1203 articles avec tests

TEST : LEFT 4 DEAD / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

LEFT 4 DEAD

Éditeur :
Valve
Développeur : Certain Affinity
Support : Xbox 360
Année : 2008
Existe aussi sur PC



L'humanité est en bord du gouffre : les zombies ont pris le dessus partout sur la planète ! Seuls 4 survivants essayent de survivre en se déplaçant de planque en planque ! Une histoire digne d'un film cinéma de série Z, pour un jeu de série B très simple (Valve ayant chercher à ré-exploiter "un bout" de Half Life 2). Et pourtant, comme pour le film '28 jours après' petit budget n'est pas synonyme de petit jeu !


A la base Left 4 Dead est un FPS. Sauf qu'il essaye de se démarquer des autres FPS en se focalisant sur le gameplay et l'esprit d'équipe. Il zappe complètement la notion de scénario (c'est très simple : il n'y a aucun scénario, vous ne savez même pas comment sont apparus ces zombies !). Vous êtes juste 4 survivants au milieu d'une horde de zombies et le but est de se serrer les coudes en rejoignant la prochaine planque. Si un coéquipier est en difficulté vous pouvez aller le secourir, l'inverse est également valable. Vous pouvez y jouer en solo (+ 3 coéquipiers dirigés par une IA assez efficace) ou mieux à 4 joueurs humains (voire 8 en versus). Si en solo tout se focalise plutôt autour de vous, à 4 joueurs humains il vaut mieux être organisé et s'entraider, le jeu prenant alors de la profondeur.


Garder son sang froid en toutes circonstances : ne pas tirer sur vos coéquipiers !


Le fonctionnement du jeu est on ne peut plus simple : 5 actes, 4 niveaux par actes, sans devoir respecter un quelconque ordre (vous jouez au niveau que vous souhaitez !) et à chaque fois le but est de rejoindre la planque en survivant au milieu de ces zombies déchaînés. Des zombies très vifs qui nous changent de ceux de Resident Evil ou des films de Romero, ce sont ici de redoutables prédateurs ! Si il y a des zombies de forme classique, d'autres sont plus originaux, comme les Smokers qui vous agrippent et vous traînent (et çà nous rappelle aussitôt Half Life !), les Boomers qui vous vomissent dessus (ce qui attire du coup tous les zombies vers vous !), les Hunters bondissants, les Witchs qui n'aiment pas la lumière ni être dérangés, où les résistants Tanks. Une véritable galerie des horreurs ! On a peur mais on rigole en même temps : bref on s'éclate !


Des effets d'éclairages et un jeu d'ombre très réussis ! 


A votre disposition des armes bien sûr (gâchette droite pour tirer) et vos poings (gâchette gauche). Les armes sont classiques : pistolet (1 ou 2), fusil à pompe, explosifs (très efficaces si employés au bon moment car ils attirent les zombies !), cocktail molotov, fusil de sniper, mitrailleuse... et vos poings qui seront souvent utiles pour repousser les zombies qui vous collent avant de les achever d'un bon coup de fusil à pompe !!! Rhaaaaaa jouissif !!!!

Du coté de la gestion du niveau de vie on revient aux règles classiques (ouuuf !). Fini la vie qui se régénère automatiquement au bout de 3 secondes comme sur 99% des FPS actuel (tuant le plaisir de jeu) : ici votre vie diminue et vous ne disposez que l'un kit de survie, de plus vous avez intérêt à l'utiliser au bon moment car il faut quelques secondes pour pouvoir vos soigner.

Certes le jeu est très vite fini mais pour le gamer ce n'est pas important : l'essentiel est de pouvoir y revenir et de toujours prendre plaisir, ce qui est le cas ici. De plus à chaque partie la position des ennemis et des objets seront différentes, il n'y a rien à apprendre par coeur. A noter qu'il est possible de jouer le rôle d'un zombie dans le mode versus où vous vous retrouverez dans l'autre camps !


En difficulté il faudra espérer qu'un coéquipier vienne vous aider rapidement !

Du coté de la réalisation, le jeu n'exploite pas vraiment à fond la next-gen (on dirait en quelque sorte de la Xbox 1.5), on est ainsi très proche du rendu de Half Life 2 sur ce même support. Il y a comme un air de déjà vu, normal c'est le même moteur graphique : le source engine. Mais c'est propre, fluide quelque soit le nombre de zombies à l'écran (et ils sont vraiment très très nombreux par moments !), avec un level design efficace. Les niveaux sont variés : ville, égouts, hôpital, autoroute, ferme... tout ceci nous rappelle les meilleures scènes des films de zombie !

Left 4 Dead ne cherche pas à impressionner techniquement mais à être efficace : effets d'éclairages, jeux d'ombres : c'est parfaitement réalisé. Le jeu va directement au but : pas de collision entre coéquipiers (vous vous traversez les uns les autres, surprenant au départ mais tellement moins frustrant !), indication de la position de vos camarades en toute circonstance (silhouettes lumineuses visibles même à travers les murs). Tout est fait pour vous focaliser sur une seule et unique chose : le gameplay. Un gameplay simple et addictif qui font en fait de Left 4 Dead un Beat'em All plutôt qu'un FPS.



Sur le toit de l'hôpital juste avant une attaque de masse des zombies !


Left 4 Dead est la grosse surprise de cette fin d'année. Une ambiance stressante, un gameplay simple et addictif en solo (quelque part entre le FPS et le beat'em all), innovant en coopération, pour une réalisation classique mais où tout est basé sur le plaisir de jeu direct ! Le plaisir de jeu : l'essence même du jeu vidéo bordel de sprite ! Certes le contenu est très léger, mais on n'en demande vraiment pas plus tellement on s'amuse à avoir peur ! Génial !

SUPPOS : 5,5/6

Publié dans TESTS

Partager cet article

TEST : TATSUNOKO Vs CAPCOM / NINTENDO Wii

Publié le par Shion

Tatsunoko VS Capcom

Développeur :
Eighting
Editeur : Capcom
Support : Arcade, Wii
Sortie : 11 décembre 2008 (Japon)



Après Marvel ou encore SNK, les personnages de Capcom insatiables en terme de baston remettent ça. Cette fois-ci, c’est contre les héros du studio de Tatsunoko. Ce nouveau cross over est-il digne de ses prédécesseurs ? La Wii tient-elle enfin son jeu de baston référence ? Autant de questions qui trouveront leur réponse dans les lignes qui vont suivre…

Tatsunoko est le nom d’un studio qui a été fondé le 19 octobre 1962 par trois frères. Il produira par la suite des séries d’animations populaires au Japon, dont certaines dépasseront même les frontières de l’archipel pour être diffusées chez nous : La Bataille des Planètes, les Samourais Pizza Cats, etc. Depuis 2005, c’est Takara Tommy qui détient la plus grosse part des actions du studio et qui en est la maison mère.

Le jeu est équilibré au niveau des personnages, puisqu’il y en a 9 qui proviennent de Tatsunoko (parmi ces derniers, Gatchaman, Yattaman ou encore Tekkaman) et 9 de chez Capcom avec les habitués des grands rendez-vous, tels que Ryu, Chun-Li ou encore Morrigan (Darkstalkers) sont là, aux côtés de quelques nouvelles têtes comme Alex (Street Fighter 3), Joe ou encore Yuuki Hideyasu (Onimusha : Dawn of Dreams).

On commence par le contenu. Le titre comporte plusieurs modes de jeux dont les classiques : Arcade, Versus (à deux joueurs), Survival, Time attack ou encore Training, auxquels s’ajoute un mode mini-jeu, inédit à la version Wii. Dans ce dernier, on choisit un personnage qui représente une épreuve se jouant à la Wiimote. Ainsi, pour Ryu, il faudra bien doser les « hadouken » afin de détruire divers objets se trouvant devant lui, en levant la Wiimote tout en respectant le bon timing. Pour Chun-Li, il faudra marteler un bouton comme un fou pour qu’elle puisse à l’aide de ses jambes légendaires sculpter des pierres à l’effigie de Ryu. Quant à Yattaman, il faudra appuyer sur le bouton A au bon moment, pour que sa machine de guerre s’arrête pile poil devant la zone rouge. C’est amusant et on peut y jouer jusqu’à quatre joueurs simultanément.
Les différents mode de jeux apportent des « Zeni » que l’on peut échanger dans le magasin contre des nouveaux mini jeux, des persos cachés et autres bonus.



