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[GAMOPAT TV] Jackie Chan's Action Kung Fu / PC Engine

Publié le

JACKIE CHAN'S ACTION KUNG FU
Support : PC Engine
Existe également sur Nes
Editeur : Hudson Soft
Sortie : 1991

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Le patient Alex Rogan fait son show et rejoint la GAMOPAT TV pour nous offrir le test de Jackie Chan sur PC Engine, fabuleux nanar vidéludique mettant en scène la plus grande star mondiale du Kung Fu ! Jackie va t-il sauver sa soeur Josephine prisonnière du Prince des Sorciers ? La réponse, peut-être, en vidéo !


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[RETROGAMING] Time Splitters 3: Future Perfect / Gamecube

Publié le par Vavalboss

Time Splitters 3: Future Perfect
Testé Sur Gamecube
Existe également sur PS2 et Xbox
Editeur: Electronic Arts
Développeur: Free Radical Design
Sortie : 2005


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« Tu te souviens de cette série sur laquelle on passait des heures à refaire inlassablement les mêmes map, les mêmes mod de jeux ? Et ce mode histoire en écran scindé qu’on repassait encore et encore. Comment elle s’appelait déjà ? ».

C’est pour ça que j’aime le retro. C’est pouvoir se remémorer ces moments inoubliables passés devant ma télé avec les potes, les barres de rire qu’on se tapait et les crises de nerfs qui nous animaient. Je m’en souviens comme si c’était hier de cette fabuleuse rencontre. Un proche m’a un jour tendu ce paquet contenant le début d’une incroyable histoire d’amour. A l’intérieur, le premier Time Splitters sur PS2, à l’époque sur format « Compact Disc » et sa fameuse couche bleue. Depuis, la série a fait son bonhomme de chemin sur les consoles 128 bits, pour terminer en apothéose sur un troisième épisode cultissime. « La boucle est bouclée », en quelque sorte.

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La reine de la jungle, un personnage plus que généreux

Vous incarnez le sergent Cortez, soldat de la résistance qui lutte contre les Time Splitters, sorte de mutants interdimensionnels. Votre but ? Trouver et détruire les cristaux temporels qui permettent de voyager dans le temps et qui sont à l’origine de la déroute de l’espèce humaine. Le cadre est posé, et même si l’histoire n’a rien de révolutionnaire, elle a le mérite d’être crédible et agréable à suivre. Vous serez par ailleurs accompagné tout au long de l’aventure par la douce voie d’Anya, chercheuse sexy avec un certain sens de l’humour.

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Henry les bons tuyaux, un sacré bonhomme

Ce qui saute tout de suite aux yeux avec la série des Time Splitters, c’est ce côté arcade totalement assumé et franchement réussi. Pas de demi-mesures, vous êtes ici pour poutrer de l’ennemi en masse à l’aide d’un nombre incalculable d’armes de toutes sortes et de toutes époques. Les voyages dans le temps étant au cœur du jeu, vous pouvez aussi bien vous retrouver au début du 20ème siècle sur une île écossaise que dans un laboratoire ultra technologique en 2401.


Vous rencontrerez de nombreux individus au cours de vos missions, tous plus drôles les uns que les autres. Les dialogues sont d’une rare croustillance, et le « character design » de vos alliés est très réussi. On s’attache tout de suite et on aurait presque envie de verser une petite larme lorsqu'on les quitte. Rien à dire non plus sur la direction artistique des niveaux, qui est tout simplement merveilleuse. C’est beau, c’est agréable, c’est varié… bref, c’est super efficace. J’ai quand même remarqué une légère tendance à la chute de framerate sur Gamecube, mais rien de bien gênant.

Ajoutons également à cela une vraie barre de vie et de blindage qui se vide plus vite que l'éclair et une bande son de qualité, ce qui est un vrai plus. Le seul gros reproche que je pourrais faire à ce mode solo, c’est sa durée de vie. Environ 5 heures pour boucler les 13 niveaux en normal, c’est trop court. Vous pourrez cependant facilement y revenir, notamment en coopération et/ou en difficile afin de débloquer tous les trophées. C’est donc (presque) un sans fautes.

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Le niveau du manoir hanté, un classique de la série. Ne vous en faîtes pas, vous êtes très bien accompagné !

Si le mode histoire est un point fort du soft, tout l’intérêt d’un Time Splitters réside dans le multi (ou arcade pour les connaisseurs). Le premier avait placé la barre haute, le deuxième encore plus haute et le troisième atteint la perfection. Pour ceux qui n’auraient pas bien saisi, je le dis et le répète, le mode multi de Time Splitters 3 : Future Perfect est tout simplement le meilleur de l’histoire du jeu vidéo sur console, et je pèse mes mots. Il n’y a strictement rien à jeter, toute la quintessence du fun à plusieurs est sur ce jeu.

13 modes, allant du classique Deathmatch ou Capture du sac, à un mode vampire à couteaux tirés, un mode incendie des plus stressants ou encore un mode miniaturisation totalement décalé. Ajoutez à cela un nombre incalculable de cartes toutes plus variées les unes que les autres (plaine enneigée, boîte de nuit, dirigeable, etc…), la possibilité de tout personnaliser (temps de jeu, armes, nombre de bots,etc…), un créateur de cartes et plus d’une centaine de personnage totalement délirant à débloquer. Vous l’aurez compris, le multijoueur de Time Splitters 3 est ce qui se fait de mieux, toutes générations confondues. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard, les fondateurs de (feu) Free Radical ayant bossé pour Rare, sur des titres tels que Goldeneye ou encore Perfect Dark.

Le mode arcade renferme également en mode ligue, dans lequel personnages, cartes et objectifs sont imposés. Il faudra tous les terminer en obtenant un trophée de Platine si vous comptez finir le jeu à 100% et débloquer tous les personnages, la difficulté augmentant au fur et à mesure de votre progression.

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Vous ne rêvez pas, Snowman fait bel et bien parti des personnages jouables en multi

Pour finir, un mode défi est également à signaler. Il s’agira de remplir une série d’objectifs totalement stupides (participer à une course de chats par exemple) afin de récolter les récompenses manquantes à votre palmarès. Un mode qui peut paraître anecdotique sur le papier, mais qui s'avère au final indispensable. Les développeurs arrivent à gonfler considérablement la durée de vie en nous proposant des missions fun et totalement originales. C'est d'ailleurs le seul FPS ou vous pourrez trouver ce genre de délires, parole de Gamopat.

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Vous voyez, je ne vous avais pas menti

Vous l’aurez compris, Time Splitters 3 : Future Perfect est un must have de la génération 128 bits, et je suis étonné de ne pas le voir figurer dans le top Gamopat. Tout est réuni pour passer des heures de fun devant sa télé, seul ou accompagné. La rejouabilité est gargantuesque, le gameplay est ultra nerveux tout en restant précis, le mode solo est très agréable et le multi est un modèle à suivre par tous les développeurs en devenir. J’insiste vraiment sur ce point-là, car c’est ce qui fait la force de cette série qui, à mon sens, n’a pas eu le succès qu’elle aurait dû avoir. Jouer à plusieurs sur TS, c’est s’affranchir de tout ce qui a été fait sur console jusqu’à présent. Les COD et autres Uncharted peuvent aller se rhabiller, ils ne font clairement pas le poids. Allez, comme dirait l’autre : « c’est l’heure de filer ».

