705 articles avec retrogaming

RETROGAMING : LODE RUNNER / APPLE 2

Publié le par Chiss

Editeur : Broderbund Software
Support : Apple 2
Année : 1983
Existe également sur Amstrad CPC, Atari 8 bit, Atari ST, Spectrum, BBC, C64, Vic 20, MSX, PC, Mac, Nes 

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Testé par Chiss pour GAMOPAT TV :



SUPPOS : 6/6 

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RETRO-GAMING : ILLUSION OF TIME / SNES

Publié le par Jayetbobfr

Illusion of Time
(Titre original : ガイア幻想紀 - Gaia Gensouki, appelé Illusion of Gaia aux États-Unis)

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Editeur : Enix (au Japon), Nintendo (reste du monde)
Développeur : Quintet
Support : Super Nintendo
Année :
Japon : 27 novembre 1993
Etats-Unis : 1er janvier 1994
Europe : 27 avril 1995


Au début des années 90, Enix est un éditeur japonais reconnu pour ses RPG (enfin surtout pour Dragon Quest !). Hélas pour le gamer européen, cinquième roue du carrosse du marché vidéoludique (surtout à cette époque), beaucoup de jeux japonais franchissent difficilement la frontière nationale et atterrissent encore plus rarement en Europe. C’est d’autant plus vrai pour les jeux typé "RPG japonais" et les jeux Enix de la période SuperNES sortis en Europe qui se compte sur les doigts d’une main.

Bizarrement (ou pas allez savoir) seuls les jeux du développeur Quintet s’échoueront sur nos côtes, surement en suivant les courants marins car ils débarquaient avec 1 ou 2 ans de retard ! Parmi ceux là, Illusion of Time qui m’avait tapé dans l’œil un peu par hasard à l’époque. Peut être parce qu’il s’agissait d’un Action-RPG comme un certain Zelda (Et oui, on ne se refait pas !)


L’histoire :

C’est ULTRA original : Paul est un jeune garçon habitant dans la ville de Cap Sud. Menant une vie calme entre l’école, ses amis et ses grands parents, il est surtout le seul rescapé de l’expédition de son père à la tour Pandémone. Hélas pour lui, les circonstances vont l’amener à quitter de nouveau son foyer pour parcourir le monde et explorer les ruines des anciennes civilisations en compagnie de ses amis et d’une princesse au fâcheux caractère. On a droit un scénario, un peu gnan gnan dans certains de ses dialogues mais l’histoire distille un message sur les revers de la vie, c’est intéressant.

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Le Gameplay :

C’est un Action-RPG et sa maniabilité est simple : donner un coup avec A, utiliser un objet avec B et parer avec L ou R. Durant l’aventure, vous incarnez exclusivement Paul. Il acquière des capacités spéciales au fur et à mesure de l’aventure mais surtout peut se transformer en chevalier Chrysaor et en guerrière Likéfia. Ces deux avatars sont plus forts et possèdent quelques facultés particulières mais ne changent pas fondamentalement la maniabilité. La difficulté du jeu reste dans la moyenne avec des ennemis pas trop compliqué mais avec des boss qui peuvent vous jouer des mauvais coups.


Réalisation :


C’est le point fort du jeu, les graphismes sont de haut niveau et colorés, c’est flagrant quand on le compare à Soul Blazer, son prédécesseur chez Quintet. Cela va du très beau au magnifique mais sans abuser d’effets. Une réalisation qui a le bon goût de ne pas faire d’esbroufe. Si l’on se penche à la partie sonore, les bruits sont sympas et la musique remplit amplement son office en vous collant toujours dans l’ambiance de chaque lieu (une note spéciale à la flute de Pan, au passage)


Durée de vie :


On touche là au principal défaut du jeu, sa linéarité ! Hélas, vous n’aurez pas beaucoup de degré de liberté. Vous passez de villes en donjons via déplacements automatiques sur une mappemonde en mode 7. La plupart du temps vous devrez vous contenter de suivre le scénario et vous ne pourrez quasiment jamais choisir votre destination. Il en résulte une durée de vie plutôt moyenne aggravée par la rareté des quêtes secondaires (à l’exception de celle des rubis de feu, c’est l’anémie). Certains aigris pourront crier à l’arnaque du couloir tout tracé difficilement acceptable pour un Action-RPG.

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Malgré ses défauts évidents, ce que l’on retient, ce sont ses qualités visuelles et son gameplay éprouvé qui est un vrai plaisir. D’ailleurs pour plus les acharnés, sachez qu’un clin d’œil à Soul Blazer est présent dans le jeu. Avec du recul, Illusion of Time restera un des meilleurs jeux en matière d’aventure sur Super NES. On ne va quand même pas se plaindre qu’un jeu de ce niveau soit sorti chez nous !

SUPPOS : 4,5/6
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Publié dans RETROGAMING

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RETRO-GAMING : WAY OF THE WARRIOR / 3DO

Publié le par Grand Barbare

Année : 1994
Devellopeur : Naughty Dog
Editeur : Universal Interactive
Nb joueurs : 2
Support : Uniquement sur 3DO



Avant d’animer le célèbre bandicoot sauteur qui a fait baver de plaisir toute la génération playstation, le studio Naughty Dog s’est essayé au jeu de baston en clonant Mortal Kombat (avec de nombreuses idées piquées à d’autres jeux vidéo et a quelques nanars du ciné) Alors jeu de baston révolutionnaire ou galette pourrie estampillée 3DO ? 