Passons à présent aux choses sérieuses, les combats. Ce jeu s’apparente dans le style aux cross overs Marvel VS Capcom. Ce sont des combats qui se jouent en deux contre deux. Il est possible de switcher son premier perso contre le deuxième à n’importe quel moment ou alors tout simplement de le faire intervenir pour permettre à ce dernier d’exécuter une attaque ou encore un contre.

Deux personnages qui sont trois à quatre fois plus grands que les autres n’ont pas de coéquipier : Gold Lightan (Tatsunoko), une sorte de robot géant qui se transforme en zippo et le PTX-40A (Capcom) issu de Lost Planet. Ces deux persos peuvent être très utiles aux débutants, car très forts et déroutants pour leurs adversaires.

Le jeu se joue principalement à l’aide de quatre boutons : un pour les coups faibles, un autre pour les coups moyens, un pour les coups forts et le dernier pour appeler son coéquipier. En associant ces boutons avec les directions avant ou arrière, il est possible d’effectuer d’autres coups. En clair, même si au début, les attaques semblent moins évidentes à effectuer (parce qu’il faut tenter toutes les combinaisons possibles avec les directions) que dans un Capcom VS SNK 2 ou autre Street Fighter, après un petit temps d’adaptation, on finit par s’y faire.

Pour ce qui est des coups spéciaux, le connaisseur sera en terrain connu, puisqu’ils se font tous à coups de quarts, voire demis cercles ou encore cercle entier sur la croix multidirectionnelle (ou stick analogique pour les rageux du pad GameCube), sans oublier les attaques à chargement (arrière deux secondes puis avant et coup ou encore bas deux secondes puis haut et coup). Ensuite, le système de furies cher à Capcom est également de la partie, mais simplifié à la manière d’un Marvel VS Capcom où il suffit pour la plupart de faire la même manip qu’avec des coups spéciaux, sauf qu’au lieu d’appuyer sur un bouton, il faudra en presser deux en même temps. Les furies dépendent bien entendu de la barre qui se remplit en fonction des coups donnés et encaissés. Elle peut atteindre 5 niveaux. Une fury moyenne coûte un niveau et une grosse, trois. Elles sont généralement spectaculaires et, bien placées, peuvent se révéler redoutable. A noter que lorsque l’attaque est déclenchée, une petite animation nous montre le personnage la démarrer (à l’image d’un Street Fighter IV). Cela ne gêne en aucun cas l’autre combattant qui aura quand même la possibilité de l’esquiver. Enfin, lors de la réalisation de la grosse fury, il est possible de faire intervenir son coéquipier pour que ce dernier en réalise une en même temps, de ce fait, l’adversaire recevra beaucoup plus de dégâts.



Un système de contre est également présent, il est ainsi possible de repousser les adversaires un peu trop collants en se mettant en garde et en appuyant sur les trois boutons de coups en même temps, ce qui provoquera une aura capable de repousser l’assaillant de quelques pas, idéal lorsque l’on est acculé contre le coin de l’écran. Il y a également les « variable counters » qui permettent de faire intervenir son coéquipier pendant que le perso principal est en garde.

Ensuite, à l’image d’un Marvel VS Capcom, ce titre repose principalement sur les enchaînements et la possibilité d’exécuter le plus de combos (coups enchaînés sans interruption) possibles. Le fait d’appeler son coéquipier se révèle donc un atout majeur, puisqu’il est même possible de le faire intervenir en l’air. A noter que les combattants disposent de deux types de saut : le saut normal que l’on peut exécuter deux fois d’affilée sans toucher le sol (double jump) et le saut haut qui se révèle pratique pour éviter des attaques qui peuvent occuper une grande partie de l’écran.

Ainsi, les possibilités de combos sont élevées, puisqu’on peut enchaîner son adversaire aussi bien dans les airs que sur terre. Il est également possible d'exécuter ses furies en plein saut, ce qui peut être très déstabilisant pour le combattant d'en face. Concernant les mouvements, il est également possible de faire des « dash » (avancer brusquement de quelques pas), histoire de ne pas laisser de répit ou encore de feinter une attaque. On peut aussi provoquer son adversaire.

Enfin, un autre avantage concernant l’utilisation du coéquipier est le fait que l’impact d’un coup se divise en deux sur la barre de vie. Une partie noire et une partie rouge (la barre de vie est jaune). Bref, la partie qui est rouge peut être régénérée si vous changez de personnages au cours du combat. Cela rajoute un petit plus non négligeable au côté technique du jeu et pourra vous aider contre Yami, le dernier boss du jeu qui a trois formes et qui peut être vraiment ardu pour ceux qui ne sont pas habitués à ce genre de jeu.



Voilà donc pour ce qui est des combats. En ce qui concerne la réalisation, le jeu est très beau. Le style graphique en 2.5D est maîtrisé et les persos s’intègrent plutôt bien dans les décors. Les stages sont sympas, ils présentent quelques animations qui rendent bien. Le jeu est très coloré et les attaques spéciales en mettent plein la vue. Les animations des personnages sont bien réalisées malgré la vitesse d’exécution très rapide des coups. Le jeu est merveilleusement fluide, les attaques sortent vite et c’est primordial si on veut effectuer des combos. De ce point de vue, c’est très réussi. Tout s’enchaîne rapidement permettant finalement peu de temps mort et de l’action du début à la fin.

En ce qui concerne les musiques, elles reprennent les thèmes remixés des différents persos et rendent bien. Le seul petit hic, c’est qu’il faut aimer les musiques des années 70 pour certains persos de Tatsunoko. A noter qu’à chaque changement de combattant lors du combat, la musique change également et c’est le thème du personnage entrant qui est joué. Les bruitages sont également de bonnes facture, même si la voix de Ryu qui n’est pas la même que dans les précédents jeux lui va un peu moins bien.

La maniabilité est très bonne. Pour info, je joue avec la manette GameCube et je sors sans problème les coups spéciaux avec le stick analogique. Le titre est compatible avec la Wiimote, le Classic Pad ou encore le stick arcade. Bref, il y en a pour tous les coups, à chacun donc de trouver la manette qui lui convient le mieux. Quoiqu’il en soit, le jeu répond merveilleusement bien (c’est du Capcom).



Enfin, la durée de vie serait le seul point noir de ce titre. Effectivement, on peut dire qu'il y a beaucoup de persos à découvrir ce qui nous fait à peu près une douzaine de combattants inédits, mais malgré tous les modes présents, il en manque un crucial à notre époque, surtout lorsque l’on regarde chez la concurrence et que l’on voit ce qui va sortir le 8 février prochain (Street Fighter IV) : c’est la possibilité de jouer en ligne qui est malheureusement absente. Ainsi, une fois tous les bonus débloqués, les mini jeux atomisés, le jeu finit avec tous les persos dans la difficulté la plus élevée (pour les plus hard core d’entre nous), il ne reste que le mode versus qui contentera ceux qui peuvent y jouer souvent avec des amis et qui blasera facilement les autres. Bref, cette lacune baisse considérablement la durée de vie du soft qui aurait pu proposer des challenges intéressants (comme des tournois) via un mode online.


Même si on ne connaît pas le studio Tatsunoko, cela ne posera absolument aucun problème pour jouer à cet excellent jeu de baston qui procure beaucoup de fun. La prise en main est rapide, même si elle demande un petit temps d’adaptation et le plaisir est quasi immédiat. La Wii tient enfin son jeu de baston. Malheureusement l’absence de mode online est un gros défaut peu pardonnable à notre époque et à seulement deux mois de la sortie de Street Fighter IV. Néanmoins, Tatsunoko VS Capcom est devenu un incontournable pour tous fans de jeux de baston qui se respectent.

