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SLAYER sur 3DO

Publié le par Grand Barbare

Sorti en 1994 sur 3do, slayer est un jeu d’action/rpg a la 1ere personne dont les regles proviennent du celebre jeu de rôle Donjons et Dragons (plus precisement AD&D seconde edition).

Il est donc possible de choisir sa race, son sexe, le coté "bon" ou "mauvais" etc... Le choix tourne en gros autour de 10 persos tout faits ou alors on peut créer soi même son personnage : nain ,humain, elfe etc… le tout basé sur les regles de donjons et dragons seconde édition.



JOUABILITE :
Déplacements assez fluides dans l’ensemble (surtout en reglage best speed, voir le chapitre graphismes), le seul reproche vient des combats où il ne sera pas evident de viser, particulierement si vous avez un personnage muni d’un arc, ou un magicien lanceur de sorts et autres sortileges.
Avec une arme plus conventionnelle (hache, epée a deux main, gourdin ou autre arme bien virile) le probleme est resolu puisque l’adversaire sera suffisement prés pour ne pas le louper.
Le réalisme est de ce coté bien fait car après avoir mis un coup, votre personnage sera dans l’impossibilité de refrapper de suite, le temps de recuperer (après quelques secondes).
Inutile donc de munir une femme elfe (qui n’a rien dans le gilet soit dit en passant) d’une epée à deux mains car elle mettra au moins 10 secondes a se remettre d’un coup apposé aux monstres qui auront le temps de frapper au moins 15 fois votre perso en panique.

GRAPHISMES :
Dés le depart dans le menu des options on s’aperçoit que l’on peut regler l’affichage de deux manieres : best graphics ou best speed.
En best graphics la fenetre d’affichage s’elargit , on voit plus loin mais le perso a un peu plus de mal a tourner sur lui même.
En best speed, le perso repond mieux le jeu est legerement plus rapide mais un peu trop du coup et les mouvements se revelent imprecis lors des combats.
Personnellement je prefere le mode best graphics, car le jeu se revele plus agreable a regarder et la legere difference de deplacement du personnage est infime.
Les niveaux sont assez differents les uns des autres : murs en pierre, bois, mines, a noter que les sols et plafonds sont texturés, et tout ça sans faire (trop) ramer la 3do.



SON :
Le son est assez bon dans l’ensemble, l’ambiance est assez oppressante par les cris des monstres alentours et les musiques dont certaines assez mélancoliques vous donnent une sensation d’isolement, d’autres dans l’esprit bien medieval sont reussies egalement mais j’ai trouvé qu’elles étaient moins adaptées à ce jeu en particulier.

DUREE DE VIE:
Il est dejà possible dés le depart de régler la difficulté, ce qui augmentera le nombre de niveaux (10 en facile et jusqu'à 25 en hard) ainsi que le nombre d’ennemis, la frequence des pieges, des objets et des trésors.
De plus on peut dire que la durée de vie est quasi infinie car les donjons, mêmes s’ils gardent le même design selon le niveau, sont totalement aleatoires, l’editeur de niveau peut en créer jusqu'à 4 milliards de differents.

CONCLUSION :
Un bon jeu pour les fans d’action/rpg a la 1ere personne dans l’univers D&D (les autres aimeront aussi)
Un peu vieilli graphiquement, certains monstres pretent un peu a sourire (les hommes champignons en particulier avec leur chapeau/collerette géante) mais le challenge est assez intéressant en mode hard avec une gestion quasi stratégique des potions et des rations.
Un effort a été apporté sur les sols et plafonds, principal defaut sur les "first person" de cette console et particulierement sur « escape from monster manor » qui aurait pu être un hit sans cette erreur…
Une suite « deathkeep » est sortie un an après mais la mayonnaise ne prend plus, la difficulté est très mal dosée, dommage car le jeu etait meilleur graphiquement mais plus d’un joueur s’est decouragé par son extreme difficulté.

NOTE DE 5 SUPPOS SUR 6.




 

TIPS GRATUITS DE GRAND BARBARE:
Invincibité :
Appuyer sur le bouton P pendant le jeu.
Maintenir les boutons R et L et faire A, B, A, C, A, B, un son « magique » se fait entendre si la manip est reussie !

Publié dans RETROGAMING

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[RETROGAMING] ROAD RASH / 3DO

Publié le par Grand Barbare

Editeur : Electronic Arts
Support : Testé sur 3DO
Année : 1994



Aprés 3 bons épisodes sur Megadrive, Road Rash debarque sur 32 bits en 1994 sur 3do. On peut dire que ce nouvel opus est le quatrieme bien qu’intitulé «road rash » tout court…


SCENARIO:
Le principe est toujours le même : arriver au moins dans les trois premiers par tous les moyens (coup de pompes, de matraque, éjecter les concurrents sur les voitures ou dans un fossé…), l’argent ainsi gagné servira à acheter des motos de plus en plus puissantes pour larguer des adversaires devenant assez coriaces au fil du jeu (et éventuellement la police qui n’hesitera pas a vous délester de vos précieux dollars).




