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[RETROGAMING] NIGHTMARE BUSTERS / SNES

Publié le par Shion

NIGHTMARE BUSTERS
Développeur :
Arcade Zone
Editeur : Nichibutsu
Support : Super Nintendo
Année : Initialement prévu pour 1995, mais...
(existe également sur téléphone mobile)

Nightmare Busters est un nom qui ne doit pas vous dire grand-chose, sauf peut-être pour ceux qui suivent l'actualité des jeux vidéo de manière très assidue. Et pour cause, ce jeu qui était prévu sur Super Nintendo en 1995 n'aura jamais vu le jour, car réalisé un peu tardivement (la Super Nes étant à cette époque en fin de vie), mais également de la faute de ceux qui étaient en charge de vendre le jeu pour avoir refusé quelques offres comme celle de Océan. Bref, ce qui nous intéresse maintenant, c’est de savoir si nous sommes passés à côté d'un grand jeu. 



Nightmare Busters est un jeu qui mélange plate-forme et shooting, à l'image d'un Contra ou encore d'un Super Turrican (deux jeux qui ont su marquer la Super Nes de leur empreinte).
On contrôle Flynn et Floyd, deux lutins situés entre le Leprechaun et le Chapelier Fou de Lewis Caroll dans le livre « Alice au Pays des Merveilles ». Ils ont pour but de chasser les cauchemars des rêves des enfants. En effet depuis peu un certains nombres d’êtres maléfiques, tels des trolls ou encore des gnomes, ont décidé de hanter le sommeil de nos chères petites têtes blondes. Pour accomplir cette noble cause, 5 niveaux bourrés d’action et d’obstacles en tout genre les attendent. Mais attention, ils n’auront pas l’éternité devant eux et chaque zone sera chronométrée. Le jeu est donc dans un style très « arcade » où le but est simple : massacrer tous les êtres hostiles en travers de notre passage. Pas de retours en arrière possibles, pas d’objets à rechercher pour avancer, il faut juste progresser de manière très linéaire jusqu’à la fin du niveau.


Il faudra faire face à de nombreux pièges...

Pour ce faire, Flynn et Floyd disposent d’un bon panel de mouvements. Ils peuvent attaquer en lançant des cartes qui pourront ensuite être remplacées par d’autres projectiles plus puissants ramassés ça et là tout au long de l’aventure. Les magies sont également de la partie, en nombre limité, mais qui pourront également croître en récupérant des items disséminés un peu partout. Il y en a trois sortes : le tourbillon, l’explosion et une énorme sphère qui parcourt tout l’écran. A noter que ces magies se révèlent redoutables, particulièrement contre les boss. A part cela, nos héros au grand chapeau peuvent s’accrocher aux plates-formes, effectuer une glissade à la manière de Megaman ou encore « dasher » pour traverser les pièges ou faire très mal aux ennemis qui ont eu la mauvaise idée de leur barrer la route. Cependant, il faudra trouver le temps de remplir la jauge pour se concentrer et pouvoir libérer le dash, ce qui n’est pas toujours évident, dans le feu de l’action. La possibilité de tirer vers le haut et le bas se révèlent salvatrices en de nombreuses occasions et toute la palette de mouvements de nos personnages est fortement mise à contribution.


L'impressionnant Storm Bringer!!!

Les graphismes sont absolument magnifiques, les capacités du support sont très bien exploitées. On n’a pas souvent vu mieux sur 16 bits. Le personnage et les ennemis sont très bien animés et le jeu est fluide : tout va à 200 à l'heure.

Les niveaux sont assez variés, allant du village au terrible repaire du dernier boss, en passant par la forêt, etc. Chaque niveau possède ses propres pièges pour freiner la progression : chutes de pierres, pics, etc. Différentes sortes d’ennemis sont également présents, des gros démons "bourrins" qui balancent des tonneaux ou des flammes, des ennemis assez imprévisibles qui sautent quand on ne s’y attend pas ou encore des demi-boss qui demandent une certaine technique pour en venir à bout, à l’image des vrais boss de fins de niveaux.

Les musiques, très agréables, collent très bien avec les différents décors et ajoutent un plus indéniable quant à l’ambiance du jeu. Elles ont également l’avantage d’être assez légères pour ne pas prendre la tête du joueur. Les bruitages sont de bonne facture, même si le cri que pousse les héros quand ils se font toucher aurait gagné à être un peu plus rauque pour davantage coller à l'esprit du jeu.

La maniabilité est très intuitive et répond au poil. Cela tombe bien, parce qu’il en faut des réflexes aiguisés pour venir à bout de l’aventure qui est assez difficile. Difficile certes, mais pas impossible. Disons que tout va très vite et qu’il faut agir de la même manière si on ne veut pas perdre rapidement les deux capsules rouges qui symbolisent la barre de vie.

La durée de vie du jeu est donc très bonne, car en plus du mode 1 joueur classique avec trois niveaux de difficulté qui demandera pour le coup une certaine adaptation, vous pouvez également faire le jeu avec un ami et, comme la plupart des jeux de ce genre, à deux c’est encore mieux !



Pour ce qui est des défauts, j’avoue avoir eu du mal à en trouver, mais histoire d’être objectif, je soulignerai le fait que de temps à autre, après avoir nettoyé un endroit, l’écran met du temps avant de bouger et passer à la suite. On reste donc pendant une poignée de secondes à attendre que ce dernier bascule vers la suite ou que le symbole « go ! » apparaisse pour poursuivre notre périple. Ce n’est pas vraiment gênant surtout lorsque l’on est habitué aux temps de chargement sur nos dernières consoles.

On peut aussi déplorer le fait que seulement 5 niveaux sont présents dans le jeu, mais ce problème est surtout dû au stockage limité à 1 Mo. Néanmoins, ils sont assez variés et l’impression désagréable de monotonie présente dans certains jeux du même style ne se fait pas ressentir ici, ce qui est une excellente chose !


Comment passer dans cette fournaise?

SCENARIO: Sans casser des briques puisqu’il tient en une ligne (des farfadets qui chassent des êtres maléfiques hantant les rêves des enfants), il est suffisant pour donner de la crédibilité au soft. A noter aussi que le choix des protagonistes et des ennemis renforcent cet univers basé sur les cauchemars, sans en faire quelque chose de trop horrible.

GRAPHISMES: Très beaux visuels et le jeu est très fluide, comme je le disais plus haut, ça va vite, et parfois même trop vite.

MUSIQUES: Les musiques sont excellentes et collent parfaitement à l’ambiance. Les bruitages quant à eux sont de très bonnes factures, même s’il nous a été donnés de voir mieux sur Snes.

