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TEST : PUNCH OUT!! / NINTENDO Wii

Publié le par Fred Dvdt

Punch Out!!
Support : Nintendo Wii


Editeur :
Nintendo

Développeur :
Nintendo


Année : 2009


Le jeu de boxe le plus fun du monde vidéoludique est de retour : "Punch Out!!" le grand classique de Nintendo revient en effet sur Wii ! D'abord sorti en Arcade, puis sur Nes et Super Nes, voila près de 15 ans que les fans du jeu de boxe 100% arcade attendent un nouvel épisode : c'est chose faite avec ce volet Wii très prometteur !


Glass Joe notre célèbre Frenchie s'en prend plein la gueule !

Première chose qui frappe : le jeu est assez agréable à regarder, on retrouve tout ce qui a fait le succès de la série : Des personnages charismatiques, des couleurs vives, de l'humour bien dosé. Pour vous donner une idée, si vous avez déjà joué aux versions Nes et Snes, cet épisode Wii est un mix de ses prédécesseurs. Le principe reste le même, on incarne Little Mac qui tente de remporter un maximum de combats pour atteindre le rang de numéro 1 mondial ! On enchaîne donc les matchs à travers différents circuits.


Tout droit arrivé de Berlin, Herr Von Kaiser!

Pour ce qui est du gameplay, on a le choix entre la Wiimote seule tenue à l'horizontale ou bien le couple Wiimote/Nunchuk.  Avec cette dernière option la prise en main est très instinctive et simple, on bouge la main droite pour donner un coup droit et la main gauche pour donner un coup gauche. Par défaut les coups sont portés au niveau du ventre, mais si vous voulez toucher votre adversaire à la tête il vous faut alors pousser le stick analogique du Nunchuk vers le haut. Il est également possible de balancer des uppercuts (que vous aurez gagné de différentes manières en fonction des adversaires) en appuyant sur A et en donnant un coup.


King Hippo aussi est de retour ! Saurez vous trouver son point faible ?

Avec la Wiimote seule à l'horizontale on retrouve les mêmes sensations que sur Nes, les vibrations en plus, les boutons 1 et 2 balancent les coups droit ou gauche, la croix directionnelle les esquives et les blocages de coups, enfin on déclenche les uppercuts avec le bouton A. A noter aussi que le jeu est compatible avec la Wii balance board, mais je n'ai pas testé cette option "casual".

Très facile à maîtriser toute la difficulté du jeu se trouve dans la façon de combattre les adversaires, il vous faudra souvent plus d'un match pour découvrir leurs points faibles. A noter que l'on retrouve pas mal de perso que l'on a déjà croisé dans les autres épisodes et que leur manière de combatte n'a pas trop évoluée. Mais c'est ce qui fait tout le charme de ce jeu, à la fois sympa à découvrir pour les novices et super addictif pour les nostalgiques.


Pour conclure, Punch Out!! sur Wii est un très bon jeu qui ravira petits et grands, casuals ou gamers de la première heure ! Ces derniers aurons la sensation de ressortir leur Nes ou Snes puisque le jeu est bourré de clins d'œil aux précédents opus, mais je vous laisse découvre tout ça !

SUPPOS : 5/6

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PREVIEW : STAR OCEAN THE LAST HOPE / XBOX 360

Publié le par Fred Dvdt / Dr Floyd

Nous avons pu découvrir cette semaine au Loft de Microsoft le prochain RPG de chez Square Enix : Star Ocean The Last Hope, 4eme opus de la saga. A noter que le jeu fait 3 DVD, et qu'il sera en anglais sous-titré en français. Les fans se consoleront avec la sortie d'une version collector.



Le système de jeu se révèle fort efficace, avec un système de combat en temps réel très sympa (vous dirigez totalement un de personnages de votre équipe) : habilité et stratégie seront nécessaires ! Du coté de la réalisation, c'est plutôt très joli avec certains décors sublimes, mais les personnages sont assez inexpressifs et on a l'impression de les avoir vu mille fois dans d'autres RPG ! Concernant les cinématiques, on a déjà vu mieux.



On regrettera surtout la naïveté du scénario et de la mise en scène, mais c'est le lot de tous les RPG Japonais. Si vous êtes un gros fan de science fiction mature, vous serez un peu déçu de ce point de vue. Cependant que les fans de RPG japonais soient rassurés, c'est du tout bon : système de combat bien pensé, profondeur de jeu et durée de vie qui semble énorme (40 à 50 heures).



