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[TEST] Xenoblade Chronicles 2 / Switch

Publié le par FK-Corporation

XENOBLADE CHRONICLES 2
Support : SWITCH
Développeur : MONOLITH SOFT
Editeur : NINTENDO
Sortie : 1 Décembre 2017

[TEST] Xenoblade Chronicles 2 / Switch

Attention, ce test aura de très légers spoils et possèdera des screen maison. Vous remarquerez une différence de qualité car ils ont été fait soit en mode nomade soit sur la TV.

L'histoire se déroule sur Alrest, comme le premier Xenoblade, les humains vivent sur des Titans, on peut considérer qu'un Titan égale un continent. Notre héros, Rex, est un adolescent qui vit sur les nuages avec son grand-père. Il vit modestement de récupération d'objets mais un jour son destin va basculer quand on va lui proposer une mission de récupération un peu spéciale. 

Il faut avouer que l'histoire est assez intrigante à ses débuts, on découvre une des caractéristiques principales du jeu, à savoir, les Pilotes et les Lames. Ces dernières sont des entités résidentes dans des cristaux et seul certains élus, les Pilotes, peuvent les contrôler.

Un des titans du jeu

Un des titans du jeu

Le système de combat va reprendre les mêmes bases que les anciens opus. Il faut savoir qu'il y a 3 types de classe. Attaquant, Tank ( qui va encaisser les dégâts )et Soigneur. Si l'un de vos personnages meurt, cela déstabilise totalement le système. En étant assez proche d'un ennemi, on va déclencher des auto-attaques mais Rex ne pourra attaquer que si il est immobile. Cela aura pour but de faire augmenter la jauge d'utilisation des Arts. C'est mêmes Arts une fois utilisées, feront augmenter vos Arts spéciaux en utilisant l’élément de la Lame. Feu pour Pyra, Roche pour Poppi, Eau pour Nia etc... Il y a 4 niveaux différents et il va être important de jouer avec ces Arts spéciaux si vous souhaitez lancer des attaques dévastatrice. Par exemple avec Pyra vous pourrez lancer «  Chaleur » cet Arts pourra se combiner avec l'élément Eau de Dromarch pour donner « Bombe a vapeur » ou « Brûlure » avec Poppi B ou en utilisant encore une fois Pyra. Une fois atteint le niveau 3, on pourra lancer « Explosion de vapeur ». On pourra donc faire de nombreux enchainement selon la sensibilité de l'ennemi.

Bref, je ne vais pas rentrer dans tous les détails du système de combat car il est très complexe. On ne dirait pas au premier abord mais il y a énormément de subtilités, il faut jouer au moins 50 heures pour tout comprendre, c'est pour dire. Le système de combat est extrêmement riche, peut-être même un peu trop. C'est le genre de jeu qui demande de l'investissement, vous êtes prévenu.

Les combats sont parfois assez brouillons quand on est submergés par les ennemis

Les combats sont parfois assez brouillons quand on est submergés par les ennemis

Un des gros points forts du jeu est son monde très dense. Il va être possible d'explorer les nombreux recoins des Titans mais attention, des ennemis redoutables vous attendent. Pour les plus acharnés, vous pourrez même vous confrontez à plusieurs dizaines de monstres uniques. Le problème est que l'exploration est finalement limitée à cause de la différence de niveaux entre vos personnages et les ennemis. Si vous sortez du chemin prédéfini par le scénario principal, vous tomberez sur des monstres high level qui vous tueront en un coup ou deux, dommage car cela nous empêche d'être réellement libre dans le jeu.

On ne peut être que rarement tranquille dans ce jeu, les monstres nous attaquent tout le temps, on peut à peine prendre la peine d'explorer. On se retrouve souvent submergé par des ennemis qu'on a pas envie de combattre. Parfois on se retrouve face à un ennemi et il y en a 6 qui arrivent. On sait d'avance que le combat est perdu, je ne comprends pas l'intérêt d'un tel système. 

Les villes grouillent de magasins et de détails

Les villes grouillent de magasins et de détails

Le jeu souffre d'un gros problème d'équilibre, le moindre mob est un sac de PV. Le moindre affrontement dure trois plombes. On vente les mérites de la durée de vie des jeux jap mais il est temps d'arrêter de se leurrer. Les Japonais sont les rois du remplissage et du farm. Xenoblade Chronicles 2 n'est pas forcément long, il possède juste un système de jeu mal optimisée.

Il faut savoir que les 20 premières heures de jeu ne sont qu'un gros tutoriel. Xenoblade Chronicles 2 est capable de fulgurances mais cela n'est que trop rare. Chaque fin de chapitre est marquante, nous avons droit à de belles cinématiques avec de beaux enjeux, dommage que le jeu n'arrive pas à garder ce degré d'intensité. 

Il faut adhérer à la direction artistique assez particulière. On y retrouve le folklore japonais. Des héroïnes avec des gros seins, des émotions surjouées, des héros adolescents et des tenues très colorées. J'ai du mal à adhérer à la direction artistique, elle me fait parfois sortir du jeu. C'est l'essence même du J-RPG mais des héroïnes avec des big boobs, de gros décolletés et qui se baladent en culotte, j'ai toujours trouvé ça de mauvais gouts. 

Certaines lames ont un design assez particulier

Certaines lames ont un design assez particulier

Il faut adhérer à la direction artistique

Il faut adhérer à la direction artistique

Le chara-design de Pyra et Rex sont assez mauvais voire même ridicule. C'est un délire assez particulier. Rex n'est pas original pour un sou, c'est un gamin qui a pour objectif d'emmener Pyra à l'Elysium, il n'abandonnera pour rien au monde. C'est un héros lambda, il n'y a pas vraiment d'attachement à lui. Tora est un noppon, chaque J-RPG se doit de trouver une mascotte «  animale » comme les Mogs dans les FF ou les gluants dans Dragon Quest. Certain personnages comme Zyk sont insupportables, il parle trop, il dit que de la merde, le folklore japonais dans toute sa splendeur. Le jeu essaye d'être drôle mais c'est rarement le cas, sauf si vous aimez les blagues pipi caca à la japonaise. Zyk et Pandoria c'est un peu la Team Rocket de ce Xenoblade.

Il y a quelques vannes sympa tout de même

Il y a quelques vannes sympa tout de même

Lors du chapitre 4, lorsqu'il faut enquêter dans l'usine désaffectée de Mor Ardain, j'ai perdu littéralement 3 heures à ne rien faire. La carte est tellement mal foutue qu'on ne sait pas vraiment où aller, l’icône pour nous repérer n'est pas précise. Dans un donjon labyrinthique je suis arrivé devant une porte, rien n'indique que c'est le bon chemin pour continuer le jeu et il faut déjà tuer tous les mobs pour espérer l'ouvrir.

J'ai essayé de l'ouvrir mais il me manquait la compétence maitrise du vent et maitrise du feu pour y arriver. J'ai donc essayé de jongler avec mes lames mais rien n'y a fait, impossible d'avoir les compétences nécessaires. Du coup j'ai dû repartir farmer mes lames pour ensuite revenir et ouvrir cette foutue porte en élimant encore une fois les ennemis. Alors non, le jeu n'est pas long en soit, le système de jeu nous ralenti pour augmenter artificiellement la durée de vie. 

Ajoutez que le jeu ne dispose pas d'auto save, vous ferez bien la gueule lorsque votre jeu plantera et que vous perdrez plusieurs heures de jeu. Les fan-boy pro Nintendo clament que les bugs ne sont que sur PS4 ou One me font bien rire. 

A titre personnel, ce Xenoblade Chronicles 2 m'aura servi à quelque chose, je pense qu'à 30 ans passé, je ne supporte plus la niaiserie de certains jeux japonais. J'ai été un grand fan de J-RPG, je n'ai juré que par ça durant toute ma jeunesse mais aujourd'hui, je ne supporte plus ses clichés. Heureusement qu'il reste quelques J-RPG matures avec une réelle qualité d'écriture et des héros attachants comme les Persona ou les Nier, je trouve qu'ils sauvent un genre qui tourne clairement en rond.

Le scénario est vu et revu dans des milliers de jeux, pareil pour les personnalités des héros et l'écriture globale des dialogues. Le chara-design ne possède aucune âme, c'est juste un simili des autres jeux du genre. Alors effectivement, si vous êtes fan inconditionnel des J-RPG et que vous n'êtes pas regardant sur le scénario, il est probable que le jeu vous plaise, le reste, passez votre chemin. J'ai abandonné le jeu au bout de 60 heures en étant au niveau 54, le jeu fait semblant d'être long mais ne raconte pas grand chose. Je suis le genre de personnes à préférer un jeu condensé finissable en 40 heures plutôt qu'étirer artificiellement la durée de vie à 100 heures grâce à du remplissage et du farming.