Suppos : 5/6






TATSUNOKO Vs CAPCOM EN IMPORT CHEZ NEOAMUSEMENT

Publié dans TESTS

Partager cet article

TEST : BANJO & KAZOOIE / XBOX LIVE ARCADE

Publié le par Dr Floyd

BANJO & KAZOOIE

Editeur :
Rareware
Support : Xbox 360 (XBLA)
Année : 2008
Sorti à l'origine sur Nintendo 64



Rareware, l'éditeur culte de la Nintendo 64, avec des FPS légendaires comme Goldeneye ou Perfect Dark, mais aussi avec des jeux de plateforme comme le génial Banjo-Kazooie qui ressort en cette fin d'année sur le Xbox Live en téléchargement. Ce jeu est-il aujourd'hui complètement has-been ou mal adapté à la Xbox 360 ? La réponse ci dessous.

Le scénario est on ne peut plus complexe : la sorcière Gruntila se ne supporte plus de se voir si laide en ce miroir, elle décide alors de se venger sur la magnifique soeur de l'ours Banjo en l'enlevant et lui volant sa beauté ! Banjo et son fidèle compagnon, l'oiseau Kazooie, vont alors partir à la rescousse de Brentila... Ça va vous suivez ? Ok ça semble très banal mais l'aventure malgré tout est palpitante grâce à l'humour, aux personnages loufoques et aux dialogues truculents... heu oui grâce aussi au gameplay, c'est quand même important le gameplay dans un jeu, surtout de plate-formes !


Zoom sur le couple infernal Banjo et Kazooie

Le jeu est similaire à Super Mario 64 dans ses mécanismes : un jeu de plate-formes 3D où vous déambulez en liberté, en faisant tourner la caméra autour de vous, et où vous passez d'un monde à l'autre en fonction de vos envies. La vraie nouveauté c'est Kazooie, votre compagnon, qui sera bien utile pour vos déplacements et pour les combats : la complémentarité entre les deux personnages enrichissant de façon spectaculaire le gameplay. Après une intro qui vous explique toutes ces possibilités vous arrivez dans la tanière de la sorcière où vous devrez traversez différents mondes (en plongeant à l'intérieur comme dans Mario) dans lesquels il faudra remplir différentes missions comme récupérer 100 notes de musiques (celles ci remplaçant les pièces de Mario 64 !). Le jeu pourrait sembler répétitif car tout est basé autour de la collecte mais les 9 mondes sont vraiment différents et le gameplay vraiment riche, sans compter les nombreux bonus cachés.


La profondeur de champs est exceptionnelle grâce à la HD. Mais comme vous pouvez le constater : de près les textures sont floues.

Les graphismes sont 100% d'époque, ils n'ont pas été revu pour cette réédition, et tant mieux ! C'est donc coloré, avec des textures floues (bah oui comme celles d'origines), avec des animation sympa, et avec un level design très réussi. Seule différence : le jeu est en HD (mais avec les mêmes polygones et textures) et plus fluide que sur N64. Bref, le jeu n'est du coup pas du tout dénaturé ! Et ça c'est bien. De plus il s'adapte aux écrans 16/9 et n'est pas affublé de menus grossiers comme on peut le voir dans beaucoup de jeux XBLA : ici on débarque directement dans le jeu comme sur une bonne vieille cartouche N64 ! La bande sonore est également d'origine et de bonne qualité. Bref un jeu mignon comme tout, enchanteur, bon enfant, qui donne envie de progresser dans le jeu, voire de le refaire entièrement pour ceux qui connaissent déjà.


On s'aperçoit que les polygones d'origine sont toujours bien présents, les détails sont les mêmes.

Le gameplay est très agréable au pad 360, et même plus qu'avec le pad d'origine de la N64. Enfin le jeu est très long (je pense entre 20 et 30 heures selon votre talent) avec pas mal de bonus. Le finir à 100% sera un vrai défi. Ce qui est vraiment intéressant c'est que le jeu peut s'adresser aux débutants qui vont aimer l'univers coloré inventé par Rare mais également aux hardcore gamers qui voudront le terminer de fond en comble.


Certes totalement inspiré de Mario 64 dans ses mécanismes de jeu, Banjo & Kazooie n'en demeure pas moins unique grâce à son propre univers enchanteur et à un gameplay qui réussi même à dépasser le maître (car moins frustrant). Très bien adapté sur Xbox Live, c'est un indispensable pour le rétro-gamer qui ne connaît pas encore cette pièce maîtresse du jeu de plateforme 3D, les autres pourront pourquoi pas y regoûter !

SUPPOS : 5,5/6

Publié dans TESTS

Partager cet article

[TEST FLASH] SHAUN WHITE SNOWBOARDING / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

SHAUN WHITE SNOWBOARDING
Editeur :
Ubisoft
Support :Xbox 360
Année : 2008
Existe également sur PS3 et PC



Enfin un nouveau jeu de snow sur console next-gen ! On va pouvoir se changer les idées et quitter ce monde de fou rempli de FPS et d'extra-terrestres pour goûter aux joies de la montagne ! Heu... J'ai quand même une crainte là : c'est développé par Ubisoft. Je devrais peut-être retourner buter de l'Alien non ?


Allez hop on grimpe vers les sommets ! Shaun c'est vous et vous allez vous la péter grave !

Shaun White joue la carte de la "simulation" : la zone de jeu est "ouverte" et nous avons affaire en quelque sorte à un GTA du jeu de snow... En bas des pistes il faudra prendre un télésiège pour remonter au sommet de votre choix (il est bien sûr possible de zapper cette phase où vous êtes assis à ne rien faire), vous pouvez également descendre de votre planche pour marcher. Bref, en théorie le potentiel est énorme.


Admirez les graphismes next-gen... hum...


Autant jouer à Skiing sur Atari 2600 non ?

Oui sauf que...  la finition n'est pas du tout au rendez-vous. Les graphismes ne sont pas exceptionnels (malgré une très bonne distance d'affichage), ils sont même parfois assez ridicules (les immeubles en bas des pistes prêtent à sourire), le tout associé à un framerate très moyen : ça saccade et c'est insupportable !!! Bref, on a pas trop envie d'admirer la nature, ce qui devrait être le point fort de ce jeu. Pour continuer dans les ratés : la caméra mal placée, et les autres vues sont totalement inutiles. L'immersion ne se fait pas.


Un trick réalisé en baillant...

Du coté du gameplay c'est pas mieux : peu intuitif, on a vraiment du mal à rentrer dans le jeu. Ce n'est pas fun, et pour un jeu de snow c'est tout de même assez problématique ! Ajoutons à cela des collisions mal gérées et une IA adverse à la ramasse.

A voir si vous aurez la volonté de remplir tous les objectifs en trouvant toutes les pièces cachées dans la montagne, et en réussissant les défis pour améliorer votre équipement. Marre du mode solo ? Les parties on-line contre des amis pourront relancer l'intérêt du jeu ( de 2 à 16 joueurs).


Bon allez bye, y a rien à voir !

Shaun White est une déception. Le manque de finition du jeu le rend anecdotique, malgré un concept de base génial. Je retourne jouer au meilleur jeu de snow du monde : 1080° avalanchesur Gamecube.

SUPPOS : 1,5/6

Publié dans TESTS

Partager cet article

TEST : JUMP! ULTIMATE STARS / NINTENDO DS

Publié le par Dr Floyd

JUMP! ULTIMATE STARS

Editeur : Nintendo
Support : Nintendo DS
Année : 2008 (Import Japon)




Jump est à la base un magasine Japonais qui publie de nombreux mangas (Dragon Ball, Naruto, One Piece, etc...). Et après un premier essai concluant sur DS (Jump Super Stars) ils nous remettent çà pour de nouvelles bastonnades de folie. Examinons de plus près ce "Super Smash Bros" du Manga, un jeu qui risque de ne jamais sortir en France mais que vous pouvez bien sûr vous procurer en import.