Bref, les fans des trois premiers opus ne seront en aucun cas déçus ! Sortie prévue du jeu le vendredi 5 juin en exclusivité sur Xbox 360.

> L'avis des gamopats sur le forum

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TEST : ARKANOID LIVE / XBOX LIVE

Publié le par Dr Floyd

ARKANOID LIVE
Support : Xbox Live Arcade

Editeur :
Taito Corporation



Année : 2009


Flop ! Un nouveau classique du jeu vidéo débarque sur Xbox Live Arcade, et quel classique : Arkanoid himself, le fameux jeu de casse-brique qui nous a fait vibrer dans les années 80 en arcade ou pour d'autres barbus sur micro-ordinateur (comme la célèbre version Amstrad CPC en overscan vertical !). Quid de ce remake sur Xbox 360 ? La console est-elle assez puissance pour accueillir un tel monstre vidéoludique ?


Pour les bytos qui ne connaissent pas le principe du jeu (qu'est ce que vous faites ici ?) c'est très simple : vous dirigez une raquette de gauche à droite en bas de l'écran et devez faire rebondir une balle qui doit détruire toutes les briques à l'écran, pour passer au niveau suivant. Bref, c'est le concept de Breakout inventé en 1976 par le couple infernal Steve Wozniak/Steve Jobs (les fondateurs de Apple !) qui bossaient chez Atari en 1976. Quelques variantes viennent améliorer le gameplay de Arkanoid : des ennemis qui dévient votre balle, des bonus qui, si vous les attrapez, donnent certains pouvoirs à la raquette : tir laser, démultiplication des balles, agrandissement de la raquette, balle qui colle pour mieux viser, etc...



Le gameplay est totalement fidèle au jeu original mais quelques petits bonus apparaissent : la possibilité de jouer avec un bouclier en bas de l'ecran qui se désagrège (plutôt qu'avec 3 vies) et le jeu à plusieurs en local ou en live (avec 2 raquettes en même temps à l'écran). Arkanoid Live vous propose 60 niveaux, tous ceux de Arkanoid 1 et 2. On peut cependant voir dans le menu 'Episode 3 et 4', mai ils ne sont pas débloqués ! Et à priori il faudra repayer plus tard pour les avoir... ce qui m'agace au plus haut point !!!!

Niveau réalisation, le jeu reprend les mêmes graphismes, avec un décor de fond légèrement animé. C'est pour le moins sobre. On aurait juste aimé que soit offert en bonus un mode "évolué" avec des effets visuels délirants (comme pour Space Invaders Extreme ou Geometry Wars). Bien sûr ici pas de molette comme sur la version arcade pour diriger votre raquette, mais le pad Xbox 360 s'en sort très très bien.


C'est un réel plaisir que de retrouver Arkanoid (surtout après la désastreuse version DS), celui ci ne présente certes aucune réelle innovation, mais est très fidèle au jeu original : un gameplay simple et redoutable. Un petit jeu pour se faire plaisir entre deux blockbusters sur Xbox 360. Mais Taito s'est vraiment contenté du minimum syndical.

SUPPOS : 4/6
 

> Le test de Arkanoid sur Amstrad CPC

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TEST : CHRONICLES OF RIDDICK: ASSAULT ON DARK ATHENA / XBOX 360

Publié le par Vavalboss

  The Chronicles of Riddick : Assault on Dark Athena
Support : Xbox 360


Développeur :
Starbreeze

Editeur :
Atari

Année : 2009

Existe également sur PS3 et PC

Cela fait maintenant 5 ans que le premier épisode de Riddick, Escape From Butcher Bay, est sorti. Ce jeu ayant remporté un vif succès d'estime les gars de Starbreeze Studio (qui ont également réalisé The Darkness) ont décidé de lui offrir une suite, Assault On Dark Athena. Simple add-on ou véritable suite ?


Le jeu commence sur une plage. Notre ami Riddick (incarné une fois de plus par notre babilounet préféré), étendu sur le sol, se réveille et le jeu peut commencer. Une fois ce court niveau passé, nous allons nous rendre compte qu'il était en train de rêver, il se trouve en fait dans un vaisseau de mercenaires le conduisant tout droit à Dark Athena, prison dirigée par le commandant Revas, femme au regard mesquin et pervers (et aux intentions plus que bizarres). je vous laisse découvrir par vous même la suite du scénario, mais il n'y a vraiment rien de bien folichon. En effet, et c'est un des principaux points négatifs du jeu, l'histoire est ici un prétexte a l'action. Malgré des personnages charismatiques, le scénario est mou, faute a une mise en scène peu inspirée. Heureusement, les histoires personnelles des personnages secondaires que vous allez rencontrer restent assez intéressantes.