Voilà le niveau de certains dialogues...

Voilà le niveau de certains dialogues...

Les + : 
- Scénario de départ intéressant
- Système de combat profond
- Monde vaste et dense
- La bande son vraiment excellente
- Grosse durée de vie

Les - : 
- Trop de cinématiques inutiles qui n'apportent rien à l'histoire 
- Malgré un départ prometteur, le scénario est creux au final
- On retrouve tous les clichés des jeux japonais et la niaiserie des dialogues
- Héros pas attachants 
- Mise en scène et animations des personnages qui ont 10 ans de retard 
- Les Noppons
- L'interface de jeu archaïque 
- Quêtes annexes Fedex

Xenoblades Chronicles 2 s'adresse avant tout aux fans de J-RPG et de culture japonaise. Vous y trouverez tous les clichés vu et revus dans les jeux vidéos, des héros peu charismatiques, une écriture scénaristique assez pauvre et platonique malgré un pitch de départ intéressant. 

Le jeu possède quelques fulgurances, quelques moments magnifiques qui nous le font apprécier malgré de gros défauts. Il possède une énorme durée de vie grâce à des techniques de remplissage connue dans le monde des J-RPG à savoir, des cinématiques inutilement longues, bavardes et sans intérêts mais aussi grâce à des mécaniques de jeux très lentes. 

Les ennemis possèdent des PV anormalement élevés et ils donnent peu d'XP. Il faudrait passer par du levelling à certains moment de l'histoire, gonflant encore artificiellement la durée de vie. Pourtant ce Xenoblade possède quelques atouts de charmes comme des environnements très vastes, de nombreuses quêtes annexes et un système de combat profond. Le jeu peut aussi compter sur une magnifique OST, certaines musiques sont à tomber par terre. Si vous adhérez au concept, à l'univers et à la direction artistique, ce jeu est fait pour vous, moi je passe mon chemin.

SUPPOS : 4/6

Publié dans TESTS, UNE

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[TEST DIXLIGNES] Aqua Moto Racing Utopia / Switch

Publié le par Dr Floyd

AQUA MOTO RACING UTOPIA
Support : Switch
Développeur : Zordix
Editeur : Big Ben
Sortie : 24 novembre 2017

[TEST DIXLIGNES] Aqua Moto Racing Utopia / Switch

je ne m’attendais pas à un jeu aussi top que WaveRace sur Gamecube, ne rêvons pas, mais je m’attendais quand même à mieux. Un test dixlignes suffira car franchement c'est un peu la douche froide. Si l'ensemble est assez complet (7 modes, du mini jeux, du multi local, et pas mal de parcours), il manque un mode online, et ça c’est un gros problème, surtout pour du time trial ! Mais ce qui fâche vraiment c’est la réalisation d’un autre temps, et le framerate à la ramasse qui a le hoquet n'arrange rien, et il devient même insupportable en mode 2 ou 4 joueurs sur écran splitté, où le jeu se met à ressembler à un titre PS2. Et puis "cerise sur le gâteau" le gameplay n’est pas génial, on a très peu de sensations, il n’y a pas de profondeur, on se fait un peu chier. Bref, on sent le jeu très peu fignolé. Ca pourrait ç la limite faire l’affaire en solo pour ceux qui sont trop en manque de jeux de ce genre, mais pas à ce prix largement exagéré. Une belle déception, je retourne sur ma Gamecube.

SUPPOS : 2/6

Publié dans TESTS

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[TEST] Assassin’s Creed Origins / PS4

Publié le par MastaYoda

Assassin’s Creed Origins
Support : PS4, Xbox One, PC
Développeur : Ubisoft 
Editeur : Ubisoft
Date sortie : 27/10/2017

[TEST] Assassin’s Creed Origins / PS4

J’avais adoré les deux ou trois premiers jeux de la série mais quand Ubi a commencé à sortir la même chose tous les ans, avec comme uniques changements un autre lieu géographique, j'ai abandonné. C’est un peu par hasard que je me suis retrouvé face à ce nouvel opus. J’avais le même apriori : encore un AC, un jeu vide et inintéressant avec des changements de skin et de décors. Sauf qu’apparemment, les gars de chez Ubisoft ont pris leur temps pour proposer quelque chose de différent et c’est ce que nous allons voir.

Histoire

Après de nombreux épisodes dont je ne pourrais résumer ni le contenu ni le contexte vu que je n’y ai pas touché, Ubisoft nous propose aujourd'hui un voyage dans l’ancienne Égypte, aux alentours de -50 AC, à l’ère Ptoléméenne, où nous découvrons les fondations du combat des Assassins contre les Templiers (ici appelés l’Ordre des Anciens). Nous incarnons un genre de shérif de l’époque, Bayek qui est en quête de revanche sur les meurtriers de son gamin et qui se retrouve de fil en aiguilles à démêler des complots à l’ampleur pharaoniques avec des personnages aussi charismatiques que Cléopâtre et Jules César.

[TEST] Assassin’s Creed Origins / PS4

Tuto et animus

Pour l’instant rien de transcendant ni d’exaltant il est vrai mais après un tuto rapide et simple, on se retrouve vite lâché dans un open world foutrement beau, riche et agréable. Autant le jeu nous emmène dans cette Egypte ancienne avec brio autant les phases animus (dont je n’ai jamais compris l’intérêt) n’apportent absolument rien au jeu. Heureusement ces séquences sont limitées et on dirait qu’ils ont enfin assimilé que ça ne servait à rien si ce n’est à donner des éléments d’info sur le complot présent et quelques précisions sur l’animus.

Et c’est bien dans l’open world que je trouve le petit plus qui donne l’envie d’y retourner : découvrir, explorer des temples, des quêtes annexes, venger des joueurs tombés au combat, récupérer des trésor en suivant les énigmes des parchemins découverts ici et là, sauver ce pauvre pêcheur attaqué par un hippopotame, etc.

[TEST] Assassin’s Creed Origins / PS4

Gameplay

Dans la quête principale, la plupart des cibles n’offrent pas de réel challenge mais c’est plutôt la traque, la préparation à l’acte final qui est excitante. D’autant plus que la trame scénaristique et les divers personnages nous mettent bien dans l’ambiance et la soif de revanche. Bayek a plus de liberté d’actions, plus besoin de suivre un pnj pendant des plombes pour enfin lui sauter dessus. Les objectifs peuvent être atteints de façon plus ou moins libre, tout en tuant ou évitant les gardes sur notre passage : attaque furtive de nuit lorsque la plupart des gardes dorment, libérer des fauves en cage, bouter le feu à une garnison, utiliser des flèches empoisonnées, etc.

Il paraitrait que le système de combat ait été modifié pour le rendre plus exigeant et difficile mais je le trouve pas incroyable. Il faut juste un bon timing et un bon niveau : on évite, on bloque, on attaque au bon moment mais ce n’est pas super précis et les combats en zones confinées s’avèrent compliqués. C’est pas horrible à jouer mais pas révolutionnaire non plus. Si vous êtes vus, les gardes postés aux alentours viendront au combat et n’attendront pas avant de vous attaquer ! ça corse légèrement les choses et une fois la voie libre, on peut repartir en mode infiltration, ce qui équilibre le gameplay entre l’infiltration et l’action.

Petite nouveauté : nous disposons maintenant d’un drone qui est en fait un aigle qui voit tout ! mais genre tout et à travers tout. Donc avec ce pti joujou, plus de surprise et il suffit de survoler la zone d’action pour tagger tous les méchants et puis les éliminer un par un. Cela dit, l’IA reste quand même une IA de base et on est loin de Metal Gear (qui est pour moi la référence en terme d’infiltration).

[TEST] Assassin’s Creed Origins / PS4
[TEST] Assassin’s Creed Origins / PS4

Perle du Nil

Le tout est beau, superbe voire même époustouflant : variété des décors, lumières, couleurs, etc. On peut reconnaitre une chose, ils n’ont pas leur pareil pour vous plonger dans un monde vivant et varié. C’est un œuvre d’art et si vous souhaitez vous immerger dans un passé lointain, dans une simulation de la vie antique, vous êtes au bon endroit. Que vous passiez d’une ville fourmillantes d’activités comme Alexandrie, à une oasis calme et reposante, d’un marais boisé à un temple en marbre, d’un village en terre aux ruines du Nil… c’est un voyage dans l’ancienne Égypte qui vous transportera. C’est certainement le plus bel AC et un des plus beaux jeux auxquels j’ai joué.

