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RETRO-GAMING : MARVEL VS CAPCOM 2 / DREAMCAST

Publié le par Usebu

Editeur : Virgin Interactive
Développeur : Capcom
Support : Dreamcast
(existe sur PS2, Xbox)
Année : 2000


Marvel Vs Capcom 2 : l'ultime jeu de baston 2D ?


C'est la question que je me suis posé en abordant ce jeu. Conversion à l'identique de la borne d'arcade (c'est facile quand cette borne d'arcade s'appelle SEGA Naomi), ce jeu impressionne tout d'abord par le nombre de personnages proposés. En effet, si au début du jeu on dispose déjà du nombre plus que respectable de 24 combattants, ce ne sont pas moins de 32 combattants supplémentaires que vous pouvez débloquer au fur et à mesure du jeu. Cela augure donc de nombreuses heures de jeu avant de disposer de tous les personnages.



Des duels extraordinaires !

Et quels personnages justement ! Avec ces deux prestigieuses licences, le jeu propose des duels extraordinaires, ceux-là même dont on a toujours rêvé : Spiderman contre Hulk, Ryu contre Captain America, Chun-li contre Storm... Il y en a vraiment pour tous les goûts ! Quel bonheur de retrouver dans un jeu de baston des personnages comme Jill de Resident Evil, Strider Hiryu, Megaman, ou encore Venom !!!

Comme pour compenser ce nombre impressionnant de combattants, le nombre de mode de jeu se résume au strict minimum : Arcade, Versus, Entraînement. La seule nouveauté intéressante, c'est la rubrique SHOP. C'est en effet, dans cette boutique du super héros que vous pourrez débloquer au fur et à mesure vos combattants. Chacun vaut un certain nombre de points (à noter que ce nombre de points varie à chaque fois). Et comment obtenir des points ? En combattant tout simplement ! Et là, le jeu gagne encore en richesse, car nul besoin de finir le jeu 13 fois en mode extra-hard ou en battant le dernier boss en faisant perfect pour pouvoir débloquer vos persos préférés ! Vous engrangez des points à chaque combat effectué, en fonction de vos prestations, et ce dans les deux modes : Arcade et Versus. Et oui, vous pouvez débloquer pas mal de personnages rien qu'en jouant un après-midi avec un pote !



Des équipes de 3

A l'écran de sélection des joueurs... ouah !!! Qui vais-je choisir ? Heureusement, vous avez le temps pour composer votre équipe : et oui, on joue par équipe de 3, et chaque combattant peut combattre, et n'est pas seulement là pour assister le combattant principale. Alors, équipe 100 % Capcom ou Marvel, équipe mixte, équipe féminine, c'est à vous de choisir !

Fight !

Les combats maintenant ! Et là, c'est encore une grande claque ! Les coups spéciaux partent très vite, les combos s'enchaînent, et que dire des hyper combos ! Le jeu est ultrafun à jouer, seul ou à 2. On ne se prend pas la tête à faire flèche haute, flèche basse, en appuyant sur coup de poing puis deux fois sur pied pour terminer par flèche gauche  Certes les plus aguerris des joueurs trouveront les coups spéciaux trop faciles à passer (il m'arrive parfois de les passer sans vraiment le vouloir d'ailleurs...), mais c'est un parti-pris efficace. Le jeu est donc très jouable, et c'est bien là l'essentiel !

Le jeu n'est pour autant pas plus facile qu'un autre jeu de baston. Les combats sont longs et il vous faudra batailler ferme pour aller défier le dernier boss : Abyss, qui change de forme au cours des trois combats que vous allez lui livrer. La dernière forme est d'ailleurs plus grande que l'écran !


Scénario :
Pas de monde à sauver pour ces héros. On est juste là pour combattre !

Graphismes :
C'est très beau, ça bouge très vite. Cependant certains personnages pixelisent beaucoup, mais on en voudra pas à la Dreamcast, qui donne le meilleur d'elle même. Je suis cependant étonné par le contraste entre des décors magnifiques et des annonces "Fight" ou "Continue" qui ont l'air d'avoir été faite sur Wordart...

Sons :

Les combattants s'en donnent à coeur joie et chaque personnage à ses phrases fétiches. Les bruitages sont donc très réussis. Pour ce qui est des musiques, certains aimeront beaucoup, moi personnellement je trouve qu'elle desservent le jeu. Cette espèce de pop ne colle pas du tout à l'ambiance du jeu et des stages... Ahhhh, il aurait fallu réembaucher le musicien de Street Fighter 2 !

Jouabilité :
Le jeu est extrêmement accessible et tout le monde y trouvera son compte. Les novices passeront rapidement les coups spéciaux, et les plus aguerris priviligieront une certaine stratégie de jeu avec les combos.

Durée de vie :
Avant que vous n'ayez débloqué tous les personnages, de l'eau aura coulé sous les ponts. Et si par hasard vous vous lassiez du jeu avant... rien ne vous empêche d'y revenir un peu plus tard, lors d'une soirée entre potes. Ce jeu fera un effet boeuf !


