690 articles avec retrogaming

[RETROGAMING] ALPHA MISSION 2 / NEO GEO

Publié le par Dr Floyd

ALPHA MISSION 2
Console : NEO GEO AES 
Editeur : SNK
Année : 1991


Le jeu est également connu sous le nom de ASO 2 Last Guardian au Japon (ASO pour "Armored Scrum Objet"). C'est la suite de Alpha Mission (Armored Scrum Object) sorti en 1985 en arcade, et qui a été adapté sur Nes en 1987.


Alpha Mission / Arcade / SNK 1985


Alpha Mission / Nes / SNK 1987


Vous venez de quitter votre vaisseau-mère pour une attaque en règle à la surface de la planète des Aliens ! Vous l'avez compris nous sommes ici en présence d'un pur shoot'em up (vertical), genre finalement peu répandu sur Neo Geo.



Les graphismes et animations sont tout à fait corrects et les décors sont assez chargés. On pouvait malgré tout espérer un peu mieux de la Neo Geo. C'est cependant soigné, le tout est fluide quelque soit le nombre et la taille des sprites à l'écran. Quant aux bruitages composés de sons digitalisés, ils sont satisfaisant, et la musique est correcte.



Le système de sélection des armes est assez original et déroulant au début. Certains power-up se présentent sous la forme de lettres qui changent quand on tire dessus :

S booste la vitesse
L améliore le laser
M augmenta la cadence de tir
G augmente votre "cagnotte" qui vous servira entre chaque stage

D'autres bonus ne sont que des "parties" d'armement dont il faudra récupérer toutes les pièces pour obtenir un laser, des tirs en forme de bulles, des tirs vers le sol, etc... Et grande nouvelle, et c'est très rare : SNK a retiré les continus infinis ! Ouf ! Le jeu est assez difficile sans être impossible, il faudra beaucoup de sans-froid.

Alpha Mission 2 est un bon jeu de shoot sur Neo Geo, et vu que c'est l'un des plus accessibles au niveau prix en cartouche AES, il ne faut surtout pas s'en priver !

SUPPOS : 4/6

Publié dans RETROGAMING

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[RETROGAMING] INDIANAPOLIS 500 / AMIGA

Publié le par Dr Floyd

INDIANAPOLIS 500
Support : AMIGA
Développeur : Papyrus/Electronic Arts
Année : 1989

Existe également sur PC



Indianapolis 500, que ce soit sur PC ou Amiga, était en 1990 selon moi la simulation de course automobile la plus fantastique jamais réalisée.

Le jeu vous fait revivre la mythique course des 500 miles de Indianapolis qui a lieu tous les ans aux USA, avec un réalisme de jeu impressionnant pour l'époque. Il est vraiment possible de parcourir réellement les 500 miles : 200 tours de 2,5 miles !!!  Bonjour la concentration nécessaire pour un tel exploit ! Heureusement il est possible de personnaliser la course pour la rendre plus courte : 10, 30, ou 60 tours ! Ouf ! A noter que 2 autres circuits sont également disponibles.



Graphiquement, la 3D en surface pleine impressionne pour l'époque, même si sur Amiga le framerate est un peu limite dû à la faible puissance du processeur 68000 à 7Mhz. Il faudra réduire les details pour gagner un peu de fluidité. Car il y a quand même 28 voitures en course ! (des jeux modernes n'arrivent même pas à depasser 12 à 16 voitures) ! Etant à l'époque plutôt pro-Atari ST j'étais dégouté de ne pas pouvoir y jouer sur ma machine préférée. L'idéal était de disposer d'un PC 286, plus puissant en calculs 3D que l'Amiga et l'Atari ST, mais en 1990 un PC 286 ça coutait très cher.

Le tableau de bord est quant à lui en bitmap et 4 vues sont disponibles pour le pilotage. Les bruitages sont très réussis, vous entendrez le bruit du moteur des concurrents qui vous doublent, les crissements des pneus...  Lors d'un crash contre un mur du circuit les pièces voltigent accompagnées de bruits de ferraille. "Admirez" ensuite vos crashs dans de sublimes replay en vue TV ou du ciel (20 secondes de replay sur un Amiga avec 1Mo).



Malgré la monotonie de la piste ovale (il faut toujours tourner en rond !) et seulement le choix de 3 voitures au départ (si si !) la course est endiablée (28 pilotes qui risquent à chaque instant le crash !). La stratégie est absolument indispensable pour espérer s'en sortir avec les honneurs : Choix des pneumatiques, aérodynamisme, réservoir plus ou moins plein (çà joue sur la vitesse de pointe !), amortisseurs, ailerons, etc... Bref des tas de réglages sont disponibles... et une concentration extrême est nécessaire pour éviter de percuter un mur dans les virages ou pour réussir à passer au travers d'un crash sans encombre !

Réussir a terminer les 200 tours est un véritable défi tellement il faut etre concentré et patient (vous serez vraiment épuisé physiquement !). Même si les moins bons pilotes de l'IA sont faciles à doubler, réussir à se maintenir dans les 10 premières places de la course est très difficile. Je n'ai d'ailleurs jamais réussi à gagner une course complète, honte à moi !