Le nombre de licences intégrées dans Jump! est assez phénoménal : 43 mangas ! Fans de Mangas et de Super Smash Bros, ce jeu est vraiment fait pour vous ! Comment ça fonctionne ? Sur l'écran du haut le jeu proprement dit, un beat'em up all façon plate-formes avec scrolling multidirectionnel. Sur l'écran du bas des vignettes de Manga.

C'est donc un jeu de baston façon 'Smash Bros', mais assez particulier quand même. Vous disposez en effet d'un espace de 20 cases (votre 'deck') que vous devez remplir avec des komas (des cartes) : les cartes de personnages jouables (4 cases ou plus), les cartes de personnages de soutien (2 ou 3 cases), et les cartes d'aide pour augmenter vos capacités (1 case). Le but est de construire la meilleure équipe possible en sachant que vous êtes obligé d'avoir au moins un koma jouable, un koma de soutien et un koma d'aide.

 


Tous les personnages ne sont pas accessibles dès le départ, il faudra les débloquer dans le mode histoire (le mode Galaxy) où vous gagnez des gemmes. Ces gemmes vous serviront pour faire évoluer vos personnages en komas 2 cases, 3 cases, etc... jusqu'à un maximum de 8. Plus vous avez de cases plus vous êtes puissant.

Votre deck est constitué ? Ok vous pouvez combattre ! Plusieurs sortes de combats existent : aux points, aux pièces ramassées, et les matchs à mort (dernier survivant). Vous pouvez combattre 3 adversaires. A votre disposition : le saut, le double saut et différentes attaques plus ou moins puissantes. Il y a aussi des objets sur le terrain de jeu : certains inverseront les commandes (c'est vache çà !), vous ralentiront, vous redonneront de l'énergie.... Bon comme dans Super Smash Bros, c'est le bordel complet à l'écran ! On aime ou on aime pas. Mais c'est malgré tout très technique, même si bien sûr on peut y jouer en gros bourrin.

 


Le mode Wifi vous permettra de jouer en ligne et de rallonger fortement la durée de vie. Mais bon vu que le jeu n'est sorti qu'au Japon... ça rame souvent ! (à part si vous jouez entre amis).

Du coté de la réalisation c'est propre, c'est coloré, c'est fluide. Rien à redire. La bande sonore est sobre mais suffisante. Le vrai problème vient de la barrière linguistique ! Il vous faudra du temps pour vous y retrouver dans les menus à moins d'avoir quelques connaissances en japonais. Et l'espoir de voir débarquer ce jeu en France un jour est quasiment nul. Il faudra donc passer par l'import, sachant bien sûr que tous les jeux DS japonais tournent sur une DS européenne.


Technique et bourrin à la fois, Jump! Ultimate Stars est un must Have pour tout collectionneur DS, pour tout collectionneur de mangas et pour tout fan du Japon. Et mêmes les fans de bastonnades réfractaires à la langue japonaise pourront s'éclater dessus. Vous pouvez vite devenir accroc à ce jeu car vous voudrez toujours débloquer plus de personnages et créer le deck ultime.
 

Publié dans TESTS

Partager cet article

APERCU : KUNG FU PANDA / XBOX 360

Publié le par Fifa1

KUNG FU PANDA

Editeur :
Activision
Développeur : Luxoflux
Support : Xbox 360
Année : 2008



Fourni actuellement avec Lego Indiana Jones dans les pack Xbox 360, Kung-Fu panda est un jeu "fourre-tout" qui s'en sort plutôt pas mal. Le jeu aurait pu s'appeler "Panda The Hedgehog May Cry".

N'ayant pas vu le film, ce que j'ai compris du scénario est que vous êtes aux commandes d'un panda qui se prend pour une star du Kung-Fu, et qui va se trouver propulsé par hasard au rang de roi du kung-fu pour aller affronter un grand méchant dragon (héro malgré lui en quelque sorte).



Le jeu se présente vraiment à la façon d'un Devil May Cry ou d'un God Of War, avec des enchaînements de coups, des pièces à collecter, des améliorations et des techniques à acquérir entre les niveaux, des actions contextuelles, et des boss. Entre les phases de combat alternent des phases de plateforme au cours desquelles on peut se retrouver en boule et glisser sur des toboggans à la façon d'un Sonic Adventures sur DC.

Côté technique, le jeu est très réussi. C'est beau, fluide, jouable, on a un contrôle total de la caméra. Deux reproches majeurs :
- le début du jeu est vraiment très facile et laisse entrevoir une durée de vie limitée,
- Le jeu n'est pas original pour deux sous, c'est vu et revu.

En conclusion, Kung-Fu panda n'est ni un grand jeu, ni une vrai daube, il vous permettra de vous occuper agréablement avec votre pack en attendant des jours meilleurs...

Publié dans TESTS

Partager cet article

TEST : LIPS / XBOX 360

Publié le par Mme Floyd

LIPS
(avec 2 micros)

Éditeur : Microsoft
Support : Xbox 360
Année : 2008



Le Docteur chantant comme une casserole sous la douche, et détestant les soirées Karaoké (préférant une soirée de la loose devant son Amstrad GX4000), c'est donc la femme du Doc qui se charge de tester Lips, le jeu de karaoké de Microsoft !



Pas de surprise : Lips reprend à son compte le système de jeu de Singstar avec les paroles qui défilent et le clip en arrière-plan... Bref, c'est un karaoké ! Dingue non ? A la fin de la chanson votre prestation est analysée par la machine qui vous colle une note. Bon en fait pas besoin d'être un grand artiste, vous pouvez chanter un peu n'importe quoi (voire souffler !), le système regarde surtout si vous respectez le timing des paroles. Mais quel intérêt de faire n'importe quoi, le but est quand même de chanter vraiment et "de s'y croire" ! 

Lips propose quelques originalités dont celle-ci : si vous êtes bon une jauge se remplit, et hop, un coup sec de micro en suivant l'illustration à l'écran, et c'est le bonus de points assuré ! (un peu comme dans Guitar Hero). Car oui les micros sont équipés de détecteurs de mouvements... Quelle idée originale, Nintendo devrait y penser un jour.



Les micro sont vraiment sympa et sans fil (ils fonctionnement chacun avec 2 piles), la prise en main est tout à fait satisfaisante. C'est juste un peu pénible au début de comprendre comment synchroniser les micros avec la console (car ils ne sont pas reconnus automatiquement) mais heureusement le Doc a pu m'aider (il est pas Doc pour rien). A noter qu'il est possible d'accompagner en rythme les chanteurs avec la manette et même d'applaudir virtuellement. Il existe quelques modes de jeux comme le mode bisou pour la drague du vendredi soir, et différents effets de voix assez rigolos, mais on ne croule pas non plus sous les options.



Du coté de la play-liste Microsoft a fait très très fort : 40 vrais tubes... hélas tous en anglais ! Vous trouverez du Queen, du Nirvana, du Radiohead, du Cure, ou encore du Ace of base ou du Blondie... Bref de vrais hits ! Mais voilà mieux vaut parler et comprendre l'anglais car il n'y a aucune chanson française dans le lot. Mais où est passée Céline Dion ?! Quelques chansons bonus sont déjà disponibles en téléchargement pour 160 MS Points (chanson + clip) mais rien en français non plus.



Il reste la solution du lecteur MP3 via le port USB, mais hélas le Ipod de Apple n'est pas reconnu (voir Erratum). Attention : Les musiques ne sont pas transférées, il faut laisser le lecteur branché sur la console. Alors bien sur les paroles ne s'affichent pas, et encore moins le clip... le système tente seulement d'évaluer si vous respectez la mélodie... Une évaluation plutôt aléatoire !!! Mais bon çà à le mérite d'exister quand même, et puis on est là pour s'éclater entre amis !