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SCENARIO

Un mot a bannir des jeux de baston, on est loin de se torturer le cerveau avec une histoire à rebondissements mais plutôt un scénario complètement abracadabrant : Les plus grands guerriers de la planète ont été rassemblés dans une citadelle au sommet de l’Himalaya pour s’affronter (pourquoi l’Himalaya ? on aurait pu aussi bien faire ça dans l’arrière-cour d’un bar à poivrasses, bon allez la neige c’est moins dur à texturer qu’une cour jonchée d’ordures, passons l’éponge).

Si vous acceptez ce défi et si vous en sortez victorieux, vous deviendrez une légende dans le livre des guerriers (qui soit dit en passant est une copie conforme du book of the dead du film evil dead, honteusement copié jusqu'à l’intro du début où on voit le livre se remplir
d’inscriptions en lettres de sang, comme dans le film. Clin d’œil ou manque d’inspiration ? Décidément pour l’instant, on semble être en face d’un jeu bien lourdingue). Le gardien et ses disciples sont dévoués aux trois vraies forces de la nature : le bien, le mal et la douleur que cause leur conflit éternel. C’est dans le but de mettre fin à ce conflit que les guerriers ont été rassemblés.


REALISATION

L’intro en image de synthèse qui résume ce scénario digne d’un bon épisode de Derrick ne laissera pas un souvenir marquant, c’est de l’intro façon 3DO : pixélisée et saccadée par moments (même la voix dans l’intro, gutturale et caverneuse à souhait est une pâle copie de celle de Mortal Kombat, bon je n’éteins pas tout de suite, voyons au moins la tronche des persos).

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Heureusement le reste du jeu est un peu plus alléchant que ce début un peu foireux, quoique le choix du personnage se révèle finalement assez compliqué : difficile de choisir un perso entre les neuf de départ et surtout de s’y identifier tellement ils sont caricaturaux : le black à l’air mauvais videur de boite de nuit, le béret vert aussi musculeux que dépourvu de cervelle (et hop un truc piqué à Street Fighter au passage, beaucoup verront Guile a travers ce perso), la nana bikeuse rebelle, l’inévitable ninja mystérieux qui éléctrocute ses ennemis en lançant un rayon bleuâtre! (dommage qu’il soit habillé de noir et pas en bleu, sinon le plagiat de Sub-Zero de Mortal Kombat méritait un procés), un chinois avec un beau chapeau pointu qui rappelle sans hésitation Raiden TOUJOURS de Mortal Kombat etc, etc… 

Les combattants sont tout de même bien modélisés et assez grands (sauf quand les deux adversaires sont chacun a l’opposé de l’aire de combat), car il y a un effet de zoom sur la vue principale. Pour la petite histoire, les acteurs modélisés sont des connaissances des deux programmeurs principaux (potes de fac, ex-nana, frangin, amis rencontrés en salle de sport, même les programmeurs font partie du casting), une initiative qui fleure bon l’amateurisme ambiant qui se dégage du jeu en général. 

L’animation est bonne même si certains mouvements un peu pataux font penser a la raideur d’un vieillard dans un 100 mètres haies ou aux premiers ébats d’une pucelle qui découvre le kamasutra. Les décors quant à eux sont banals et déjà vus maintes fois : pont, dojo, toit du bâtiment… bon finalement on se fout un peu de l’endroit ou on va se castagner, le principal étant de se servir de l’endroit où on se trouve pour faire une fatalitie bien gore graphiquement (ah tiens ENCORE une idée novatrice, bravo les gars, vous auriez pu au moins changer le nom de la mise à mort).

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GAMEPLAY 

Le menu principal offre plusieurs choix : le versus mode (contre un adversaire humain), le
tournament mode (le mode solo où vous allez affronter tous les adversaires du
jeu) et le mode démo (complètement inutile). Le match se déroule sur trois manches (celui qui en gagne deux remporte le match). A noter qu’il est possible d’handicaper son adversaire
humain dans le menu des options (certains personnages sont nettement plus forts
et rapides que d’autres et c’est une belle option pour les mauvais joueurs, qui
grugent d’emblée en sélectionnant ce mode discrètement au début de la partie).

Selon le nombre de coups portés (et leur puissance), vous obtiendrez des « points crânes » qui permettent de prolonger votre vie avec de la magie (et avec une savante manip des boutons) ou de vaincre votre adversaire également avec cette même magie. Il y a également (en dehors des coups spéciaux) la possibilité de faire des coups fatals (la fameuse "fatalitie !") qui peut tuer votre adversaire en un coup ! C’est graphiquement assez plaisant a voir (têtes coupées, perso dépecé, coupé en deux et la liste est longue, quasiment deux coups fatals par combattant). Coté positif, les guerriers possèdent de 60 à 80 coups basiques chacun, pas toujours exploitables ni faciles à faire mais j’ai apprécié cette diversité de mouvements. (assez variés : coups de tête, uppercuts, balayage, provocs style branleur de cité, sauts divers etc..).