Indianapolis 500 est un jeu de course absolument génial, si du moins vous êtes fan à la base de ce genre de compétition à l'américaine ! Il a révolutionné le jeu de course sur ordinateur avec son réalisme, sa 3D surfaces pleines et ses nombreux paramètres.

SUPPOS : 6/6

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[RETROGAMING] SPLATTER HOUSE / PC ENGINE

Publié le par Dr Floyd

SPLATTER HOUSE
Support : PC-ENGINE
Editeur : Namco
Année : 1989


Adapté du jeu d'arcade de Namco sorti deux ans avant et interdit dans de nombreuses salles, Splatter House sera également le premier jeu ayant la mention « Parental advisory » aux USA... Vous etes prévenu !!!

Vous n'avez vraiment pas de chance. Par un soir d'orage, perdu avec votre copine, vous trouvez refuge dans une maison abandonnée. Sauf que votre copine se fait enlever et que des monstres vous défigurent !




















Au réveil vous vous retrouvez avec un masque sur le visage et c'est parti pour une vengeance sanglante ! Nous sommes ici dans un pur beat'em all au scrolling horizontal, le tout dans une ambiance très particulière digne des meilleurs films gore !
Coté ennemis il y a de quoi faire des cauchemars : monstres sans tête ou avec des tronçonneuses à la place des mains, zombies, pendus, vers géants... Très très sympathique non ?!



Pour vous défendre, vos pieds, vos poings mais également différents accessoires comme la batte, le fusil à pompe ou la hachette que vous n'hésiterez sûrement pas à utiliser en découvrant la tronche de vos ennemis ! Certains passages comme l'église sont de grands moment de jeu vidéo !

La réalisation est correcte mais ne peut rivaliser avec la superbe version arcade. Les graphismes sont bons (mais un peu dépouillés), les sprites énormes (même si l'animation pourrait être meilleure) et les bruitages convaincants. L'ensemble est cependant correct pour de la PC Engine.
A noter que la version US est censurée (moins de sang et certains boss remplacés), il faut absolument posséder la version japonaise de ce fait !

Splatter House est un vrai jeu d'ambiance indispensable pour tout fan de film gore, et une vraie curiosité pour les collectionneurs en retrogaming !

SUPPOS : 4,5/6

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FINAL MATCH TENNIS - PC ENGINE

Publié le par Dr Floyd

Développeur : Human Creative
Année : 1991
Support : Hucard PC ENGINE




Le trop méconnu Final Match Tennis sur Pc Engine est surement le meilleur jeu de tennis jamais créé, offrant un gameplay arcade de qualité bien plus intéressant que les productions actuelles.

Au programme deux modes de jeu : Exhibition ou World tour pour participer aux 4 grands tournois du Grand Chelem (où vous débutez en 1/4 de finale). Il y a 3 types de surface : gazon, terre battue et synthétique.



On retrouve tous les coups du tennis : coup droit, revers, vollée, smashs, lobs, effets... Ce qui est formidable c'est que vous controlez vraiment vos coups, il est possible de placer la balle où vous voulez en dirigeant le pad lors de la frappe... Contrairement aux jeux de tennis récents (Virtual Tennis, Top Spin et Cie) la balle ne revient pas systématiquement sur le terrain, ici la moindre erreur de concentration et la balle sort des limites du terrain.

Bref, une jouabilité arcade fantastique, le joueur répond à la perfection et le jeu est très intuitif. L'animation est efficace, offrant un petit scrolling muldirectionnel bien sympathique. La partie sonore est sobre, mais on ne demande pas plus.

Au final, un jeu culte, qui restera comme le meilleur jeu de tennis 2D jamais conçu, et bien moins ennuyeux que les productions 3D sur PS2 et Xbox. Un des jeux qui font de la Pc Engine une console immortelle.

SUPPOS : 6/6

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[RETROGAMING] ZAXXON / Colecovision

Publié le par Dr Floyd

Zaxxon est un jeu de shoot spatial arcade signé SEGA. A sa sortie en 1982 il étonne de part sa réalisation en 3D isométrique fantastique pour l'époque. Il sera aussitôt adapté sur la console "next-gen" du moment : la CBS Colecovision, ce qui en fera un jeu "triple A" sur ce support, et un jeu marquant de l'histoire du jeu vidéo.


Zaxxon/Arcade


VERSION COLECOVISION

Je n'ai pas connu la version arcade à l'époque, la borne n'était pas dans les salles d'arcade ni dans les cafés de mon secteur. Du coup je n'ai connu que la tout aussi célèbre version de salon, la version CBS 
Colecovision, premier jeu isométrique de l'histoire pour console. Avec ce jeu la Rolls des consoles étale toute sa puissance et donne un sacré coup de vieux à l'Atari 2600 et même à l'Intellivision. 


La boite du jeu

Dans Zaxxon vous vous infiltrez à bord de votre vaisseau spatial dans une base ennemie sur-armée, en fait un énorme machine de guerre commandée par un cerveau-ordinateur démoniaque. Zaxxon est un jeu de shoot spatial, il y en a beaucoup à l'époque, mais à la différence des stars du moment (comme Galaga et Scramble), tout ce passe ici en 3D isométrique avec scrolling latéral s'il vous plait !

