Tu fais le kéké avec ta carte graphique 3DFX sous azote liquide qui envoie ton PC sur mars ? Tu es fan de Half Life 2 ? Alors ne loupe pas Half Life 2 RTX Demo, une démonstration du jeu remastérisé avec des effets visuels modernes, de meilleures textures et du ray-tracing à fond la caisse. Petit aperçu vidéo :
Ah, on me parle dans l'oreillette... Une 3DFX ne suffit pas ? Ah ok... RTX 3060 TI à minima ? A télécharger sur Steam. Ok. Celà dit, à quand un vrai remake officiel du jeu bordel, ou encore mieux, Half Life 3 !
Re-live the groundbreaking, critically acclaimed Half-Life 2 like never before, reimagined with RTX Remix. Featuring full ray tracing, remastered assets, and DLSS 4 with Multi Frame Generation, this
Encore deux bonnes semaines avant la présentation de la Switch 2 par Nintendo. On n'en peut plus, comme à l'époque de l'annonce de la GX4000 de Amstrad. En attendant une rumeur circule : celle d'une manette de type Gamecube pour la Switch 2, avec potentiellement un catalogue eShop de jeux Gamecube... Les fans de Gamecube retiennent leur souffle ! Ca serait l'occasion de jouer à F-Zero, 1080 ou Waverace sur Switch 2 en fait ; des licences "abandonnées" par Nintendo.
Une rumeur qui n'a rien d'étonnant, quand on sait que la Switch a accueilli des jeux de la Nes à la N64.... Vivement le 2 avril, bordel à sprites !
Des jeux Gamecube sur Switch 2 ?
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
Nintendo est têtu, Star Fox ça ne les interesse plus ! Du coup certains ont tenté de faire des clones, comme avec FUR Squadron (2023) et sa suite. Mais voici une nouvelle tentative intéressante, car c'est via le studio Chuhai Labs, studio indé Japonais fondé par Giles Goddard... qui a bossé à l'époque sur le Star Fox de la SNES ! Le jeu se nomme Wild Blue, et tout ce que l'on sait pour l'instant passe par ce teaser et quelques captures sur Steam. A suivre !
Wild Blue reimagines the classic on-rail adventures of the '90s. Join Bowie Stray and the Blue Bombers as they soar through the skies on a mission to save the world in this action-packed, nostalgic
Fan de Formule 1 et fan du Commodore Vic 20 ? Vous allez kiffer : voici Formula V20 1981 et Formula V20 1985 ! Le premier en 2D vertical avec une entension RAM 16Ko, le second en 3D avec uen extension RAM de 24Ko ! Et franchement, pour du Vic 20, c'est très sympa ! A télécharger sur itch.io. Le Vic 20 vaincra... un jour !
I exclusively use assembly language for the Vic-20 (except when I don't - ha ha ha) and at this particular point in time my weapon of choice is Kick-Assember (kickass) which is a cross compiler for
Formula V20 '85 is a racing computer game for the 24k expanded Commodore Vic-20. It has been crafted in the style of the classic Commodore 64 games Pitstop II and Pole position. Pick from seven ...
Vous êtes un vieux barbu, vous connaissez donc surement Head Over Heels de Ocean Software, jeu en 3D iso, dans la lignée de Alien 8 ou Knight Lore, sorti notamment sur Amstrad CPC, ZX Spectrum, C64, MSX et même Atari ST. Voici la version PC (Steam) Deluxe ! Alors elle existait déjà depuis quelques temps, mais elle vient d'être updatée. Un beau remake de Rusty Pixels, désigné à la base pour tourner sur ZX Spectrum Next. Cependant à près de 15 boules ce revical n'est pas donné... Je retourne y jouer sur mon Atari.
Une console Xbox Nomade, retour de la rumeur. Sauf que Microsoft n'aurait pas les c... pour produire l'engin et cela pourrait être Asus (dans un premier temps) qui s'en chargerait. Un peu comme si "on va pas en vendre des masses, donc on va filer ça à Taïwan". Bon, après des PC console portables, ça existe déjà... Alors si c'est juste pour rajouter un autocollant Xbox dessus... D'après le site cochon The Verge, le premier modèle sortirait dès cette fin d'année.
