie : juin 2023

[TEST] Ray'Z Arcade Chronology / Switch

Une compil TAITO de shoots, miam ! Même si on a vraiment du mal à s'y retrouver entre les versions démat et les deux versions boites qui proposent soit uniquement Raystorm (+remaster HD) & Raycrisis (+remaster HD), c'est à dire Raystorm x Raycrisis HD, trouvable dans toutes les crèmeries, soit la version limitée Ray'Z Arcade Chronology qui elle intègre en rab le premier jeu 2D, Rayforce, et difficile à trouver car distribuée par Strictly Limited (sold out). C'est quoi ce bordel ! Francheement c'est nul, mais bon passons et intéressons nous aux 3 jeux.

RAYFORCE (1994, Arcade)

Rayforce, ce jeu c'est un gros bordel, selon les supports et la localisation il s'appelle aussi Gunlock, Layer Section voire Galactik Attack... Pfffffiouuu... On fait face ici à un shoot'em up vertical 2D avec un système de tir classique doublé d'un lock pour cibler, afin de balancer des missiles sur plusieurs cibles d'un coup. Je fais l'impasse sur le scénario, on s'en tape, c'est la guerre intergalactique, point barre ;)

La grande originalité de ce jeu c'est que le lock se fait en fonction de l'altitude de vos ennemis, au même niveau vous les shootez, à un niveau différent, vous les lockez... car malgré que le jeu soit en 2D, les ennemis peuvent venir d'en dessous ou dessus, être posés au sol, décoller. A vous d'en locker un max à la suite et de déclencher les missiles, car plus vous en détruisez en même temps plus le score se multiplie. La puissance de tir peut être augmentée via des bonus, tout comme le nombre de cibles pouvant être lockées en même temps. Chose sympa : on peut y jouer à deux en même temps !

[TEST] Ray'Z Arcade Chronology / Switch
[TEST] Ray'Z Arcade Chronology / Switch
[TEST] Ray'Z Arcade Chronology / Switch

La réalisation est sympa, avec une 2D qui doit donner l'illusion de 3D et de profondeur, avec plein d'effets spéciaux de grande qualité (zoom, parallax...). La finesse des graphismes permet de s'y retrouver. Il vous faudra quand même un peu de temps pour bien comprendre tout ça, si les ennemis sont au même niveau que vous ou pas, ce qui vous permettra de progresser longtemps, de réaliser des combos de plus en plus importants, et d'améliorer régulièrement vos scores. La difficulté est croissante, ça passe facile pour le niveau 1, voire le 2, mais ca devient vite très chaud.

La musique est correcte, mais pas inoubliable, trop techno basique à mon goût. Cette conversion propose des options bienvenues dans les menus : quicksave, ranking online, achievements, difficulté, nb de vies, continues ou pas, un écran plus ou moins grand, des infos sur le côté, des scanlines, etc... Il est juste dommage que les scores offline ne s'enregistrent pas automatiquement.

Au final Rayforce est un shoot vertical 2D original, avec sa gestion du lock et de l'altitude en marque de fabrique, doublé d'une réalisation 2D plutôt sympa. Vu le système de jeu on comprend que la 3D sera choisie pour la suite...

RAYSTORM (1996, Arcade) + RAYSTORM HD

Bordel c'est à nouveau la guerre intergalactique... Il va falloir y retourner, mais je crois que vous avez changé de camps (je crois ?), mais on s'en fout, l'humanité compte sur vous, j'avoue que les scénarios de shoot'em up je zappe ! Raystorm, c'est simple, c'est Rayforce en 3D. Mais bon on va détailler un peu quand même ;)

Le gameplay étant identique en premier opus, c'est une réelle bonne idée de transformer ce jeu en 3D. Il est aussi aisé de détecter les ennemis au sol, ceux qui viennent du dessous ou du dessus. Aucun changement : vous tirez sur les méchants qui sont à votre niveau, et vous lockez ceux qui ne sont pas à votre altitude, et vous déclenchez une salve de missiles pour les détruire d'un coup. Un max de locks = un max de points bonus. Si vous connaissez Panzer Dragon, bah c'est pareil. Si vous etes casu vous pourrez opter pour un mode auto, les cibles seront directement attaquées... étrange de proposer cette option d'ailleurs.

[TEST] Ray'Z Arcade Chronology / Switch
[TEST] Ray'Z Arcade Chronology / Switch

Aussi dès que votre jauge (de je ne sais quoi) sera pleine, vous pourrez utiliser une méga bombe. Et comme sur la version 2D, il est possible d'y jouer à 2 en même temps, ce qui est un bonus franchement sympa ! 8 niveaux, une difficulté grimpante, ça se complique dès la fin du stage 2, mais une difficulté juste et non frustrante (et réglable dans les menus).