Malheureusement il y a toujours la patte d’Ubisoft (on n’est pas chez Rockstar ni Nintendo) et vous en aurez pour votre argent en terme de bugs et autres glitch : textures, chutes de framerate (cinématique et gameplay), collisions, décors et pnj,… vous aurez la totale. On a vu pire et ça ne m’a pas (trop) dérangé dans mon expérience globale mais je peux comprendre la frustration de certains joueurs.

[TEST] Assassin’s Creed Origins / PS4

RPG-open world

J’ai vu quelque part que c’est premier épisode depuis 10 ans à proposer des niveaux de difficulté. Je n’en sais trop rien mais ce qui est certain c’est que l’approche rpg donne du fil à retordre et s’attaquer à un croco de 2 ou 3 niveaux supérieur peut s’avérer un véritable challenge. Donc là où le jeu pourrait être une simple histoire à suivre, il est impératif de faire du levelling, choper des quêtes annexes (notons qu’elles sont variées et intéressantes, pas du simple viens-ici-va-là-bas). Il en va de même avec les zones de la map qui sont divisées par niveau (XP) ce qui limite l’approche open-world en fait. Cependant, j’ai trouvé aussi très gratifiant de pouvoir justement, trouver la meilleure approche et me frotter à des bande de bandits supérieurs.

Il y a des indicateurs sur la carte et sur le HUD qui marquent les diverses activités et quêtes annexes comme tombeaux à explorer, énigmes à déchiffrer, souvenirs à activer et (j’assume complètement de dire que) j’ai retrouvé un côté Zelda BOTW par ce côté exploration, appel de l’aventure pcq il y a toujours un petit truc à l’horizon qui me chatouille et me fait dériver de la quête en cours.

L’arbre de compétence est relativement basique avec 3 chemins : furtivité et arc, guerrier bourrin et équipement divers d’assassin (bombes, flèches empoisonnées, etc.). C’est pas la révolution ni des choix qui déterminent le gameplay mais il y a certains talents intéressants et fun.

Le loot , les équipements donnent une semblant d’air de rpg mais honnêtement, c’est juste un façon de proposer cet honteux système de micro-transactions. On se retrouve vite avec des tonnes d’équipement et pas vraiment de grosses différences entre chaque. À part pour les différents types d’armes : petites lames rapides, grosse hallebarde, épée équilibrée, lance, etc. à chaque arme son gameplay.

[TEST] Assassin’s Creed Origins / PS4

Les plus

  • L’ancienne Egypte est riche, magnifique, vivante, variée, en mode open world, un vrai régal pour la rétine avec des détails visuels très poussés
  • Système de loot qui fonctionne bien
  • Rpg qui change le gameplay et l’évolution du perso
  • Quêtes annexes riches et variées
  • Histoire et persos qui en jettent façon blockbuster

Les moins

  • Bugs, problèmes techniques
  • Système de combat, mode infiltration et IA de merde
  • Micro transactions de fdp

Cet opus est sans conteste le meilleur de la série. Ça reste Assassin’s Creed avec sa formule de base qu’on connait mais elle a été améliorée et on ne peut que le constater. L’open world est la très bonne surprise et avec sa (petite) dimension rpg qui donnent du piment à la sauce. C’est aussi un aspect les plus gratifiant du jeu : on construit sa propre aventure, à son propre rythme. Niveau graphique et ambiance sonore, ça envoie du lourd et on peut rester ébahi à de nombreuses reprises. Cela dit le jeu est loin d’être parfait et il reste encore du chemin pour peaufiner la sauce.

SUPPOS : 4/6 pour les joueurs pas exigeant qui veulent passer un bon moment dans un jeu agréable, beau et varié... ou 3/6 pour les plus pointilleux car IA à la ramasse (dans un jeu de semi-infiltration) et autres bugs + micro transactions.
[TEST] Super Mario Odyssey / Switch

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[SPEEDTESTING] Kirby Battle Royale / 3DS

Publié le par Dr Floyd

KIRBY BATTLE ROYALE
Support : 3DS
Editeur : Nintendo
Sortie : 3 novembre 2017

[SPEEDTESTING] Kirby Battle Royale / 3DS

Un petit retour très rapide sur le dernier Kirby sorti sur 3DS début novembre car il n’y a hélas plus grand chose à espérer pour le gamer poilu sur cette console déjà culte (à part Dragon Quest XI bientôt) surtout depuis l’arrivée de la Switch. La 3DS semble désormais destinée aux enfants, et ce nouveau Kirby le confirme.

Battle Royale a un faux air de Mario Party, mais avec beaucoup moins de mini-jeux… Seulement 10, mais plus complexes heureusement. Ramasser des pommes le plus vite possible, charger des minerais dans un train, bombarder des robots, expulser les ennemis d’un terrain de hockey, faire décoller des fusées, etc… avec choix au début de partie de la transformation possible, choix stratégique en fonction des mini-jeux. Cependant ces jeux sont clairement destinés à nos petits monstres.

[SPEEDTESTING] Kirby Battle Royale / 3DS

Mode partie rapide ou mode histoire pour débloquer un max de trucs, c’est du classique. Avec la possibilité d’y jouer à plusieurs avec une seule cartouche. Le soucis c’est que c’est très court et peu varié. L’intérêt par la suite sera de faire de mini sessions de jeux avec vos enfants pour vous fritter dans la bonne humeur. La réalisation n’a rien de bien exceptionnelle… mais ça conviendra à 100% aux enfants qui n’ont pas trop ce genre de considération en tête. Il y a quand même un petit souci de lisibilité dans certaines situation où c'est le bordel.

Ce Battle Royale est clairement destiné à un cadeau de Noël ou d’anniversaire pour un enfant de moins de 10 ans, amis gamers passez votre chemin, sauf bien sûr si vous êtes un Kirby sex-Addict collectionneur de tout ce qui tourne autour du monstre rose. C’est bien trop court, simpliste et sans profondeur réelle (malgré le petit coté stratège des transformations). Pour le Gamopat poilu Je pense qu’il vaut mieux attendre la compilation de 100 jeux Mario Party à sortir fin décembre, surtout pour l’aspect nostalgique.

SUPPOS : 3/6
Pour les enfants de 6 à 10 ans

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[APERCU] MXGP 3 / Nintendo Switch

Publié le par Dr Floyd

MXGP 3
Support : Switch (version démat' testée)
Développeur : Milestone
Editeur : Big Ben
Sortie : novembre 2017

[APERCU] MXGP 3 / Nintendo Switch

J'adore MXGP 3 sur PS4, et ce malgré ses défauts, réalisation passable, temps de chargements longs, mais à côté de ça un mode carrière complet, beaucoup de circuits, beaucoup de pilotes en course en même temps, et un gameplay sympa et fun... Du coup j'ai voulu vous faire un premier retour sur cette adaptation improbable sur Switch (uniquement en mode portable).

La surprise c'est qu'il n'y a pas de mode online ! Hu ? Zappé ou à venir via une mise à jour ? J'attends la réponse de l'éditeur pour savoir. Donc il faudra se contenter du mode solo avec grand prix, saison, carrière, contre la montre (sans classement online, arf), entrainement, ou course spéciale Monster Energy.

[APERCU] MXGP 3 / Nintendo Switch

Le gameplay est identique à la version PS4, c'est à dire bon. Je m'attendais à avoir des difficultés pour bien contrôler la moto du fait des petits sticks Joycon, mais pas du tout, ça passe bien. La façon de jouer et la difficulté sont toujours à paramétrer selon votre niveau. A noter une géniale vue FPS super jouable. La déception c'est les 11 motos en course... seulement.... c'est peu quand même. Cela dit il y a de quoi se laisser prendre au jeu du mode carrière, il y a du challenge, et chaque moment de déconcentration est fatal.

Concernant les graphismes et la réalisation, c'est correct, en 30FPS, malgré une baisse de qualité des textures par rapport à la PS4. Mais la déception vient du fait qu'il manque pas mal d'effets visuels et de particules (peu de boue par exemple)... et je note une saccade par moment... du coup c'est un peu frustrant. J'ai l'impression que le jeu est sorti trop vite ? A savoir sinon qu'on retrouve le défaut des temps de chargement trop longs, beaucoup trop longs, comme sur la version PS4... C'est juste pas possible, ça doit pouvoir être optimisé !