SUPPOS : 6/6
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[RETROGAMING] Golden Axe Warrior / Master System

Publié le par Sylesis

Titre : Golden Axe Warrior
Support : Master System
Éditeur : Sega
Sortie : Action RPG

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Golden Axe Warrior et moi, c'est une histoire d'amour : le premier vrai jeu que j'ai acheté moi même sur Master System en 1991. Au moment où je l'ai eu, je commençais l'anglais au collège : vous imaginez comme ça m'a motivé pour apprendre la langue, alors que je jouais dictionnaire sur les genoux. C'est grâce à ce jeu que j'ai mon niveau de maîtrise actuel. Bref, le genre de jeu qui devrait être remboursé par l'éducation nationale.

En démarrant une partie, on vous demandera le nom de votre personnage, puis on vous donnera votre mission et vous débuterez dans une clairière : Death Adder a attaqué le royaume de Firewood et volé les neuf cristaux pour les cacher dans neuf labyrinthes. Death Adder a tué vos parents : retrouvez les cristaux et tuez Death Adder. Neuf cristaux, neuf labyrinthes et un méchant. J'entends les puristes Nintendo-maniaque respirer à fond pour crier "Plagiat !" à pleins poumons. Et je ne saurais leur donner tord : il est vrai que Golden Axe Warrior reprend les codes de Zelda premier du nom. La question est : est il plus qu'un clone ?

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Les commandes sont relativement simples : le bouton 1 sert à accéder à l'inventaire et le bouton 2 à utiliser l'objet actif. L'inventaire est divisé en plusieurs zones :

- en haut à gauche, la fenêtre des objets activables. On y trouve notamment les armes et les magies. A droite se trouve la carte du monde ou du labyrinthe selon que vous soyez dehors ou non,

- juste en dessous : les objets agissant passivement et donc non-sélectionnables. A droite les clés en votre possession,

- en dessous se trouvent listées votre armure et votre bouclier. Le bouclier est passif et sera utilisé quand vous ne frapperez pas,

- enfin la zone du bas que vous verrez en permanence rassemble le chandelier avec les cristaux trouvés, votre argent (la monnaie est la corne), votre santé et votre indicateur de magie.

 

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A défaut d'être original dans son gameplay, Sega reprend pour ce jeu un univers qu'il a développé lui même : celui de Golden Axe. Cette saga montrait le combat d'un barbare, puis de trois héros, contre le sinistre Death Adder. Dans l'épisode Warrior, ces héros ne sont pas jouables mais joueront un rôle important : ce sont eux qui vous transmettront leur magie. Ainsi Ax Battler le barbare vous donnera la magie de la terre, le nain Gillian Thunderhead vous donnera celle du tonnerre et la princesse Tyris Flare celle du feu. Univers oblige, les pouvoirs consommeront des pots de magie.

Lors des discussions avec les personnages importants, vous verrez leur portrait. On constatera d'ailleurs que les graphismes sont somptueux et les visages très fins. Remarquez, ils étaient déjà très réussis dans le jeu de baston.

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Golden Axe Warrior alternera les passages dans le monde extérieur et les labyrinthes où vous affronterez les lieutenants de Death Adder. Chaque labyrinthe contient un objet qui vous sera nécessaire pour progresser et un boss dont la mort vous donnera un cristal. Tuer le boss par contre ne sera pas immédiatement nécessaire et à une exception près, vous pourrez entrer dans un labyrinthe, prendre l'objet et passer au suivant. A titre d'exemple, je me suis trompé lors de ma première partie, et j'ai fini le deuxième labyrinthe avant le premier.

Si les musiques en extérieur sont guillerettes et très agréables, celle des labyrinthe est sombre et vous plonge dans une atmosphère austère : vous êtes seul dans le domaine de l'ennemi, pas dans un village au cour d'une betterave-party, et personne ne viendra vous aider devant la horde. Austère ne veut pas dire désagréable : là encore, l'oreille appréciera.

Autre détail qui réchauffera le coeur de l'amateur de Sega : vous retrouverez dans ce jeu un certain nombre d'ennemis qui viennent du jeu d'arcade. Notamment les lézards qui fouettent avec leur queue, les sorciers qui laissent des pots de magie à leur mort ...

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Quels sont donc ces objets que l'on trouve ? Une torche pour éclairer les salles sombres ("pompé !" Oui, je sais), un canot pour traverser les rivières, une cloche des glaces et même une hache. La hache est la deuxième arme utilisable dans le jeu avec l'épée. Le choix de leur utilisation ne dépend pas de leur puissance mais du contexte.

Parce que oui, demandez à Foulmetal l'armurier de Torgnol : une épée et une hache ne s'utilisent pas de la même façon :

- la hache ( et notamment la bilette contour) comporte deux lames : la première soulève la tête, la deuxième l'arrache. Plus concrètement, la hache sert à couper les arbres et à frapper selon un demi-cercle, ce qui permettra de toucher ce qui est devant et à coté de vous sans bouger : foncez dans la mêlée et laissez la brute parler,

- l'épée est forcément longue, plus longue que la hache. Elle permet de frapper de plus loin. Concrètement elle permet de frapper un ennemi de l'autre coté d'un obstacle, ce qui permet souvent de tuer sans être touché.

Un mot au sujet de la maniabilité ? Exemplaire. Vous pouvez frapper en un éclair, puis parer un projectile avec votre bouclier ou effectuer une esquive et frapper à nouveau de manière très précise.

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Un jeu dans le jeu : le casino.

Il y a plusieurs façons de gagner de l'argent dans Golden Axe Warrior :
- vous tuez des monstres et ils laissent des cornes à leur mort,
- des gens vous en donnent (attention, certains vous en prennent),
- vous allez au casino et vous êtes chanceux.

Chaque partie au casino coûte 10 cornes. Vous serez alors face à une série de cartes et vous devrez en retourner 3 : la somme de leurs valeurs déterminera votre gain ( ou votre perte). Les cartes sont :
coupe : +10
émeraude : +30
cane : -10
épée : -30
flip-card : elle se cumule aux trois à retourner et inversera les valeurs,
lucky-card ( soleil) : rendra toutes les cartes négatives positives.

Un rapide calcul permet de voir qu'il est possible de gagner 80 cornes comme d'en perdre 100 très rapidement. C'est alors qu'on est content de jouer sur une Master System 1 : le bouton reset est facilement accessible d'une légère pression de l'orteil lors de pertes d'argent trop dure à remonter.

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J'ai mentionné les graphismes, la maniabilité et la bande-son. L'animation ? Extrêmement réussie. Le jeu ne ralenti que très rarement, seulement lors de changement de tableaux, et elle est également détaillée. Par détaillée, je veux dire que malgré la taille du sprite du héros, on le voit très nettement reculer le bouclier qu'il tient à sa gauche pour apporter de l'allonge aux coups d'estoc qu'il donne avec son épée. Ça parait juste un détail, mais c'est la somme des petits détails qui fait la qualité d'un titre.

