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[FLASH-BACK] TOS Vs Amiga OS, Fight !

Publié le par Dr Floyd / Babsimov

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La guerre Atari ST Vs Amiga n'est toujours pas terminée 25 ans après son commencement, il suffit de voir les débats houleux sur le forum de Gamopat. Mais il serait intéressant de porter ce débat au niveau des OS, le TOS/GEM de l'Atari ST Vs l'Amiga OS/Workbench. Quel est était le meilleur OS ? Pour notre patient Babsimov, aucun doute possible, l'Amiga OS est le meilleur...

Bab, tu es un pro Amiga anti-Atari ST depuis ta naissance ? Tu ne joues qu'à Shadow of The Beast ? Avoue !

J'ai découvert l'informatique vers 1984/85 à l'école sur MO5. Premier salaire en 1988, je me paye un Amiga (88-98). Mes jeux cultes sont Test Drive, Defender of the Crow, Battle Squadron, Dune, Civilization (1 à 4), Midwinter 1 et 2, Another World, Flashback, Dune2, Wingcommander (1 et 2), Baldur's Gate 1 et 2, KOTOR 1, Mass Effect 1.

Bon, alors pourquoi l'Amiga OS est-il meilleur selon toi ?

Le TOS était une version ATARI du CP/M de 1980. Le CP/M, c'était à l'époque un essai pour créer un OS standard multiplateforme (il a existé sur plusieurs machines de l'époque dont le PC). Il a inspiré MS-DOS.  Bien que le TOS fonctionne très bien, en aucun cas il ne peux supporter la comparaison avec un OS "moderne" inspiré par le standard de l'industrie qu'était UNIX.


L'AmigaOS a été écrit depuis zéro. Il a apporté au grand public et parfois à l'industrie même, beaucoup d'idée novatrices :

 

- Autoconfig : plug and play en 1985,

- Librairies partagées,

  - Multitache : N'en déplaise à certains c'est important, vous reviendriez sur windows 3.1/MS-DOS de nos jours, après avoir goûté au multitache ?!

  - Modularité : L'utilisateur, sans avoir besoin de connaissances particulières, pouvait ajouter des fonctions à son OS par un simple changement ou ajout d'une library système que quelqu'un du domaine public avait optimisé, ou créé. Le WB ne te plaisait pas, pas grave tu pouvais le remplacer par le gestionnaire graphic que tu voulais, tu remplaçais simplement l'exécutable du WB par un autre) et c'était totalement transparent pour le système. Le GEM de l'Atari ST étant figé en ROM, super cool s'il te plaisait pas...

- Un SHELL et un langage de Script Arexx pour que les logiciels puissent parler entre eux (un genre de macro inter-logiciel). Ne me demandez pas, je n'ai fait qu'utiliser un ou deux scripts d'origine, quand j'en ai eu besoin. Par contre dans le milieu professionnel, ils étaient ravis par cela, ça leur faisait parait-il gagner un temps précieux dans leur travail. D'accord ce n'est apparu pour Arexx qu'avec le système 2.0. Mais le Shell était là dès le début (en plus si il ne te plaisait pas tu pouvais aussi en changer et il y en avait un paquet de disponibles dans le domaine public, tous mieux les uns que les autres),
- Les datatypes : Un systèmes qui permettait de lire n'importe quelle format de fichier passé présent et à venir, par simple ajout d'un fichier datatype dans le système. Résultat l'AmigaOS était l'OS le plus ouvert par conception vers les autres OS,

- La localisation : Une seule version du système avec des fichiers catalogues pour chaque langue dans le monde. L'AmigaOS n'était pas dans ta langue, pas grave tu prenait un éditeur de catalogue et hop en peu de temps il était dans ta langue. Les éditeurs pouvaient très facilement supporter plusieurs langues dans leurs programmes. TOS/GEM en ROM, s'il était qu'en anglais dommage pour toi si tu savais pas lire l'anglais ! 