Mais il y a une autre rumeur : dans les milieux autorisés on parle malgré tout d'une nomade du R&D de Microsoft pour 2027 qui accompagnerait la Xbox Next Gen (la Xbox XS Series OneX ?)...
Nintendo et sa Switch rendent fou la concurrence. D'ailleurs Amstrad lui aussi aurait décidé de réagir et pourrait sortir en 2029 la GX4000 nomade avec le jeu Copter 271 offert.
1992 : Après une production bordélique et coûteuse où scénaristes et réalisateurs se sont enchainés durant plusieurs années, la Fox s’apprête enfin à sortir dans les salles le troisième volet d’Alien. Alors que l’on parle d’une production capable de mettre le studio dans la panade, celui-ci développe volontiers sa licence pour les « besoins » du merchandising afin de (potentiellement) sauver les meubles. Rapidement, figurines, novélisations, pub pepsi (!) et… jeux-vidéo se déploient progressivement.
KHOLAT
Support : Switch Existe sur PC, XOne, PS4 Développeur : IMGN.PRO
Sortie : 2020
Inspiré d'un fait divers énigmatique, Kholat a trouvé tardivement son chemin vers la Nintendo Switch après avoir été porté sur plusieurs autres plateformes. Si l'idée de braver le froid glacial, d'affronter des marches solitaires interminables et de sentir la menace de la mort à chaque pas ne vous effraie pas, alors ce jeu pourrait bien devenir le compagnon idéal de vos soirées d'hiver…
Depuis plus d’un demi-siècle, le mystère du col Dyatlov alimente les théories les plus folles et inspire artistes et créateurs en tout genre. À la fin des années 1950, un groupe d’étudiants russes entreprend une expédition scientifique dans les montagnes glaciales de l’Oural, connues sous le nom de Kholat Syakhl, soit la « Montagne des morts ». Portés disparus, leurs corps sont retrouvés peu après dans des conditions troublantes, poussant les autorités soviétiques à conclure à une mort provoquée par une 'force irrésistible' inconnue, une déclaration laissant libre cours à toutes les spéculations.
Rebaptisé « le col Dyatlov » en hommage au chef de l’expédition, Igor Dyatlov, ce lieu tragique a profondément marqué la culture populaire, inspirant romans, musiques et films. Il était donc presque inévitable que le jeu vidéo finisse, lui aussi, par se confronter à cette énigme glaçante…
Un échantillon du col Dyatlov dans la culture populaire
Une longue marche…
Pour adapter l’histoire macabre de cette expédition, il fallait l’audace d’un petit studio indépendant polonais : IMGN.PRO. Bien loin de la notoriété d’un mastodonte comme CD Projekt, le studio dispose d’un parcours modeste, et Kholat demeure à ce jour son titre le plus emblématique. Initialement sorti sur PC en 2015, le jeu s’est ensuite invité sur consoles de salon à un rythme régulier : PlayStation 4 en 2016, Xbox One en 2017, avant de trouver un refuge plus tardif sur Switch en 2020. Un délai qui semble avoir été mis à profit pour proposer un portage soigné.
D’autant que le soft appartient à un genre encore rare sur la console de Nintendo : le walking simulator, que l’on traduirait plus élégamment par de « l’exploration narrative ». Ici, point d’armes ni de combats. Le joueur est invité à arpenter un environnement hostile, à explorer, à découvrir des indices et à assembler les pièces d’un récit énigmatique. Une approche minimaliste qui laisse la part belle à la contemplation et à l’immersion. Néanmoins, le jeu ne se limite pas à une simple promenade contemplative. Une dimension surnaturelle vient ajouter une tension palpable : des "anomalies" menaçantes surgissent de manière aléatoire, rappelant le fonctionnement du monstre dans Alien: Isolation. Sans être un exemple, l'intelligence artificielle de ces créatures arrive à surprendre parfois le joueur, renforçant ainsi l'atmosphère oppressante et le sentiment de vulnérabilité.
Côté contenu, le portage Switch reprend (trop) fidèlement les options des autres versions avec deux options de langue proposées (anglais ou polonais), la customisation des commandes et du volume sonore et un écran de crédits. Luxe suprême pour ce petit studio, c’est toujours la voix de Sean Bean qui sert la narration principale.