Je ne sais quoi penser de cette adaptation, j'ai l'impression que le jeu n'est pas du tout fini : pas de online, un visuel qui pourrait être meilleur. Du coup je reste sur ma faim, et je le trouve très cher pour un jeu démat ! Je n'ai pas essayé la version boite, qui est surement totalement identique (?), j'attends de mettre la main dessus avant de donner un avis définitif. Mais la déception est bien là.

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[TEST] Mother Russia Bleeds / PS4-PC

Publié le par Fk-Corporation

MOTHER RUSSIA BLEEDS
Support : PS4, PC, MAC, LINUX
Développeur : LE CARTEL
Editeur : DEVOLVER DIGITAL
Sortie : 5 Septembre 2016 sur PC, MAC et LINUX
et 3 Décembre 2016 sur PS4
[TEST] Mother Russia Bleeds / PS4-PC
En 2013, Frédéric Coispeau eu envie de retrouver les bons jeux de baston à l'ancienne. C'est un ancien game designer d'Ubisoft et il avait notamment bossé sur Just Dance 4. Mother Russia Bleeds fut repéré par Devolver Digital et cela permis à Frédéric Coispeau de créer son propre studio, Le Cartel. Selon son Linkedin son souhait était de voir un nouveau jeu style Street Of Rage remis au goût du jour et sans mettre de coté son essence.

 
Comme certains le savent, j'ai toujours accordé une place importante aux scénarios des jeux-vidéos et je suis servi ici. La plupart des beat'em up en sont dépourvus à ma grande tristesse mais Mother Russia Bleeds fait les choses différemment. On se retrouve dans une Russie alternative où des narcotrafiquants vont enlever nos héros pour faire des expériences sur eux. Notre quator va donc se retrouver accro à une drogue, la Nekro. Elle ravage les gens et se repend dans tout le pays. Nos héros vont tout faire pour empêcher cela et assouvir leur soif de vengeance.  Le jeu se déroule sur fond de guerre civile en Russie et il faut avouer que l'ambiance est excellente. On ressent bien la crasse, la déchéance des citoyens. On a vraiment l'impression que le pays est en train de sombrer. 
Les niveaux sont ponctués de dialogues entre les protagonistes

Les niveaux sont ponctués de dialogues entre les protagonistes

La Nekro va être au centre de l'histoire et du jeu. On va pouvoir se l'ingérer directement et cela va donner un certain crédit au gameplay. Cette drogue peut s'utiliser de deux façons différentes, pour se soigner et pour se donner un coup de boost. Pendant une courte période, notre personnage va devenir berseck, il augmentera sa rapidité et sa puissance. Il sera même possible d'effectuer des finish move qui n'auront rien à envier à Mortal Kombat. Pour recharger sa Nekro, il va falloir la pomper sur des ennemis agonisants. Si vous voyez un ennemi convulser au sol, il faut foncer dessus en lui plantant votre seringue pour pomper son sang. On pourra même pomper du sang de cochon, bien crado jusqu'au bout.

Les décors sont excellents mais c'est encore mieux avec les animations

Les décors sont excellents mais c'est encore mieux avec les animations

On aura donc le choix entre 4 personnages pour parcourir le jeu, Sergei, Ivan, Boris et Natasha. Ils ont chacun leur mouvements spéciaux et des statistiques différentes. Natasha sera rapide et peu puissante tandis que Ivan sera puissant mais très lent, à vous de choisir votre style préféré. Sergei et Boris sont de bons compromis entre puissance et vitesse. Les coups sont assez limités, coup de poing, coup de pied, dash, tacle, saut, coup chargé. C'est assez basique mais efficace. On peut aussi noter la possibilité de se battre avec des armes comme des matraques, tasers mais aussi avec des armes plus loufoques comme des extincteurs, des chaises de bar ou des tronçonneuses.  
 
Autant être clair, Mother Russia Bleeds tabasse grave grâce à son ambiance crado à souhait et sa bande son de malade. Il est important de préciser que l'OST est géniale, elle est puissante et colle parfaitement avec l'ambiance du jeu. On a donc le droit à du bon électro bien gras, bien lourd et lancinant, ça cogne sévère dans les oreilles. Le son nous donne vraiment envie de coller des bourre-pifs à tout va.
Les masques vous rappellent Hotline Miami ? Moi aussi

Les masques vous rappellent Hotline Miami ? Moi aussi

Mother Russia Bleeds est un véritable hommage aux beat'em up des années 80/90. Il possède pourtant son identité propre grâce à sa direction artistique maitrisée, son gameplay très bien calibré et son ambiance assez déroutante. Graphiquement le jeu hyper beau, on ressent vraiment tout le travail effectué pour rendre le jeu fluide. Les animations sont excellentes et le pixel art nous fait plonger directement dans cette Russie au bord de l'implosion. Le jeu est sanglant, très sanglant. On ressent vraiment les inspirations d'un Hotline Miami ou d'un Mortal Kombat.

Le jeu est drôle...

Le jeu est drôle...

Le jeu est malheureusement trop méconnu et je pense pourtant qu'il a tout pour faire parti de la cour des grands. Il devrait plaire à de nombreux membres de Gamopat car il n'a rien à envier aux jeux du même style comme notamment Street Of Rage ou Double Dragon mais en beaucoup plus gore et violent.

...Et aussi assez trash

...Et aussi assez trash

Il est important de préciser que le jeu est jouable en coop local uniquement jusqu'à 4 joueurs. Il n'y a pas de mode online mais bon, j'ai fait le jeu avec un pote et c'était l'extase totale. Tabasser du clochard russe sur fond de gros son électo, c'est du bonheur.
 
J'ai pu remarquer quelques soucis de précisions dans les coups portés. La hitbox me semble parfois capricieuse et la moindre erreur pour être fatale, surtout en mode arène. Les combats peuvent aussi être très brouillons lorsqu'il y a beaucoup d'ennemis, cela nuit à la lisibilité de l'action.

Le jeu est un chouilla court, ses 9 niveaux se font en 5-7 heures. Dommage car j'aurais aimé en voir plus ! Heureusement il y a un mode arène ou l'on peut débloquer de nouvelles drogues en affrontant des vagues d'ennemis. Cela nous permettra d'avoir de nouveaux pouvoirs.
La Nekro donne des hallucinations aux consommateurs

La Nekro donne des hallucinations aux consommateurs

Les + :
- Pixel Arts de qualité
- L'animation des personnages
- Le scénario
- La bande son électro
- Jouable à 4 en coop local
- Superbe direction artistique
- Fun immédiat
 
Les - :
- Trop court
- Hitbox parfois hasardeuse
- Peu de combos
 
Le jeu est fun, beau, fluide et se permet même d'avoir un excellent scénario ! Jouable jusqu'à 4 en coop local, c'est du bonheur entre copains. L'OST signée Fixions est monstrueuse, le son nous donne envie de taper du pied et se jeter à corps perdu dans une baston de rue à grand coup de salade de phalanges. Si vous êtes fan de beat'em up à l'ancienne avec de bons gros pixels c'est clairement un jeu qu'il vous faut. Attention car le jeu est hyper violent, gore et malsain. Il s'adresse à un public averti mais si vous aimez la bonne castagne de rue bien sanglante, vous allez prendre votre pied.

SUPPOS : 5,5/6
[TEST] Super Mario Odyssey / Switch
seal of quality

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[SPEEDTESTING] Skyrim / Switch

Publié le par Dr Floyd

SKYRIM
Support : Switch

Existe également sur PS4, PS4 VR, XOne, PC, PS3, X360
Editeur : Bethesda Softworks
Sortie : 17 novembre 2017

[SPEEDTESTING] Skyrim / Switch

Skyrim sur Switch, depuis l'annonce du portage je bavais ! Pour la première fois cette énorme licence "Triple A" (meilleur RPG sur la gen précédente) allait être disponible sur une console portable, et quasi sur la même génération que les consoles de salon, car on peut considérer que le remaster PS4/XOne est un jeu de cette génération. J'aurai du sauter de joie au déballage... mais non, car une semaine avant il y a eu le DoomGate qui m'a stressé... Jeu fabuleux sur Switch, mais à l'installation honteuse. Et c'est le même éditeur... Bon retour à Skyrim, je vous donne mon avis après 5 heures d'exploration, sachant que c'est un speedtesting axé sur le portage et non sur le jeu en lui-même.