La réalisation est très correcte, de type PS1 (d'ailleurs le jeu a été adapté sur PS1), avec une belle utilisation de la 3D, très fluide. La 3D n'a pas trop vieillie en fait. Sachez qu'une seconde version du jeu est disponible, HD, où là le jeu se transforme vraiment visuellement, c'est très réussi, le tout prend un sacré coup de jeune, on se croirait sur Dreamcast. Reste une bande son assez moyenne, surtout la musique, mais bon, rien de grave. Tout comme sur le premier opus plein d'options sont disponibles dans les menus (scoring online, visuels, vies, continues....).

Pour résumer, le passage en mode 3D transforme vraiment la licence, c'est très réussi, avec une belle esthétique (pour l'époque), et le mode HD est franchement au top. Réussir un shoot'em up en 3D (à partir d'un shoot 2D) ce n'était pas évident, ici le travail est franchement bien fait. Si vous aimez le genre c'est un indispensable. J'adore Raystorm, encore plus que Rayforce.

RAYCRISIS (1998, Arcade) - RAYCRISIS HD

Et on termine avec Raycrisis où là vous allez rentrer dans la matrice pour détruire le Con-Human, non vous ne devez pas tuer un humain très con mais une IA qui s'est rebellée contre ses créateurs. Bah du coup si, les humains sont cons... d'avoir générer cette créature ;)

Le rendu 3D et le gameplay sont presque identiques à Raystorm, ce qui donne l'impression de jouer à un add-on. La différence visuelle c'est qu'il y a un peu plus de polygones et de technique 3D, mais l'aspect un peu trop techno fait que finalement ce n'est pas forcément plus agréable à l'oeil. Le début est un perturbant, avec un aspect Matrix pas très sexy à mon goût.

[TEST] Ray'Z Arcade Chronology / Switch
[TEST] Ray'Z Arcade Chronology / Switch

Pas de surprise côté gameplay, c'est toujours le même concept, toujours aussi agréable, avec une difficulté croissante. Le truc con c'est qu'on ne peut plus y jouer à 2 ! Hu ? A noter qu'en rentrant toujours les mêmes initiales le jeu s'adapte pour les parties suivantes, mais je n'ai pas bien pigé encore en quoi, à vous permettre de changer l'ordre des stages, à adapter la difficulté peut-être aussi ? On retrouve toutes les options de Raystorm dans les menus, et aussi la possibilité d'y jouer dans une version HD lissée également réussie (pas trop de raisons à continuer de jouer à la version originale).

Au final ce 3eme opus n'apporte plus grand chose, mais il se parcourt sans problème, et cela reste un très bon shoot 3D. Mais je ne sais pas pourquoi, il me donne l'impression d'être moins épique que Raystorm. Un bon add-on en tout cas pour poursuivre l'aventure "Ray'Z" en 3D !


DE SUPERS JEUX MAIS UNE DOUBLE COMPILATION QUI SENT DU SLIP

Bon au final nous avons affaire à un beau package de 3 hits : un très bon shoot'em up 2D original (avec son système d'altitude), un génial shoot 2D (Raystorm), mon préféré (mais c'est une histoire de goûts), et un très bon add'on avec Raycrisis. Le tout avec plein d'options, et du remastering 3D excellent. Rien à dire, c'est incontournable ! Mais franchement, quelle honte de ne mettre que les 2 jeux 3D sur la compilation physique de base et de vendre à côté une édition limitée (introuvable) avec le jeu 2D en rab... Ce système de double compilation gâche un peu la fête.

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[TEST] Puzzle Bobble Everybubble ! / Switch

Publié le par Dr Floyd

Puzzle Bobble Everybubble !
Support : Switch
Editeur : ININ Games / TAITO Corporation
Sortie : mai 2023

[TEST] Puzzle Bobble Everybubble ! / Switch

Bubble Bobble, coup de génie de Taito en 1986, chef-d’œuvre du jeu de plateforme 2D à écran fixe. Des suites et dérivés verront le jour dont ce Puzzle Bobble, finalement assez tardif puisqu'il sortira en 1994. Et c’est avec joie qu’on accueille une nouvelle version de ce jeu en 2023 sur notre Switch préférée.
 