Les deux gros avantages de Lips : sa Play-List, si du moins vous aimez chanter en anglais, et ses micros de bonne qualité. Le challenge n'est pas énorme, les évaluations plutôt aléatoires, mais bon quel est le but de ce jeu ? De passer tout simplement une bonne soirée Karaoké entre amis ! Un vrai jeu casual comme dirait mon charlatan d'époux. Et finalement le prix du jeu avec les deux micros n'est pas très élevé. A réserver pour les soirées festives ou pour ceux qui rêvent de devenir chanteur (c'est raté pour toi Doc).

SUPPOS : 4,5/6








ERRATUM !
QUID DE L'IPOD APPLE ?
Après vérification il est tout à fait possible d'utiliser l'Ipod ou le Iphone avec Lips. Il faut tout simplement avoir déjà utilisé dans le passé l'accessoire de Apple avec la console, ce qui télécharge un petit plug-in. Cà fonctionne nickel contrairement à ce que pensait ma femme (je demande le divorce demain). Le Doc

Publié dans TESTS

Partager cet article

TEST : RESISTANCE 2 / PS3

Publié le par Shion

RESISTANCE 2

Editeur :
Sony Computer
Développeur : Insomniac Games
Support : Playstation 3
Année : 2008



Un an et demi après la sortie de Resistance, Insomniac Games récidive avec un deuxième opus qui se déroule lui aussi un an et demi après le premier. Les chimères (sortes d'extra terrestres qui contaminent les hommes à coup de virus) commencent à envahir les USA. Les sentinels, soldats infectés par le virus dont l'évolution est à présent contrôlée, devront repousser l'envahisseur pour la survie de l'humanité. Qu'a donc ce Resistance 2 dans le ventre ? Écoutons plutôt l'avis d'un homme qui a fait de l'horreur des chimères son quotidien...


Qu'est-ce que vous faites là ? Ah... Vous êtes la nouvelle unité de sentinels ? Je me présente, je suis le Lieutenant Richard Blake de la SRPAl. Je vous préviens tout de suite, vous n'êtes pas là pour jouer à la guerre, vous allez être la guerre.
Bon, je commence par un petit topo de la situation : on est en phase critique. Après avoir envahi l'Europe, les chimères s'attaquent maintenant aux Etats-Unis, notre beau pays. Je compte donc sur vous pour les repousser hors de nos frontières. Pour cela, vous serez accompagné du Sergent Nathan Hale. Il faisait parti des soldats envoyés en Angleterre deux ans auparavant et en est le seul survivant. Vous pourrez donc le contrôler durant les différentes missions qui vous seront affectées.



Faites bien attention, nos ennemis sont beaucoup mieux organisés qu'avant, il semblent plus intelligents. Certains vous tireront dessus de loin, bien cachés, pendant que d'autres n'hésiteront pas, dans la confusion la plus totale du champs de bataille, à vous rentrer dedans. Garder les yeux ouverts est donc essentiel pour votre survie. Faites attention également aux nouveaux ennemis, je pense particulièrement aux macabres, qui, tels des zombies n'hésiteront pas à vous attaquer par dizaines dans les rues de Chicago. Il y a aussi des ennemis invisibles qui apparaissent au dernier moment devant vos yeux, si vous pouvez les voir c'est qu'il est déjà trop tard. Et que dire des cibles numéro un, avez-vous déjà vu un kraken ou un colosse de trente mètres de haut ? Et bien il va falloir s'habituer à cette idée.

Bien sûr, vous ne serez pas seuls, nous envoyons toujours nos soldats en groupe et vos alliés vous apporteront un bon coup de main pour trucider nos ennemis.
Vous aurez également plusieurs armes à votre disposition, mais ne pourrez en porter que deux, donc veillez à les utiliser stratégiquement et faites attention à vos munitions. Vous pourrez bien sûr utiliser les armes de nos ennemis, tels les foreurs qui peuvent tirer à travers les murs. De temps en temps, le fusil de précision ou le trancheur (qui lance des disques de fer) pourront bien vous aider aussi. N'oubliez également pas de vous servir des tirs secondaires qui pourront rapidement vous sortir d'un mauvais pas. Les armes sont variées, cela n'en rendra vos combats que bien plus intéressants.



Lors des missions, il vous sera difficile de vous égarer du droit chemin, la route est tracée et les chemins qui semblent présenter d'autres alternatives se finissent tous en cul de sac. Si vous n'avez pas le sens de l'observation, vous serez rassurés, quant aux plus aventuriers d'entre vous, je sais que cela semble un tantinet regrettable, mais ressaisissez-vous, les combats sont suffisamment dynamiques pour vous occuper jusqu'au bout.

Il vous faudra compter à peu près une bonne dizaine d'heures pour venir à bout de toutes les missions que l'on vous donnera à faire. Pour ceux qui n'en auraient pas assez, sachez que l'on a prévu des sessions d'entraînement virtuels dans lesquelles vous pourrez, à l'aide de soldats du monde entier, coopérer pour remplir des missions spéciales.

Il y a également le mode compétition, dans lequel vous devrez affronter d'autres soldats dans divers exercices, tels le match à mort, l'escarmouche où vous devrez activer, récupérer ou encore protéger des balises et chasser des cibles prioritaires parmi vos ennemis, ou encore la capture du noyau qui consiste à pénétrer dans le camps ennemi et de s'emparer de leur noyau qu'il faudra amener dans nos quartiers.

C'est bien compris? Avez-vous des questions? Non ? Rompez !




SCENARIO: Sans casser des briques, il reste très agréable, même si on peut facilement anticiper les grandes lignes. Par contre, l'ambiance est démentielle, un coup on est dans le noir avec sa lampe et son flingue, à avancer lentement pour ne pas se faire surprendre par des ennemis, puis on se retrouve en plein milieu d'un champ de bataille. Les situations sont variées et incitent donc le joueur à évoluer différemment.

REALISATION: Plus beau que le premier, mais à des années lumières d'un Gears of War 2, le jeu n'en demeure pas moins agréable, même si on peut regretter la différence entre la qualité des cinématiques et certaines scènes du jeu. Lorsque l'on sort de la base et que l'on voit le ciel au dessus de San Francisco envahi par de nombreux vaisseaux ennemis, on ne peut qu'admirer. Donc au niveau de l'esthétique, on a du très bon et du très moyen. Pour le reste, c'est fluide et très dynamique, même en online qui se révèle excellent pour le coup.

MUSIQUES:
De bonnes musiques d'ambiance, des gros thèmes de héros, ainsi que des mélodies assez flippantes sont présentes pour davantage accentuer l'ambiance du soft. Les radios sont également très bien pensées, elles passent des musiques des années 50 entrecoupées par les témoignages d'un homme qui assiste impuissant au massacre de son entourage. Les bruitages sont très bons, il n'y a qu'à entendre le spectral (sorte de sulfateuse) tirer ou encore les diverses explosions, on s'y croirait (surtout dans le mode online).

MANIABILITE:
Les différents boutons de la manette sont bien utilisés et respectent la configuration du premier épisode, les connaisseurs se retrouveront donc en terrain conquis. Quant aux nouveaux venus, quelques minutes seront nécessaires pour s'y faire.

DIFFICULTE: Il y a trois niveaux de difficultés (plus un quatrième caché). Le jeu n'est pas dur, mais on perd quand même pas mal de fois à certains endroits. Il reste largement accessible. Les ennemis sont variés et on finit par comprendre la manière adéquate pour en venir à bout plus rapidement. Les boss énormes sont impressionnants, mais en même temps, cela se paie. En effet, par exemple, contre le géant, si vous n'allez pas au check point suivant, il ne fera rien et ne vous attaquera pas, il faudra donc aller à un certain endroit pour qu'il reprenne son activité. Cela retire un peu au côté réaliste du soft.

DUREE DE VIE:
Elle est énorme! Il faut déjà compter une dizaine d'heures pour finir le mode solo. Ensuite, on peut obtenir tout un tas de trophées en remplissant des objectifs ou des conditions bien précis. Enfin, le mode online qui représente sans aucun doute le meilleur atout du jeu, avec ses deux modes : Coopération et Compétition.

