The Walking Dead 8bit

Publié le par Dr Floyd

The Walking Dead 8bit

Et voici la dernière de Cinefix dans la série 8bit Cinema : ce qu'aurait pu donner la série TV The Walking Dead sur une console 8bit (voire 16bit). Bien sûr c'est de l'animation et ça ne tourne sur aucune console réelle, mais ce sont toujours d'excellents concepts qui devraient inspirer les développeurs homebrew !

Attention Spoiler : les saisons 1 et 2 sont dévoilées.

Publié dans INSOLITE

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[RETROGAMING] The Secret of Monkey Island / Amiga

Publié le par Gregos17

The Secret of Monkey Island
Support : Amiga
Existe aussi sur Atari ST , PC , Sega MegaCD
Date de sortie : 1990
Editeur / Développeur : Lucas Art

mise à jour du test du 08/12/2010

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Monkey Island est un jeu d’aventure/Point&Click, il se joue donc uniquement à la souris, à l’ancienne, comme au bon vieux temps ma p’tite dame…
Il est développé par LucasFilms Games, renommé ensuite LucasArts. Ce 1er opus aura ses fans qui vous diront que ce jeu n'a aucun égal. D’ailleurs des années après, on a vu débarquer des suites, comme Tales of Monkey Island, et une arrivée sur plateforme dématérialisée.

L’histoire de Monkey Island se déroule au XVIIe siècle, du temps de la piraterie, dans les Caraïbes, et vous incarnez le héro Guybrush Threepwood (ça c’est du nom !) qui vient tout juste de débarquer. Notre héro veut devenir pirate, et pour cela il doit se soumettre a plusieurs épreuves et défis. Le tout dans un univers complètement loufoque et humoristique, avec des passages mythiques comme l’escrime : le célèbre combat de sabre ou il faut sortir des insultes, des vannes pour battre votre adversaire. Extraordinaire ! Ou encore le concours de crachats ! Un humour que vous ne retrouvez dans aucun autre jeu…

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Les épreuves sont complètement absurdes et barrées et sortent de l’ordinaire, et il n’est pas rare de se creuser la tête pour essayer de deviner ce qu’à voulu faire l’artiste ! Notre Guybrush va tomber amoureux de la jolie gouverneur de l'ile de Mélée, la belle et tendre Elaine Marley, et après avoir accompli "brillamment" ses épreuves, il rejoint sa promise mais celle-ci a été enlevée par le méchant et l'affreux pirate-fantôme LeChuck ! Il part donc vers Monkey Island pour tenter de récupérer sa bien-aimée.

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L'archipel est assez vaste : le principal lieu de l'aventure est l'Archipel des Trois Îles, composé de Phatt, Booty et Scabb. Mêlée est située à proximité, de même que les îles de Lucre, Jambalaya et l'Atoll ondulé tout près de cette dernière. Il y a aussi à proximité de cet archipel un endroit appelé Le Golf de Mélange qui contient le rocher de Gelato et Float Sam Island. Plunder Island, Blood Island et Skull Island sont situées à proximité de la plus importante île des jeux : MONKEY ISLAND, où Guybrush passe à chaque épisode.

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Le jeu arbore des graphismes en 32 couleurs (contre 256 sur PC) et une bande son de toute beauté. C’était bien l’Amiga ! Des décors magnifiques, variés et très riches. N’oublions pas que nous sommes en 1990 ! Le tout tient en 2,65 Mo sur quatre disquettes. Il suffit pour obtenir une action de cliquer sur un verbe, par exemple ouvrir, et ensuite cliquer sur un objet, disons une porte, pour obtenir l'action. C’est pas plus compliqué que ça. Le jeu est très simple à prendre en main, et l'on a vite fait de s'affranchir de toute sorte d’interface pour plonger dans les aventures de notre jeune héros. Vous traverserez les îles, et de multiples endroits comme le SCUMM Bar, où vous boirez des grogs à la composition très spéciale, le palais du gouverneur, les cales de bateaux, la prison… et j’en passe !