Le jeu d'arcade de 1994

Le jeu d'arcade de 1994

Vous connaissez forcement cette licence, des bulles descendent lentement mais surement vers vous, petit dinosaure que vous êtes, à vous des les empêcher d’arriver en bas en tirant des bulles une par une, la réunion d’au moins 3 bulles de même couleur les faisant imploser. Le gameplay de base est hyper simple : vous visez avec le stick et envoyez votre bulle avec A, bulle qui peut rebondir sur les murs. Le temps a aussi son importance pour éviter le game over ainsi que pour remporter des étoiles. Il y a dans cette version plein de bonus : les bulles qui explosent, les stella-bulles qui explosent toutes les bulles d’une même couleur, les splash-bulles qui repeignent les bulles… des rochers, des planches, les fantômes barons, etc…

[TEST] Puzzle Bobble Everybubble ! / Switch

Le mode histoire vous permet de choisir votre perso/dino, votre associé (le Miniroon), et nous propose une map où vous vous déplacerez en montgolfière entre les différents mondes, le tout accompagné de petites histoires totalement anecdotiques, saoulant le vieux gamer que je suis. Le premier monde est une mise en bouche, pour vous faire découvrir les subtilités du jeu. Il y a 15 niveaux à passer par monde, avec un objectif à réaliser à chaque stage. Une fois réussi, un niveau peut être refait à volonté pour améliorer votre performance. Des tableaux bonus sont aussi à déverrouiller. Jouable à 4, et possibilité de ranking mondial sur les high scores. Y a de quoi s'amuser un bon bout de temps.

[TEST] Puzzle Bobble Everybubble ! / Switch
[TEST] Puzzle Bobble Everybubble ! / Switch

Les modes histoires ça vous fait c… ? Rien à battre des histoires à la noix ? Bah allez, jouons directement au mode duel ! 1 contre 1, 2 contre 2 (jamais vu je crois sur cette licence), contre des humains ou des IA. Et balancez des bulles chez vos adversaires pour leur compliquer la vie. Des retournements de situation sont toujours possible jusqu’au dernier moment, pour notre plus grand plaisir (ou grosse frustation selon). Rapide, simple, efficace.

[TEST] Puzzle Bobble Everybubble ! / Switch

Que dire de l'aspect technique et visuel ? Bah c'est du Puzzle Bobble, il n'y a rien de spécial à attendre... c'est tout propre et mimi. Ca manque un peu de folie selon moi, c'est "trop propre"... et trop HD... j'aurai voulu des gros pixels façon NeoGeo pour un rendu plus rétro, plus proche des origines du jeu. Et tiens sinon, il aurait été sympa d'inclure gratuitement le jeu original de 1994.

[TEST] Puzzle Bobble Everybubble ! / Switch

Ah oui, il existe un troisième mode... étrange : le mode Space Invaders…  Hu ? Bah oui c'est aussi un jeu Taito. Des vagues de bulles se déplacent comme les aliens dans Space Invaders... Bon pourquoi pas. Jouable aussi jusque 4, en local ou multi. Bon, c’est un bonus… on ne va pas cracher dessus, mais ça n’apporte pas grand-chose.

[TEST] Puzzle Bobble Everybubble ! / Switch

Ce Puzzle Bobble reste un jeu fun, pour les amoureux des univers kawaii. Perso je ne le trouve pas assez "arcade", que ce soit au niveau du scoring, ou au niveau esthétique… Ca fait un peu trop moderne, j’aurai voulu un rendu plus rétro, avec de plus gros pixels, et du scoring mieux mis en avant. Mais cela reste une bonne distraction pour jouer en famille/copains, ou un bon passe temps pour jouer en solo sans se prendre la tête, les fan apprécieront je pense. Un puzzle game cool.

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[TEST] Andro Dunos 2 / Switch

Publié le par Kurush

Andro Dunos 2
Support : Switch
Développeur : Picorinne Soft
Editeur : PixelHeart
Sortie : avril 2022

[TEST] Andro Dunos 2 / Switch

Tout d’abord, je dois confesser que j’ai toujours eu un petit faible pour Andro Dunos, tout en reconnaissant son statut de second couteau (en toute objectivité !). Il s'était fait étriller par la presse à l'époque (Consoles + notamment) qui estimait (sans doute à juste titre) que la réalisation n'était pas à la hauteur de la Rolls... Ses musiques dantesques, son système d’armes original, son rythme effréné mais surtout son ambiance enjouée et l’esthétique du vaisseau tranchaient avec les concurrents plus sérieux et austères sur Neo Geo, type Last Resort ou Pulstar. C’est dire si j’attendais beaucoup de sa suite, publiée par PixelHeart après le rachat de la licence Visco et développée par Picorinne Soft. Même si les premiers trailers ne m’avaient pas franchement convaincu…

Près de 30 ans séparent ces 2 titres…

Près de 30 ans séparent ces 2 titres…

Après une intro courte mais très classieuse et particulièrement efficace (la musique qui monte crescendo y contribuant fortement), allez faire un tour dans les options pour régler la difficulté, paramétrer le nombre de crédits (jusqu’à 9) et votre configuration.