Les icônes : c'était des fichiers à part, avec deux images (sélectionnée/non sélectionnée) d'ou un effet d'animation sympa. Mais surtout elles avaient des "tooltypes", c'est à dire que tu pouvais définir dans l'icône des paramètres à fournir au programme au lancement (résolution, priorité etc...). Tu n'avais pas de fichier de configuration à modifier, c'était tout à la souris. Ensuite, si l'icone d'origine de lancement du programme ne te plaisait pas, pas grave tu choisissais celle qui te plaisait.

  - La détection automatique des supports : Tu insérais une disquette, son icône s'affichait tout seule. Idem pour les RAM disk, ou RAD. Quand tu installais un logiciel depuis plusieurs disquettes, l'Amiga demandait la disquette suivante, dès que tu l'insérais t'avais même pas à t'occuper de quoi que ce soit, il reprenait son installation tout seul. Tu pouvais même faire autre chose, puisque c'était multitache,


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Le TOS/GEM de l'Atari ST a t il apporté des innovations à l'informatique ?


Je n'ai pas l'impression, et combien d'OS se sont inspirés de lui, lui ont piqué des idées, je pense qu'il n'y en a pas... Alors que Windows a abondamment pillé les meilleures idées de l'Amiga (et mal en plus). Même OS/2 de IBM a été développé avec l'aide de Commodore. Il y avait un accord entre IBM et Commodore pour qu'IBM puisse regarder les sources AmigaOS. Et oui, Arexx est une adaptation Amiga du langage REXX IBM. Même Dec à demandé à Commodore de pouvoir porter AmigaOS sur ses processeurs Alpha pour ses stations de travail. Commodore a refusé cette opportunité, normal de leur part ! Ensuite Dec à un moment voulu faire du reverse engeniering, mais ils ont laissé tomber.


Pour moi, TOS/GEM est plus un OS hérité de l'ère 8 bits qu'un système tourné vers l'avenir comme on peut l'attendre pour une nouvelle génération de machine. Idem pour MACOS qui, en dehors des icônes, n'avait rien d'exaltant et de révolutionnaire. Le marketing a fait le reste. AmigaOS préfigurait ce qui existe de nos jours (et sur le multitache et la réactivité il n'est toujours pas égalé). D'ou la remarque de Byte "10 ans d'avance".

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Qu'aurait du adopter comme OS Atari pour son ST alors ?

OS-9 ! OS-9 (un Unix Like) avait à peu près les mêmes concepts que l'AmigaOS (inspirés d'Unix tous les deux, ils en prenaient le meilleur, sans les inconvénients). En plus il semble que OS-9 était super optimisé en assembleur. Je pense qu'il avait les moyens de surpasser l'AmigaOS sur bien des points. Un combat OS-9 sur ST contre AmigaOS sur Amiga aurait sûrement été bien plus intéressant pour tout le monde qu'un combat gagné d'avance contre le TOS/GEM.

OS-9 aurait à mon sens été un meilleur choix pour son coté moderne et l'effet "révolutionnaire" qu'il aurait eu pour le grand public. Comme l'Amiga à sa sortie qui a apporté à monsieur tout le monde des choses qu'on ne voyait que sur station de travail. Le ST en aurait été grandit et le match ST/Amiga plus égal, voir même à l'avantage du ST, malgré son absence de copro. Le marché professionnel lui aurait été encore plus ouvert. OS-9 avait d'origine tout ce qui faisait défaut à l'AmigaOS, multi-utilisateur et réseau. Deux arguments importants dans le monde professionnel. Avec la prise midi d'origine il aurait eut la musique et peut être aussi bouffé le MAC dans la PAO et aurait ouvert le monde des réseaux d'entreprise pour pas cher.

Va falloir conclure et avouer que tu es un pro-Amigaliaque !