Un jeu vraiment révolutionnaire sur console de par cette prouesse technique, mais en même temps un jeu très troublant car très novateur... habitués aux jeux "plats" il faut un bon temps d'adaptation pour se faire au gameplay 3D. Vous pouvez ainsi vous déplacer de gauche à droite, mais aussi de bas en haut, un altimètre et l'ombre du vaisseau vous permettant de vous repérer dans l'espace. Très déroutant !


Une finesse de graphismes jamais vue sur console !

Il va vous falloir effectuer des slaloms en évitant murs, obstacles et missiles horizontaux et verticaux... Les pièges devenant de plus en plus nombreux au fil de votre progression. Dans le même temps il faudra tirer sur les structures de ravitaillement afin de faire le plein de fuel, une jauge vous indiquant le niveau de votre réservoir.

Une fois la base survolée, vous faites face à une horde de vaisseaux ennemis dans le vide de l'espace... Encore plus troublant car il n'y plus ici les repères au sol de la base, au début il est bien difficile de se situer dans cet espace "3D". Si tout se passe bien vous pénétrez enfin dans le 3e niveau, la seconde base où se trouverez le cerveau-ordinateur Zaxxon. Une fois les soucoupes défensives détruites vous affrontez le boss dans un combat ultime. Si vous gagnez, vous recommencez avec un niveau de difficulté supérieur, de nouveaux obstacles faisant leur apparition.


Bon OK, le scrolling est au "CHAR" (par 8 pixels), c'est la concession qu'il fallait faire sur cette console. Cependant 3D isométrique + scrolling + graphismes très fins : c'est tout simplement le plus beau jeu console au monde à l'époque, même si il n'égale pas la sublime version Arcade. Il fera vendre des tas de Colecovision ! Après, j'avoue que je n'étais pas hyper fan du gameplay, trop basé sur la précision du positionnement du vaisseau dans cet espace isométrique. Mais bon c'était tellement novateur ! On était tellement fier d'avoir ce jeu sur notre Coleco... sachant que les conversions sur d'autres supports console était de l'ordre de l'impossible.


LES AUTRES VERSIONS

Parlons(en rapidement des autres versions console. Zaxxon sera adapté sur Atari 2600 et Intellivision... avec beaucoup moins de succès ! Le jeu n'est plus en 3D iso vu les faibles capacités des consoles, et surtout du fait du manque de finesse graphique de la console Mattel. On peine à reconnaitre le jeu qui a été totalement repensé :


Oui oui c'est bien Zaxxon... sur ATARI 2600 !


Sur intellivision... à peine mieux...


On oubliera donc ces deux versions ! Ce n'est pas Zaxxon ! Il existe aussi une version Atari 5200 pas très connue chez nous vu que la console n'a pas traversée l'Atlantique. Le jeu sera bien sûr porté sur micro-ordinateurs, PC, Apple 2, MSX, Spectrum, Commodore C64, TRS80...


WHAT ELSE ?

- Il existe une suite en arcade, Super Zaxxon, réalisée juste après le premier toujours en 1982, mais de qualité inférieure.

- une version 3D sur Sega Master System en 1987 à utiliser avec des lunettes spéciales, Zaxxon 3D

- et une rare version Sega 32X Américaine en 1995 : Zaxxon Motherbase 2000 (Parasquad au Japon), jamais sortie en Europe. C'est le seul Zaxxon en vraie 3D.


Zaxxon Motherbase 2000


LE JEU DE SOCIETE !

Et oui MB a même sorti le jeu de société ZAXXON ! Ultra Collector !




LES JEUX ELECTRONIQUES !

Le Coleco's Zaxxon ! Superbe conversion "Table Top" !



Bandai sortira également un jeu electronique Zaxxon, dans le pur style "game & watch"




Vous le voyez Zaxxon est quand même une licence qui a compté ! Mais Zaxxon sera éternellement lié à la console Colecovision, comme le premier jeu 3D iso et comme le jeu qui donnera une sacrée claque aux consoles concurrentes du moment. Mythique.

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ALIEN CRUSH / PC ENGINE / Wii

Publié le par Dr Floyd

Editeur : Naxat
Support : Pc Engine
Année : 1988
Disponible également sur Virtual Console Wii


En 1988 Naxat tente de relancer le flipper sur console avec Alien Crush sur PC Engine. Un jeu de flipper dans une ambiance extraterrestre mélangeant le mécanique et l'organique. On nage bien sur dans le pur style de Giger et du célèbre film Alien.



Nous sommes très loin d'un jeu de flipper standard (façon Macadam Bumper), ici on profite des possibilités et avantages du jeu vidéo avec des monstres qui se baladent à l'écran. La table est divisée en 2 tableaux, un supérieur et un inférieur, sans scrolling hélas, créant parfois de nombreux changements d'écrans en quelques secondes (très désagréable !). En libérant certains passages vous avez la possibilités d'aller dans des tableaux bonus assez décevants.

Hélas le jeu accuse aujourd'hui vraiment le coup techniquement... surtout si on le compare à sa suite sortie deux ans plus tard : Devil's Crush. Manque de richesse, de tableaux, de diversité, musique répétitive... Malgré tout le gameplay et les graphismes restent corrects.