La grande méchante du jeu. Avouez qu'elle a de la gueule...

En ce qui concerne les graphismes, rien de bien spectaculaire non plus, faute à un moteur vieillissant. Les gars de Starbreeze utilisent le même depuis 5 ans, en y rajoutant quelques éléments et en l'améliorant de manière bien peu significative. Les textures sont parfois grossières et le level design peu inspiré, bref il serait temps pour Starbreeze d'améliorer tout ça ! Heureusement le design des personnages et les animations faciales restent agréables a l'oeil (même si ont est loin d'un Mass Effect par exemple).


Faut pas l'emmerder Riddick...

Venons en au gameplay. Pour ceux qui n'auraient pas joué au premier opus de la saga, Riddick reste un FPS orienté infiltration. Et nous ne sommes pas déçu sur ce point, du moins au début.... Se tapir dans l'ombre et jaillir derrière un ennemi en lui plantant nos lames sur le haut du crâne est quelque peu jouissif ! Riddick possède une palette de coups tous plus impressionnants et plus douloureux les uns que les autres. Malheureusement, et c'est la que le bas blesse, la deuxième partie du jeu et bien trop bourrine et bien trop linéaire. J'avance, je tire, j'avance, je tire, etc... Les développeurs ont eu je pense la mauvaise idée de mettre entre nos mains un arsenal de guerre (lance grenade, fusil mitrailleur et fusil à pompe, etc...). Ces phases d'action pure sont ennuyeuses. Ce qui faisait la force du premier opus est ici gâché par ce trop plein d'action. De plus on notera une IA à la ramasse qui n'arrange rien.


Et pan, dans la tête !

La durée de vie, quant a elle, reste très courte (comme la moyenne des jeux actuels, entre 6 et 7 heures). Vous aurez bien sûr quelques bonus à trouver et missions annexes à effectuer, mais cet aspect du jeu reste bien trop superficiel. De plus, les temps de chargement sont longs et courants, ce qui hache le rythme du jeu.

Fort heureusement, et c'est ce qui fait la force de ce DVD, les développeurs ont eu la "gentillesse" d'y inclure la version remastérisée HD du premier opus, la version Xbox, Escape from Butcher Bay. Un jeu culte à découvrir ou redécouvrir qui justifie à lui tout seul l'achat de cette "compilation".


Ce nouvel opus de la série Riddick n'est malheureusement qu'un simple add-on de Espace from Butcher bay, le FPS culte de la première Xbox. Les graphismes sont pauvres, le level design est linéaire et l'action "bête et méchante" est trop présente. Heureusement la version remastérisée du premier opus qui est présente sur la galette sauve la mise ! Il vaut à lui tout seul l'investissement.

SUPPOS : 2,5 pour Assault on Dark Athena
5/6 pour le pack en lui même

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[TEST] ICO / PS2

Publié le par Boba Fett

ICO
Support : PS2
Développeur : Sony
Editeur : Sony

Année : 2002

 



Lors des innombrables débats : « le jeu vidéo est-il un art ? », Ico est cité à chaque fois. Premier jeu de Fumeto Ueda, le titre est unanimement salué par la critique à sa sortie. Mais Ico mérite-t-il vraiment son statut de chef-d’œuvre ?


Tout commence lorsque des hommes masqués emmènent un petit garçon cornu dans un immense château avant de l’enfermer dans une statue et de le quitter sur ces mots : « N'y vois rien de personnel, mais il faut protéger le village ». Alors qu’il se croit condamné, un séisme renverse la statue et libère Ico. En cherchant une sortie, il rencontre une jeune fille (qui semble plus âgée que lui cependant), nommée Yorda, enfermée dans une cage. Ni-une ni-deux, vous la libérez. Le hic, c’est qu’elle parle une langue absolument incompréhensible. La seule manière de communiquer se fera par les gestes et des cris. Commence alors une quête plus axée sur le cerveau que sur les muscles.