Pour conclure je poserais une question : je voudrais savoir pourquoi Atari a choisi le TOS/GEM et s'il a étudié les concurrents ? Si c'est du même ordre que pour la puce son AMY du 65 XEM qui a été abandonné parce que Tramiel avait viré ses concepteurs en arrivant chez Atari, c'est bien dommage. Cette puce aurait également rééquilibré le combat, car la puce graphique du ST était un véritable point faible... mais ça c'est une autre histoire !

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[FLASH-BACK] AHL, les initiales d'une "légende" du jeu vidéo

Publié le par Dr Floyd

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AHL
, trois lettres qui ne diront rien aux jeunes bytos imberbes, mais que connaissent bien les vieux barbus des années 80. Alain Huyghues Lacour, pigiste pour le célèbre Magazine Tilt de 1987 à 1990 il participera activement à sa déchéance en dénigrant tous les meilleurs jeux consoles de l'époque pour favoriser les daubes immondes sur Amiga ou ST... Il fallait bien remercier l'éditeur Ocean qui inondait les pages de belles publicités pour jeux micro !


En effet à cette époque Tilt pense que le jeu vidéo sur console est mort et descend systématiquement chaque jeu sur ce support, et même tous les jeux mythiques qui ont plus de 2 ou 3 ans. Vous voulez un exemple édifiant ? Pour ses débuts chez Tilt voici ce que pense AHL de Galaga sur Nes :

GALAGA / NES
" Les japonais doivent vraiment nous prendre pour des arriérés pour nous envoyer leurs fonds de tiroirs. Note : 3/20 "

Galaga, un des plus grands jeux de l'histoire, noté 3/20... Ça fait peur. Et chez Tilt à cette époque un test flash c'est 3 phrases. Comment voulez-vous qu'un magazine survive à de telles inepties ??? Tout ça pour vous dire que ce AHL survit aujourd'hui sur Gameblog, concurrent direct de Jeuxvidéo.com dans la course au site le plus kéké-gamer de la toile, et que Monsieur ose donner des conseils à tous les joueurs consoles d'aujourd'hui... C'est notre Michael Pachter à nous quelque part non ?! Le tout en compagnie du gogo de service, Cyril Drevet, le fils de Patrice (celui qui nous conseillait d'acheter des To7 à la télé dans les années 80...). Les deux font vraiment la paire.

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Kermit la Grenouille présente le MSX !

Publié le par Dr Floyd

Matez moi cette emission, ITV DataBase, du début des années 80 avec un jeune milliardaire prénommé Bill Gates, à la voix de Kermit la Grenouille, qui nous présente, en collaboration avec les japonais de ASCII, le fameux standard MSX ! Sans oublier Lord Clive Sinclair qui nous donne son opinion sur ce standard puis les ordinateurs Commodore, Dragon et Apple ! Quelle époque épique !

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[FLASH-BACK] WipEout 2097 envoie du bois !

Publié le par Osvald

Ce soir je vais vous parler de WipEout 2097, le deuxième WipEout de la PSX. Pourquoi ? Parce que c'est par celui-ci que je suis rentré dans l'univers de cette série par une belle nuit d'hiver 1998...

J'avais entendu parlé d'un jeu de course très typé, Psygnosis oblige, qui faisait fureur sur la PSX mais sans trop y faire attention. En fait j'avais depuis quelques temps tourné les talons au monde vidéo-ludique car le fiasco entre Nintendo et Sony au sujet du CD-Rom de la Super Nintendo m'avait dégoûté. Cependant une soirée chez un ami me permis de découvrir la nouvelle mouture WipEout annoncée comme exceptionnelle car des artistes de la scène électronique s'étaient joint au projet du jeu.