JOUABILITE:
Les poids des motos sont bien pris en compte, une moto puissante mais lourde mettra plus de temps a s’incliner pour prendre une courbe alors que sa vitesse vous propulsera justement bien trop vite pour tourner a temps, il faudra donc anticiper l’inclinaison de la moto pour les modeles lourds, ça manque également un peu de précision, compte tenu de la vitesse parfois excessive des machines.



GRAPHISMES:
Très bons même si le jeu a un peu vieilli, il reste quand même pour moi le plus bel episode de la serie, surtout comparé aux suites sorties plus tard comme road rash 3d et jailbreak sur playstation.

La version 3do remporte encore une fois la palme de la meilleure version si on la compare à la version playsation quasi identique sortie peu de temps après, honteusement amputée d’un clip du groupe « Swervedriver » (au moins il reste le deuxieme du fabuleux « Paw » et son titre « Jessie ») et dotée de graphismes moins bons et d’une fluidité moins bonne également.

Les cinématiques sont excellentes (a l’epoque où Electronic Arts faisait des efforts et ne pensait pas qu’au profit), de petits films sont montrés a la fin d’une course (victoire, arrestation ou défaite) réalisés par des cascadeurs qui se sont régalés à depeindre l’univers de Road Rash avec moults gags plus ou moins fins. Les motards du Joe Bar Team a coté font figure de danseuses etoile. L’ambiance du jeu doit beaucoup a ces cinématiques sans lesquelles le jeu serait sans âme.


SON:
Les musiques sont adaptées au style de jeu et des personnages, un métal pas trop bourrin avec de bons groupes cités plus haut : Swervedriver, Paw, Therapy, etc…
Le point negatif est pour le son des motos : mélange de scooter trafiqué et d’abeille surexcitée, le bruit des moteurs est insupportable ! Et on aurait bien aimé entendre la difference entre les bicylindres et les quatre cylindres, erreur que tout motard qui se respecte remarquera en jouant et ne pardonnera pas !


DUREE DE VIE:
Le jeu est composé de 5 courses sur 5 niveaux soit 25 courses (city, peninsula, pacific highway, sierra nevada, napa valley) mais on verra assez vite que pour s’acheter les motos indipensables a la victoire, il faudra faire les courses plusieurs fois pour recolter des dollars. La difficulté etant importante surtout dans les dernieres courses, on ne terminera pas le jeu facilement.

2 modes de jeux sont proposés : trash mode & big game mode. Le mode trash mode est un genre de mode arcade ou on peux choisir la course et le niveau de difficulté, pour ceux qui veulent un aperçu du jeu. Le big game mode est le mode « histoire » ou il faudra choisir son motard (plus ou moins lourd et plus ou moins armé, ce qui jouera sur l’endurance (le femmes sont plus faibles) et surtout le poids de la moto pour les gros bikers elevés a la biere.



Road Rash est jeu phare de la 3DO, de très bonnes cinematiques, une bande son excellente, un jeu de course bien bourrin ou ecrabouiller des mamies genantes sur la chaussée et envoyer des adversaires dans le décor est un vrai plaisir. Evidement le jeu sera particulierement apprecié par les motards qui se retrouveront dans l’ambiance particuliere que degage ce jeu. A essayer donc ne serait ce que pour les cinematiques…

SUPPOS : 5/6

Publié dans RETROGAMING

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ANOTHER WORLD / 3DO

Publié le par Grand Barbare

Version testée : 3DO (1994)


Realisé en 1990 par Eric Chahi
(tout seul comme un grand !) et tenant sur deux malheureuses disquettes (pour les premieres versions du jeu), Another World est un jeu au concept revolutionnaire utilisant des animations 3D mélangées à des graphismes 2D. Le but était de gagner "de la place" (des animations vertorielles étant bien moins gourmantes que des animations 'bitmap' 2D) et d'offrir une qualité et une variété d'animations jamais vue.

Il a d'abord été edité par Delphine Software sur Atari et Amiga puis sur d’autres supports vu le succés assez inattendu du jeu : Megadrive, Snes, PC, Mega CD, et sur 3DO, version sublime testée ici.

Le jeu réussit l'exploit d'être numéro un des ventes au Japon ! A noter que pour les versions étrangéres le jeu fut nommé « out of this world ».


