SONY M'A TUER
Usebu vous l'a déjà dit : Usebu aime la dreamcast. Cette console a connu un destin tragique. Bête de
puissance et proposant des jeux d'arcade calqué sur sa grande soeur la borne NAOMI, la dreamcast n'a finalement pas eu sa chance. Peut-être aussi est-ce à cause (ou grâce) de cela qu'elle connaît
aujourd'hui un succès plus que mérité. Car les gens aiment les tragédies.
Parmi les initiés, comprenez ceux qui ont un peu de recul par rapport à l'actualité du jeu vidéo et qui regardent plus loin que leur nez, la théorie avancée est que la Dreamcast est morte pour deux raisons :
- Le marketing foireux de Sega.
- L'annonce de la sortie imminente de la PS2 (qui sortira finalement 2 ans plus tard) dont les performances vantées étaient quelques peu gonflées : sa puissance était telle qu'elle pourrait servir aux irakiens pour guider des missiles.
A l'instar de la PS3 et de ses problèmes actuels, les joueurs se rendront vite compte que les performances de la PS2 n'étaient pas celles promises, mais le très bon marketing de Sony, couplé à la très bonne image de la PS1 à la génération précédente aura vite raison des dernières chances de Sega. Car l'argent appelle l'argent et certains éditeurs, n'hésiteront pas à tourner le dos à Sega afin de développer sur la console star du moment : Electronic Arts & Konami notamment.

Alors oui, Sony a tué Sega. Pourtant, Usebu voit un autre coupable se profiler à l'horizon. Car Usebu aime les scénarios à rebondissements. Et Usebu vous l'a déjà dit, Usebu réfléchit beaucoup quand il est sur ses toilettes !
Et pour Usebu, Sony n'est qu'un pantin dans cette histoire. Car celui qui a éliminé Sega dans l'histoire, c'est Nintendo !
Souvenez vous : 1991/1992. Nintendo s'est rapproché de Sony pour sortir une extension à la Super Nintendo, extension qui est baptisée : Play Station, ça ne vous dit rien ? D'ailleurs, en 2002, Nintendo assigne Sony en justice pour utilisation abusive de la marque Play Station et lui réclame 2 Milliards d'euros (mais Usebu ne sait pas comment s'est finie cette affaire).
En voyant le flop du Mega Cd, on se dit que Nintendo a été bien inspiré de laisser Sony voler de ses propres ailes pour créer la PS1. Et cela va bien plus loin que cela ! Car Nintendo sait faire dans le domaine du jeu, ça fait plus d'un siècle qu'ils vendent le jeu sous toutes les formes. Sony est une firme qui a un savoir faire dans l'électronique mais une expérience très réduite dans le jeu vidéo.
Nintendo a été échaudé par le succès de Sega aux Etats-Unis et en Europe lors des générations 8 et 16 bits. Sega Must Die !
La tactique de Nintendo jusque la sortie de la Wii a toujours été claire : sortir une très bonne console techniquement parlant légèrement en retard par rapport aux autres, et accompagner cette sortie d'un line up en béton, composé majoritairement de titres maison. Chaque console propose également un média spécifique, cartouche ou disque 8 cm pour permettre à Nintendo d'empocher des royalties monstrueux à payer à Big-N pour quiconque voudra commercialiser un jeu sur console Nintendo.
Sony donc, sans s'en douter un instant, est chargé d'éliminer Sega, jugé trop proche de Nintendo dans le savoir faire.
Nintendo a les reins solides financièrement, premièrement grâce à ses fameuses royalties, ensuite grâce aux licences maison, et enfin grâce à ses consoles portables qui règnent en maître sur les marchés mondiaux.
Mais les consoles de salon sont chahutées par la firme au hérisson. Sega plie une première fois dans la guerre Saturn/PS1, pendant que Nintendo, 2 ans plus tard sort sa N64 et compte les points. Avec la génération 128 bits, Sony place un uppercut après le gong dont Sega ne se relèvera pas. Encore une fois, Nintendo attend et compte les points, spectateur avec Microsoft qui est venu là pour apprendre.
Sega est mort, vive Sega ! Sony pense dominer le monde du jeu vidéo, et Nintendo semble acculé dans un coin, devant sans nul doute subir le même sort que Sega à plus ou moins court terme.
La nouvelle génération arrive et là, Nintendo n'attend pas, surprenant tout le monde avec une "révolution", la Wii. Grâce à un marketing hors pair et aux licences maison, le scénario prévu est totalement pris à contre pied. Sony et sa PS3 soi-disant surpuissante se retrouve pris à son propre jeu. Nintendo engrange des bénéfices records, notamment grâce à une marge peu habituelle faite sur le hardware. Sony tire la langue. Microsoft compte les points et Nintendo se marre ! Nintendo a réussi ! Ils ont éliminé les seules marques japonaises pouvant les concurrencer.
