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[TEST] Metroid Samus Returns / 3DS

Publié le par Dr Floyd

Metroid Samus Returns
Support : 3DS (testé sur New 3DS XL)
Editeur : Nintendo
Développeur : Mercury Steam
Sortie : 15 septembre 2017

[TEST] Metroid Samus Returns / 3DS

Il aura fallut attendre longtemps pour voir débouler un vrai jeu Metroid sur 3DS, car bien sûr on ne peut prendre en compte cette daube intergalactique de Federation Forces... Et Nintendo a confié aux espagnols de Mercury Steam la tâche de relancer la série via un choix qui peut paraitre étrange : faire un remake de Metroid II sorti sur GameBoy en 1992. Et moi mon challenge va être ici de vous donner un avis sur le jeu sans que je sois fan de la licence... Bah oui moi je suis avant tout du côté de Mario, Kirby et Yoshi ;) Mais bon, Samus est quand même sacrément canon...

Comme en 1992, mais désomais en couleur et en 2,5D reliefComme en 1992, mais désomais en couleur et en 2,5D reliefComme en 1992, mais désomais en couleur et en 2,5D relief

Comme en 1992, mais désomais en couleur et en 2,5D relief

Bon, rassurez-vous, Mercury Steam connait déjà la 3DS et le revival de vieilles licences puisqu'ils ont déjà pondu un plutôt bon Castlevania sur 3DS en 2013. Un Metroid au gameplay 2D est en tout cas un bon choix pour la 3DS car dans le style FPS (comme sur Gamecube) le jeu n'aurait pas été très agréable à jouer sur la petite portable pas faite pour ça, et les limitations de puissance auraient rendu le jeu surement très fade graphiquement. Toujours est-il, s'attaquer à Metroid était quand même une mission périlleuse pour les développeurs espagnols. On retrouve donc Samus sur la planète SR388, l'angoissante planète des Metroids, où elle va à nouveau devoir faire le grand ménage. Allez hop je saute de mon vaisseau, je recharge mon arme, ça va chier, il y a un Univers à sauver bordel de sprites !

[TEST] Metroid Samus Returns / 3DS[TEST] Metroid Samus Returns / 3DS

Qui dit remake dit reprendre la plupart des concepts du jeu... 8bit. Et là on fait un peu face à une faille spatio-temporelle qui pourrait détruire l'Univers : Combiner une réalisation 3D (au gameplay 2D certes) de haute qualité avec des mécanismes de jeux "Metroidvania" ultra-rétro (dus aux limitations des consoles 8bit à l'époque) donne à mon goût un résultat assez décalé. Monstres et blocs de pierre qui réapparaissent non-stop, petites zones de jeux avec portes pour changer de zone, ennemis longeant les murs sans réelle IA... on joue bel et bien à un jeu GameBoy... avec une réalisation digne des meilleurs jeux 3DS.

Mais heureusement les développeurs ont enrichi le jeu avec plein de cadeaux Bonux : apparition du tir libre (grâce à la gâchette L), utilisation du contre via un bon timing (assez sympa), le grappin de Super Metroid pour jouer à Tarzan, et une jauge Aeon qui va permettre à notre héroîne d'acquérir de nouvelles compétences : scan du niveau (même si ça casse le côté recherches), bouclier, meilleur tir et ralentissement du temps. Des compétences à utiliser au bon moment ! Donc voilà au final le jeu est beaucoup plus riche en possibilités que Metroid II... Ce n'est pas du tout un simple copier-coller.

[TEST] Metroid Samus Returns / 3DS[TEST] Metroid Samus Returns / 3DS

Si au début on se fait un peu c... l'aventure monte doucement en puissance, mais les petites zones de jeux, le déséquilibre dans le level design, et les mécanismes rétro font qu'on a pas l'impression de vivre une grande épopée... C'est mon avis, d'autres diront que c'est génial car on se croirait sur GameBoy :) Mais que les hardcore gamers poilus se rassurent : la difficulté est quand même là et il n'y pas trop de zones de sauvegarde. Mais n'espérez pas de grosses énigmes qui vous fassent tourner en rond, car les solutions à vos problèmes pour progresser se trouveront toujours dans le niveau où vous vous situez. Donc voilà, c'est plus une succession de niveaux qu'une aventure. Et gros coup de gueule contre le mode de jeu Fusion (un mode difficile) déblocable avec un Amibo... Grrrrrr

Si le gameplay à l'ancienne est bon, même si perfectible (n'est pas Nintendo qui veut), question prise en main, c'est pas le top du top, car on est très crispé sur la 3DS... surtout avec le tir ajusté, ou il faut appuyer sur la gâchette L tout en contrôlant le stick gauche peu précis. Aussi l'écran tactile est à mon goût peu intuitif. Quant à la réalisation technique, là rien à dire, c'est beau, ça ne rame pas ou rarement (du moins sur New 3DS), et l'effet de profondeur déchire le slip (sur New 3DS XL), l'un des plus beau effet stéréoscopique jamais vu sur la console. Enfin, musicalement parlant, c'est top, normal quand on sait que c'était l'équipe de Super Metroid qui a bossé sur cette partie !

[TEST] Metroid Samus Returns / 3DS[TEST] Metroid Samus Returns / 3DS
[TEST] Metroid Samus Returns / 3DS[TEST] Metroid Samus Returns / 3DS

Nos amis espagnols nous ont pondu un sacré remake de Metroid II, tellement travaillé qu'on peine a reconnaitre le jeu original du GameBoy ! C'est beau, c'est soigné, avec plein de rajouts, mais ça reste un MetroidVania 2D aux mécanismes totalement rétro : dirigiste, compartimenté, répétitif, sans IA et avec réapparition des ennemis... On aime ou pas. Il faut juste comprendre que c'est VRAIMENT un challenge à l'ancienne. Les fans de Metroid en 2D vont je pense être aux anges... en attendant fébrilement une vraie nouvelle aventure sur Switch ! Et de toute façon... comment serait-il possible de zapper ce jeu pour votre collection de jeux Nintendo 3DS !

SUPPOS : 5/6
(3/6 pour un non fan de Metroid comme moi)

Publié dans TESTS, UNE

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[TEST] PIER SOLAR & THE GREAT ARCHITECTS HD / PS4

Publié le par FK-Corporation

PIER SOLAR & THE GREAT ARCHITECTS HD
Support : PS4

Existe aussi sur : Megadrive, PC, Mac, PS3, PS4, OS, Android
Développeur : WaterMelon
Editeur : WaterMelon
Sortie du jeu original sur MD : 20 décembre 2010

[TEST] PIER SOLAR & THE GREAT ARCHITECTS HD / PS4

Tout d'abord avant de commencer ce test, j'ai un petit coup de gueule à passer envers Anagund et son test sur jeuxvideo.com

http://www.jeuxvideo.com/articles/0001/00019976-pier-solar-and-the-great-architects-hd-test.htm. Donner un 13 à ce jeu est une hérésie pour moi car même si il n'est pas exempt de défauts, je trouve cela remarquable qu'un petit studio comme WaterMelon réussisse à nous pondre un RPG à l'ancienne de cette qualité. Ce jeu n'a rien à envier aux RPG de l'époque comme Secret Of Mana et compagnie... Quand on sait l'influence qu'à un site comme jv.com sur les ventes d'un jeu, je pense que cela doit faire mal à WaterMelon cette note injuste. Dans ce test, le jeu se fait démonter plutôt gratuitement et il ne faut pas oublier qu'il est fait par des amateurs avec un budget très limité. Je trouve cela franchement dégueulasse de la part de jv.com car ils tuent petit à petit les studios indépendants. Les testeurs comme Anagund sont responsables de la dictature des blockbusters, il suffit de voir son 18 pour FF15, une hérésie. testeur incompétent ? Oui !