C’était si bon ! C’était si bon d’être en plein dans l’aventure, de chercher un trésor et de trouver un tee-shirt dédicacé ! Énorme ! Ou encore d’être en plein milieu de la forêt et de trouver une bouche d’égout ! On trouvait même des agents immobiliers ou vendeurs de bateaux d’occasion… On devait insulter les adversaires, et passer des épreuves complètement tordues et loufoques…

Ron Gilbert

Ron Gilbert

Je vais essayer d’être objectif, ce Monkey Island est l'un des meilleurs jeux d'aventure de sa génération : des graphismes variés et superbes, une bande son sympa, et des énigmes géniales, ardues et surtout tordues. Ron Gilbert, le programmeur, nous dévoile ici son côté original et tordu... 

SUPPOS : 6/6
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Publié dans RETROGAMING

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Batman Arkham Knight en préco

Publié le par Dr Floyd

Batman Arkham Knight en préco

Batman Arkham Knight passe en mode préco sur Amazon à 53,34€ sur les consoles next-gen, port gratuit. Il est très attendu par les fans de la chauve-souris qui n'a pas de super-pouvoirs MAIS de grandes responsabilités quand même ! Un jeu d'une grande richesse avec Marion Cotillard en guest-star ! Non je déconne, rassurez-vous.

Publié dans BONNES AFFAIRES !

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Je suis un Star Citizen !

Publié le par Dr Floyd

Je suis un Star Citizen !

Y a pas à dire, Star Citizen de Chris Roberts s'annonce bien plus ambitieux que son concurrent déjà sorti Elite Dangerous de David Braben. Pilotage, phases de FPS au sol, et même la possibilité de planer en apesanteur dans l'espace comme George Clooney ! What else ?

Si ça se trouve on pourra faire comme Cooper et réussir à sortir à la nage d'un trou noir ! Non ? Ce nouveau trailer en tout cas me fait rêver.

Publié dans NEWS

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Nintendo craque son slip et se lance dans les jeux mobiles !

Publié le par Vavalboss / Azerty0210

Nintendo craque son slip et se lance dans les jeux mobiles !

Attendu par beaucoup, redouté par d'autres, Nintendo vient d'annoncer officiellement qu'il se lance dans le monde du jeux vidéo sur smartphones en signant un partenariat avec DeNA, spécialiste des jeux mobiles au Japon. Somme toutes logiques quand on voit le chiffre d'affaires de plus en plus important que prend le gaming sur smartphone au fil des ans. Le but de la manoeuvre est de proposer aux utilisateurs des jeux exclusifs mettant en scène les principales mascottes de la marque. Les soft ne seront pas de simples portages de titres existants, mais bien des titres originaux créés spécialement pour ce type de plateforme (smartphone, tablette) et qui auront pour but de convaincre l'utilisateur d'approfondir l'expérience sur les supports spécifiques à BigN. Tous les personnages actuels ou futurs pourront donc être portés sur smartphone. Seule prérogative donnée par Nintendo, aucun portage de jeux déjà sortis, c'est à dire pas de F-Zero, Mario 64, etc. Il faut donc comprendre que les jeux smartphones seront donc des exclusivités, très certainement adaptées au gameplay lié à ce périphérique.

Dans le but de créer des expériences de jeu complètement nouvelles pour les smart devices, toutes les licences Nintendo seront éligibles pour le développement et l'exploration par notre alliance. Quand les consommateurs apprécieront le type de gameplay unique des jeux Nintendo, ils auront l'opportunité d'explorer des expériences encore plus premium sur les plateformes dédiées au jeu de Nintendo.

L'accord irait même un peu plus loin, les deux entités comptant également mettre en place un service d'adhésion en ligne accessible depuis les smartphone, tablettes, PC et consoles Nintendo. Dans le cadre de cette transaction, et selon JV.fr:

Nintendo acquiert 15 081 000 d’action de DeNA (10 % des actions en circulation) pour un montant d’environ 22 milliards de yens, quand dans le même temps, DeNA fera l’acquisition de 1 759 000 d’action de Nintendo, toujours pour un montant d’environ 22 milliards de yens. La transaction devrait être finalisée le 2 avril 2015.

Par ailleurs, le constructeur en a profité pour annoncer une nouvelle console, nom de code NX, dont nous ne savons absolument rien à l'heure actuelle.

fin de prouver que Nintendo est toujours fortement enthousiasmé par le marché des consoles dédiées, permettez-moi de confirmer que Nintendo développe actuellement, sous le nom de code NX, une plate-forme de jeu dédiée disposant d'un tout nouveau concept. Il est trop tôt pour rentrer dans les détails concernant ce projet, mais nous espérons pouvoir partager davantage d'informations avec vous l'année prochaine.