Les bases du gameplay sont simples : sauter, frapper, utiliser, crier/attraper la main. Simples car la dextérité n’est pas dominante, c’est la réflexion qui passe avant toutes choses. En effet, le jeu est une succession d’énigmes composées de blocs, d’escalade, de sauts et d’interactions avec les objets du décor. Et bien souvent, le cerveau fume. Mais quelle joie de résoudre un casse-tête pour permettre à notre compagne de nous rejoindre.



Il y a également quelques combats. En effet, il arrive que des ombres vous assaillent dans le but d’emmener la jeune fille dans un trou noir. A vous alors de les chasser avec votre bâton de bois et, le cas échéant, d’aller repêcher votre copine dans la fameuse faille. L’avantage de ces affrontements est qu’ils sont peu nombreux comparativement au nombre de salles, ce qui engendre une certaine surprise lorsque ils apparaissent, mais également un léger stress quand on entre dans une pièce. Mais deux combats sont à retenir dans cette aventure : l’avant-dernier, où vous êtes opposés à une multitude d’êtres ayant un lien avec vous, et le dernier, le face à face final contre la maîtresse des lieux.



Mais Ico, c’est avant tout une histoire. Une histoire d’amour qui plus est. Deux personnes que tout oppose, liés uniquement par la main (symbole fort qui revient dans la séquence d’après générique) qui tentent de s’évader d’un domaine de solitude. Solitude, c’est d’ailleurs le maître mot de ce titre : décors vides de toute présence, un château qui ne semble même pas être construit pour être habité, les seules rencontres sont des ombres qui n’ont aucune personnalité. Les couleurs utilisées pour les deux protagonistes sont également importantes : chatoyantes pour Ico, pâles pour Yorda. A nouveau les personnages sont opposés, mais ils ne s’accordent également jamais avec le décor, comme si aucun des deux n’avait sa place dans ce lieu. Notre seule envie est alors de les faire sortir de cette prison.



Pour couronner le tout, la bande son est absolument sublime. La quasi absence de musique lors des scènes courantes nous permet d’apprécier le chant des oiseaux, le bruit du vent, le roulement des vagues… Tout est parfaitement orchestré pour nous imprégner du lieu et nous faire oublier parfois que l’on cherche à s’évader, en atteste ces bancs disposés dans le château où vous vous asseyez avec votre compagne pour sauvegarder. En effet, lorsque vous charger votre partie, vous retrouvez nos deux héros endormis.


A la question posée lors de l’introduction, Ico est-il un chef d'oeuvre,  je répondrai oui. Oui car Ico est une œuvre de pleine beauté, de bons sentiments et de magie. Il fait partie de ces jeux qui vous marquent, ces jeux qui touchent votre cœur, ces jeux qui vous font aimer le jeu vidéo.  Assurément une œuvre artistique.


SUPPOS : 6/6

 

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TEST : SPACE INVADERS EXTREME / XBOX LIVE

Publié le par Dr Floyd

SPACE INVADERS EXTREME
Support : Xbox Live

Editeur : Square Enix

Développeur : Taito

Année : 2009


Existe également sur PSP et DS



Après avoir envahi la DS et la PSP, Space Invaders Extreme débarque sur le Xbox Live, 31 ans après la révolution du jeu vidéo. Ça vous dirait un petit trip spatial ?

Space Invaders Extreme est un shoot'em up qui reprend les base de Space Invaders en y ajoutant des effets délirants façon Rez ou Lumines (orientés "gros pixels"). Bref, c'est Space Invaders sous acide.

Le gameplay est totalement identique aux versions DS et PSP : c'est très simple, vous vous déplacez de gauche à droite et vous tirez sur les extra-terrestres qui descendent vers vous. Voilà, vous maîtrisez toutes les commandes !!! Du bon gameplay à l'ancienne comme on aime. Les subtilités principales de cette version extrême viennent des combos que vous pouvez réaliser en shootant des envahisseurs de la même couleur (vous donnant alors droit à des bonus variés), mais également des stages bonus et boss intermédiaires venant varier le jeu.



La réalisation est minimaliste, volontairement bien sûr, avec des sprites gros pixels rendant hommage au jeu original. Il y a quand même un trip visuel en fond d'écran digne du trip spatial de 2001 Space Odyssey (que vous pouvez désactiver pour avoir un simple écran noir). La bande sonore est géniale avec des rythmes techno simplistes mais envoûtants. Bref, gros pixels, fonds d'écran ondulant, techno, tirs rythmés : nous sommes hypnotisés par le jeu !