Voilà la parenthèse terminée, on peut enfin parler du jeu. Pier Solar est un RPG old school pour les nostalgique. Il est sorti en 2010 sur Megadrive et en 2015 en version HD grâce à un projet Kickstarter.


Le pitch de départ

Hoston dont le père est malade, décide de partir dans la forêt avec ses deux amis d'enfance, Alina et Edessot pour chercher de l'herbe médicinale. Le scénario de base est plutôt classique sur le début mais nous réservera de très bonnes surprises par sa profondeur. J'ai toujours accordé beaucoup d'important au scénario dans un jeu et je dois avouer que j'ai été gâté pour celui là. Je ne m'attendais pas à une histoire aussi poussée, je tire vraiment mon chapeau aux scénaristes. Je sais une chose, si j'avais fait ce jeu dans mon adolescence, il serait devenu mythique pour moi car il possède toutes les qualités que je cherche dans un RPG Jap.

Le jeu est ponctué de magnifiques artworks

Le jeu est ponctué de magnifiques artworks

Ce Pier Solar possède un charme fou, j'y ai retrouvé une certaine nostalgie et il m'a fait penser à certains jeux comme Illusion Of Time, Terranigma ou Suikoden 2, tout ce que j'aime. D'ailleurs, on en ressent vraiment l'inspiration comme notamment le passage de l'école de magie qui rappelle vraiment Suikoden 2 et ce, jusque dans le thème musicale, superbe hommage ! On retrouve les thèmes des anciennes civilisations à la Illusion Of Time et surtout cette magnifique sensation d'avoir voyagé, le jeu nous a emmené loin, quel plaisir !

Une référence inattendue, marin d'eau douce !

Une référence inattendue, marin d'eau douce !

L'OST du jeu est aussi de très très grande qualité, on y retrouve des thèmes joyeux pour les villes mais aussi des thèmes mélancoliques. A partir du moment où le jeu nous offre un bon thème de combat, on sait déjà que l'OST va être bonne durant tout le jeu et elle a rarement déçu.

Petit extrait :
https://www.youtube.com/watch?v=qUmXhuma2XY

Système de jeu

Si on ne devait utiliser qu'un seul adjectif pour qualifier le système de jeu cela serait «  classique », oui ça l'est mais terriblement efficace ! Du bonheur à l'état pur, un bon RPG old school avec du tour par tour. Le système rappelle Suikoden, on choisit les actions de nos personnages d'une traite et celui qui à la plus grande agilité va attaquer en premier. On a le choix entre les attaques physiques avec certaines capacités qu'on va gagner en prenant des niveaux et même principe pour les attaques magiques. Il y a bien sûr la jauge classique de HP et MP. La petite différence vient d'un système de Ki, on peut donc perdre un tour pour charger nos attaques et la particularité vient qu'on peut le donner. En gros, nos cinq personnages peuvent charger leur Ki et tout donner à un seul d'entre eux pour qu'il fasse une très grosse attaque, ce système est vraiment agréable et assez stratégique car on peut perdre ce qu'on a accumulé en subissant des dégâts.

L'écran de sélection des actions lors des combats

L'écran de sélection des actions lors des combats

A la fin du combat, on obtient de l'or et de l'expérience, classique

A la fin du combat, on obtient de l'or et de l'expérience, classique

Je n'ai fait que la version HD et franchement j'ai trouvé le jeu très joli. Il faut mentionner que la version classique est disponible dans les menus, vous aurez donc droit aux graphismes Megadrive et la bande son en 16 bits.

Le jeu n'est cependant pas parfait mais ses défauts restent mineurs pour moi, on peut noter la faible qualité du bestiaire, on retrouve souvent les mêmes monstres avec un changement de couleurs pour les versions supérieures, c'est classique des RPG. Les décors ne sont pas toujours bien foutus, on peut facilement se perdre à cause d'un level design parfois hasardeux. J'ai également eu à faire à quelques plantage du jeu, pas toujours très cool donc je vous conseille de sauvegarder régulièrement, personnellement j'utilisais la sauvegarde automatique.
Au vu de la spéculation, le jeu est difficilement trouvable pour moins de 50 euros sur internet mais il est disponible pour 13 euros en version HD sur le PSN.

Le jeu nous offre quelques envolées narratives, sympathique

Le jeu nous offre quelques envolées narratives, sympathique

Pour les chasseurs de trophées comme moi, le jeu nous propose un challenge très très relevé ! Il faut finir toutes les quêtes annexes, trouver tous les sorts, le meilleur équipement etc... Pier Solar rempli donc à merveille le cahier des charges d'un excellent RPG avec tout ce qui entoure la quête principale. Je suis en train de m'arracher les cheveux sur le jeu du labyrinthe savonneux, un des derniers trophées qu'il me manque. Dommage que la maniabilité de ce labyrinthe ne soit pas idéale avec notamment un petit temps de latence qui rend le défi presque impossible.

Maudit labyrinthe, il me rend fo

Maudit labyrinthe, il me rend fo

Pier Solar & The Great Architects fut une jolie surprise car je n'attendais rien de ce jeu. C'est un véritable hommage aux RPG des années 90. Il est vraiment classique dans sa construction et c'est cela qui fait son charme. Le jeu possède toutes les qualités d'un bon RPG old school et je tiens donc à remercier WaterMelon pour ce magnifique voyage. Le scénario est sympa, les personnages même si un peu clichés sont attachants, l'OST est superbe, la durée de vie est très bonne, j'ai mis 40 heures pour un premier run. Le challenge est relevé, il y a plein de quêtes annexes et graphiquement le jeu est très joli. Le jeu est disponible en téléchargement pour 13 euros sur le PSN. Que demandez de plus ? Vu la qualité de Pier Solar, j'ai hâte de voir leur travail sur Paprium mais ça, c'est une autre histoire...

SUPPOS : 5/6

Publié dans TESTS, UNE

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[SPEEDTESTING] Rayman Legends / Switch

Publié le par Dr Floyd

RAYMAN LEGENDS
Support : Nintendo Switch
Editeur : Ubisoft
Sortie : 08/09/2017

[SPEEDTESTING] Rayman Legends / Switch

Pas de vrai test pour ce Rayman, on le connait, il est déjà sorti sur de multiples supports… mais une confirmation : c’est de la bombe vidéoludique baby ! Un chef d’œuvre du jeu de plateforme 2D, surtout pour son aspect artistique, même si l’aspect gameplay est très bon. Dire du bien d’un jeu Ubisoft, c’est dur, mais je fais l’effort !