JOUABILITE:
Parfaite : ça répond au doigt et à l’œil.

DUREE DE VIE: Très bonne. Il faut déjà le finir en solo et le niveau de difficulté rendra le challenge intense. A deux, c’est du pur plaisir, à faire et à refaire.

Nightmare Busters est un jeu qui aurait pu satisfaire notre expérience de joueur sur Super Nintendo tels les illustres Contra ou encore Turtles in Time (j’en passe et des meilleurs). Il fait parti tout simplement du genre de jeux qui a fait le succès de cette machine à l’époque. Tout y est : le fun à deux, l’univers, le challenge… Inutile de dire qu’avec ce soft, Arcade Zone, boîte quasiment inconnue du grand public, a su faire un jeu intéressant et prenant. Il aura fallu un malheureux concours de circonstances pour tout gâcher et laisser cette pépite dans l’ombre.

SUPPOS : 5,5/6

Publié dans RETROGAMING

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[RETROGAMING] Megaman 2 / Nes

Publié le par Shion

MEGAMAN 2
Support : Nes
Editeur : Capcom

Developpeur : Capcom
Sortie : 1988 (Japon), 1989 (US) et 1990 (Europe)



MegaMan 2 est certainement un épisode charnière dans la saga du même nom. Il suit les grandes lignes posées par son prédécesseur, tout en ajoutant quelques nouveautés. Un an après sa déconvenue et sa fuite, le Docteur Willy revient en force accompagné de nouveaux robots plus forts que les anciens. Il les a fabriqué durant cette année de paix à l’aide de plans qu’il avait réalisé avec le Docteur Light, à l’époque où ils travaillaient ensemble.

Megaman doit donc retourner au front pour mettre un terme aux méfaits de Willy. Pour commencer, un chiffre : 8, c’est le nombre de robots que l’on doit battre dans cet épisode, contre 6 lors du précédent opus. Ce chiffre se retrouvera dans les 6 suites de ce jeu, de nouvelles bases donc pour la série.

Il y a également d'autres petites nouveautés pour ce second opus : le système des points a disparu, rappelons que ce dernier était relativement inutile dans l’épisode précédent, et Capcom s’en est certainement rendu compte. Aussi lors de l’écran de choix de niveaux, les boss sont représentés par leurs portraits, avant, c’était le personnage en totalité. Autre nouveauté, et elle est de taille, la difficulté a été revue à la baisse, nous verrons pourquoi un peu plus bas.


Les 8 vilains du deuxième épisode!!!

Le déroulement du jeu reste par contre similaire à celui de Megaman 1er du nom, puisque l’on doit dans un premier temps détruire les 8 robots pour ensuite accéder aux différents niveaux de la forteresse de Willy, pour à nouveau affronter les 8 robots avant de se retrouver en face-à-face contre l’affreux Docteur. A noter que les derniers combats contre les 8 robots se passent via une salle avec des pods pour se téléporter directement face à eux (et que toutes les suites adopteront ce système).

On peut toujours choisir l’ordre des niveaux, même si encore une fois, le fait de posséder les attaques des ennemis que l’on vainc a son importance au niveau stratégique pour liquider les 8 robots hostiles.



Graphiquement, ce jeu est encore plus beau que le premier, normal pour une suite me direz-vous, certes, mais cela n’a pas toujours été le cas. Les niveaux sont davantage travaillés concernant leur architecture, mais également au niveau de leur arrière plan : la cascade de Bubbleman avait su fasciner les joueurs à cette époque. Chaque niveau correspond bien entendu au thème imposé par son boss : de la forêt pour Woodman, de l’eau pour Bubbleman, etc...

Pour ce qui est des musiques, Megaman 2 a su faire mieux que le 1 où les musiques étaient assez bonnes. Dans celui-ci, elles sont excellentes. Nombreux sont les thèmes inoubliables de cet opus, les musiques des 8 boss ou encore celle du premier niveau de la forteresse sont tout bonnement cultes. Les bruitages sont un poil mieux que ceux présents dans le premier épisode.

megaman-2.jpg

La jouabilité qui reste un des points forts de cette série est toujours aussi bonne. Le gameplay est fondamentalement identique à celui de l’épisode précédent, dans le sens où Megaman n’a pas de nouvelles actions. A ce niveau là, la nouveauté est apportée par les nouvelles armes qu’il récupère en tuant les 8 boss.

Pour ce qui est de la difficulté, Capcom n’est pas resté sourd aux critiques du premier épisode et a su répondre aux joueurs en proposant un système de mot de passe visible à chaque fois que l’on tue un des 8 robots. Nombres d’objets ont également été ajoutés pour faciliter la progression du joueur, tels que les E-Tanks qui permettent de restaurer à Megaman de l’énergie vitale quand le joueur le décide, car on les stocke dans le menu des armes. Il y a également l’apparition de trois items nommés « Item 1 » (une plate-forme qui monte), « item 2 » (un jet qui va tout droit) et « item 3 » (une plate-forme qui grimpe aux murs). Enfin , un mode facile a également été ajouté, ce dernier ôte toute idée de challenge au jeu.


Et maintenant, à ton tour Docteur Willy!!!

SCENARIO : Très correct, permet de donner de la crédibilité à cette suite.

GRAPHISMES : Très bons, un pas a été franchi par rapport au premier épisode.

MUSIQUES : Excellentes, nous avons là les meilleures musiques de la série, toutes plus cultes les unes que les autres !

jOUABILITE: Même gameplay que dans le précédent opus, idéal pour ce genre de jeux.

DUREE DE VIE: Très bonne, le jeu est moins difficile que le premier épisode, il en reste néanmoins un bon challenge. Le fait d’avoir des mots de passe permet également d’y revenir plus souvent.

Il y a des jeux qui marquent une série, voire même une console, Megaman 2 est de ceux-là : cultissime ! Capcom a su écouter les joueurs du premier opus et a apporté au gameplay de nombreuses nouveautés qui ont su rendre ce jeu très populaire. Il est l’épisode qui fera décoller la saga et lui donnera ses premières lettres de noblesse dans l’univers vidéoludique. Pour beaucoup de fans, Megaman 2 demeure, même aujourd’hui, le meilleur épisode de la série.

SUPPOS : 6/6

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[RETROGAMING] ROLO TO THE RESCUE / MEGADRIVE

Publié le par Yoann91

ROLO TO THE RESCUE
Support : Sega Megadrive
Editeur : Electronic Arts
Année de Sortie : 1992




Rolo est un petit éléphanteau échappé d'un cirque où il était maltraité. Prenant son courage à deux pattes, Rolo décide de traverser le vaste monde pour retrouver sa maison malgré les dangers et surtout le maître du Cirque, qui cherche à le capturer...