La difficulté est progressive, mais on regrettera peut-être la trop grande facilité des deux premiers stages qui peuvent paraitre bien longs : c'est un jeu 100% de scoring, mais aussi d'endurance ! Votre high-score sera enregistré et vous pourrez le comparer avec les meilleurs joueurs mondiaux, ça motive pour toujours faire mieux. A noter aussi la présence d'un mode 2 à 4 joueurs, jouable en local ou en live.

Space Invaders Extreme est un achat quasi obligatoire pour les fans du jeu de Taito et tout gamopat aimant les challenges de scoring. On devient très vite accro, hypnotisé par le gamplay répétitif qui s'accorde parfaitement aux rythmes techno. Pas aussi diabolique qu'un Geometry Wars 2, mais quand même bien sympa.

SUPPOS : 5/6

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TEST : BANJO-TOOIE / XBOX LIVE ARCADE

Publié le par Dr Floyd

BANJO-TOOIE
Support : Xbox Live Arcade (Xbox 360)

Editeur :
Rare

Développeur :
4J Studios

Année : 2009

Jeu original sorti sur Nintendo 64 en 2001



Deux ans après le magnifique Banjo-Kazooie sur Nintendo 64, Rare remettait ça en 2001 avec sa suite, Banjo-Tooie, pour un nouveau jeu de plateforme de grande qualité. Après l'adaptation totalement réussi du premier opus sur XBLA (voir le test), on ne peut que être confiant en accueillant sa suite.


Banjo et Kazooie ont retrouvé une vie paisible après avoir vaincu la sorcière Gruntilda, ils passent leur vie à jouer aux cartes. Hélas la sorcière va être libérée de son cachot par ses acolytes... Quel scénario de folie n'est-ce-pas ?! Et c'est donc reparti pour un jeu de plateforme 3D sur 8 mondes différents. Le tout avec toujours cet aspect cartoon : couleurs, animations, bande sons, dialogues, tout est magnifiquement mis en scène. C'est certes enfantin (ma fille de 5 ans adore !) mais tellement mimi !



Et le gameplay ne va pas gâcher la fête, car il est d'une variété étonnante : vous pouvez contrôler Banjo et Kazooie, ensemble ou séparément, ils disposent d'une panoplie de mouvements tout à fait étonnante. Vous pourrez également contrôler d'autres personnages par la suite. Difficile parfois de s'y retrouver dans l'éventail des mouvements possibles tant le gameplay est varié. Le problème c'est que les niveaux sont assez vides, manquent un peu de charisme, et il y a peu d'ennemis et peu de difficultés... Bref, le potentiel du gameplay face au vide des décors est assez surprenant. Si vous recherchez du challenge façon Mario 64 vous risquez d'être un peu déçu !



Du coté de la réalisation, rien à dire, c'est du niveau du premier opus sur XBLA : un jeu très bien présenté et propre sur lui, des textures et polygones identiques à la version N64 sauf que le jeu est passé en HD. Et deux grosses améliorations : la profondeur de champs est supérieure et le jeu est fluide (pas vraiment le cas sur N64). Bref, c'est une adaptation parfaite, qui corrige les défauts de la 64 bits de Nintendo, et qui ne dénature pas le jeu original.

Banjoe Tooie est un bon jeu de plateforme rétro en 3D, peut-être pas assez "hardcore" comparé à un Mario 64. Il permet cependant de passer de bons moments sans stresser. Il n'est pas indispensable si vous possédez déjà le premier opus, sauf à en redemander... En tout cas si vous etes un fan de ce jeu vous ne serez pas déçu du transfert N64 vers XBox Live Arcade.

SUPPOS : 5/6

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TEST : SECRET FILES 2 PURITAS CORDIS / Wii

Publié le par Dr Floyd

SECRET FILES 2 PURITAS CORDIS
Support : Nintendo Wii

Editeur :
Deep Silver

Développeur : 
Keen Games

Année : 2009

Existe également sur Nintendo DS et PC


Après un excellent Secret Files Tunguska, superbe jeu d'aventure à l'ancienne façon point'n click, Deep Silver nous propose aujourd'hui tout logiquement un second volet. La Wii n'étant réellement efficace quand dans les shoots sur rail et dans les jeux point'n click, empressons nous donc de tester cette version. Les fans seront-ils satisfait de ce nouvel opus ? La réponse wiimote en main.