Un gameplay simple et efficace, la plupart du temps seuls les boutons saut et poing servent… même si il faudra quelques fois utiliser le bouton aide de Murphy (sans tactile, sauf sur dans un mode dédié), le tir ou la course (gâchette). Simple mais redoutable, il faudra faire preuve de bons reflexes et d’une bonne analyse du terrain de jeu. On peut rapprocher ce jeu de DK Country sur cet aspect, ça reste de l’apprentissage de parcours, ça peut agacer parfois, mais c’est tellement bien fait. Le re-playabilité est énorme, car pour nettoyer totalement un niveau il faudra y revenir plein de fois. De plus le contenu est immense, beaucoup de niveaux, beaucoup d’add-on (avec toujours le Kung Foot et un mode tournoi, les défis quotidiens avec classements mondiaux...). Et pour en revenir à l’aspect artistique, quelle claque, je n’arrive toujours pas à m’y faire, c’est splendide, avec des décors aux multiples scrollings, et une fluidité à toutes épreuves. Un régal pour mes vieux yeux.

[SPEEDTESTING] Rayman Legends / Switch[SPEEDTESTING] Rayman Legends / Switch

Que rajouter au final ? Que vous pouvez désormais y jouer en mode salon/portable, à plusieurs même en mode portable avec un seul écran ou plusieurs écrans (génial pour les enfants en vacances), que le rendu semble encore plus beau que sur PS4, en mode portable c’est incroyable, franchement incroyable visuellement, que Murphy n’utilise pas le mode tactile (tant mieux !), et que, bah impossible de passer à côté pour votre collection de jeux Switch en « cartouche » ! Et si vous n'avez jamais joué à ce jeu, je ne sais même pas ce que vous faites encore là sur Gamopat, courez-moi acheter ce jeu bordel de sprites !!!!!
 
SUPPOS : 5/6

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[FLASH-TEST] ARMS / Nintendo Switch

Publié le par Dr Floyd

ARMS
Support : Switch
Editeur : Nintendo
Sortie : Juin 2017

[FLASH-TEST] ARMS / Nintendo Switch

J'avoue que j'avais de gros doutes envers ce ARMS... qui me faisait clairement penser à un mini-jeu de daube issu de la génération Kéké-Motion-Wii... Du coup je l'ai zappé. Mais le doute m'habitant, j'ai finalement profité de sa baisse de prix pour me faire une idée précise. Et quelle fut ma surprise !

Pourquoi un test flash ? Car il n'y a pas grand chose à dire : une douzaine de combattants qui se tapent dessus, en 1 contre 1, 2 contre 2, avec diverses variantes et mini-jeux optionnels. Le gameplay ? Un bouton pour le coup droit, un bouton pour le coup gauche, une esquive et le saut... On peut rajouter la pressions sur le stick pour le bouclier, la gâchette pour le mode "hot" et la pression sur les deux poings en même temps pour la capture. Voilà, j'ai tout dit !

Le but est de mettre KO l'adversaire via des coups à distance (poings extensibles)... c'est une sorte de Punch Out moderne : esquive et lancée des poings. Simple, efficace, fun, addictif ! Différents bonus apparaitront sur le ring pour apporter un peu de variété. Et avec la possibilité, contrairement à Splatoon 2, d'y jouer à 2, 3 ou 4 en local en écran partagé. De plus les parties sont accessibles très vites (contrairement à Splatoon et ses menus à la noix). A noter que pour débloquer le mode online classé, il faudra terminer le mode solo (10 combats à remporter), sinon vous devrez vous contenter de matchs non classés.

[FLASH-TEST] ARMS / Nintendo Switch
[FLASH-TEST] ARMS / Nintendo Switch

Au départ on est dans le doute, on fait un peu n'importe quoi, en tape à tout va... Puis on se rend compte, après de nombreuses déconvenues contre l'IA ou online, que malgré le simplicité du concept, il faut faire preuve de finesse et de tactique dans son jeu ! Et il faudra des heures d'entrainement pour devenir un killer. Sachant que chaque combattant peut choisir entre 3 armes différentes pour chaque poing, et que vous allez en débloquer plein, vous n'avez pas fini d'expérimenter !

Alors j'ai totalement zappé la possibilité d'y jouer en mode détection de mouvement... car je ne veux même pas en entendre parler !!!! Pas question d'essayer, je suis gamer qui se respecte. On peut y jouer sinon à 2 en mode Joy-con détachés, et bien sur avec la manette Pro. Niveau réalisation, c'est du pur Nintendo. Coloré, 60 FPS, bien présenté, chargements très rapides, bande son sympa. Rien à dire, c'est soigné.

Des points négatifs ? Pas assez de combattants, mais Nintendo compte en rajouter régulièrement. Un replay sympa mais un ralenti de replay trop haché... Mais franchement pas grand chose d'autre à reprocher... Si, un vrai championnat offline aurait aussi été bienvenue (plutôt qu'une succession de combats), chose qu'on ne voit jamais dans les jeux de baston.

Nintendo nous prouve qu'avec un concept simpliste on peut créer un grand jeu addictif, et finalement technique où il faudra de l'entrainement pour devenir un champion online. De plus en solo on s'amuse super bien, et encore plus en famille via l'écran splitté. ARMS est un indispensable, son seul réel défaut est peut-être son prix de lancement... j'ai fini par le trouver à 39,90€, mais il aurait été je pense sensé de le sortir directement à 30 boules.

SUPPOS : 5/6

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[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

Publié le par Maldoror68

RIDING FIGHT (Front View Speed Action Game)
Plateforme: Arcade (Taito F3)
Editeur : Taito
Année : 1992

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

Vous êtes un gars cool ? Très cool ? Vous aimez l’apogée du kitsch des années 80 et 90 ?
Vous avez envie d’un bon beat-them-all bien frais, à coté de votre cornet de glace et de votre blonde dans le jacuzzi ? Allez, lançons nous dans une ode à toutes ces bonnes choses, je vous propose d’incarner Burn et Keith dans une bonne partie de castagne en chevauchant des hoverboards comme dans back to the future (si si !)

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

Contexte:

Comment vous décrire ce titre… Et bien tout y est…. sans limite ! Tout. Les plus grands délires de programmeurs, un scénario bien nanardesque (une blonde kidnappée à sauver), et des héros chasseurs de prime, qui n’enlèvent JAMAIS leurs lunettes de soleil.

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

Mais avant d’aller plus loin dans « l’awesome », décrivons déjà un peu le titre. Fermez les yeux (pas trop histoire de pouvoir lire la suite de ce test) et imaginez…*musique relaxante*... Prenez Chase HQ, le jeu de poursuite en Porsche de Taito, ou l’on doit emboutir des malfrats et les arrêter…vous y êtes ?

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

Enlevez la Porsche… Remplacez la par 1 ou 2 beaux hoverboards (1 ou 2 joueurs). Bien.

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

*Fin de musique relaxante, remplacée par de la musique new wave*. Rajoutez 2 fusées sur les hoverboards (c’est plus cool) pour aller plus vite, rajoutez un bouton saut, mettez tout ça dans un shaker futuriste…

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

*Fin de la musique new wave, crescendo de guitare électrique + hurlements*... Rajoutez des ennemis de bases charismatiques, allant des surfeurs enturbannés armés de cimeterres, aux chevaliers en armures avec hallebarde et fusil à pompe au pôle sud (?).