Rolo peut rebondir sur ses adversaires, sauter de branches en branches et aspirer les petits ennemis ou de l'eau. Il peut aussi rentrer dans les machines à laver dispersées dans les différents niveaux du jeu et ainsi rétrécir au lavage et pouvoir passer dans les passages les plus étroits ou avaler de l'hélium pour gonfler !


"Allez Rolo, viens voir Papa..!"

Mais Rolo est loin d'être un Super Héros, il ne peut ni escalader, ni creuser, ni nager et ne saute pas très haut. Heureusement ses amis sont là, on peut contrôler chacun d'entre eux selon l'obstacle à franchir : le lapin peut faire des grands bonds, l'écureuil peut s'accrocher à certaines parois, le castor peut nager et la taupe peut creuser. Elles sont donc bien utiles ses petites bêtes, le seul problème c'est qu'elles sont enfermées dans des cages parfois très bien cachées et dont la clé est entre les mains de l'infâme gardien présent dans chaque niveau.


"Qui m'aime me suive !"

En plus de devoir délivrer ses amis, Rolo doit trouver un morceau de puzzle pour pouvoir avancer dans le jeu. En effet durant le jeu, on se déplace de niveau en niveau par le biais d'un Puzzle faisant office de carte à compléter. (Un peu comme pour Super Mario World).

La maniabilité du jeu n'est pas exceptionnelle, les sauts n'étant pas faciles à gérer et les personnages glissant un peu trop. Les graphismes sont agréables et colorés malgré un manque de variété certains. Les animations sont réussies : c'est fluide malgré quelques clignotements. Quant à la bande son elle est plutôt moyenne : trop répétitif, surtout sur 70 niveaux ! Oui car le jeu est très long et difficile et ne propose aucun point de sauvegarde !

Malgré une difficulté élevée Rolo to The Rescue n'en n'est pas moins agréable. C'est un bon p'tit jeu de plateforme sans grandes ambitions mais dont je ne me lasse pas.

SUPPOS : 5/6

Publié dans RETROGAMING

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[RETROGAMING] Megaman / Nintendo Nes

Publié le par Shion

MEGAMAN
Support : Nes
Editeur : Capcom

Developpeur : Capcom
Année : 1987 (Japon, US) et 1989 (Europe)



Le Docteur Light et son assistant, le docteur Willy ont créé une poignée de robots destinés à sauver le monde. Se rendant compte des facultés de 6 de ces robots, le docteur Willy se les accapare et les reprogramme pour conquérir le monde. Le docteur Light choisit donc de transformer Megaman (un robot qui ne semblait valoir pas grand-chose aux yeux de Willy) en robot de combat. Il est le seul espoir pour mettre fin aux ambitions du vil docteur. Sa capacité la plus importante est de pouvoir utiliser les armes des robots qu’il battra.

Voilà donc les bases de la série. On notera la simplicité du scénario qui s’étoffera quelque peu au fil des épisodes avec l’introduction de nouveaux personnages. Le jeu se divise en deux parties. Dans un premier temps, il faudra détruire les 6 robots renégats. Après quoi, il faudra s’attaquer à la forteresse du Docteur Willy. Ce déroulement de l’aventure deviendra un classique au fil des autres épisodes.


Les 6 terribles ennemis de Megaman.


L’originalité vient certainement du fait que l’on peut choisir l’ordre des niveaux. Ces derniers sont dotés d’une certaine thématique qui correspond en fait à celles de leurs terribles gardiens. Ainsi, dans le monde d’Iceman, il y aura de la glace, dans celui d’Elecman, de l’électricité, etc. Bien entendu, on est libre de faire les niveaux dans l’ordre que l’on souhaite, mais il est préférable de tenir compte d’un aspect important : le point faible des boss. En effet, notre petit robot bleu a la faculté de s’approprier les pouvoirs des robots qu’il vaincra, dès lors, on peut réutiliser ces pouvoirs pour atteindre des choses inaccessibles autrement dans certains niveaux ou encore pour battre un boss avec plus de facilité. Ainsi, Elecman ne fera pas le malin devant les boomerangs de Cutman et le rayon électrique de ce dernier se révélera merveilleusement efficace contre la glace de Iceman qui aidera contre les flammes de Fireman, etc… Une fois les points faibles des boss connus, la seule difficulté et pas des moindres, restera donc à finir les niveaux.



Une fois les 6 robots rebelles atomisés, il restera la forteresse de Willy qui compte plusieurs niveaux et différents boss à la fin de ces derniers (le boss du 1er niveau est inoubliable, tellement il est horrible si on n’a pas le truc). Enfin, dans le dernier monde, il faudra se battre à nouveau contre les 6 robots tués au préalable (cela deviendra également un classique de la série) avant de rencontrer le terrible docteur pour un combat épique.

megaman-005.png

Pour ce qui est de la technique du jeu, à l’époque où il est sorti, il était plutôt beau graphiquement parlant. Bien loin d’un Mario, Megaman avait des animations, il pouvait cligner des yeux. La posture qu’il adopte pendant les sauts est également mythique. Les musiques sont également mythiques, des thèmes cultes qui collent très bien aux niveaux qu’ils représentent. Les bruitages sont également bons pour de la Nes, tout est dans un style plutôt « kawaii », avec le bruit du Mega Buster (l’arme de Megaman) ou encore les couinements que l’on entend lorsque notre petit robot bleu saute.

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Quant à la jouabilité, elle est remarquable. Les quatre directions de la croix multidirectionnelle sont mises à contribution pour avancer, reculer, montrer et descendre des échelles. Les sauts sont également dosés en fonction de la pression effectuée sur le bouton. Cette bonne jouabilité colle bien et est nécessaire au bon déroulement du jeu qui reste un jeu de plates-formes. Attention aux divers ennemis, trous et pics.

Au niveau de la difficulté, inutile de dire que ce jeu est très difficile. Le terminer est un bon challenge. Le fait qu’il n’y ait pas de sauvegarde, ni de mots de passe, pousse donc le joueur à le finir en une traite. Sa difficulté a constitué l’un des plus gros reproches à l’égard de ce jeu.


Le monde d'Iceman, attention, ça glisse!!!

Cependant, pour parvenir jusqu’à la fin, de nombreux objets sont disponibles au sein des niveaux, comme des items pour restaurer la barre d’énergie ou encore pour d’autres, la barre des armes secondaires, de même que des vies.