Je mets 5 suppos sur 6 à ce hit de Capcom. Un très bon jeu de baston, qui vous fera passer d'excellents moments, seul ou à plusieurs. Le seul regret (mais peut-être que Mr Capcom a déjà pensé à le faire) : pourquoi ne pas intégrer les personnages Snk à ce genre de jeu, pour en faire en effet le jeu de combat ultime : un Marvel vs Capcom vs SNK !

SUPPOS : 5/6 (Testé par Usebu)


L'AVIS DU DOC 5/6
Un jeu culte de la génération 128 bits. Certes c'est un gros bordel à l'écran mais c'est très amusant. On regrettera seulement l'absence d'un mode supplémentaire épuré (1 contre 1, pas d'interventions d'autres personnages...) pour permettre un gameplay plus précis. A noter que les versions PS2 et Xbox sont 100% identiques à la version Dreamcast mais également difficiles à trouver en occasion (autour de 60€ en 2007 !). En  voyant ce jeu de baston (fludide, beau, avec un vrai mode "high score" sans continu) on se demande si les jeux de baston n'ont pas regressé en 7 ans !!! UN JEU COLLECTOR !








RETROUVEZ LES JEUX VIDEO 'MARVEL' EN IMPORT SUR JAPAN RETROGAMES

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RETRO-GAMING : RIVERIA / GBA

Publié le par Yoga

Editeur : Bandai (jp) et Atlus (usa)
Développeur: Sting
Support : GBA (jp et usa) et PSP (jp) mais initialement sur wonderswan color (jp)
Année : 2004 (jp), 2005 (usa)



Le prélude à une nouvelle guerre entre les dieux et les démons se profile, mille ans après la première. Prise entre deux feux, qu'adviendra-t-il de l'ancienne terre des démons, Riviera ?

Vous incarnez Ein, un ange aux services des dieux. Ces derniers, afin d'éviter une nouvelle guerre, ont choisi la réponse suivante: activer la "Retribution", un pouvoir caché permettant la destruction des démons. Cependant, cela implique aussi l'annihilation de Riviera et de ses habitants actuels...

Divers évènements vont amener Ein à trouver une alternative paisible au choix des dieux; sur la terre de Riviera, il va rencontrer différentes personnes (toutes féminines) qui l'obligeront à désobéir aux dieux.



Déroulement

On alterne entre deux phases, grosso modo. Les phases de déplacements où deux options sont possible: aller dans une autre zone et regarder. Lorsque vous regardez, un objet, un mur, etc. vous pouvez trouver des bonus ou une autre voie par exemple.

Parmis les autres phases, on compte les combats, au tour par tour. Il y a plusieurs éléments de stratégies à prendre en compte: seulement 3 personnages peuvent participer au combat, les armes et objets ont une durée de vie limitée (comme dans Fire Emblem), les overdrive de différents niveaux, etc.

Il y aussi les petites phases d'action, dans lesquelles il faut appuyer sur un bouton au bon moment, effectuer une séquence, etc. Et bien-sûr, des cutes scenes ne manquent pas à l'appel.

Sans oublier un détail important: tout au long du jeu, il semble important de devoir rester ami avec les autres personnages. Cela se fait via les différentes questions posées lors des dialogues.




GRAPHISMES :
Character design
Très typé manga, je le trouve excellent, simple mais efficace. Les ennemis sont très bien, leurs overdrives aussi.
Décors
Ils sont colorés à souhait et d'un niveau de détails impressionnant pour de la GBA. Vraiment très agréables quoique parfois trop répétitifs.
Animations
Parfois quelques animations abusives: le personnage se téléporte d'un endroit à l'autre de l'écran. Cela dit, ce n'est rien de grave et ça ne nuit aucunement à l'intérêt du jeu. Les animations des combats sont soignées, en revanche.

SONS :
Musiques
Très variées et mélodieuses pour de la GBA.
Bruitages
En grand nombre, ils sont appropriés aux situations.
Voix
Un point vraiment important: je n'ai jamais rien vu de pareil sur GBA. Il y a beaucoup de voix et de phrases différentes. Quel plaisir d'entendre les héros crier le nom de leurs attaques spéciales lorsqu'ils la portent ! "Disaresta !!", "Cadenza !" et bien d'autres.

Ambiance
Une ambiance captivante et agréable.

Maniabilité
Extrêment aisée. On ne dirige pas en détails son personnage; on choisi où aller et il y va tout seul. On choisit où regarder, et il regarde l'endroit demandé. Les phases tranquilles n'ont pas besoin d'une maniabilités particulière, cela dit. Les phases d'action généralement simples.
Bref, pas de défaut de maniabilité.

Interface
Que ce soit en déplacement ou en combats, l'interface est claire et explicite.

Durée
J'en suis pour l'instant à près de 15h de jeu et je pense qu'il en réserve encore beaucoup d'autres.