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

*volume qui augmente, perte d’audition, foule en délire*... Rajoutez des boss encore plus frapadingues… une sorte de cyber-blanka armés de doubles tronçonneuses, ou un dictateur responsable d’un holocauste (oui oui c’est écrit, voir le screenshot un peu plus bas) ou un hockeyeur dément…

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

Et vous obtenez le beat them all le plus allumé que vous avez croisé depuis bien longtemps ! Je vous laisse savourer les descriptions de chaque boss avant leur affrontement :

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

J’imagine la réunion de programmeurs en train de se faire des omelettes de champignons hallucinogènes : "oui, ok le dictateur au moyen orient c'est cool.... allez, ton challenge, toi, tu vas nous placer le mot "holocauste" dans le jeu ! Et n'oubliez pas , je VEUX des chevaliers avec hallebarde au pôle sud... Yoko, dans mon bureau !"

Gameplay

Simple. Efficace. 3 boutons :

A pour attaquer
B pour sauter
C pour une attaque spéciale (voir le « power meter » sous la barre de vie)

B puis A = jump kick
A + B = uppercut.

La barre de “special” (3 niveaux de puissance) se remplit tout naturellement à force de distribuer généreusement des pains.

Les différents stages du jeu :

Le jeu démarre fort, vous vous faites détruire votre hélico personnel (rien que ça) par un missile, et c'est parti pour 5 stages d'action non-stop sans respirer ! La structure des niveaux est assez similaire d'un stage à l'autre : Vous alternerez les phases de scrolling en profondeur, avec des phases de scrolling horizontal, puis un boss de fin de stage.

A noter que différents chemins sont possibles à l’intérieur des stages, et vous vous retrouverez à des embranchements « à la Out Run » ou vous pourrez choisir des sous-parties de stage un peu différentes.

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

Vous démarrez au stage 1 en ville, puis c’est la mer et le désert en stage 2. Ensuite vous avez un stage bonus appelé « food time » qui permet de se requinquer en ramassant de nourriture et des points dans des containers. On enchaine directement avec une ville la nuit puis un jardin japonais et son boss.

Le stage 4 ,le pôle sud (mais oui, mais oui…), avec de l’eau puis de la glace. Puis le stage 5, une base secrète souterraine au pôle sud, avec un décor bien métallique et des bons gros boss (au moins 3 formes si l’on compte le true last boss). Puis l’on sauve la blonde kidnappée et mariage (mais avec les lunettes de soleil) et happy-end.

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

A noter qu’en cas de jeu à 2 joueurs, les 2 protagonistes sont obligés de se mettre dessus après le boss de fin pour savoir qui des 2 va repartir avec la demoiselle. Joli clin d’œil à Streets of Rage et Double Dragon. Le jeu n’est malheureusement pas très long, je n’aurai pas craché sur un stage de plus avec une thématique feu/lave ou jungle.

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

"This Man Should Be Manacled or Punished"

L’animation est excellente, merci aux capacités toujours étonnantes en parallaxe du Taito F3, les couleurs pètent, les sprites sont gros, ça zoome, bref que du bonheur, ça décoiffe pour 1992 ! Pas une once de 3D, que de la pure 2D et du sprite qui ne déshonorerait pas face au Super Scaler de Sega !

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

Parlons de la musique aussi, celle-ci n’est pas signée Zuntata pour une fois (apparemment) mais Yasuko Yamada qui nous sort du bon rock jazz avec de bonnes guitares et du son bien punchy qui colle parfaitement au titre. Ost à écouter sur ce lien.

En plus chaque boss vous gratifie au moins d'une vraie phrase digitalisée en anglais ! Ca c'est du service client chez Taito.

Niveau adaptation, le jeu n’a jamais été porté sur aucun support à part l’arcade, le mode 7 de la snes aurait pu faire le job « au sol » mais aurai surement galéré pour les sprites. Pas de portage Saturn ni PS1 pour cet oublié de l’arcade. Pas non plus de réédition à ma connaissance en démat ou sur une compilation rétro...

Le jeu ne serai pas fidèle à 100% sous Mame ? A vérifier (test réalisé sur le vrai hardware par votre serviteur). Edit : j'ai testé sous Mame, a part les entrées et sorties de tunnel qui sont un microchouilla pas bien émulées, le reste semble très correct.

[RETROGAMING] Riding Fight / Arcade

Riding Fight c’est une montagne russe, ça va vite mais ça ne dure pas longtemps.
C’est une belle barbapapa avec du bon sucre mais aussi malheureusement avec de l’air dedans. Le jeu est court, 5 stages pliés en 30 min.

Mais c’est aussi un pur moment de Fun qui va vous arracher des sourires ne serait-ce pour les cut-scenes d’anthologie et les dialogues bien cheesy, sans parler du charisme niveau 100 des héros et des boss. En tout cas ce beat-them-all remplit bien son office.
Le fait d’être en mouvement constamment, en hoverboard, nous éloigne du carcan du « terrain statique de la rue » propre au genre. Ça bouge, c’est coloré, bonne musique, bref du tout bon.

Et puis le jeu est à faire et à refaire car débordant d’un côté funktastique qui le rends inusable. Un jeu qui ne vieillira plus, et il n’est entaché d’aucun défaut si ce n’est sa durée de vie pas folichonne. Sans son côté « awesome » je ne lui aurai mis qu’un 4 sur 6. Mais Riding Fight est tellement alambiqué qu’il sort le poing levé de la masse des beat them all plus classiques.

Messieurs de chez Taito, programmeurs ayant repris une existence normale aujourd’hui, je ne vous croiserai peut être jamais, mais je vous tire mon chapeau bien bas pour avoir osé un titre aussi WTF. Bravo.

SUPPOS : 5/6

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[TEST] Final Fantasy XII: The Zodiac Age / PS4

Publié le par FK-Corporation

FINAL FANTASY XII: THE ZODIAC AGE
Support : PS4
Développeur : Square-Enix
Editeur : Square-Enix
Sortie : 11 Juillet 2017

[TEST] Final Fantasy XII: The Zodiac Age / PS4

Final Fantasy 12 est sûrement le jeu de la série qui divise le plus les fans. Certains ont crié au génie quant d'autres le désignent comme le plus mauvais de tous. Alors en vrai, il vaut quoi ?

Tout d'abord je vais vous poser le scénario et voilà le premier problème. Pour écrire ce test, j'ai dû aller sur le Wikipédia pour vous copier le résumé car j'étais incapable de l'écrire par moi même après avoir terminé le jeu.

«  L'histoire de Final Fantasy XII débute dans la Cité Royale de Rabanastre, capitale du royaume de Dalmasca, où l'on célèbre avec une joie immense le mariage de la Princesse Ashe, héritière du trône de Dalmasca, avec le Prince Rasler, héritier du trône de Nabradia. La liesse est vite interrompue par l'invasion inattendue de Dalmasca par l'Empire d'Archadia. Dans la guerre qui suit, Nabradia et Dalmasca ne tardent pas à être envahies et annexées par Archadia. La guerre cause d'innombrables morts, parmi lesquels le Prince Rasler. Le Roi de Dalmasca, Raminas, qui est contraint de signer la capitulation de son royaume, est quant à lui assassiné. La tentative de sauvetage du Roi, orchestrée par les Chevaliers Dalmascans échoue lorsque Basch, l'un de ses plus valeureux membres, assassine Raminas ainsi que Reks, un jeune soldat de 17 ans qui accompagnait les Chevaliers. La trahison de Basch, ainsi que le suicide présumé de la princesse sont annoncés par le Marquis Ondore. »

Final Fantasy 12 souffre d'un énorme défaut pour un RPG : Son scénario. Pour être honnête, on ne comprends rien à ce qu'il se passe, c'est incompréhensible. Le scénario de Final Fantasy 12 n'est pas complexe en soi, il est plutôt classique mais il est tellement mal raconté qu'on arrive à un moment ou l'on en a plus rien à foutre. On se retrouve donc à parcourir le monde d'Ivalice pour une raison qui nous échappe et cela nuit gravement à l'immersion. Comment éprouver de l'empathie pour les héros si on ne comprend pas leurs motivations ? On sait juste que la princesse Ash veut reconquérir son trône mais ça s'arrête là, les autres personnages suivent on ne sait pas trop pourquoi.