ONLINE:
Très bon, les accessions sont relativement rapides. Le level design est plutôt bon. Le système d'expérience et de niveaux (qui permettent de débloquer des items ou des améliorations) est également très bien pensé. Enfin, c'est fluide et très dynamique. Bref, c'est complet et des heures d'éclates vous attendent.


Resistance 2 n'est pas LE FPS de cette fin d'année. Il fait néanmoins partie des meilleurs, son système en ligne riche, son ambiance béton et ses phases d'actions dynamiques et palpitantes en font un très bon jeu. Même si le côté esthétique est assez irrégulier, l'histoire des jeux vidéo nous a montré à de maintes reprises qu'il ne fallait pas forcément avoir le plus beau des jeux pour s'amuser le plus. Pour ceux qui veulent du fun, Resistance 2 est là et n'attend plus que vous...

SUPPOS : 5/6

Publié dans TESTS

Partager cet article

TEST : TOM CLANCY'S END WAR / PS3

Publié le par Fikoots

TOM CLANCY'S END WAR

Editeur :
Ubisoft
Développeur : Ubisoft Shanghai
Support : PS3
Sortie : 6/11/08
Existe également sur Xbox 360, DS, PSP



Ils ont encore osé nous pondre un jeu de stratégie sur consoles ! (que les pc-istes vont s'empresser de descendre en flèche). Sauf que Ubisoft nous a promis que celui-ci c'est l'avenir du STR sur console, conçu pour nos consoles et avec, s'il vous plaît, le contrôle vocal ! L'heure est venue de compter les points pour savoir si ce Tom Clancy's Endwar tient ses promesses.

Le scénario se base sur fond de troisième guerre mondiale opposant Etats-Unis, Fédération Européenne et Russes. Chacune des trois factions (toutes jouables) aura ses particularités. Rien de nouveaux sous le soleil. On aura encore des 'ricains dans la tradition du G-I ou bien des russes bourrins.



Les options de jeu sont elles aussi en grande partie classiques avec les traditionnelles Campagne Solo et Escarmouche. Pour cette dernière vous pourrez jouer avec des amis en on-line 2 contre 2. Le dernier mode est quand à lui le plus intéressant : le "Théâtre de Guerre" nous plonge dans une guerre persistante entre joueurs connectés, avec l'avancée des armées sur une carte semi-mondiale (qu'il est d'ailleurs possible de suivre sur le
site web officielc'est çà la révolution web 2.0). Ce mode vous fait choisir un bataillon que vous conservez et devez optimiser au fil des victoires (en sachant que ces améliorations sont aussi fonction du grade de vos unités qu'il vaut donc mieux ne pas perdre, même si elles sont remplacées par de la 'bleusaille'). Ce mode "théâtre" est donc très sympathique avec un bon degré immersif. Seule ombre au tableau, il est parfois difficile de trouver des adversaires en équipe et le jeu aura tendance à déconnecter (assez rarement néanmoins) ou à légèrement freezer pendant de courtes périodes.



On passera rapidement sur la réalisation : le jeu manque un peu d'identité graphique, rien d'exceptionnel à signaler. Par contre le contrôle vocal, j'en ai rêvé, Ubisoft l'a fait ! Car oui le contrôle vocal a toujours fait rêver le fan de STR. Et Endwar s'en tire honorablement : il propose un système d'arborescence de phrases types avec l'ensemble des actions disponibles du jeu. Les ordres sont en général bien compris malgré quelques petits couacs... et c'est bien là où le bas blesse. En effet au fil du temps on se rend vite compte que ces fameuses commandes vocales sont bien souvent plus fastidieuses que de tout gérer au pad de manière classique. Il reste quand même quelques actions qui seront plus simples à passer en vocal.



Passée l'euphorie de la découverte du dialogue avec sa télé, on peut se pencher plus en avant sur le jeu lui-même. Premier constat : peu d'unités, pas de bases à construire (seuls certains bâtiments peuvent être occupés et notamment les tours de liaison, véritables nerf de la guerre assurant divers soutients comme des raids aériens et autres joyeusetés). Deuxièmement, on ne peut pas se balader librement sur les cartes. On ne peut voir que ce que voit l'unité sélectionnée ou encore utiliser une carte tactique schématisée (assez compliquée). Ce qui s'avère être déroutant au début mais qui apporte un plus stratégique car impossible de décimer les troupes ennemies sans que nos unités les aient localisées sur radar. Enfin le schéma bonus-malus entre unités est très simple et fonctionne sur un système pierre-feuille-ciseau. Tout cela peut paraître très pauvre de prime-abord mais oblige au final à élaborer de bonnes stratégies, le tout accentué par une bonne gestion de la physique des cartes. Petit plus, lorsqu'un des protagonistes est sur le point de perdre certaines grosses frappes tactiques se débloquent et peuvent littéralement faire changer l'issue des combats. 


Si la "révolution" vocale que souhaitait Ubisoft peut passer pour un
gadget, il n'en reste pas moins que Tom Clancy's Endwar est une bonne alternative aux STR sur PC. La stratégie, résolument orientée sur les combats, permet une bonne optimisation des pads malgré quelques actions qui restent difficiles à effectuer de manière intuitive. Point fort du jeu, le "théâtre de guerre", qui est une très bonne idée malgré le taux de participants encore trop faible. A conseiller donc aux inconditionnels du genre qui n'hésiteront pas à perdre un peu de temps pour comprendre toutes les finesses de ce jeu qui peut paraître austère durant les premières parties.

SUPPOS : 4/6

Publié dans TESTS

Partager cet article

TEST : SUPER STREET FIGHTER II TURBO HD REMIX / XBOX LIVE

Publié le par Benepito

SUPER STREET FIGHTER 2 TURBO HD REMIX

Editeur :
Capcom
Développeur : Backbone Entertainment
Année de sortie : 2008
Support : Xbox Live / PSN
Genre : Baston




Xbox allumée, live connecté, j’ajoute des MS points et télécharge le Super Street Fighter 2 Turbo HD Remix. A vrai dire, je suis assez perplexe. Vais-je me faire arnaquer et repayer pour une ancienne version juste aux graphismes améliorés ? De toute façon je m’en fout, depuis le temps que j’attends ce titre de pied ferme, ne nous posons pas trop de questions. 350 mégas plus tard, le voilà stocké sur le disque dur. Je monte le son de la télé, une pression sur le bouton A et c’est parti !

Après un gros logo Capcom et Backbone Entertainment, on voit déjà que le lifting commence à sauter aux yeux. Fini la musique bontempi. Derrière le gros logo qui zoome et dézoome légèrement encadré par un Ryu et un Akuma prêts à sortir leurs boules de feu, place au rock bien saturé. Le thème du stage de Ken réorchestrée avec solos et guitare overdrivée annonce la couleur : va y avoir du changement, et le «appuyer sur start» en bas de l’écran, nous invite à le découvrir.



Une pression sur la touche « Start » et nous voila au menu principal. Un menu très clair avec des choix simples : 1 joueur, Multijoueur, Classements, Succès, Aide et options, Retour sur le Xbox Live. Un petit tour dans les options s’impose afin de reconfigurer les touches du pad qui sont les mêmes pour moi depuis plus de 10 ans. Une fois les touches paramétrées, je fonce donc vers 1 player, qui nous donne le choix entre le mode Arcade ou le mode entrainement. Entrainement ? Pas besoin, peut-être plus tard si je m’aperçois que ce fichu pad Xbox n’arrive toujours pas à sortir les Hadoken quand on en a le plus besoin.

Le mode Arcade nous donne le choix entre le mode HD Remix et Arcade Classique. La différence entre les deux modes est que le gameplay du mode Arcade Classique reste inchangé par rapport au Super Street Fighter 2 Turbo classique, et les petites nouveautés ou nouveaux coups spéciaux sont absents. Le mode arcade classique est donc à réservé aux conservateurs attachés à l’ancienne maniabilité. De toute façon, dans les parties onlines, vous pourrez choisir entre le mode Remix ou Classique. Comme il faut aller de l’avant, j’opte pour le mode HD Remix, histoire de voir un peu les nouveautés, et me faire ma propre opinion déjà entachée par les piètres vidéos diffusées sur le net.