Lester est un scientifique un peu casse-cou qui un soir d'orage se met à réaliser des expériences moléculaires douteuses dans son laboratoire... La foudre frappe le labo et vous vous retrouvez projeté dans un monde inconnu et étrange.


JOUABILITE :

C’est un jeu d’action/aventure assez linéaire dans l’ensemble mais assez captivant. Le jeu est un peu conçu comme un film avec de nombreuses scènes cinématiques suivant une trame prédéfinie. La jouabilité est bonne dans l’ensemble : Lester court, saute, tire, rampe, grimpe, nage avec facilité, pour peu qu’on s’habitue a ce genre assez nouveau.


GRAPHISMES :

Cette version 3DO est la plus belle, elle est "upgradée" avec des décors retravaillés. Les autres versions console font pâle figure à coté, leurs graphismes semblent fades et peu colorés. Mais cependant quelque soit la version l’interet du jeu est le même.




BANDE SONORE :

Excellente sur la version 3DO : les musiques originales remixées et portées sur support CD sont de toute beauté. Par contre peu ou pas de dialogues (Lester ne prononce pas un mot), des bruitages peu nombreux, seuls quelques grognements d'aliens se feront entendre au cours du jeu.


DUREE DE VIE :

Certains passages assez ardus vous feront recommencer les scènes plusieurs fois, mais le système de reprise au début de chaque niveau commencé est une bonne idée, évitant ainsi la lassitude du joueur. De plus on s’identifie assez facilement au héros et on a vraiment envie de le tirer des mauvais pas dans lesquels il se jette. On recommencera donc les passages les plus difficiles sans rechigner.

Une fois le jeu fini, il est vrai que l’on ne s’y remettra pas de suite, l’effet de surprise étant passé et les énigmes résolues, mais pourquoi ne pas recommencer le challenge en essayant de faire un meilleur temps ? Ou alors tout simplement pour re-contempler les fabuleux décors de ce monde dangereux mais fabuleux…

A noter que sur la version PC il existe deux niveaux supplémentaires, mais n’apportant pas grand chose de plus à l’histoire.


CONCLUSION :

Le gameplay est certes assez restreint : c’est un peu du « par cœur » vont critiquer certains mais c’est pour moi un jeu qui restera culte dans l’esprit des anciens gamers (lassés de jouer à un enième street fighter ou jeu de plateforme) pour son coté révolutionnaire.

Une suite « Heart of the alien » (à laquelle a participé Eric Chahi sans grand entousiasme) est sortie sur Mega CD mais ne restera pas dans les annales à cause de son manque d’intérêt, ses graphismes peu évolués et sa trop grande difficulté.


LES DIFFERENTES VERSIONS DU JEU :
1990 Amiga, Atari ST
1991 PC DOS, Macintosh
1992 Megadrive, Super Nes
1994 3DO
1994 Mega-CD 
2005 Game Boy Advance
2006 Windows XP

SUPPOS : 6/6

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[RETROGAMING] PSYCHO FOX / SEGA MASTER SYSTEM

Publié le par Fred

PSYCHO FOX
Support : Master System
Editeur : SEGA

Développeur : Vic Tokai
Sortie : 1989


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Voici un jeu de plate-forme un peu méconnu qui met en scène un renard transformiste qui aurait sûrement mérité de devenir la mascotte de Sega à la place du hérisson bleu. Rebranchons la Master System pour décortiquer ce chef d'oeuvre absolu !

Quand on démarre la cartouche le jeu s'affiche sur un fond rose accompagné d'une musique répétitive (et donc inoubliable) : "SEGA 1989", mais certaines version indiquent "MEKA 1989" avec la même police de caractère. Peut-être est-ce les premières versions du jeu au Japon et que la marque au hérisson cherchait à avoir une mascotte qui pourrait être revendiquée (si le jeu avait du succès) ou à oublier (ce qui a été le cas).

Dans le jeu vous dirigez un "Kitsune", un renard japonais. Cet animal possède au japon une connotation magique et est réputé pouvoir se transformer en ce qu'il veux, à l'instar des raton-laveurs (voir le merveilleux film d'animation "Pompoko" d'Isao Takahata/Studio Ghibli qui les regroupent dans un délire absolu).

