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Ce que j’ai toujours aimé avec les jeux de bulles, c’est que ce sont les français qui les réalisent le mieux. Et oui, la ‘French-Touch’ était
déjà présente à l’époque grâce à Christophe Andréani du temps de Bubble Ghost, très célèbre pour ses créations telles que Karaté, Turbo GT et inévitablement Bubble Ghost. Aujourd’hui, si on ne
peut plus dire qu’un seul et unique développeur tire son épingle du jeu, rien n’est moins sûr du côté des équipes de développement. Quand la passion et l’envie de l’inédit sont présentes, on a
alors toutes les cartes en main pour faire de notre futur jeu un incontournable, un must have comme on dit. Et il est bien difficile de croire que nos petits créateurs français du studio
Makensleep ne l’avaient pas en eux cette envie de « renouveau ». Les premières ébauches de ce qui fera « notre petit bijoux aux bulles » se font fin 2004. Les esquisses présentées sont alors loin
du résultat que nous présentes aujourd’hui les auteurs, mais l’idée globale et la patte graphique sont dors et déjà posées. Dès fin 2004 – début 2005 dis-je ? Rendez-vous bien compte que le jeu a
nécessité près de 3 ans de développement, sans compter les ébauches et les premières idées. Soul Bubbles ne joue pas dans la même catégorie que les autres productions actuelles. Soul Bubbles est
probablement un jeu qui, sans avoir la prétention de révolutionner le monde du jeu vidéo, pose de nouvelles bases dans la myriade de productions actuelles faites de suites sans penser une seule
seconde à changer un tant soit peu le gameplay. Soul Bubble, c’est le renouveau d’un genre perdu, la fraîcheur d’un gameplay aujourd’hui oublié.
Notre ami n'est-il pas magnifique ?
Ah, c’est tout moi ça, quand je parle d’un jeu qui me transporte j’en oublie tout, peut-être même de vous présenter un petit peu plus en détail ce que nous avons en face de nous. Soul Bubble,
c’est un sentiment de bien être intérieur et ce, dès l’entrée en scène (un peu comme un Tic-Tac). Si Makensleep innove grâce à son titre, ce n’est pas seulement dans le jeu qu’il faut voir ce
changement, mais dès les premières secondes de jeu. Le traditionnel écran d’avertissement nous apparaît alors bourré d’humour, nous avertissant que nous ne trouverons pas dans ce jeu des voitures
de courses ou des orcs venus d’ailleurs. Un point pour Makensleep donc, qui dès cet écran caricature les productions actuelles. Seulement, si la moquerie est facile, on peut dire que l’art est
lui bien difficile. Parodier les autres si l’on ne fait pas mieux, se serait alors une grande ironie vous ne trouvez pas ? Fort heureusement, Makensleep pouvait se permettre une telle phrase
tellement son soft cache en lui un potentiel énorme...
Si dans Bubble Ghost vous incarniez un fantôme, Soul Bubbles, lui, se la joue plus osé. Vous jouez le rôle d’un petit être venu d’on ne sait trop où, à la grosse caboche, ornée d’une mèche
rebelle. Votre rôle est celui d’un passeur d’esprit, un psychopompeur en sommes. Arf, je vois à vos têtes surprises que vous ne comprenez encore rien à ce que je dis. Comprenez bien qu’un «
passeur d’esprit » est un métier très dur. Pas encore reconnu en France, mais en voie d’apparition (mais que fait Sarkozy pour relancer l’économie, je vous le demande moi…). Votre rôle est de
guider sept petits esprits de créatures mortes, du monde dans lequel vous vous trouvez jusqu’au cube portail, sorte de passage inter dimensionnel où les esprits trouvent leur repos. Seulement,
pensez bien que « passeur d’esprit » ce n’est pas qu’un simple job d’été. Loin de là. Il y a une vraie formation à passer avant de pouvoir bosser dans ce milieu. Imaginez-vous sans expérience
avec tous les pièges que compte votre parcourt. Laissez-moi vous dire que vous ne tiendrez pas longtemps. Fort heureusement, un jeune papy (jeune et papy non mais comment je trouve ces idées-là
moi…) vient de prendre sa retraite et comme il ne sait pas quoi faire de ses journées à part cueillir ses salades, il a décidé très généreusement de vous apprendre toutes les ficelles du métier.