Satoru Iwata

Le futur design de la "NX" ?

Le futur design de la "NX" ?

De quoi nous laisser dubitatif tant ce nouvel accord marque une évolution majeure dans la stratégie de Nintendo qui risque, à long terme, de délaisser le support physique au profit d'un modèle économique bien plus rentable, mais bien moins éthique ??? Alors, mes amis Gamopatiens, bonne nouvelle pour vous, ou bien définitivement ce monde ne tourne plus rond ?

Publié dans NEWS, UNE

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[C'ETAIT IL Y A 30 ANS] Les minis qui cartonnent

Publié le par Dr Floyd

En 1984, les consoles portables comme on connait aujourd'hui n'existent pas... mais il y a les jeux électroniques ! Et ça cartonne, il y en a des rayons complets dans les magasins de jouets ! Et pour les jeunes que nous étions c'était de la science-fiction tout ça, et c'était bien plus sexy que les rayons de jeux vidéo aujourd'hui !

TILT nous présente en mars 1984 une sélection des "minis" qui cartonnent ! Mario et Donkey Kong étaient déjà là, mais le choix était très difficile !

[C'ETAIT IL Y A 30 ANS] Les minis qui cartonnent
[C'ETAIT IL Y A 30 ANS] Les minis qui cartonnent

Publié dans FLASH-BACK

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Super Smash Skyrim Melee

Publié le par Dr Floyd

Il y a vraiment de quoi s'occuper dans The Elder Scroll Skyrim, mais pour certains ça ne suffit pas et ils s'amusent à créer des mods totalement dingues... en buvant peut-être un peu trop de bière devant leur PC ?

Publié dans HUMOUR

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[GEEK] Les Space Invaders s'attaquent à l'ISS !

Publié le par Dr Floyd / Lulrik

[GEEK] Les Space Invaders s'attaquent à l'ISS !

Un "Street Artist" vient de réussir un bel exploit : exposer sa création de gros pixels dans la station spatiale ISS... Un artiste surnommé... Space Invaders, on se demande pourquoi ! A savoir que notre fou furieux avait déjà réussi à envoyé un Invader dans l'espace lui même en 2013 via un ballon météo ! Prochaine étape, Mars ?

La culture vidéoludique envahit l'espace !

Publié dans GEEK

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[TEST] The Order: 1886 / PS4

Publié le par Vavalboss

The Order: 1886
Support : Playstation 4
Développeur : Ready at Dawn Studios
Editeur : Sony Computer Entertainment
Anné
e : 2015

[TEST] The Order: 1886 / PS4

La sortie de The Order: 1886 aura eu l’effet d’une petite bombe au sein de la sphère vidéo ludique. Trop court, trop creux, imparfait sur de nombreux aspects et mal noté par la presse « spécialisée », Ru Weerasuriya et son équipe n’ont pas été épargnés par les critiques. Il faut dire que lorsque l’on fait face à un titre aussi ambitieux (tant sur le fond que sur la forme) qu’insolite sur son approche purement ludique, la critique facile et infondée se retrouve au cœur d’un débat dont l’angle d’attaque est tronqué par les avis immotivés d’une communauté ne sachant sur quel pied danser.

Rédiger un avis constructif et objectif n’a jamais été un exercice aisé. Ce constat est d’autant plus vrai lorsqu’il faut appréhender un titre tel que The Order: 1886. De l’aveu de son créateur, l’œuvre a pour ambition de mêler réalisation cinématographique et interactivité vidéo ludique au sein d’un seul et même ensemble. L’idée, même si elle n’est pas nouvelle, n’est pas inintéressante et a le mérite de casser le classicisme ambiant qui touche notre média depuis quelques temps. Certains salueront une telle prise de risque, d’autres auront du mal à la voir s’immiscer dans notre passe-temps favori. Un point de vue qui n’étonne guère tant les œuvres de ce calibre sont propices à la discussion et à la division. Il est néanmoins important de prendre du recul vis-à-vis de la question et de peser ses arguments, positifs comme négatifs.