A noter que l’on peut gagner des points, c’était une mode dans les jeux de l’époque, en ramassant des items spéciaux ou en détruisant des boss. Ces points ne servent absolument à rien, si ce n’est satisfaire les plus gros gamers d’entre nous.

SCENARIO : Il pose les bases de la saga. Il part d’une idée simple, mais reste ouvert pour d’éventuelles suites.

GRAPHISMES : Bons pour de la Nes, on pouvait même dire que lorsqu’il est sorti, il faisait partie des plus beaux jeux du support.

MUSIQUES : Excellentes ! Un des gros points forts de ce jeu et de la saga en général.

JOUABILITE : Très bien adaptée par rapport aux exigences du jeu, rien à ajouter.

Durée de vie : Longue, car il en faut du temps pour en venir à bout. L’absence de mots de passe et de sauvegarde la rallonge considérablement, mais d’un autre côté, cela peut lasser le joueur moyen.

Premier épisode d’une grande saga, pour un coup d’essai Megaman est un coup de maître. Il pose les bases de la série, mais laisse de la place pour que ses suites apportent également leurs lots d’originalité. Et le meilleur reste à venir…

SUPPOS : 5,5/6

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RETROGAMING : STREET FIGHTER II' CHAMPION EDITION / PC ENGINE

Publié le par PC genjin

Titre : Street fighter II' - Champion edition
Support : Pc Engine Hucard
Année : 1993




Vous me direz certainement : "Ouais, un "Street fighter 2"... pas super original.". Effectivement, de prime abord ça ne l'est pas. Mais ce qu'ont fait Nec et Capcom est tout simplement hallucinant. Intégrer complètement "Street fighter 2" dans une Hucard (20 meg pour l'occasion, donc un peu plus épaisse) est un véritable tour de force. Rien que pour ça, je le ressort beaucoup plus volontier que les versions concurrentes.

Tout est là : Ryu, Ken, les coups, les bruitages, etc.. Seule ombre au tableau : les musiques, elles, ne bénéficient pas d'un super rendu, limitation technique de la 8 bit oblige.



Je passe volontiers les détails des différents personnages jouables ainsi que le scénario (?), car tout a déjà été dit et redit. Niveau gameplay, le petit pad s'en sort plus que bien, les développeurs ayant trouvé une astuce toute bête pour compenser le manque de boutons. En effet, la puissance des coups est étalée sur 3 boutons (I, II et RUN). Une simple pression du bouton SELECT permet de passer des coups de poings aux coups de pied (!). OK, c'est un peu limite mais c'est tout à fait jouable. Là où le soft est génial, c'est quand on branche un pad 6 boutons compatible pour l'occasion. Et là, les adversaires font moins les malins !

C'est donc un vrai bonheur de faire tourner "Street fighter 2' - Champion edition" sur ma vieille Nec. Je trouve que la croix directionnel répond beaucoup mieux que sur Super NES. Mais il faut vraiment y jouer avec 6 boutons pour pleinement profiter de cette merveille technique. Nous avons donc vraiment un portage qui fait de l'ombre à la référence et les possesseurs de PC Engine de l'époque n'en attendaient pas moins. Génial !

SUPPOS : 6/6

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APERCU : NIGHTMARE BUSTERS / SNES

Publié le par Chat-Minou

Année: prévu pour 1995
Développeur: Arcade Zone
Editeur: Nichibutsu
Nombre de joueurs: 2
Support: Super Nintendo


Peut-être aviez vous déjà entendu parler de Nightmare Busters, jeu prévu sur Super Nintendo mais hélas jamais sorti pour d'obscures raisons. Personnellement, j'en ai appris l'existence hier. En feuilletant un vieux Consoles+ de 1994, je tombe sur un petit encadré parlant de la sortie prochaine du jeu agrémenté de quelques images. Les graphismes me paraissent magnifiques pour la Super Nintendo et je me demande comme se fait-il que ce jeu ne soit pas déjà inscrit dans ma liste de recherche. J'ai donc fouiner sur internet et qu'elle ne fut ma déception d'apprendre que le jeu n'était jamais sorti, d'autant plus que le potentiel semble tout simplement énorme.

A l'origine, Nightmare Busters a été développé par Arcade Zone, pour le compte de la société nippone Nichibutsu. Arcade Zone, entreprise toute jeune à l'époque, a été fondée par 3 français mais reste basée en Angleterre et a déjà fait ses preuves sur Super Nintendo avec des titres comme Legend ou Iron Commando.

Nightmare Busters est un jeu d'action/plateforme, dans le style de Contra ou Metal Slug. Il met en scène une sorte de farfadet armé de cartes à jouer qui lui servent d'armes de jet (comme pour les Pocky & Rocky) et qui pourront être améliorées au fil de la partie à l'aide de tout un tas de bonus. En plus de cette arme, notre héros pourra compter sur la magie qui permettra de nettoyer l'écran en profondeur de toute la "racaille" qui peuple les 5 niveaux du jeu. Comme les modèles du genre, Nightmare Busters propose un mode 2 joueurs simultanés.

Comme les photos du jeu ne sont pas légion sur internet, je vous ai scanné le Consoles+ en question, bande de petits veinards  Ces images datent donc de septembre 94 et montrent que le jeu est déjà bien avancé :








Pour finir avec l'histoire de ce jeu, il faut savoir qu'il aurait dû sortir en 1995 mais il a mystérieusement disparu de la circulation. Un seul prototype original du PCB est apparu sur EBay en 2007 et a été récupéré par un certain DuoFan :



On remarque que le PCB semble avancé techniquement par rapport à la plupart des autres jeux SNES et dispose d'une pile de sauvegarde. Les quelques personnes qui ont essayé cette version prototype de Nightmare Busters parlent d'un jeu fini quasiment à 99%, les 5 niveaux complets sont présents. D'après leurs commentaires le jeu est très bon tant graphiquement que par son gameplay et dispose d'une difficulté bien corsée. Par exemple, avant l'affrontement du boss final, il faudra vaincre une deuxième fois tous les boss précédemment rencontrés. Le jeu aurait certainement eu une place haut perché dans le top des meilleurs jeux Super Nintendo si il était sorti. Quel dommage et quel gâchis ! Mais apparemment une version pour téléphone portable a été publiée, répondant au doux nom de Flynn's Adventure.

Enfin, je vous laisse vous délecter avec ces vidéos youtube des 5 niveaux complets et vous comprendrez qu'on a manqué un très bon jeu, qui avait largement sa place dans la ludothèque de la Super Nintendo.