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Des transformations vous allez pouvoir en abuser ! En effet, des passages sont assez élevés et le pauvre petit renard ne peut sauter assez haut. Certains items du jeu permettent de vous transformer en plusieurs animaux. Pour sauter plus haut une métamorphose en singe s'impose au détriment d'un saut en longueur poussif. A l'inverse, le tigre permet de sauter loin mais son saut en hauteur est ridicule. L'hippopotame est un gros lourdaud qui ne sait pas sauter, mais a une frappe du poing capable de casser les murs. Souvent très utile pour accéder à des items ou pour terminer le niveau au plus court. Au plus court oui, mais aussi au plus dur ! en effet, le jeu permet soit de faire les niveaux au sol (difficile), à mi-hauteur (normal), ou par les airs (facile). Sachant que les bonus sont assez bien équilibrés selon le chemin emprunté, les ennemis sont plus nombreux au sol en général, mais plus vifs en hauteur.


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Pour aider le personnage, un petit corbeau est dissimulé dans un oeuf et peut être lancé sur les ennemis. Il revient sur l'épaule du personnage au bout de quelques instants, et peut d'ailleurs en profiter pour détruire des ennemis (tactique souvent utilisée). Les oeufs d'ailleurs renferment les bonus : Des bourses qui permettent de miser à la loterie entre les niveaux, la vie qui n'est autre que le personnage en transparent qui se mets à courir et qu'il faut rattraper (délirant !), la potion qui assure quelques instants d'invincibilité, la poupée maléfique (qui fait trembler l'écran avec de superbes effets de distorsions - incroyables sur Master System !) et aspire tout les ennemis à l'écran, et enfin l'item de transformation, utilisable via le menu en pause.

Les niveaux sont très variés : campagne japonaise (reconnaissable aux arbres) au début, ce sera ensuite le tour de l'égypte, des neiges, des airs, des sous-sols en brique, d'un monde aride rempli de squelettes sur piquets... Les obstacles sont de plusieurs sortes : des pointes, des ponts qui s'écroulent, des boulets qui vous tombent au coin de l'oeil, l'eau où l'on se noie (mais qu'on peut traverser sur les fesses en courant avec assez d'élan), des souffles sortant de tuyaux qui vous propulsent dans les airs (cependant pratique pour accéder à des endroits secrets), etc...


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En parlant de secrets, le jeu est truffé de "Warp Zones" (la première est dans les airs juste avant le premier boss). Une fois dans le monde ténébreux de la Warp Zone (qui est un mini niveau sans monstre), on a le choix entre plusieurs tuyaux à la Mario qui vous emmènent dans des mondes différents. Deux Warp zones suffisent pour se retrouver au dernier niveau.

Les monstres ennemis sont tous à se pisser dessus : Pomme à ressort ou hélice, purée (caca comme dans Dr Slump d'Akira Toriyama ?), statues bouddhiques qui se détachent de leur socle, oiseaux squelettes... Quant aux boss ils sont tous délirants, mais assez faciles quand on a pigé le truc. J'adore le premier (c'est vrai que c'est celui que l'on voit le plus souvent !). Il faut lui faire sauter les différentes parties qui composent son corps à l'aide d'une sorte de gonfle-matelas qui lance des balles ! MadFox, le boss final vole et balance des éclairs assez durs à éviter.


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Le gameplay est génial : tout répond très bien au quart de poil, mais surtout, c'est la différence d'inertie de chacun des personnages qui fait beaucoup dans le plaisir de jeu ! Et oui, cela sert énormément dans certains passages, car on sait qu'avec tel personnage se sera plus facile d'esquiver ou non un piège ! Essayez de courir sur un pont qui s'écroule avec le singe alors que des "têtes de grenouille à pattes" qui sautent très haut vous arrivent dessus ! Impossible, on fini sur les pics en bas ! (Il faut prendre soit le renard, soit le tigre). Le corbeau est aussi utile car si on se fait toucher, on le perds, mais on ne perds pas de vie.

Un dernier mot sur la loterie de fin de niveau : si vous avez collecté des bourses, vous vous retrouvez sous quatre chemins à choisir. Avec plusieurs bourses, plusieurs mises et plusieurs chemins ! Ces chemins s'entrecroisent et le renard prends automatiquement à droite ou à gauche jusqu'à arriver à l'item bonus. Si il arrive à un temple, un compteur se met en route et en appuyant au bon moment, on peut avoir jusqu'à cinq vies d'un coup !!

Psycho Fox est un chef-d'oeuvre, sans doute un des meilleurs (si ce n'est le meilleur) jeu de plate-forme sur Master System, voire sur 8 bits. Jouez-y ! Que dis-je : Finissez-le au moins une fois dans votre vie de gamopat ! Des jeux aussi fun, on n'en trouve plus beaucoup.

SUPPOS : 6/6

Publié dans RETROGAMING

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[RETROGAMING] L'affaire Great Giana Sisters

Publié le par Dr Floyd

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Super Mario Bros
, un jeu qui rendait jaloux les possesseurs de micro-ordinateurs à la fin des années 80, ceux ci étant incapable de trouver sur leurs bécanes ultra-puissantes (en théorie) des jeux au gameplay parfait comme sur la "vieille" Nes de Nintendo...