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Intro du jeu très rythmée : 2 aéro-glisseurs se tirent la bourre à une vitesse plutôt impressionnante et un des deux se fait shooter par un missile. Un jeu à la F-Zero où l'on se shoot vaillamment sur la piste ? Sympa ! Lancement du jeu : 2 modes de jeux (arcade et compétition) ? Léger... 4 écuries ? Pas énorme... Sponsorisé par Red Bull, amusant ! 1ère course, allons-y pénard... ça avance bizarrement, c'est lourd, il y a beaucoup d'inertie, ce n'est pas très nerveux... En revanche la bande-son dégomme : de l'éléctro Big-Beat, les Chemical Bros et Prodigy ça envoie du bois comme on dit chez moi !

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La soirée avance et je prends de plus en plus de plaisir avec cet étrange véhicule sorti de nulle part. le shoot sur la piste est vraiment grisant. Les concurrents ne sont que très rarement éliminés de la course, ils sont principalement ralentis.

Après le déblocage de niveaux de difficulté, c'est là que ça devient intéressant : les niveaux supérieurs permettent aux aéro-glisseurs d'atteindre des vitesses bien supérieures et paradoxalement le gameplay en devient plus simple. Attention, les pistes ne deviennent pas plus simples (bien au contraire) mais l'inertie du début peu pratique à basse vitesse devient un élément à part entière du jeu et la maîtrise des pistes passera par la maîtrise de l'inertie de chaque véhicule. Génial !

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Ajoutons à cela que les concurrents deviennent plus nombreux (10 puis 12 et enfin 16 sur la piste !) et plus agressifs suivant la difficulté et vous comprenez rapidement qu'il ne faut pas rester dans le peloton sous peine de prendre rapidement une raclée (missiles, lasers, mines, grenade, tremblement de terre). Il ne vous reste plus qu'à accrocher les bandes accélératrices posées sur la piste et pas forcément sur la trajectoire la plus facile pour vous faire un chemin jusqu'à la 1ère place. Grisant !

Je n'ai pas décroché du jeu pendant près de 6 mois. La maîtrise ne vient pas rapidement, c'est un jeu qui demande de l'investissement mais quel plaisir de foncer sur la piste aux rythme de 'FireStarter'. Le jeu a donné quelques séquelles mais aucune ne m'a réellement fait autant vibrer que cette version... jusqu'à WipEout Pulse découvert cette semaine sur PSP : il y a quelque chose dans ce petit dernier qui me fait redécouvrir les sensations de son ancêtre.

Vraiment fameux !

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[FLASH-BACK] Le fameux LASER 3000 !

Publié le par Dr Floyd

Entre 1983 et 1985 c'est la jungle dans le monde de la micro-informatique, des dizaines de standards différents et totalement incompatibles entre eux cohabitent (Atari, Commodore, Sinclair, Oric, MSX, Apple, Amstrad, Alice, etc...) et certains revendeurs tentent de nous faire croire n'importe quoi pour nous refiler à prix d'or de la daube.

Comme Jean-François, et sa superbe moustache qui faisait tomber les gonzesses en 1984, qui a coup de pubs dans les magazines spécialisés, tente alors de nous refourguer le "fameux" Laser 3000 pour seulement 4980F TTC. Une offre spéciale de "votre magasin depuis 40 ans".

jean francois

"Des affaires qui passent mais qui ne reviendront pas" ! Sacré Jean-François !

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[FLASHBACK] Atari ST mon amour !

Publié le par Ryosaeba

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Oui je voue une passion folle pour l'Atari ST. Pourquoi ? Parce que c'est une machine multi-fonctions qui, bien que n'ayant pas les capacités d'un Amiga, a su être exploitée. Ayant possédé un C64, je me destinais pour un Amiga. Mais ma bourse n'était pas suffisante. Etant un assidu du Maxitec (le rayon informatique des maxi Gb, magasins depuis rachetés par Carrefour), j'ai vite repéré que les Atari 260ST étaient en liquidation. Ni une, ni deux, je demande l'autorisation à mes parents pour vider la tirelire. Et un vendredi d'avril 1988 cette belle machine débarque chez moi !