[TEST] Andro Dunos 2 / Switch

Puis vous voilà aux commandes de ce bon vieux Yellow Cherry qui a toujours aussi fière allure ! Sur le plan visuel, Andro Dunos 2 laisse tout d’abord une impression assez mitigée. Malgré quelques effets de zoom (des ennemis qui changent de plan essentiellement), on ne peut pas dire que le soft brille sur le plan technique. Les arrière-plans sont moins fournis que dans le premier opus (un comble !), les parallaxes totalement absentes ou presque, les environnements un poil trop sages, sans prendre aucun risque… L’esthétique générale m’évoque plus celle d’un jeu SFC que d’une production Neo Geo à vrai dire…  Andro Dunos 2 relève heureusement le niveau s’agissant du bestiaire, avec des ennemis éclectiques aux patterns variés (ils forment de véritables ballets à l’écran), des boss souvent très imposants ainsi que de nombreux clins d’œil à l’épisode précédent (je vous laisse la surprise). L’affichage est seulement disponible en 4/3, ce qui n’est pas pour me déplaire…

Le jeu est composé de 7 stages, pas de spam pour ce test, je vous présente seulement les 3 premiers :
 

- « Our Planet » : vous débutez votre périple dans une ville souterraine avant de remonter en surface (un peu comme dans Andro Dunos premier du nom d’ailleurs) dans un désert aride balayé par une tempête de sable.

[TEST] Andro Dunos 2 / Switch

- « Space Colony » : une colonie spatiale comme son nom l’indique, avec un affrontement final contre un boss (au design assez douteux d’ailleurs) au cours duquel il faudra abuser des rayons lasers pour vous débarrasser en priorité des espèces de tourelles qui vous mèneront la vie dure. 

[TEST] Andro Dunos 2 / Switch

- « Asteroid » : une traversée épique dans un champs d’astéroïdes avant de voler en rase-mottes à la surface d’une planète rocheuse et hostile.

[TEST] Andro Dunos 2 / Switch

Côté armement, vous retrouverez avec plaisir les 4 armes entre lesquelles il faudra switcher en fonction des situations (à la manière de Hellfire) : un tir concentré vers l’avant, un en diagonale au spectre assez large, un à la fois vers l’avant et vers l’arrière, et enfin un tir multidirectionnel (les fameux rayons laser). Chaque arme est upgradable jusqu’à 7 fois, en récupérant les items S en cours de partie et/ou les bonus accumulés que vous pourrez dépenser à la fin de chaque stage, en les répartissant entre les armes ou bien en renforçant vos boucliers ou encore vos missiles. Si vous perdez une vie, l’arme qui était en votre possession au moment de votre mort perdra également un cran de puissance. Prudence donc…

On retrouve le super tir dénommé ici « Hyper Shot » (une attaque spéciale différente pour chaque arme). Mais contrairement au premier opus, vous ne perdrez pas un cran de puissance en vous en servant. Après utilisation, vous devrez juste attendre que la jauge dédiée soit complètement rechargée (de l’ordre de quelques secondes tout au plus) avant de pouvoir déclencher un nouvel Hyper Shot. Mine de rien, cela change considérablement le gameplay et le level/game design vous incite à utiliser l’Hyper Shot autant que possible. Ce qui décuple le sentiment de puissance que vous aurez en canardant à tout va !

Au rang des nouveautés, vous pouvez maintenant switcher d’une arme à l’autre à l’aide de 2 gâchettes, là où cette tâche était assignée à un seul bouton sur Neo Geo, ce qui vous obligeait à mémoriser l’ordre des armes, un peu pénible dans le feu de l’action. Pour plus de confort de jeu, les développeurs ont également décidé de vous attribuer un autofire. Clairement une bonne idée qui rend l’expérience plus agréable, et qui écarte le risque de tendinite et de finir en sueur !

L’OST réalisée par le compositeur anglais Allister Brimble est excellente du début à la fin. Elle se paie même le luxe de supplanter celle d’Andro Dunos. Elle a une petite touche Amiga qui fait mouche. Les boucles ont beau être assez courtes, elles sont toutes dynamiques et entêtantes. Elles soulignent à merveille l’action à l’écran. En somme, mémorables de bout en bout !