D'ailleurs autre chose qui contribue à la qualité de Golden Axe Warrior : sa durée de vie. Les premiers labyrinthes sont très courts, mais les derniers sont très complexes : le dernier comprend 47 salles. Et puis la carte du monde est vaste.

De plus, vous êtes libre. Enfin libre en fonction de vos moyens de déplacement, mais en dehors du boss du 5ème labyrinthe qui doit être tué pour accéder au deuxième continent, vous pouvez tuer les boss dans l'ordre de votre choix (à part le dernier, of course). A titre d'exemple, mon frère et moi avons un jour fait un challenge en 2 étapes : ramasser les objets de chaque labyrinthe sans tuer le boss (à part le 5ème), et tuer les boss dans l'ordre inverse. Pas facile, mais on a réussi.

Réponse à ma question-fil rouge : Golden Axe Warrior est il un simple clone ? La réponse est "non". S'il en reprend les mécanismes, le titre de Sega nous emmène dans un autre univers bien distinct de Zelda. Ce voyage s'avère d'ailleurs très agréable car les qualités techniques sont au rendez-vous dans ce jeu. C'est bien simple : il montre avec beauté la puissance du matériel de la Master System. Golden Axe Warrior n'est d'ailleurs pas simplement un bon jeu mais à mon sens le meilleur de son genre sur la console. Il se devait donc d'avoir un test ici.

SUPPOS : 6/6
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[RETROGAMING] Snail Maze / Master System

Publié le par Sylesis

SNAIL MAZE
Support : Master System
Jeu inclus dans le BIOS 1.3 des premières consoles
Editeur : Sega
Sortie : 1986

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L'étranger avançait en silence dans la salle d'un pas lent et décidé. Il portait un cache poussière élimé et son arme de prédilection accrochée à la taille : une manette MS1 modèle 1987. Les habitués des lieux le dévisageaient mais l'étranger ne dit toujours rien. La tension était palpable mais l'étranger n'était pas un débutant. Quand il ouvrit finalement la bouche et s'adressa à l'assemblée, ses mots résonnèrent comme un coup de feu : "Euh, scusez moi ? Un test, ça vous intéresse ?"

Saviez vous que vous possédiez peut être un jeu dont vous ignoriez l'existence ? En effet si vous possédez une des premières Master System ( Bios version 1.3), vous pouviez voir ce message si aucun jeu n'est présent :


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Devant ce message, soit vous suiviez la consigne et éteigniez la console... soit vous aviez le manuel de la console, vous l'aviez lu, et vous pressiez Haut+1+2 ! Et dans ce cas vous aviez accès à un jeu appelé Snail Maze. Chose étonnante, le jeu aborde exactement ce que son titre indique : un labyrinthe avec un escargot. Vous commencez avec 60 secondes et devez atteindre le G de Goal. Ensuite, vous recevez 30 secondes + le temps restant lors du dernier tableau.

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Pourquoi ce jeu est resté dans les mémoires ? Parce que malgré son caractère simpliste, il n'est pas simple : les premiers tableaux sont faciles, mais ca se corse rapidement et il y en a 12. Mais surtout, c'est pour sa musique qu'on se rappellera de cet escargot : une musique bouclant rapidement mais dynamique, motivante, et pas prise de tête.

Je ne parlerais pas de l'aspect technique parce qu'il est minimaliste : c'est le genre de jeux qu'on donne à faire en projets aux étudiant en licence d'informatique. Et pourtant malgré ça, des milliers de joueurs se sont amusés à déplacer l'escargot : preuve qu'il en faut peu pour s'amuser.

Si vous désirez essayer, le jeu a été retranscrit en flash : http://www.smstributes.co.uk/snail/snail.htm

SUPPOS : 4/6
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Petite anecdote personnelle
La MS1 que nous avions reçu à Noël 1987 est tombée en panne en 1996. Écran noir. J'ai alors remisé la console dans son carton en attendant qu'un jour elle se réveille. Il y a 2 ans j'ai demandé à mon frère de me retrouver une MS1 sur ebay : il l'a fait. C'était la version avec Hang On et Safari Hunt, mais ce n'était la même chose.


Été 2012 et après avoir restauré avec succès ma Game Gear, je pointais mon fer à souder vers ma défunte compagne. Je changeais condensateurs, régulateur de tension et même quartz, refaisant au passage chaque soudure quand finalement je vis à nouveau ce message. D'une manipulation jamais oubliée, je retrouvais ce jeu dont je me languissais et je le montrais à mon père qui m'avais aidé. A présent mon amie a retrouvé sa boite, mais je sais qu'elle vit, et qu'elle m'accompagnera encore comme elle l'a fait durant mon adolescence.

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Alléluia ! Sturmwind existe !

Publié le par Dr Floyd

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Les miracles existent : un de nos membres a reçu Sturmwind aujourd'hui ! Ce n'est pas une blague, il le prouve photo à l'appui ! Certes via Play-Asia et non via RedSpotGames, mais quand même, c'est le plus gros évènement vidéoludique sur terre depuis la sortie de Duke Nukem ForEver !

Nous avons lancé un sondage pour vérifier que tout le monde reçoive bien son exemplaire, car suite au scandale des frais de ports additionnels (pour être sûr de recevoir le jeu !), la confiance n'est plus de mise !


Les premières impressions de l'heureux (?) acquéreur sur le forum.

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[RETROGAMING] SUPER SIDEKICKS III / Neo Geo AES

Publié le par Kanut

SUPER SIDEKICKS III
Support : NEO GEO AES
Conception : SNK
Date : 1995



Nombre de joueur : 1 VS CPU ou 1P VS 2P
Genre : Football
Puissance de la K7 : 158 MEGS

Je vous propose aujourd'hui le test de Super Sidekicks III, à une époque où les jeux de foot étaient des bombes vidéoludique comparées aux daubes actuelles genre Pro Regression Soccer 2047. Et le tout se passe sur la Rolls des consoles !

Tu t'fous d'kick ? Il faut le dire, l'intro est vraiment merdique. J'aurai aimé voir des animations à la hauteur de celles qui sont proposées lorsque l'on marque un but. Ça manque vraiment de punch comparé à ce qui nous attend in-game ! Dommage.




Au menu principal, 3 choix :


1-Game start. Il s'agit de participer à des tournois (6 proposés) à élimination direct. En gros pour les néophytes, si vous perdez un match vous rentrez à la casa.

2-Exhibition. Ici pas question de jouer à poil, c'est juste un mode qui permet de choisir manuellement les deux équipes pour une confrontation.

3- Option. Que vois-je en fouinant ? Du Français ? Oui oui vous avez bien lu ! et ce ne sont pas seulement les menus qui sont traduits, mais les commentaires aussi. Puis bon, les settings habituels, réglages du temps et difficulté de l'IA.


Allez zou' on s'fait un match !


Après avoir sélectionné sa team, il faudra lui attribuer une compétence spéciale, à piocher parmi les 8 proposées. On peut par exemple renforcer le gardien de but, mais honnêtement, je ne vois pas grande différence avec ou sans. Bref, c'est une bonne idée sur le papier, mais sans conséquence sur le gazon. Aux premières foulées on constate le charisme des sprites. Juger vous même, ils en imposent sévère !