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DUREE DE VIE

Courte (une heure en étant large) comme n’importe quel jeu de baston en mode solo. Le challenge est déjà plus corsé si vous voulez débloquer et combattre les six persos cachés (kull, high abbot, black dragon, major trouble, voodoo et gulab jamun qui a des airs de ressemblance avec Dhalsim de Street Fighter, les parties molles en moins, trop dur a programmer probablement). Il y a aussi de nombreuses arénes secrètes, des poses de
victoires inédites, un mini-jeu caché (Space War !) et pleins d’autres choses a l’intérêt plus ou moins discutable.


BANDE SON

Il faut impérativement aimer les frasques métal musicales de Rob Zombie pour apprécier la bande son car toutes les musiques du jeu proviennent du groupe White Zombie (et plus particulièrement de l’album : la sexorcisto devil music n°1…), mouais je trouve pas que cet album soit le meilleur choix pour illustrer l’action et les galipettes diverses des combattants, mais le cd devait traîner sur le bureau d’un des programmeurs… Les persos quand a eux balancent des cris et des phrases plus ou moins bidon, propres a tout jeu de baston qui se respecte donc rien de particulier à ajouter de ce coté.


Un pompage flagrant de Mortal Kombat et de Street Fighter, mais qui séduit par son coté amateur et le fait qu’il faut le prendre au 2eme degré pour l’apprécier à sa juste valeur. La durée de vie assez conséquente pour qui veut bien se donner la peine de découvrir tous les secrets est également un atout. Les puristes des jeux de baston « sérieux » classiques ou tout se joue au quart de poil, les amoureux de Mortal Kombat révoltés par toutes ces idées « volées » et les trous du cul cousus
qui pigent rien au second degré passeront leur chemin sur ce petit jeu sympathique au final qui vous fera passer un bon moment que ce soit avec un ami ou contre la console.


SUPPOS : 4/6
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RETRO-GAMING : GREEN BERET / ARCADE

Publié le par Usebu

Editeur : Konami
Support : Arcade
Année : 1985


Existe également sur Atari 8 bits, Amstrad CPC, Commodore 64, To7, Zx Spectrum, MSX, DOS, Nes

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TEST SUR GAMOPAT.TV :



Un jeu mythique dans lequel vous incarnez un soldat américain chargé de sauver le monde armé d'un couteau ! Le jeu a malheureusement pas mal vieilli et se trouve plombé par un gameplay qui n'est pas à la hauteur de la légende.

SUPPOS : 3/6

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RETRO-GAMING : DOUBLE DRAGON / MEGADRIVE

Publié le par Usebu

Editeur : ACCOLADE
Développeur
: BALLISTIC
Année
: 1992
Support : MegaDrive

Existe aussi sur : Arcade, Amiga, Atari ST, Atari 2600, Atari 7800, Atari Lynx, Amstrad CPC, Commodore 64, MSX, PC, ZX Spectrum, N.E.S., Sega Master System, Game Boy, Game Boy Advance, Game Gear, XBox Live Arcade


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Certains jeux d'arcade ont aujourd'hui atteint le panthéon des jeux vidéo et leur nom est connu de tous. Ces jeux laissent un souvenir impérissable dans la mémoire d'un gamopat qui même aujourd'hui fredonne encore la musique du jeu. Pourtant, parmi les plus jeunes d'entre nous, qui a pu vraiment tester ces jeux dans l'ambiance d'une salle d'arcade ou d'un café ? Reste alors la solution laissant parfois à désirer de l'adaptation sur console. Double Dragon fait partie de ces légendes du jeu vidéo et j'ai eu la chance, gamin, de pouvoir laisser quelques pièces de cinq francs dans le monnayeur ! Comment retrouver maintenant la sensation grisante d'incarner un des héros de ce beat'em all ?

Double Dragon est un des jeux d'arcade qui a connu le plus d'adaptation micro/console : plus d'une quinzaine sans compter les versions pour téléphone portable, à tel point qu'à l'époque, les publicités affichaient "Vous n'aurez plus besoin de faire la queue pour jouer à Double Dragon". C'est dire l'engouement que provoquait le jeu de Technos à la fin des années 80. Si la plupart des adaptations ont été faites dans les deux ans qui ont suivi la sortie en arcade (1987), une version est sortie cinq ans plus tard, en 1992. Pourquoi si tard ? Il semblerait que le jeu soit prêt bien avant, mais Accolade, l'éditeur, était alors en délicatesse avec Sega pour non respect de certaines licences.

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la version Mega Drive

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la version Arcade

Que peut-on espérer d'une telle version ? La MegaDrive est habituée aux conversions de jeux d'arcade de qualité (Strider, Alien Storm etc...), alors est ce que Double Dragon est réussi lui aussi ?

Avant tout, rappelons l'historie de Double Dragon. Dans un monde post-apocalyptique (une guerre nucléaire a ravagé la moitié du monde dans les années 90), la violence fait rage. Le gang des Blacks Shadows fait la loi dans les rues américaines. Deux frères, Billy et Jimmy Lee, propriétaires du dojo Sousetsuken et maîtres dans cet art martial, décident de se dresser contre ce gang. Les Blacks Shadows enlèvent alors Marion, la petite amie de Billy. La bagarre peut commencer !