SCENARIO :
Trame générale
Le scénario est habilement révélé, petit à petit. Diverses questions demeurent sur l'origine de certains personnages et sur les véritables raisons de la guerre passée jusqu'à un stade avancé du jeu (il parait mais je n'en suis pas encore là).
Dialogues
Parfois un peu neuneu. Néanmoins, ils sont globalement excellents. Le joueur doit souvent répondre à une question en choisissant parmis plusieurs possibilités. Je regrette toutefois que les conséquences soient parfois absurdes. J'ai été bien des fois tenté de reprendre la sauvegarde pour explorer les diverses conséquences des différentes réponses. Un peu agaçant il faut l'avouer.

POINTS FORTS :
-Vraiment beau et agréable aux oreilles
-L'ambiance
-Une quête envoûtante

POINTS FAIBLES :
-Des décors parfois trop répétitifs
-Les bonus/malus lorsqu'on fait un choix stupide/justifié. Par exemple, "Mettre sa main dans la flamme" est une action dangereuse, pourtant un bonus de caractéristiques est offert si on le fait.
-(Difficile à dénicher !)


Ne vous fiez pas trop aux apparences : il a peut-être l'air d'un simple manga nippon pour ado mais, en réalité, c'est un must have sur GBA pour quiconque apprécie un tant soit peu les rpg. Très dommage qu'il ne soit jamais sorti sur le sol Européen.

SUPPOS : 6/6 (testé par Yoga)


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RETRO-GAMING : TRIVIAL PURSUIT / MASTER SYSTEM

Publié le par CymRu

Editeur : SEGA from DOMARK
Support : Cartouche Sega Master System
Année : 1992



Tout le monde connait le célébre jeu de société Trivial Pursuit !
C'est tout naturellement qu'il va finir car apparaitre sur console de jeu.


Et il n'ya rien à redire, tout l'univers du jeu de société est retranscrit sur Master System. On peut même y jouer jusque 6 avec une seule manette ! A noter, que, malheureusement, il ne sera pas possible de jouer contre l'ordinateur, le trivial pursuit étant un jeu multijoueurs à la base, et difficile de demander à l'IA de répondre aux questions !


 
Vous pouvez donc jouer à 6, en choisissant chaque nom de joueur et la couleur de votre choix . Des options sont mises à votre disposition :
- Le temps de réponse pour les questions qui vous seront posées, entre 5 secondes et 9 minutes, vous pourrez également le supprimer.
- Le "couac", si vous voulez que le petit personnage qui vous posera les questions
émette un son ou pas. A noter qu'il est préférable de retirer ce bruitage agaçant !
- La musique, avec ou sans.
- La rubrique performance qui réunira les pourcentages de bonnes réponses
lors de votre partie.

Trivial pursuit est tout ce qu'il y a de plus simple, comme lors d'une partie réelle : Un pion, qui vous représente, un dé que vous lancerez à chaque tour
et ce petit bonhomme en forme d'oiseau vert, qui se déplacera sur la droite pour aller dans son bureau, dans son salon ou bien dans une pièce où vous verrez des diapositives pour vous poser des questions très variées : questions simples, à choix multiples, en musique ou en photo ! Que du bonheur !



Le principe des questions est simple:
Le petit bonhomme vous pose la question, vous essayez d'y répondre sans découvrir la réponse, ensuite vous vérifiez la réponse lorsque vous lui demanderez ou lorsque le temps sera écoulé, à vous ensuite de dire, sans tricher, si vous avez su répondre ou pas.

Un jeu qui ne semble pas intéressant à première vue, mais qui se révèle être super bien pensé et réalisé. De plus, il est possible de jouer dans 4 langues differentes !


Graphisme :  Propres et largement suffisants.

Son : Une musique entraînante pour les options, des questions musicales superbement retranscrites.

Jouabilité : simple, avec la possibilité de jouer jusque 6 avec une seule manette.

Duré de vie : plus de 2000 questions, 350 environs pour chaque catégorie.
Malheureusement les même questions ressortent parfois plusieurs fois, mais jamais dans la même partie. Ouf...

Conclusion : Le célèbre jeu de société est ici merveilleusement adapté sur Master System, simple et efficace. Seul bémol : les questions qui reviennent trop vite...

SUPPOS : 5/6 (testé par CymRu)

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RETRO-GAMING : SUNSET RIDERS / MEGADRIVE

Publié le par Usebu

Editeur : Konami
Support : Cartouche Megadrive PAL
Année : 1992




Un jeu d'action se déroulant au Far West, sur Megadrive, signé Konami ? Il fallait que je l'essaye ! J'avais déjà joué à ce jeu sur arcade, et j'en avais gardé un bon souvenir, donc quand j'ai vu Sunset Riders (complet de surcroît) dans mon magasin cash, j'ai sauté dessus.