En replaçant Alien Crush en 1988 (et en oubliant sa fameuse suite) cela reste un bon jeu de flipper rétro, sur lequel vous reviendrez souvent pour battre le high-score.

SUPPOS : 3/6






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RETRO-GAMING : THE HORDE sur 3DO

Publié le par Grand Barbare

The horde par Crystal Dynamics est sorti durant l’été 1994, sur les consoles 32 bits du moment (sauf Playstation) ainsi que sur PC, la plus belle version etant évidemment sur 3DO, les non-anglophones préfereront la version saturn en français mais au doublage de pietre qualité.

The horde est un jeu presque inclassable, mélange de gestion (établir des pièges et remparts tout en plantant des arbres et diverses ressources pour gagner de l’argent afin d’obtenir des armes, sorts, pièges et aussi payer les impots élevés). La 2eme phase du jeu est un beat them up en 3D isometrique ou il faudra trucider les hordlings deferlants sur votre village avant qu’ils ne tuent tous vos villageois et détruisent vos ressources.

SCENARIO

Vous tenez le rôle de chauncey (Kirk Cameron), un petit serviteur qui, au cours d’un banquet, sauve le roi qui a faillit s’étouffer avec un morceau de dinde.



 Pour vous remercier, ce dernier vous offre un bout de terrain nommé « les plaines de shimto » ainsi que l’épée Grimthwacker. Tout ceci est un cadeau empoisonné car le pays est attaqué sans relache par les horlings, sortes de demons rouges de plusieurs classes, principalement gloutons et féroces.

C’est sans compter sur le chancelier maléfique (Michael Gregory) qui va vous mettre constamment des batons dans les roues au cours du jeu.

Le but est d’erradiquer les hordlings tout en faisant prospérer votre village de saisons en saisons, en développant les ressources naturelles, attirer ainsi de nouveaux paysants qui vont planter et ramasser les diverses récoltes, ce qui vous ramenera les precieux écus pour payer la taxe de fin d’année reclamée par le chancelier.

Durant la 1ere phase vous avez donc 2 minutes pour planter des arbres, creuser des fosses à piques ou pleines d’eau, acheter des vaches (qui rapportent énormement d’argent), dresser des barrières (pour ralentir les hordlings ou protéger vos vaches), embaucher des chevaliers et archers très efficaces mais aux honoraires élevés.

La seconde phase est celle du combat ou les hordlings viennent pourrir votre village.
Vous avez donc vos defenses en place et votre epée, qu’il faudra manier avec parcimonie car le pauvre Chauncey, pas très doué au maniement des armes ne la fait tourner qu’a 360° et est très vite étourdi après quelques coups dans le vide, ce qui vous laisse immobile quelques précieuses secondes.




JOUABILITE

Pas grand chose a dire, très bonne dans l’ensemble, le personnage se deplace aisement, il est recommandé de jouer avec une souris dans les phases de gestion.


GRAPHISMES

Excellents, le jeu contient 35 minutes de FMV avec de vrais acteurs hollywoodiens (Kirk Cameron et Michael Gregory (qui a joué dans Robocop)), de superbes décors et aussi un humour décapant.

Le jeu lui même, en 3D iso, est coloré, les deplacements des personnages et animations sont fluides, à noter quelques légers ralentisements tout de même quand il y a une quinzaine de hordlings à l’ecran, mais rien de bien grave.

Le jeu est ponctué ça et là d’interludes en FMV comme de petites pubs, tordantes de rires.

Quelques petits détails comme les papillons qui volent au printemps, les oiseaux qui passent apportent une touche de réalisme au jeu... Ceci permet aussi de bien voir dans qu’elle saison on se trouve.


SON

Dommage car le son des FMV n’est pas parfait : Le son des dialogues est un peu grésillant et on entend comme un claquement bref au debut et à la fin de chaque film…
La musique durant la phase de construction est assez étrange mais pas désagreable, celle durant la phase d’attaque est un melange de cris de villageois, rots (hordling qui digere un paysant), craquements, pleurs d’enfants et grognements de hordlings, génial.


DUREE DE VIE

Le jeu est assez simple au debut, mais si vous choisissez de le faire « a la bourrin » sans penser a développer votre village pour le faire prosperer, il vous sera impossible de payer les taxes de plus en plus elevées du chancelier et le jeu se terminera par un game over direct.

Heureusement de nombreux sorts et objets magiques (anneaux de téléportation, viande pour attirer les hordlings, bottes rapides etc…) et la possibilité d’engager des hommes d’armes placés stratégiquement (archers et chevaliers, heu… qu’il faudra payer quand même) vous aidera grandement dans votre lutte contre le mal.


CONCLUSION

Ideal pour ceux qui aiment les jeux de gestion pas trop compliqués et le beat them all.
Les deux phases sont bien équibrées dans chaque domaine et le jeu n’est pas trop lassant car le rythme est juste comme il faut.
A deconseiller a ceux qui ne veulent que manier l’epée car ils ne depasseront pas la 1ere saison sans un minimum de gestion de leur village.