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Vous dirigez donc Billy (le blond) et un deuxième joueur peut incarner Jimmy (le brun). C'est une véritable révolution en 1987 que nous propose là Technos, un an seulement après nous avoir pondu l'excellent Renegade. Double Dragon propose des graphismes agréables colorés, tout au long des quatre niveaux à parcourir. Dans chacun, de nombreux ennemis à affronter. Billy et Jimmy savent se battre, et vous avez une multitude de coup à votre disposition pour fracasser vos ennemis : coup de poing, coup de pied, coup de genou, coup de coude, coup de boule, projection, coup de pied sauté, la panoplie de coups est d'une rare richesse pour un beat'em all. Et vous allez en avoir besoin, car chose toute aussi rare, vos ennemis sont assez intelligents et esquivent souvent un coup de pied sauté ou un coup de poing. Mais heureusement, pour vous rendre la tâche plus facile face à des adversaires coriaces, vous pourrez récupérer des armes (batte de baseball, couteau, fouet etc...). Le gameplay est riche et les frères répondent bien, et si le jeu peut paraître difficile au début, c'est juste qu'il vous faudra un peu d'entraînement afin d'appréhender au mieux les subtilités. Une chose primordiale et véritable nouveauté : le jeu à 2. On ne se contente pas de jouer l'un après l'autre ou chacun de son côté, mais au contraire, il y a une véritable coopération entre les deux frères : l'un peut tenir un adversaire pendant que l'autre frappe, et surtout, si jamais un adversaire esquive votre coup, c'est votre frère qui peut manger le coup de pied sauté en pleine face !

A chaque fin de niveau, un boss vous attendra. Dans le quatrième et dernier niveau, vous aurez à affronter le chef des Blacks Shadows himself qui est armé d'une mitrailleuse, rien que ça ! Une fois le gang démoli, vous pourrez délivrer Marion et profiter de sa petite culotte (comprendront ceux qui ont fini le jeu...). A noter que si vous jouez à deux, une baston fratricide aura lieu pour savoir lequel des deux aura les faveurs de la belle.
Il vous faudra environ trente minutes pour finir le jeu et sûrement quelques crédits, car si l'on avance régulièrement, les adversaires sont coriaces malgré tout.

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Au niveau de la réalisation, c'est beau et coloré. Les décors sont variés et agréables : on passe des rues de la ville à l'usine, puis au parc et enfin au chateau repère du gang. Les ennemis sont variés, l'animation de qualité. La musique, elle, est absolument mythique et fait partie de mes thèmes de jeu préférés.

Mais, si vous avez bien suivi mon test jusque là, vous allez me dire : usebu, il est bien gentil, mais il nous a parlé de l'arcade, mais il annonce avoir testé la version Mega Drive. Et oui ! Mais c'est voulu : en effet, la version MD est la meilleure des nombreuses adaptations réalisées et est très proche de l'arcade, à quelques menus détails graphiques près et aux limitations du processeur sonore. Cette version est donc un must have pour tous les fans du jeu. Il l'est également pour quiconque est amateur de beat'em all de qualité.

Mais, car il y a un mais, cette version MegaDrive, aussi réussie soit elle, propose une réalisation digne du meilleur de 1987... Or le jeu sort en 1992, et à cette époque, la console connaît déjà Streets of Rage 1 & 2, et Final Fight est sorti sur SNES. Double Dragon sort donc malheureusement deux ans trop tard pour être une réussite commerciale sur la 16 bits de Sega. Aujourd'hui, Double Dragon est par contre un jeu MegaDrive recherché car il est une adaptation fidèle de la borne d'arcade.

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Au final, Double Dragon est une légende du jeu vidéo, et la très bonne adaptation Mega Drive rend ce jeu indispensable ! Ce jeu, à l'image d'un Street Fighter 2 pour la baston 2D, a imposé les codes des beat'em all pendant des années.


Scénario :
Vous devez sauver votre petite amie des griffes du gang local... original, non ?

Graphismes :
La MegaDrive aussi puissante qu'une borne d'arcade ! C'est l'impression que donne ce jeu dont la réalisation graphique est très fidèle au jeu original. Mais cela reste des graphismes de 1987 et depuis, la MegaDrive a vu mieux. Malgré tout, c'est beau et coloré.

Sons :
Les musiques et bruitages sont de qualité, mais c'est malheureusement moins beau que la version arcade. C'est vraiment dommage, le seul point faible dans cette adaptation. Quel bonheur cependant d'entendre cette musique !

Jouabilité :
Double Dragon a quasiment tout inventé dans le beat'em all et les combinaisons de coups sont nombreuses. Je conseille fortement le stick arcade Sega pour profiter au mieux du jeu.

Durée de vie :
Double Dragon est inusable. Malgré une difficulté très moyenne et un temps de jeu faible (une petite demi-heure), c'est la replayibilité du jeu qui est énorme !

Note finale :
Double Dragon sur MegaDrive est l'adaptation dont tout fan du jeu d'arcade rêvait. Ceux qui n'ont pas connu l'original pourront découvrir le père du beat'em all ! 