Une fois avoir réglé le niveau de difficulté (vous aurez le choix entre Facile, Moyenne, Difficile et Expert), nous voilà à l’écran de sélection des personnages. On retrouve donc tous les personnages que nous connaissons, de Ryu à Ken, en passant par Cammy, Dee Jay ou encore Sagat. Pas d’Akuma, bien qu’il soit présent sur l’écran d’accueil. On se doute bien qu’on pourra le débloquer par la suite. Sur cet écran, rien de bien transcendant et on ne remarque pas encore le lifting opéré par Capcom.

C’est une fois avoir sélectionné votre combattant que vous allez vous rendre compte que les choses ont énormément changés et qu’il ne faut vraiment pas faire confiance aux vidéos diffusés, où le frame rate était à la ramasse. Tout d’abord, les sprites redesignés pour la haute définition sont une véritable joie pour la rétine. C’est vrai, c’est beau, c’est même….très beau. On ne voit pas un pixel dépasser, et les couleurs vives avec des tons pastels font ressortir le tout. Tout cela est du plus bel effet.



On commence à mesurer l’énorme boulot de refonte qu’à fait Capcom et on rentre immédiatement dans l’ambiance. Toute cette beauté nous ferait presque oublier nos doutes sur la maniabilté. Reprenons nos esprits… En ce qui concerne l’animation, c’est clair que nous n’atteignons pas celle d’un Street Fighter III : Third Strike, mais tout se tient. Pas de saccades agaçantes. Mais il est vrai que certains penseront que Capcom aurait pu rajouter quelques frames dans l’animation des personnages. A mon humble avis, cette chose aurait pu être faite, mais Capcom a quand même voulu un peu garder l’esprit de son aîné et rendre le jeu online dénué de lag, car un frame rate trop pesant pourrait nuire à la fluidité des combats.
En tout cas, c’est rapide. Pas le temps de se faire un avis tranché que le combat commence, et là on oubli les minuscules imperfections liées au framerate, tellement l’envie de se battre contre nos vieux briscard que l’on ne connaît que trop bien se fait ressentir.

Côté gameplay c’est vraiment du tout bon même si ce sacré pad 360 tant décrié par les amateurs de jeux de bastons, continue à faire des siennes. Au début, les Hadoken et les Dragon Punch sortent après 2 ou 3 essais et on s’aperçoit vite que l’on devra faire un long pèlerinage par la case entrainement, si l’on ne veut pas finir en bouillie dès le deuxième combat, d’autant plus que le déséquilibre dans le mode classique se fait sentir au fil des combats : plus vous allez battre d’adversaire, plus votre adversaire suivant vous infligera plus de dégâts que vous ne lui infligerez.



Si vous reprenez vite votre niveau et que vous réussissez à vaincre Mr Bison sans utiliser aucun « continue », vous aurez la chance de vous fritter à un Akuma déchaîné qui m’a l’air pour l’instant invincible. On regrettera quand même les phrases ridicules traduites en français à l’issue des combats qui resemblent à « Je suis le plus fort, tant pis pour toi » en caricaturant à peine.
Nouveauté du HD Remix, les coups appelés communément « coups fantômes », qui sont des coups permettant de passer au travers d’une boule de feu et ainsi, avancer vers votre adversaire, ont été multipliés dans le mode HD Remix. On ne pourra donc plus plaquer quelqu’un à l’autre bout de l’écran en enchaînant des Hadoken si celui-ci connaît le coup de son perso lui permettant de passer au travers de ces attaques.

En tout cas, le pessimisme des premiers instants a déjà disparu et on sent que ce HD Remix détient un fort potentiel et beaucoup de finesse au niveau du gameplay que l’on a vraiment envie de maîtriser histoire de jouer aux gros caïds sur le live.

Une pression sur « Start » pendant les combats vous amènera sur un menu, qui permettra de voir la liste des coups de votre personnage, retourner dans les options, un accès au classement et succès, ou de quitter le jeu. Oui, Capcom à pensé au ranking avec un classement mondial hebdomadaire et général. Chaque mode, que ce soit HD Remix, Classique ou Tournoi aura donc son classement hebdomadaire ou général. Il vous faudra donc être un boss sur le live, car à l’heure où j’écrit ses lignes, le numéro 1 du classement général en mode HD Remix à déjà 133 victoires à son actif pour 54 défaites.



Niveau parties multijoueurs, SSFII HD Remix nous propose le choix entre partie locale, avec classement entre amis et tournoi. Pas besoin de vous expliquer de quoi il s’agit si vous êtes un habitué du Live. Dans partie avec classement vous aurez le choix entre partie rapide ou personnalisée. Si vous ne trouvez pas d’adversaire, on vous proposera d’héberger une partie et d’attendre qu’un autre joueur vous rejoigne sur la partie hébergée par vos soins. L’attente n’est vraiment pas longue et pour l’avoir testé assez longuement, elle dépasse que très rarement les 30 secondes. Le seul problème est qu’une fois le combat contre votre adversaire terminé, le titre ne nous propose pas de faire une revanche. On repart donc sur le choix de départ à la manière d’un Virtua Tennis 3.

Vous pourrez également goûter à la joie de faire un tournoi entre connectés si vous avez la patience d’attendre que le nombre de places restantes se remplissent. En effet, si la personne qui héberge la partie a configuré son tournoi avec 8 joueurs et que vous arrivez troisième, vous allez devoir attendre encore que 5 autres joueurs prennent place pour que le tournoi puisse débuter. Pour avoir joué plusieurs heures sur le live en tant qu’hébergeur de parties ou non, la fluidité des parties online est impeccable. Pas un ralentissement, tout est fluide et on sait déjà à l’avance que l'on va y passer des heures et des heures.


Super Street Fighter II Turbo HD Remix est donc pour moi une excellente surprise, voir un cadeau que nous fait Capcom pour cette fin d’année. Il peaufine grandement son aîné en offrant tout ce qu’un aficionados de l’ère
Super Nintendo pouvait lui espérer de mieux.Une richesse de gameplay à découvrir ou à maîtriser que l’on mesure lorsque l’on tombe sur un vrai boss sur le live vous mettant K.O en 20 secondes avec des techniques qui nous laissent pantois. Tout fan de la série des Street Fighter devrait donc débourser les 15 euros pour avoir accès à des heures de plaisir que les nouvelles productions peine à nous offrir. Une valeur sûre, foncez.

SUPPOS : 5.5/6
(-0.5 pour l’absence de « Rematch » lors des parties online)








CONTRE AVIS
Non, ce jeu tant attendu n'est pas la bombe annoncée, si le gameplay est toujours de qualité la réalisation technique ne suit pas : les graphismes HD sont moches et vides, les animations ne sont pas assez décomposées, et la fluidité n'est pas totale. Difficile dans ces conditions d'apprécier le jeu. Je préfère encore largement jouer au Street fighter II classique disponible également sur le Xbox Live, il n'est pas HD mais je le trouve plus beau ! SUPPOS : 2/6
Dr Floyd

Publié dans TESTS

Partager cet article

TEST : DEAD SPACE / PS3

Publié le par Dr Floyd

DEAD SPACE

Editeur : EA
Support : PS3
Année : 2008
Existe également sur Xbox 360

 

 

Tous les fans de science-fiction et de Alien attendaient ce jeu comme le messie, mais également les fans de survival-horror et ceux à l'affût de nouvelles licences (qui se font de plus en plus rares). Ce jeu est donc une petite surprise de la part de Electronic Arts peu habitué à prendre de tels risques. Alors, êtes vous vraiment prêt à remplacer Sigourney Weaver ?



La source d'inspiration (coté cinéma) de Dead Space est clairement le film Alien mais également d'autres films du genre comme le génial Sunshine de Danny Boyle (à voir absolument !). Coté gameplay il est évident que le jeu reprend les bases de Resident Evil 4. Pas de surprise coté scénario : Un vaisseau d'exploration ne répond plus. Une équipe de sauvetage est envoyée pour découvrir que le vaisseau est envahi par des Aliens belliqueux et où les membres de l'équipage se sont transformés en mutants dégénérés. L'ambiance est posée dès le débarquement dans le vaisseau : la plupart de vos coéquipiers se font massacrer et vous vous retrouvez vite seul dans de sombres couloirs. Classique, mais on en demandait pas plus.

