[CRITICOPAT] Mario Tennis Fever, ou Mario Tennis Never ?
MARIO TENNIS FEVER
Suport : Switch 2
Editeur : Nintendo
Développeur : Camelot
Sortie : 12 février 2026
Le nouvel opus de Mario Tennis est arrivé, décevant depuis pas mal de temps (Mario Tennis 64 le dernier bon opus ?), celui ci ne semble hélas pas déroger à la règle avec globalement des critiques assez moyennes. Un gameplay mal ficelé, certains aspects bâclés, un manque de fun malgré le côté visuel spectaculaire. Bref, on ne change pas une équipe qui perd chez Nintendo et Camelot, un développeur qui jamais ne se remet en cause. Ce qui aurait pu être un hit sur Switch 2 se transmorte en un simple Mario Tennis en rab... de la Camelot ? Petit tour mondial des critiques !
Le premier opus de Mario Tennis sur Switch 2 est solide mais sans éclat, malgré ses graphismes somptueux et ses animations magnifiques. Le jeu gagnerait à revoir son équilibre de difficulté : trop facile dans les trois premiers niveaux et terriblement difficile dans le dernier. De plus, certaines raquettes Frenzy sont bien trop puissantes et nuisent au charme imprévisible des matchs.
Mario Tennis Fever est une version parfaitement peaufinée de tout ce que Nintendo et Camelot ont tenté de réaliser avec les jeux Mario Tennis. Si le mode Aventure semble avoir été ajouté à la hâte, le reste du jeu, par ailleurs très complet, compense largement ce défaut. Que vous jouiez en solo ou entre amis, Mario Tennis Fever vous garantit un plaisir intense.
Mario Tennis Fever est un jeu amusant et complet, sans défaut majeur. Son large choix de personnages, ses modes de jeu variés et ses nouvelles raquettes Fever offrent suffisamment de diversité pour séduire même les joueurs qui ne sont pas fans de tennis.
Mario Tennis Fever offre un divertissement sportif de qualité et varié grâce à ses nombreux modes de jeu. Cependant, ce jeu de tennis d'arcade spectaculaire, parfois chaotique, n'atteint pas tout à fait le niveau d'intensité et d'envergure de Mario Kart World.
Alliant continuité et innovation, Mario Tennis Fever remplit parfaitement son objectif : divertir. Cette fois-ci, le jeu est complet dès le départ. Pour le prochain opus, le mode histoire nécessitera quelques améliorations, car il s'agit pour l'instant d'un tutoriel assez long et sous-exploité.
Les incursions de Mario dans le monde du sport ont souvent été inégales, car elles paraissent trop sommaires et superficielles. Mario Tennis Fever rompt avec cette tendance grâce à une multitude de modes et un concept ludique et flexible qui le rend plus imprévisible et dynamique, tout en mettant vos compétences tennistiques à l'épreuve d'une manière inédite. C'est le meilleur jeu de sport Mario depuis des années, et on espère qu'il ouvrira la voie à d'autres compétitions sportives du Royaume Champignon.
Au final, Mario Tennis Fever est un jeu en demi-teinte. Véritable prouesse technique pour la Switch 2, porté par une excellente bande-son, il offre un plaisir immédiat en multijoueur. Agréable et réalisé avec brio, il lui manque cependant l'étincelle des jeux GBA et la profondeur de Tennis Aces. L'expérience laisse une étrange impression, celle d'avoir assisté à un feu d'artifice spectaculaire lors d'une soirée entre amis. C'est beau, intense, le temps d'un instant. Mais l'enthousiasme n'est pas suffisant pour vous donner envie d'y retourner seul.
Malgré ses défauts, le charme de Mario Tennis Fever a fini par triompher. Dans ces jeux dérivés sportifs, il est essentiel de se rappeler que le plaisir est au cœur de l'expérience, et même si certains ont critiqué cet aspect, j'y suis retourné sans cesse pour voir si je pouvais relever le défi de la dernière Tour d'Épreuve, ou simplement pour voir si je pouvais mener mon fidèle Diddy Kong au sommet du monde de Mario Tennis.
Mario Tennis Fever m'inquiète pour les jeux de sport de Nintendo sur Switch 2. Il n'est pas pire que les jeux de sport sur Switch 1, mais il n'est pas meilleur non plus. Le problème, c'est qu'il reproduit presque tous les mêmes défauts : les mécaniques sont solides, mais en dehors du gameplay de tennis principal, rien n'est vraiment amusant.