SUPPOS : 5/6
Testé par Usebu
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DR RETRO-GAMING : DOOM / PC

Publié le par Dragon Knight

Editeur : id Software
Support : PC
Année : 1993

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SUPPOS  :  5,5/6

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RETRO-GAMING : WONDERBOY III THE DRAGON'S TRAP / SMS

Publié le par Elodiebo

Support : SEGA Master system
Année de sortie : 1989
Genre : Action-Rpg/Plate-forme


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Après Wonder Boy premier du nom et son homme des cavernes à poil lançant le marteau, puis le preux chevalier de Wonderboy II, notre héros du troisième opus, suite directe du II, doit retrouver sa forme humaine en se sortant du « Piège des Dragons ».

Ce jeu garde le principe de plateforme de la série, tout en ayant un petit côté RPG. Vous faites évoluer l’équipement du personnage, son charisme et sa barre de vie avec des cœurs cachés dans des coffres. Wonderboy III est basé sur un système de password à rallonge, donnés gracieusement par un cochon pirate et fumeur, dans l’église du village. Son sosie vend les armes et protections nécessaires au « level-up » dans les différentes boutiques disséminées dans le jeu.

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Un vendeur pas très catholique !

Le scénario, certes peu original, est centré sur une malédiction à rompre en retrouvant la Croix de la Salamandre. Il permet d'explorer un monde à part entière en toute liberté, par étapes, selon votre « forme » du moment : le désert et sa pyramide, un bateau englouti, un palais asiatique... Des décors simples et assez diversifiés, aux couleurs chatoyantes.

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Les différentes métamorphoses exploitent à merveille un gameplay novateur pour l'époque : la souris grimpe partout, le piranha nage (sic), le lion détruit tout sur son passage et l'oiseau atteint des zones insoupçonnées.

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Un jeu renversant non ?

Cette réalisation sobre mais de qualité offre une jouabilité bien pensée, agréable et une animation des personnages très fluide, avec des sprites originaux et vraiment sympas.

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Toutes les métamorphoses du héros : l’abus d’OGM est dangereux pour la santé !

Comme tout jeu de plateformes 8-bits, la musique, de type MIDI, simpliste et répétitive, a la fâcheuse tendance à rester dans la tête une fois la console éteinte. Et oui, il fallait bien trouver un petit défaut…

Quant à sa durée de vie, elle est de 6 à 10h, suivant votre niveau d’équipement. La difficulté du jeu reste néanmoins progressive et bien dosée, avec un boss-dragon qui vous attend à la fin de chacun des 5 mondes. Le but étant de traverser ceux-ci sans perdre, pour avoir le droit de l’affronter. Une fois tous vos cœurs et vos potions épuisés (3 maximum), c’est retour à la case départ. Un bon petit défi à l’ancienne !


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Le dragon pirate : à s’arracher les cheveux ! 


En conclusion, un jeu qui exploite parfaitement les ressources de la Master System, avec des graphismes colorés, une maniabilité agréable et intuitive, et une durée de vie conséquente pour l’époque. La série des Wonderboy est à mon goût injustement méconnue, surtout cet épisode, qui est pourtant l'un des meilleurs jeux de la Master system !

Cet opus est également sorti sur Game Gear et PC Engine, sous le nom de Dragon’s Curse, avec des différences quant au design des personnages. Cette série ne s’arrête pas là, et continue sur Megadrive avec
Wonder Boy in Monster World. A noter que la numérotation diffère au Japon et en Europe, et qu’il existe un autre Wonder Boy III sur la Megadrive. A s’emmêler les pinceaux ! 


SUPPOS : 5/6

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DR RETRO-GAMING : KARATEKA / ATARI XL

Publié le par Chiss

Editeur : Broderbund Software
Support : Atari XL
Année : 1984

Existe également sur Apple 2, Amstrad CPC, C64, PC, Spectrum, Nes, Atari 7800

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Karateka de la societé Broderbund Software est un immense succès des années 84-85 ! Des graphismes hyper sympa, une bande-son sobre mais efficace ainsi qu'une très bonne animation en font un de mes jeux favoris sur ordinateurs 8 bits ! A noter que c'est à mon sens un des premiers jeux où il y une mise en scéne des combats avec des "cinématiques" pour mieux immerger le joueur ! Bref , un très très bon jeu !


Testé par Chiss sur GAMOPAT-TV :



SUPPOS : 5/6

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[RETROGAMING] Commando / Arcade

Publié le par Usebu

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Editeur : Capcom
Support : Arcade
Année : 1985


Test sur Gamopat TV :



Commando, c'est une jouabilité exemplaire pour l'époque et encore très agréable de nos jours car simple et intuitive, une musique entraînante qui vous restera dans la tête, un challenge hors norme et un plaisir de jouer énorme ! Pour moi, ce jeu n'a qu'un point faible : une difficulté titanesque. En bref, un jeu marquant dans l'histoire du jeu vidéo. Il a inspiré des jeux comme Ikari Warriors ou Rambo First Blood Part II et quelque part sans lui, il n'y aurait surement point eu de Metal Slug.