Le prochain match verra s'opposer Nintendo et Microsoft. Avec l'apparition d'un troisième larron ?
Parmi les initiés, comprenez ceux qui ont un peu de recul par rapport à l'actualité du jeu vidéo et qui regardent plus loin que leur nez, la théorie avancée est que la Dreamcast est morte pour deux raisons :
- Le marketing foireux de Sega.
- L'annonce de la sortie imminente de la PS2 (qui sortira finalement 2 ans plus tard) dont les performances vantées étaient quelques peu gonflées : sa puissance était telle qu'elle pourrait servir aux irakiens pour guider des missiles.
A l'instar de la PS3 et de ses problèmes actuels, les joueurs se rendront vite compte que les performances de la PS2 n'étaient pas celles promises, mais le très bon marketing de Sony, couplé à la très bonne image de la PS1 à la génération précédente aura vite raison des dernières chances de Sega. Car l'argent appelle l'argent et certains éditeurs, n'hésiteront pas à tourner le dos à Sega afin de développer sur la console star du moment : Electronic Arts & Konami notamment.

Alors oui, Sony a tué Sega. Pourtant, Usebu voit un autre coupable se profiler à l'horizon. Car Usebu aime les scénarios à rebondissements. Et Usebu vous l'a déjà dit, Usebu réfléchit beaucoup quand il est sur ses toilettes !
Et pour Usebu, Sony n'est qu'un pantin dans cette histoire. Car celui qui a éliminé Sega dans l'histoire, c'est Nintendo !
Souvenez vous : 1991/1992. Nintendo s'est rapproché de Sony pour sortir une extension à la Super Nintendo, extension qui est baptisée : Play Station, ça ne vous dit rien ? D'ailleurs, en 2002, Nintendo assigne Sony en justice pour utilisation abusive de la marque Play Station et lui réclame 2 Milliards d'euros (mais Usebu ne sait pas comment s'est finie cette affaire).
En voyant le flop du Mega Cd, on se dit que Nintendo a été bien inspiré de laisser Sony voler de ses propres ailes pour créer la PS1. Et cela va bien plus loin que cela ! Car Nintendo sait faire dans le domaine du jeu, ça fait plus d'un siècle qu'ils vendent le jeu sous toutes les formes. Sony est une firme qui a un savoir faire dans l'électronique mais une expérience très réduite dans le jeu vidéo.
Nintendo a été échaudé par le succès de Sega aux Etats-Unis et en Europe lors des générations 8 et 16 bits. Sega Must Die !
La tactique de Nintendo jusque la sortie de la Wii a toujours été claire : sortir une très bonne console techniquement parlant légèrement en retard par rapport aux autres, et accompagner cette sortie d'un line up en béton, composé majoritairement de titres maison. Chaque console propose également un média spécifique, cartouche ou disque 8 cm pour permettre à Nintendo d'empocher des royalties monstrueux à payer à Big-N pour quiconque voudra commercialiser un jeu sur console Nintendo.
Sony donc, sans s'en douter un instant, est chargé d'éliminer Sega, jugé trop proche de Nintendo dans le savoir faire.
Nintendo a les reins solides financièrement, premièrement grâce à ses fameuses royalties, ensuite grâce aux licences maison, et enfin grâce à ses consoles portables qui règnent en maître sur les marchés mondiaux.
Mais les consoles de salon sont chahutées par la firme au hérisson. Sega plie une première fois dans la guerre Saturn/PS1, pendant que Nintendo, 2 ans plus tard sort sa N64 et compte les points. Avec la génération 128 bits, Sony place un uppercut après le gong dont Sega ne se relèvera pas. Encore une fois, Nintendo attend et compte les points, spectateur avec Microsoft qui est venu là pour apprendre.
Sega est mort, vive Sega ! Sony pense dominer le monde du jeu vidéo, et Nintendo semble acculé dans un coin, devant sans nul doute subir le même sort que Sega à plus ou moins court terme.
La nouvelle génération arrive et là, Nintendo n'attend pas, surprenant tout le monde avec une "révolution", la Wii. Grâce à un marketing hors pair et aux licences maison, le scénario prévu est totalement pris à contre pied. Sony et sa PS3 soi-disant surpuissante se retrouve pris à son propre jeu. Nintendo engrange des bénéfices records, notamment grâce à une marge peu habituelle faite sur le hardware. Sony tire la langue. Microsoft compte les points et Nintendo se marre ! Nintendo a réussi ! Ils ont éliminé les seules marques japonaises pouvant les concurrencer.
Le prochain match verra s'opposer Nintendo et Microsoft. Avec l'apparition d'un troisième larron ?