On peut parler du grand méchant du jeu ? Comment il s'appelle déjà ? Heu... Attendez je vais voir sur Wikipédia. Vayne ! Le charisme d'une huitre et de toute façon, on ne le voit presque pas du jeu. Au bout de 18 heures, on le voit dans 3 ou 4 cutscenes et à chaque fois il paraît gentil. Un peu de mal à comprendre ce que nous a fait Square-Enix, il est loin le temps des Kefka ou Sephiroth

Vayne, un méchant sans charisme

Vayne, un méchant sans charisme

Les dialogues sont écrit dans une lange très soutenue. Les personnage parlent comme au Moyen-Age et ce n'est pas toujours facile de comprendre certaines tournures de phrase. Un autre point noir qui nuit à la compréhension de l'histoire, je remarque que c'est le bordel lors des cinématiques, on ne sait pas quel personnage parle, il n'y a pas le nom de celui qui parle à coté des sous-titres lors des cinématiques, c'est le bordel complet ! Le scénario est complètement décousu, c'est mal écrit et pas explicite. Bref, voici le plus gros défaut de ce jeu, on ne comprends rien à ce qu'il se passe durant toute l'aventure, le comble pour un RPG dont le scénario doit être un des atouts principaux !

Les attaques de Mystes sont les techniques spéciales des personnages

Les attaques de Mystes sont les techniques spéciales des personnages

Casting : Que serait un Final Fantasy sans ses personnages hauts en couleurs et attachants ? Bon on va être honnête avec vous, Final Fantasy 12 a le plus mauvais casting de l'histoire des FF. On a Vaan, un gamin rêvant d'être un pirate du ciel pour oublier sa vie monotone de petit voleur à Rabanastre. Vaan n'a aucun charisme, il est fatiguant, toutes ses interventions sont énervantes et c'est le héros du jeu... Ça commence mal. On a Penelo l'amie d'enfance de Vaan, elle vit à Rabanastre et ne me demandez pas ce qu'elle fout là car on en sait rien, elle a 20 lignes de dialogues dans le jeu.

On a Bash qui est censé être mort mais en fait détenu secrètement au donjon de Nalbina. Il sera sauvé par Vaan, Balthier et Fran, également en fuite. Son frère jumeau Noah est l'assassin du roi et aussi l'assassin de Reks, le frère de Vaan. Il est plus connu pour être le Haut-juge Gabranth. Son histoire est intéressante sur le début du jeu mais une fois qu'il rejoint l'équipe, il devient soudain frappé de mutisme. On ne l'entendra presque plus parler jusqu'à la fin du jeu. Vous êtes sérieux Square Enix ? Vous avez fumé quoi pour nous pondre une équipe pareille ?
On a Ash la princesse qui veut reconquérir son trône, Fran et Balthier, des voleurs qui se retrouvent à suivre le groupe sans vraiment de raison. Balthier qui es le personnage le plus intéressant de l'histoire avec son humour et sa vantardise mais malheureusement sa personnalité n'est pas assez poussée, on reste sur notre faim, dommage car il y avait matière. Il y a bien quelques PNJ qui nous accompagnent et certains meurent mais dans l'indifférence totale, il n'y a aucune empathie avec les personnages dans ce jeu.

Le casting le plus mauvais d'un Final Fantasy

Le casting le plus mauvais d'un Final Fantasy

Les juges sont les gardiens de l'ordre, dommage que leur histoire ne soit pas plus poussée

Les juges sont les gardiens de l'ordre, dommage que leur histoire ne soit pas plus poussée

La bande-son : Enième déception, Nobuo Uematsu le compositeur anthologique de la saga Final Fantasy ne fait plus parti de Square Enix. Hitoshi Sakimoto s'est occupé de l'OST et il faut reconnaître que même si elle n'est pas dégueulasse, on est à des années lumières de la magie d'antan. Ici on a donc une OST classique mais sans âme. Elle n'est pas mauvaise mais ne reste pas en tête comme les anciens FF. Je tenais aussi à souligner que le mixage sonore laisse à désirer, certains doublage sont de piètre qualité comme celui d'Al-Cid. On a aussi la désagréable sensation que les voix ont été enregistrées via un dictaphone. Ça fait moyen pour une production de ce calibre. Ne parlons pas des doublages japonais qui ne sont pas du tout agréable à l'oreille, un comble.

Version Zodiac Age : Ce remaster corrige plusieurs défauts du jeu de base. Un mode de vitesse x2 et x4 a été ajouté et c'était primordial tant le jeu d'origine est lent et nous demande de faire de nombreux allers-retours. Square-Enix a légèrement amélioré son système de coffre aléatoire. C'est toujours autant fastidieux mais certains objets ont désormais un emplacement fixe, c'est mieux que rien mais ce système est le pire système vu dans un Final Fantasy car sans solution, il est impossible de deviner comment avoir les meilleurs armes et armures du jeu.

Système de jeu : Square-Enix a pris énormément de risque en modifiant totalement le système de jeu. J'ai eu beaucoup de mal au début à l'apprécier mais avec le temps, on s'y fait. Avec le système de Gambit, vous pouvez programmer les actions de vos coéquipiers en fonction des besoins. Par exemple si un de vos personnages est infecté par le poison, celui qui a le gambit adéquat lancera directement le sort «  guérison ». C'est simple comme bonjour mais dans les faits c'est plutôt complexe. Le système est vraiment déroutant au début, j'ai mis une bonne 15aine d'heures avant de l'apprécier. Le problème c'est que beaucoup de joueurs ont lâché le jeu avant et c'est dommage car ce FF12 possède quand même de beaux atouts.

On retrouve les Morbol, ennemi emblématique des Final Fantasy

On retrouve les Morbol, ennemi emblématique des Final Fantasy

Pour bénéficier de nouvelles aptitudes, vous aller devoir débloquer leurs permis. A chaque fois que vous aller battre un ennemi, il vous laissera des PP ( Points de Permis ) qui serviront à débloquer l'aptitude. Par exemple pour utiliser le sort «  soin » vous allez devoir l'acheter dans une boutique avec des Gils, la monnaie habituelle des FF mais cela ne suffira pas, il faudra débloquer le permis.
Ce FF a mis en place un système de pièges posés sur la map, la plupart vous infligeront des dégâts et je ne comprends pas l'intérêt d'un tel système. Heureusement ce système fut abandonné pour les nouveaux épisodes car c'est chiant. Certaines zones possèdent des dizaines de pièges qui te one-shot... Bref, c'était une très mauvaise idée d'incorporer ça dans la série.