Vidéo Niveau 1 :

Vidéo Niveau 2
Vidéo Niveau 3
Vidéo Niveau 4
Vidéo Niveau 5

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RETROGAMING : DYNAMITE DUX / SEGA MASTER SYSTEM

Publié le par Elodiebo

Editeur : Sega
Support : Sega Master System
Année : 1989
Existe également en Arcade, sur Amstrad CPC, C64, Spectrum, Atari ST, Amiga



Voici un Beat'em all produit par Sega beaucoup moins célèbre que Golden Axe ou Streets of Rage, mais quand même plutôt sympa. Comme toujours il faudra aller délivrer une fille sauf que là vous êtes transformé en... canard. Mais non vous n'êtes pas ridicule... quoi que.

Testé par Elodiebo pour Gamopat-TV :


SUPPOS : 4/6

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RETROGAMING : RETURN FIRE / 3DO

Publié le par Grand Barbare

Support : 3DO
Année : 1994
Dévelopeur : Silent Software
Editeur : Time Warner Interactive
Nb joueurs : 2
Sorti également sur Playstation et PC.



Vous êtes fan de jeux à deux au concept simple et addictif ? Les jeux multi pour enfants où l'on conduit des caisses à savon vous endorment ? Vous êtes un militaire refoulé et vous adorez écraser et humilier votre adversaire au moyen d'armes bruyantes ? Silent software va réaliser votre rêve avec RETURN FIRE où un seul mot d'ordre règne: Détruire ! Détruire ! Détruire !



SCENARIO

Pour ceux qui ont déjà joué sur Amiga, RETURN FIRE va leur laisser une impression de déjà vu : c'est la « suite » du jeu micro FIREPOWER du même programmeur Baron R.K. Von Wolfsheild. Le scénario est extrêmement simple : Franchir les lignes ennemies a l'aide de 4 véhicules aux caractéristiques propres pour récupérer le drapeau de l'adversaire et ramener celui-ci dans votre camp sans vous faire exploser sur le chemin de retour. Rien de plus simple à première vue ? Et pourtant vos ennemis vous donneront du fil à retordre au fil des niveaux.


REALISATION

Le jeu est en 3D vue de dessus avec un effet de zoom selon le véhicule utilisé et la vitesse de déplacement. Les graphismes sont corrects mais sans plus, une désagréable impression de pixellisation granuleuse apparaît lorsque les zooms sont trop importants, mais ils ont le mérite d'être simples et clairs, ce qui évite la conjonctivite si la partie est prolongée. Les effets de mouvement de l'eau sont assez réussis, il est dommage d'ailleurs de ne pas avoir inclus un véhicule capable d'aller sur l'eau pour pouvoir attaquer l'ennemi par cette voie. Le jeu tourne sans saccades, c'est fluide et assez bien réalisé dans l'ensemble.

Le seul moment de loading survient après le choix du véhicule (juste avant d'entrer dans l'action), où le petit perso descend en ascenseur dans la base souterraine, temps de chargement qui dure à peine entre 6 et 10 secondes. La seule vidéo du jeu apparaît uniquement en cas de victoire, vieille vidéo d'archives en noir et blanc d'un défilé officiel quelconque avec cotillons et hourras de la foule, la vidéo est d'ailleurs de très mauvaise qualité, ultra pixélisée et de médiocre intérêt.

Petit bémol en ce qui concerne le design en général des niveaux, hormis la topographie des îles, on a toujours même droit aux mêmes graphismes, arbres ou bâtiments, un peu de variété aurait été la bienvenue.




GAMEPLAY

D'entrée de jeu le menu principal annonce la couleur : simplifié au maximum. Quatre choix s'offrent à vous sous formes d'icones :
 
- un ou deux joueurs,
- réglage du son,
- configuration de la manette,
- menu d'aide (règle du jeu) que les éditeurs n'ont même pas pris la peine de retranscrire sur la notice le boite, tellement les règles sont simples.

Une fois passé ce menu, le choix des véhicules apparaît !

- L'hélicoptère (3 en stock) qui permet surtout de faire du repérage pour essayer de trouver dans quelle baraque se cache le drapeau ennemi, il est armé de 100 missiles et de 15 roquettes de puissance moyenne, le blindage est assez faible, déconseillé pour rentrer dans le lard d'office sous peine de se faire exploser rapidement !

- L'ASV (armored support vehicles) sorte de blindé assez lourdaud et pas très maniable (mais blindage excellent) possède quand a lui la même quantité de missiles que l'hélicoptère mais d'une puissance supérieure et est doté en plus de 30 mines, idéal pour défendre votre base ou détruire un ennemi qui vous colle un peu trop au train. Utile également pour commencer à faire le ménage sur les premières bases ennemies un peu trop proche des vôtres.

- Le tank (3 en stock), le véhicule le plus polyvalent selon moi, doté de 150 missiles uniquement, mais rapide, assez maniable et surtout avec une tourelle (qu'on fait pivoter a l'aide des boutons L ou R), très utile pour canarder un adversaire a l'arrière, ce qui évite de faire beaucoup de manoeuvres pour un face à face parfois fatal. Le blindage est situé bien en deçà de celui de l'ASV mais en maniant la tourelle comme un pro, on arrive tout de même à se sortir de situations bien délicates.

- et enfin la jeep (au nombre de huit) seul véhicule qui permet de ramener le drapeau a bon port ! Il est recommandé de faire un bon nettoyage de la base ennemie avant d'y lancer cette pauvre jeep qui ne supportera qu'un seul tir adverse avec votre pauvre perso qui n'est armé que de 16 grenades. Le véhicule quant à lui est "beaucoup trop" maniable, on se retrouve souvent en train de zigzaguer comme Stevie Wonder au volant d'une Porsche et les nombreux arbres présents vous bloquent le passage, pas très marrant quand une tourelle ennemie vous balance des missiles rectaux sans relâche.

Le bas de l'écran de jeu correspond au « tableau de bord » de votre véhicule, montrant le nombre de munitions et le niveau de carburant, deux indications précieuses... Il est d'ailleurs possible de refaire le plein de ces deux niveaux, dans des bâtiments prévus a cet effet que ce soit dans votre base ou même celle de l'ennemi (attention a ne pas vous retrouver en panne sèche a 10 mètres du but, surtout si vous avez rasé les dépôts d'essence comme un gros boeuf juste avant). Les tableaux de bord sont différents selon le véhicule employé, ainsi l'hélicoptère est par exemple le seul à être doté d'un radar.