Après l'avoir un peu nettoyée, j'insère la cartouche, et là, on est tout de suite dans l'ambiance... Clint Eastwood, Sergio Leone et autre Terence Hill ne sont pas loin. Tous les clichés du western Spaghetti sont réunis : les vilains cowboys bien sales, les mexicains moustachus au gros ventre et portant un sombrero, les trains, les indiens, le désert d'Arizona... tout y est !

Le jeu commence... et là... stupéfaction... que s'est-il passé ? Où est la version arcade que j'ai connue ? Je ne m'attendais pas à une conversion à 100 % identique mais tout de même. Les graphismes manquent un peu de couleurs, mais surtout il manque le mode 4 joueurs. Bon, passons... le jeu peut tout de même se jouer à deux, et ça reste fun.

Vous avez le choix entre deux chasseurs de têtes aux caractéristiques distinctes :
- Billy : le cow-boy au gun plus rapide que Lucky-Luke,
- Cormano : Le mexicain au poncho à la force de frappe plus lourde que Schwary dans Commando.

Une fois choisi votre chasseur de tête, c'est parti ! Chaque stage est découpé en deux sous-niveaux : dans le premier, vous devez délivrer une jeune demoiselle en détresse, dans le second vous affrontez le boss de fin de niveau pour lequel vous est promis une forte récompense (Wanted DEAD or ALIVE).

Le 1er stage se déroule dans la bourgade de Reechforem Gulch. Simon Greedwell s'y est installé et fait maintenant trembler la ville entière avec ses sbires. A vous de l'en déloger. Vous avancez donc dans la ville à grand coup de gun (voire de double gun). Au passage, vous pouvez rentrer dans les saloons, une gentille fille de joie vous y donnera un bonus. Les décors sont bien sympa, l'action est omniprésente et vous aurez souvent du mal à éviter une balle perdue. Les méchants cow-boys sont nombreux mais ne vous poseront pas trop de problème pour aller éliminer le premier boss. Attention également aux soudaines charges de bétails !



Le 2ème stage se déroule sur la ligne de train Chatahoochie. Le métèque Paco Loco a piraté le train et compte s'emparer de l'or qu'il contient. Vous partez donc de la queue du train et avancez de wagon en wagon en éliminant toujours les sbires du boss. Les décors sont une nouvelle fois sympas. Attention cette fois-ci aux panneaux de signalisation ferroviaire que vous risquez de vous prendre en pleine poire !

Le 3ème stage se déroule à T.P. City (ouah... quel jeu de mot !), un village indien perché dans les collines. Le chef de ce village, le chef Scalpem (encore un superbe jeu de mot !) a déterré la hache de guerre contre les visages pâles. Ce sont donc des légions d'indiens armés d'arcs et de tomahawks qui vont essayer de vous empêcher de l'affronter.



Le 4ème stage se déroule à Powder Keg Pines ainsi qu'au Manoir Rose. Après avoir traversé une forêt, vous arrivez à la superbe propriété du mégalomane Sir Richard Rose qu'il vous faudra abattre.

Le 5ème stage..... et ben non ! Pas de cinquième stage, vous en finissez là, avec un simple générique de fin !

De huit stages et 4 joueurs dans la version arcade, on est passé à 4 stages et 2 joueurs pour la version megadrive. Et du coup, malheureusement, la note du jeu elle aussi va être divisée par 2 ! En effet, malgré ses qualités, le jeu a un intérêt limité du fait qu'il se finit en 1 heure maximum ! Le seul truc qui vous fera éventuellement y revenir, c'est le mode 2 joueurs, peut-être la course aux points, ou encore le mode versus, dans lequel vous affrontez un ami sur un tableau (ah ! les duels à l'ancienne !).

Scénario :
Vous êtes le gentil cow-boy chasseur de têtes et vous affrontez tout plein de méchants cow-boys et indiens. La seule chose originale, c'est justement que ça se déroule dans une ambiance western !

Graphismes :
Encore une fois, c'est moins coloré que la version arcade, mais ça reste sympa, les décors sont dans l'ensemble réussis, et le jeu ne souffre pas de bugs ou ralentissement. Petit détail rigolo : Les pauses que prennent les héros quand ils ont battus un boss (Billy fait penser à Michael Jackson !). Les sprites sont suffisament gros, on pourra juste regretter le manque de variétés des méchants (3 cow-boys, 2 indiens... c'est lassant !).

Sons :
Des musiques très western et assez réussies, des bruitages pas au top par contre ! Les guns font des bruits de laser par exemple. Le son est à l'image du jeu dans son ensemble : peut mieux faire !

Jouabilité :
Heureusement, tout ça est très jouable. Les 2 chasseurs de têtes répondent bien, les tirs adverses vont à la bonne vitesse pour pouvoir être évités. LE bon point du jeu.

Durée de vie :
Hélas, Sunset Riders ne vous résistera pas longtemps. Le seul challenge sera de finir le jeu en mode Hard, sans utiliser un crédit, sans prendre de double gun. Sinon, le jeu se finit beaucoup trop facilement.