[TEST] Andro Dunos 2 / Switch

La durée de vie est correcte pour un shmup, de l’ordre de la quarantaine de minutes. Vous en viendrez facilement à bout en easy. En normal ce sera une autre paire de manches, sauf si vous le creusez et que vous optez pour le nombre maximum de crédits. Je n'ai pas encore testé le mode hard... Les développeurs ont pensé aux néophytes puisqu’il existe un stage select qui vous permettra de commencer au niveau de votre choix (si vous l’avez déjà atteint précédemment bien entendu). Vous pourrez alors opter pour le « one stage mode » pour ‘’travailler’’ ce niveau ou bien le « continue play » pour enchainer avec les stages suivants. En finissant le jeu, vous débloquerez un boss rush. Il y a manifestement aussi 2 stages bonus mais j’ignore pour le moment comment les débloquer…


En conclusion, assurément une belle surprise ! Ma note peut sembler généreuse mais encore une fois, elle vient d’un fan inconditionnel de la version Neo Geo. On pourra regretter un aspect visuel assez cheap, peu de passages véritablement marquants au final et surtout l’absence d’un mode 2 joueurs, qui était présent en plus en 1992... En tout cas, je le dose depuis une petite semaine et j’y reviens quotidiennement avec un plaisir non dissimulé à enchainer les stages sans pouvoir lâcher la manette Pro, un signe qui ne trompe pas !

Mon choix s’est porté sur la version Switch mais je le reprendrai probablement sur Dreamcast histoire de pouvoir le doser à l’ancienne comme il se doit : sur un CRT ! En espérant qu’Andro Dunos rencontre un joli succès, de manière à convaincre PixelHeart de le ressortir aux formats AES/MVS (on peut rêver)… Auquel cas je prendrai sans hésiter la version AES !

PixealHeart sortira prochainement une suite à Ganryu (que je n’ai pas encore précommandée pour le moment). Si je pouvais leur glisser un conseil à l’oreille, je leur suggérerais de s’atteler à développer une suite à Breaker’s !

SUPPOS : 5/6

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[TEST] Ninja JaJaMaru : Lost RPGs / PS4

Publié le par Dr Floyd

Ninja JaJaMaru : Lost RPGs
Support : PS4

Existe également sur Switch
Editeur : ININ Games
Sortie : 21/02/2023

[TEST] Ninja JaJaMaru : Lost RPGs / PS4

Ninja JaJaMaru : Lost RPGs comporte 2 RPGs narrant les aventures du fameux ninja JaJaMaru. Ces 2 jeux sont sortis uniquement au Japon sur Famicom en 1989 pour Ninja JaJaMaru : the Ninja Skill et en 1990 pour le second opus, à savoir Ninja JaJaMaru : the Legend of the Golden Castle. ININ Games répare enfin l'erreur de ne jamais avoir localisé ces jeux chez nous à leur sortie, sous prétexte que les Européens (et les Occidentaux en général) n'étaient pas prêts à se mettre à ce genre de jeux typiquement japonais, mais bref, passons, mieux vaut tard que jamais.

[TEST] Ninja JaJaMaru : Lost RPGs / PS4
[TEST] Ninja JaJaMaru : Lost RPGs / PS4

Paru le 21 février 2023 sur plusieurs plateformes différentes, dont la PS4, qui a servi de mouture pour ce test, les 2 jeux de cette compil ont pour points communs d'être basés sur de vieux mythes japonais, reprenant pêle-mêle les légendes propres aux ninjas ou encore les fameux Yokaïs. Cela se traduit à l'écran par l'apparition de personnages non jouables en kimono, en habits traditionnels ou alors vous narrant une histoire basée sur les fameuses légendes ou croyances locales. Les décors en 2D des villages montrent également des maisons ou des habitations typiques de l'architecture japonaise, qui contribuent à plonger immédiatement le joueur dans l'ambiance.

[TEST] Ninja JaJaMaru : Lost RPGs / PS4

Graphiquement, sans mettre à rude épreuve la Famicom, les graphismes sont au niveau des Legend of Zelda, voir les dépassant quelque peu, surtout pour le second opus. Pour des jeux parus en 1989/1990 on était en droit d'espérer un peu plus mais le tout reste très jouable, pour peu que le graphisme façon Zelda ne vous effraie pas. Ce ne sont d'ailleurs pas les seuls points communs que ces 2 jeux ont avec les grandes aventures made by Nintendo, en effet le 1er jeu de la compil propose bien des combats au tour par tour, à l'instar d'un Final Fantasy, tandis que le second reprend plutôt le concept de combat en direct, avec ennemis visibles à l'écran qu'il vaut mieux rapidement buter ou esquiver, sous peine de game over rapide.

[TEST] Ninja JaJaMaru : Lost RPGs / PS4
[TEST] Ninja JaJaMaru : Lost RPGs / PS4

Le 2è jeu de la compil est d'ailleurs plus travaillé que le premier, ainsi l'univers est bien plus posé et les illustrations de la cinématique du début du jeu sont plus détaillés et donnent davantage d'informations sur l'univers qui nous entoure. Divers donjons vous attendent ainsi que divers personnages à sauver, dans un jeu plus orienté action que le 1er. Battez des boss, vous obtenez de nouveaux sorts qui vous permettront de nouvelles actions. Et comme dans tout bon rpg qui se respecte, vous pouvez acheter des options, des élixirs et améliorer vos HP ou encore trouver d'autres armes tels que shurikens et autres bombes. La réalisation sonore quant à elle ne se distingue guère des autres productions de l'époque, il n'y a pas de thèmes spécialement mémorables à en retenir, dommage.