Un portage plaisant mais frustrant
Lors de sa sortie en 2015 sur MAC et PC, Kholat avait su flatter les rétines malgré les moyens limités du petit studio indépendant. Aujourd’hui, bien que le temps ait fait son œuvre, la Switch prouve une fois de plus qu’elle est capable d’accueillir des titres initialement conçus pour des machines plus puissantes. Et Kholat en fait partie. Si vous avez déjà arpenté les montagnes de l’Oural sur PS4 ou Xbox One, vous ne serez clairement pas déçu : le portage Switch se montre propre et agréable, particulièrement en mode nomade.
Dès les premières minutes, le charme opère à nouveau. Le premier acte nous dépose dans une petite gare russe balayée par le vent glacial, offrant une carte postale photoréaliste, bien qu’entachée d’un flou léger jusque-là inédit sur les autres supports. En poursuivant notre périple, on remarque cependant les limites techniques de ce portage : un aliasing plus prononcé qu’autrefois et de petits temps de chargement viennent s’inviter au périple. Rien de rédhibitoire même si forcément cela entache la progression générale.
Plus gênant, cinq ans après la sortie initiale du soft, on aurait espéré voir certains défauts corrigés. Ainsi, les checkpoints, symbolisés par les feuillets de journal disséminés dans l’immense carte, restent les seuls points de sauvegarde. Une mécanique qui peut rapidement se montrer frustrante : échouer loin de son dernier point de passage signifie souvent devoir recommencer de longs segments. Pire encore, si vous n’avez aucun sens de l’orientation (croyez-en l’expérience de votre serviteur), vous risquez de perdre patience en errant dans ces montagnes hostiles. La map, censée nous aider à nous diriger est plutôt illisible et on ne sait toujours pas où l’on se dirige. Autant de choix de gameplay, qui auraient pu être adoucis par l’ajout d’un mode facile ou de quelques aides optionnelles pour cette version Nintendo.
En somme, ce portage Switch reste globalement très jouable, relativement fluide et reprend fidèlement l’expérience d’origine, mais sans apporter d’améliorations ni de bonus spécifiques pour séduire les joueurs familiers du titre. Un léger goût d’inachevé, donc, qui n’enlève rien au charme du jeu, mais qui trahit une certaine paresse de la part des développeurs.
Une ambiance unique
C’est dans la pénombre, casque vissé sur les oreilles, que Kholat parvient à déployer tout son potentiel grâce à une ambiance tout simplement unique. Malgré son côté dirigiste (ne vous attendez pas à un « vrai open-world » ; l’immense carte se révèle plutôt linéaire, balisée par des couloirs naturels), l’exploration de la nature sauvage à la recherche d’indices et d’éléments permettant de reconstituer l’histoire s’avère un défi savoureux.
La dimension sonore est sans conteste l’élément le plus abouti du jeu. Le silence pesant de la neige, les cris lointains des loups, ou encore les bruits inquiétants émanant de cet environnement nous tiennent constamment en alerte. En prime, la sublime bande-son signée Arkadiusz Reikowski (compositeur des Layers of Fear et The Medium) transforme notre excursion en une promenade mélancolique, rendant l’expérience encore plus immersive et envoûtante. Efficace.
Malgré l'absence de nouveautés, Kholat parvient à proposer efficacement sur Switch une formule qui a déjà fait ses preuves sur d'autres plateformes. Même si l'on aurait apprécié quelques améliorations ou bonus ici et là, le jeu reste une expérience intéressante et largement accessible (autour des 3 €, selon les périodes), ce qui en fait, de facto, un must-have ou une curiosité à explorer sur la console de Nintendo.
J'ai testé ce jeu, je donne mon avis :
Notation
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
Ce n'est un prix de ouf, on est toujours au prix de lancement de la console quasi 5 ans après ! Bon c'est toujours mieux que le prix officiel 50 boules plus cher sans jeu... Mais ne rêvez pas : Astro Bot c'est juste un code de téléchargement... Ce qui fait bien sourire pour le pack avec lecteur ;) Sortie dès cette semaine.