L'Atari 260ST disposait d'un floppy disk simple face et le Tos était sur disquette. Après deux mois, j'ai voulu acheter le Tos en Rom, mais à cause d'un escros j'ai du patienter deux mois supplémentaires, grrrrr... Le premier jeu que j'ai testé fût Joust (un des seuls jeux qui fonctionnaient avec le Tos sur D7 !) puis quand j'ai récupéré le Tos en Rom je me suis procuré Le fameux Manoir de Mortevielle, fabuleux ! Puis le shoot Xenon, puis la révélation avec Kick Off, des centaines de matchs de foot... Ensuite, je me suis tourné vers les utilitaires comme Neo, Degas Elite, le GFA basic... Je me souviens de la première démo que j'ai vu sur ST, l'Amiga Demo. J'en suis resté baba. Et que dire de l'Union Demo, la Cuddly Demo... J'ai rencontré de supers gars comme le Dr Satan. C'était la bonne époque, les années Club Dorothée, les premiers amours....

Ensuite, je suis passé sur Amiga. Au départ, je voulais un 1040 STe, mais on n'en vendait plus. Mon papa a du faire un énorme effort financier pour me payer l'Amiga. J'ai aimé cette machine mais c'était différent, le monde de la démo était different ainsi que la mentalité lors des codings et demos party. Bref, Atari ST ForEver !

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[FLASHBACK] SKY RAIDER / ARCADE

Publié le par Dr Floyd

En 1978 Taito révolutionne le jeu vidéo avec Space Invaders. Le monde tremble face aux envahisseurs de l'espace, tout le monde veut alors sauver la race humaine, les gens se battent pour jouer sur cette borne, il y aura même des émeutes au Japon et une pénurie de pièces de monnaie !


Mais en 1978 sort également un autre jeu de shoot signé ATARI Inc. alors au sommet de sa gloire, il se nomme SKY RAIDER. Il est beaucoup moins connu mais tout autant révolutionnaire car c'est le premier jeu d'arcade à scrolling vertical continu !

 

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Vous survolez une zone terrestre. Ici pas d'aliens qui vous tirent dessus, vous devez toucher un maximum de cibles à l'aide de votre viseur en un temps limité : des bâtiments, des ponts, des villes, etc. qui apparaissent de manière aléatoire, mais aussi de temps en temps des avions qui rapportent un max de points... Vous pouvez controler la vitesse de déplacement. Un bonus de temps de jeu supplémentaire vous sera accordé si vous obtenez un certain score. Pas de vies, tout est donc basé sur le temps.

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Nous sommes encore à l'époque du noir et blanc dans le jeu vidéo mais c'est absolument étonnant techniquement pour 1978. Comme vous pouvez le constater sur la vidéo les graphismes tournent en boucle, et les objets aléatoires sont placés grossièrement sur le sol, mais l'effet est saisissant.

 


La publicité du jeu n'hésitera pas à parler de simulateur de vol stratégique ! Whaaaouuu... D'autant que vous disposez un superbe manche de contrôle pour piloter votre bombardier !

 

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Mais il ne restera pas dans les mémoires. Les premiers véritables jeux très connus à scrolling vertical étant Xevious pour l'arcade (développé en 1982 par Namco) et River Raid pour les consoles (développé par Activision pour l'Atari 2600 en 1982).

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[FLASHBACK] MICRO NEWS LE MAG' FRANCAIS COCHON

Publié le par Madein76

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De MSX News à l'origine, le magazine devient Micro News fin 1987. Évoluant de spécialiste à généraliste, cette revue se distingue par son contenu consoles et Msx. Le magazine est si ouvert aux autres formats qu'il en deviendra même un des pionniers du retrogaming avec la rubrique Pépé Micro. A noter aussi l'humour cocace et la présence du génial dessinateur Carali, ex-Hebdogiciel.