[TEST] Ninja JaJaMaru : Lost RPGs / PS4

Un dernier point à soulever : l'absence de traduction française fait quelque peu tâche, en 2023, ça ne coûtait pas grand chose de plus que de localiser les textes... Certains hardcore gamers pesteront sans doute à ce propos, mais l'ajout des fonctions de rembobinage, de sauvegarde automatique mais encore d'HP et d'argent infini aideront sans doute la grande majorité de joueurs qui auront envie de s'adonner au titre sans se prendre la tête.

Les + :
- Enfin les 2 rpgs qui manquaient à la compil précédente !
- L'ajout du rembobinage et autres bonus fera des heureux pour ceux qui ne veulent pas se casser la tête.

Les - :
- ...mais néanmoins en anglais. Dommage.
- Peu de chance que cela plaise aux jeunes/néophytes...

SUPPOS : 3/6

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[TEST] Ninja JaJaMaru : Retro Collection / Switch

Publié le par killvan

Ninja JaJaMaru : Retro Collection
Support : Switch
Editeur : City Connection
Sortie : 21 février 2023

[TEST] Ninja JaJaMaru : Retro Collection / Switch

Inin Games nous permet dès à présent de pouvoir goûter aux joies d'incarner un ninja, en l'occurence JaJaMaru ! Si vous n'en avez jamais entendu parler, c'est normal, l'ensemble des jeux de la saga Made by Jaleco dans les années 80/90 est resté une exclusivité japonaise. Paru essentiellement sur les consoles Nintendo de l'époque, cette compil de 5 jeux présentent plusieurs expériences vidéoludiques qui se suivent et se ressemblent assez.

[TEST] Ninja JaJaMaru : Retro Collection / Switch
[TEST] Ninja JaJaMaru : Retro Collection / Switch

Ainsi, le tout premier jeu de la compil, qui n'est autre que le 1er jeu tout court nous faisant incarner JaJaMaru, n'est autre qu'un jeu digne d'une borne d'arcade du début des années 80. Très basique, à l'instar d'un Mario Bros (le jeu arcade bien sûr, pas le jeu de plateformes), vous devez, dans une arène en 2D fermé façon Donkey Kong, buter tous les ennemis qui s'y trouvent et qui sont vite reconnaissables à leur tronche de vilain yokaïs. Il faut leur tirer dessus des shurikens pour les assommer puis les achever en leur sautant dessus. Collecter leur esprit juste après qu'ils aient rendu l'âme et vous obtiendrez des points, le but du jeu, outre franchir chaque niveau constitué d'une dizaine d'ennemis, étant d'en avoir le plus possible. C'est clairement un bon gros jeu de scoring sur lequel seuls les hardcore gamers passionnés du genre s'attarderont, les autres voudront sans doute du plus consistant.

[TEST] Ninja JaJaMaru : Retro Collection / Switch
[TEST] Ninja JaJaMaru : Retro Collection / Switch

Et ça tombe bien car on se lance rapidement dans le 2è jeu de la compil, à savoir Ninja JaJaMaru's big adventure. Cette fois il s'agit bien d'un jeu de plateformes façon Super Mario Bros, avec défilement horizontal, comportant une vingtaine de niveaux et quelques boss à dégommer. Malheureusement le jeu n'est pas à la hauteur de son homologue, on s'ennuie vite, les commandes répondent mal, les combats de boss sont peu passionnants et on a vite fait d'utiliser les bonus du jeu tels que la santé infinie et l'accélération du jeu pour en faire rapidement le tour.

[TEST] Ninja JaJaMaru : Retro Collection / Switch
[TEST] Ninja JaJaMaru : Retro Collection / Switch

Ninja JaJaMaru : Operation Milky Way permet de choisir d'incarner un autre personnage, au choix, que JaJaMaru : la charmante Sakura ! Possédant son propre gameplay, le jeu, qui reste de la plateforme, est déjà plus varié et plus riche dans son contenu, le jeu ressemblant même étrangement à Super Mario Bros 3 parfois... Sans doute parce que les blocs jaunes qui donnent des options sont quasiment similaires, et aussi parce que la barre donnant les informations habituelles, tels que le timer, et situé en bas de l'écran est jaune également. La comparaison s'arrêtant là car on n'est encore très loin en la matière, SMB3 restant l'apothéose de la plateforme, toutes consoles 8-bits confondues.