SUPPOS : 5/6

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RETRO-GAMING : SHORT WARP / 3DO

Publié le par Grand Barbare

Année : 1995
Developpeur : Warp
Editeur : Warp
Support : 3DO
Nb joueurs : 1



Dernier jeu de Warp à sortir sur une 3DO en fin de vie, on nous gratifie ici d’une compilation de 9 mini-jeux (délire de la Warp Team) à l’intérêt plus que douteux, programmé spécialement pour une culture vidéo-ludique nippone à laquelle je suis complètement hermétique, c’est à dire des jeux avec des persos hystériques limite sous produits illicites et des situations complètement absurdes.


Scénario

Ce jeu étant une compilation de mini jeux, il est donc impossible de mettre une note puisque le scénario est inexistant, les jeux n’ayant aucun rapport entre eux (sauf deux dont le principe est quasiment le même). Vous serez gratifié d’un menu très sommaire avec les titres des neufs jeux en guise d’intro et d’une main qui branlouille un disque façon DJ foireux quand on change de titre. Wahou jamais vu un menu aussi complet…

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Réalisation

Pas grand chose de folichon… On est loin des capacités d’une 3DO puisque, mis à part le son de qualité CD, les graphismes arriveraient presque à s’afficher aussi bien sur une 16 bits. Les graphismes sont colorés et les persos typiquement nippons (chat mignon, patron japonais pervers, robots abrutis etc…) sont biens modélisés mais la qualité visuelle et surtout l’animation du seul jeu 3D font peur à voir puisque ce dernier ne sera pas sans rappeler le mode 7 de la Super Nintendo (donc gros pâtés assurés !) : une honte pour une console 32 bits !


Gameplay:

Voici le détail des 9 mini-jeux :

1-Signal Flag University :

Un chat orange vous balance des instructions et questions diverses auxquelles il faut répondre le plus rapidement possible en appuyant sur les touches du pad correspondantes (droite ou gauche). Ce jeu s’avèrera très vite complètement infaisable pour qui ne comprend pas le japonais.


2-Dance Heaven :

Celui-ci ne sera pas vraiment un jeu à proprement parler : la manette se transforme en instrument de musique et vous devez appuyer sur les différentes touches du pad pour produire un son musical et une animation clignotante quasi-hypnotique qui s’affichera à l’écran. Grandiose… intérêt nullissime d’un niveau rarement atteint, sauf peut être avec les télétubbies sur PSOne où il y a un jeu musical similaire.

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3-Oyagi hunter :

Ici, le principe consiste à mettre des baffes à un patron pervers japonais attiré par ses petites secrétaires (quelle originalité de scénario, il ne manque plus que l’homme pieuvre au costume en mousse avec pénis en guise de bras comme cerise sur le gâteau). Un chiffre de 1 a 9 défile à grande vitesse et vous devez appuyer au bon moment (un chiffre élevé est appréciable) pour multiplier votre chiffre par un autre déjà fixé, ce qui donnera la puissance de la baffe que le boss aux mains baladeuses va se prendre (sous les couinements ravis de la secrétaire hystérique).

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4-Rush and Fire Megadas :

Le seul vrai jeu 3D de la compil qui, comme dit plus haut, s’avèrera très vite être une horreur visuelle. Il met en scène des robots qui se tirent dessus dans une arène, le tout en écran splitté. Décors vides, moches, graphismes immondes, un ratage total complètement injouable qui plus est, inutile de s’étendre dessus plus longtemps.


5-Animalis :

Enfin un peu d’intérêt dans ce jeu ! Le but du jeu est de faire des « paires » d’animaux (en retournant des cartes) pour qu’elles disparaissent et ainsi que les cartes en questions s’annulent (comme tous les jeux style Tetris), ce qui ralentit la lente descente d’un bonhomme criard accroché a une corde déroulante d’un hélicoptère, vers un crocodile affamé. Le jeu est rythmé et intéressant, j’ai découvert d’où Zoo Keeper avait pompé son concept…

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6-Oversleep Nobunaga :

Même jeu que Oyagi Hunter (jeu 3), sauf qu’il faut baffer un nippon endormi et que les chiffres qui défilent sont en japonais. Aucun intérêt…


7-Mahjurith :

Mahjurith ne sera autre qu’un Tetris avec des pièces de mahjong. Il s’adressera avant tout aux fans de Tetris en tous genres, puisque les adeptes du mahjong préféreront de loin la manière traditionnelle d’y jouer.


8-Flopon The Space Mutant 2 :

Le deuxième jeu qui vaut le détour, puisque ce n’est autre que la suite de Flopon the Space Mutant (on s’en doutait) sorti sur 3DO (connu aussi sous le titre « trip’d » en version US). Il s’agit en fait d’un Tetris avec des extra-terrestres rigolos qu’il faut faire disparaître en les empilant par race (et couleurs) par groupe de 4. Ce jeu n’est pas sans rappeler le Robotnic’s Mean Bean machine sur Megadrive par les réactions des aliens qui se dandinent et se joignent dans une étreinte molle comme les haricots de la version Sega. Très fun, coloré et doté d’une durée de vie énorme.