Et croyez-moi ces ficelles vous seront très utiles.
Vous l’aurez probablement compris, Soul Bubble ne va pas chercher dans la mise en scène digne d’un Star Wars, le didacticiel en début de jeu est d’ailleurs l’un des rares passages scénaristiques
du jeu. Mais ne nous plaignons pas, à l’heure des Metal Gear Solid aux milles & unes heures de cinématique, Makensleep vise avant tout l'essentiel : un gameplay en béton armé et non pas une
trame scénaristique à tout casser… et on ne va pas s’en plaindre !
Regardez-moi ce souffle
Pour ce qui est du jeu en lui-même, celui qui n’a toujours pas compris que vous dirigiez une bulle avec laquelle vous devez parcourir un niveau sans qu’elle n’éclate peut déjà sortir ^^(non, non,
restez !). Pour ce faire, trois pouvoirs, représentés par des masques, sont à votre disposition. Le premier, celui de l’oiseau vous permet de dessiner les bulles sur l’écran. Celles-ci peuvent
être de tailles très différentes, d’énorme jusqu’à minuscule et servent notamment à déplacer les esprits en les entourant. Vous ne pourrez cependant posséder que huit bulles simultanément. Le
second, celui du tigre, vous permet de couper vos créations ; Pour traverser certains passages étroits par exemple. Enfin, le dernier, mais pas pour autant moins important, est le masque de
l’éléphant qui grâce à sa trompe, pompe le surplus d’air dans votre bulle, au cas où vous en auriez dessinée une trop conséquente. Chaque masque possède sa propre touche, haut, droite, gauche
pour les droitiers et A, X et Y pour les gauchers. Pas de configuration à aller changer dans les options pour les peu nombreux gauchers (comme moi ^^), c’est très appréciable.
Si peu de touches pour un jeu si grand ? Non, je ne me moque pas de vous, la simplicité est la chose la plus importante du jeu, alors pourquoi chercher à ajouter d’autres fonctions à une panoplie
d’actions déjà bien garnies ?
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Vente jeux vidéo Japon - du 30 juin au 06 juillet |
Console |
Semaine |
Total |
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| 1. | Band Brothers DX |
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| 2. | Initial D : Extreme Stage |
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| 3. | Derby Stallion DS |
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| 4. | Wii Fit |
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| 5. | Nanashi no Geemu |
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| 6. | Mario Kart Wii |
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| 7. | Tales of Symphonia : Dawn of the New World |
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| 8. | Mario Super Sluggers |
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| 9. | Metal Gear Solid 4 : Guns of the Patriots |
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| 10. | Monster Hunter Portable 2nd G |
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Ubisoft a des ambitions, trop peut-être en voulant affirmer sa volonté de fusionner le jeu vidéo et le cinéma. Et ils viennent de confirmer ces ambitions en rachetant Hybride
Technologies.
Hybride Technologies, basé à Montréal (tiens tiens), n'est pas spécialisé dans le jeu vidéo mais dans les effets spéciaux pour le cinéma. Ils ont participé entre entres à des petits films
sans saveur comme 300 ou Sin City (ils n'étaient pas libre pour réaliser les effets spéciaux de chef d'oeuvres à gros budget comme Bienvenue chez les Chtis). Bref, ce
ne sont pas des bytos en la matière !
"Ubisoft et Hybride vont collaborer sur des projets de partage de technologies et de développement d'outils communs qui permettront d'optimiser la création des jeux vidéo et des effets
spéciaux afin d'offrir aux joueurs des expériences toujours plus proches de celles du cinéma." dit Monsieur Ubisoft.
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