[TEST] Ninja JaJaMaru : Retro Collection / Switch
[TEST] Ninja JaJaMaru : Retro Collection / Switch

En exclusivité sur cette compilation, Super Ninja-Kid est un jeu Super NES de plateformes, possédant une réalisation globale de bonne facture. Au programme, de longs niveaux, des combats de boss parfois acharnés et surtout la possibilité de réaliser le jeu en coop, ce qui n'est pas un moindre mal étant donné le challenge qui vous attend. En effet, le jeu est parfois assez labyrinthique et sans cartes pour vous aider, ce sera du coup toujours plus sympa d'être perdu à deux que seul dans son coin. Ce jeu est sans doute le plus prenant de toute la compil.

[TEST] Ninja JaJaMaru : Retro Collection / Switch
[TEST] Ninja JaJaMaru : Retro Collection / Switch

Enfin, le dernier jeu de la compil n'est autre que Ninja JaJaMaru : the Great World Adventure DX n'est autre que la colorisation (d'où le 'DX' dans le titre) de la version japonaise du jeu paru sur Game Boy en 1990 ! C'est une des nouveautés présente dans cette compil, ça rend le jeu nettement plus agréable à parcourir, bien que celui-ci a tout de même vieilli. 6 petits niveaux vous attendent, il ne se démarque nullement des titres de l'époque et on en fera rapidement le tour, essentiellement pour l'anecdote. Cependant l'ajout de la couleur reste une très bonne chose que l'on aimerait voir pour d'éventuelles compils à paraître de jeux Game Boy ces prochaines années, et nul doute qu'il y en aura...

Pour conclure, la compilation proposée ici permet de s'essayer, à petit prix, aux jeux principaux de la saga des JaJaMaru. Bien que la qualité globale des softs relève d'un niveau moyen/bon, on ne peut que se satisfaire de l'apparition de nouveautés comme la traduction en anglais - même si votre fidèle serviteur persiste à dire qu'une traduction en français était totalement réalisable - la colorisation du titre Game Boy ou encore l'ajout d'options de rembobinage et autres options rendant les jeux très accessibles. A réserver toutefois aux fanatiques de 8 bits, les plus jeunes peuvent d'emblée passer leur chemin.

Les + :
- 5 jeux méconnus par chez nous à petit prix !
- L'ajout du rembobinage et de la sauvegarde à tout moment, un gros plus.

Les - :
- Pas de traduction française, une hérésie.
- Des jeux plutôt moyens dans l'ensemble.

SUPPOS : 3/6

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[SPEEDTESTING] Kirby's Return to Dreamland Deluxe / Switch

Publié le par Dr Floyd

Kirby's Return to Dreamland  Deluxe
Support : Switch
Développeur : Hal Laboratory
Editeur : Nintendo
Sortie : Mars 2023

[SPEEDTESTING] Kirby's Return to Dreamland  Deluxe / Switch

Kirby's Adventure Wii, appelé Kirby's Return to Dreamland chez Donald, fût le jeu préféré de mes enfants fin 2011, et ils l'ont retourné dans tous les sens pendant au moins les 2 ou 3 ans qui ont suivi, y jouant à chaque occasion possible avec les copains ou cousins. Et j'avoue avoir aimé ce jeu également. Jeu, ou plutôt "ballade" car la grande particularité du titre est que c'est très facile, à tel point que votre grand-mère peut y jouer. D'ailleurs j'ai lu de nombreux retours de personnes âgées qui adoraient ce jeu. Le voir revenir sur Switch en 2013 est pour moi une grande nouvelle ! Pouhaaa ahah ridicuuuule le doc, il joue avec une petite boule Rose Woke LBGT QIA++ !!! 

[SPEEDTESTING] Kirby's Return to Dreamland  Deluxe / Switch

Bah oui ce jeu de plateforme propose un style visuel très enfantin et il est très facile à jouer, mais cela fait parti du concept, c'est "l'anti Donkey Kong Country". Seul, il ne pose quasi aucune difficulté, sauf peut-être à trouver tous les bonus cachés (ce qui peut de ce fait intéresser les "gamers"). A plusieurs, jusque 4, c'est également très facile, car le jeu va toujours de l'avant et le retardataire sera ramené dans le jeu. Mais alors là le fun absolu est de la partie ! J'ai remontré le jeu à mes enfants, et ils ont tout de suite voulu y rejouer, 12 ans après, et ils adorent toujours ! Un jeu qui fait rire tout le monde devant l'écran, c'est très rare.