Cheat gratuit de grand barbare :
Acceder à toutes les armes :
Mettre la pause et faire le code avant d’entrer dans le magasin d’armes, B, DROITE, A, GAUCHE, GAUCHE, BAS, DROITE, A, A, GAUCHE ce qui vous donnera 30000 écus.
Puis maintenez A et B, appuyer sur HAUT en même temps et enlevez la pause pour acceder aux armes et magies.

SUPPOS : 5/6

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JURASSIC PARC INTERACTIVE sur 3DO

Publié le par Grand Barbare

Après le succès du film de spielberg JURASSIC PARK et ses grosses bestioles en images de synthèse, de nombreuses adaptations sont portées sur les consoles des années 90 : megadrive, snes, mega cd, game boy, saturn etc… La version 3do sort en 1994 et est appelée tout simplement JURASSIC PARK INTERACTIVE (la 3do étant une console "multimédia" , le "interactive" fait plus sérieux…).




SCENARIO:
Le but est simple : aider cinq personnes (11 pour les niveaux suivants) a s’échapper de l’île en partant de divers endroits (faisant référence au film) jusqu'à l’héliport et déjouer les systèmes de sécurité de l’ordinateur de Isla Nublar.

Le jeu se divise en deux phases :

- Aider les visiteurs au travers de trois types de jeux différents : tout d’abord un genre de FPS fixe ou l’on doit dégommer les dilophosaures cracheurs de venin qui passent devant vous au moyen d’un fusil électrique dans une forêt lugubre (la vision du perso s’assombrit au fur et a mesure des quantités de venin reçues au visage). ensuite échapper au T-rex au volant d’une jeep asthmatique en évitant les débris qui jonchent la route, phase très stressante car on aperçoit l’avancée du T-rex dans son rétroviseur. Et enfin une séquence « doom like » extremement flippante ou on doit s’échapper d’un complexe en faisant du cache-cache avec des velociraptors affamés (et sans arme évidemment…)

- La deuxième phase consiste à déjouer l’ordinateur central a travers 5 mini-jeux programmés par le personnage du film Dennis Nedry, jeux réactualisés a la sauce jurassic park mais basés sur des hits arcade comme space invaders, galaga ou asteroids.




JOUABILITE :
Bonne prise en main, les commandes repondent bien, le seul point negatif est dans la phase de la jeep ou il faut appuyer sur HAUT pour accelerer et sur les gachettes GAUCHE et DROITE pour tourner : pas trés pratique...


GRAPHISMES :
Aujourd’hui ce chiffre peut paraître ridicule mais Il a fallu pas moins de 18 personnes pour concevoir le jeu qui au final est de toute beauté.

Les dinosaures sont bien modélisés, le jeu ne rame pas, le moteur 3d pour les séquences doom/raptors est le même que sur « escape from monster manor », les séquences en FMV sont issues du film, sauf pour les acteurs qui ne sont malheureusement pas les mêmes (problèmes de droits ou trop cher au final ?) mais cela ne gâche en rien le plaisir de jouer.


SON :
Incroyable ! un réel effort a été fait de ce coté : les cris des dinosaures et musiques proviennent du film et sont reproduits avec fidélité. Les bruitages sont flippants et réalistes, jouer dans le noir est fortement conseillé !

Les musiques des mini jeux sont par contre un peu énervantes mais s’adaptent bien a la situation : on maudit cet imbecile de programmeur (Dennis Nedry) d’avoir mis des protections sur l’ordinateur central qui ralentissent le joueur qui finalement ne pense qu’a s’échapper de l’île.


DUREE DE VIE:
Courte si on a décidé de voir la fin sans sauver toutes les personnes, mais le challenge est assez long et prenant si on décide de faire le jeu sérieusement en sauvant tous les visiteurs de l’île.


CONCLUSION :

On s’attendait a une énième adaptation de film foireuse et au final on se retrouve avec un des plus beaux jeux de la 3do avec une ambiance beaucoup plus sombre et angoissante que le film de spielberg.

Certes les phases de jeux sont trop peu nombreuses a mon goût, j’aurai bien vu deux ou trois séquences de plus, mais compte tenu de l’âge du jeu et les capacités de la 3do, on ne pouvait être que satisfait en achetant ce jeu en 1994.

NOTE : 5 suppos sur 6

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DOCTOR HAUZER sur 3DO

Publié le par Grand Barbare

Doctor hauzer est un jeu en 3d d’aventure/action sorti le 29 avril 1994 sur 3do, et on peut le dire, un pompage quasi complet de alone in the dark.

Riverhill soft
qui a pondu entre autre prince of persia (sur pc 88 et super cd rom nec) et densetsu no ogre battle (sur saturn), n’a pas fait preuve de beaucoup d’originalité, le scénario est très similaire. Ici on a un explorateur qui doit affronter les pieges et enigmes d’une bâtisse lugubre et déserte en résolvant diverses énigmes (avec indices dans des livres comme alone…) et en évitant quelques piéges mortels.
Je ne m’étendrai pas plus sur le scénario car le jeu est en japonais et les détails de l’histoire m’ont quelque peu échappé , pourtant ce jeu a une odeur de déjà vu...