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9-Hyper Comanchic :

Ce jeu s’adressera aux nostalgiques des jeux comme « track and field » où il faut avoir les doigts qui martèlent les boutons a une vitesse folle. On dirige un athlète qui a bouffé un balai (ou qui a passé des années en prison à ramasser des savons vu sa raideur). Plusieurs activités s’offrent à vous : une des épreuves consiste à appuyer sur une série de boutons du pad dans un ordre donné en 40 secondes (le gars fait une danse ridicule en cas de succès). Une autre vous fera appuyer à la vitesse de l’éclair sur un seul bouton de manière répétée, ce qui fait monter une graduation (la force de saut du gars) qui se détend d’un coup (après épuisement du pauvre doigt) et saute jusque dans l’espace, le but étant de faire le saut le plus haut (qui atteint parfois plusieurs milliers de kilomètres, bonjour le réalisme).


Durée de vie

Pas facile de donner une durée de vie sur des mini-jeux. Elle pourrait être infinie si les jeux valaient le coup, seulement ici c’est loin d’être le cas. Pour moi seuls deux d’entre eux sortent du lot : animalis et flopon 2 Ces derniers seront les deux seuls jeux qui pourront éventuellement nous amener à remettre cette galette puante dans notre 3DO chérie.


Bande son

Des musiques horripilantes, des cris hystériques, des bruitages dignes d’un concert de mômes qui tapent sur des casseroles. Bref, je vais me permettre de vous donner un conseil : coupez le son sous peine de voir le peu de cervelle qui vous reste se répandre sur le sol après 10 minutes d’écoute.


Un jeu /testament de Warp qui aurait mieux fait de rester à l’état de projet. On est a des années lumière d’un jeu de la qualité de 'D' (sorti sur 3DO et Saturn entre autres) par le même développeur. Les mini-jeux s’avèreront très vite complètement inintéressants et absurdes pour la plupart. Le seul intérêt de ce jeu est le coté « rare » de ce CD tiré uniquement à 10000 exemplaires (le mien porte le numéro 2548), et doté d’un préservatif ! (campagne anti-sida et souci d’originalité exacerbée du patron mégalo bien connu de chez Warp). Le modèle de préservatif de mon exemplaire est encore sous blister héhéhé, de toute manière il est sans doute à la taille japonaise et donc inutilisable.

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SUPPOS : 2/6
(testé par Grand Barbare)
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[RETROGAMING] Ridge Racer / Playstation

Publié le par Dr Floyd

RIDGE RACER
Support : Playstation
Adapté de l'arcade
Developpeur : Namco
Sortie : 1994 (Japon) 1995 (Europe)




En décembre 1994 Ridge Racer fait parti du line-up de la Playstation au Japon. Un jeu de course qui en met plein la vue : une réalisation fantastique, quasiment digne de la version Arcade de 1993, et qui fera beaucoup pour le succès immédiat de cette nouvelle console japonaise inconnue. "Playstation" quel nom banal ! La console est attendue officiellement pour septembre 1995 en France et bien sûr Ridge Racer fait également parti du line-up Européen.

Chose géniale, lorsque vous lancez la galette du jeu vous pouvez jouer au vieux hit de Namco : Galaga ! Un shoot de légende qui vous permet en même temps de voir comment le jeu vidéo à évolué en moins de 15 ans, car maintenant place au spectaculaire : Ridge Racer est un jeu de course de voitures 100% arcade, ne cherchez pas le moindre réalisme dans ce jeu où vous effectuez des dérapages de folie à des vitesses folles dans chaque virage ! 


Vous allez où mademoiselle ?

UN SEUL ET UNIQUE CIRCUIT !

Ce qui choque dans Ridge Racer c'est l'absence totale de contenu ! Quasiment du jamais vu dans un jeu : Un seul circuit (si si !) avec 2 rallonges et un mode reverse et reverse mirror de ce même circuit. C'est assez choquant si vous n'êtes pas prévenu avant l'achat du jeu !

Le jeu est d'ailleurs tellement "court" qu'il tient entièrement dans la mémoire de la console (2Mo) ! Il n' y a aucun chargement à aucun moment du jeu, vous pouvez même retirer la galette pour mettre à la place le CD Audio de votre choix pour changer la bande son ! A l'époque je dérapais dans les virages avec du Foofighter (à fond) en bande sonore ! Que de souvenirs !  Cette taille réduite du jeu lui donne en même temps un certain charme, le jeu devient attachant et fait véritablement "arcade", pas de temps d'attente, bref le plaisir immédiat !


Culte : durant la course une petite animation Galaga à l'entrée du tunnel !

LE ROI DE LA GLISSE !

Vous disposez de 4 voitures de base, 12 si vous tuez tous les aliens de Galaga en intro, et une 13e voiture, la 13 Black, si vous réussissez à la vaincre dans le jeu (c'est le big boss en fait). Coté modes de jeu, c'est également très simple : la course ou le time trial ! Le mode course se terminera vraiment très rapidement, il vous restera alors le time trial pour faire du scoring et améliorer votre technique de pilot.. heu... de dérapage !

Car le secret de la réussite dans Ridge Racer c'est la maîtrise du dérapage. Le jeu en abuse vraiment et ils sont vraiment indispensables pour garder de la vitesse dans les virages, c'est là que tout se joue. Si vous voulez exploser votre record de temps il faudra par la suite passer en boite manuelle qui permet de meilleures reprises, mais qui est très difficile à maitriser. Finalement on peut passer des centaines d'heures à vouloir trouver l'astuce pour grappiller 2 ou 3 centièmes de secondes ! Cela devient même obsessionnel !