En défense, pour attraper le ballon, il n'y a pas d'automatisme comme dans les jeux récents de kéké, on ne se contente pas d'appuyer sur un bouton. Dans Super Sidekicks, à l'aide des directions il faudra "frotter" le détenteur du ballon pour lui subtiliser la balle, ou tenter un tacle avec le bouton A. Mais vous n'aurez pas le droit à l'erreur en taclant car une fois au sol votre joueur y restera un long moment. Dernière solution, le tampon de hockeyeur, touche B. Cette mise en échec "zlatanesque" est diablement redoutable. Attention tout de même à ne pas en abuser, car l'arbitre veille au grain sur ce genre d'intervention. Selon son humeur il pourra vous sanctionner d'un carton jaune ou vous renvoyer aux vestiaires.



En attaque, le cuire vous colle au soulier, ce qui est confortable dans les déplacements.
Plusieurs possibilités s'offrent à vous :

La passe lobée (B) : On ne peut pas la doser. Elle est programmée pour arriver automatiquement sur un partenaire, à condition de choisir la bonne direction. Vous pourrez la reprendre de la tête d'un timing rigoureux. Du reste, je n'ai jamais vraiment compris où se situait le bon timing, donc vous chercherez comme moi le point P en martelant frénétiquement le bouton. Et peut être qu'un jour, vous serez récompenser d'une tête plongeante en pleine lucarne...


Pousser le ballon pour accélérer (C) :
C'est un point fort du jeu. Quand vous pousser la balle, vous en perdez le contrôle, mais vous gagnez en vitesse. Vous pourrez donc déborder un défenseur en poussant le ballon, puis revenir dans l'axe de la même manière afin d'envoyer une patate sous la barre transversale. Mais ce n'est pas aisé, croyez-moi, il faudra du métier pour passer la défense en revue avec cette technique. D'où l’intérêt !

Faire une passe sèche ou une talonnade (A) :
Cette passe est plus rapide que la passe lobée. Je la trouve aussi plus utile dans les contres-attaques. Avec le combo direction et son opposée + le bouton (A) vous effectuerez une talonnade. Exemple : -> , <- + (A). C'est efficace lorsque vous êtes poursuivis et ça surprendra adversaire, humain comme CPU.



Tirer (A) :
Pour shooter dans SS3, il y a des zones, et ça se caractérise à l'écran par un icône "shoot" placé au dessus de votre joueur, comme une auréole. Impossible là encore de doser son shoot. Vraiment dommage. Il faut juste l'orienter et prier pour que le gardien passe au travers. La balle prend toujours le chemin de la lucarne. Je n'ai jamais vu tirer à ras-terre. Sauf qu'il y a plusieurs situations de shoot...

Héhé, je ne vous ai pas encore parlé de l’icône "Chance" ! Celui-ci apparaît toujours aux abords de la surface de réparation. A ce moment, quand vous appuyez sur le bouton la vue change. Vous êtes à la première personne, dans les yeux de votre attaquant. Les cages sont devant vous et avec votre viseur, tirez où bon vous semble. Ces scènes sont magnifiquement représentées et il y a là un petit gout d'Olive et Tom.



Une autre vue est disponible lors de la phase "chance".
Mais je vous laisserez cette "chance" à vous, pour la découvrir, ou bien la redécouvrir.



Animation : Différentes vues, du zoom, des mini-scènes animées lors d'un but ou d'une faute, aucun ralentissement. Les tignasses oscillantes des joueurs témoignent du soin apporté à l'animation. Même si depuis l'eau a coulé sous les ponts et que techniquement Super Sidekicks 3 n'est plus aussi flatteur...


Son, bruitage, musique :
Je trouve l'ambiance sonore des matchs mitigée. Les clap-clap, les hourras et les sifflets du public ont tendance à grizouiller dans le poste. En revanche les quelques commentaires ponctuant les rencontres me laissent sans voie. Ça met une claque d'entendre "buuuuuuuuuuut" ou "coup-d'envoi" dans un jeu Neo Geo de 1995. Le bruitage attribué à la frappe sur un penalty est exaltant. Pour le reste, le bruit des tacles, des passes, des chocs, ça colle bien mais sans plus. Les musiques des menus ne sont pas inspirées. Remercions les de disparaître durant le match !



Durée de vie et fun :
L'absence d'un mode Ligue est navrante, mais une soixantaine d'équipes sont présentes, c'est honorable. Chaque rencontre révélera son lot de surprises. On devra faire des heures de matchs avant d'avoir vu toutes les animations. Et on y retournera sans problème, tout seul ou entre amis.



La difficulté :
Contre la machine, la difficulté est paramétrable. En easy vous n'aurez aucun mal à soulever les coupes. Mais en MVS (ou en Difficile) il faudra que Dieu vous file un coup de main.


Conclusion : Maîtriser Super Sidekicks 3 ne se fait pas du jour au lendemain. Ce n'est pas qu'un vulgaire jeu de foot-bourrin. Il nous offre beaucoup de variétés dans les dribbles et dans la construction de nos occasions. Bien entendu, c'est à vous de décider : soit vous la jouez "joli-football" soit vous faites le bûcheron. Mais dans les deux cas c'est toujours très amusant. Un jeu culte sur Neo Geo à distribuer dans toutes les paumes !

SUPPOS : 6/6
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Pour finir, j'aime bien ce dessin sur la notice ;)

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[RETROGAMING] McDonaldland / Nintendo NES

Publié le par GameGirl

MCDONALDLAND
Support : Nintendo Nes
Éditeur : Nintendo

Développeur : Océan
Année : 1991

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Parce qu’on a tendance à penser que certaines licences de valent pas grand-chose en terme de jeux (oui quand on voit McDonald on est en droit de se poser des questions…), je vais vous démontrer que parfois on est agréablement surpris !

Pour la petite histoire, c’est un jeu auquel je jouais quand j’étais toute gamine (8/10ans) sur PC, puis quand je me suis mis à la Nintendo Nes en 2007, j’ai découvert qu’il avait également été adapté sur cette console ! Cela a été une vraie source de joie que de pouvoir rejouer à ce jeu que sur lequel j’avais passé tant de temps dans ma tendre enfance.


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Au secours ! Ce gros vilain d’Hamburglar s’est enfui avec le sac magique de Ronald MacDonald ! Du coup il embauche deux petits gars pour l’aider à le retrouver : Mick et Mack. Ces deux derniers vont poursuivre Hamburglar à travers plus de 30 niveaux, répartis en différents mondes.


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Le but ? Dans chaque niveau se trouvent différents éléments de puzzle qu’il leur faudra récupérer. Chaque monde appartient à un des amis de Ronald, et ceux-ci demandent qu’un certain nombre de leurs pièces de puzzle soit retrouvés afin de débloquer le passage vers le monde suivant. Au début de chaque monde, le personnage en question vous dira le nombre d’éléments de puzzle que vous devez trouver pour passer au monde suivant.