Mais le mensuel reste un outsider dans un milieu encombré... Il réagit alors à la concurrence d'une manière inattendue : la rubrique Sex Machines !


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Oui oui c'est un magazine de jeux vidéo !

A une époque à laquelle les consoles n'étaient pas vraiment prises au sérieux et le Msx enterré, Micro News réalisait de vrais tests ainsi qu'une rubrique dédiée à l'actualité japonaise : Samouraï Micro. Un test sur deux pages pour Parodius ou King's Valley II sur Msx ne se trouvait que chez Micro news. Cependant les consoles reviennent tout doucement et le magazine a d'ailleurs publié le 1er article français sur la PC engine.

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L'amour du MSX...

Après un sondage auprès des lecteurs, il s'est avéré que beaucoup d'entre eux ne possédait aucun ordinateur. Une opération commerciale a donc été montée avec les vieux stocks d'un magasin parisien, et proposait donc l'achat d'un Atari 800XL neuf pour 189ff. Plusieurs pages de tests sur les jeux disponibles étaient publiées dans la foulée.

En 1988, une nouvelle rubrique est créée, Pépé Rétro et les micro-dinosaures. On y parle de bécanes déjà oubliées telles que Adam, Stratos ou Exeltel.
On se souvient également du duel entre le Prof ST et le Doc Amiga censé alimenter la gueguerre Atari/Amiga.

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Le rétro déjà à l'époque !

Dans le numéro 14, Micro news propose une pétition à ses lecteurs, en faveur de jeux plus adultes, mais vraiment plus adultes, pas genre on veut Doom sur Super Nes, non là on parle clairement de cul ! C'est là qu'on sent les racines Msx du magazine. En effet, comme le souligne la rédaction, de nombreux jeux érotiques sont publiés au Japon sur Msx, ils n'en demandent donc pas moins aux éditeurs occidentaux.

Dans la rubrique Sex machines défileront d'abord les quelques softs concernés comme Emmanuelle ou Teenage Queen. Le tour des jeux disponibles étant rapidement fait, Micro news publie alors des images digitalisées de modèles féminins bien réels, allant du plus soft au beaucoup moins soft. Etant allé assez loin, le magazine se calme et publie principalement des images tirées de jeux japonais...


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Micro News n'était vraiment pas un magazine comme les autres de par son aspect vraiment généraliste et ses rubriques décalées. La rubrique Sex Machines, à défaut d'être forcément de bon aloi, était en avance sur son temps, traitant un sujet qui n'avait pas vraiment matière avant l'arrivée du CDRom.

Cependant, le magazine a disparu comme tant d'autres mais reste le mag' informatique français le plus dingue, juste derrière Hebdogiciel.

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[FLASHBACK] LE FM TOWN DE FUJITSU, L'ORDINATEUR DU FUTUR

Publié le par Dr Floyd

Mais que se passe t-il ? La micro-informatique semble mourir en cette fin d'année 1991... Amstrad nous a quitté, l'Atari ST est has-been, le STE n'a rien apporté, et l'Amiga est à bout de souffre... On ne va quand même pas être obligé de se payer un PC avec MSDos ? A moins que l'élu vienne du Japon... Avec non pas le MSX 3 mais le FM Town de Fujitsu ! Une sorte de PC hybride équipé du graal : un lecteur de CDROM ! Bordel de sprite ! Le pire c'est qu'il existe au Japon depuis 1989 ce monstre.

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Le FM Town est un ordinateur hypermédia ? Oui, le multimédia c'est fini ! Un ordinateur capable de proposer des jeux, de la photo, de la musique et de la vidéo ! Une révolution. Il a l'air de plus très puissant : un processeur 80386 cadencé à 16Mhz avec par dessus le marché un coprocesseur arithmétique 80387, le petit plus qui impressionne. 1 ou 2Mo de RAM, équipé d'un lecteur de disquette voire d'un disque dur pour le très haut de gamme, il intègre également le fameux lecteur de CDROM dont tout le monde réve ! Un CDROM c'est quoi ? Une sorte de très grosse disquette qui ferait 540Mo ! Bon ok on ne peut rien sauvegarder dessus, mais bon sang 540Mo de données, de quoi stocker plusieurs centaines de jeux non ?