Alors comme pour Doom je ne l'ai essayé qu'en mode portable. C'est absurde d'acheter ce jeu pour y jouer sur grand écran si on le possède déjà sur une autre console... Pas essayé en mode salon donc, mais contrairement à Doom Switch, je pense que ça doit bien passer. Cette version est bien sûr faite pour y jouer dans les chiottes, devant un PSG-Celtic sans suspens, au coin du feu, ou dans son lit. Mais quid du passage PS4/XOne à la Switch ? Be afraid ?

[SPEEDTESTING] Skyrim / Switch
[SPEEDTESTING] Skyrim / Switch

Il ne faut pas être "be afraid" ! Car on est vite rassuré, il n'y a qu'un petit patch (pas obligatoire) de quelques Mo au lancement du jeu. Et on est totalement subjugué après quelques heures de jeux, c'est exactement comme sur PS4 : contenu, gameplay, réalisation, framerate, bande son et graphismes ! Le monde de Skyrim dans le creux de la main, bordel de sprites ! Si on m'avait dit ça en octobre 2016 lors de son arrivée sur PS4, qu'il sortirait à l'identique sur une console portable de Nintendo... Rien n'est inferior dans cette version, je pensais que les textes seraient illisibles comme dans Doom, mais non, ou que le gameplay serait très imprécis aux sticks Joycon, même pas, ou que les temps d'accès seraient longs (syndrome des jeux Vita), mais non, TOUT VA BIEN !

[SPEEDTESTING] Skyrim / Switch

Certains regretteront la non utilisation du tactile, car les menus ne sont pas un modèle de convivialité... Mais c'est un portage à l'identique... Et vous savez ce que je pense du tactile... Un vrai reproche quand même : les voix qui sont en anglais (sous-titré)... si cela vous gène, il y a un patch de 2 ou 3 Go je crois. Pas trop content du coup : une fois de plus, comme pour Doom, c'est juste pour éviter de devoir utiliser une cartouche 32Go... Bethesda, il va falloir revoir tout ça, car vous êtes quasi les seuls à faire n'importe quoi sur Switch niveau "installation" (avec NBA 2K18 de Visual Concepts) !!! Ce sont des jeux cartouches, pas des merdes Steam !

Bon voilà, comme dit en intro je ne vais pas re-tester un jeu déjà sorti x fois, surtout qu'il est 100% identique et 100% aussi jouissif. C'est l'un des meilleurs RPG occidentaux du monde. Sachez tout simplement que ce Skyrim sur Switch est une révolution, car jamais un jeu portable 3D issu d'un "Triple A" n'avait réussi à égaler la version salon de même génération, c'est fait. Indispensable dans votre collection, jouer à Skyrim sous la couette le soir c'est un truc de dingue !

SUPPOS : 5,5/6

[TEST] Super Mario Odyssey / Switch
Le demi-point en moins c'est juste pour le patch langue en français à télécharger. par principe.
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[TEST] DOOM / Switch

Publié le par Dr Floyd

DOOM
Support : Switch (testé uniquement en mode portable)

Existe également sur PS4, XOne et PC
Développeur : ID Software
Editeur : Bethesda Softworks
Sortie : 10 novembre 2017

[TEST] DOOM / Switch

Quelle honte ! Afin de gagner une ou deux boules de marge, Bethesda a décidé d’utiliser une cartouche de 16 gigots pour Doom Switch alors que le jeu fait un peu plus ! Résultat, patch de 7,7 gigots au lancement du jeu pour charger la partie multi… Zapper la MAJ ? Ok, il faudra alors se déconnecter du Wifi ou passer en mode avion, zapper les 2 ou 3 messages d’erreurs, et vous vous retrouverez devant un menu de jeu tronqué, sans multi bien sûr, et avec un mode arcade qui ne pourra pas enregistrer vos score. Et quand bien même vous acceptez de stocker 7,7 gigots dans votre Switch (de préférence sur carte microSD) vous l’aurez « bien profonde » quand les serveurs seront fermés dans quelques années ! Bref, ce jeu mérite 0 suppo sur 6 ! Mais malgré tout j’ai décidé de vous tester le jeu en zappant cet aspect. Après tout je l’ai, même si je regrette l’achat, autant le tester… entre deux bains de siège.

Doom sur PS4 et Xone est une bombe vidéoludique absolue ! Un vrai FPS à l’ancienne, sans concession, qui a réussi l’exploit de moderniser totalement le révolutionnaire de Doom de 1993 sans perdre le fil, et c’était franchement pas gagné d’avance ! C’était plus que casse gueule comme projet, mais l’exploit est réalisé ! Réalisation aux petits oignons, ultra gore, dynamique, et fluide en 60FPS, un rêve de jeu vidéo. Impossible de porter le jeu sur une console portable, sauf à le massacrer. Mais depuis il y eu la Switch ! Allez, retour dans l’enfer de Mars en mode WC !

[TEST] DOOM / Switch[TEST] DOOM / Switch

Au menu le mode histoire, le mode multi online et toutes ses variantes, et le génial mode arcade, qui permet d’y jouer comme à un jeu… d’arcade, par niveau, avec classement online de votre score, avec des marges de progression énorme. Autant vous dire que c’est du coup ultra complet, avec une durée de vie immense. Le mode histoire est exactement le même que sur console de salon, avec ses petits secrets à découvrir pour finir à le jeu à 100%. Le mode arcade permet de prolonger énormément la durée de vie en mode solo, avec des combos très poussés pour scorer un max, et le mode multi, que j’ai essayé, tourne plutôt pas mal, malgré ma connexion 1,5 mega (si si je vous assure !!!) et un WiFi très mauvais (problème de la Switch bien connu). Un multi qui ne nécessite pas forcement d’être un expert comme dans un Battlefield ou Call of Abruty, franchement je me débrouille, arrivant à shooter quelques ennemis, et ne suis pas frustré, moi qui suis nul dans ce type de gameplay online.

[TEST] DOOM / Switch[TEST] DOOM / Switch

Quid de l’aspect technique sur portable ? Car je vous le dit tout de suite : je ne testerai pas le jeu en mode TV, si ce jeu sort sur Switch, c’est pour y jouer en mode portable, et pi c’est tout ! Si vous voulez y jouer sur votre tv 165cm 4K de gros kéké du dimanche, achetez la version galette PS4  à 10 boules ! ;)

On passe donc ici de 60 à 30FPS, ce qui est un peu normal, mais un 30 FPS stable, et qui franchement n’est pas problématique sur petit écran. Bien sûr cela génère un effet de flou en tournant sur soi même, sinon ça va, on a une bonne impression de fluidité. Les textures sont bien sûr moins poussées, mais pareil, nous sommes sur petit écran, c’est franchement peu gênant… Seul réel problème : le jeu a juste été porté, non adapté… et du coup on garde les textes dans leur police d’origine, et c’est illisible pour un vieux con comme moi ! Il aurait fallu retravailler cet aspect, mais on sent bien que les dév' se sont contentés de transposer le jeu, point barre. Ce sont des dév' PC à l'origine, et on sait que le dév' PC est un gros bourrin.

Sinon globalement, bah c’est du jamais vu sur une console portable ! Un vrai FPS, visuellement quasi identique aux consoles modernes de la même génération ! Dingue. Par contre le jeu semble vider assez vite ma batterie… pour moi ce n’est pas gênant je ne joue jamais plus de 1h ou 1h30 à un jeu par jour et comme la console se repose sur sa base...

[TEST] DOOM / Switch[TEST] DOOM / Switch

Question maniabilité, je vous conseille de réduire la visée verticale à 0 et la visée horizontale autour de 10, pour avoir une meilleure précision, car les sticks des JoyCons sont petits et sensibles. Et là c’est parfait, et c’est même un miracle : pour la première fois dans l’histoire du jeu vidéo un FPS est totalement jouable sur une portable ! Alors il est certain qu'avec la manette Pro c’est encore mieux, mais c’est ridicule de jouer avec ça sur une portable ! La solution peut être aussi de détacher les JoyCons, pour avoir moins de crampes, mais pareil, en tant que vieux de la vieille, j’aime jouer sur portable de manière très classique.