Conclusion :
Le jeu est agréable à jouer, malheureusement, il est plombé par sa trop faible durée de vie. Il trouvera malgré tout sa place dans votre ludothèque, ne serait-ce que pour se faire une petite partie à deux. Un jeu prenant mais vraiment trop trop court.

SUPPOS : 3/6 (Testé par Usebu)

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RETRO-GAMING : TOKI / MEGADRIVE

Publié le par Usebu

Editeur : SEGA
Support : Cartouche Megadrive PAL
Année : 1991
Existe en version arcade (1989)



Vous êtes Toki, un jeune homme qui roucoule dans la nature avec sa dulcinée Wanda. On ne sait pourquoi, le vilain Docteur Stark (ah, ces méchants !) kidnappe votre fiancée, et comme si cela ne suffisait pas, il vous change en singe ! Toki est un jeu de plateforme avec un soupçon de shoot-them-up : Toki tire des boules, bleues et jaunes (alors qu'elles sont rouges dans la version arcade).



Vous allez donc guider Toki à travers 6 niveaux, découpés eux-mêmes en 4 niveaux intermédiaires (dont 1 pour le traditionnel boss de fin de niveau).

Graphismes :
Le seul regret que je puisse nourrir pour les graphismes de Toki, c'est qu'ils sont plus ternes que la version arcade. Sinon, la Megadrive s'en sort bien. Les sprites sont de grande taille, les animations sont soignées, les scrollings, qu'ils soient horizontaux ou verticaux, sont de qualité.
Toki bouge bien, il saute, il nage, tire de nombreux projectiles, tout est bien animé. Les monstres sont nombreux et variés.

Sons :
La Megadrive prouve une nouvelle fois ses qualités audio. Les musiques collent parfaitement au jeu et ajoutent grandement à l'atmosphère. Les bruitages sont également bien faits.

Jouabilité :
Moi, j'adore ! Toki répond bien aux commandes, les sauts sont faciles à apprécier, les tirs sont précis, les monstres sont nombreux, les pièges de plus en plus présents. Malgré tout, certains n'aimeront pas du tout. Toki est un peu l'antithèse de Sonic ou Super Mario. Toki est pépère, il est un peu lent, il ne court pas ! Mais c'est aussi ce qui fait son charme !

Durée de Vie :
La principale difficulté de Toki vient du fait que, à peine touché par un monstre, vous mourrez et devez donc recommencer le niveau intermédiaire au début. Ensuite, c'est à vous de gérer cette durée de vie, dans le menu des options : 4 niveaux de difficultés, choix du nombre de vies et de continues, mais également du nombre de points à atteindre pour gagner une vie. Vous pouvez donc rendre ce jeu raisonnablement facile pour les petits joueurs ou carrément dur pour les vrais de vrais !

Note finale :
Je mets 4 suppos sur 6. Il manque un petit quelque chose à Toki pour devenir LE jeu incontournable sur Megadrive, même si dans mon coeur, il l'est !

Pour la petite anecdote, le jeu Megadrive n'est pas identique à la version arcade de TAD Corporation datant de 1989. Les niveaux ne sont pas tout à fait les mêmes, mais l'esprit lui reste identique, et c'est bien là l'essentiel. On note également que lorsque Toki meurt dans la version Megadrive, il se contente de faire une grimace, alors que sur arcade, il agonise et se retransforme en homme en gisant au sol !


SUPPOS : 4/6 (testé par Usebu)

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[RETROGAMING] RIVER RAID / ATARI 2600

Publié le par Dr Floyd

RIVER RAID
Support : Atari 2600
Existe également sur Intellivision, Colecovision, Atari 8bits, MSX...
Éditeur : Activision
Année : 1982



River Raid est l'un des premiers jeu de shoot à scrolling vertical et un grand classique de la console Atari 2600. Il est développé par Activision, grand spécialiste de la console à cette époque.

Vous contrôlez un avion qui survole la rivière "sans retour" et vous devez détruire le plus d'ennemis possibles (jets, hélicoptères, bateaux...) pour marquer un maximum de points. Nous sommes dans un pur jeu de "scoring". Vous vous déplacez de gauche à droite mais également de haut en bas pour accélérer ou ralentir l'avion.


Admirez le niveau de détail : les arbres et les bâtiments !

Il faudra éviter de toucher les bords de la rivière sous la peine de se crasher mais également surveiller votre niveau de fuel, si celui ci arrive à zéro votre avion s'écrase. Heureusement il y a des réserves de fuel tout le long de la rivière... A vous de ne pas les louper !

Vous disposez de 3 vies au départ et pouvez en gagner une chaque 10 000 points. La difficulté est bien gérée car très progressive. La rivière peut se séparer en deux, de même des ponts viendront gêner votre progression, il faudra les détruire à temps afin de pouvoir passer.