Le pays d'Ivalice, on peut traverser le pays à pied car toutes les zones sont reliés entres-elles

Le pays d'Ivalice, on peut traverser le pays à pied car toutes les zones sont reliés entres-elles

On peut reprocher au jeu ses donjons qui sont assez labyrinthiques, j'ai piqué une crise de nerf dans la zone « Grand Cristal » qui ne possède pas de map. En regardant un peu sur internet, j'ai compris que je n'étais pas le seul à m'être arraché les cheveux sur ce donjon.
Le problème dans ce FF c'est que rien n'est intuitif, impossible de le finir à 100% sans solution.

Mon avis est purement personnel mais malgré ses nombreux défauts, Final Fantasy 12 possède un coté addictif. Il y a plein de petites choses que je n'aime pas dans ce jeu et pourtant j'ai du mal à lâcher la manette. Le scénario principal a été expédié sans passion mais c'est dans la chasse aux monstres et aux boss optionnels que je me suis éclaté. J'avais cette envie de me mesurer aux plus grands boss du jeu et je n'ai pas lâché tant qu'il n'était pas fini à 100%.

Au final j'ai quand même apprécié ce jeu à partir du moment ou j'ai accepté ses défauts. Je peux comprendre que certains l'adore comme je comprends que certains le déteste.
Pour moi, je dois avouer que c'est quand même un des moins bons Final Fantasy mais un J-RPG plutôt sympathique dans l'ensemble. Après un début poussif, j'ai apprécié la liberté qu'il nous offre ainsi que le nombre de boss annexes et son challagence. Comme tout bon J-RPG avec un mauvais scénario, on y trouve son compte dans les défis post-game, cela me rappelle un certain Star Ocean Integrity And Faithlessness sorti sur PS4 en 2016.

Les + :
- Grosse durée de vie 

- Challenge relevé pour faire les 100%
- OST sympathique...

Les -  :
- Scénario inintéressant

- Personnages sans charismes
- OST sympa mais bien en deça des anciens
- Narration décousue

Final Fantasy 12 est adulé autant qu'il est détesté. Son système de combat se rapprochant d'un MMO et ses mécaniques de jeu littéralement opposées aux anciens volets en font un jeu à part. Square-Enix a bousculé les codes du genre et cela ne laissera personne indifférent. Malheureusement le jeu n'est pas aidé par son scénario sans saveur ni par ses protagonistes sans reliefs. Une fois ses défauts acceptés, on peut lui trouver des qualités indéniables grâce à son univers et son challenge.

SUPPOS : 4/6

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[TEST] Splatoon 2 / Switch

Publié le par Dr Floyd

SPLATOON 2
Support : Switch
Editeur : Nintendo
Sortie : juillet 2017

[TEST] Splatoon 2 / Switch

Les jeux de shoot rapide online me fascinent mais je n'aime pas y jouer car je suis trop vieux pour ces conneries, je n'ai pas assez de réflexes. Il faut voir comment je me fais massacrer dans Battlefield 4... Je ne tiens jamais plus de 5 secondes... Je préfère un bon vieux Galaga. Après il y a des jeux de shoot online originaux comme ce Splatoon 2 que j'ai décidé de tester après avoir survolé le premier opus sur Wii U. Déjà car le concept me plait : balancer de la peinture plutôt que de tirer des balles c'est bien plus sympa.

Il est clair que Nintendo avait besoin d'un jeu online fédérateur sur Switch avant le lancement de son online payant ! Il faut attirer un max de joueurs online avant de faire passer la pilule ! Et Splatoon 2 était tout indiqué. Un concept pour le moins très sympa : deux équipes de 4 doivent repeindre une arène de leur couleur, l'équipe ayant plus gros pourcentage à la fin de la session gagne. Il sera possible de shooter ses adversaires (toujours à coup de peinture) et de se transformer en calamar pour recharger son arme dans la peinture, pour se cacher, ou pour se déplacer rapidement au ras du sol. Le concept est vraiment très bon, rien à rajouter !

[TEST] Splatoon 2 / Switch

Pour ceux qui ont goûté au premier opus sachez que c'est quasi le même jeu... c'est en quelque sorte la version "Deluxe". Le mode solo est toujours sans intérêt (à part de s'entrainer à bien maitriser son personnage), il est toujours impossible d'y jouer en solo contre des bots, ni même en duo offline écran splitté, ni même en coop... et ça c'est vraiment con ! Etre à deux devant son écran sur un jeu online et devoir y jouer seul, c'est très très con ! Alors bien sur ça sera possible si vous avez deux Switch... héhé, pas con Nintendo, ça cogite bien ;)

[TEST] Splatoon 2 / Switch

Donc voilà, Splatoon 2 c'est un jeu uniquement online... en solo... Pas possible de mettre vos 2 enfants devant l'écran, sauf à les voir se battre au bout de 2 minutes pour récupérer la manette ;) Au niveau des modes de jeux : une classique Guerre de Territoire (remplir la zone de jeu au maximum de sa couleur), une Défense de Zone (tenir une zone avec sa couleur), Expédition Risquée (Zone à garder mobile), et Mission Bazookarpe (pas essayé, il faut amener un artefact dans le camp adverse). Au fil du temps vous débloquerez des tenues, armes et modes (comme le mode Ligue pour les poilus). A noter aussi un mode Salmon Run : des vagues de poissons attaquent votre base, une sorte de mode Zombie très sympa.

[TEST] Splatoon 2 / Switch

Vous êtes dans une équipe de 4, et donc pour être bons il faut bosser en équipe... ce qui n'est pas évident si vous jouez avec des inconnus ! D'autant qu'il n'y a pas de t'chat ! La stratégie est complexe : trouver le bon équilibre entre peinture et shoot... donner ou pas un rôle à chacun... peindre rapidement la surface ou pas afin de faciliter l'avancée de votre équipe en mode calamar, etc... Bref, sans com' c'est l'anarchie la plus totale ! A priori c'est possible de causer via une application mobile (du grand n'importe quoi). Donc voilà en partie rapide c'est quasi chacun pour soit, en espérant une cohésion d'équipe instantanée.... pour une vraie tactique de jeu créez des équipes avec des amis online. Mais il est bien connu que le Gamopat n'a pas d'amis ;)

[TEST] Splatoon 2 / Switch

Il faut en tout cas beaucoup de temps pour maitriser ce jeu... déjà le contrôle, soit entièrement à la manette, soit un mix avec le gyroscope en mode portable. Au début on est un peu perdu, voire agacé. Aussi il faudra du temps pour maitriser le gameplay, les subtilités et les différentes armes. Il ne faut pas se décourager et après 30 ou 40 parties on commence réellement à apprécier, quand tout devient assez instinctif. Il faut se donner à fond pour être bon, c'est clair, ce n'est pas un jeu casu...

Splatoon 2 est un concept génial de jeu online. Il faut juste un peu de patience pour le maitriser, car contrairement aux autres jeux Nintendo, tout n'est pas instinctif d'entrée (commandes qui nécessitent de l'entrainement, un peu bordélique à l'écran). Je ne suis pas fan du genre frag online mais celui-ci j'aime bien car c'est original, fun et non violent. Je regrette juste l'absence de vrai mode solo, et de l'impossibilité d'y jouer à 2 en local, sauf à posséder 2 Switch, ça c'est vraiment con. Je sais que je ne serai jamais bon, mais j'y reviendrai souvent pour de petites sessions de jeux de temps en temps. Difficile de passer à côté.