Si Doom Switch mérite son zéro pointé pour la cartouche à patch obligatoire, le jeu en lui-même est une bombe absolue ! C’est le tout premier FPS vraiment au top sur une console portable : niveau gameplay, contenu et réalisation. Il n’a rien à envier à la PS4. Le seul problème : la police de caractères, c’est beaucoup trop petit ! C'est vraiment le seul défaut ! Les développeurs auraient pu faire l’effort d’adapter le visuel à la Switch bordel ! On sent qu’ils avaient juste envie de voir sur Doom tourner sur Swtich, point barre. Tout comme l’éditeur, encore plus fainéant, et avare, qui en a rien à foutre du support cartouche, et qui balance une install de 7 gigots qui rendra le jeu obsolète dans quelques années. Quel dommage, car Doom sur une cartouche 32Go plutôt que 16 aurait mérité d’être dans le top 5 des jeux de 2017. Au lieu de ça, le jeu est moqué ou descendu par toute la communauté des joueurs console.

SUPPOS : 0/6
(cartouche patchée, 7,7Go de bouffé dans votre console, et « dans le postérieur » quand les serveurs fermeront)

SUPPOS : 5,5/6
(en se focalisant uniquement sur le jeu en lui même)

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[TEST] Wolfenstein II / PS4

Publié le par Dr Floyd

WOLFENSTEIN II
Support : PS4

Existe également sur XOne  et PC
Editeur : Bethesda Softworks
Développeur : Machine Games
Sortie : 27 octobre 2017

[TEST] Wolfenstein II / PS4

Pas de surprise, Wolfenstein 2 est la suite directe de Wolfenstein New Order et de Wolfenstein Old Blood, FPS uchroniques inspirés du fameux Wolfenstein 3D révolutionnaire de 1992 sur PC qui a inventé le genre « Doom like », devenu FPS, même si Doom n’est sorti qu’en 1993. Vous suivez ? Toujours est-il qu’avec ces résurrections de Wolfenstein et de Doom sur nos consoles modernes, c’est le genre FPS qui renait de ses cendres, après des années d’égarement dans le genre FPS-kéké à barre de vie Jésus Christ. Fuck Call of Abruty !

Blazkowicz est un sacré dur à cuire, il n’est toujours pas mort, il sort d'un coma à l’intérieur du sous-marin volé par les Nazis, avec 250 cicatrices sur le corps. Vous débutez ainsi l’aventure dans un fauteuil roulant, mais rassurez-vous il va se retaper vite fait, car rien n’arrête notre héros ! Vous allez à nouveau en bouffer du nazi ! On retrouve aussitôt tout l’univers décalé de la licence, humour noir et bien gras, méchants totalement barrés, monde uchronique de dingue, personnages charismatiques… une série Z, mais bien travaillée, pour un vrai FPS bien bourrin comme on aime (du moins si on est de la génération Doom) !

Bourrin mais avec une vraie histoire et une vraie narration, et des moments d’émotion parfois (encore plus que dans Koh Lanta). Nous quittons de plus l’Europe pour l’Amérique des années 60, ce qui permet de renouveler les décors et les situations, pour un road trip savoureux ! Mais pas de spoil, je ne dirai rien, il y a vraiment des trucs sympa à découvrir. Push the Nazis out of America !

[TEST] Wolfenstein II / PS4
[TEST] Wolfenstein II / PS4

Au niveau du système de jeu on reste sur du FPS plutôt de couloir assez classique (mais avec un peu d’exploration et d’endroits cachés, la map sera finalement utile), pour un gameplay ultra neveux (merci le 60 FPS), et une bonne gestion de la "barre" de vie : protections, kits de survie, vie qui ne remonte pas façon Jésus Christ, armes et munitions à ramasser. Retour au dernier checkpoint en cas de mort. Différents niveaux de difficultés sont toujours proposés. A savoir que l’IA respecte la tradition du genre : elle est un peu aux fraises, mais ce n’est franchement pas gênant pour ce genre de jeu. Concernant les armes, on retrouve tous les classiques mais aussi quelques nouveautés, avec la possibilité d’avoir une arme dans chaque main. Jouissif ! On retrouve la base de replis entre chaque mission où il y aura de petites choses à faire (et des surprises !), certains diront que ça casse le rythme, ce n'est pas faux.

Bon il faut avouer que nous ne sommes plus surpris comme pour le premier opus par l’univers du jeu, par le gameplay, par la narration, par la fluidité du jeu, et on a vraiment l’impression de jouer à un énorme add-on.... Les 3èmes aventures de Blazko sur PS4. Mais quand on aime…

[TEST] Wolfenstein II / PS4

Techniquement, c’est donc comme pour les deux autres opus PS4 : ultra fluide en 60FPS, du vrai 60FPS de poilu, on ne peut plus fluide ! Alors les graphismes et effets visuels ne sont peut-être pas au top du top de ce que peut faire la PS4, mais c'est très corrects, assurant ce 60FPS. La bande son est très sympa, avec des musiques adaptées, le bruit des armes crédible, et désormais la voie de Bruce Willis (ça fait un peu drôle au début). On regrettera juste les lèvres mal synchronisées (du moins dans cette version française), et des phases de transition gameplay/scènes scriptées esthétiquement pas au top. Mais je chipote.

[TEST] Wolfenstein II / PS4

Gunfight fluide, nerveux et jouissif, narration travaillée, série Z assumée, humour décalé, réalisation de qualité, des passages cultes, une uchronie délirante, on ne s’ennuie pas du tout dans ce Wolfenstein II qui continue sur la lancée des deux autres opus ! Si vous avez aimé dans le passé, vous aimerez celui-ci. Un vrai FPS à l’ancienne, un FPS qui aurait pu être réalisé par Tarentino si il bossait dans l'industrie du jeu vidéo ;) En attendant la version Switch…

SUPPOS : 5/6

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[TEST] Super Mario Odyssey / Switch

Publié le par FK-Corporation

SUPER MARIO ODYSSEY
Support : Switch
Développeur : Nintendo
Sortie : 27 Octobre 2017
[TEST] Super Mario Odyssey / Switch

La sortie d'un nouveau Mario est toujours attendue au tournant, il suffit de voir les chiffres de vente pour s'en rendre compte. Le jeu s'est déjà vendu à 2 millions d'exemplaires en 3 jours dont 511 625 copies rien qu'au Japon. C'est le troisième meilleur démarrage d'un jeu Mario derrière New Super Mario Bros Wii (936 734 exemplaires) et New Super Mario Bros DS (865 024). Nintendo ne peut donc pas se rater avec sa mascotte, cela sera catastrophique pour la firme japonaise en terme d'image si un jeu Mario n'était pas peaufiné et parfaitement maitrisé comme les autres.

Bon je ne vais pas être original mais autant être clair dès le début, ce Mario Odyssey fonctionne du tonnerre. Le jeu possède un truc, je ne sais quoi qui nous envoute et nous empêche de lâcher la manette. Je tenais à préciser que je n'aime pas spécialement les Mario à la base. Je fais parti des gens qui considèrent que Mario 64 est un des jeux les plus surcotés de l'histoire notamment à cause d'une maniabilité qui m'avait gâchée l'expérience. Ne pensez donc pas que je suis un fan boy de Mario car je suis même un néophyte en la matière. J'ai dû faire une fois Super Mario World dans ma jeunesse mais je n'en garde pas un souvenir impérissable et surtout, le dernier Mario que j'ai torché en long en large et en travers était justement ce fameux Super Mario 64 quand j'avais 13 ans, pour vous dire.

Les phases de voyage d'un monde à l'autre

Les phases de voyage d'un monde à l'autre

Le début du jeu commence par l’enlèvement de la princesse Peach par le méchant Bowser. Du grand classique, pouvait-on espérer un changement ? Mario va rencontrer Cappy, un chapeau change-forme qui sera au centre du gameplay. Il va donc être possible de prendre le contrôle d'ennemis ou d'objets. Sans être foncièrement révolutionnaire, cette nouvelle formule fonctionne du feu de dieu. Le gameplay est ultra riche, on ne fait jamais la même chose. Le jeu arrive à se réinventer à chaque instant et il faut avouer que Nintendo arrive encore et toujours à nous surprendre. Mention spéciale pour les phases en 2D qui sont magnifiques avec du bon pixel à l'ancienne.

Gros coup de coeur pour les phases 2D

Gros coup de coeur pour les phases 2D

On va retrouver tous les ingrédients d'un bon jeu Mario, les Goombas, Bowser, Peach, Toad, les musiques et surtout, la découverte. Chaque nouveau monde à son style, on reste comme des gosses pour essayer de le fouiller de fond en comble. Il y en a certains qui sont très réussi notamment la ville de New Donk City que j'ai trouvé visuellement et artistiquement sublime, c'est mon niveau préféré. Le jeu est divisé en sous mondes plutôt ouvert et même si on est pas dans un open world complet, la taille des cartes est relativement grande. Il faut savoir qu'il y a des secrets partout, l'exploration est récompensée et c'est ultra jouissif.