Nina décide de partir en croisière pour se remettre de sa séparation d'avec Max. Pendant ce temps là Max part en indonésie rejoindre une amie qui fait des fouilles archéologiques. Non, nous nous ne sommes pas dans plus belle la vie, car l'histoire va rapidement dégénérer : c'est même un scénario apocalyptique qui va s'offrir à vous avec catastrophes naturelles, société secrète, prophéties... Bref, un véritable thriller, où vous devrez à nouveau sauver le monde. Et je n'en dirais pas plus pour ne pas vous gâcher l'aventure. Il y a parfois de petites pointes d'humour pour dédramatiser, on regrettera juste le manque de charisme des personnages.



Une petite intro à Cambridge vous permet de vous familiariser avec les commandes du jeu. Le gameplay est classique et reprend les règles du genre point'n click avec de nombreuses énigmes à résoudre, et donc collecte d'objets. Les déplacements se font par clic à l'écran (ou au Nunchuck en option), le double-clic permettant de courir, et les interactions par clic sur un objet puis clic sur un autre ou sur un élément de décor pour interagir.

Concernant les énigmes, tout est question plus ou moins de logique même si vous risquez de vous arracher les cheveux sur certains passages. Vous trouverez des indices par les dialogues, par l'observation, par votre journal, où encore par une option qui permet de mettre en évidence les zones potentiellement intéressantes (à réserver aux bytos !). Globalement les énigmes sont bien pensées.

A noter qu'il est possible d'y jouer à deux en coopération, et ce uniquement sur Wii. Une option sympa qui permet de résoudre les énigmes en équipe.




Du coté de la réalisation les graphismes sont tout à fait corrects, bien sûr pas du niveau d'un jeu du même genre sur PC, mais la Wii n'est pas une console HD. Les animations sont aussi satisfaisantes, la bande son très réussie et les dialogues convaincants (le doublage est de qualité). Un point'n click vraiment agréable, on regrette juste les temps de chargement qui coupent un peu l'ambiance, mais bon nous sommes sur un DVD et les accès ne peuvent être instantanés. Bref, on ne peut pas reprocher grand chose à ce jeu d'aventure.




Une aventure assez captivante, bien menée, avec une tension qui montera très rapidement : fans de jeux d'aventure façon point'n click ne passez pas à coté de ce titre ! Si on devait lui reprocher quelque chose, je dirais son classicisme et une aventure qui se termine assez vite (sauf pour un certain barbu qui galère un peu avec les énigmes !).

SUPPOS : 5/6
 

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TEST : BLEACH DARK SOULS / NINTENDO DS

Publié le par Keneda'

BLEACH DARK SOULS
Support : Nintendo DS

Développeur :
Treasure


Editeur :
Sega


Sortie française : mars 2009

Après un excellent Blades of Fate, une nouvelle adaptation du manga Tite Kubo débarque sur DS. Le premier opus s’était imposé comme une référence de la baston sur DS, avec un gameplay à la fois accessible et technique. Ce Dark Souls s’annonce dans sa droite lignée.

Après la traditionnelle intro J-pop qui satisfera les amateurs du genre, on débarque dans un menu certes bien fourni, mais scrupuleusement identique dans son contenue à celui de son prédécesseur (Arcade, Histoire, Training, Shop…). Seul un mode Tag fait son apparition à l’intérieur de la section VS. Le mode Histoire est quant à lui quelque peu remanié : Les combats n’y sont plus entrecoupés de dialogues, mais de déplacements sur une mini carte, ce qui ne change pas grand-chose chose sur le fond. Il y aura également certains challenges de faibles intérêt qui remplaceront certains combats, comme par exemple ramasser le plus de pâtisseries possible avant son adversaire ou protéger celui-ci d'attaques extérieures. Bref, il faudra parcourir en long et en large le jeu pour débloquer tous les perso.



Si les différents modes de jeu sont quasiment identiques à l’opus précédent, le nombre de combattants que l’on pourra y incarner est passé de 27 à 44. Cela peut sembler conséquent, mais cette bonne nouvelle est quelque peu pondérée par le fait que l’on reste cloisonné dans la même saga (pas de traces des Arrancars ici). Par conséquent les nouveaux personnages sont pour la plupart des personnages secondaires voir tertiaires de la série possédant moins de coups spéciaux et possédant donc peu d’intérêt (On appréciera toutefois l’arrivée de Rangiku, Madarame et Grandfisher).