Bref, c'est un jeu à proposer au casu du dimanche qui vient prendre le thé chez vous, il aura toujours un bon succès. D'autant que c'est beau, très très beau, très fluide, et spectaculaire à l'écran (de très beaux effets d'armes spéciales). D'ailleurs que s'est-il passé en 12 ans depuis la version Wii ? Rien, les jeux de l'époque étaient aussi beaux que les daubes Mes Fesses 5 ou Porno X. A noter qu'il existe un mode de difficulté Extra, mais à débloquer plus tard, et ça c'est peut-être dommage pour cette version Deluxe

[SPEEDTESTING] Kirby's Return to Dreamland  Deluxe / Switch[SPEEDTESTING] Kirby's Return to Dreamland  Deluxe / Switch
[SPEEDTESTING] Kirby's Return to Dreamland  Deluxe / Switch[SPEEDTESTING] Kirby's Return to Dreamland  Deluxe / Switch

Alors quelles différences avec la version Wii ? Les mêmes mondes, les mêmes niveaux, tout est pareil. Visuellement c'est identique également, mais dans une définition graphique plus haute qui rend vraiment le jeu superbe. On nous a pris pour des cons ? Non, rassurez-vous, ça ne s'arrête pas là : 2 nouveaux pouvoirs sympa, plein de mini jeux sympa (façon Mario Party) contre seulement 2 dans l'original, lié à un classement en ligne ! Un mini jeu online : Kirby Samurai 100. Et enfin et surtout : un épilogue ! Un vrai épilogue assez différent du jeu principal, que je ne spamerai pas. Il faudra donc y jouer environ 10 heures pour débloquer cet énorme bonus. Bref, HAL a fait le taf ! 

Des défauts ? Bah le Hub des mini jeux en 30FPS (on se demande pourquoi !!!), le mode extra pas dispo d'entrée... Trop court ? Oui et non, si vous voulez tout débloquer, si vous jouez à l'épilogue, et si vous voulez scorer aux mini-jeux, bah vous y jouerez très longtemps. Vous voyez, il faut vraiment creuser pour en trouver des défauts !!! Ce Kirby est un incontournable pour se détendre (vraiment) entre deux parties de Call of Abruty et Assassin's Bide. Une vraie version Deluxe, pour un jeu sublime, autant visuellement qu'en terme de fun. J'adore HAL Laboratory, j'ai toujours adoré ce studio, déjà sur MSX dans les années 80, ce sont des génies.

SUPPOS : 6/6
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[SPEEDTESTING] Atomic Heart / Xbox Series X

Publié le par Dr Floyd

ATOMIC HEART
Support : Xbox Series X
Editeur : Mundfish
Sortie : 21 février 2023

[SPEEDTESTING] Atomic Heart / Xbox Series X

Que faut-il penser de Atomic Heart, que beaucoup ont pu tester du fait de sa présence dans le Game Poubelle Pass de la Xbox Porno X. Oui, ce jeu Russe dérange, surtout en pleine guerre en Ukraine (oui j'ai entendu ça, ils en parlent sur LCI)... avec des dialogues très limites, non pas en terme de vulgarité (Duke Nukem a tout inventé) mais en terme d'idéologie... ça pue vraiment. Laissons la polémique de côté (ça peut intéresser BFMTV... ah bah non ils sont déjà sur Palmade), parlons du jeu himself. Et bien c'est assez décevant voyez-vous mes amis gamopats. On sent d'entrée l'inspiration, pardon, le repompage de Bioshock... en moins bien. Le scénario, dans une URSS dystopique peu crédible (et même ridicule), fait vite flop, avec un gameplay vite répétitif et ennuyeux face à des robots au charisme d'un jeu TO7 avec leurs visages figés. La maniabilité moyenne à la manette digne de Copter 271 sur GX4000 (pensez à modifier les préréglages) n'arrangera pas les choses. Seul un expert du baton de joie comme Benjamin G. pourra s'exciter sur sa manette.

L'intro tente de nous en mettre plein la vue... mais ca respire l'arnaque...

L'intro tente de nous en mettre plein la vue... mais ca respire l'arnaque...

...Un nouveau jeu Nintendo 64 ?

...Un nouveau jeu Nintendo 64 ?

Sans compter un level design très peu inspiré qui tente de nous faire croire au génie artistique en intro pour au final se terminer essentiellement en intérieur et sous terre dans des couloirs sombres et tristes, lié à de la plateforme à chier. Et ce n'est pas la réalisation technique qui va me convaincre de le garder sur mon disque : certes c'est plutôt fluide, mais de là à dire que c'est d'une "beauté bluffante" (oui j'ai lu ça sur la bible jeuxvideo.con) ? Merde je suis sur Porno X ou pas ?! Je veux de la fesse, du téton ! Mais là il n'y a rien d'excitant, on sent que c'est du Xbox One en kéké HD, rien de plus. A jouer sur le gamepass si vous avez du temps à perdre, mais à ne surtout pas acheter au prix fort. Moi je retourne jouer à Half Life 2. Il était un temps où on savait faire du FPS.

SUPPOS : 2/6

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