Enfin sachez que ce jeu est quand même destiné aux jeunes,  orientés jeunes ados... et que mon fils par exemple lui met 7 suppos sur 6... Il trouve ça totalement génial.

SUPPOS : 5/6

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[TEST] Dishonored 2 / PS4

Publié le par MastaYoga

Dishonored 2
Support : PS4

Existe également sur XOne et PC
Développeur: Arkane Studios
Éditeur : Bethesda Softworks
Date de sortie: 10 novembre 2016

[TEST] Dishonored 2 / PS4

En 2012 j’avais abordé le premier épisode avec une certaine déception parce que je trouvais le jeu moche : erreur ! Faux ! Nul ! Zéro ! Le jeu s’est avéré être une petite perle dans ce monde dominé par les triple A pour assistés : gameplay aux petits oignons, liberté dans un level design de ouf, rejouabilité infinie, bref un de mes jeux préférés de tous les temps. Du coup, c’est en bon fan que j’ai préparé ce test, tout en essayant de rester impartial afin de vous convaincre que ce deuxième épisode est aussi bon. L’histoire en quelques mots : on se retrouve 15 ans après le premier épisode dans l’empire des îles et la pauvre petite impératrice se retrouve dans l’embarras quand sa vilaine tante fait un coup d’état et prend le pouvoir !

Dès le début, nous sommes confrontés à un choix : jouer avec Emily ou Corvo ? Le père ou la fille ? Choix cornélien s’il en est car bien que l’histoire soit identique, le gameplay sera différent et surtout il ne vous sera pas possible de changer en cours de jeu. Vous voilà donc parti pour 15-20 heures avec le même personnage. La différence réside tout simplement dans panel des pouvoirs : Corvo dispose d’habilités permettant une approche plus violente et directe tandis qu’Emily est plus sournoise et furtive. Les deux disposent évidemment d’un arbre de compétences/pouvoirs qu’il faut débloquer consciencieusement en prenant en compte les aspects du gameplay qu’on souhaite privilégier.

[TEST] Dishonored 2 / PS4

Le gameplay
 
Comme dans le précédent opus, il n’y a pas deux façons de terminer une mission. En plus des compétences et pouvoirs à combiner, le level design permet autant d’approches possibles et imaginables en fonction de votre envie. C’est aussi ce qui déterminera vos stats et dans une certaine mesure, votre histoire.

Vous aurez par exemple la possibilité de combiner le pouvoir de domino (c’est-à-dire, de lier jusqu’à 3 ennemis au même destin et donc d’utiliser ce pouvoir afin d’en faire tomber plusieurs à la fois) avec n’importe quel autre action que ce soit le démembrement par mine, le headshot en slo-mo, l’étourdissement furtif ou le carreau d’arbalète empoisonné (qui fait fuir et oublier)… ou plus vicieux encore : on invoque un double de soi, on lie les ennemis avec le pouvoir du domino et on attaque son clone... résultat garanti. Et si vous ne voulez pas vous salir les mains : invoquez un clone, liez-le aux gardes et lancer votre double dans la mêlée… vous les verrez se mettre en pièce les uns-les autres. Bref, c’est un véritable bac à sable de furtivité et d’assassinats en tout genre qui vous est offert avec ce Dishonored 2.

[TEST] Dishonored 2 / PS4

Level design
 
Personnage important du jeu s’il en est : l’univers steampunk de Karnaca (ville portuaire de l’empire des îles). Les développeurs ont fait preuve de génie et de créativité en rendant vivant un monde coloré et doté d’une esthétique propre. Chaque élément du décor est soigné et s’intègre parfaitement dans l’univers du jeu. En prenant le temps, vous découvrirez quantité de secrets et autres loot qui permettent de faire progresser le personnage ou d’en apprendre d’avantage sur l’univers profond de Dishonored 2.

Les textures, les vues, les paysages, les décors de chaque mission sont façonnés avec soin et le résultat est égal : l’immersion et la cohérence, l’originalité et la créativité vous sauteront aux yeux à chaque endroit. On se souviendra sans doute de l’absence de vie et de pnj dans le premier opus causé d’une épidémie avait vidé la ville… Cette fois-ci les rues sont vivantes : il y a des civils, des factions de rebelles, des marchés,…
 
Et cette IA est particulièrement soignée mais inconstante et incohérente ! Parfois les ennemis réagissent au moindre mouvement, changement (laisser une porte ouverte, éteindre un interrupteur, etc.) et vous rendent la vie impossible… mais pour le même passage, vous pourriez très bien éliminer un garde à côté de son collègue qui ne bronchera pas.

[TEST] Dishonored 2 / PS4

Technique
 
La bande son est parfaite, les musiques collent bien aux décors et aux passages du jeu.
En revanche, le framerate est pourri (on est en 2017, allo) et les temps de chargement sont beaucoup trop longs (surtout pour un jeu où le replay est assez important). J’ai également expérimenté pas mal de freeze et autres erreurs wtf sur PS4.

[TEST] Dishonored 2 / PS4

Ce deuxième opus, passé inaperçu dans l’offre vidéo ludique de la fin d’année 2016, mérite pourtant le détour… Si vous n’aimez pas fouiller, recommencer et perfectionner votre art, que vous préférez qu’on vienne la main, passez votre chemin car à l’instar de jeu comme le dernier Deus Ex, c’est un soft conçu non pas pour rusher mais pour apprécier le travail de maître appliqué à un univers débordant de détails et de possibilités.
 
La variété des pouvoirs entre les deux protagonistes, les niveaux impressionnants et l’IA (parfois) challenging en font un incontournable du genre que je range aux côtés de Metal Gear et Deus Ex. La trame scénaristiques n’est pas le point fort mais c’est celle que vous écrivez en tant que joueur qui vous apportera la plus grande satisfaction. Il y a tant de façons de parvenir à ses fins que c’est au final le joueur qui écrit l’histoire avec ce sentiment de liberté qui manque cruellement dans la plupart des jeux vidéo.

SUPPOS : 4/6

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[SPEEDTESTING] DIRT 4 / PS4

Publié le par Dr Floyd

DIRT 4
Support : PS4

Existe également sur XOne
Editeur : Codemasters
Sortie : 9 juin 2017


Avis après 5h de jeu (5h de trop !)

[SPEEDTESTING] DIRT 4 / PS4

Oh que je l'attendais de pied ferme ce jeu de caisse, comme en 1983 j'avais attendu Turbo sur Coleco, slip tendu après avoir vu quelques vidéo de gameplay des Maîtres du Code... Certes les graphismes semblaient un peu inférieurs à DIRT Rally mais globalement ça respirait le jeu soigné, complet, qui me faisait espérer un titre de la veine de DIRT 2, une vraie référence du jeu de caisse fun sur Gamopat. Vous avez compris que je parle au passé... Patatra ! Ce jeu est une daube intergalactique ! Que s'est-il passé nom d'un sprite poilu ?