Dans l'espace personne ne vous entend crier, mais parler non plus, car le héros du jeu, Isaac Clarke (les spécialistes SF apprécieront !), ne parle pas du tout, tout comme Gordon Freeman dans Half Life. Un choix des développeurs qui permet au joueur de peut-être mieux s'identifier au personnage et de mieux rentrer dans l'histoire (vous parlez dans votre tête à la place du héros en fait).

 



Pour jouez à Dead Space placez vous dans le noir, enfilez un casque sur les oreilles : ambiance garantie ! Le jeu alterne des phases calmes (les plus terrifiantes en fait avec votre respiration et vos pas qui résonnent sur les grilles au sol... quand soudainement un monstre surgit fatalement de nulle part !) et des phases de combat soutenues face à des hordes déchaînées. Les monstres ont leur point faible, qui n'est pas forcement la tête, et il vaut mieux rester à distance, même si le combat au corps à corps est possible. Un conseil : méfiez vous d'une créature vaincue ou alors écrasez la d'un bon coup de pied ! Çà gicle de partout, çà retapisse le vaisseau, on a rarement vu un jeu aussi violent (à comparer avec Gears of War 2) ! Jouissif. Aussi le jeu ne se résume pas à des couloirs et des salles, il y a des changements bienvenues comme le passage en apesanteur et des sections dans l'espace (gare à la réserve d'oxygène).

La caméra et le gameplay s'inspirent fortement de Resident Evil 4 : héros vu de dos excentré, le tout étant cependant beaucoup moins rigide que le jeu de Capcom, rassurez-vous ! Vous pouvez avancer et viser en même temps, et si vous etes trop proche d'un ennemi çà se transforme en combat corps a corps très réussi. Les armes sont variées, les menus très bien pensés et futuristes (les hologrammes sont géniaux). Je suis un peu sceptique par contre sur les dons de télékinésie et la possibilité de ralentir les objets, mais c'est techniquement tellement bien fait... Suspendre un Alien dans les airs, et venir l'achever avec son lance flammes, quel bonheur ! A noter une option pratique qui évite les frustrations : en pressant R3 un faisceau vous montre la direction à suivre pour progresser dans le jeu. Une option bienvenue qui empêche de tourner en rond mais que vous n'êtes pas obligé d'utiliser de toute façon.

 



Techniquement c'est impressionnant : graphismes assez fins, jeu plutôt fluide qui maintient un 30 frame/sec des plus correct (mais pas toujours sur PS3 : voir le comparatif), bande son fabuleuse (qui fait beaucoup pour l'ambiance), effets impressionnants, et moteur physique convaincant. Tout est ici réuni pour nous plonger dans l'ambiance. EA a fait du bon boulot et s'est assez bien débrouillé (pour une fois) sur PS3. 

Dead Space reprend les codes de Alien et de Resident Evil 4, mélange le tout, pour un résultat final assez éblouissant : techniquement abouti et proposant une ambiance exceptionnelle. Amateurs de science-fiction, amateurs de survival Horror, ce jeu est un must-have absolu. Une nouvelle licence qui nous amènera forcement vers un Dead Space 2.

 

SUPPOS : 5,5/6

 






Comparatif Xbox 360/PS3 :
 

Selon EA la version PS3 de Dead Space a été entièrement pensée pour la console et il ne s'agit pas simplement d'une transcription du code de la version Xbox 360. Bien.

A première vue pas de différence entre les deux versions... Sauf que par moment le framerate chute quand il y a trop de monstres à l'écran, mais plus curieusement ceci peut également se produire dans des pièces plutôt vides ! Pour le casual ces chutes de framerate ne poseront pas de problème, pour le gamopat çà reste vraiment irritant et celui ci préférera donc y jouer sur Xbox 360, avec un framerate bien plus stable. On préférera également jouer au pad Xbox 360, toujours plus agréable pour ce genre de jeux.

Alors même si pour une fois la version PS3 est très réussie il y a de quoi être inquiet. Même avec un développement spécifique, les jeux PS3 n'arrivent toujours pas à se mettre au niveau de la Xbox 360...

Publié dans TESTS

Partager cet article

TEST COMPARATIF : BIOSHOCK / PS3 Vs XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

BIOSHOCK / COMPARATIF PS3-XBOX 360

Editeur : 2K Games
Année : 2008

 


Un peu frustrés par leur catalogue de jeux  maigre et bas de gamme les possesseurs de PS3 voyaient en Bioshock l'occasion de récupérer, même un an en retard, un bon hit commercial de la Xbox 360. Le contenu du jeu original ayant été conservé à 100% je vous renvoi au test sur Xbox 360. Concentrons nous ici sur la forme... et sur la comparaison technique de la version PS3 Vs Xbox 360.


On commence par l'installation : 5 Go, rien que çà ! (et plus de 10 minutes d'attente). Mine de rien pour une console 40Gb c'est 15% du disque en moins ! Et donc l'obligation de supprimer les jeux une fois le disque plein ! Bienvenue dans le monde moderne du jeu vidéo.

Cà ne se voit pas forcement mais il faut le dire : La définition graphique sur PS3 passe de 720p à 680p ! Un comble pour la console Full-HD de Sony ! Quand Sony parle d'une console Full-HD c'est presque une arnaque commerciale : non seulement 95% des jeux ne sont pas full-HD, mais bien 80% des jeux ne sont même pas HD, descendant tous sous les 720p pour éviter trop de ralentissements. Rajoutez à cela des textures parfois moins réussies et un effet de flou pour améliorer la vitesse du jeu !

 



Car même avec cette définition inférieure et ces effets de flou, le jeu n'arrive pas à égaler la version Xbox 360 en terme de framerate ! Celui ci tombe régulièrement sous les 30 img/sec. On doit souvent être proche des 20 img/sec à vue de nez, ce qui rend l'ensemble un peu désagréable visuellement. Bref, le même problème rencontré sur quasiment tous les jeux PS3 depuis deux ans.

Au niveau contenu la version PS3 apporte un niveau Survivor, sans réel intérêt. On attend maintenant des patchs pour corriger quelques défauts dont je ne vous ai même pas parlé (comme les freezes ou les cinématiques encadrées d'une bordure) mais ne rêvez pas : le framerate ne sera pas amélioré !

 


Pour moi Bioshock est à la base un FPS très moyen (répétitif, ennuyeux) mais visuellement très réussit permettant une bonne immersion dans le jeu... Mais la version PS3 n'a même plus cet avantage car avec une définition graphique inférieure, des textures moins belles, des effets de flou qui font disparaître des détails, et un framerate poussif, l'immersion n'est plus qu'un lointain souvenir. Et quel scandale de lire sur le site n°1 français de jeu vidéo "cette déclinaison PS3 est strictement identique". Soit les testeurs sont totalement incompétents, soit ils doivent se taire, fond de commerce oblige.


Dire qu'il aura fallu attendre un an pour voir débarquer une version inférieure sur tous les points... Évidemment si vous ne connaissez pas la version X360 et que le framerate n'est pas un soucis pour vous, vous pourrez malgré tout trouver ce jeu séduisant sur PS3. Mais c'est tout de même frustrant quand on a acheté une console à 399€ alors que la concurrence propose mieux pour 139€.

AVANTAGES DE LA VERSION PS3 :
- Aucun

INCONVENIENTS DE LA VERSION PS3 :
- Installation,
- Textures de qualité inférieure,
- Cinématiques entourées d'une bordure,
- Effet de flou,
- baisse de la définition graphique de 720 a 680p,
- Gameplay moins agréable : du fait des ralentissements et du Dualshock moins adapté pour les FPS


SUPPOS : 2/6

Publié dans TESTS

Partager cet article