JOUABILITE :
Le point noir du jeu : une catastrophe.
Le héros peut pousser, tirer des objets, sauter ou courir mais avec une grâce et une vitesse qui rappelle un peu une course de vieillards en fauteuil roulant en pleine canicule.
Les mouvements sont tellement lents que le perso est encore penché après avoir passé une porte, comme s’il cherchait encore la poignée de porte qu’il vient d’actionner.
Les mouvements sont donc assez laborieux et il arrive de rester coincé contre une chaise, ou même de l’embarquer dans sa course si on la frôle de trop près.

GRAPHISMES :
Assez bons dans l’ensemble (vu l’âge du jeu), c’est le petit plus par rapport a Alone in the dark : le jeu est en vraie 3d et non en scènes fixes.
Les murs, sols et plafonds sont texturés et apportent une touche de réalité au jeu pour peu qu’on prenne la vue subjective, le jeu est plus immersif mais aussi plus lent pour la pauvre 3do qui a du mal a gérer tout ça.
Il y a donc trois vues différentes : 1ere personne, 3eme personne (plans de camera fixes) et vue de haut, cette dernière étant quasi injouable car du coup le jeu saccade horriblement, mais permet d’avoir un aperçu de la pièce dans laquelle on vient d’entrer.

Les programmeurs ont fait également un effort sur l’expression du personnage en usant de polygones pour l’animation du visage lors de certaines scènes « cinématiques » (Même si on ne parvient pas réellement a déchiffrer si le héros est suspicieux, en colère ou en train de se faire broyer une bourse).

SON :
Les bruitages sont simples, peu nombreux mais réussis, il n’y a pas de dialogues.
La musique du jeu est angoissante mais passe en boucle et c’est quasiment toujours la même, un peu lassante au bout d’une demi heure quand même.

DUREE DE VIE:
Assez limitée, les piéges sont évitables pour peu que l’on soit un peu attentif, et malgré le japonais la plupart des menus ou interfaces utiles sont en anglais.
Il suffit d’avancer de pièce en pièce, trouver un objet, résoudre une énigme ou éviter un piège et retourner dans une précédente pièce pour se servir de l’objet rangé dans son inventaire
Il faudra en gros 3 ou 4 heures pour le finir en lambinant.
On peut sauvegarder a n’importe quel moment ce qui rend le jeu extremement simple, de plus un gros message : « impossible de sauvegarder ici ! » apparaît lorsque vous êtes dans une pièce potentiellement mortelle, l’effet de surprise est largement éventé.

CONCLUSION :
ce jeu est a conseiller principalement aux fans de Alone in the dark tellement le jeu est similaire et aux fans d’aventure action avec enigmes plus ou moins logiques.
Ce jeu fait tout de même partie des pionniers du survival horror car même si il a puisé de grandes idées d’alone in the dark, il a posé les bases de Resident Evil : la plupart des joueurs ignorent que Resident Evil (sorti en 1996) est TRES largement inspiré de Doctor Hauzer et non de Alone in the dark.

Les exemples sont nombreux : la 1ere pièce visitée avec la pendule cachant un secret (comme dans la salle a manger au début de resident), le chargement entre les pièces avec la petite scène de la porte qui s’ouvre, le héros qui doit courir se cacher dans un renfoncement car une grosse pierre roule vers lui (les sous sols dans la 2eme partie de resident evil ou la grosse pierre finit par défoncer le mur et laisser un passage).
Il y a encore de nombreuses similitudes, mais je tenais a vous faire découvrir ce jeu aussi pour vous montrer que Capcom avec son Resident Evil a réalisé un très bon jeu mais qu'ils n’ont rien inventé du tout.

Note de 4 suppos sur 6.

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SLAYER sur 3DO

Publié le par Grand Barbare

Sorti en 1994 sur 3do, slayer est un jeu d’action/rpg a la 1ere personne dont les regles proviennent du celebre jeu de rôle Donjons et Dragons (plus precisement AD&D seconde edition).

Il est donc possible de choisir sa race, son sexe, le coté "bon" ou "mauvais" etc... Le choix tourne en gros autour de 10 persos tout faits ou alors on peut créer soi même son personnage : nain ,humain, elfe etc… le tout basé sur les regles de donjons et dragons seconde édition.



JOUABILITE :
Déplacements assez fluides dans l’ensemble (surtout en reglage best speed, voir le chapitre graphismes), le seul reproche vient des combats où il ne sera pas evident de viser, particulierement si vous avez un personnage muni d’un arc, ou un magicien lanceur de sorts et autres sortileges.
Avec une arme plus conventionnelle (hache, epée a deux main, gourdin ou autre arme bien virile) le probleme est resolu puisque l’adversaire sera suffisement prés pour ne pas le louper.
Le réalisme est de ce coté bien fait car après avoir mis un coup, votre personnage sera dans l’impossibilité de refrapper de suite, le temps de recuperer (après quelques secondes).
Inutile donc de munir une femme elfe (qui n’a rien dans le gilet soit dit en passant) d’une epée à deux mains car elle mettra au moins 10 secondes a se remettre d’un coup apposé aux monstres qui auront le temps de frapper au moins 15 fois votre perso en panique.