Graphiquement le jeu est là aussi presque totalement identique à Blades of Fate. On notera cependant que certaines attaques spéciales sont un peu mieux retranscrites. Malheureusement certains monstres du mode histoire sont affreusement pixélisés car ils sont zoomés (grosse fainéantise des développeurs sur ce coup là).

Du coté du gameplay, on retrouve les combats dynamiques et les nombreux combos qui font la force du jeu. Pour les moins acharnés d’entre nous, il sera également possible d’activer une option permettant de lancer des coups spéciaux par simple pression sur l’écran tactile. Autre particularité de la série, le système de cartes permettant d’activer des bonus temporaires. Personnellement je ne les utilise pas en combat, je préfère dans un jeu de baston me concentrer uniquement sur la dextérité et non pas sur la tactique, mais ce n’est pas le cas de tout le monde.


En résumé ce Dark Souls s’apparente plus à une mise à jour du précédent opus qu’à une véritable suite. Si vous possédez déjà Blade of Fates, ce « patch » n’aura pas grand intérêt à moins d’être un fan absolu de la série. Si vous n'avez pas le premier volet, jetez-vous dessus, c'est du tout bon !

SUPPOS : 5,5/6

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TEST FLASH : X-MEN ORIGINS: WOLVERINE / XBOX 360

Publié le par Dr Floyd

X-MEN ORIGINS : WOLVERINE
Support : Xbox 360


Editeur : Activision

Développeur : Raven Software

Année : 2009

Existe également sur PS3, Wii, PC, PS2, PSP, DS


Profitant du film lui étant consacré, Wolverine débarque sur console. Et brutalité du super-héros oblige, c'est un beat'em all que nous propose Raven Software. Cependant un film adapté dans la foulée en jeu vidéo ce n'est jamais bon signe...


Pour ceux qui ne s'intéressent pas aux comics sachez que Wolverine est l'un de super-héros de X-Men, le plus violent, ayant la particularité de guérir automatiquement de ses blessures et disposant de griffes pour le moins bien aiguisées ! Le jeu revient sur les évènements antérieurs à l'intégration de Wolverine dans les X-Men.



Mais peu importe le scénario (qui devient vite confus), nous avons affaire ici à un beat'em all, et disons le tout de suite, fortement inspiré de God of War, le charisme en moins. Le gameplay est basic : enchaînement de coups avec 2 boutons, il suffit de faire un peu n'importe quoi en fait pour déchaîner le super héros, les combos venant facilement : il tranche, il empale, il découpe, c'est une véritable boucherie !!! En utilisant votre instinct animal vous pourrez repérer la direction à suivre ou un endroit à escalader.

Originalité, il est possible de sauter sur un adversaire même très éloigné en le visant, dynamisant d'autant plus le gameplay et la férocité du personnage. Pour le reste quelques mini énigmes parsèment le jeu avec un zeste de plateforme et quelques boss (décevants). Évitez d'y jouer en mode facile car vous terminerez sûrement le jeu sans perdre une seule fois votre vie, car il en faut beaucoup pour tuer Wolverine, sa santé regrimpant sans cesse (ce qui est normal pour une fois, vu que c'est l'un de ses pouvoirs !).



Techniquement c'est plutôt bon et assez fluide (quelques saccades quand même), avec un environnement assez détaillé et vivant. Mais les graphismes manquent cruellement de style et sont dès le départ très répétitifs. Aussi les personnages manquent de charisme et d'expression. A noter quelques problèmes de caméra. La bande son est moyenne, avec des dialogues et des doublages assez médiocres (et qui font presque rire).


Tout comme le film, le jeu est assez banal : un beat'em all de "couloirs", peu original, sans inspiration mais qui pourra sans doute satisfaire les fans de Wolverine. Les autres vont s'ennuyer très vite.

SUPPOS : 2,5/6

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TEST : NINJA GAIDEN DRAGON SWORD

Publié le par Keneda'

Ninja Gaiden Dragon Sword

Éditeur : Temco
Développeur : Team Ninja
Support : Nintendo DS
Année : 2008



Jeu à grand spectacle pour console de salon, on pouvait légitimement nourrir quelques doutes sur la qualité d'un portage sur DS. Etaient-ils fondés ?