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Six mondes variés : forêt et prairies chatoyantes, montagnes glacées, lacs et chutes d'eau, caves lunaires... Dans chaque niveau vous pouvez récupérer des arches McDonald en or. Lorsque vous en aurez 100 vous pourrez accéder à un niveau bonus dans lequel vous pourrez récupérez plusieurs vies… si bien sur vous arrivez à déjouer les ascenseurs…
Le gameplay est sympathique et propose pas mal de variété comme la possibilité de marcher à l'envers, des trampolines, des fermetures éclairs pour vous transporter dans des endroits plein de bonus, etc...


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SCENARIO : Bon le scénario, même s'il a le mérite d'exister reste assez léger.

GRAPHISMES : L'univers est varié et coloré, les graphismes sont fins, on prends plaisir à découvrir les différents mondes.

SONS : les musiques sont simples mais sympathiques, elles restent facilement en tête !

JOUABILITE : Mick et Mack répondent au doigt et à l'oeil, c'est parfaitement jouable, de nombreuses passages requièrent même une bonne précision de notre part.

DUREE DE VIE : les premiers mondes sont assez faciles, même si cela reste relatif vu que l'on ne peut pas sauvegarder, trouver toutes les cartes puzzles prend néanmoins du temps. Le dernier monde est relativement difficile et donne du fil à retordre. Si vous trouvez toutes les cartes vous aurez accès à un monde bonus ! Ce qui nous donne en tout 7 mondes. On passera donc un certain temps sur le jeu si on veut le finir entièrement.

En conclusion McDonaldland se révèle être un jeu très rafraîchissant, aux décors diversifiés, aux ennemis attachants, qui varient selon le monde où vous vous trouvez et au gameplay plus que sympathique !

SUPPOS : 5/6
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STOP aux daubes sur Xbox Live Indie !

Publié le par Dr Floyd

Quand on voit les nombreux homebrew de grande qualité que l'on trouve toute l'année sur internet et quand on voit ce que propose la section "indé" du Xbox Live, on se pose des questions ! On y trouve quand même de belles cochonneries, plein de jeux qui n'ont rien à faire là, même à 80MS Points...

Dernier exemple, Ascent of Kings, censé être un hommage au rétrogaming... comme beaucoup de jeux "indé" sur Xbox 360 ce jeu ne ressemble vraiment à rien et surtout pas à un jeu rétro ! En plus il se boucle en 30 minutes ! L'horreur en vidéo :

 



De quoi dégoûter les jeunes qui sont tentés par le retrogaming et qui découvrent ces daubes dans la section indé de la Xbox... Voilà, petit coup de gueule du samedi soir. Je vais boire ma tisane.

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[RETROGAMING] The Fish Files / Game Boy Color

Publié le par Kementari

THE FISH FILES
Support : Game Boy color
Éditeur : Microïds
Développeur : 7th Sense Studios
Sortie : 2001

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The Fish Files est un fabuleux jeu d'aventure sur game boy color qui adapte avec brio le genre du point & clic sur la petite portable de nintendo.


Vous incarnez Dante, un jeune garçon bedonnant qui séjourne dans un collège en compagnie d'autres camarades parmi lesquelles Korsellos, un grec légèrement efféminé féru d'héroïc fantasy et Fritz, un allemand ayant un penchant pour les concours de bières. La paisible vie de ces collégiens est bouleversée le jour de la disparition de leurs poissons rouges. Dante décide de mener l'enquête...

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Pour avancer dans l'aventure, vous déplacez votre personnage (l'un des trois ados) sur les différents tableaux accessibles (il n'y a pas de scrolling des paysages). Un petit triangle clignotant apparaît quand vous êtes proche d'un objet ou élément du décor qu'il est possible d'inspecter et de prendre si besoin dans votre inventaire. Observez bien les alentours car vous aurez besoin d'utiliser et même de combiner beaucoup d'objets pour progresser dans votre enquête.


En cherchant bien partout, on arrive à avancer convenablement dans l'aventure mais il est vrai que parfois, certaines énigmes demandent des combinaisons un peu alambiquées. En fouillant et en testant un peu tout avec n'importe quoi, on finit par se sortir de ces moments de solitude. Heureusement, la majorité des énigmes paraissent vraisemblables et se résolvent avec un peu de jugeote.

On notera qu'on peut sauvegarder à tout moment, c'est très pratique !

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Si le jeu paraît loufoque dès les premiers instants, il prend toute sa dimension quand on découvre avec stupeur qu'il est largement inspiré de la série TV "The X Files". Oui, le titre est ressemblant, mais de là à faire directement le rapprochement... On rencontre rapidement dans les égouts les agents Folder et Smelly, un grand brun et une petite rousse, sur une musique remixée du générique de la série. Ce fut un moment intense pour moi, grande fan des deux agents du FBI à leurs débuts.

L'histoire perd donc le peu de sérieux qu'il lui restait pour prendre un aspect surnaturel qui perdurera tout au long de l'aventure. Les références à la série mythique ne s'arrêtent pas aux deux agents fédéraux. On retrouve aussi les 3 hackeurs (the lone gunmen) qui aideront Dante à percer le mystère de la disparition de tous les poissons rouges de la contrée. La vérité est ailleurs...

Les trois hackeurs sont par la suite enlevés. Par qui? l'armée? les extraterrestres? On ne le sait pas mais notre enquête dérange quelqu'un. On ne peut pas compter sur les autorités qui nous rient au nez quand on leur expose notre problème. Heureusement, un homme à tout faire, inventeur à ses heures perdues, Beppo, accepte d'aider Dante et ses amis en construisant une machine dimensionnelle afin qu'ils puissent retrouver les doubles des hackeurs dans des mondes parallèles pour qu'ils les aident à résoudre le mystère.

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Le jeu fait beaucoup de références à d'autres œuvres bien connues : Pokémon, Godzilla ou encore Le seigneur des Anneaux. Un hommage à la game boy est même présent : "un joyau de la technologie" !

Les développeurs de ce jeu sont italiens, vous le remarquerez facilement si vous prêtez un peu d'attention à certains détails du jeu. Déjà, le héros, Dante, a des origines italiennes. De plus, une des énigmes rend hommage au drapeau italien. Il suffisait d'y penser !

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The Fish Files est un jeu de game boy color formidable. On y passe de nombreuses heures à résoudre des énigmes plus loufoques les unes que les autres et on a qu'une hâte, de découvrir la vérité vraie ! Ne faites confiance à personne !

SCENARIO :
J'ai adoré. Il faut dire que je ne m'y attendais pas du tout et du coup la surprise n'en fut que meilleure (je rappelle que je suis fan d'X-files). Le suspens tient jusqu'à la fin de l'histoire, c'est formidable !


GRAPHISMES : Fabuleux ! C'est le plus beau jeu de game boy color auquel j'ai joué ! Les décors sont très bien fait et détaillés. La puissance de la machine est parfaitement exploitée !

SONS : Musiques variées et de qualité. Les bruitages sont également soignées. Coup de coeur pour le remix du générique d'X files.

JOUABILITÉ : Le système du petit triangle clignotant est excellent. Le système d'inventaire pour utiliser et/ou combiner les objets l'est également.

DURÉE DE VIE : Le jeu propose une bonne durée de vie car les énigmes à résoudre demande de chercher des objets se trouvant dans divers lieux et il faut ensuite trouver comment les utiliser et/ou les combiner. Le système de sauvegarde quand on veut est un bonheur dans ce jeu !