GRAPHISMES :
Dés le depart dans le menu des options on s’aperçoit que l’on peut regler l’affichage de deux manieres : best graphics ou best speed.
En best graphics la fenetre d’affichage s’elargit , on voit plus loin mais le perso a un peu plus de mal a tourner sur lui même.
En best speed, le perso repond mieux le jeu est legerement plus rapide mais un peu trop du coup et les mouvements se revelent imprecis lors des combats.
Personnellement je prefere le mode best graphics, car le jeu se revele plus agreable a regarder et la legere difference de deplacement du personnage est infime.
Les niveaux sont assez differents les uns des autres : murs en pierre, bois, mines, a noter que les sols et plafonds sont texturés, et tout ça sans faire (trop) ramer la 3do.



SON :
Le son est assez bon dans l’ensemble, l’ambiance est assez oppressante par les cris des monstres alentours et les musiques dont certaines assez mélancoliques vous donnent une sensation d’isolement, d’autres dans l’esprit bien medieval sont reussies egalement mais j’ai trouvé qu’elles étaient moins adaptées à ce jeu en particulier.

DUREE DE VIE:
Il est dejà possible dés le depart de régler la difficulté, ce qui augmentera le nombre de niveaux (10 en facile et jusqu'à 25 en hard) ainsi que le nombre d’ennemis, la frequence des pieges, des objets et des trésors.
De plus on peut dire que la durée de vie est quasi infinie car les donjons, mêmes s’ils gardent le même design selon le niveau, sont totalement aleatoires, l’editeur de niveau peut en créer jusqu'à 4 milliards de differents.

CONCLUSION :
Un bon jeu pour les fans d’action/rpg a la 1ere personne dans l’univers D&D (les autres aimeront aussi)
Un peu vieilli graphiquement, certains monstres pretent un peu a sourire (les hommes champignons en particulier avec leur chapeau/collerette géante) mais le challenge est assez intéressant en mode hard avec une gestion quasi stratégique des potions et des rations.
Un effort a été apporté sur les sols et plafonds, principal defaut sur les "first person" de cette console et particulierement sur « escape from monster manor » qui aurait pu être un hit sans cette erreur…
Une suite « deathkeep » est sortie un an après mais la mayonnaise ne prend plus, la difficulté est très mal dosée, dommage car le jeu etait meilleur graphiquement mais plus d’un joueur s’est decouragé par son extreme difficulté.

NOTE DE 5 SUPPOS SUR 6.




 

TIPS GRATUITS DE GRAND BARBARE:
Invincibité :
Appuyer sur le bouton P pendant le jeu.
Maintenir les boutons R et L et faire A, B, A, C, A, B, un son « magique » se fait entendre si la manip est reussie !

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[RETROGAMING] ROAD RASH / 3DO

Publié le par Grand Barbare

Editeur : Electronic Arts
Support : Testé sur 3DO
Année : 1994



Aprés 3 bons épisodes sur Megadrive, Road Rash debarque sur 32 bits en 1994 sur 3do. On peut dire que ce nouvel opus est le quatrieme bien qu’intitulé «road rash » tout court…


SCENARIO:
Le principe est toujours le même : arriver au moins dans les trois premiers par tous les moyens (coup de pompes, de matraque, éjecter les concurrents sur les voitures ou dans un fossé…), l’argent ainsi gagné servira à acheter des motos de plus en plus puissantes pour larguer des adversaires devenant assez coriaces au fil du jeu (et éventuellement la police qui n’hesitera pas a vous délester de vos précieux dollars).




JOUABILITE:
Les poids des motos sont bien pris en compte, une moto puissante mais lourde mettra plus de temps a s’incliner pour prendre une courbe alors que sa vitesse vous propulsera justement bien trop vite pour tourner a temps, il faudra donc anticiper l’inclinaison de la moto pour les modeles lourds, ça manque également un peu de précision, compte tenu de la vitesse parfois excessive des machines.



GRAPHISMES:
Très bons même si le jeu a un peu vieilli, il reste quand même pour moi le plus bel episode de la serie, surtout comparé aux suites sorties plus tard comme road rash 3d et jailbreak sur playstation.

La version 3do remporte encore une fois la palme de la meilleure version si on la compare à la version playsation quasi identique sortie peu de temps après, honteusement amputée d’un clip du groupe « Swervedriver » (au moins il reste le deuxieme du fabuleux « Paw » et son titre « Jessie ») et dotée de graphismes moins bons et d’une fluidité moins bonne également.

Les cinématiques sont excellentes (a l’epoque où Electronic Arts faisait des efforts et ne pensait pas qu’au profit), de petits films sont montrés a la fin d’une course (victoire, arrestation ou défaite) réalisés par des cascadeurs qui se sont régalés à depeindre l’univers de Road Rash avec moults gags plus ou moins fins. Les motards du Joe Bar Team a coté font figure de danseuses etoile. L’ambiance du jeu doit beaucoup a ces cinématiques sans lesquelles le jeu serait sans âme.


SON:
Les musiques sont adaptées au style de jeu et des personnages, un métal pas trop bourrin avec de bons groupes cités plus haut : Swervedriver, Paw, Therapy, etc…
Le point negatif est pour le son des motos : mélange de scooter trafiqué et d’abeille surexcitée, le bruit des moteurs est insupportable ! Et on aurait bien aimé entendre la difference entre les bicylindres et les quatre cylindres, erreur que tout motard qui se respecte remarquera en jouant et ne pardonnera pas !