[TEST] The Order: 1886 / PS4

Vous allez probablement vouloir me répondre que cette approche « vidéo-cinématographique » de notre média existe depuis quelques années déjà, que les développeurs privilégient désormais l’enrobage plastique à la profondeur interactive. Vous n’avez pas tort, et c’est d’ailleurs l’un des défauts du titre (j’y reviendrai). Néanmoins, The Order: 1886 assume son statut d’hybride et a bien travaillé ses gammes. Entres transitions fluides, rythme soutenu, mise en scène réussie et personnages charismatiques, l’aspect filmique du titre est, à défaut d’être novateur et potentiellement révolutionnaire, d’une efficacité et d’une cohérence bienvenue. Il n’y a aucun temps morts « technique » tout au long de la partie. L’aventure déroule sa verve de manière continue tout en réduisant à peau de chagrin la cassure entre phases de gameplay et cinématiques. Un peu déroutant au début (dois-je tripoter la manette pour faire avancer le schmilblick, ou non ?), cet aspect gagne en fluidité et en spontanéité au fil du temps. Malheureusement, à force de vouloir atteindre cette perfection purement visuelle, le titre oublie de travailler ses personnages secondaires et son scénario. Même si ces deux aspects sont traités de manière plus ou moins correcte, il n’est pas illégitime de déplorer un manque de fond scénaristique qui porte préjudice à la cohérence générale. L’histoire et les protagonistes sont loin d’être inintéressants, mais les scénaristes traitent tellement de sujets différents qu’ils oublient de leur donner vie. On oscille donc entre enthousiasme et frustration à la fin du générique, d’autant plus que la conclusion, complètement bâclée, laisse un goût amer dans le coin de la bouche.

Si The Order: 1886 a tant fait parler de lui, ce n’est pas seulement pour son côté hétéroclite, mais également pour sa réalisation graphique et technique. Il faut dire que la plastique du titre est, par moment, impressionnante. Aliasing inexistant, profondeur de champs éloquente, environnements inspirés et fourmillant de détails, matières (bois, acier, eau, électricité) plus vraies que nature, personnages d’un réalisme saisissant… C’est un quasi sans fautes. Quasi, car le jeu est plombé par son format cinémascope, qui nuit à la lisibilité générale. Vouloir se rapprocher du 7ème art est une chose, le faire de manière adaptée en est une autre. Ce défaut est réellement gênant, d’autant plus que le titre est, par moment, assez sombre et étriqué dans le design de ses environnements. En parlant de level design, le titre souffle souvent le chaud, mais parfois le froid. Si la plupart des niveaux sont artistiquement et architecturalement réussis, certaines séquences sont clairement peu inspirées. C’est, encore une fois, réellement frustrant, car The Order: 1886 dispose d’une direction artistique de qualité, mais ait plombé par un manque de fantaisie certes plutôt rare, mais présent malgré tout.

[TEST] The Order: 1886 / PS4

On aura beaucoup reproché au titre son manque de profondeur scénaristique, mais également interactive. La forte présence de cinématiques, aussi bien réalisées et rythmées soient-elles, empêchent à The Order : 1886 de proposer une expérience vidéo ludique inoubliable au joueur. Il est indéniable que le plus gros point fort du jeu vidéo par rapport au cinéma si situe au niveau de l’échange qu’entretiennent le gamer et l’œuvre grâce à l’interaction que le premier exerce sur le second. Certains titres, tels que Borthers : A Tale of Two Sons, Journey ou encore Demon’s Souls l’ont bien compris, en proposant une expérience basée uniquement sur le gameplay et la cohérence artistique. Hors, et c’est là où le bât blesse, The Order: 1886 se contente d’aligner ses cinématiques de manière intempestive. Malgré leur belle réalisation, elles entraînent, malgré elles, une sorte de redondance qui en rebutera plus d’un. Fort heureusement, les phases de gameplay pures sont une réussite totale. Non seulement la maniabilité est bien pensée et intuitive, mais, en plus, les moments de castagne sont d’une intensité bienvenue. La sensation de puissance est retranscrite de bien belle manière, les armes ayant une véritable personnalité et rendant les affrontements non seulement divertissants, mais également jouissifs. Il en est de même pour les phases en QTE. Que l’on adhère ou non au principe, force est de constater que la chose est tellement bien réalisée qu’il devient plaisant de se contenter d’appuyer sur des touches prédéfinies et d’apprécier le résultat à l’écran. Certains de ces combats se retranscrivent avec élégance et grâce, et c’est avec un plaisir non dissimulé que l’on affronte lycans et mécréants à l’occasion de joutes à couteau tiré certes faciles, mais terriblement jubilatoires.