Car du temps des Atari ST et Amiga la reine du gameplay ancestral reste malgré tout la Nes. Mais un jeu va tenter de faire de l'ombre à Mario : The Great Giana Sisters, de Rainbow Arts (Allemagne), sorti en 1988.

Le jeu existe sur Commodore 64, ST et Amiga (+ une version ZX Spectrum qui ne sortira pas). Le plombier moustachu et son frère sont remplacés par 2 soeurs : Giana et... Maria (!!!). Vous pouvez y jouer à deux, mais chacun votre tour, les 2 soeurs ne peuvent être présentes en même temps à l'écran.

POMPAGE !

Et il suffit d'y jouer 30 secondes pour comprendre ce qui cloche : ce jeu est copié sur Super Mario Bros ! Même l'emplacement des décors et les mouvements ennemis sont pompés sur le hit de Nintendo (surtout les premiers niveaux) ! Gonflé ! Coté gameplay l'inertie du personnage est par contre plus poussée que dans Mario apportant beaucoup de dextérité.


Enorme plagiat de Super Mario !!!

Comme dans Mario vous ramassez des objets (des diamants), vous donnez des coups de tête sur les murs de dessus pour extraire des bonus, vous sautez sur les ennemis, vous pouvez vous transformer en super Giana au look punk, il existe de nombreux passages secrets... bref, du Super Mario tout craché !


Un Mario blonde à la coiffure punk...

La réalisation est excellente aussi bien sur C64, Amiga ou Atari ST et la musique est un véritable chef d'oeuvre (fabuleuse sur Commodore 64) même si répétitive. A noter, pour alimenter la gueguerre ST-Amiga, que la version ST ne dispose pas d'un réel scrolling comme sur Amiga ! L'Atari ST avait tout de même beaucoup de mal pour les jeux d'action à scrolling. Mais bref, à l'époque c'est le meilleur jeu de plateforme "style console" sur micro-ordinateurs. Et bon vous vous doutez bien que...

...NINTENDO N'EST PAS CONTENT !

Nintendo n'est effectivement pas très content de ce jeu et fait un procès à Rainbow Arts ! Rainbow Arts avait tout de même oser indiquer sur la couverture de la version C64 : "The brothers are history".

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La provocation ultime ! (texte en noir à gauche)

Le jeu sera alors interdit à l'exportation en dehors de l'Allemagne. Le jeu deviendra tout de même assez connu car le piratage sur micro-ordinateur était généralisé à l'époque (il faut bien le dire), des copies du jeu circulaient partout. Et pour les collectionneurs c'est un jeu culte assez difficile à trouver aujourd'hui !

ILS OSENT LA SUITE !

Rainbow Arts aime narguer Nintendo car une suite verra le jour : HARD'N'HEAVY (la même chose dans le futur avec des robots), le plagiat est moins évident mais Nintendo menaçant à nouveau de procès, l'éditeur préféra laisser tomber !

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Hard'N'Heavy

A noter que Rainbow Arts avait déjà eu des problème auparavant avec Katakis, un clone de R-Type, qui facha Activision ! Rainbow Arts, éditeur trop provocateur et suicidaire ? Vraiment dommage car le talent était vraiment présent au sein de cette équipe. Ils deviendront raisonnable par la suite et produiront de vrais jeux originaux : la série Turrican, X-Out et Z-Out.

Ils seront rachetés par Funsoft, à son tour absorbé par THQ. A noter que quelques employés de Rainbow Arts ont fondé en 1987 à Cologne le fameux studio Factor 5 qui s'implantera aux USA et qui produira de très bons jeux, des adaptations de jeux Rainbow Arts et le fabuleux Star Wars Rogue Leader de la Gamecube en 2001 que personne n'a oublié.

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RETRO-GAMING : GENERAL CHAOS sur MEGADRIVE

Publié le par Dragon Knight

General Chaos
Electronic Arts
1993
Version SEGA Megadrive


Général Chaos est un joli coktail de stratégie-action pas comme les autres. L'histoire (car il y en une) est plus que simpliste : Deux pays se font la guerre ! Quelle originalité... 



Avant la bataille on choisi une équipe parmi les 4 disponibles. Les équipes sont composé de 5 soldats. Il existe 5 différent type de soldat (mitrailleur, grenadier, lance-flamme, dynamiteur et lance-roquette) ayant chacun leurs forces et leurs faiblesses. Le but est donc de bien gérer son équipe afin de vaincre celle de l'adversaire, un but simple mais il faudra jongler entre le bourinage et la stratégie pour y arriver.