New Donk City, mon niveau coup de coeur et visuellement très réussi

New Donk City, mon niveau coup de coeur et visuellement très réussi

On peut faire énormément de rapprochement entre les Zelda et les Mario tant au niveau des musiques que de la mise en scène. La scène d'introduction de chaque nouveau monde dans Mario Odyssey en est le parfait exemple. Il suffirait presque de remplacer le skin de Mario par Link et on y serait presque. Le monde du domaine du Lac dans ce Mario me fait énormément penser au domaine Zora de Zelda Twilight Princess, l'architecture, l'ambiance, la musique. On se croirait presque dans un cross-over. Dans les comparaisons on peut aussi noter que Cappy, notre compagnon de fortune ne parle qu'en onomatopées comme Navy ou Midona dans les Zelda. Les jeux sont liés par la patte Nintendo mais cela, vous le savez déjà. Mario Odyssey est bourré de clin d'oeil, il rend hommage aux anciens Mario par ses phases en 2D, il y a des clins d’œils à Mario Kart, Captain Toad et même à Mario 64 via des tableaux cachés...

Certaines phases de gameplay sont vraiment plaisantes

Certaines phases de gameplay sont vraiment plaisantes

Il est important de noter que la réalisation technique du jeu tient la route et même si on est pas en full HD 4K pro de la mort qui tue, le jeu reste très jolie grâce à sa direction artistique maitrisée sur le bout des doigts.

Il y a un point important que je souhaitait mentionner, je joue majoritairement sur PS4 et ça me bouffe de voir des jeux sortir presque fini avec de grosses MAJ. On se retrouve avec des jeux Day-one en kit et pour certains il faut attendre au moins 1 an pour jouer à une version définitive et sans bugs. (Square-Enix et votre FF15, si vous voyez ça, c'est pour vous). Nintendo ne tombe pas aussi bas et quand ils sortent un Mario qui est le porte étendard de leur nouvelle console, le jeu est peaufiné à la perfection.

Rien n'est laissé au hasard, la maniabilité est parfaite, le 60 fps constant et le jeu ne possède aucun bug. Mario est souple et dynamique et il répond aux commandes au doigt et à l'oeil. Fini la crise de nerf comme j'ai pu avoir à l'époque sur Super Mario 64. Ça fait du bien de voir un éditeur qui ne nous prend pas pour des jambons, merci Nintendo pour cela. Merci d'avoir mis tout votre cœur à l'ouvrage pour nous sortir une œuvre qui sent bon la nouveauté et la fraicheur. Je ne suis pas un fanboy de Nintendo mais il faut quand même se rendre compte qu'ils arrivent à rendre le jeu vidéo différent de part leurs idées et leur audace.

Certains boss sont artistiquement bien foutus

Certains boss sont artistiquement bien foutus

Comme vous le savez, je suis un très grand fan de RPG, j'aime les jeu scénarisés qui me racontent une histoire et c'est pour cela que je n'ai pas réussi à rentrer dans Zelda Breath Of The Wild. Il aurait été donc normal que je fasse la même critique à ce Mario... J'ai pourtant été happé par le jeu car il possède LE truc, cela ne s'explique pas. Le gameplay est au centre de tout, à partir du moment où l'on accepte de prendre le fun sans s’accommoder d'un scénario, on ne peut qu'adhérer au concept. Chose que je n'ai malheureusement pas réussi à faire avec le dernier Zelda.

La facilité déconcertante du jeu a été rebutante au début puis on se rend compte que l'intérêt est ailleurs. Si le jeu est très facile dans sa ligne droite, récupérer toutes les lunes du jeu est une autre paire de manches, voilà le vrai défi. Certaines sont même à s'arracher les cheveux car elles demanderont un doigté précis, il faut savoir être patient et avancer petit à petit sous peine de devoir recommencer certaines séquences.

Je suis sûr que vous aussi vous allez passer de nombreuses minutes sur ce mini-jeu...

Je suis sûr que vous aussi vous allez passer de nombreuses minutes sur ce mini-jeu...

Chaque très grand jeu à son lot de défauts et celui-ci n'y échappe pas. Heureusement ils sont minimes au vu des qualités du titre. J'ai failli mettre la facilité du jeu dans ce paragraphe mais je me suis ravisé, la difficulté est là mais pas dans le premier run. Le système de lunes ne m'a pas convaincu, je le trouve trop oppressant et surtout, pas assez gratifiant. On trouve des lunes à tout va, fini le sentiment d'accomplissement du travail de Mario 64. Je trouvais le système d'étoile beaucoup plus intéressant car elles étaient plus rares. Dans ce jeu, on trouve une lune toutes les deux minutes, la musique qui s'en suit devient assez lourdingue à force. Le jeu possède apparemment 999 lunes à trouver dont certaines n'ont aucun intérêt vidéoludique, cela sent quand même un peu le remplissage pur et dur.

Les + : - Direction artistique maitrisée                                  Les - : - Trop de lunes
            - Techniquement parfait                                                        - Très court en ligne droite
            - Challenge corsé pour le 100%
            - Maniabilité aux petits oignons
            - Aucun bug
            - Le plaisir d'explorer
            - Le jeu se renouvèle constamment

Il y a tellement de choses à dire sur ce jeu, c'est compliqué d'en parler sans spoil. Le plus simple est donc pour vous de vous procurer une Switch et d'y jouer. Si vous êtes fan de Mario, celui-ci vous plaira et si vous êtes néophyte comme moi, il risque de vous plaire aussi car il est un vent de fraicheur comparé aux productions actuelles. Super Mario Odyssey est long, beau, riche, complet, fun avec une technique maitrisée de bout en bout et un gameplay s'approchant de la perfection. Le jeu nous offre des dizaines de phases de gameplay différentes, ce sentiment de ne jamais faire la même chose est vraiment plaisant et on ne s'ennuie jamais une seconde. Super Mario Odyssey est un grand jeu, ni plus, ni moins.

SUPPOS : 5,5/6

[TEST] Super Mario Odyssey / Switch
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[TEST COUP DE GUEULE] Project CARS 2 / PS4

Publié le par Dr Floyd

PROJECT CARS 2
Support : PS4

Existe également sur XOne, PC
Développeur : Slightly Mad Studios
Editeur : Bando Namco
Sortie : 22 septembre 2017

[TEST COUP DE GUEULE] Project CARS 2 / PS4

En 2015 une bombe sort sur console, Project CARS, jeu de caisse qui enterre soudainement Gran Turismo et Forza... Pas difficile me direz-vous ;) Une vraie simu de poilu, avec plus de 40 bagnoles possibles à l'écran, un gameplay précis, une réalisation costaud et une gestion de la météo au top. Voir revenir cette licence est une grande nouvelle... enfin devait être une grande nouvelle... Chronique d'une catastrophe... pas annoncée du tout !!!

Ca commence pas terrible, la scène d'intro est saccadée et moins belle que dans le 1, mais pas grave. Avant que l'installation ne se termine on vous propose de tester une première bagnole, et d'entrée c'est totalement incontrôlable, je n'arrive pas à prendre un seul virage sans partir en vrille... Je me pose des questions. Bon, on va attendre l'install complète et modifier les paramètres de gameplay, pas de souci.

Sauf que ces paramètres de gameplay sont d'une complexité absolue, entre les paramètres manettes très nombreux et les paramètres de chaque bagnole, on est perdu. Pas de souci, on va chercher de l'aide sur le web ;) On cherche et là on comprend que je ne suis pas le seul à être perdu, pire, la plupart des gens n'arrivent pas à jouer, les voitures sont totalement incontrôlables ! On attend alors le patch de 5 gigots d'agneau qui finit par tomber... mais drame : ce patch ne change absolument rien ! On cherche à nouveau sur internet, certains trouvent le jeu génial au volant sur PC... d'autres ont déjà revendu le jeu... On trouve toutes sortes d'avis contradictoires !

[TEST COUP DE GUEULE] Project CARS 2 / PS4

Mais comment un jeu console peut être vendu sans que le gameplay à la manette soit finalisé bordel de sprites !?