Le bord de mer, les palmiers, on se croirait dans OutRun !

DU JAMAIS VU SUR CONSOLE !

On pourrait presque dire que tout l'intérêt du jeu réside dans sa réalisation. Un jeu de caisses en 3D texturé, aussi détaillé, aussi fluide, aussi rapide avec le bon gout de l'arcade, du jamais vu sur une console de salon ! Ce jeu marque un tournant dans l'histoire du jeu vidéo : la fin de la dominition des "jeux de café", qui sera définitive quelques années plus tard avec la Dreamcast. Ridge Racer, même si il est très court et très simple, démontre la puissance exceptionnelle de la Playstation, qui largue complétement la Saturn en matière de 3D, et même aucun PC n'est à l'époque capable de suivre (la 3DFX n'est pas encore sortie). 

Avec Ridge Racer la Playstation devient aussitôt le must absolu en matière de jeu vidéo arcade ! Ce jeu est une véritable gifle technique en 1995 ! (ce qui explique comment Sony a réussi à s'imposer aussi facilement et rapidement). Une fois remis de la claque graphique l'intérêt réel du jeu est d'essayer d'amélorer son record, chaque centième de seconde grignoté devient un exploit... Sur un seul circuit c'est certes très répétitif mais le jeu est tellement révolutionnaire à l'époque qu'on en redemandait et qu'on restait même scotché devant la démo tournante du jeu !

SUPPOS : 6/6
(pour l'étape importante que représente ce jeu sur console)

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RETRO-GAMING : SOCCER KID / 3DO

Publié le par Grand barbare

Année : 1994
Developpeur : studio 3do
Editeur : krisalis software
Nb joueurs : 1


Les jeux de plate-forme ne sont pas nombreux sur 3do et les seuls qui ont osé pointer le bout de leurs pixels sont beaucoup trop moches pour qu'on en parle dans ce test (hormis l'excellent GEX). Soccer kid fait exception à la régle, même si on sent bien les similitudes flagrantes avec Marko's magic football que les amateurs de megadrive ont pu tester.

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SCENARIO :
Nous sommes en 1994, un mechant extra-terrestre pas beau décide de voler la coupe du monde de football (n'importe quoi ce scénario !). Dans son echappée galactique la coupe va se briser en morceaux et va se retrouver aux quatre coins du monde. Soccer kid va donc sortir sa panoplie de footballeur et ramasser les precieux morceaux pour reconstituer la coupe avant la fin de la saison en se débarrassant des géneurs sur son chemin au moyen de son ballon de foot (j'ai dejà dit Marko's magic football ?) dans differents pays comme l'Angleterre, la Russie, l'Italie, le Japon et les USA.


REALISATION :
Très bonne dans l'ensemble, on est loin d'atteindre les capacités optimales de la 3do, mais on sent bien qu'on n'est plus sur 16 bits (ne serait-ce qu'en ecoutant les musiques de qualité cd, d'une durée totale de 30 minutes tout de même !). L'intro est un dessin-animé de qualité moyenne qui ne casse pas des briques, et qui pixelise un peu, on reconnaît ici la patte de la 3do, aux intros videos un peu foireuses. Le jeu en lui même est coloré (32000 couleurs) et les graphismes mignons rappeleront aux plus anciens les jeux du style James Pond 2, aux persos loufoques et aux formes rondellettes.


GAMEPLAY :
Du pur jeu de plate-forme ! il faudra faire tout un tas de mouvements divers et variés pour arriver a se défaire des ennemis, collecter les cartes et les differents items disséminés dans le jeu (coeurs/santé, restauration vie, invincibilité, extra life, chaussures de rapidité, bref tous les ingredients communs a ce genre de jeux). Le kid est ainsi doté de mouvements assez nombreux, il peut faire des tacles, sauter plus haut en grimpant sur son ballon, shooter, jongler, faire des têtes etc...


DUREE DE VIE :
Le jeu est composé de 28 niveaux au total (chaque pays compte environ 5 ou 6 sous niveaux) de longueur moyenne mais truffés de passages secrets (passages dans les égouts, sauts dans les arbres qui mènent à differentes plates-formes, etc). La durée de vie sera trés courte si on fonce comme un bourrin, moyenne si on s'obstine à ramasser toutes les cartes de footballeurs (ce qui nous donnera la vraie fin du jeu avec un niveau en plus) dont certaines sont vicieusement cachées. Heureusement en debut de niveau un indice vous donnera le nombre de cartes cachées à trouver, ce qui facilite un peu les choses et nous force a persévérer pour ramasser les precieux bouts de cartons sans avoir à finir le niveau bredouille d'une carte oubliée.


BANDE SON :
Pas grand chose de notable, les chiens aboient, les souris couinent, les ennemis râlent (en anglais) en balançant des phrases plus ou moins drôles. Les musiques sont entrainantes et suffisamment longues pour ne pas être lassantes, de qualités inégales par contre, certaines m'ont rappelé les courses au supermarché avec mes parents en 1980.


Un bon petit jeu de plate-forme qui ne revolutionnera pas le genre mais qui vous fera passer un bon moment pour les périodes ou vous voulez vous lancer dans un jeu "pas prise de tête"...


SUPPOS : 4/6
Testé par Grand barbare
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