PROMETHEUS
Réalisateur : Ridley Scott
Pays : USA
Sortie : 2012
Une véritable bouffée d'air frais dans la saga Alien
J'avais beaucoup aimé Prometheus à sa sortie en 2012, avec le temps et les multiples visionnage du film ... je l'aime encore plus maintenant. A mes yeux, Prometheus a été démoli par la critique et encore plus par les fans de la saga Alien, parce qu'ils n'avaient rien compris au film. Prometheus n'est pas un film Alien, mais un film qui prend place dans l'univers Alien et sur le mythe de Prométhée. Prometheus est un film très personnel qui soulève le questionnement de Ridley Scott sur l'origine de la vie, lui qui se fait âgé et lui qui a connu une terrible épreuve familiale (le suicide de son frère Tony).
Bref, j'aime beaucoup ce film, pour sa direction artistique sublime, pour ses effets spéciaux à l'ancienne, pour ses décors naturels, pour son ambiance et sa BO ultra soignée, pour son casting impeccable (Noomi Rapace et Michael Fassbender en tête), pour les ingénieurs (un magnifique design) et surtout pour David et les questionnements philosophiques qu'il suscite. David l’androïde est vraiment le gros point fort du film, grâce à sa répartie bien sentie, son comportement parfois inquiétant, ambivalent et imprévisible ... un excellent personnage, parfaitement écrit et qui doit beaucoup à la parfaite interprétation de Michael Fassbender. Certaines scènes sont sacrément impressionnantes, notamment la césarienne de Shaw et le crash du vaisseau ingénieurs.
Alors certes, on pourrait lui reprocher quelques lourdeurs et facilités scénaristiques, deux ou trois comportements incohérents de plusieurs personnages (le biologiste est d'une stupidité pas possible), une narration parfois confuse et un final trop vite expédié. Mais voilà, Prometheus est un film chère à mon cœur, parce que beau à en pleurer et pour son approche singulière du genre film de science-fiction ... une véritable bouffée d'air frais.
La seule grosse erreur de Ridley Scott dans la conception et dans la communication du film (en dehors des grosses facilités scénaristiques), c'est de prétendre vouloir faire un film de science-fiction "pur et dur" et une préquelle à Alien, ce que Prometheus n’est clairement pas. En réalité, c'est un film de science-fiction "philosophique" qui joue avec des concepts très stimulants (le mythe de Prométhée et la création de l'Homme), mais qui se souvient un peu trop tard qu’il veut aussi être un film de monstres. Bien que ce soit un film très imparfait, il regorge d’idées intéressantes et novatrices. Et puis sur un plan purement visuel, c’est un régal.
Prometheus est un film original, contemplatif, ambitieux et intense qui par conséquent mérite d'être réhabilité.
Qu'avez-vous pensé de ce film ?
Notation
Une fois le vote validé, il n'est plus modifiable.
Bomb Jack sur Amstrad CPC fut un très bon jeu à l'époque... Mais Bomb Jack Extra Sugar, le remake sur Amstrad CPC6128, troue définitivement le slip ! Le remake de Anthony Flack est terminé et c'est de bombe (Jack) atomique ! Si on avait vu ça à l'époque on y aurait pas cru :
Nom d'un sprite poilu ! Tout y est : Gameplay et level design quasi identiques à l'arcade, exploitation des 128Ko, 50hz, overscan vertical, techniques pour utiliser plusieurs fois 4 couleurs en mode 1, et plein de bonus comme la sauvegarde des scores, 4 niveaux de difficulté, de nouveaux backgrounds et modes, des achievements, etc... C'est totalement dingue ! Un jeu qui rentre selon moi dans le top 3 des plus grands homebrews de l'histoire sur CPC. C'est en téléchargement potentiellement gratuit sur itch.io, mais bordel, offrez quelques deniers à l'auteur !
Street Fighter II sur Amstrad CPC, une conversion impossible... de gros sprites, beaucoup d'animations, un fond qui scrolle... Sauf à revoir totalement le jeu. Mais c'est ce que tente depuis quelques temps DadMan (graphismes) et AugustoRuiz (code) sur CPC6128, tout en respectant totalement le jeu d'arcade.
Voici un nouveau work in progress/technical demo de Street Fighter II CPC Edition avec 5 perso jouables :
Franchement c'est pas mal, il ne manque que le son, difficile de faire beaucoup mieux. Et c'est téléchargeable et jouable. Un projet à suivre de près !
Antigua demo técnica de la conversión de Street Fighter 2 para Amstrad CPC a cargo de Augusto Ruiz al código y DaDMaN a los gráficos. Cuenta con cinco personajes jugables, rival controlado por ...