DUREE DE VIE:
Le jeu est composé de 5 courses sur 5 niveaux soit 25 courses (city, peninsula, pacific highway, sierra nevada, napa valley) mais on verra assez vite que pour s’acheter les motos indipensables a la victoire, il faudra faire les courses plusieurs fois pour recolter des dollars. La difficulté etant importante surtout dans les dernieres courses, on ne terminera pas le jeu facilement.

2 modes de jeux sont proposés : trash mode & big game mode. Le mode trash mode est un genre de mode arcade ou on peux choisir la course et le niveau de difficulté, pour ceux qui veulent un aperçu du jeu. Le big game mode est le mode « histoire » ou il faudra choisir son motard (plus ou moins lourd et plus ou moins armé, ce qui jouera sur l’endurance (le femmes sont plus faibles) et surtout le poids de la moto pour les gros bikers elevés a la biere.



Road Rash est jeu phare de la 3DO, de très bonnes cinematiques, une bande son excellente, un jeu de course bien bourrin ou ecrabouiller des mamies genantes sur la chaussée et envoyer des adversaires dans le décor est un vrai plaisir. Evidement le jeu sera particulierement apprecié par les motards qui se retrouveront dans l’ambiance particuliere que degage ce jeu. A essayer donc ne serait ce que pour les cinematiques…

SUPPOS : 5/6

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ANOTHER WORLD / 3DO

Publié le par Grand Barbare

Version testée : 3DO (1994)


Realisé en 1990 par Eric Chahi
(tout seul comme un grand !) et tenant sur deux malheureuses disquettes (pour les premieres versions du jeu), Another World est un jeu au concept revolutionnaire utilisant des animations 3D mélangées à des graphismes 2D. Le but était de gagner "de la place" (des animations vertorielles étant bien moins gourmantes que des animations 'bitmap' 2D) et d'offrir une qualité et une variété d'animations jamais vue.

Il a d'abord été edité par Delphine Software sur Atari et Amiga puis sur d’autres supports vu le succés assez inattendu du jeu : Megadrive, Snes, PC, Mega CD, et sur 3DO, version sublime testée ici.

Le jeu réussit l'exploit d'être numéro un des ventes au Japon ! A noter que pour les versions étrangéres le jeu fut nommé « out of this world ».


Lester est un scientifique un peu casse-cou qui un soir d'orage se met à réaliser des expériences moléculaires douteuses dans son laboratoire... La foudre frappe le labo et vous vous retrouvez projeté dans un monde inconnu et étrange.


JOUABILITE :

C’est un jeu d’action/aventure assez linéaire dans l’ensemble mais assez captivant. Le jeu est un peu conçu comme un film avec de nombreuses scènes cinématiques suivant une trame prédéfinie. La jouabilité est bonne dans l’ensemble : Lester court, saute, tire, rampe, grimpe, nage avec facilité, pour peu qu’on s’habitue a ce genre assez nouveau.


GRAPHISMES :

Cette version 3DO est la plus belle, elle est "upgradée" avec des décors retravaillés. Les autres versions console font pâle figure à coté, leurs graphismes semblent fades et peu colorés. Mais cependant quelque soit la version l’interet du jeu est le même.




BANDE SONORE :

Excellente sur la version 3DO : les musiques originales remixées et portées sur support CD sont de toute beauté. Par contre peu ou pas de dialogues (Lester ne prononce pas un mot), des bruitages peu nombreux, seuls quelques grognements d'aliens se feront entendre au cours du jeu.


DUREE DE VIE :

Certains passages assez ardus vous feront recommencer les scènes plusieurs fois, mais le système de reprise au début de chaque niveau commencé est une bonne idée, évitant ainsi la lassitude du joueur. De plus on s’identifie assez facilement au héros et on a vraiment envie de le tirer des mauvais pas dans lesquels il se jette. On recommencera donc les passages les plus difficiles sans rechigner.

Une fois le jeu fini, il est vrai que l’on ne s’y remettra pas de suite, l’effet de surprise étant passé et les énigmes résolues, mais pourquoi ne pas recommencer le challenge en essayant de faire un meilleur temps ? Ou alors tout simplement pour re-contempler les fabuleux décors de ce monde dangereux mais fabuleux…

A noter que sur la version PC il existe deux niveaux supplémentaires, mais n’apportant pas grand chose de plus à l’histoire.


CONCLUSION :

Le gameplay est certes assez restreint : c’est un peu du « par cœur » vont critiquer certains mais c’est pour moi un jeu qui restera culte dans l’esprit des anciens gamers (lassés de jouer à un enième street fighter ou jeu de plateforme) pour son coté révolutionnaire.

Une suite « Heart of the alien » (à laquelle a participé Eric Chahi sans grand entousiasme) est sortie sur Mega CD mais ne restera pas dans les annales à cause de son manque d’intérêt, ses graphismes peu évolués et sa trop grande difficulté.


LES DIFFERENTES VERSIONS DU JEU :
1990 Amiga, Atari ST
1991 PC DOS, Macintosh
1992 Megadrive, Super Nes
1994 3DO
1994 Mega-CD 
2005 Game Boy Advance
2006 Windows XP

SUPPOS : 6/6

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