Certains champs de bataille vous permettent de réaliser un objectif supplémentaire comme protéger un batiment. Réussir ces objectifs permet de gagner des points suplémentaire précieux permettant de débloquer les médecins pouvant soigner un soldat mourrant sur le champs de bataille. Les soldats peuvent s'affronter au corps a corps, le temps alors se fige, et les deux soldats se battent. Les trois boutons de la manette servant à donner coup de pied, coup de poing ou pour se protéger. Le duel terminé la bataille reprend de plus belle.

Niveau graphismes c'est sympa mais on a déja vu mieux. Le jeu est fluide mais peut ralentir en de très rares occasions (trop de tirs aux mauvais endroits au même moment...). La musique est agréable mais absente des batailles. Le maniement lui est vraiment bien fait : un bouton pour changer de soldat, un bouton pour ordonner aux troupes d'attaquer et un bouton pour déplacer un soldat à un endroit précis.

En conclusion un jeu fort sympatique et original mais le faible nombre de soldats différents ainsi que la répétition du jeu pourraient lasser certains, ceci malgré le nombre de champs de bataille disponibles. On regrettera le manque de musique. Heureusement un mode 2 joueur est au rendez-vous (ensemble ou l'un contre l'autre). Des massacres multijoueurs en perspective !

Je lui met donc la note fort honorable de 5/6 suppos !

Dragon Knight

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[RETROGAMING] LE MANOIR DE MORTEVIELLE / Atari ST

Publié le par Dr Floyd

Le Manoir de Mortevielle (Mortville Manor)
Support : Atari ST
Existe également sur Amiga, PC, Apple 2 GS, Sinclair QL, Amstrad CPC
Editeur/Développeur : Lankhor
Sortie : 1987

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"Février 1951… Profession : détective privé. Le froid figeait Paris et mes affaires lorsque…" Mais bon sang mon ordinateur parle ?????!!!!!!!

Nous sommes dans les années 50, vous êtes un détective privé qui recevez une étrange lettre de Julia, une vieille connaissance, elle a besoin de vous ! Vous voilà donc parti au Manoir de Mortevieille... Arrivé sur place Julia est morte... de façon "naturelle"... Mais bien sûr... Vous voilà bloqué dans ce manoir par la neige, un meurtre... des suspects... Bref une situation idéale pour une enquête façon Agatha Christie.

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Le jeu n'est pas vraiment animé, c'est du pur click'n play, et les graphismes ne sont pas fabuleux. Grace à un système de menus déroulants un peu particulier (façon utilitaire !) vous fouillez les pièces, récupérez des indices et interrogez les suspects, ceux-ci vous répondent vraiment grâce au fameux synthétiseur vocal ! Impressionnant à l'époque, on avait jamais vu un jeu aussi bavard !!!

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Car oui, le Manoir de Mortevieille expérimente avec succès la synthèse vocale ! Attention on ne parle pas de "digitalisations" (celles ci étaient très limitées à l'époque car beaucoup trop gourmandes en Ko pour des machines équipées de 512ko de mémoire !) mais de réelle synthèse vocale avec le pourtant très limité processeur sonore de l'Atari ST (à peine supérieur à celui du CPC). Réellement étonnant.

A noter que ce jeu est à la base un jeu Sinclair QL de 1986, sans la synthèse vocale. Après le succès de la version ST il sera adapté sur Amiga, PC, Apple 2GS (!) et même sur un support 8 bit : l'Amstrad CPC en disquette, avec la synthèse vocale également présente ! La "suite" du jeu, une toute nouvelle enquête, sortira en 1990 sous le nom de Maupiti Island, jeu encore plus abouti.

Avec cette enquête policière l'Atari ST, qui en est encore à ses débuts, se dote d'un très bon jeu d'aventure/enquête policière qui restera dans l'histoire de la micro, surtout grâce à sa synthèse vocale étonnante pour l'époque.


SUPPOS : 5/6
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RETRO-GAMING : BRUCE LEE

Publié le par Dr Floyd

Vous êtes Bruce Lee, himself, au pied de la forteresse mystérieuse d'un magicien possédant le secret de l'immortalité… A vous de vous en emparer malgré les nombreux méchants qui vous barreront la route.

Bruce Lee est un jeu d'action/plateforme, avec des combats et une pincée de stratégie dans la collecte des objets…  19 tableaux bourrés de pièges en tous genres.

Vos ennemis sont des Ninjas armés de batons, un Sumo vert imposant et le fameux magicien qui lui lance des boules de feu. Seule votre maitrise des arts martieux vous sortira de là !

Le gameplay est plutot frustrant, tout se jouant souvant au "pixel près" dans les placements de votre personnage. Mais pour l'époque c'est une vraie réussite.