SUPPOS : Allez ! J'ose le 6/6 !
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[RETROGAMING] Blackthorne / GBA

Publié le par Kementari

BLACKTHORNE
Support : GBA (également sorti sur SNES, 32X et PC)
Éditeur : Universal Interactive
Développeur : Blizzard Entertainment
Sortie : 2003

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Blackthorne est un jeu d'action - réflexion sorti initialement sur SNES en 1994. Fin 2002, Blizzard décide de rééditer sur Game Boy Advance quelques titres de leurs débuts. Blackthorne en fait parti (avec The Lost Vikings et Rock'n roll racing).

Depuis peu, je collectionne les jeux Blizzard, ayant tout particulièrement affectionné The Lost Vikings et ayant été il y a quelques années une aficionado de World of Warcraft. Blizzard soigne ses jeux. Il n'y a qu'à regarder les univers dans lesquels ils se déroulent : toute une mythologie instaurée, un background qui permet d'expliquer comment on en est arrivé là avant de débuter le jeu. Pour Blackthorne, il suffit d'ouvrir la notice pour découvrir pas moins de 17 pages consacrées aux origines du héros, Kyle Blackthorne, héritier du royaume d'Androth, envoyé dès son plus jeune âge sur Terre pour échapper aux griffes du cruel Sarlac.

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On démarre par une cinématique teintée de rouge et bleu. Le démoniaque Sarlac, chef des Ka'dra'suuls et sous l'emprise de la pierre d'ombre, lance l'assaut sur Androth et ordonne de tuer le roi et son héritier, gardiens de la pierre de lumière. Blackthorne est alors envoyé sur Terre pour son bien et son peuple devient esclave de ses assaillants. Les Androthi survivants sont emmenés dans les mines pour extraire la Xandralite, métal nécessaire pour produire chaleur et lumière. Vingt ans plus tard, le temps est venu pour Blackthorne de revenir sur sa planète d'origine afin de libérer son peuple du joug de Sarlac. On commence donc dans une mine, équipé d'un fusil à pompe. (Sur Terre, Kyle a bénéficié d'une formation de militaire et sait donc parfaitement manier les armes).

Pendant toute votre aventure, vous rencontrez des esclaves. Vous ne pouvez malheureusement rien faire pour eux. Pire, l'échange de coups de feu avec l'ennemi les exposent et les condamnent à une mort certaine. Libre à vous de les épargnez... ou non, ça ne modifiera pas votre parcours. Par contre, il est bon de savoir que certains de ces esclaves pourront vous donner des indices pour votre progression et même vous donner des objets.

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Blackthorne n'est pas un jeu d'action bourrin. Il demande de la patience et une touche de réflexion pour progresser dans les niveaux. Les ennemis, d'anciens humains transformés en gobelins hideux par la pierre sombre, se mettent à couvert dès qu'ils vous voient et ne se découvrent que pour vous tirer dessus... ou pour se fendre la poire quand ils vous ont touché. Ce ne sont pas vos seuls ennemis : il y a aussi les golems de pierre qui tentent de vous transformer en crêpe (désolé c'est la chandeleur !) en vous roulant dessus et quelques Androthi qui ont choisi le chemin de la traîtrise pour sauver leur peau. Quelques plantes carnivores et autres bestioles sont aussi de la partie.

Vous pouvez vous aussi vous mettre à couvert pour vous protéger et il faudra en faire bon usage, la vie se perd assez vite au début. Vous devez aussi faire attention de ne pas chuter de trop haut sous peine de terminer la partie.

Vous aurez l'occasion de parcourir 4 mondes : les mines, une forêt , un canyon et enfin le château de Sarlac. Pour avancer, il vous faudra trouver des clés de ponts (réutilisable dans le niveau si vous parvenez à la récupérer) ou de portes (usage unique). Vous disposez d'un inventaire accessible avec la touche select dans lequel vous pouvez stocker toutes sortes de bombes (qui roulent, qui explosent au contact du sol et même des bombes dirigeables) ou de clés. Vous pourrez aussi y mettre des potions de soin et un objet assez insolite : un lévitateur, qui vous permettra d'atteindre des zones non accessibles avec les sauts. Vous trouverez ces objets sur la dépouille de vos ennemis ou vous seront offert par des esclaves. Beaucoup d'objets sont aussi cachés dans le décor.

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Les 2 premiers mondes se parcourent sans trop de soucis. Les 2 suivants sont un peu plus compliqués, non pas en terme de difficulté élevée, mais à cause de certaines commandes qui s'avèrent imprécises, notamment pour les longs sauts, alors quand il faut les enchaîner, c'est un vrai calvaire car souvent la chute est mortelle et il faut recommencer le niveau. Certains passages sont assez techniques et demandent un enchaînement de sauts en temps limité. De quoi mettre vos nerfs à rude épreuve. Blackthorne a quand même une belle panoplie d'actions et ça prend du temps pour bien les maîtriser : saut simple, saut long, tir, tir en arrière, roulade, utilisation d'objets, ramassage, se mettre à couvert... D'ailleurs, le menu du jeu propose un niveau d'entraînement qui sert de tutoriel. On pourrait trouver pénible le fait de devoir ranger son arme pour les sauts ou pour courir, mais on s'y fait assez vite.

Ce qui est intéressant, c'est que la progression dans le jeu n'est pas linéaire. On n'est pas toujours obligé de faire les actions dans un ordre donné. Ça permet de privilégier les passages difficiles au début comme ça si on se loupe, on ne s'est pas tapé tout le niveau et on recommence rapidement. Ça diminue la frustration !

Si j'ai adoré parcourir les quatre mondes, j'ai été un peu déçue par le combat final contre le boss. Je n'en dirais pas plus pour ne pas spoiler. Ce que je peux dévoiler sans problème, c'est que Sarlac a une certaine ressemblance avec Diablo, personnage phare de Blizzard, qui naîtra quelques mois après la sortie de Blackthorne sur snes.

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J'ai l'impression que le portage sur gba a réduit la hauteur de l'écran, donc par rapport à la version snes, certaines choses ne sont pas directement visible comme par exemple des plateformes en hauteur ou en contrebas, ça demandera donc un peu plus d'exploration. De plus, la version gba a été amputé de la version française, seul l'anglais est disponible. Mais le niveau demandé n'est pas très élevé. On note l'apparition d'un système de sauvegarde alors que sur snes, c'était un système de mots de passe.

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Blackthorne est un jeu d'action - réflexion assez sympa. Si vous arrivez à bien prendre en main le héros, vous avancerez sans trop de difficulté dans les quatre mondes que propose le jeu.

SCENARIO : J'ai lu les 17 pages du manuel pour bien m'imprégner de l'histoire de Blackthorne. La partie sur les origines de Kyle est très intéressante, celle sur ce qu'il a fait sur Terre en tant que militaire un peu moins, quoi que ça explique son caractère combatif. L'écart entre réalité sur Terre et heroïc fantasy sur Tuul m'a un peu surpassé à vrai dire.

GRAPHISMES : Les différents niveaux d'un monde se ressemblent beaucoup, plus de détails auraient été appréciables. De plus, les décors tout au long du jeu sont assez sombres.