Des menus soignés, un vrai didacticiel, plein de modes de jeux, des véhicules variés, des musiques super bien sélectionnées (Rhaaa No One Knows des Reines de l'Age de Pierre !), un générateur de circuits, du 60FPS sans ralentissement, deux modes de gameplay (kéké du dimanche ou pilote qui se la pète), et une réalisation globale excellente... le jeu avait tout pour plaire !!!! Oui, que s'est-il passé ?!

Il s'est passé trois choses :

1. Les parcours sont hyper fades et sonnent faux.... et pour cause je pense qu'ils ont été réalisés avec le générateur automatique de circuits proposé. Manque de variété, aspect générique, on arrive pas à y croire. Tous les parcours se ressemblent ! Quand on a gouté aux circuits de DIRT Rally on tombe de très haut !!! Et c'est dommage car tout le reste est soigné : fluidité, effets de particules, poussières, végétation animée, replay excellents (même si en 30FPS)... Arf !

2. Le manque d'environnement, ils se ressemblent tellement tous que je ne sais même plus si il y en a 4 ou 5, c'est dire), si on est en Australie ou aux USA... Et puis ces 3 petits circuits (de 1km !) des courses BAJA, on en fait le tour en 5 minutes !!!! On est proche du scandale ! Ca respire le jeu qui va bientôt proposer plein de DLC...

3. Le fonctionnement du mode carrière, clairement pompé sur la mode actuelle du déblocage/récompenses... façon jeux smarphones ! Aucun classement, aucune immersion, aucune sensation de participer à une épreuve, à un championnat... C'est catastrophique sur cet aspect, c'est le Candy Crush du jeu de Rallye.

[SPEEDTESTING] DIRT 4 / PS4[SPEEDTESTING] DIRT 4 / PS4

Bref, je suis totalement dégouté, WRC 6 est un chef d'oeuvre à côté de cette bouse. J'ai l'impression que Codemasters est paumé depuis quelques années... n'arrivant plus à retrouver la formule magique arcade de DIRT 2, navigant au fil des sorties entre l'arcade, la pure simu austère, ou les jeux sans contenu ou sans immersion... tout en régressant techniquement entre DIRT Rally et DIRT 4. On en vient à espérer que les ex maîtres du code nous sortent un simple portage HD de DIRT 2... c'est dire ! Bon, moi je retourne jouer à ENDURO sur mon Atari 2600.

SUPPOS : 2/6

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[TEST] MXGP 3 / PS4

Publié le par Dr Floyd

MXGP 3
Support : PS4

Existe également sur XOne et PC
Editeur : Milestone
Sortie : 30 mai 2017

[TEST] MXGP 3 / PS4

J’adore les jeux de niche… par jeux de niche il faut comprendre aujourd’hui jeux géniaux et funs du passé totalement oubliés des éditeurs car pas assez vendeurs auprès du kéké gamer du dimanche qui ne connait que 2 genres : le FPS et le TPS avec des armes dans le dos. De ce fait le motocross ne peut prétendre aujourd’hui à de gros budgets… On se retrouve donc avec des titres qui se font massacrer par la presse car pas aussi stylés qu’un triple A, alors que le jeu en lui-même peut être très sympa à jouer. Examinons donc de près ce 3eme opus de MXGP.

Si on peut considérer MXGP 1 comme un brouillon, MXGP 2 m’a beaucoup plu, et ce malgré de nombreux défauts. Je me suis bien immergé dans le championnat et me suis surpris à faire plusieurs saisons complètes. En découvrant MXGP 3, ma première réaction fut la déception… Déception car l’évolution graphique n’est pas énorme malgré le changement de moteur de jeu, déception car la pluie est représentée de manière ridicule, déception car les temps de chargements sont infernaux, déception car le gameplay semble casualisé. Mais tout comme avec le second opus, après plusieurs heures de jeu, j’ai oublié tout ça pour réaliser que je m’amusais beaucoup à nouveau !

[TEST] MXGP 3 / PS4

Oui l’évolution graphique n’est pas marquante malgré l'Unreal Engine 4 de kéké, mais elle est bien là…. et d'ailleurs on la remarque nettement sur les replays très sympa. A noter une vue camera sur le casque en mode replay tout à fait exceptionnelle (hélas pas jouable). Globalement les circuits font plus sales et c’est un poil plus beau. Certes la pluie ce sont des traits qui passent devant l’écran mais l’avantage étant qu’on ne peut vraiment pas zapper le fait qu’il pleuve car c’est très visuel ! Pas de miracle niveau framerate, c’est toujours du 30FPS, surement un peu plus stable qu’avec l’ancien moteur. Et puis bon en 30FPS ça permet d’intégrer de très nombreux concurrents en course (22 quand même) et ça c’est fun. Au départ j’ai trouvé le jeu bien trop rapide, il l’est, mais pareil, on finit par s’habituer et à zapper cet aspect. Je passerai vite fait sur l'aspect sonore, car franchement c'est pas top du tout, le bruit des deux temps est assez atroce, et il y a un certain manque global d'ambiance.

[TEST] MXGP 3 / PS4

Niveau contenu, ça ressemble au second opus avec un peu plus de possibilités de customisation et de nouvelles motos. Toutes les pistes officielles de la saison 2018 sont dans le jeu (18 je crois), les marques, les sponsors, c'est du jeu officiel. Outre le mode carrière vous pourrez faire une course rapide, une compet' spéciale, tenter du time trial, vous entrainer, ou jouer online. Je regrette juste les temps de chargement bien trop longs, c’est juste pas possible, on se croirait sur Neo Geo CD, vite un patch bordel de sprites ! (surtout que le circuit se recharge entre deux manches !). Il manque aussi des cut-scenes pour l’immersion, mais le manque de budget est passé par là je pense.

[TEST] MXGP 3 / PS4

Quant au gameplay je l’ai trouvé fade au départ, mais j’avais oublié que celui-ci est customisable à souhait… en augmentant le QI des concurrents et en désactivant certaines aides, j’ai retrouvé mes sensations du 2eme opus. Après il faut avouer que la déformation du terrain et la pluie ne changent pas grand chose à l'affaire.... Seul changement important : désormais on ne tombe presque plus de sa moto, alors que dans l’opus précédent c’était totalement exagéré voire proche de l’aléatoire. Le tout est de trouver le bon réglage adapté à votre niveau et au type de joueur que vous êtes, mais ça peut prendre du temps avant de trouver. A savoir que l'ont peut toujours jouer en mode "FPS" et que c'est super jouable ! Au final on a quand même plus l'impression de jouer à un jeu de course fun qu'à une simu pure à dure. N'étant pas un adepte de ce sport méca dans la vraie vie je ne vais pas m'en plaindre, moi je m'amuse bien.

Certains parleront de nanar, mais moi j’aime bien ce MXGP 3… malgré les tas de défauts que j'ai énuméré ci dessus ! Etonnant non ? Car je les ai oubliés ces défauts (vraiment) à force d’avancer dans ma carrière. Certes ce n’est pas du niveau de ce que peut faire la PS4 mais tout est là : carrière, licences officielles, boue, pluie, suspens des courses et du championnat. Et c'est plus réussi que le 2e opus avec de meilleurs graphismes et un gameplay moins frustrant. Je m’amuse et c’est le but d’un jeu vidéo.

SUPPOS : 5/6

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