Un jeu développé en 1983 par DataSoft sur Apple 2, avec des versions Atari XL, C64, Spectrum PC et Amstrad CPC.


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[RETRO-GAMING] SUPER PANG / SUPER NES

Publié le par Dragon Knight

SUPER PANG
(Super Buster Bros aux USA)

Support : Super Nes

Editeur : Mitchell/Capcom
Développeur : Mitchell

Sortie : 1992

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Super pang n'est rien d'autre que la version Super Nintendo du jeu d'arcade Pang sorti en 1989. Il est bien connu des gamers sur micro à l'époque, adapté par Ocean France sur Amiga et Atari ST. Que vaut cette version "Super" ? Allons éclater quelques balles pour avoir la réponse.


Le principe est simple : Vous êtes un petit garçon armé d'un harpon et devez éclater toutes les balles de chaque niveau pour pouvoir continuer. Mais à chaque fois qu'une balle éclate elle donne naissance à 2 balles de taille un peu plus petites et ainsi de suite, jusqu'aux balles les plus minuscules qui disparaissent enfin. Dès qu'une balle touche notre jeune protagoniste il perd une vie. Au fur et à mesure les choses se corsent et les tableaux deviennent traîtres car il faudra être rapide, précis et prévoir la trajectoire des balles pour ne pas être éliminé trop rapidement.



Des objets pourront être récupérés pour augmenter vos chances de survie (des armes avec des effets différents ou encore un bouclier permettant de ne pas mourir au contact d'une balle). Aussi des créatures neutres apparaîtront sur les tableaux tantôt vous aidant, tantôt vous gênant.

Il y a deux mode de jeux : le tour mode qui consiste tout simplement en une succession de tableau (4 niveaux de difficulté) et le panic mode où il faut survivre sur un écran dépourvu d'obstacles : des balles apparaissant à l'écran de plus en plus vite, un véritable enfer où il faut garder son sang froid ! Hélas le mode 2 joueurs qui existait par exemple dans la version Atari ST et Arcade n'est plus disponible, vraiment dommage...

Coté graphismes c'est simple mais efficace avec des fonds d'écran bien réalisés et des couleurs chatoyantes. Le jeu est ultra fluide et la maniabilité sans égale, le petit bonhomme se déplace au doigt et a l'oeil. La musique est sympathique avec des thèmes marrants qui collent bien a l'action.

Par contre là ou pêche le titre c'est dans sa durée de vie. On fait rapidement le tour du jeu : le tour mode est sympa mais on arrive vite a le finir et le panic mode reste un jeu de survie et de scoring. Malgré cela c'est un jeu ou l'on revient dessus très facilement tant son principe est simple et original.

Simple et efficace, Pang est un vrai jeu de Gamopat. Malgré sa faible durée de vie et l'absence de mode 2 joueurs c'est un excellent jeu qui mérite 5 suppos. Pang !

SUPPOS : 5/6
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RETRO-GAMING : PAC MAN

Publié le par Dr Floyd

Toru Iwatani, programmeur japonais, commande une pizza au restaurant... Il découpe un morceau et trouve le résultat amusant... on dirait un personnage rond qui est en train d'ouvrir grand la bouche... Pac Man venait de naitre !


Voici le mangeur de pizzas !

Il place alors son "bout de pizza" dans un labyrinthe, celui ci devant manger toutes les pastilles se trouvant sur son parcours. Il place aussi des monstres fantomes qu'il faut absolument éviter. Et idée géniale: lorsque Pac man mange un "kokoro", une pastille spéciale, il devient très méchant et peut alors dévorer pendant quelques secondes les fantomes qui prennent la fuite ! Voilà, c'est Pac Man !



Le jeu a été lancé en 1980 par Namco en borne d'arcade. Il fera vite le tour du monde et séduira même le public féminin, chose rare. On estime à plus de 10 milliards le nombre de parties de Pac Man jouées en 20 ans dans le monde entre 1980 et 2000.


Pac Man, dans une version ATARI 2600 plutôt ratée...

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RETROGAMING : SPACE WAR

Publié le par Dr Floyd



Space War est considéré comme le tout premier jeu vidéo sur ordinateur au monde. Il a été programmé sur un ordinateur DEC, le PDP-1.

Il a été conçu par des étudiants américains du MIT (Massachusetts Institute of Technology) : Steve Russel, Alan Kotok, Martin Graetz (entre autres !). Le but était de démontrer les capacités exceptionnelles de cet ordinateur. Le jeu fut terminé en mars 1962 après 200 heures de travail.



La "console" qui faisait tourner le jeu !