Le terrain n'est certes pas très varié, mais pour de l'Atari 2600 c'est sympa et colorés, le tout avec un scrolling exceptionnel pour l'époque. La partie sonore est comme toujours très réduite : le bruit de votre avion, les tirs et les explosions.

River Raid est un jeu de shoot efficace sur Atari 2600 et l'un des meilleurs jeux de la console. A noter qu'il a été réalisé par une femme, Carol Shaw, très rare à l'époque et étonnant vu le style du jeu !

SUPPOS : 5/6






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[RETROGAMING] MARBLE MADNESS

Publié le par Dr Floyd

MARBLE MADNESS
Support : AMIGA (1986), édité par Electronic Arts

Disponible également sur Nes, Gameboy, C64, Atari ST, etc...

Adapté de l'Arcade (Atari Games 1984)

[RETROGAMING] MARBLE MADNESS

Marble Madness est le doyen des jeux d'équilibre. Il est d'abord sorti en 1984 sur arcade par Atari, pour être adapté ensuite sur la plupart des supports de l'époque, 8 bit puis 16 bit. Et j'ai pris un grand plaisir à redécouvrir ce jeu sur Amiga.

Superbe version arcade !

Superbe version arcade !

Le principe est simple : vous devez déplacer une boule le long d'un chemin tortueux dans un temps limité. Une fois arrivé à la case "goal" vous passez au niveau suivant. Un jeu qui est quelque part inspiré du mini golf.

Le décor est constitué de plateformes en 3D isométrique, donnant un réel effet de profondeur. La boule suit les mouvements du joystick mais est soumise à l'inertie, les pentes influant sur son comportement. Le moteur physique de la boule est impressionnant pour l'époque.

Version Amiga

Version Amiga

Le temps est très important dans ce jeu, en réfléchissant trop vous dépasserez le temps limite accordé, d'où la nécessité de prendre des risques ! De plus vous avez des ennemis : une boule noir qui essaye de vous balancer dans le vide, des vers sauteurs, des flaques, des bouts de décors qui bougent pour vous gêner (pont levis, colonne amovibles...). Un jeu très difficile où il faut savoir garder son calme.

Version Commodore 64 et Game BoyVersion Commodore 64 et Game Boy

Version Commodore 64 et Game Boy

Marble Madness était remarquable pour la précision de ses mouvements (physique de la balle) et la qualité de ses représentations 3D. Si le jeu existe sur à peu près tous les supports de l'époque, la plus belle conversion sera faite sur Amiga, très proche de la version arcade, c'est l'un des premiers grands jeux pour cet ordinateur (l'Amiga 1000 à l'époque).

Le concept de Marble Madness sera plus ou moins repris dans Gyroscope (1985) ou Spindizzy (1986), mais également dans le beaucoup plus récent Monkey Ball de Sega.

SUPPOS : 4/6

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[RETROGAMING] THE WAY OF THE EXPLODING FIST

Publié le par Dr Floyd

THE WAY OF THE EXPLODING FIST
Support : C64, Spectrum, Amstrad CPC, BBC Micro
Éditeur : Melbourne House
Année : 1985

En 1985 les jeux de combats se font vraiment très rares, mais parmi eux un petit bijou : The Way of the Exploding Fist de Melbourne House, une simulation d'arts martiaux.


Version Amstrad

Votre personnage se déplace de gauche à droite dans des mouvements plutôt souples pour l'époque. Vous pouvez sauter et différents coups sont disponibles : 3 coups de poing et 8 coups de pieds. Le combat est très précis grâce à des graphismes de qualité.

Différents niveaux de difficultés sont proposés, ainsi que la possibilité de jouer contre un adversaire humain. Différents décors sont disponibles (temple, salle d'entraînement), sobres mais bien réalisés pour du micro 8 bit. Quant aux musiques et bruitages ils sont excellents.

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Version C64

Attention le "maître" qui vous observe n'apprécie pas les coups interdits ! Vous ne pourrez pas espérer gagner en faisant n'importe quoi. Vous pouvez ainsi envoyer l'adversaire au tapis et perdre malgré tout ! Le réalisme du sport est ainsi présent, mais le tout reste très ludique.  Arriverez-vous au 10ème Dan ?

Exploding Fist est un jeu de combat culte, bien avant l'arrivée des ennuyeux jeux de baston japonais... les créateurs de jeux de baston actuels pourraient en tirer des leçons !

SUPPOS : 5/6

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DONALD COUAK ATTACK / DREAMCAST

Publié le par Usebu

Editeur : Ubisoft
Version : Dreamcast (existe sur PS1, PS2, Gameboy et Gamecube)
Année : 2000



Je sais que ça va en faire sourire plus d'un, mais j'ai décidé de vous faire partager le bon moment que j'ai passé sur ce jeu, et pourquoi pas vous donner envie d'y jouer...

J'ai toujours bien aimé les jeux de plateforme Disney qui sont en règle générale de très bonne qualité et bien jouables, donc je me suis dit, pourquoi pas celui-là ?