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C'est bien beau tout ça mais est-il capable de faire tourner des vrais jeux de gamopat ? Avec une définition de 640x480 en 256 couleurs, c'est carrément du Full-HD que vous propose Fujitsu. Ajoutez à cela des scrollings câblés, des sprites qui zooment et qui tournent, on nous en promet même 1024 animés simultanément sans ralentissement.

Heuuu le FM Town serait plus puissant que la GX4000 de Amstrad ? Oui on peut le dire, il pourrait même rivaliser avec la SuperGrafx voire la future Super Nes de Nintendo (si elle sort un jour en France celle là).
Mais des jeux il y en a sur FM Town ? Bah oui il parait : Populous, Operation Wolf, New Zealand Story, Ultima, Zack Mc Kraken... le catalogue semble se constituer petit à petit au Japon.

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Car il n'y a pas que les sprites dans la vie le FM Town est capable d'être sérieux : il fait tourner une sorte de clone de MSDos en beaucoup mieux avec des fenêtres façon GEM, le Dos Extender, qui lui permet d'être compatible PC... Une fonction qui sera peu utilisée par les gamers vu les performances de la bête bien supérieures à n'importe quel PC abordable, mais qui plaira aux geeks.

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Le FM Town chez les fromages qui puent ? Possible, il sera commercialisé courant 1992 aux USA puis peut-être en Europe, pour un prix qui devrait tourner autour de 15 000 francs. Espérons que cette machine connaîtra le succès car on ne va quand même pas devoir tous se mettre au compatible PC tout pourri ? En attendant je soigne mon vieux Atari ST.

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[FLASHBACK] L'INFORMATIQUE C'EST DE LA MERDE !

Publié le par Dr Floyd

Fin 1983 les consoles disparaissent du marché (le fameux crack), écrasées par la micro-informatique dite "familiale" et ses jeux K7 ou disquette... Cependant l'état de grâce ne durera pas longtemps, et en 1985 la plupart des fabricants micro ont déposé le bilan et les jeux proposent rarement un gameplay de qualité.

Le magazine Hebdogiciel, pourtant spécialisé dans la micro-informatique et la programmation, est le premier à douter des ordinateurs en titrant en aout 1985 "L'informatique c'est de la merde !" avec la fameuse illustration de Gorges Marchais, l'une des une les plus célèbre "une" de magazine micro/jeux vidéo des années 80.



"Les publicitaires ont essayé de nous faire croire qu'un ordinateur était vachement utile à la maison. Utile à quoi ? Oh mais à plein de choses :
- les jeux vidéo,
- la programmation en basic,
- La gestion du budget familial,
- les logiciels pédagogiques,
(...)"


Il est vrai qu'on nous vendait du mensonge à gogo à une époque on l'on croyait encore aux voitures volantes pour l'an 2000, aux robots commandés par l'oric 1 qui devaient nous servir le café, aux To7 qui devaient gérer l'éclairage de notre maison et faire le ménage, des ordinateurs qui bientôt dialogueraient avec vous comme Hal 9000 avec Dave, etc... alors que leur RAM ne dépassaient pas 64Ko (soit 32 000 fois moins qu'un PC de base aujourd'hui !). Même pour gérer un budget ces machines n'étaient bonnes à rien :

 "Si quelqu'un est capable de regarder son magnéto K7 pendant les 20 minutes où il charge son programme de gestion, de rentrer une à une ses recettes et ses dépenses et de se planter 10x dans les manipulations tellement c'est mal foutu, qu'il le dise : il gagne un crayon et un papier, faut quand même être con pour utiliser un ordinateur pour gérer 12 chèques"