Il est possible de passer dans l'eau tout de même (pour éviter les ponts bien gardés) mais en restant uniquement dans les parties les moins profondes (les parties « claires »), en cas de plongée sous marine prolongée dans les hauts fonds, le véhicule est définitivement perdu. Même chose pour l'hélico, pour les adeptes de l'escapade qui veulent voir se qui se passe au delà du terrain de jeu en haute mer, un sous marin vous rappellera à l'ordre en vous balançant quelques missiles qui vous feront voir les poissons de prés.

Le jeu est également jouable avec le flightstick analogique, détail non négligeable, surtout pour ceux qui connaissent la mauvaise ergonomie des manettes 3DO.




DUREE DE VIE

En mode deux joueurs elle est quasi infinie ! Les îles sont suffisamment nombreuses pour y jouer plusieurs fois sans se lasser et adopter différentes stratégies d'approche et de destruction adverse. En mode solo le jeu comporte une centaine d'îles donc ce n'est pas le genre de jeu que l'on termine en deux jours, d'autant que les derniers niveaux sont particulièrement durs et donneront du fil à retordre même aux meilleurs joueurs.


BANDE SON

Les bruitages des véhicules et les diverses explosions sont très bien réalisées, j'ai apprécié certains d'entre eux comme la petite touche humoristique sur le HAN ! (du pilote de la jeep quand il lance une grenade, petit cri d'effort qui rappelle un lendemain douloureux après une soirée chili con carne).

Les musiques quand a elles sont issues du répertoire de la musique classique : « Chevauchée des Valkyries » de Wagner lors des phases en hélicoptère (clin d'oeil au film Apocalypse Now) ou encore « William tell overture » de Gioacchino Rossini (le fameux retour au bercail en jeep) pour les plus connues. Un peu dommage cependant que leur nombre soit assez limité puisque le jeu ne comprend que 6 morceaux différents qui, même si elles sont excellentes et adaptées a l'action, sont un peu barbantes après une demi heure de jeu... j'en aurais bien vu 5 ou 6 différentes de plus.



Un must have sur 3DO : Un excellent jeu de destruction qui prend toute son ampleur à deux joueurs. Quoi de mieux que de jouer contre un adversaire humain et voir ses véhicules exploser sous la pluie de roquettes que vous lui balancez sans répit ?
Je peux dire sans problème que RETURN FIRE est un des meilleurs jeux auquel j'ai joué, principalement par son coté multi extraordinairement prenant. Le rapport simplicité / plaisir de jeu est bien là, pas besoin d'un jeu bien compliqué avec 30 boutons a gérer en même temps pour prendre son pied.


SUPPOS : 5/6







Une suite ?
Un add-on est sorti sur 3DO quelque temps après, intitulé « maps of death » qui apporte des tas d'îles en plus (encore plus vicieuses et bourrées d'adversaires belliqueux). Pour ceux qui n'ont jamais réussi à faire tourner cet add-on, la raison est toute simple : on doit avoir sur la mémoire de la console une partie sauvegardée de TOUTES LES ILES TERMINEES de RETURN FIRE !

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[RETROGAMING] THE FLINTSTONES: THE RESCUE OF DINO AND HOPPY

Publié le par Elodiebo

Support : NES
Année de sortie : 1992
Editeur : Taito
Genre : Plateformes



La famille Pierrafeu, célèbre dessin animé passé de mode, a fait l’objet de nombreux jeux vidéo, de plus ou moins bonne qualité. Surtout de mauvaise qualité… Qu’en est-il de cet épisode Nes développé par Taito ?

Un beau jour d’été, les Pierrafeu sont en train de discuter dans leur jardin avec leurs voisins Laroche, quand soudain, le Dr Butler apparaît et kidnappe Dino et Hoppy, leurs animaux de compagnie. Non, ce n’est pas pour en faire de délicieux rôtis (c’est bien dommage), mais pour les enfermer dans un zoo du futur… Et c’est Fred Pierrafeu qui est chargé de reconstituer la machine à remonter le temps pour les secourir. Ça, c’est du scénario digne d’Hollywood !!


T’inquiètes pas chérie, le grand Fred va t’aider !

Pour cela, Fred va devoir traverser différents niveaux dans Caillouville pour trouver ces fameuses pièces. On se retrouve donc devant un jeu de plates-formes classique où il faut sauter, trouver des items cachés dans des tonneaux, et taper sur les ennemis pour gagner des sous.

Le gameplay reste simple mais efficace : un bouton pour frapper, un autre pour sauter. En effet, rien de tel qu’une bonne vieille massue, l’arme principale de Fred, pour taper à cœur joie sur les divers animaux et boss rencontrés… La subtilité du gameplay viendra en fait dans la maîtrise de l’escalade de corniches : Fred peut s’agripper au bord des falaises et des maisons pour grimper dessus.


T’as pas intérêt à avoir des crampes mon vieux !

Notre petit homme des cavernes peut aussi devenir richissime, puisque chaque ennemi tué lui rapporte une petite pièce. Sauf qu’être plein de sous pendant la Préhistoire, ça sert pas à grand chose a priori… Et ben si !
Car Fred pourra trouver également des armes de jet spéciales, comme des haches, une arbalète ou une bombe-œuf, et les utiliser la plupart du temps contre les boss de fin de niveau. Sauf que ces armes ne sont pas gratuites ! Chaque unité coûte de l’argent, nous y voilà…

Et l’argent récolté ne sert pas qu’à ça. Fred peut aussi, à certains moments du jeu, demander de l’aide à Gazoo en appuyant sur start. Cette aide se matérialise par des compétences spéciales que Fred endosse un laps de temps, limité par l’argent qui lui reste : sauter plus haut avec un kangourou, voler avec une paire d’ailes ou plonger équipé d’un kit masque-tuba. Ces compétences ne se gagnent pas dès le début du jeu, Fred va devoir les obtenir à la sueur de son front, au sens littéral du terme. 


Qui veut aller loin ménage sa monture


Fred aurait pu jouer dans les Dents de la mer

Et c’est là l’une des originalités du jeu. Entre certains niveaux, Fred peut perdre un peu de poids en jouant au basket ! Dans ce mini-jeu, on a une minute pour marquer plus de points que son adversaire. Une fois le match gagné, Fred récupère ainsi l’une des 3 habilités clés du jeu.


Qui a dit que Michael Jordan était le meilleur joueur de basket ?