L'histoire :

Elle est on ne peut plus classique : Daisy, reporter, s'est faite enlever par le méchant Merlock. Donald et Gontran s'affrontent pour aller la sauver. Gontran, est en avance sur le coup, mais Donald est aidé par Géo Trouvetout et son télétransporteur.



Vous controlez donc Donald, et dans chaque niveau, vous allez avoir 3 missions : récupérer les jouets de vos neveux, aller plus vite que Gontran, et bien entendu, battre les sbires de Merlock.

Graphismes :

Ils sont bien sûr très "Disney". Les couleurs sont très agréables, les graphismes sont fins et vivants. On se croirait vraiment dans un dessin animé de Donald. On en oublierait presque la 3D.


Jouabilité :

Très facile à prendre en main, Donald répond bien. Le seul bémol que je noterais, en mode 3D il est parfois difficile d'apprécier la longueur du saut à faire, mais c'est plus un problème inhérent à ce genre de jeu qu'au jeu lui-même...
Gros point positif : les niveaux en 2D. AAAhhhh, qu'il est agréable de pouvoir rejouer à un classique jeu de plateforme en 2D.



Son :

C'est très léger tout ça. Les musiques sont quasi inexistantes. Seuls les bruitages valent à peu près le coup et collent à l'ambiance. Un des points noir du jeu.


Durée de vie :

LE mauvais point du jeu : vous n'aurez pas de mal à finir ce jeu et surtout cela ne vous prendra pas plus de quelques heures... 4 univers, 5 niveaux par univers (+ 1 boss)... c'est franchement pas terrible tout ça... C'est vraiment LE défaut du jeu.
Le jeu est facile et même les boss ne vous poseront pas de problèmes. Il est très facile de regagner des vies en visitant des niveaux que l'on a déjà fini.
De plus, chaque niveau est très linéaire et vous n'avez aucune possiblité d'explorer, il n'y a pas de bonus caché, rien qui puisse vous replonger dans la partie... c'est dommage.


Un bon jeu si vous avez dix heures à tuer. C'est vraiment dommage qu'il ne soit pas plus long, car il est très agréable d'accompagner Donald dans ses aventures colorées. Je lui mets 4 suppos car j'ai vraiment aimé la réalisation et l'ambiance. Il en vaut sûrement moins à cause de sa durée de vie.


SUPPOS : 4/6

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RETROGAMING : STRIDER / MEGADRIVE

Publié le par Dr Floyd

Editeur : SEGA (Tiré du jeu d'arcade de Capcom)
Support : Sega Megadrive 
Année : 1990

Existe egalement sur : Atari ST, Amiga, C64, Amstrad CPC, Spectrum, Nes, Master System, PC Engine en CD ROM...



En 2048 Hiryu est un sacré guerrier ninja, sûrement le plus grand héros que la Terre connaisse, il est agile, acrobate, et peut tout escalader. 

A la base Strider est un jeu d'arcade de Capcom. Il sera adapté sur beaucoup de plateformes : sur 8 bits où le jeu est méconnaissable (les machines n'étant pas assez performantes), sur ST et AMIGA dans des conversions douteuses, et sur Megadrive dans la seule version du jeu convaincante. 


Début du jeu, vous débarquez en deltaplane dans un endroit ressemblant au Kremlin !

Les qualités d'acrobate de Hiryu seront nécessaires pour renverser le Tyran Meio qui règne en Eurasie ! Vous allez devoir traverser différentes régions (6 au total) où vous affronterez des monstres mécaniques de toutes sortes. Pour vous aider vous disposez d'une sorte de sabre laser très efficace et par moment d'animaux-robot qui vous accompagneront pour vous faciliter la tache.


Une horde de loups vous attaque dès le début du niveau 2...

Les niveaux sont variés, le héros voltige dans les airs et la maniabilité est bonne. Le jeu est difficile mais court. Mais ce qui surprend dans Strider c'est la réalisation qui fait dans le spectaculaire : grands sprites, boss énormes, décors fouillés et variés, scrolling multidirectionnel sur plusieurs plans. Un jeu qui exploite à fond la Megadrive ! On regrettera juste quelques clignotements de sprites quand l'écran est surchargé, dommage.

Le jeu est cependant assez bourrin pour un jeu de plateforme et sera vite bouclé car assez court. Malgré tout la variété des situations et la réalisation vraiment grandiose en font un jeu culte sur Sega Megadrive.


SUPPOS : 4,5/6

 

 



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[RETROGAMING] ALPHA MISSION 2 / NEO GEO

Publié le par Dr Floyd

ALPHA MISSION 2
Console : NEO GEO AES 
Editeur : SNK
Année : 1991


Le jeu est également connu sous le nom de ASO 2 Last Guardian au Japon (ASO pour "Armored Scrum Objet"). C'est la suite de Alpha Mission (Armored Scrum Object) sorti en 1985 en arcade, et qui a été adapté sur Nes en 1987.