Allez, zappons ce gameplay sorti de la Twilight Zone. Quels sont les points positifs de cette suite ? Une gestion de la météo et de la piste absolument incroyable (Forza 7 est à terre, Turbo sur Coleco aussi), avec les flaques qui se forment et sèchent, et un choix de pistes et de véhicules absolument génial ! Au niveau visuel, à part la piste, je ne note pas de réelle évolution. A coté de ça des régressions malvenues : 30 voitures maxi au lieu de plus de 40 avant, des replays en 30FPS (bien plus fluides avant), et une IA TOTALEMENT à la ramasse ! Même au démarrage ceux derrière vous vous rentrent dedans sans que vous puissiez réagir !!!! Hu ? Je n'ai pas causé des nouveautés : le rallycross et les courses sur neige... Sauf que c'est un rajout bidon sans le moindre intérêt, un peu comme le rallycross de DIRT 4.

Alors soyons clair : impression de gros patch/add on plutôt que de nouveau jeu, impression de régression générale, moins de véhicules, replay pourri, IA à la ramasse, et puis ce gameplay totalement naze où franchir un virage devient un exploit. Les kékés vous diront "il faut savoir piloter, il ne faut pas appuyer à fond sur l'accélérateur, bien freiner avant le virage, etc..."... C'est ce que je fais, mais rien à faire, même en ligne droite j'arrive à partir en tête à queue avec certains véhicules ! Il y a un réel problème ! Si c'est ça une simulation, il y aurait des accidents à chaque virage dans les vraies compétitions ! Et même si le jeu est prévu pour un volant, il doit savoir s'adapter à une manette.

[TEST COUP DE GUEULE] Project CARS 2 / PS4
[TEST COUP DE GUEULE] Project CARS 2 / PS4

J'ai revendu le jeu... et racheté Project CARS 1... et j'ai rejoué à Project CARS 1 en recommençant le mode carrière depuis le début ! Et j'ai aussitôt trouver le jeu meilleur, bien meilleur que le 2 : meilleure IA (très largement), meilleur pilotage (à des années lumières devant), sans aucunement regretter les nouveaux véhicules, les nouvelles pistes, et la réalisation du 2. Vous ne connaissez pas Project CARS ? Achetez le 1, c'est une bombe qui n'a pas du tout vieillie ! Profitez-en aussi pour jouer aussi à Enduro sur Atari 2600 ou Turbo sur Coleco, mais surtout ne jouez pas à cette daube intergalactique de Project Nanar 2.

[TEST COUP DE GUEULE] Project CARS 2 / PS4

Que s'est-il passé ? Je ne sais pas. Une faille spatio-temporelle dans laquelle Slightly Mad Studios serait tombé ?  Comment peut-on pondre un second opus en régressant totalement sur l'IA et surtout sur le gameplay ? Comment peut-on oublier de régler le jeu à la manette ? Et quand bien même, le jeu ressemble de toute façon à un gros patch plutôt qu'à une suite... Oui, que s'est-il passé ? Ils ont tout remis à plat et n'ont pas eu le temps de finaliser le jeu ? Je ne sais pas, mais on est proche du scandale industriel avec cette suite ! Peut-être que tout va se régler au fil des patchs ? On verra bien...

SUPPOS : 0/6

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[PRISE EN MAIN] FIFA 18 sur Nintendo Switch

Publié le par Neocarter

FIFA 18
Support :
Switch

Existe également sur One - PS4 - 360 - PS3 - PC
Développeur : EA Canada
Sortie : 29/09/2017

[PRISE EN MAIN] FIFA 18 sur Nintendo Switch

Depuis un piteux FIFA 15 sur Wii U, EA avait déserté les consoles Nintendo. Cette mouture toute neuve signe donc le grand retour des jeux de foot sur une console Big N. Mais qu’en est il ? Aura-t-on encore droit a une version Low Cost ?

Regardons rapidement les spécifications : Exit le moteur Frostbite des versions One et PS4. Cette version tournera avec un moteur interne à EA. On s’attend déjà au pire… Niveau résolution, on se rassure avec un 1080p/60fps sur le dock et 720p/60fps en mode nomade.

La boite de jeu entre les mains, j’insère fébrilement la cartouche dans la console. Je m’attends à un gros patch bien volumineux car EA m’a habitué à ça sur One. Que neni ! 5 minutes de téléchargement avec ma connexion internet en bois. Je quitte rapidement le jeu pour vérifier tout ça : 116Mo ! Bonne surprise. Je retourne donc sur le jeu pour observer les modes de jeux. 2eme bonne surprise, il ne manque que le mode Journey. Sinon tout est là, même le mode Ultimate Team. Il faut noter la présence d’un mode exclusif à la Switch : Saisons locales. Un mode permettant de jouer à 4 Switch une série de 5 matchs.

[PRISE EN MAIN] FIFA 18 sur Nintendo Switch

Impatient de jouer, je lance mon premier match : Angers SCO – Lyon (match du prochain weekend de Ligue 1). Dès les premières images, on voit qu’il y a une différence avec les autres supports. Le niveau de détails est bien plus faible. Ce n’est pas moche non plus, mais pas de quoi sauter au plafond. En mode nomade, c’est un peu moins choquant. Le public est par contre très moche…

[PRISE EN MAIN] FIFA 18 sur Nintendo Switch

J’engage. Je me rends rapidement compte que le jeu est relativement lent comparé à PES (je suis sur PES depuis le 2016). C’est étrange à prendre en main car je ne retrouve pas la fluidité que j'avais avant. La jouabilité aux Joy-con via le Joy-Con Grip est un peu étrange car elle tranche avec les habituelles « grosses » manettes One et PS4. Je pense qu’un contrôleur pro est plus confortable. Je mets un peu de temps à reprendre mes marques mais on s’habitue et le match continue.

[PRISE EN MAIN] FIFA 18 sur Nintendo Switch

Première faute des Lyonnais aux abords de la surface. Je teste les coups francs. Il faut déplacer un point au niveau de l’endroit où l'on veut placer la balle. Je centre, Crivelli surgit et plante mon premier but. Je suis décontenancé aux vues de ce premier succès. J’ai toujours galéré sur PES pour marquer sur des actions similaires et là ça rentre tout seul. J’espère que c’est un coup de bol. Le jeu reprend. Il est relativement simple de chiper la balle en allant au contact des joueurs. C’est plutôt réaliste au final qu’un joueur ne s’en sorte pas en étant entouré d’adversaires. Je me rapproche des buts et tente une frappe lointaine : 2eme but ! Mince, c’est une passoire ce gardien… A partir de ce moment j’ai vraiment peur… Par la suite, le gardien sera plus rassurant mais le match se termine quand même sur un 4-1 en ma faveur...

Je passe en mode Ultimate Team pour vérifier la présence d’une mise à jour : RAS ! Juste une brève barre de chargement des effectifs. Je fais donc quelques matchs en mode nomade dans mon lit. Pas de ralentissement à noter, c’est fluide, et c’est très agréable de jouer n’importe où, dans un confort quasi similaire à celui que l’on a sur TV. Les matchs sont finalement plus serrés, mais les gardiens sont quand même faibles.

[PRISE EN MAIN] FIFA 18 sur Nintendo Switch

Un petit mot sur les commentaires assurés par Hervé Mathoux et Pierre Ménès. C’est une agréable surprise car ça change de Darren Tulett que j’avais envie d’étrangler à chaque fois sur PES. Les phrases s’enchainent bien et sont pertinentes. C’est naturel, sans fioritures.

Pour résumer voici les points à retenir selon moi :

Positif :
-          Enfin un vrai FIFA sur une console Nintendo !
-          L’habillage officiel et les licences de la FIFA
-          Les commentaires bien réalisés et réalistes
-          Le mode nomade sans perte de qualité notable
-          Pas d’installation
-          Pas de mise à jour imbuvable (pour le moment…)

Négatif :
-          Les gardiens que je trouve aux fraises
-          Le rendu graphique, inférieur aux consoles de salon
-          La lenteur des joueurs qui empêche un jeu fluide
-          La jouabilité aux Joy-con
 

Cette mouture de FIFA est bonne dans l'ensemble. Certes, nous ne sommes pas sur un pied d'égalité avec les versions One et PS4, mais on en est pas loin. Le gameplay est bon, malgré une certaine lenteur et des gardiens un peu faibles. J'ai toujours une préférence pour mon PES 2017 mais le côté nomade avec une qualité "console de salon" est pour moi un plus indéniable. De plus, on retrouve les modes principaux (Carrière, FUT, match rapide...). Seul le mode "Journey" est absent.

SUPPOS : 5/6

Publié dans TESTS, UNE

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