Bref la micro-informatique c'était bidon et seuls les gamopats y trouvaient un intérêt. On sent alors un prémisse au grand retour des consoles de jeux (la Nes commence d'ailleurs à se faire un nom aux USA). Le plus drôle c'est que Hebdogiciel se tire une balle dans le pieds (ils doivent alors se douter que leur aventure ne va plus durer bien longtemps) :

"Jouer ? les consoles de jeux vidéo étaient en passe de devenir performantes quand elles ont été abandonnées (...). Ces cons de Texas Instruments, en tête, sont venus créer un marché artificiel en gueulant comme des veaux que les consoles c'était de la merde et qu'il n'y avait que les ordinateurs de valable parce qu'on pouvait programmer. Résultat, les consoles sont mortes, les ordinateurs trop nombreux, sont déjà dépassé le jour même de leur sortie, les jeux ne suivent pas et on s'emmerde ferme si on ne programme pas. Programmer ? N'importe quoi ! A part les hobbyistes acharnés, personne n'a rien compris à la programmation."

25 ans plus tard, votre ordinateur ne sert toujours pas le café, personne n'a toujours rien compris à la programmation, et les consoles de jeux ont tout logiquement repris le dessus depuis bien longtemps.

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[FLASHBACK] LE SECRET DE YANNICK NOAH

Publié le par Dr Floyd



On se demande toujours comment un français a pu gagner Roland Garros en 1983, alors que nous sommes de vrais loosers en matière de tennis ! En fait Yannick Noah avait un secret : en 1983 il s'est dopé sur simulateur de tennis grâce à sa console ADVISION HOME ARCADE
(nom français de la console Arcadia 2001 de Emerson). Hélas sa console tomba en panne en 1984 et ne pu jamais être réparée, Emerson ayant abandonné le support SAV. Depuis Yannick s'est mis à Singstar...



L'Advision Home Arcade fait partie des quelques obscures consoles qui ont tenté de percer et de concurrencer le trio infernal (Atari 2600, Intellivision et Colecovision) avec des jeux d'assez faible qualité quelque part entre le VideoPac et l'Intellivision (une cinquantaine de titres existent). Elle sera distribuée sous différents noms selon les pays, ainsi une trentaine de clones existent. Avis aux collectionneurs !

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[FLASHBACK] LA MALEDICTION (VAINCUE) DU CPC664

Publié le par Dr Floyd

1985, Amstrad connaît un succès aussi inattendu qu'incroyable depuis quelques mois. Le geek que je suis s'empresse alors d'acheter le top du top : un CPC 664 dès sa sortie ! Il est superbe avec son clavier blanc et bleu ciel et son lecteur de disquettes intégré : la grande classe ! Ok, 5990f mais c'était un prix exceptionnel pour une telle configuration ! Dans la foulée j'achète UNE disquette vierge pour seulement 70f (bon ok un peu cher mais elle stocke quand même 160ko de données, ce n'est pas rien...). Hélas l'état de grâce ne durera pas très longtemps, quelques semaines plus tard Amstrad a le mauvais goût de remplacer son CPC664 par un nouveau modèle au look plus pro et équipé de 128Ko de RAM (au lieu de 64Ko) pour le même prix... Le coup est rude a encaisser et l'envie d'étrangler Alan Sugar me traversa plusieurs fois l'esprit. Cependant avec le recul il faut dire que pour un 8 bits passer de 64Ko à 128Ko ne servait strictement à rien, et aujourd'hui le CPC664 est un micro bien plus recherché que le CPC6218... même si j'ai jeté le miens en 1987... Et oui à l'époque on imaginait vraiment pas que ces machines pourraient se collectionner et valoir le moindre centime en l'an 2000 quand nous irions tous en week-end sur Mars.

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