Le jeu se joue à deux. Vous dirigez chacun un vaisseau spatial qui peut pivoter, accélérer et tirer. Un soleil au centre de l'écran attire les vaisseaux, il faut donc gérer les trajectoires à l'aide des réacteurs. Vous perdez si vous rentrez en collision avec le soleil ou si un projectile ennemi vous touche. Attention car le carburant et les missiles sont limités.


Des clones de SpaceWar destinés au grand public verront le jour dans les années 70, dont le fameux ComputerSpace.

Publié dans RETROGAMING

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[RETROGAMING] ESCAPE FROM MONSTER MANOR / 3DO

Publié le par Grand Barbare

En 1993 sort le premier jeu d'Electronic Arts sur 3DO "Escape From Monster Manor", une sorte de doom like dont l'inspiration est tirée du jeu doom & wolfenstein 3d.

Les pauvres petits joueurs tout juste sortis de jeux consoles en 2d, emerveillés par le mode 7 de la snes et ceux qui n'ont jamais testé ce genre de jeu sur pc vont etre impressionnés par le realisme et l'animation de ce jeu dont l'interet principal est son ambiance macabre.


SCENARIO
: On ne peut pas faire plus simple ! un talisman qui gardait enfermé les puissances maléfiques a été brisé en 12 morceaux que vous devrez bien évidemment retrouver pour sceller a nouveau les forces du mal! vous partez donc du grenier du manoir (pas très logique) pour descendre jusque dans les catacombes et finir votre aventure dans le cimetière avoisinant. Un niveau se déroule de la manière suivante: Trouvez le talisman du niveau, éradiquez les monstres sur votre passage et trouvez la sortie en combattant un boss (modélisé de la même manière que les autres monstres mais en plus baleze). Vous serez aidé dans votre quête par de nombreux items : recharges de pistolet, trousses de vie, clés (pour ouvrir les nombreuses portes fermées) et diverses gemmes pour gonfler le score.


JOUABILITE: la prise en main est délicate au début mais on se fait vite aux déplacements du personnage, pas d'armes a foison mais un simple gun anti ectoplasmes qui se décharge bien vite et dont les munitions se feront bien rares au court de l'aventure. C'est d'ailleurs le jeu qui m'a mis le plus la pression en ce qui concerne les munitions (bien plus que resident evil 1 en mode hard) et c'est pour cela que je ne me lasse pas d'y jouer! le perso a du mal a faire demi tour (lent le gars) et il est donc conseillé de bien vérifier au détour d'un couloir de ne pas avoir une flopée de monstres planqués sous peine de se faire trucider en un rien de temps !

GRAPHISMES: Très bons dans l'ensemble, la texture des murs et l'originalité des monstres est réussie. Ceux ci ont été modélisés numériquement a partir de sculptures en argile et le rendu est très flippant (principalement les fantômes translucides et les têtes volantes avec effet de morphing). Le seul regret est dans la diversité des monstres: 4 seulement ! Un autre petit bémol en ce qui concerne les sols et le plafond qui sont tout noirs ! était-ce pour garder une fluidité d'animation et ne pas trop faire ramer la 3do ou un développement à la va vite ?

SON: Un des atouts du jeu: vraiment flippant ! les musiques sont particulièrement réussies et les bruitages vous font vraiment sursauter pour peu d'avoir le son un peu fort! le tout est de qualité cd et change vraiment des sons 16 bits auxquels on était habitués.

DUREE DE VIE: 12 niveaux assez longs (sous la forme de labyrinthes plus ou moins compliqués) qui deviennent de plus en plus ardus. Peu de trousses de soin, la santé du perso se dégrade rapidement (on le voit a la main qui tient l'arme et qui devient de plus en plus sanglante et déchiquetée) et il n'est pas rare de recommencer un niveau plusieurs fois avant d'en voir le bout !

Au final je dirais que le jeu est assez répétitif, les niveaux pas très originaux (labyrinthophobes s'abstenir) mais cette lacune est rattrapée par l'ambiance très macabre et inégalée ) à ce jour dans les jeux tels que celui ci (avis perso bien sûr). D'autre titres dans le même genre sont sortis sur 3do comme Immercenary, Killing time, Seal of Pharao pour ne citer que ceux ci mais c'est celui là qui m'a marqué le plus, moi qui trouvait que Wolfenstein snes était au top et qui n'avait pas touché un pc de ma vie, j'ai découvert un style de jeu que désormais j'adore. j'y rejoue encore aujourd'hui et je ne m'en suis toujours pas lassé (j'ai du le finir une bonne quinzaine de fois). pour moi il mérite la note maxi de 6 !!

SUPPOS : 6/6

Publié dans RETROGAMING

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