Malgré tout, quelques ombres viennent ternir ce tableau à priori très réussi. "Mon royaume pour une huître", ce sont probablement esclaffés les programmeurs de chez Ready at Dawn en codant l’intelligence artificielle. Même si les ennemis tentent, tant bien que mal, de vous contourner ou de vous déloger à la grenade, force est de constater qu’ils ne sont pas capables de beaucoup plus. Pour pallier à ces manquements, les développeurs ont cru bon de les shooter aux fortifiants et autres « damages up », qui vous feront tomber à vitesse grand V. Solution de facilité qui s’avère inefficace tant il est aisé de coller des balles dans le buffet de ces plots ambulants. Seconde ombre au tableau, le jeu s’avère, la majeure partie du temps, très (trop?) abordable. Malgré une ou deux phases sous réelle tension, le titre n’oppose pas de réelle résistance, évitant ainsi au joueur du dimanche une trop grande frustration. Un mode difficile aurait été le bienvenu. Enfin, la troisième ombre se situe au niveau des phases dites "de remplissage". Il ne sera pas rare de trouver objets, photos et autres journaux qu’il sera possible d’observer de manière tout à fait réaliste. Cependant, d’un point de vue ludique, on atteint le niveau 0 de l’amusement. Faire tourner une pipe, aussi bien modélisée soit elle, dans le creux de la main de Sir Galahad n’a absolument rien de productif. Viennent ensuite les phases d’infiltration et les minis jeux (crochetage, piratage d'un réseau électrique), pas désagréables, mais trop simplistes et loin d’être transcendantes. Quant aux phases de plateformes, elles n’ont strictement aucun intérêt puisque totalement « scriptées », la mort devenant, de ce fait, impossible. Il aurait été préférable de nous rajouter quelques combats, bien plus divertissants.

[TEST] The Order: 1886 / PS4

Reste à aborder la question de la bande son qui, elle aussi, aura fait débat. Si l’ambiance générale et les symphonies réalisées par Jason Graves et Austin Wintory sont réussies, le doublage français est loin d’être exempt de tous défauts. Malgré quelques grands noms alignés (Zaffarano, Laustriat ou encore Le Doze), l’intonation et l’élocution (mais où est donc cette femme Indienne?) sonnent parfois faux. Il faudra donc privilégier la version originale, bien plus réussie de ce point de vue-là.

Sorte d’hybride décomplexé mais maladroit, tant sur le fond que sur la forme, The Order: 1886 fait partie de ces oeuvres que l'on adorera détester. Parfois beaucoup trop bavard, le titre semble avoir oublié que l’amusement provoqué par le jeu vidéo tient à l’interactivité qu’il propose, et non à la contemplation. Néanmoins, il serait malvenu de ne pas reconnaître que le titre a de belles qualités à nous proposer. Les phases d’action sont, à défaut d’être révolutionnaires, efficaces et jouissives, les personnages sont charismatiques et l’enrobage général est de bonne facture. Malheureusement, ces points positifs se laissent souvent submergées par des défauts qui en rebuteront plus d’un, à commencer par des cinématiques omniprésentes, des phases de remplissage ennuyantes, un script manquant de profondeur et une intelligence artificielle aux abonnés absents. Reste alors une impression mi-figue mi-raisin, le jeu donnant à la fois satisfaction et amertume. C’est donc divertit, mais insatisfait, que l’on ressort de cette aventure de 8 heures rythmée et imparfaite. Les bonnes bases sont posées, c’est donc à Ready at Dawn de rectifier le tir pour la suite des événements.

SUPPOS: 3.5/6

Publié dans TESTS, UNE

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Les carnets de dév' de Bfg

Publié le par Dr Floyd

Les carnets de dév' de Bfg

Vous voulez connaitre les secrets de programmation de Bfg, le gamopat fou serial-développeur sur Colecovision ? Et maintenant sur MSX. Et bien il vient de lancer un nouveau concept sur sa chaine Youtube avec ses carnets de développement. Il nous cause aujourd'hui de Bomb Jack sur Coleco et sur son futur moteur de jeu de plateforme.

A regarder avec un petit Nespresso à côté de l'ordi, what else !

Publié dans RETRO NEWS

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