Et là, c’est sans pitié ! Un petit jeu au gameplay très simple (un bouton pour shooter dans le panier en forme de pélican, l’autre pour sauter), mais c’est tellement jouissif de piquer la balle à son adversaire avec des coups de fesses !! Une vrai bouffée d’oxygène bien originale parmi le reste du jeu… Je me suis même surprise en train de perdre exprès pour rejouer et continuer à m’éclater…

En plus de ces intermèdes sympathiques, la sensation de non linéarité de ce jeu est renforcée par la présence d’une carte de Caillouville. En effet, le joueur décide de l’endroit où il veut aller et de l’ordre de ses niveaux à la Super Mario Bros 3, sur une carte plutôt bien modélisée. Evidemment, certaines parties ne sont accessibles qu’en ayant fini d’autres, marquées d’un pied Pierrafeu.


Ça va ? Vous allez pas vous perdre quand même ?

La carte n’est pas la seule à être jolie, les graphismes pour de la Nes sont tout simplement splendides ! Je m’emballe peut-être, mais pour une fan de la Master System, j’ai l’impression de jouer à un jeu sur la console de Sega tellement les couleurs sont chatoyantes !! J’aurais jamais cru ça possible pour de la Nes…

Non seulement les couleurs sont belles, mais les niveaux sont bien diversifiés, avec la jungle et des villages à traverser. Mais aussi un niveau de glace, où les glissades sont de mises (avec quelques crises de nerfs), et un niveau sous-marin, avec une flottabilité très bien rendue… Quant au niveau du donjon, on sent bien les influences de Castlevania, avec un Frankestein en mini boss et un Dracula à exterminer ! 


Ça sent le coup foireux ça…


Il est pas mort lui ? Je pensais l’avoir tué dans Castlevania…

Concernant les musiques, elles restent basiques, agréables, même si les notes aigues des premiers mondes pourront agacer le gamopat qui perd. On va dire qu’il y en a eu des meilleures sur cette console.
Question difficulté, on le finit en une soirée ou une après-midi, vu que les continus sont infinis. Un peu court, certes, mais on le finit sourire au lèvres, c’est l’essentiel…

En résumé, un bon petit jeu sans prétention, mais accrocheur et bien réalisé. Il est passé inaperçu suite à sa sortie tardive, la Nes étant en fin de vie. Une bonne petite découverte… Sur ce, Yabba Dabba Doo !


SUPPOS : 5,5 / 6




Nota : Une suite est sortie sur la Nes en 1994, The Flintstones : The surprise at Dinosaur Peak, très proche de ce premier opus, mais avec deux personnages jouables. Mais accrochez vous pour l’obtenir, il s’envole à prix d’or !

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RETROGAMING : BUBBLE BOBBLE / MASTER SYSTEM

Publié le par Keneda

Editeur : Taito
Support : Sega Master System
Année : 1988 (1991 en France)
Existe également en Arcade, sur Nes, Gameboy Color, Gamegear, et la plupart des ordinateurs 8 bits des années 80. A noter l'existence d'une version GBA "Bubble Bobble Old&New"



Bubble Bubble est sûrement avec Donkey Kong le jeu de plateforme à écrans fixes le plus célèbre des années 80. Développé en 1986 par Taito pour l'Arcade il sera adapté sur quasiment tous les supports de l'époque, dont cette superbe adaptation sur Sega Master System. Mais place au jeu et à son scénario de folie : Bub et Bob ont été transformés en dinosaures cracheurs de bulles et leurs financées ont été enlevées...

Testé par Keneda pour Gamopat-TV :




SUPPOS : 6/6

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[RETROGAMING] TEENAGE MUTANT NINJA TURTLES : THE HYPERSTONE HEIST

Publié le par Usebu

EDITEUR : SEGA
DEVELOPPEUR : KONAMI
ANNEE : 1992
SUPPORT : MEGADRIVE



Dans le cruel monde des jeux vidéos, fidélité est un mot qui n'existe pas. Ainsi, en 1992, Konami fait quelques enfants dans le dos de Nintendo à l'ennemi sacré, Sega. Un de ces rejetons met en scène les célèbres tortues mutantes dans un beat'em'up endiablé. Alors, Konami sait-il aussi faire de bons jeux sur Mega Drive ?

Si ce jeu vous fait terriblement penser à TMNT : Turtles in Time, c'est normal ! Il s'agit quasiment du même jeu, on parlera d'une "adaptation" pour cette version MegaDrive par rapport à son aînée, la version Super Nintendo.

L'ignoble Shredder s'est servi de l'Hyperstone pour réduire Manhattan à la taille d'une bouteille de Coca-Cola. Ceci sous les yeux d'April O'Neil, la célèbre journaliste qui était en train de réaliser un reportage non loin de là, sur Ellis Island. Cette démonstration de force de la part de Shredder inquiète les Tortues Ninja qui décident de sortir de leurs égoûts pour empêcher le vilain de conquérir le monde.



Vous pourrez donc incarner au choix Donatello, Raphael, Michelangelo ou Leonardo (mon préféré !). Le jeu est un beat'em up des plus classiques. Vous affrontez tout au long des 5 niveaux que compte le jeu, les troupes de Shredder. Les soldats Foot donc, tenteront de vous abattre tout au long du jeu, arrivant par vagues. Leur couleur détermine non seulement leur endurance, mais aussi leur type d'attaque. Pour attaquer, les petits protégés de Splinter pourront frapper les ennemis de leur arme, sauter puis frapper, ou asséner un coup spécial en appuyant simultanément sur les boutons de saut et de frappe.



Les niveaux sont variés, puisque vous traverserez tour à tour, New-York puis ses égouts, un vaisseau fantôme après avoir fait du scooter des mers, puis vous entrerez dans l'antre de Shredder avant d'affronter le Décharné, puis enfin le Technodrome ! A la fin de chaque niveau, vous affronterez un traditionnel boss. Que ce soit LeatherHead, l'alligator mutant, Rocksteady, le rhinocéros en treillis, Krang ou Tatsu le bras droit de Shredder, ils sont là et vous le feront savoir ! Enfin, vous aurez bataillez dur pour avoir le droit de combattre l'ignoble Shredder.

Le jeu, en lui même, n'est pas d'une difficulté insurmontable, même si on décide de ne pas utiliser les continues. D'ailleurs, cette faible difficulté fera malheureusement qu'on aura tendance à ranger le jeu un peu rapidement. Seul le mode 2 joueurs vous le fera ressortir régulièrement !

Teenage Mutant Ninja Turtles : The Hyperstone Heist est donc un bon petit beat'em'up, très agréable à jouer, mais malheureusement un peu limité, d'une part par son niveau de "facilité", et d'autre part par un manque de coup flagrant par rapport à ses concurrents.

Scénario :
Il faut une nouvelle fois empêcher Shredder de conquérir le monde. C'est le lot de tout bon justicier qui se respecte !