SONS : Les musiques d'ambiance font très bien leur boulot et nous plonge dans l'univers du jeu, un bon point !

JOUABILITE : Kyle a une panoplie d'actions conséquentes ce qui peut parfois alourdir certaines séquences de jeu mais dès qu'on maîtrise tout ça, on prend beaucoup de plaisir à avancer dans le jeu. Malheureusement, certains mouvements ont une commande imprécise et ça gâche la fête. Certains passages sont assez frustrants et la répétition de l'échec ayant pour cause une mauvaise réponse de la machine est bien énervant.

DUREE DE VIE : J'ai bien ri quand j'ai lu sur jeuxvideo.com qu'il fallait environ 2 à 3 heures pour finir le jeu. Il en faut au moins le double.

SUPPOS : 4/6
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[RETROGAMING] Goblin Commander: Unleash The Horde / Gamecube

Publié le par Kementari

GOBLIN COMMANDER : UNLEASH THE HORDE
Support : Gamecube (également sorti sur PS2, XBOX et GBA)
Éditeur : Jaleco
Développeur : Jaleco

Sortie :  2004

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Notre origine n'est pas liée à la Providence. Nous laissons ces histoires aux humains... et à leur éternelle arrogance. Notre race fut créée et modelée par le sorcier humain Fraziel, grâce à la puissance de la pierre de lune ; il nous donna la vie, la connaissance et un objectif. Il nous créa pour être ses ouvriers dans ce qui serait son projet le plus ambitieux : une "Grande Machine" qui nous donnerait une puissance au-delà de nos rêves les plus fous.
Notre race commença avec cinq d'entre nous, nés du pouvoir de la création; cinq enfants des lunes qui nous donnèrent forme; cinq guides pour nous montrer la voie. Nés avec la capacité de ne faire qu'un avec la lumière lunaire, où qu'ils aillent... nous savions que nous les suivrions... que ce qu'ils nous ordonneraient... nous le ferions au péril de nos vies. (extraits de la notice)

Tout commence avec la disparition de Fraziel dans l'éboulement d'une mine suite à une secousse d'origine inconnue. Grommel, chef des gobelins du clan Stonekrusher emmène les siens se réfugier sur les terres du clan Hellfire dirigé par son frère Graxx. Ce dernier croit que c'est Grommel qui a tué leur père et une guerre de clans s'engage. Une fois Graxx mort, les Hellfire se rallient à Grommel afin de découvrir la vérité. Les gobelins vont parcourir tout Ogriss à la recherche d'indices et auront à faire aux autres clans pour progresser dans leur enquête sur l'utilisation de la "Grande Machine"...


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Goblin Commander est un jeu de stratégie en temps réel dans lequel on peut contrôler jusqu'à 3 clans à la fois. L'interface est assez simplifiée pour être jouable sur console. Ainsi, chaque clan a ses spécificités et ne peut comporter au maximum que 10 unités choisies parmi 5 catégories (corps à corps ou distance, ratio attaque/défense plus ou moins élevé, gourou). Certaines caractéristiques peuvent être améliorées en dépensant des ressources. Vous pouvez aussi acheter des gobelins supplémentaires pour pallier à la mort de vos troupes. Pour augmenter vos ressources, vous devez conquérir des fontaines d'âmes et récolter de l'or en détruisant des bâtiments ennemis ou d'autres éléments du paysage. Gestion à la manette oblige, vous devez gérer chaque clan dans son intégralité. Il n'est pas possible de les fractionner en petits groupes. C'est un peu pénible au début quand on ne dirige qu'un ou deux clans, ça l'est un peu moins quand on en gère trois.

Le jeu comprend 5 actes (un par clan!). Le premier sert surtout de tutoriel pour apprendre les commandes et est assez rébarbatif à vrai dire. Les deux suivants se parcourront sans aucun problème et vous permettront de gérer 2 puis 3 clans. Les choses deviennent vraiment intéressantes à partir du 4ème acte où on n'avancera plus aussi facilement avec des mécanismes de jeu perturbés comme par exemple des fontaines aux âmes ne fonctionnant plus (et donc des ressources limitées) ou encore l'impossibilité de construire des sanctuaires de clan et donc de choisir vos unités (vous avez intérêt de bien gérer celles qui bous sont alors attribuées automatiquement). Dans le dernier niveau du dernier acte, vous avez même un compte à rebours pour réussir votre mission.

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Pour défendre votre camp de base, vous pouvez installer jusqu'à 3 tourelles qui vous aideront à freiner les attaques ennemies. Mais elles ne feront pas tout. Vous avez intérêt à jeter un œil à la carte et à venir en renfort avec vos troupes sous peine de voir votre camp et vos sanctuaires dévastés (et donc être en incapacité de produire des unités!). Vous pouvez aussi vous payer les services d'un titan que vous contrôlerez vous-même. Il en existe un par clan : l'ogre de pierre, le porc harnaché d'une catapulte, l'élémentaire d'éclair (le moins fun à jouer je trouve), le limon (pas super non plus) et enfin mon préféré : la boule de combat, détruisant tout sur son passage.

Des éléments peuvent vous faciliter la réussite des objectifs comme l'observatoire où l'on peut acheter des pierres de lune (permettant d'accroître les dégâts du clan concerné) ou l'échoppe d'alchimiste pour les runes magiques (différents effets magiques : soin, ralentissement des ennemis, nuage acide, orage de feu, éclair...). Il arrive même d'en trouver en chemin, c'est toujours bon à prendre. Quoi qu'il en soit, on peut considérer tout cela comme de simples gadgets vu qu'on peut terminer le jeu facilement sans y avoir recours. C'est un peu dommage, si le jeu avait été un peu plus difficile, ça aurait permis plus de challenge tactique à choisir les bons composants. Il existe aussi un équilibre des forces qui est sensé être maintenu entre les clans. C'est bien pensé sauf que tout est réalisable en mode bourrin sans prendre la peine de débloquer les unités fortes. (Rush de destruction massive pour amasser des pépettes pour acheter au plus vite les améliorations de dégâts et de boucliers par exemple). Y'a pas à dire, 'sont vraiment des bœufs ces gobelins !

Il existe un mode 2 joueurs mais je n'ai pas eu l'occasion de le tester.

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Goblin Commander est un petit jeu sympathique qui vous permettra de vous amuser quelques heures. Il est à conseiller aux joueurs débutants en jeu de stratégie. Les joueurs un peu plus expérimentés n'y trouveront sans doute pas leur compte, le jeu étant assez facile et n'exploitant pas du tout les mécanismes tactiques qu'il prévoit. Le gameplay est adapté à la manette, ne vous attendez donc pas à un Warcraft de PC, mais il reste toutefois agréable à jouer.

SCENARIO :
L'histoire n'est pas très élaborée et est assez prévisible. C'est vraiment un prétexte à la guéguerre entre frères ennemis. On avance sans trop se soucier de l'histoire. Tout ce qu'on veut, c'est arriver à valider nos objectifs !