Bien évidemment la DS n’est pas capable d’afficher les même niveaux de performances techniques que la bobox. Les développeurs ont alors opté pour des personnages en 3D dans des décors en 3D pré-calculés. Le moins que l’on puisse dire c’est que ce compromis graphique est une réussite. Les décors sont tous simplement splendides et les protagonistes parfaitement animés. Certes les dialogues affichent des personnages dans un style comico-mangatesque qui aurait plus être plus soigné, mais heureusement cela passe beaucoup mieux dans les cut-scènes animées qui tiennent lieu de cinématiques.


"Back in Black" !

Si l’aspect graphique est une indéniable réussite, qu’en est-il du Gameplay ? Le jeu est entièrement jouable au stylet avec une DS tenu à la verticale. On pointe un endroit du décor pour se déplacer, on clique sur un ennemi pour lui lancer des kunais, on trace un trait vers ce dernier pour les attaques au sabre, on clique sur un icône pour utiliser la magie, etc... A priori, passé un léger temps d’adaptation, le gameplay semble plutôt bien senti, hélas cette impression est trompeuse face aux nombreuses approximations.


"Une réalisation de haut niveau"

Lorsque vous êtes au fond d’un plan large face un ennemi rapproché, il est alors impossible avec le stylet de distinguer les différentes actions : un trait dans un sens ou dans l’autre, un tapotement, tout cela vire au pifomètre complet, et la confusion prend le dessus. Vous enclenchez des actions au hasard, ce qui ne donne pas une approche très hardcore !

Ces défauts sont un peu moins présents lors des combats contre des boss de grande taille.
A la mort de chaque ennemi vous récupérerez des orbes qui soit vous redonneront de l'énergie, soit vous serviront de monnaie pour acquérir diverses techniques et améliorations. Point positif, les points de sauvegarde sont assez nombreux et efficacement répartis, ce qui est très utile pour ce type de jeu réservé à des parties plutôt courtes. Court, le jeu l’est de toute façon, avec 5 ou 6 heures au programme.


Malgré d’indéniables qualités techniques, le jeu est quelque peu plombé par des combats approximatifs et confus. Seul jeu sur DS dans sa catégorie on prend cependant un certains plaisir, lors de partis rapides dans les transports par exemple. Loin d’être parfait, mais distrayant, voila qui résumerait bien Ninja Gaiden sur DS. 

SUPPOS : 3/6

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TEST FLASH : SPACE INVADERS EXTREME / DS

Publié le par Keneda'

Space Invaders EXTREME

Éditeur : Square Enix
Développeur : Taito Corp.
Support : Nintendo DS
Année : 2008
Existe également sur PSP




Jeu culte, premier grand shoot’em up de l’histoire, véritable phénomène de société… Les superlatifs n’arrivent qu’en partie à retranscrire le caractère mythique de Space Invaders. Il fait son retour sur DS dans une version revisitée. Est-elle à la hauteur du mythe ?


Les menus sont d’une sobriété soviétique, ce qui est sans doute fait pour mettre en avant le coté rétro, mais c'est raté. Passons outre et lançons-nous dans le mode Arcade. On est immédiatement effaré par la laideur des graphismes. Si votre vaisseau et les aliens sont joliment pixélisés comme dans la version originale, les arrières plans en 3D "flashi" sont selon moi de mauvais goût, rendant le jeu confus en vous donnant la nausée. Bien heureusement, ces effets sont supprimables dans les options. Ouf !




Coté prise en main le principe de base de Space invaders est gardé : on dézingue de l’alien qui descend latéralement. On joue sur l’écran du bas, celui du haut servant à afficher des statistiques (pour la plupart inutiles).

Sauf que ici le jeu est bien plus complet que l'original : il est rempli de bonus et combos, et on note aussi l'apparition de boss. Chaque alien a une couleur, en détruire 4 de la même couleur et c'est un bonus qui tombe comme dans Arkanoid (laser, bombe, tir multiple, bouclier...). Et en détruisant la fameuse soucoupe qui passe très vite en haut de l'écran vous déclenchez des mini-défis. Tout ça dans une ambiance futuriste très techno.


Space Invaders Extreme est une version "techno" du jeu mythique réservé au gamopat avide de high scores qui y reviendra avec plaisir de temps en temps pour des parties de quelques minutes.

SUPPOS : 3/6
 


Publié dans TESTS

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