Graphismes :
Les graphismes sont sympa, l'ambiance du dessin animé est très bien retranscrite.

Sons :
Les musiques et bruitages sont moyens.

Jouabilité :
Le jeu est très jouable mais limité par un faible nombre d'actions possibles.

Durée de vie :
En solo, elle est malheureusement un peu courte, un bon joueur finira le jeu du premier coup, même sans continue. Heureusement, il reste le mode 2 joueurs, toujours appréciable dans ce type de jeu !

Hyperstone Heist est un petit jeu bien sympa. Il est à posséder, ne serait-ce parce qu'il fait partie des rares jeux Konami sur MegaDrive.

SUPPOS : 4/6

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[RETROGAMING] MEDIEVIL / PLAYSTATION

Publié le par Elodiebo

MEDIEVIL
Plateforme : Playstation
Développeur/Editeur : Sony Computer Entertainment Europe
Genre : Action/Aventure
Année de sortie : 1998



Comment faire d’un bon à rien un véritable héros ? Comment un anti-héros peut-il sauver tout un peuple ? Sony a réussi ce tour de force avec Sir Daniel Fortesque dans ce jeu complètement farfelu…

Portant bien son nom, Medievil nous transporte dans un monde médiéval envahi par le mal. Nous voici en terre de Gallowmere, où un sorcier nommé Zarok dérobe l’énergie vitale de ses habitants. Sauf qu’il n’en est pas à son coup d’essai, le bougre. Cent années plus tôt, il avait tenté la même tactique, mais Sir Daniel Fortesque, le champion du roi Peregrin, l’avait anéanti… C’est ce que la légende du royaume raconte.

Or en réalité, notre héros n’a de Fortesque que le nom, car il fut tué par la première flèche des troupes de Zarok. Il fut élevé au rang de héros, alors qu’il n’a été qu’un bon à rien…


Une bonne tête de vainqueur !

On commence donc le jeu dans la crypte royale de Sir Fortesque, celui-ci étant ressuscité pour combattre une nouvelle fois Zarok, en espérant que la fin soit différente. Sauf qu’en voyant notre héros, on en doute un peu : on se retrouve avec un borgne squelettique à la tête toute aplatie… On est mal barré pour sauver Gallowmere !

Nous voilà partis à combattre l’armée levée par Zarok, constituée de zombies, de villageois, d’épouvantails, de cavaliers russes, et j’en passe ! Fortesque, en véritable bras cassé, peut leur taper dessus avec son bras arraché, ou avec des armes plus conventionnelles : épées, poignards, arbalète,… Certaines doivent être alimentées avec des munitions (les flèches ou les poignards), d’autres ont un pourcentage d’utilisation qui diminue au fur et à mesure de leur emploi : c’est le cas de la massue, ou des boucliers. Une fois l’arme utilisée à 100%, il faut en trouver un autre exemplaire. Mais l’arme infaillible, l’arme ultime, reste la cuisse de poulet, efficace contre la plupart des ennemis, et qui les transforme en rôti pour restaurer son énergie !


Des têtes vont tomber…


En effet, notre Sir dispose d’une jauge de vie, symbolisée par une barre verte en haut de l’écran, qui peut être agrandie par des fioles de vies spéciales, symbolisées juste au dessus. Pour remplir cette jauge, notre héros trouvera au cours de son périple des petites fioles vertes, ainsi que des fontaines de vie. Evidemment, une fois la jauge épuisée, c’est Game Over, ainsi qu’une chute d’un peu trop haut, ou une immersion dans l’eau (c’est bien connu, les squelettes ne savent pas nager !).

Dan Fortesque ne fait pas que taper sur tout ce qui bouge. Il a aussi un cerveau figurez vous, certes petit, je l’avoue ! Et il va devoir s’en servir pour résoudre les énigmes. Bon, comme il n’est pas non plus super futé, un bon sens de l’observation suffira pour se débloquer… L’essentiel des énigmes consiste en effet à trouver des runes de couleurs pour ouvrir des portes et continuer sa route. Et en cas de gros coup dur, des grimoires sont disséminés un peu partout pour venir en aide au joueur.


Va falloir décrocher la lune !

Mais surtout, pour finir le jeu complètement, il faut récupérer un calice dans chacun des 22 niveaux. Ce calice se remplit au fur et à mesure que Dan liquide les ennemis. Une fois qu’il y a suffisamment d’âmes qui l’ont rempli, on peut alors le récupérer pour accéder au Hall des Héros.


Et là, dans ce Hall, notre pauvre anti-héros va s’en prendre plein la figure par ses pairs. Ceux-ci ne sont pas dupes et sauvent que Dan n’avait pas été à la hauteur face à Zarok, et se montrent sceptiques quant à la réussite de sa mission. Ils vont donc l’aider en lui donnant des armes évoluées, de l’or ou des fioles de vie spéciales…

Beaucoup comparent l’ambiance de ce jeu à celle des films de Tim Burton. Très sombre, très « halloweenesque » en restant très drôle. Il faut admettre que le moteur graphique paraît aujourd’hui bien dépassé. Mais au final, on s’en moque : le jeu nous charme totalement… On se retrouve à traverser des champs de maïs régis par les épouvantails, un labyrinthe à devinettes, une fourmilière, un village endormi où il ne faut tuer aucun villageois, et surtout, un des niveaux qui m’a le plus marqué, un bateau fantôme… Bref, des décors qui donnent à chaque niveau une atmosphère propre, tous regroupés sur une carte du monde superbe, qui se dévoile peu à peu.


Quel accueil chaleureux !

Cette ambiance est évidemment bien relayée par les musiques et les voix, en français s’il vous plaît ! Tout ce cocktail fonctionne parfaitement et nous donne qu’une envie : avancer ! Sauf que les affamés de bons jeux comme moi risquent de rester sur leur faim avec seulement une petite dizaine d’heures de jeu au compteur : une durée de vie courte pour un jeu sortant des sentiers battus…

L’autre seul reproche que je ferais est la caméra lointaine, qui ne permet pas de voir dans le détail notre cher Fortesque, et qui empêche d’avoir de la précision lors des phases de plateformes. C’est bien dommage… A noter que sur un pad normal, Daniel marche doucement d’office, on ne peut le faire courir qu’en appuyant deux fois sur la direction voulue… Jouez donc impérativement à ce jeu avec une manette analogique, sinon la crise de nerfs vous guette !

En somme, un bon petit jeu envoutant, parfois drôle, souvent délirant, qui fait passer un bon moment… Et pour ceux qui en redemandent, la suite Medievil 2 est sortie peu de temps après sur la même plateforme.

SUPPOS : 5/6

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