Alpha Mission / Arcade / SNK 1985


Alpha Mission / Nes / SNK 1987


Vous venez de quitter votre vaisseau-mère pour une attaque en règle à la surface de la planète des Aliens ! Vous l'avez compris nous sommes ici en présence d'un pur shoot'em up (vertical), genre finalement peu répandu sur Neo Geo.



Les graphismes et animations sont tout à fait corrects et les décors sont assez chargés. On pouvait malgré tout espérer un peu mieux de la Neo Geo. C'est cependant soigné, le tout est fluide quelque soit le nombre et la taille des sprites à l'écran. Quant aux bruitages composés de sons digitalisés, ils sont satisfaisant, et la musique est correcte.



Le système de sélection des armes est assez original et déroulant au début. Certains power-up se présentent sous la forme de lettres qui changent quand on tire dessus :

S booste la vitesse
L améliore le laser
M augmenta la cadence de tir
G augmente votre "cagnotte" qui vous servira entre chaque stage

D'autres bonus ne sont que des "parties" d'armement dont il faudra récupérer toutes les pièces pour obtenir un laser, des tirs en forme de bulles, des tirs vers le sol, etc... Et grande nouvelle, et c'est très rare : SNK a retiré les continus infinis ! Ouf ! Le jeu est assez difficile sans être impossible, il faudra beaucoup de sans-froid.

Alpha Mission 2 est un bon jeu de shoot sur Neo Geo, et vu que c'est l'un des plus accessibles au niveau prix en cartouche AES, il ne faut surtout pas s'en priver !

SUPPOS : 4/6

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[RETROGAMING] INDIANAPOLIS 500 / AMIGA

Publié le par Dr Floyd

INDIANAPOLIS 500
Support : AMIGA
Développeur : Papyrus/Electronic Arts
Année : 1989

Existe également sur PC



Indianapolis 500, que ce soit sur PC ou Amiga, était en 1990 selon moi la simulation de course automobile la plus fantastique jamais réalisée.

Le jeu vous fait revivre la mythique course des 500 miles de Indianapolis qui a lieu tous les ans aux USA, avec un réalisme de jeu impressionnant pour l'époque. Il est vraiment possible de parcourir réellement les 500 miles : 200 tours de 2,5 miles !!!  Bonjour la concentration nécessaire pour un tel exploit ! Heureusement il est possible de personnaliser la course pour la rendre plus courte : 10, 30, ou 60 tours ! Ouf ! A noter que 2 autres circuits sont également disponibles.



Graphiquement, la 3D en surface pleine impressionne pour l'époque, même si sur Amiga le framerate est un peu limite dû à la faible puissance du processeur 68000 à 7Mhz. Il faudra réduire les details pour gagner un peu de fluidité. Car il y a quand même 28 voitures en course ! (des jeux modernes n'arrivent même pas à depasser 12 à 16 voitures) ! Etant à l'époque plutôt pro-Atari ST j'étais dégouté de ne pas pouvoir y jouer sur ma machine préférée. L'idéal était de disposer d'un PC 286, plus puissant en calculs 3D que l'Amiga et l'Atari ST, mais en 1990 un PC 286 ça coutait très cher.

Le tableau de bord est quant à lui en bitmap et 4 vues sont disponibles pour le pilotage. Les bruitages sont très réussis, vous entendrez le bruit du moteur des concurrents qui vous doublent, les crissements des pneus...  Lors d'un crash contre un mur du circuit les pièces voltigent accompagnées de bruits de ferraille. "Admirez" ensuite vos crashs dans de sublimes replay en vue TV ou du ciel (20 secondes de replay sur un Amiga avec 1Mo).



Malgré la monotonie de la piste ovale (il faut toujours tourner en rond !) et seulement le choix de 3 voitures au départ (si si !) la course est endiablée (28 pilotes qui risquent à chaque instant le crash !). La stratégie est absolument indispensable pour espérer s'en sortir avec les honneurs : Choix des pneumatiques, aérodynamisme, réservoir plus ou moins plein (çà joue sur la vitesse de pointe !), amortisseurs, ailerons, etc... Bref des tas de réglages sont disponibles... et une concentration extrême est nécessaire pour éviter de percuter un mur dans les virages ou pour réussir à passer au travers d'un crash sans encombre !

Réussir a terminer les 200 tours est un véritable défi tellement il faut etre concentré et patient (vous serez vraiment épuisé physiquement !). Même si les moins bons pilotes de l'IA sont faciles à doubler, réussir à se maintenir dans les 10 premières places de la course est très difficile. Je n'ai d'ailleurs jamais réussi à gagner une course complète, honte à moi !


Indianapolis 500 est un jeu de course absolument génial, si du moins vous êtes fan à la base de ce genre de compétition à l'américaine ! Il a révolutionné le jeu de course sur ordinateur avec son réalisme, sa 3D surfaces pleines et ses nombreux paramètres.

SUPPOS : 6/6

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