GRAPHISMES : Pour un jeu Gamecube, c'est un peu moche ! On a du mal à distinguer les différentes troupes, lors des combats, on ne sait pas trop où on en est. Il faut surveiller le compteur d'unités pour voir si on prend l'avantage ou non. Quant aux paysages, ça manque de détails mais ça passe. Le troisième acte est le plus réussi au niveau graphique.

SONS : Ça ne m'a pas franchement marqué... C'est sûrement que les musiques et les bruitages ne devaient être ni excellents ni nuls.

JOUABILITÉ : On assimile assez vite les contrôles qui s'avèrent être assez bons pour un jeu de stratégie sur console.

DUREE DE VIE :
Les 5 actes du jeu se terminent assez vite (comptez un petite dizaine d'heures de jeu).


SUPPOS : 4/6
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[RETROGAMING] Stargate / Game Boy

Publié le par Kementari

STARGATE
Support : Game Boy
Éditeur : Acclaim
Développeur : Torus Games
Sortie : 1994

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Stargate est à l'origine un film de science-fiction dans lequel des archéologues découvrent dans des vestiges égyptiens une machine permettant d'ouvrir un passage vers d'autres planètes : la porte des étoiles ! Stargate a été adapté sur de nombreuses machines. Sur Game Boy, il prend la forme d'un puzzle-game (assez insoluble si on ne prend pas la peine de gratter un peu en surface) où le docteur Daniel Jackson doit verrouiller les portes des différents mondes pour éviter l'invasion du terrible Râ.


Râ, l'horrible alien qui dirigeait le monde ancien d'Abydos est maintenant en disgrâce et s'est enfui de la colonie minière qu'il a opprimée. Il espère renforcer les planètes esclaves qui restent tout en colonisant d'autres mondes encore plus riches et devenir ainsi plus puissant. Son but est de conquérir et d'asservir l'univers. Râ a relié ses colonies entre elles grâce à des Stargate qui lui donnent un réseau puissant par l'intermédiaire duquel il gouverne ses planètes tout en cherchant à conquérir de nouveaux mondes. C'est au docteur Daniel Jackson qu'il incombe de fermer les Stargate existants et d'empêcher ainsi Râ de réduire en esclavage les humains habitant les colonies. Pour cela, il doit déchiffrer le code en agençant des hiéroglyphes pour qu'ils soient similaires à des formules réglées à l'avance.(extraits de la notice du jeu)

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Stargate propose 2 modes de jeux : Skill mode (mode technique où le but est de faire le plus gros score) et Battle mode (combat à 1 ou 2 joueurs). On a le choix entre 2 modes de difficultés. Je vais dans ce test m'attarder sur le Battle mode à 1 joueur.

On commence avec une carte quadrillée de l'espace. Râ attaque un secteur. Il faut de suite l'empêcher d'entrer en premier la formule de la porte. Ne vous attendez pas à diriger une escouade de soldats sous les ordres du colonel O'Neal. Dans cette version, c'est uniquement votre intelligence de jeu qui vous permettra de rivaliser au mieux contre Râ dans ce " Tetris de l'espace" injustement raillé par une pléthore de joueurs ne s'étant pas immerger assez pour comprendre les mécanismes du jeu. Lire la notice est déjà un bon début !

Vous incarnez donc le docteur Jackson. Pour gagner une porte des étoiles, il faut rentrer une ou plusieurs formules selon les stargate. La formule est affichée en haut de l'écran. Vous pouvez la valider de différentes façons. La plus simple est de superposer 3 icônes identiques et de faire de même pour chaque hiéroglyphes de la formule. Mais ça ne se limite pas à ça !!! D'ailleurs, si vous vous contentez de cette méthode, Râ ne fera qu'une
bouchée de vous dans les niveaux supérieurs. Une autre méthode simple mais très efficace est d'agencer les hiéroglyphes de la formule dans le sens des aiguilles d'une montre ou mieux encore dans le sens inverse. Vous pouvez aussi superposer les hiéroglyphes dans l'ordre les uns sur les autres, c'est assez risqué mais votre témérité sera récompensée car le stargate vous sera automatiquement attribué en cas de réussite.

Vous vous dites que c'est trop facile? Oui, sauf que pendant qu'on joue, il faut se rappeler que le larbin de Râ, Horus, essaie lui aussi d'ouvrir la porte de son côté. Pour voir son avancée, il faut jeter un oeil sur les côtés du tableau, à gauche se trouve le nombre de formules trouvées et à droite la hauteur des icônes dans son stargate. De temps à autre, plusieurs tuiles pourront donc venir augmenter dangereusement la hauteur de notre empilement.

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Des tuiles contenant un hiéroglyphe de chaque côté tombent une à une du ciel. Si certaines vous sont utiles, d'autres ne vous serviront pas, il faut donc bien les agencer de manière à ce que ça ne bloque pas votre formule selon la stratégie adoptée. Une fois que 3 icônes identiques sont superposées, ce groupe se dissout et valide un symbole de la formule si celle ci le contient. Je me rend bien compte que mes explications sont un peu imbuvables mais si ça peut permettre à certains d'entre vous de ressortir leur vieille cartouche pour donner une nouvelle chance à ce jeu incompris en leur donnant des billes...

Il existe des tuiles spéciales : la vierge, qui remplace n'importe quel symbole dans une formule ou un groupe de 3, et la tuile bonus avec un côté permettant de détruire une colonne entière de tuiles et un autre permettant d'exploser toutes les tuiles contenant le symbole sur lequel elle tombe.

Le jeu n'est pas très compliqué mais il faut avoir bien intégré les mécanismes car une seule défaite à un stargate peut vous faire perdre plusieurs portails. En effet, la grille de combat n'est pas qu'accessoire. Quand vous remportez un stargate, vous remportez aussi tous ceux qui le touche s'ils sont activés, il faut donc bien choisir le lieu du combat et ne pas se reposer sur ses lauriers quand on détient beaucoup de portails car le niveau de difficulté croit rapidement et Râ devient très rusé. Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué!!

Conclusion : Stargate est un bon puzzle-game si on prend la peine de creuser un peu. Il a le mérite d'être original. Il jouit d'une excellente durée de vie grâce à son mode technique (si ça vous dit, on peut lancer un petit concours de scoring!)

SCENARIO : Ce titre a sûrement déçu beaucoup de monde ne s'attendant pas à un puzzle-game pour sauver l'univers des griffes de Râ!! Mais la validation de formule(s) pour ouvrir la porte des étoiles colle tout à fait à l'univers de Stargate et en fait un jeu original pour les amateurs de puzzle-game.

GRAPHISMES : C'est très basique et sobre. Le principal est de bien distinguer les différents hiéroglyphes.

SONS : Deux musiques à consonance égyptienne se succèdent. Elles sont magnifiques mais on aurait apprécié un peu plus de variété.

JOUABILITÉ : Jeu facile à prendre en main. Le pavé directionnel pour diriger les tuiles, une touche pour changer la tuile de côté, l'autre touche pour accélérer la descente de la tuile, comme dans Tetris quoi !

DURÉE DE VIE : Il y a 29 stargate à conquérir. Il faudra compter environ 2h pour terminer une partie. Suite à celà, on prendra beaucoup de plaisir à scorer dans le Skill mode.

NOTE : 4/6
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